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Le déficit commercial, encore lui, et manifestement pour longtemps vu que tout ce qui a été fait jusqu’ici pour le corriger un tant soit peu est tombé à plat. Pire : il s’est accéléré cette année, presque 2,100 Milliards de dinars de plus au terme des 8 premiers mois de 2018, a indiqué le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed, ce jeudi 13 septembre 2018 sur Express FM. Toutefois il a tenu à souligner que ce déficit n’est pas du à l’importation de produits inutiles.

En haut du tableau il y a le déficit énergétique, qui pèse 74% dans le déficit commercial, et la tendance n’est pas près de s’inverser à cause de la montée du prix du baril du pétrole à l’international et de la fonte du dinar. Le déficit des céréales et du sucre n’est pas négligeable non plus, 16% du déficit commercial.

Maintenant les solutions pour tenter de limiter la casse. Le secrétaire d’Etat a évoqué les projets dans les énergies renouvelables pour soulager les caisses publiques, sur les rails également un autre programme de rationalisation des importations. «Nous avons réduit nos importations en produits de consommation, mais il ne faut pas oublier que la Tunisie n’a pas de matières premières. Raison pour laquelle il y a eu un achat massif de ces matières de la part des industriels afin de les stocker du fait de la dépréciation du dinar. Nous savions, depuis 5 mois, que cette ruée allait gonfler directement le volume des exportations. Les acheteurs l’ont fait dans une logique d’anticipation d’un glissement plus prononcé du dinar, ce qui a fait monter en flèche les importations», indique Ben Ahmed.

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Le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Hamdi Harouch, a déclaré lors de son intervention ce mardi 29 mai 2018 sur Express fm que la situation énergétique en Tunisie est devenue critique.

Il a précisé que le montant total alloué par l’Etat à la subvention de l’énergie est de 1,5 Milliard de dinars, indiquant que ce paquet a été calculé sur la base du prix de référence d’un baril à 54 dollars avec un taux de change de 2,5 dinars pour 1 dollar.

Harouch a ajouté que cette hypothèse a été adoptée pour le budget de l’Etat de 2018, soulignant qu’aujourd’hui le prix d’un baril a atteint 75 dollars et chaque dollar supplémentaire coûte 120 millions de dollars de plus pour le budget de l’Etat.

 Le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise l’énergie a conclu que le montant, qui devrait être alloué pour subventionner l’énergie, dépassera, désormais, les 3 Milliards de dinars d’ici la fin de l’année en cours.

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Hachem Hmidi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie et des Mines, a fait le point ce vendredi 25 mai 2018, à l’ARP, sur le déficit énergétique de la Tunisie. Et bien les choses ne s’arrangent guère, avec un déficit qui est désormais à plus de 50%, rapporte Mosaïque FM. En attendant les mauvaises nouvelles qui pointent déjà à l’horizon, avec un baril du pétrole que certains experts voient à 100 dollars cette année.

Hmidi a indiqué que la production l’an dernier s’était située à 4,16 millions de tonnes équivalent pétrole alors que la consommation est aux alentours de 9 millions équivalent pétrole.
Enfin il a rappelé, devant la commission de l’industrie et de l’énergie au Parlement, que la Tunisie produisait près de 7 millions de tonnes équivalent pétrole en 2010 et ses besoins étaient de 8 millions équivalent pétrole.

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La Tunisie a adopté, en 2016, une stratégie de transition énergétique prévoyant la mise en place des conditions d’une mutation “progressive et équilibrée” du modèle énergétique actuel. Cette stratégie ne prévoit pas une déconnexion brutale du réseau conventionnel, mais plutôt la diversification des sources d’énergie, la promotion du solaire et de l’éolien en particulier, et une meilleure exploitation des gisements d’efficacité énergétique.

A long terme, le pays prévoit, dans le cadre de ses engagements pour le climat, de parvenir à asseoir les piliers d’une économie verte, à l’horizon 2050. Cet objectif et bien d’autres en matière d’énergie auraient pu être atteints beaucoup plus tôt, si la Tunisie avait pris au sérieux la question de la dépendance énergétique et saisi l’opportunité des énergies alternatives, en particulier le solaire.

Car, comparée à d’autres pays voisins tel que le Maroc (objectif de parc Ourzazate 2000 MW en 2020) ou lointains tels que le Cap Vert ou le Costa Rica qui est sur le point d’être libéré du fossile et totalement décarbonisé, la Tunisie, qui fait face à plusieurs défis économiques et écologiques, met du temps à équilibrer son mix énergétique et à maitriser le déficit, faute de décisions stratégiques, de peu d’ambition et du blocage du plan solaire, dont la première version remonte à 2009. Elle risque de rater encore le coche, selon le macroéconomiste Mohamed Cheikh, qui vante les mérites de l’énergie solaire sur les réseaux sociaux à travers une page FB “Plan Solaire.tn 2030 => 100% ENR“.

La Tunisie dispose de 100km2 de toits qui pourraient être équipés de panneaux solaires. Ces panneaux pourraient générer 17 milliards kw par an alors que notre consommation d’électricité est estimée à moins de 15 milliards kilowatts (rapport de la STEG 2016), dont seulement 0,5 provient des énergies renouvelables (éolien et solaire)“, selon ses propos.

Le transfert de l’électricité des centrales vers les consommateurs finaux pourrait causer la perte de 16% de l’électricité alors que l’approvisionnement sur place (autoproduction/consommation) d’énergie ne fait perdre que 6%. “Il faut adopter les principes de l’économie sociale et solidaire pour faire réussir une démocratisation de la production de l’énergie et rendre largement profitable la manne de l’énergie solaire“, estime Cheikh.

Pas d’autre choix avec le déficit énergétique

Cette mue vers les énergies renouvelables, dont le contexte mondial est plus que jamais favorable (baisse des coûts du solaire PV sur le marché mondial, facilités de l’accord de Paris sur le climat…), n’est plus une option pour la Tunisie, dont environ 97% de ses besoins en électricité proviennent du fossile (gaz et pétrole).

Consciente de ce problème et son impact négatif sur les finances publiques, la BCT a recommandé, au cours du premier trimestre 2018 la mise en place d’un programme d’efficacité énergétique qui s’articule autour de la diversification des sources, en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…), la rationalisation de la consommation et l’accélération des investissements dans les domaines de prospection et de développement. Alors qu’à l’échelle internationale, le coût de fonctionnement des technologies solaires photovoltaïques a diminué de plus de 80% depuis 2009 et devrait connaître une chute de 59% d’ici 2025, faisant du solaire photovoltaïque le mode de génération d’électricité le moins coûteux qui soit, selon l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA).

La Tunisie pourrait bien profiter de cette tendance baissière pour investir davantage dans le solaire PV et partant parvenir à réduire son déficit énergétique, devenu structurel et exorbitant pour atteindre 1,382 Milliards de dinars (MD), durant le premier trimestre de 2018, selon la BCT.

Le pays gagnerait, également, à alléger le fardeau des subventions à l’énergie (produits pétroliers et électricité), qui devrait coûter à l’Etat, cette année, 3 milliards de dinars en contre 1,5 milliard de dinars prévus dans le budget de l’Etat pour l’année 2018, et ce en raison de la hausse du prix du baril, selon le ministre chargé des Réformes économique, Taoufik Rajhi.

Le pays dispose, d’ailleurs, d’excellentes conditions climatiques (taux d’ensoleillement dépassant les 3000 heures/an) et d’autres avantages (compétences, infrastructures d’installation, soutien international: PNUD, Coopération allemande…), pour augmenter la part des ENR dans le mix énergétique, limitée actuellement à 3% et développer la capacité photovoltaïque installée, qui s’élève à 35 MW seulement, avec des besoins nationaux en électricité produite à partir des énergies renouvelables non encore satisfaits pour la période 2017-2020, d’environ 60 MW.

Des résistances à vaincre

En 2015, quand l’Assemblée des Représentant du Peuple (ARP) s’apprêtait à adopter la loi sur la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, des sit-in avaient eu lieu devant le siège du Parlement en protestation contre cette loi.

Les membres du syndicat de la STEG (Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz), seul producteur et gestionnaire du réseau électrique en Tunisie, étaient catégoriquement opposés à ce projet. Ils ont protesté contre cette loi, craignant pour leurs emplois et inquiets de voir leur réseau concurrencé par l’autoproduction, d’autant que le coût de l’électricité autoproduite pourrait être inférieur à celui acquis auprès du réseau électrique national.

Le but de ce projet est la privatisation du secteur puisqu’il existe une volonté d’autoriser des investisseurs étrangers à installer des unités de production d’énergie solaire ou éolienne, particulièrement dans la région de Kébili, afin de revendre cette énergie à la STEG en appliquant des tarifs exorbitants“, avait avertit le syndicat.

Aujourd’hui, la STEG veut devenir une partie prenante et partenaire des producteurs privés de l’électricité (la société s’est engagée pour la production de 300 Mw d’énergie solaire et de 80 MW d’énergie éolienne). Les acteurs publics et privés, doivent comprendre , que les énergies renouvelables ne sont plus un luxe pour la Tunisie, mais un choix incontournable.

Revoir le système de subvention des énergies

Un ancien cadre de la STEG et consultant international en énergie, Hamadi Hizem, a averti, lors d’une récente rencontre sur le rôle de la société civile dans la promotion des ENR, que “si on continue de surconsommer de l’énergie, sans limites, ni rationalisation, ni alternatives, on risque de vivre des “black-out électriques”, pareils a ceux de Tokyo en 2002 et 2016, quand des milliers de foyers, de grands immeubles de bureau et d’administrations publiques, se sont trouvés privés d’électricité à cause d’une surcharge. D’ailleurs la Tunisie a été victime de ce genre d’incident et pour plus de 2 heures le 31 août 2014.

Le droit à l’énergie ne doit pas être à la portée de tous au même niveau quantitatif et sans limites. Il faut rationaliser et orienter la subvention vers les catégories aux faibles revenus. Il est temps d’imposer aux entreprises énergivores un “engagement économique” en matière d’énergie“, a encore proposé le consultant.

En effet, une étude de la Banque mondiale (2013) intitulée “vers une meilleure équité : les subventions énergétiques, le ciblage et la protection sociale en Tunisie” a confirmé cette “inéquité énergétique“. Les revenus les plus bas ne bénéficient que de 13% des dépenses de subventions énergétiques en Tunisie alors que les ménages aux revenus plus élevés en tirent 29%, a constaté l’étude.

La transition énergétique s’impose avec acuité d’autant plus que les risques d’approvisionnement deviennent plus grands dans un contexte géopolitique instable comme c’est le cas pour la Tunisie.

TAP

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BCT : Les banques de plus en plus gourmandes

” La balance énergétique, dont le déficit est devenu structurel et exorbitant, risque de se détériorer davantage, au cours des prochains mois en lien avec la montée des cours de pétrole qui ont franchi la barre des 75 dollars le baril “, révèle l’analyse de la Banque centrale de Tunisie (BCT) sur les échanges commerciaux de la Tunisie au 1er trimestre 2018 (T1) publiée, jeudi .

Le déficit s’est élargi de 199 MDT pour atteindre -1.382 MDT, alors que la balance des biens de consommation a affiché un excédent de 254 MDT après avoir enregistré des déficits successifs depuis le second trimestre 2015, précise le document.

Face à cette situation, la BCT appelle à la nécessité de la baisse de la production nationale en produits énergétiques, la mise en place d’un programme d’efficacité énergétique qui s’articule autour de la diversification des sources ; en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…), la rationalisation de la consommation et l’accélération des investissements dans les domaines d’exploration et de développement.

Selon le même document, la reprise effective de la production et la commercialisation des produits phosphatés devient impérative afin de préserver les marchés extérieurs et conforter les flux en devises.

” Il est nécessaire de remédier au dérapage des importations des produits non essentiels à travers la poursuite de la dynamique engagée pour rationaliser la consommation, notamment, des produits importés et superflus qui n’ont aucun apport dans les chaînes de valeur nationales “, souligne la BCT.

Et d’appeler à mettre en place une démarche efficiente pour la levée des obstacles entravant la conquête du marché libyen et ceux des pays de l’Afrique subsaharienne (facilités de financement, assurance et transport…)

L’analyse de la BCT fait aussi ressortir une contraction du déficit commercial qui demeure élevé, et ce malgré la forte expansion des exportations d’huile d’olive et la poursuite de la bonne performance des ventes des secteurs des industries manufacturières.

” Le déficit commercial a enregistré une contraction de 5,8% ou 224 MDT par rapport à la même période de l’année 2017, pour revenir à 3.655 MDT représentant 3,4% du PIB (contre 4% du PIB une année auparavant) “, précise le document.

///Redressement de la balance alimentaire

L’analyse de l’évolution des échanges commerciaux, au cours du T1 2018, fait ressortir un fort redressement de la balance alimentaire qui a dégagé un excédent de 223 MDT, contre un déficit de -384 MDT, au cours de la même période de 2017, suite essentiellement à l’accroissement des ventes d’huile d’olive de 543 MDT pour s’élever à 777 MDT.

///Répartition géographique des exportations totales au cours du 1er trimestre de 2018

D’après le document, l’UE demeure la 1ère destination des exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels (74,4%) , contre une régression de la part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes en relation avec la baisse de celles destinées à l’Algérie (-26,8%) et la hausse de la part des pays de l’Asie en lien avec la progression des exportations vers les pays de cette zone, notamment, la Chine (215 MDT contre 17 MDT lors du premier trimestre de 2017).

La Russie (-22,2%), la Turquie (+25,5%) et la Chine (+31,1) continuent à être les principaux fournisseurs de la Tunisie en produits miniers, matières premières et biens de consommation.

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Quand le gouvernement a fait sa prévision de 54 dollars le baril dans son projet de la Loi de finances 2018, les experts en économie lui ont tout de suite fait savoir que cette hypothèse n’était pas réaliste et qu’on allait assurément dépasser les 60 dollars cette année. La Banque mondiale aussi était du même avis, et son avis compte. Mais voilà, le gouvernement a fait la sourde oreille. On peut aussi avancer l’explication selon laquelle l’équipe de Youssef Chahed l’aurait fait en parfaite connaissance de cause pour ne pas, d’emblée, effrayer les bailleurs et le FMI avec un déficit budgétaire qui serait encore plus important si le prix du baril avait été fixé à 60 dollars ou plus. Quoi qu’il en soit, le répit a été de courte durée, et personne ne peut plus masquer l’ampleur du problème. “Le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver avec la hausse continue du prix du baril de pétrole, pour atteindre aujourd’hui 68 dollars, alors que le prix du baril a été fixé à 54 dollars dans le budget de l’Etat pour l’exercice 2018, ce qui aurait des répercussions négatives sur nos équilibres financiers“, a indiqué Khaled Kaddour, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, jeudi 05 avril 2018, lors d’une conférence de presse, organisée en marge de la conférence “Accélération de la mise en oeuvre des programmes d’efficacité énergétique”.

Kaddour a estimé que cette différence au niveau du prix de pétrole (13 dollars) coûtera environ 121 millions de dinars (MD) au budget de l’Etat, juste pour le premier trimestre 2018.

“C‘est dans ce cadre que nous devons, impérativement, ancrer les principes de la maîtrise de l’énergie et nous orienter davantage vers les projets d’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, afin de parvenir à maîtriser notre consommation d’énergie, et ce, dans le cadre d’une vision claire“, a-t-il noté. D’après le ministre, la Tunisie oeuvrera, d’ici 2020, à mettre en place l’ensemble des projets énergétiques annoncés par le chef du Gouvernement, lesquels permettront de réduire le recours aux énergies conventionnelles et d’édifier un nouveau modèle économique durable.
Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait annoncé, jeudi, le lancement, dans les prochaines semaines, de dix projets d’énergies renouvelables représentant un volume d’investissement de 200 millions de dinars (MD), ainsi que d’autres projets destinés aux régions intérieures, qui seront lancés dans le cadre d’appels d’offres, d’une capacité de 800 Mégawatts (Mw) et mobilisant un investissement de 2000 MD.

Pour ce qui est de la compensation énergétique pour l’année 2018, Kaddour a estimé qu’elle dépassera de loin les prévisions du gouvernement fixées à 1500 MD (budget de l’Etat) pour atteindre les 2500 MD, au vu de la hausse continue du prix du baril de pétrole, ce qui a imposé au gouvernement de réviser, la semaine dernière, les prix des carburants à la hausse. Mais ça ne suffira pas pour éloigner les gros nuages à l’horizon, de l’aveu même du ministre chargé des grandes réformes, Taoufik Rajhi.
Sur un autre registre, le ministre a rassuré sur le fait que la production de phosphate a repris à un rythme ordinaire et que le gouvernement veille à honorer tous ses engagements envers les habitants dans les régions du bassin minier et de Tataouine pour apaiser les tensions sociales.

Il est à noter, a précisé le ministre, que les ressources énergétiques de la Tunisie n’ont permis de couvrir que près de 50% de la demande intérieure en énergie primaire, estimée à environ 9551 mille tonnes équivalent pétrole (Tep), alors que les ressources nationales n’ont pas dépassé les 4840 mille Tep, ce qui représente un déficit de l’ordre de 4711 mille Tep.
La consommation finale de l’énergie s’est élevée à 6775 mille Tep, à fin 2016, répartie essentiellement entre les secteurs du transport (35%), de l’industrie (32%), du logement (17%), des services (9%) et de l’agriculture (7%).

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Le président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, Mehdi Ben Abdallah, a déclaré que l’activité pétrolière et gazière est toujours dans l’impasse, à un moment où le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver.
Lors d’un petit déjeuner débat organisé ce jeudi 24 novembre sur « La Stratégie énergétique de Tunisie 2020 », il a ajouté que les travaux d’exploration connaissent une chute remarquable du fait de la perturbation qu’a subie cette activité ces dernières années. « Or sans exploration, il n’y a aucune chance de découverte et de reconstitution, au moins partielle, des réserves », a-t-il signalé.
Toujours selon lui, l’environnement sécuritaire, les troubles sociaux et les obstacles à une gestion efficiente des accords en vigueur, sans oublier le gel de l’octroi de certains permis, sont les causes principales de cette contreperformance.

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Le déficit énergétique de la Tunisie est en hausse de 176% en 2012

Le déficit énergétique de la Tunisie est en hausse de 176% en 2012, et s’est situé à 1,6 millions de Tep contre 600 milles Tep en 2010, soit le taux le plus élevé.

La subvention de l’Etat a atteint 2700millions de dinars en 2012, ce qui correspond à une progression de 400% en 2010, soit 550 millions de dinars.

W.T

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