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Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, fera-t-il le remaniement ministériel que ses ennemis politiques attendent comme le minima de ce qu’il pourrait faire pour les calmer ? Interrogé jeudi, en marge de la rencontre économique tuniso-libyenne, il a répondu par un énigmatique «c’est possible». Si cela s’avérait juste, le remaniement ne pourrait pas se faire, selon des sources proches de la Primature tunisienne, avant le dépôt à l’ARP du projet de loi de finances 2019. Qui partira et qui restera ? Personne n’en sait pour l’instant, rien ne filtre à Tunis, même si le dernier numéro du français «Maghreb Confidentiel» évoque le possible départ du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, en tant qu’ambassadeur à Paris. Cela semble pourtant, selon nos propres sources, improbable car le mouvement diplomatique ne serait pas prévu avant janvier 2019.

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Les anti-Chahed au sein de son propre parti – officiellement et jusqu’à la preuve du contraire -, Nidaa Tounes, ne reculent devant rien pour le faire déguerpir. Puisque tout ce qui a été fait jusqu’ici se brise sur les nerfs d’acier du chef du gouvernement, ses ennemis ont mandaté Khaled Chouket pour agiter une autre menace, inédite pour le coup : Si Youssef Chahed s’entête à garder son fauteuil, il en découlera une agitation politique et sociale monstre qui obligera l’armée à prendre les rênes du pays pour lui éviter le naufrage, a balancé le dirigeant de Nidaa sur la radio Diwan FM mardi 4 septembre 2018…

«Si ce gouvernement insiste, la crise politique s’aggravera et la situation sera encore plus délétère. Les coup bas monteront en puissance, ainsi que le populisme et les manoeuvres dangereuses. Tout cela pourrait même déboucher sur un putsch militaire», assène-t-il.
Il ajoute que même si «l’Armée nationale a le sens des responsabilités (…), l’irresponsabilité des politiques la contraindrait à monter au front pour sauver le pays».
Et Chouket, sûr de la capacité de ses potes à déloger Chahed de la Kasbah, a confié que les noms de personnalités pour la succession sont déjà sur la table, notamment la ministre du Tourisme, Selma Elloumi. Il dit d’elle que «c’est une compétence avérée et sa réputation n’est plus à faire. Il y a d’autres noms que je ne peux dévoiler. En tout cas contrairement à ce que disent certains, l’alternative à Youssef Chahed est bien là», a-t-il conclu.

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Nous croyons savoir, de sources syndicales, que le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi serait actuellement en conclave dans un hôtel de la région de Hammamet avec ses bases. Seraient présents tous les syndicats du secteur public dont ceux des entreprises publiques. Au menu, selon nos sources, l’étude des moyens et actions de «lutte» pour accentuer la pression afin de garantir le départ de Youssef Chahed. On notera que ce branle-bas de combat, intervient le jour même de la rencontre de Taboubi avec le chef de l’Etat et quelques jours après le renvoi du ministre Khaled kaddour, proche des syndicats ouvriers.

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«Youssef Chahed est un homme politique jeune et nous n’avons pas le droit de briser sa carrière politique, car nous avons besoin d’enrichir la nouvelle classe politique et nous ne sommes pas prêts à le faire sortir par la petite porte. Nous sommes aussi en situation de consensus avec le président de la République et qui a son propre point de vue dont il faut tenir compte, d’une manière ou d’une autre. Il y a enfin la situation économique, sur la base de laquelle les partenaires sociaux et l’UGTT demandaient, au début, le changement de quelques postes ministériels et par la suite le changement de tout le gouvernement. Ennahdha n‘a pas d’exigences particulières. Pour nous, si Chahed reste, nous lui demanderons de s’occuper des problèmes du pays». C’est ce qu’a affirmé Abdellatif Mekki, membre du Conseil de la Choura du parti islamiste Ennahdha, dans sa déclaration téléphonique à Africanmanager.

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Nous apprenons que l’ancien PDG de l’Office de l’aviation civile Khaled Chelli a réintégré Tunisair, où il rejoindra à partir du 6 août 2018 la capitale autrichienne, Vienne, au titre de représentant général de Tunisair pour l’Europe Centrale. On ne sait pas encore les raisons de ce départ, puisque le ministère du Transport n’a encore fait aucun communiqué sur le sujet, bien que Chelli ait été remercié depuis hier. A l’OACA, le ministre Radhouane Ayara a mis son chef de cabinet Lotfi Mhissen en intérim.

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Le bons sens est la chose du monde la mieux partagée au monde“, a écrit le philosophe français René Descartes (1596-1650) pour introduire son célèbre “Discours de la Méthode“. Le moins qu’on puisse dire est que les dirigeants de Nidaa Tounes, ceux qu’on entend et voit le plus, sous la houlette de leur directeur exécutif, provisoire, rappelons-le, Hafedh Caïd Essebsi, sont en train de malmener l’assertion de Descartes, de l’écraser littéralement. S’ils avaient un peu de bons sens, ils s’en tiendraient à ce que le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a dit aux élus nidaïstes venus le voir mardi 24 juillet 2018, BCE qui a fermé la porte aux détracteurs du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en refusant de le désavouer, du moins publiquement. S’ils avaient un peu de bon de sens, ils se soucieraient plus de leur parti, qui est en lambeaux, sous les yeux ébahis de ses militants. S’ils avaient un peu de bons sens, ils se préoccuperaient plus de l’intérêt du pays, que Chahed lui ne rate jamais une occasion de rappeler et ça les électeurs l’ont bien noté et s’en souviendront en 2019. Ce qu’on entend c’est de l’ordre de la déraison, de l’irrationnel, du délire et même de la folie. On s’en amuserait si on était dans une République qui va bien, politiquement et économiquement, comme les grandes nations occidentales, mais en terre tunisienne, dans la situation que nous savons, ces postures sont dangereuses.

Sourds, mais pas muets !

A peine quelques heures après les lumières de BCE, qu’il a sans doute eu tort de ne pas marteler sur la place publique, d’avoir dit tardivement après le flou artistique de son entretien chaotique et désastreux sur Nessma TV, Ridha Belhaj, comme si les “sages propos” du chef de l’Etat devant les députés (dictés en réalité par son incapacité à se débarrasser de Chahed) étaient passés au-dessus de sa tête, fait une stupéfiante sortie sur la chaîne Tounesna pour annoncer le départ imminent du gouvernement, avec une démonstration alambiquée et très mal maitrisée sur les échecs de Chahed. Belhaj dont on était en droit d’attendre autre chose, lui qui avait justement claqué la porte de Nidaa Tounes à cause de Essebsi junior, comme d’autres, ne brille pas pour son retour. Conforter HCE dans son idée fixe, son obsession maladive – dégommer Chahed, un des leurs, il faut le rappeler – n’est pas le meilleur service qu’il pouvait rendre à son parti, à la patrie. Mais Belhaj n’est pas le seul “sourd”, il y a aussi le porte-parole de Nidaa Tounes, Mongi Harbaoui…

On l’entend beaucoup en ce moment, beaucoup trop, même pour un porte-parole. Le fait est que ce qu’on entend, la plupart du temps, ce sont des propos qui divisent et angoissent, d’abord les nidaïstes et ensuite les citoyens qui ne manquent pourtant pas de soucis. La solution à tous leurs problèmes : le départ du gouvernement, soutient mordicus Harbaoui sur Mosaïque FM le 25 juillet 2018. Une affaire qui prend sacrément des allures de vieille rengaine, de vieux disque, comme si le porte-voix de Nidaa et ses acolytes n’avaient que celui-là. Lui aussi, comme Belhaj, n’a pas écouté BCE la veille. Le même Harbaoui qui a reconnu dernièrement que Chahed ne manque pas de soutien au sein de son camp, ce qui signifie qu’une majorité d’élus de l’ARP pour éjecter Chahed est au mieux un simple voeu pieux, surtout si on tient compte de l’indéfectible soutien de l’armada Ennahdha, que le mouvement a réitéré par la bouche de Oussama Sghaier, sur Shems FM le 25 juillet 2018 et dont Mongi Rahoui vient de nous parler. Pourtant Harbaoui, Belhaj et la bande qui les a mandatés courent toujours, pour le plus grand malheur de leur parti et de la partie. Cet acharnement à semer de l’instabilité sociale et politique, alors qu’on sait ce que ça coûte à la Tunisie, c’est l’un des plus grands mystères du moment…

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Nous apprenons, de sources officielles, que la société pétrolière Petrofac a officiellement informé, hier jeudi 28 juin 2018, les autorités tunisiennes de son intention de vendre sa concession pétrolière à la société française Perenco. Selon nos sources, bien que cette opération doive attendre l’accord de la CCH (Commission Consultative des Hydrocarbures), l’opération de transfert ne devrait poser aucun problème, d’autant qu’il sera notifié dans l’accord que le nouvel acquéreur s’oblige au respect des obligations de l’ancien opérateur pétrolier Petrofac et notamment ses engagement sociaux. Selon ces mêmes sources, Perenco est un solide opérateur qui a déjà la concession de Franig au sud tunisien et qui avait déjà repris les parts des Britanniques dans la concession d’Ashtart où il est à 50/50 avec l’Etat

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Etrange époque que nous vivons là. Les citoyens qui s’apprêtent à festoyer durant l’Aïd El Fitr risquent de ne pas digérer, au sens comprendre du terme, les gesticulations de nos politiques en ce moment. A en croire les derniers développements sur la scène politique locale, le front anti-Chahed est en train de se fissurer, de se dégonfler comme une baudruche, de se fracasser… C’est selon. En effet comment interpréter autrement le fait que des députés de Nidaa Tounes, avec à leur tête le chef du bloc parlementaire, Sofiene Toubel, se rendent nuitamment chez le chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour converser autour des affaires du gouvernement, et donc du pays. Le même Toubel qui est réputé très proche du directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, par qui la tension entre Chahed et une frange du parti est arrivée et qui a piloté, aux côtés de l’UGTT, l’offensive contre le chef du gouvernement, avec pour seule revendication son limogeage. Cette visite nocturne du mercredi 13 juin 2018 tranche avec la note très belliqueuse de la centrale syndicale, laquelle après avoir mis en veilleuse ses attaques frontales contre Chahed est revenue ce jeudi pour exiger, une fois de plus, son départ. Cette dissonance entre les tenants du front anti-Chahed est peut-être une bonne nouvelle pour le concerné, pour le pays.

Nidaa tangue, et c’est pas Chahed qui s’en plaindra !

De la réunion de la commission d’évaluation de l’action gouvernementale relevant de Nidaa Tounes avec le chef du gouvernement Youssef Chahed et les ministres du parti, on a appris qu’elle a porté sur l’examen des projets de loi urgents et de la révocation du ministre de l’Intérieur, a confié le député Jalel Ghedira.
D’après lui, Chahed a précisé au cours de la réunion avoir démis le ministre de l’Intérieur de ses fonctions suite au naufrage d’un bateau de migrants irréguliers aux îles de Kerkennah (Sfax) et au congédiement de plusieurs cadres sécuritaires. Il a affirmé que le président de la République était au courant de cette décision.
Le chef du gouvernement a, également, affirmé que les concertations avec le président de la République se poursuivent de manière intense et portent sur les affaires de l’Etat. Voilà pour ceux qui rêvaient de bisbilles entre Chahed et son mentor, le chef de l’Etat.

Jalel Ghedira a ajouté que les membres de la commission ont reçu de la part de Youssef Chahed des réponses franches et claires au sujet des questions soulevées sur la scène nationale. Il a ajouté que ce type de réunion seront assurées périodiquement en vue de soutenir l’action gouvernementale.
Cette réunion entre ces élus et Chahed, à cet instant précis, et le ton doucereux du côté de Nidaa Tounes, après tout le fiel qui a été déballé sur la place publique, ressemble furieusement à une paix des braves ! Bon, on ne sait pas si on doit cette inflexion, ou la voix de la raison, au retour, dans les coulisses pour le moment, de l’ancien secrétaire général, Taieb Baccouche, mais ce qui est sûr c’est qu’il y a du changement dans l’air…

L’UGTT, “Le Dernier des Mohicans

Pendant que Nidaa met, manifestement, de l’eau dans son jus, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a souligné jeudi 13 juin 2018 l’urgence de changer la composition du gouvernement actuel et de nommer dans les plus brefs délais un nouveau chef du gouvernement pour sauver le pays de la crise politique, économique et sociale.
Dans un communiqué publié jeudi, l’UGTT a indiqué que les institutions constitutionnelles, les partis politiques et surtout l’assemblée des représentants du peuple (ARP) doivent assumer leur responsabilité historique pour sauver le pays et relancer son édification.
L’organisation syndicale estime que le pays est actuellement paralysé en raison de la crise du pouvoir politique qui s’est accentuée au cours de ces derniers mois, outre la crise économique marquée par l’augmentation de l’inflation et la baisse du dinar tunisien, ce qui a aggravé le déficit commercial et contribué à la baisse des investissements, notamment en l’absence d’une diplomatie économique efficace.

Le seul hic c’est qu’elle oublie d’indiquer qu’elle est pour beaucoup dans cette crise sociale et économique, avec son entêtement à imposer des augmentations salariales et qu’elle a sa main dans la crise politique actuelle avec son obsession, qu’elle vient de réitérer, pour l’éjection du chef du gouvernement. Mais le départ de Chahed, qui est déjà très improbable aujourd’hui, le sera encore plus au fil du temps, à mesure qu’on approche des élections de 2019. Allez expliquer aux soutiens de la Tunisie, qui portent ce pays à bout de bras depuis 2011 et qui viennent d’accélérer la cadence (avec l’appui budgétaire promis par la BM et l’annonce de décaissement du FMI), la nécessité d’accentuer l’instabilité politique en se payant un autre chef de gouvernement, le 8ème depuis la dite Révolution. Tous les gens censés ont compris que cette affaire est déjà dans les tiroirs et qu’elle a très peu de chances d’en ressortir. Il est temps que Taboubi & Co le comprennent…

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Lors de la plénière consacrée au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Imed Ouled Jibril, député de Nidaa Tounès, a mis en garde contre la fuite des cerveaux. Il a estimé à plus de 4200 les enseignants universitaires qui ont quitté la Tunisie pour un meilleur avenir à l’étranger.

Il a par ailleurs exprimé son étonnement de voir l’enseignent tunisien primé à l’étranger et marginalisé dans son propre pays. Il a aussi critiqué l’absence de coordination entre les différents ministères sur les besoins du marché de l’emploi et la qualité ou la nature des diplômes dont on a besoin.

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Délétère, nauséabond, affligeant. Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier le climat politique du pays actuellement. Toute la science politique du monde ne sert à rien pour tenter de décrypter ce qui se passe en ce moment sur la scène politique. La Tunisie est entrée dans la démocratie par la mauvaise porte : Le régime parlementaire, avec scrutin proportionnel. Non pas que ce système soit mauvais en soi, mais il sied aux citoyens qui en ont la maturité. On est loin, très loin, de pouvoir en dire autant pour les Tunisiens. Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, en a rajouté aux problèmes du pays en sortant de sa tête un OVNI politique qui ne pouvait prospérer que dans cette Tunisie post-révolutionnaire de tous les possibles : Le Pacte de Carthage, après le prétendu échec du gouvernement de Habib Essid sur lequel d’ailleurs il y a beaucoup à dire, et surtout nuancer. Mais le plus important pour nous, présentement, c’est ce Document de Carthage, dont la première version n’a pas donné la preuve de son efficacité, sinon on n’aurait pas besoin d’une deuxième, une deuxième d’ailleurs dont on connait par avance l’issue. Qu’est-ce que la Tunisie aura gagné dans cette agitation qui a fait perdre un temps précieux (le Document n’est toujours pas signé d’ailleurs) ? Rien…

Pendant que les citoyens ont la tête ailleurs (les commerçants fraudeurs à la faveur du Ramadan, la montée des prix, la Coupe du Monde…), le microcosme politique local fait ce qu’il sait faire le mieux : De la surenchère, des manoeuvres dilatoires, de la diversion pour faire oublier son incompétence notoire et son absence totale de vision pour le pays, et encore plus de programme alternatif crédible pour nous tirer de ce mauvais pas. Ce tintamarre autour de l’éviction du chef du gouvernement, Youssed Chahed, un mouvement impulsé et alimenté par l’UGTT, et opportunément rejoint par le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, aurait pu passer si le pays allait mieux. Mais dans ce contexte économique difficile, où la Tunisie est surveillée comme du lait sur le feu par le FMI, où le gouvernement, lesté par le peu d’atouts qu’il a à présenter aux bailleurs, n’ose même pas s’aventurer sur le marché international de la dette, poser des actes qui déstabilisent encore plus le pays est proprement criminel et mérite, je pèse mes mots, le qualificatif de haute trahison.

Ils n’ont pas retenu les leçons du 6 mai

On avait fini par oublier ces derniers jours que la centrale syndicale est l’initiatrice du projet de changement du patron du gouvernement, tant le directeur exécutif de Nidaa Tounes est apparu, dans la presse, comme l’activiste majeur de cette affaire. HCE a certes rejoint la fronde anti-Chahed dans le tard, mais il ne faut pas oublier qu’on lui prête ces desseins depuis un bon moment. Mais faire ça maintenant, alors que son papa fait tout pour sauver la tête de Chahed face à l’irréductible SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, c’est à tout le moins mettre en difficulté le président de la République. Mais HCE n’est pas un problème que pour son père, il l’est aussi pour son parti, une machine de guerre qu’il a pratiquement démolie. La déroute des municipales en est la parfaite illustration, après les vagues de démissions au sein du groupe parlementaire et l’érosion massive des militants de la première heure.

Les élections de 2019 pourraient être l’épilogue de cette descente aux enfers. Mais pour le moment personne ne s’est décidé à freiner le fils du chef de l’Etat. D’abord ce dernier, qui s’obstine à garder le silence face aux dégâts provoqués par son fils, qui est entré par effraction dans la politique, par la seule force de son patronyme. Ensuite le silence coupable des membres de la direction du parti, qui font exactement comme l’ex-SG Mohsen Marzouk, qui avait préféré la fuite…

Les électeurs auraient pu régler le problème HCE, mais voilà, il les fuit comme la peste. On avait cru à un moment qu’il allait se jeter dans la mêlée des municipales partielles d’Allemagne, mais après avoir sous-pesé ses chances, il a préféré reculer. Idem pour le Congrès électif de Nidaa Tounes, qu’il repousse sans cesse. Et il a bien raison de craindre ce rendez-vous. Le communiqué qu’il a posté mardi 22 mai 2018 dans la soirée sur sa page Facebook, avec ce qu’il faut en réaffirmation de soutien affiché au chef de l’Etat, laisse penser qu’il a mis beaucoup d’eau dans son jus et qu’il a décidé de ne plus se mettre au travers du chemin de son père. A le lire, entre les lignes, on ne devrait plus entendre HCE réclamer la tête du poulain du président de la République, du moins publiquement. Cela devrait suffire au bonheur de BCE. Cela devrait suffire aussi pour stopper les séances de double langage que Ennahdha a commencées, autour du départ de Chahed. Cela permettra surtout de fermer un épisode politique malheureux et dangereux, et retirer aux partis au pouvoir leurs munitions pour leur laisser le temps de méditer sur les leçons amères des municipales, ce que manifestement ils n’ont pas encore fait.

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Le mouvement Ennahdha, et ce n’est pas nouveau, fait du double langage sur le dossier du départ du chef du gouvernement, qui obsède le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (rappelons que ce dernier n’est toujours pas élu par un Congrès en bonne et due forme et qu’il fuit ce rendez-vous comme la peste, malgré ses promesses). Noureddine Arbaoui, la voix d’Ennahdha au sein de la commission des experts en charge du Document de Carthage, a déclaré ce mercredi 23 mai 2018, sur Express FM, que son mouvement vote pour le maintien de l’équipe gouvernementale. Entendez par là que les islamistes sont contre l’éviction de Youssef Chahed. Sauf que Arbaoui en a rajouté à la confusion ambiante en déclarant dans la foulée qu’il fallait prendre en compte les doléances de Nidaa Tounes – il aurait dû dire Hafedh Caïd Essebsi – et de l’UGTT, qui tiennent à écarter le chef du gouvernement…

«Nous devons trouver un consensus pour préserver la stabilité du pays», a indiqué l’émissaire d’Ennahdha.
Il a tenté de minorer les divergences autour du changement du chef du gouvernement : «nous sommes parvenus à un accord sur 63 points, il n’en reste qu’un, qui devrait être réglé lors de la réunion de la commission des présidents».

Expresso

Suivez Expresso en direct Noureddine Arbaoui

Publiée par Express FM sur mardi 22 mai 2018

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La décision de Yassine Brahim d’embarquer la direction d’Afek Tounes dans une scission avec la coalition au pouvoir prend des allures de chant du cygne pour son parti. En effet après la première vague de départs consécutifs à la volonté de certains ministres estampillés Afek de rester dans le gouvernement, voilà une seconde salve de démissions. Après le député Ali Bennour, c’est au tour de Kais Allani, membre du bureau politique, d’annoncer jeudi 05 avril 2018 qu’il quitte le navire. Il l’a fait savoir sur sa Facebook, tout en se gardant d’en exposer les motifs, qui seraient, d’après lui, trop complexes…

Brahim, qui avait divorcé avec ses compagnons au pouvoir pour se refaire une virginité et surfer ainsi sur l’impopularité de la coalition dans la perspective des prochaines échéances électorales, a tout faux jusqu’ici. Le calcul politique qu’il a fait tient la route, mais encore faut-il qu’il arrive à tenir ses troupes, renforcer ses assises pour pouvoir défendre ses chances aux prochains scrutins. L’affaire est mal partie en tout cas…

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Dans le cadre de sa visite au Libéria cette semaine, la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, s’est félicitée de la fermeture, à la fin de ce mois, de la mission de l’ONU qui a permis le retour de la paix dans ce pays.

« Le Libéria a fait d’énormes progrès au cours des 15 dernières années », a déclaré Mme Mohammed lors d’un événement dans la capitale, Monrovia, pour commémorer la fin de la Mission de maintien de la paix de l’ONU dans ce pays (MINUL), soulignant son rôle dans le relèvement du pays.

« En 2003, lorsque la MINUL a été créée, le Libéria était déchiré par la guerre, avec une population traumatisée et aucun espoir pour ses jeunes, en particulier nos femmes et nos filles », a-t-elle poursuivi.

La Vice-Secrétaire générale a noté que 14 années de guerre civile ont fait plus d’un quart de million de morts et ont déplacé près d’un tiers de la population. Environ 80% des femmes et des filles auraient été victimes de violences sexuelles.

Soulignant le rôle important des femmes libériennes, Mme Mohammed a salué leur « leadership, leur courage et leur intégrité » dans la poursuite de la paix.

Elle a remercié les représentants spéciaux, le personnel civil et militaire des Nations Unies et les pays fournisseurs de contingents et a rendu un hommage particulier aux 200 Casques bleus qui ont perdu la vie dans le cadre des efforts pour ramener la paix au Libéria.

Malgré les progrès accomplis, des défis persistent, a-t-elle souligné. « La paix ne durera pas sans développement durable ; et les progrès en matière de développement seront menacés sans une paix durable et le respect des droits de l’homme », a-t-elle averti.

Elle a noté qu’il y a une génération, le Libéria et la Sierra Leone sombraient dans l’anarchie et que la Côte d’Ivoire était plongée dans la crise. Vingt ans plus tard, « la fermeture de la MINUL marque la transition des trois pays vers la paix et la démocratie ». « Cette sous-région a un brillant avenir », a-t-elle déclaré.

S’adressant ensuite à la presse, elle a qualifié la MINUL de nouvel exemple de succès pour une mission de maintien de la paix en Afrique de l’Ouest.

Mme Mohammed a noté qu’aujourd’hui les Libériens jouissent de la paix et que la MINUL laisse derrière elle un pays qui a un grand potentiel pour parvenir à une stabilité durable, à la démocratie et à la prospérité.

Au Président libérien George Manneh Weah, elle a confirmé le soutien de l’ONU pour maintenir la paix et promouvoir le développement durable. Elle lui assuré que l’ONU resterait engagée au-delà du mandat de la MINUL qui s’achève le 30 mars.

Malgré le départ de la mission, 17 fonds et agences des Nations Unies resteront au Libéria pour se concentrer sur le développement et l’amélioration de la vie des Libériens.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) examinera, jeudi 15 février 2018, la décision d’appliquer les mesures de limogeage de Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), depuis juillet 2012.
Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, le 7 février courant, d’appliquer les mesures de limogeage du Gouverneur de la BCT, sans révéler les causes, suggérant de nommer à sa place M. Marouane Abassi. A cet effet, Chahed a présenté au président de la République, Béji Caid Essebsi, cette proposition, qui l’a soumise à l’ARP, conformément aux dispositions de l’article 78 de la Constitution, lequel stipule que le président de la République nomme le gouverneur de la BCT sur proposition du chef du gouvernement et après approbation de la majorité absolue des présents à l’ARP.

A noter que demain mercredi 14 février, Ayari se présentera devant la Commission des finances, en sa qualité de premier responsable de la CTAF (Commission Tunisienne des Analyses Financières).

Selon plusieurs parties, cette décision de limogeage de Chedly Ayari intervient suite au classement de la Tunisie par le Parlement européen, mercredi dernier, sur la liste noire des pays les plus exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme.
A rappeler que le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, avait affirmé, le 10 février courant, que le juge d’instruction du Pôle judiciaire, économique et financier a émis deux mandats de dépôt à l’encontre de deux fonctionnaires de la BCT et a maintenu trois autres fonctionnaires en liberté, pour participation à une entente pour corruption et malversation, abus d’autorité pour l’obtention d’avantages et aussi de crimes de blanchiment d’argent.
La BCT avait annoncé, lundi, que “la saisine des autorités judiciaires de cette affaire a été effectuée de sa propre initiative pour la défense de l’intérêt général et le respect de la loi et pour se conformer à toutes les obligations permettant la lutte contre toutes formes de crimes“.

Les belles choses ont toujours une fin. Trente-six ans, quatre mois et quelques vingt-cinq jours, c’est une belle tranche de vie. Cela va vite. Cela va si vite que l’on ne se rend même pas compte du charme des âges, de la beauté des saisons et du plaisir des rencontres. Heureusement qu’il nous reste le souvenir des moments forts, l’empreinte des amitiés, la marque des accidents de l’histoire et pardessus tout la mémoire des Hommes .

C’est par un automne maussade de 1981, qu’hésitant et craintif… je foulais pour la première fois un immeuble plutôt modeste, sis alors 32  Rue Charles De Gaulle, avec pour seul contact Si Ahmed Gdoura, mon Professeur d’Université, alors Conseiller à l’UTICA et depuis, mon patron, mon guide et mon parrain pour mes toutes premières années .

Et c’est par ce beau début de printemps 2018 que je m’apprête à quitter cette belle et imposante bâtisse, sise Rue Ferjani Bel Haj Ammar , mitoyenne de l’une des premières cités populaires de Tunis et de l’un de ses premiers quartiers huppés . Toute une symbolique de l’Histoire et de la Géographie de cette merveilleuse école o% je viens probablement de passer les plus belles années de ma vie. Une part du bilan est là et je pense , très modestement, avoir apporté ma petite pierre à l’édifice .

Acteur et parfois témoin de huit Congrès Nationaux, autant de mandats, j’ai eu la chance inouïe de voir se succéder une bonne dizaine de Bureaux Exécutifs, et cinq Présidents de l’UTICA. A chacune de ses mandatures, ses hommes et ses femmes, ses moments forts et ses baisses de régime, ses succès et ses ratés, ses joies immenses et ses amères déceptions, ses euphories et ses déboires, son Histoire et sa petite histoire. Mais ça, c’est toute une autre histoire !!!

Je pars certainement plus confiant,  sûrement plus mur , et sans nul doute très fier, trop même, de cette aventure exaltante et passionnante .

Je me retire en silence, la conscience tranquille, les mains propres,  la dignité intacte et en prime trois belles réussites chez moi, celle de ma femme et de celles de mes deux adorables filles. Une satisfaction titanesque !!!

Je m’en vais avec plein de bagages… des milliers de cartes de visites, des centaines de badges d’évènements, des dizaines de notes personnelles jaunies par le poids des années,  plus d’une trentaine d’agendas avec des annotations, des noms, des numéros de téléphones, des dates, des rendez-vous  et des symboles que la fraicheur de la mémoire aidera, je l’espère, à déchiffrer et à décoder… avec le temps .

Une matière abondante , riche ,  peut être utile , pour occuper un temps , meubler des discussions , et pourquoi pas écrivasser un livre …pour la mémoire collective …pour l’Histoire . !!!

Des femmes et des hommes , il y en a eu des milliers , ce parcours durant .

Beaucoup ont marqué et donné de leur être et de leur vie . D’autres n’ont fait que passer , le temps d’un self-service . L’Histoire ne retiendra , en toute vraisemblance ,  que les premiers .

Au contact des uns et des autres , j’en ai appris des leçons , des enseignements , des moralités , des préceptes …et des choses . !!!

Je tiens ici à les remercier tous , sans exclusion aucune , pour l’enrichissement qu’à leur approche , j’ai pu cultiver et développer  toutes ces années . Un trésor inépuisable . !!!

J’ai ensuite une pensée toute particulière à l’ensemble de mes collègues , agents et employés , cadres et secrétaires généraux , directeurs et directeurs centraux . Jamais , je n’oublierai personne …Du 32 Rue Charles De Gaulles , à l’Avenue de la Liberté , à l’immeuble Diplomat , à la Rue Abderrahamane Jaziri ( El Fallouja ) et à la Cité Khadhra . Qu’ils recoivent ici , chacun et chacune ,  l’expression de toute ma gratitude et de toute mon estime pour leur soutien , leur affection et leur confiance .  Ils vont tous me manquer terriblement .

Je ne pardonnerais  , d’ailleurs  jamais ,  à cet espace de ne pouvoir contenir tous leurs noms .Plus de trois cent , tous aussi adorables les uns que les autres  mais qu’ils me permettent d’adresser ici un hommage particulier de reconnaissance à :

  • Monsieur Maher Fki,mon compagnon de route,  pour tant … et tant de choses que je préfère garder envieusement, tellement elles sont précieuses … assurément plus rares que rares  . Il a été juste le frère que je n’ai jamais eu . Il le restera pour l’éternité .
  • Madame Moufida Zouid Hedidar, mon assistante de toujours qui s’est toujours accrochée à son statut de «Simple Secrétaire». Son dévouement, sa complicité et ses prières m’accompagneront jusqu’à la fin des temps.
  • Monsieur Sami Silini, pour la pertinence de ses évaluations mais aussi pour ses positions déterminantes à des moments clés . Merci pour tout Sami . !!!

Le passage à la Fenatex  restera inoubliable sur les plans professionnel humain . Quelle chance j’ai eue de gagner , entre autres , l’amitié de Slaheddine Ktari et de Samir Ben Abdallah . Et j’en suis très fier . !!!

Je garderai bien entendu le meilleur souvenir des centaines de ceux qu’on appelle dans notre jargon- maison «  les élus » ,  qu’ils soient Présidents de Chambres Syndicales , Présidents d’Unions Régionales ou Présidents de Fédérations Professionnelles .

Mais  , resteront sans doute présents,  à jamais, dans ma mémoire et  – pour beaucoup – dans mon cœur :

  • Si Hédi Djilani , pour son rayonnement et son aura légendaire  .
  • Madame Ouided Bouchamaoui , pour son courage à un moment donné de l’histoire de notre organisation . Désormais , elle fait de l’histoire   …  Tout le reste est infiniment petit . !!!
  • Madame Zohra Driss , pour sapatience , sa classe et son raffinement .
  • Feu Ferjani Bel Haj Ammar , pour son immense légitimité historique et son génie politique .
  • Si Habib Majoul , pour son talent hors du commun et son impressionnante humilité .
  • Si Ahmed Gdoura , pour sa grande culture , son esprit avant-gardiste et son gout du partage du savoir .
  • Si Abdallah Ben Mbarek , pour sa fineintelligence et ses étonnantes capacités de synthèse et d’analyse .
  • Feu Si Abdelhamid Boukhris , pour sa passion pour notre métier et sa jalousie amoureuse pour l’UTICA .
  • Si Hédi Béhi , pour sa plume inégalable  et son sens de l’humour .
  • Feu Si Mohamed Mohsen Ben Abdallah , pour son élégance mythique dans le verbe ,  le geste et la présence , pour sa générosité et sa  fidélité infaillible .
  • Si Ali Slama , pour sa grande écoute , son réalisme et son paternalisme spontané .
  • Si Ahmed Sellami , pour la vénération qu’il porte au secteur Textile et Habillement et pour la confiance qu’il m’a léguée .
  • Si Abdelaziz Dahmani , pour son calme olympien et ses marques d’attention .
  • Si Hammadi Ben Sedrine , pour son éloquence et son sens du jugement et d’appréciation .
  • SiTarek Ben Yahmed , pour son honnêteté intellectuelle , son abnégation et son amabilité .
  • Si Hammadi Kooli , pour sa vision , sa clairvoyance et son sens de l’amitié .
  • Si Lotfi Hamrouni , pour son humanisme hors pair et sa modestie .
  • SiTaoufik Mlayeh , pour son hospitalité africaine et sa perception de l’orgueil et de l’amour propre .
  • Si Riadh Azaiez , pour son sens de l’organisation et son agréable compagnie .
  • SiNacer Jeljeli , pour son franc parler et sa pédagogie de communication .
  • SiSlim Ghorbel , pour son ardeur et son ingéniosité .
  • Si Hichem Elloumi , pour sa prudence et son esprit de conciliation .
  • Si Samir Majoul , pour son opiniâtreté, son adversité  et son attachement aux valeurs de notre organisation .
  • Feu Hédi Ben Romdhane , pour son sens de l’Etat et son amour pour la Tunisie.

Avec les valeurs ancestrales que Feu mon père m’a transmises , je pars imprégné de chacune de ces belles rencontres . Une richesse colossale . !!!

Je n’ai probablement pas été toujours à la hauteur des attentes de certains . Je m’en excuse de les avoir déçu . J’espère qu’ils finiront par comprendre un jour l’homme que j’ai été , que je suis et que je serais toujours . Un certain caractère forgé par la résilience des racines , et l’attachement à des vertus assez singulières de terroir . Toutes mes excuses . !!!

Il y en a , sans doute , beaucoup d’autres avec qui j’ai pu partager des échanges et des réflexions , accompagner dans des projets et , avec les épreuves , construire de solides amitiés.

Ceux-là, je les garde jalousement, pour demain . Nous aurons tout notre temps pour les souvenirs, mais aussi pour l’avenir. Demain , une nouvelle vie commence .

C’était en quelque soixante lignes, à la veille de mes soixante bougies,  mon dernier « discours »,  écrit ici dans mon bureau, sans doute le plus sincère de tous les autres. Même ceux qui ont reçu les plus belles ovations dans les grandes capitales du monde n’étaient pas si authentiques . !!!

J’en finis là  pour dire simplement et somme toute :  « A très bientôt»  à la plupart, «Au revoir»  à beaucoup,  et «Adieu»  à ce qui en reste. !!!

Merci pour tous ces moments …. Tout compte fait , c’était un plaisir .

Ali NAKAI

Tunis le 2 Février 2018 .

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Le secrétaire général de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail), Nourredine Taboubi, est tombé à bras raccourcis sur le gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), Chedly Ayari, responsable, à ses yeux, des difficultés économiques du pays. Le leader de la centrale syndicale a déclaré, sur Mosaïque Fm hier jeudi 25 janvier 2018 dans la soirée, qu’il est temps d’envisager le départ d’Ayari.
Toute chose a une fin, a indiqué Taboubi, avant d’ajouter que «des indicateurs économiques tels que le glissement du dinar et les problèmes auxquels fait face l’économie tunisienne militent pour un changement du gouverneur de la Banque centrale». Il a conclu en ces termes : «Il est temps que d’autres compétences assurent la relève»…

Ayari, qui a survécu aux tentatives de déboulonnement ébruitées par la presse en mai 2017, laquelle avait même avancé une liste de successeurs potentiels, doit maintenant se frotter à l’UGTT. On verra si la centrale syndicale va persister dans sa requête ou si c’est juste un feu de paille, et si, le cas échéant, l’actuel gouverneur de la BCT sera capable de résister à la tempête…

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Wided Bouchamaoui a annoncé mercredi, dans son discours à l’ouverture du 16ème Congrès national de l’UTICA, le retrait de sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la centrale patronale. Elle a affirmé avoir pris cette décision de sa propre volonté, sans avoir subi aucune pression.
Le Congrès électif auquel participent de 2 180 congressistes a démarré ce matin, il coïncide avec la célébration du 71ème anniversaire de l’organisation patronale. Il aboutira à l’élection des 31 membres qui formeront le nouveau bureau exécutif, dont 21 membres seront élus par les congressistes.
Pour les 10 autres membres, la moitié (5 membres) sera élue par les 24 présidents régionaux de l’organisation, afin de représenter les unions régionales, et le reste (5 membres) par les 18 fédérations professionnelles

D’après une source de la centrale patronale, “Bouchamaoui avait exprimé son souhait dès le départ de ne pas se présenter à ce nouveau rendez-vous électoral, mais elle a voulu, toutefois, parachever les préparatifs du congrès électif dans de bonnes conditions, et garantir la réussite des congrès régionaux, surtout qu’à la date ultime de dépôt des candidatures, fixée au 4 décembre 2017, il restait encore 20 congrès régionaux à organiser“.

La liste des prétendants au poste de patron des patrons comprend des membres du bureau exécutif sortant, mais aussi d’autres noms de candidats au nouveau bureau exécutif de l’UTICA.
101 candidats restent en lice pour le nouveau bureau de l’UTICA, sur un total de 122 hommes et femmes d’affaires qui ont déposé leurs candidatures, à la suite du rejet de neuf candidatures et du retrait de 12 candidats.
Le programme du congrès comprend la mise en place d’un bureau provisoire pour superviser la réunion de procédure dirigée par le plus âgé des délégués assisté par le plus jeune d’entre eux.

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La crise entre Akek Tounes et l’actuelle majorité (Ennahdha, Nidaa Tounes et UPL) vient de franchir un nouveau palier avec la démission du ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar. Il en a fait l’annonce sur sa page Facebook ce lundi 18 décembre 2017.
«Malgré le fait que je ne sois pas d’accord avec la décision du parti, j’ai décidé de quitter le gouvernement», a-t-il écrit

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Le Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Noureddine Taboubi a démenti, mardi, avoir conclu un accord avec le gouvernement qui prévoit de faire porter l’âge de retraite à 62 ans dans le secteur public à partir de 2020 et à 65 ans pour ceux qui le souhaitent.
Dans une déclaration au correspondant de la TAP à Sousse en marge d’un rassemblement ouvrier organisé à l’occasion de la commémoration du 67e anniversaire des événements du 21 novembre 1950 d’Enfidha, Taboubi a indiqué que l’UGTT a sa propre vision sur cette question qui sera présentée lors des négociations avec le gouvernement.
Selon lui, il est impératif que les charges soient partagées entre les patrons, les travailleurs et le gouvernement, appelant à la nécessité d’instaurer la justice fiscale et de promulguer une loi fiscale équitable et juste.

On rappelle pourtant que Kamel Maddour, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales, avait déclaré mercredi dernier à l’agence de presse officielle Tap, que «le gouvernement et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont convenu de porter l’âge de la retraite à 62 dans le secteur public à partir de 2020 avec la possibilité de départ à la retraire à l’âge de 65 pour ceux qui le désirent». Le démenti est cinglant.

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A 93 ans – le président le plus vieux de la planète -, Robert Mugabe aurait décidé, après un bras de fer avec l’armée, de tirer sa révérence. Selon la chaîne américaine CNN, qui aurait recueilli les confidences des généraux putschistes, il aurait même écrit sa lettre de démission, après avoir négocié habilement son exil, lui et et sa sulfureuse épouse, Grace.

Il serait question, dans cet accord, d’une “immunité totale” pour l’ex-chef de l’Etat et sa femme, indique CNN. Enfin sauf coup de théâtre, car hier Dimanche, des personnes proches des négociations avaient annoncé la démission de Mugabe. Puis patatras, dans la soirée il fait un discours devant la Nation qui désarçonne les Zimbabwéens. Il dit qu’il refuse de quitter le pays et qu’il piloterait même le congrès de la Zanu-PF en décembre.
Des sources politiques ont donné à l’agence Reuters l’explication de ce revirement : Mugabe voulait effectivement raccrocher hier, mais le parti au pouvoir aurait catégoriquement refusé que son départ soit officialisée en présence de chefs de l’armée, pour ne pas asseoir la thèse du coup d’Etat…

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