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Le rapport de la commission du développement régional relevant de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a dévoilé, ce jeudi 24 mai 2018, son rapport sur le développement régional dans le Sud-Est (Tataouine, Gabès et Médenine). Il en ressort que ces régions souffrent de taux de pauvreté très élevés, de l’absence de vision stratégique et d’un modèle de développement clair et répondant au mieux aux besoins de ces gouvernorats. Ledit rapport a été fait suite à des visites effectuées par les membres de la commission du développement régional dans cette région.

Le rapporteur de ladite commission a dans ce sens appelé à changer le modèle de développement du Sud-Est, sachant que ce dernier ne cadre pas avec les capacités et le potentiel de développement dans ces gouvernorats. “Le Sud-est est doté de plusieurs atouts lui permettant de se classer dans les premiers rangs des régions développées, mais ils ne sont pas exploités“, a-t-il soutenu.

Il a déploré la dégradation de l’infrastructure, notamment les gouvernorats de Tataouine et Gabès, ce qui empêche les investisseurs de se rendre dans cette région pour faire des affaires.

Outre la mauvaise infrastructure, le député a critiqué le blocage au niveau de la mise en oeuvre des projets, expliquant cela par des problèmes fonciers, la lourdeur des procédures administratives et les mauvaises prestations dans ces gouvernorats.

Il a d’autre part indiqué que l’indice de développement pour l’année 2015 classe respectivement Gabes 13ème, Tataouine 18ème, Medeinie 15ème, qualifiant ces rangs de très en-deça des attentes eu égard au bon classement de ces régions en matière d’attractivité.

Quant à lui, Fadhel ben Omrane a mis en garde contre les statistiques de l’Institut National des Statistiques (INS) sur la pauvreté. “Il faut vérifier les chiffres (…), à l’ARP on s’est mis d’accord pour ne pas prendre en compte les chiffres et les indices publiés par l’INS (…). Ils sont en train de nous enduire en erreur“, a indiqué l’élu, avant d’ajouter qu’il avait envoyé une correspondance au chef du gouvernement sur cette question, mais aucune réponse ne leur est parvenue jusqu’ici. “Ma correspondance a été jetée à la poubelle“, a-t-il dit.
Il a démenti l’étude de l’INS selon laquelle Sousse se classe troisième gouvernorat le plus pauvre après Kasserine et Kairouan, qualifiant cela de faux et illogique.
Ce n’est pas la première fois que Ben Omrane s’en prend aux données publiées par l’INS, en janvier 2017 il avait porté une attaque contre l’institution, pour les mêmes griefs contre les statistiques sur la pauvreté.Le ministre du Développement de l’époque, Fadhel Abdelkefi, avait été obligé de monter au front, au Parlement, pour défendre le travail de l’organisme.

Ben Omrane a d’autre part évoqué le taux de croissance de 2,5% annoncé par le gouvernement durant le premier trimestre de cette année. “Cette croissance a été faite grâce à Dieu et n’est pas du aux efforts du gouvernement“, a-t-il précisé.

Il a dans un autre contexte exprimé son opposition à la nouvelle taxe imposée aux promoteurs immobiliers. “Pourquoi cette taxe ? L’immobilier ne va plus et c’est pour cela que rien ne va dans le pays (…). Aujourd’hui c’est un autre secteur sinistré qui s’ajoute à la liste : c’est le bâtiment“, a-t-il indiqué…

Un autre député a appelé à mettre en place des avantages et des lois spéciales pour les régions frontalières et opter pour le principe de la discrimination positive en faveur de ces régions marginalisées depuis longtemps, selon ses dires.

Nous rappelons à ce propos que l’ARP a tenu, ce jeudi 24 mai 2018, au Bardo, une séance plénière pour examiner le rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays. Cette plénière s’est déroulée en la présence des ministres du Commerce, de l’Agriculture, des PME, de l’Environnement, de la Culture, du Tourisme, de la Santé et de l’Équipement.

Ont pris également part à cette plénière le secrétaire d’État auprès du ministre du Transport, des représentants du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale ainsi que les gouverneurs de Gabès, Tataouine et Médenine et des responsables des administrations régionales.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a appelé, ce jeudi 24 mai 2018, les députés et les membres des commissions relevant de l’Assemblée à rejoindre les travaux de cette plénière consacrée au développement dans le Sud-Est. “Ce n’est pas logique que les gouverneurs, les ministres et les responsables des ministères soient plus nombreux que les députés (…) J’appelle tous les députés à nous rejoindre”, a ajouté Ennaceur.

Une séance plénière consacrée à l’examen du rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays (Tataouine, Gabès et Médenine) se tient actuellement à l’ARP.

Une note interdisant aux députés membres des commissions de se réunir en commission a été publiée dans ce sens publiée. L’objectif est de permettre aux députés d’être présents à cette plénière à laquelle assistent un bon nombre de ministres, gouverneurs et hauts responsables.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a tenu, ce jeudi 24 mai 2018, au Bardo, une séance plénière pour examiner le rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays (Tataouine, Gabès et Médenine).

Cette plénière se déroule actuellement en la présence des ministres du Commerce, de l’Agriculture, des PME, de l’Environnement, de la Culture, du Tourisme, de la Santé et de l’Équipement.

Prennent également part à cette plénière le secrétaire d’État auprès du ministre du Transport, des représentants du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale ainsi que les gouverneurs de Gabès, Tataouine et Médenine et des responsables des administrations régionales.

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Un conseil régional exceptionnel sera organisé ce vendredi 16 Mars 2018 au gouvernorat de Gafsa.

Selon les données publiées par Mosaïque fm, cette réunion est dédiée au développement de la région. Cinq ministres, à savoir ceux de l’Equipement, de l’Agriculture, de la Santé, du Transport en plus du secrétaire d’Etat des mines, participent à cette réunion.

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Un conseil régional exceptionnel sera organisé ce vendredi 16 Mars 2018 au gouvernorat de Gafsa.

Selon les données publiées par Mosaïque fm, cette réunion est dédiée au développement de la région. Cinq ministres à savoir : de l’Equipement, de l’agriculture, de la santé, du transport en plus du secrétaire d’Etat des mines, participent à cette réunion.

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Le président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Suma Chakrabarti, a annoncé lundi que la Banque envisage “d’organiser la prochaine édition de son sommet régional d’investissement en Tunisie, en novembre 2019, en tant que pôle émergent de développement et d’investissement“.
Chakrabarti, qui était accueilli par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au palais de Carthage, a également affirmé que “la coopération avec la Tunisie revêt une importance symbolique pour la Banque, qui soutient l’expérience démocratique tunisienne à travers l’appui de sa transition économique“, selon un communiqué de la Présidence de la République.
Et d’ajouter que “la BERD continuera à soutenir l’économie tunisienne à travers le financement d’un nombre de projets de développement dans les régions intérieures et le renforcement des capacités des entreprises, notamment les PME, pour accéder aux marchés africains et européens”.
De son côté, le Président de la République a souligné l’importance accordée par la Tunisie à sa coopération avec la BERD, appelant à renforcer la coopération et les financements mobilisés par la banque au profit de l’économie tunisienne, en ciblant davantage la consolidation des capacités des jeunes en matière d’investissement, le renforcement du rôle des PME dans l’économie et le développement des régions intérieures via des projets dans les domaines d’infrastructures et d’énergies renouvelables.

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Les onze premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 10,2% avec 1591,4 contre 1443,7 MD durant la même période de 2016. C’est ce qui a été indiqué dans la lettre de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux gouvernorats de Kasserine, Tataouine, Mahdia, Béja, Kairouan et Zaghouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 196 (pour un investissement total de 305,5 MD) à 170 projets (pour un investissement total de 182,5 MD) durant les onze premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 3698 postes d’emplois, contre 4725 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 33,3 MD contre 44,8 MD durant les
onze premiers mois 2016, soit une baisse de 25,7%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 29 (pour un investissement de 77,5 MD) à 14 projets (pour un investissement total de 39,2 MD) durant les onze premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 708 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement
accordées ont atteint 5,6 MD contre 8,2 MD lors des onze premiers mois 2016, soit une baisse de 31,7%.

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La Présidente de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Ouided Bouchamaoui, a considéré mardi que le gouvernorat de Tataouine n’a pas eu sa part de développement malgré les richesses, les ressources naturelles et le patrimoine historique dont il dispose.
Présidant le 8ème Congrès de l’Union régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de Tataouine, tenu sur le thème ” L’investissement privé, levier du développement régional et de la prospérité de l’entreprise “, elle a appelé ” à mieux faire connaitre les atouts de ce gouvernorat “, invitant les originaires de la région résidents à l’étranger à y investir.

Elle a, par ailleurs, considéré que ” les mesures fiscales inscrites dans la Loi de Finances 2018, l’instabilité de la fiscalité, les tensions sociales, la liberté de la grève sont autant de facteurs qui impactent négativement l’entreprise et l’investissement “, plaidant pour ” l’application de la loi, la préservation des acquis et la promotion de l’image de la Tunisie auprès des investisseurs internationaux “.
La présidente de l’UTICA a également fait remarquer que ” le commerce parallèle contribue à l’inégalité fiscale, et qu’il faut intensifier les efforts de lutte contre ce phénomène “, incitant les structures régionales de l’Union à trouver les solutions susceptibles de préserver le tissu entrepreneurial et à soutenir les investisseurs implantés dans la région.
Bouchamaoui a aussi estimé nécessaire de tenir l’UTICA loin des tractations politiques, rappelant la vision avancée par l’Union pour relancer l’économie et développer les régions et les secteurs.
Elle a, en outre, souligné que l’organisation patronale envisage la construction des sièges des Unions régionales et que les travaux de construction de celui de l’Union régionale de Tataouine démarreront une fois le problème foncier résolu.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, jeudi, au troisième jour de sa visite à Kairouan, une batterie de mesures dont 13 urgentes.
Dans une conférence de presse à l’issue d’un conseil ministériel restreint tenu à cette occasion, Chahed a souligné que ces mesures qui s’articulent autour de quatre axes ont été prises sur la base d’une vision stratégique du développement dans la région. L’objectif étant de hisser au niveau national les indicateurs du développement humain, améliorer l’infrastructure, rapprocher le servir public des citoyens et transformer la région en un pôle culturel, touristique, religieux et de loisir.
Chahed a décidé de charger un membre permanent du gouvernement du suivi des dossiers de développement dans chaque région. Le secrétaire d’Etat aux affaires locales, Chokri Belhassen, sera chargé du dossier de développement à Kairouan.
Toutes les mesures annoncées en faveur du gouvernorat seront accompagnées d’un délai de réalisation engageant tous les membres du gouvernement et les autorités locales, affirme Chahed.

Les mesures urgentes concernent notamment l’allocation de 14 millions de dinars à partir de mars 2018 pour la maintenance des établissements scolaires à travers toutes les délégations du gouvernorat, la mobilisation immédiate d’un fonds pour l’équipement du centre de la jeune fille rurale et la régularisation des logements construits sur des terrains domaniaux de bonne foi. Il s’agit également de l’octroi de terres agricoles domaniales non classées à des sans emplois diplômés du supérieur et la tenue d’un conseil ministériel restreint à ce sujet, l’attribution d’une aide urgente aux municipalités récemment créées pour l’acquisition d’équipements de propreté (10 millions de dinars), l’octroi d’un montant d’un million de dinars pour le lancement d’une étude sur la restauration du bassin des aghlabides. Il a été décidé, en outre, le lancement des travaux de réalisation de la zone industrielle Sbikha 2 sur 20 ha et la poursuite des travaux pour une deuxième tranche avant septembre 2018, le démarrage immédiat de l’étude de réhabilitation et de maintenance de la mosquée Oqba Ibn Nafaa moyennant 8 millions de dinars et la restauration d’autres lieux de culte (2 millions de dinars), le renforcement du quota de la région en aides sociales destinées aux familles nécessiteuses, l’octroi d’un budget pour le lancement d’une étude sur la création d’un théâtre de plein air sur le site du bassin des aghlabides et l’instauration de subventions exceptionnelles au profit des associations sportives dans la région.

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Les établissements de financement et les banques qui participent à la semaine du développement à Béja (8-12 novembre) ont donné, jeudi, leurs accords de principe pour le financement de 27 projets.

Le montant global nécessaire pour la réalisation de ces projets est estimé à 121 millions de dinars. Ces projets vont permettre la création de plus de mille emplois.

Parmi les projets approuvés, à cette occasion, par la Banque Nationale Agricole, trois sont liés à la fabrication et l’exportation de composants pour bateaux, l’aménagement d’un centre de collecte de lait et l’extension d’une activité industrielle, a indiqué le directeur régional de la BNA à Béja, Tahar Khedher à la correspondante TAP.

Au total, 37 projets qui nécessitant des financements ont été présentés lors de ces journées.

Sous le thème “la décentralisation et le développement régional” cette semaine, organisée en partenariat avec le programme de coopération tuniso-allemande, constitue une opportunité pour faire connaître le tissu économique local à Béja, projeter des projets de partenariat avec des investisseurs tunisiens et étrangers notamment ceux implantés dans les pays voisins, et encourager les jeunes promoteurs à œuvrer pour la promotion et le développement de leur région.

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Le nouveau président de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), Mohamed Salah Frad, était ce mercredi 4 octobre 2017, au matin, sur Express FM pour éclairer l’opinion publique sur une organisation qui n’en fait pas des tonnes dans les médias mais qui est, selon ses dires, un des leviers les plus importants du pays en matière d’investissement.

Frad a affirmé que le portefeuille global d’investissement de l’association a atteint présentement 2 milliards de dinars dont 1.5 milliard déjà investis et 500 millions qui le seront prochainement. Il a également précisé que 1250 millions de dinars ont été décaissés en 6 ans, avec une moyenne de 200 millions de dinars par an (320 en 2016). Le président de l’ATIC a dit que sa structure est parvenue à réaliser 5 milliards de dinars d’investissement depuis la révolution.

Dans le détail, 50% de ces investissements ont été injectés dans le développement régional, dans le cadre de la discrimination positive. Enfin Frad a confié que l’association a 5 objectifs majeurs : la promotion du métier, l’encadrement des affiliés, faire du conseil d’administration un outil plus efficients, l’innovation et un dispositif d’investissement pour les PME.

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En réponse aux interrogations des députés, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué qu’il est hors de question de dire que rien n’a été fait depuis la Révolution, dans les régions, estimant toutefois que la situation des finances publiques est très délicate, voire critique et que les Tunisiens sont de plus en plus appelés à s’adapter à cette situation.

Lors d’une séance plénière tenue, mardi 7 mars 2017, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le développement des gouvernorats du nord-ouest, le ministre a appelé à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique, une loi qui doit, selon ses déclarations, s’adapter aux exigences actuelles de la situation.

Il a toutefois critiqué la non adoption du plan de développement 2016-2020 jusqu’à ce jour malgré la participation de 22 mille personnes à sa préparation. Il a considéré que la discrimination positive ne signifie pas l’arrêt de l’investissement dans le sahel pour les orienter totalement vers les régions intérieures.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des finances, du développement, de l’investissement et de la Coopération Internationale, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, de l’agriculture des ressources hydrauliques et de la pêche, de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire ainsi que de la santé, de la formation et l’emploi.

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Mohamed Fadhel Ben Omrane, député du groupe parlementaire de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple ( ARP), a déploré, lors d’une séance plénière qui se tient actuellement au Bardo, l’absence d’une politique de développement claire pour les régions.

Ben Omrane a en outre indiqué que les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution sont en train de faire les mêmes erreurs que dans le passé et que les régions sont toujours marginalisées.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois, une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des Finances, du Développement, Investissement et Coopération Internationale, Energie, Mines et Energies renouvelables, Agriculture, Ressources hydrauliques et Pêche, Equipement, Habitat et Aménagement du territoire ainsi que la Santé, la Formation et l’Emploi.

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Dans une déclaration au journal « Assarih »

Le député du Front populaire (FP) Mongi Rahoui a déclaré que la Tunisie se trouve dans une situation très difficile, voire dangereuse, à cause de l’absence de développement dans les régions. Il a accusé tous les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution d’avoir échoué dans leur mission de répondre aux préoccupations des régions.

Lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et consacrée au problème du développement dans la région Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Kef et Siliana), il a fait remarquer que même les projets qui ont été auparavant annoncés sont toujours bloqués et rien ne va dans le bon sens dans les régions.

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Dans une déclaration accordée ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager, le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a lancé un appel au gouvernement afin d’intervenir et de résoudre les problèmes sociaux des habitants de Ben Guerdane.

Il a, dans ce contexte, affirmé que les mouvements de protestation se sont poursuivies dans la matinée dans la région en question. Et d’ajouter que des jeunes sont en train de bloquer les routes de la ville ; ils réclament le travail et le développement régional.

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L’Alternative Finance Seminar a de nouveau attiré l’attention des investisseurs et des experts financiers cette année, avec une 5ème édition revisitée et à la hauteur du parcours et de l’impact réalisés au cours des 4 dernières années, une édition rebaptisée « Le Forum de la Finance Alternative », qui s’est fixée pour objectif de mobiliser toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial tunisien afin de cogiter autour du thème « Comment accélérer le développement d’entreprises dans les régions ? ».

Objectif atteint, puisque le mardi 15 novembre à Tunis, près de 200 personnes représentant les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial tunisien se sont donné rendez-vous à Tunis pour une journée consacrée à l’analyse de la réalité du financement de l’économie en Tunisie et à la valorisation des leviers de réussite adaptée aux besoins des PMEs en Tunisie, et plus spécifiquement, dans les régions.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par M. Ali Mnif, Commissaire Général du Forum de la Finance Alternative qui a rappelé l’importance donnée au développement régional par cet événement phare initié par Carthage Business Angels, et qui émane d’une conviction inébranlable, que la relance économique de la Tunisie passe impérativement par le développement de l’économie réelle, à travers la création et la croissance des entreprises dans les régions.

  1. Nazeh Ben Ammar, Président de Carthage Business Angels, et M. Tarak Ben Salem, président du CJD Tunis, qui ont joint leurs ressources pour organiser le Forum de la Finance Alternative, ont pris la relève et ont démontré au cours de leurs interventions la difficulté du chemin qui reste à parcourir afin de fournir aux entreprises dans les régions les dispositions nécessaires pour réussir. Mais ils ont, également, mis en exergue, les efforts déjà entamés et la volonté des différents participants à cet événement à continuer à apporter les réponses adéquates aux challenges actuels.

Un panel réunissant 5 entrepreneurs représentants plusieurs régions la Tunisie, a ensuite eu lieu, pour un échange d’expériences sur le financement dans les régions. Les promoteurs ont relevé les obstacles rencontrés au cours de leur parcours ainsi que les mesures de contournement mais ont également souligné les points positifs existants ainsi que leurs propositions pour un financement efficace des entreprises dans les régions. Ce panel, présidé par M. Karim Ghenim, président de l’ATIC et modéré par M. Mustapha Boubaya, membre de Carthage Business Angels, a suscité un vif débat au sein de la salle de conférence.

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Une séance plénière, d’un très grand intérêt, a suivi le panel, avec M. Khalil Laabidi, Directeur Général de la FIPA qui a passé en revue la loi de l’investissement avec des éléments de réponses à la question principale de cette séance « Comment rendre opérationnel le code d’investissement pour favoriser le développement régional ? ».

La fin de la première session du matin a aussi été l’occasion pour M. Oualid Triki, directeur des programmes à Wiki Start Up, d’annoncer le lancement officiel de la deuxième édition de Start’Act, un programme d’accélération initié par Carthage Business Angels et qui a pour mission de favoriser l’accès au marché aux nouvelles start-ups et d’accélérer la génération de leurs cash flows.

Enfin, la séance de l’après-midi a été réservée à la présentation par M. Mondher Khanfir, C.E.O de Wiki Start Up, du concept de l’Initiative Tunisia 500, qui vise à créer 500 startups par an d’ici 2020. Il s’agit d’un projet ambitieux ouvert à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, et qui vise à mettre de la cohérence dans l’implémentation des programmes d’Ideation, d’Incubation et d’Acceleration dans toutes les régions de Tunisie. Le concept a été enrichi par les réflexions collectées par 4 focus thématiques traités en sous-groupes, à savoir, la génération des Deals Flows, l’Accompagnement des startups, le Financement et le cadre légal et fiscal. La consolidation de ses résultats sera publiée dans un executive summary qui sera consultable sur le site www.afs.tn

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Dans sa première sortie médiatique, le Pdg de Zitouna Tamkeen,  Nabil Ghalleb a dévoilé la vision de cette institution de micro-finance par rapport à la proposition du chef de gouvernement visant la création d’un fonds spécial de 250 millions de dinars dédié à la promotion de l’entrepreneuriat.

Cette vision tourne autour de la création d’un fonds qui permettra non seulement de mobiliser plus de ressources financières d’autres bailleurs de fonds mais aussi de jouer le rôle d’une plate-forme qui regroupe un ensemble de structures.

Le responsable a aussi mis l’accent sur les objectifs fixés visant la mobilisation des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars tout en déployant un réseau de 25 agences pour atteindre 65 000 bénéficiaires.

Outre ces actions, Zitouna Tamkeen projette de lancer le Centre International de la Capacitation Economique (ICEE) qui sera un vrai laboratoire de développement de projets de capacitation. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le bilan chiffré de Zitouna Tamkeen et les projets financés depuis son démarrage ?

Aujourd’hui, il est encore tôt pour parler d’un bilan chiffré. Nous sommes en phase de démarrage et Zitouna Tamkeen s’agrandit de jour en jour, animée par la conviction de bâtir un monde meilleur en participant à l’inclusion économique et financière des populations défavorisées du pays.

En ce qui concerne les projets financés, Zitouna Tamkeen, en partenariat avec le Groupe Délice Holding, lancera très bientôt le projet « L’amont laitier : Levier au Développement Régional ».

Ce premier projet se base sur l’approche de la capacitation économique dans le secteur de la production du lait et couvrira 3 régions, à savoir le Nord-ouest, le Nord-est et le Centre de la Tunisie.  Il s’agit de renforcer la capacité de production de 2500 bénéficiaires sur une période de 5 ans à travers des ateliers de formation dans la conduite de l’élevage laitier et le financement des composantes des micro-projets agricoles (les génisses de race pure, les machines à traire, les mini-tanks de refroidissement de lait, les travaux d’aménagement des étables et les intrants) par le biais des instruments de la finance islamique.

La population ciblée ?

Ce projet cible principalement les populations vulnérables notamment les petits éleveurs laitiers et les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage.

De même, la femme rurale jouera un rôle important, à travers l’approche participative dans les micro-projets de l’agriculture familiale.

Il est à noter que l’étude de faisabilité du projet et les conventions avec les parties prenantes dans le secteur laitier ont été achevées afin de garantir le démarrage du projet avant fin 2016.

La délégation de Fernana relevant du gouvernorat de Jendouba a été choisie pour le lancement de l’expérience pilote, et ce dans le cadre de la discrimination positive entre les régions et par notre ferme conviction de l’éligibilité de cette région à prendre part dans les projets de développement durable.

En plus du projet de l’amont laitier, d’autres projets seront lancés bientôt dans d’autres domaines, tels que l’apiculture, le commerce, les plantes médicinales, l’environnement, la pêche, etc.

Y a-il un suivi pour ces projets réalisés ?

Certainement.Il y a toujours un suivi pour nos projets. Le suivi et l’accompagnement seront toujours offerts aux bénéficiaires vu que cela représente une partie intégrante de notre package.

Ce suivi est assuré par nos agents d’affaires déployés sur le terrain et/ou les techniciens et les experts contractuels en cas de besoin et selon le projet.

Par quoi ZTM se distingue-t-elle des autres institutions de micro-finance ?

Je ne veux pas me comparer à la concurrence mais je dis tout simplement que nous avons deux avantages compétitifs de Zitouna Tamkeen dans le secteur de la micro-finance. Il s’agit de l’approche et du produit.

Pour l’approche, Zitouna Tamkeen adopte une approche de capacitation économique centrée sur un concept fondamental : changer notre vision vis-à-vis des pauvres ou des chômeurs et les considérer comme de vrais partenaires d’affaires et non pas comme de simples bénéficiaires qui cherchent seulement le financement.

C’est la raison pour laquelle Zitouna Tamkeen intervient via une panoplie de services financiers et non financiers pour promouvoir l’initiative privée chez les jeunes et les moins jeunes notamment : le renforcement des capacités, l’ingénierie d’affaires, le financement et l’accompagnement via nos agents d’affaires déployés sur le terrain.

Autant que le le sache, nous sommes la seule IMF dotée d’une direction centrale dédiée à l’ingénierie d’affaires. Nous assurons le montage de nos projets de capacitation économique en interne, nous bouclons les schémas de financement, nous cherchons les marchés, nous tissons les partenariats pertinents à la réussite du projet, etc. et ce pour offrir enfin des projets structurés et viables aux bénéficiaires et à nos partenaires.

Quant aux produits, nos financements respectent les principes de la finance islamique parce que nous sommes convaincus que la demande sur ces produits ne cesse d’augmenter en Tunisie.Ainsi il fallait venir compléter l’offre conventionnelle déjà existante en offrant une gamme de produits suffisamment variée et laisser aux bénéficiaires le libre choix pour en décider.

Vos objectifs surtout dans cette conjoncture morose ?

La conjoncture morose a touché tout le monde certes, mais la qualité de nos fondateurs nationaux et internationaux, l’originalité de notre approche de la capacitation économique qui a fait ses preuves aux quatre coins du monde et notre confiance dans la capacité de résilience de notre pays à la crise économique font que nous demeurons optimistes quant à la réalisation des objectifs de Zitouna Tamkeen.

Ces objectifs se résument en quelques indicateurs sur une période de 5 ans dont notamment : mobiliser des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars, déployer un réseau de 25 agences dont 5 mobiles en plus de 5 directions régionales pour atteindre 65 000 bénéficiaires.

Avez-vous noué des partenariats avec des structures aussi bien publiques que privées pour y parvenir ?

Nous avons déjà signé des conventions avec des ministères, des structures publiques, des établissements de l’enseignement supérieur, des ONG nationales et internationales sans oublier le secteur privé, notre partenaire dans les projets qui meublent notre pipeline.

Nous continuons toujours à élargir le réseau de nos partenaires afin de favoriser le développement de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie.

Pour promouvoir entrepreneuriat, il a été décidé de créer un fonds spécial de 250 millions de dinars dédié aux jeunes entrepreneurs. Avez-vous élaboré une vision pour assurer le bon usage de ce fonds ?

Nous avons une vision un peu particulière de cette ligne budgétaire. Cette vision tourne autour de la création d’un fonds de fonds qui permettra non seulement de mobiliser plus de ressources financières d’autres bailleurs de fonds mais aussi de jouer le rôle d’une plate-forme qui regroupe un ensemble de structures/solutions indispensables, à notre sens, pour promouvoir ce secteur de la micro-finance et lui permettre d’atteindre les objectifs souhaités par tout le monde notamment la création d’emplois et la réduction de la pauvreté.

Ces structures/solutions sont :

– Un fonds d’investissement à impact social : Il s’agit d’un fonds « private equity » visant un impact social et un retour financier raisonnable, à différents niveaux de maturité (amorçage, capital risque ou social venture capital, capital développement, etc.).

Ce fonds financera non seulement les TPE mais aussi les PME créées par un grand nombre de jeunes chômeurs solidaires. Une participation dégressive dans le temps de la part de ce fonds pourrait arranger les petits prometteurs.

– Un fonds de garantie pour les IMF : Un fonds de garantie efficace et souple pouvant permettre aux IMF de réaliser aisément leurs activités de financement avec un partage de responsabilités.

Ledit fonds peut commencer avec une dotation initiale de 10 millions de dinars, ce qui signifie des engagements qui pourraient atteindre jusqu’à 100 millions de dinars (dû à l’effet multiplicateur).

– Des lignes de financement : La mise en place de ressources durables orientées pour le refinancement des IMF.

– Une assistance technique : Le soutien au développement du secteur de la micro-finance nécessite le renforcement des capacités des acteurs à différents niveaux, afin d’améliorer leur portée, leur efficacité et leur pérennité.

Ceci pourrait se faire via la mise en place des programmes d’assistance technique afin de renforcer les capacités institutionnelles des IMF/AMC, telles que la formation, les nouvelles technologies, le système d’information, les mécanismes de contrôle interne et financier, le système de gestion de la performance sociale, l’impact, la mise en réseau, etc.

Comment se comporte la micro-finance islamique en Tunisie ?

Il est à souligner que la demande sur les produits financiers islamiques est importante en Tunisie. Selon une étude menée par Thomson Reuters en Tunisie, cette demande pourrait atteindre 40% de la demande totale sur les produits financiers, toutes catégories confondues, à l’horizon de 2018.

Zitouna Tamkeen continuera outre sa fonction financière, à vulgariser la culture de la finance islamique à travers les colloques et les actions de sensibilisation dans le cadre d’une stratégie de communication qui aidera à atteindre ces objectifs.

Toutefois, nous sommes convaincus que notre avantage compétitif est plutôt l’approche de la capacitation économique comme je l’ai mentionné auparavant; alors nous allons canaliser nos efforts vers la promotion de la dite approche.

Comment allez-vous le faire ?

Nous sommes en train de tisser des relations solides avec la société civile afin de mener conjointement des actions de plaidoyer pour alerter les décideurs politiques et l’opinion publique sur l’importance de cette approche et son rôle efficace pour combattre la pauvreté et le chômage.

Nous projetons aussi de lancer le Centre International de la Capacitation Economique (ICEE) qui sera un vrai laboratoire de développement de projets de capacitation, que nous estimerons une vraie banque d’affaires pas pour les riches mais plutôt pour les pauvres.

Ce centre viendra renforcer l’écosystème « Tamkeen » et sera notre ambassadeur à l’international et le bras de notre développement à l’échelle régionale et pourquoi pas continentale.

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Le conseil régional de Nabeul a adopté, jeudi 22 septembre 2016, le budget régional pour l’année 2017. Le budget a été fixé à 20 millions de dinars, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année dernière.
Selon Jawhara fm, 15 millions de dinars, soit 77% du budget, seront consacrés à l’amélioration de l’infrastructure dans le gouvernorat. Le reste, 23%, sera consacré à la procuration de l’eau potable, l’assainissement et le développement.

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Le directeur de la coopération au ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Yassine Becha, a déclaré ce mardi 20 septembre 2016, sur Shems fm, que l’Union européenne a accordé à la Tunisie une somme de 32 millions d’euros, au profit de huit gouvernorats (Médenine, Gabes, Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzid, Jendouba, Sfax et Bizerte).

Il a ajouté que cette somme sera consacrée au soutien des projets dans les régions, dans le cadre du partenariat entre le secteur privé et le secteur public.

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Les cinq premiers mois 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 51,1% avec 684.7 MD contre 453,2 MD lors des cinq premiers mois 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 38,4% à 47,9% durant les cinq premiers mois 2016. C’est ce que ressort des derniers chiffres de l’APII.

L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana dede Kairouan, Jendouba, Gafsa, Sfax et Zaghouan.

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