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La Chine accordera à la Tunisie un don de l’ordre de 110 millions de dinars (MD) destiné à financer des projets de développement dans les régions intérieures, a indiqué, mercredi, le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, suite à sa rencontre avec le président chinois, Xi Jinping.

Dans une déclaration à la presse, Chahed a aussi fait savoir qu’un accord a été trouvé pour accélérer l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Tunis et Pékin afin de favoriser les échanges commerciaux entre les deux pays et de renforcer les flux des touristes chinois vers la Tunisie.

Toujours, selon le Chef du Gouvernement, le président chinois a insisté sur l’importance d’intégrer la Tunisie parmi les circuits touristiques destinés aux touristes chinois.

Lors de cette rencontre, il a également été convenu de diversifier les domaines de coopération et d’exportation entre les deux pays dans le cadre de l’initiative ” La ceinture et la route “, de manière à réduire le déficit commercial de la Tunisie avec la Chine.

Chahed a également affirmé la possibilité, pour la Tunisie, de bénéficier du programme d’investissement destiné aux pays africains annoncé par le président chinois.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a affirmé, mardi 31 juillet 2018, que le taux d’investissement étranger a augmenté de 17,7% durant le premier semestre de l’année 2018, soulignant que son département organisera, en septembre prochain, un forum de haut niveau pour annoncer plus de 20 grands projets de partenariat public-privé. Derrière ce chiffre, s’il reflète effectivement la réalité, il faut voir la volonté d’un ministre de montrer que son département se porte bien et qu’il faille continuer sur la même lancée (en ces temps de tempête politique, ça a valeur de campagne pour garder sa place) ; pour le chef du gouvernement il faut y voir la volonté de soigner le moral des investisseurs étrangers qui ont eu le courage de rester – les investisseurs allemands pourraient, à juste titre, s’en vanter ! – mais aussi un formidable argument publicitaire pour un pays qui se relève, qui peut prétendre à fidéliser les bailleurs de fonds, le FMI, la BM, la BAD et la BERD notamment, et à appâter d’autres investisseurs. Donc ne nous y trompons pas, la sortie de Ladhari est certes économique mais aussi hautement politique, et ce n’est pas un reproche qu’on lui fait…

Intervenant lors d’un atelier de travail organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale en collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) sur le thème “Le développement régional et le plan de décentralisation”, il a indiqué que “le gouvernement s’évertue à promouvoir le potentiel d’investissement dans les régions et aussi la destination Tunisie, à l’échelle internationale“.
Il a rappelé que “le programme de développement régional a mobilisé une enveloppe de 2000 millions de dinars qui ont été transférés aux conseils régionaux au mois d’avril 2018“.

Ladhari a aussi souligné “la nécessité d’instaurer une égalité de chances entre les régions en termes de services essentiels mais également en termes d’opportunités économiques, tout en prenant en considération les avantages compétitifs de chaque région“.
Il a annoncé, par ailleurs, “la restructuration envisagée des offices de développement régional afin d’en faire des agences intégrées de développement régional dont l’objectif principal consistera à promouvoir les atouts de chaque région à l’échelle nationale et internationale“, insistant sur “l’importance d’une coordination entre les administrations et les structures de l’Etat dans ce sens“.

Prenant part à cet atelier, l’ancien ministre du Développement Abderrazzek Zouari a affirmé que “le problème majeur auquel fait face l’économie nationale réside dans la répartition illégale des services nécessaires entre les régions, soulignant la nécessité d’un nouveau découpage territorial en districts régionaux prenant en considération les spécificités économiques des régions, étant donné que l’ancien découpage (24 gouvernorats) était purement administratif“.

Pour sa part, l’ancienne ministre des Finances et présidente du Conseil national de la Statistique, Lamia Zribi, a estimé que “le problème réel du pays est l’absence de coordination entre les structures administratives“, ajoutant que “l’information statistique dans le domaine économique n’a pas encore atteint le niveau requis en termes de collecte et d’élaboration“.
Elle a appelé à “repenser le découpage territorial dans le sens de rapprocher les régions pour y insuffler une dynamique économique“.

De son côté, l’expert auprès de la GIZ Ali Abâab a souligné “l’importance de transformer les régions en pôles de développement” où l’Etat jouera “un grand rôle aux côtés des acteurs locaux et du secteur privé“, estimant que “l’orientation vers la décentralisation aura des retombées positives dans un futur proche“.
D’après ses dires “Il est nécessaire de revoir la carte économique dans le sens d’instaurer des grandes villes selon une approche intégrée de développement territorial et économique“.

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La décentralisation, la nouvelle donne qui doit changer l’approche de gestion des affaires locales, pour passer de la mainmise du gouvernement sur les collectivités locales indépendantes ne cessent de faire débat et d’interpeller les experts en la matière. La décentralisation est-elle vraiment une priorité dans un régime démocratique? Pourrait-on faire mieux au niveau local avec l’affaiblissement au niveau central, ? Et pour le cas de la Tunisie ou en est-on actuellement? Ou on peut y aller avec ce processus de décentralisation?

Moez Labidi, professeur d’économie, membre du Conseil d’Analyse Économique, et président de l’Association DREAM (Dynamique de Réflexion Économique à Mahdia) a fait savoir dans une déclaration, ce jeudi 12 juillet 2018 à Africanmanager, que certes, la décentralisation est incontournable pour améliorer la qualité de vie des citoyens, mais cela suppose que la bonne gouvernance locale  cohabite avec une bonne gouvernance politique.

Selon lui, une décentralisation précipitée, mal ficelée, pourrait saper tout espoir de développement régional. “D’une part, elle pourrait alimenter le dégoût à l’égard de la classe politique, et du coup, plus d’abstentions lors des prochaines élections locales et même nationales. Et d’autre part, elle pourrait devenir  l’alibi du pouvoir central pour cacher l’échec de ses politiques économiques sectorielles (santé, éducation, ..)”

Quant à lui, Hedi Larbi, ancien ministre de l’Équipement et Conseiller du vice-président de la Banque Mondiale a indiqué, lors d’une rencontre récemment organisé à Mahdia à l’initiative de l’Association DREAM, que la décentralisation n’en est une que si trois composantes fonctionnent à savoir ; la décentralisation politique, administrative et fiscale. Pour la décentralisation politique, elle est fondamentale et les collectivités locales, à différents niveaux, doivent également avoir l’autonomie nécessaire pour prendre des décisions en matière administrative.: “Il ne faut pas non plus qu’il y ait des contraintes venant du régional ou du central car cela risquerait de limiter leur efficacité”, a-t-il précisé.

Il a en outre souligné la nécessité de la décentralisation fiscale qui est absolument nécessaire. ” Il faut une autonomie au niveau de la fiscalité. Les collectivités locales doivent avoir la possibilité de gérer leurs affaires financières”, a-t-il dit.

“Ni la démocratie, ni la décentralisation n’apporte seules le développement économique et social. Elles le soutiennent, l’aide et le facilite. Le développement économique et social dépend de la qualité des institutions. Il faut des institutions fonctionnelles, compétentes, qui font le nécessaire. De bonnes lois, de bonnes politiques et surtout une capacité de gestion de ces institutions”, a expliqué Larbi, avant de souligner que du côté de la décentralisation, il n’y a pas de recette valable pour toutes les économies étant donné que chaque économie a ses spécificités, a-t-il précisé.

Il a tenu par ailleurs à indiquer qu’avant d’engager le processus de décentralisation, il faut choisir le bon timing, car une réforme bâclée pourrait s’avérer contreproductive et bien former les acteurs de la décentralisation, pour s’assurer de la bonne gestion du quotidien des citoyens. Outre ces deux conditions, il a fait remarquer que le décideur doit être suffisamment crédible pour garantir l’adhésion de la population à ce processus, et suffisamment fort (une forte légitimité) pour réussir à imposer les bonnes pratiques de gouvernance locale.

Hedi Larbi a dans le même contexte indiqué que de manière générale, pour le cas de la Tunisie, il manque deux éléments à savoir un leadership politique est nécessaire car aujourd’hui, il y a un vide et une redynamisation de  la participation de la société civile. La société civile doit veiller sur le bon déroulement du processus de décentralisation.

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Le sort des banques publiques, à savoir la Banque de l’Habitat (BH), la Société Tunisienne des Banques (STB) et la Banque Nationale Agricole (BNA) continue de préoccuper les esprits des responsables et des spécialistes du secteur. En effet, malgré les fonds injectés par le gouvernement au profit de ces banques pour leur restructuration, elles sont encore plombées par la mauvaise gestion et des défaillances. C’est peut-être une des raisons qui ont empêché le gouvernement de prendre la bonne décision : la fusion ou la privatisation. On attend déjà depuis plusieurs années les résultats de la restructuration, mais en vain ! Rien n’a encore bougé de façon notable. On ne sait même pas où on en est exactement. Lors d’un atelier de travail organisé ce vendredi 29 juin 2018 à l’initiative de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des biens publics sur le thème “Suivi des résultats du programme de restructuration des banques publiques”, les experts bancaires se contredisent sur plusieurs points.

Fadhila Gargouri, juge à la Cour des comptes, a relevé plusieurs défaillances lors de la mise en place de ce travail de restructuration, des lacunes qui s’affichent très clairement au niveau institutionnel et juridique. Des défaillances qui nécessitent une rectification et une révision du processus de restructuration des banques publiques, selon ses dires. Dans une déclaration aux médias en marge de cette rencontre, elle a indiqué que le cadre juridique doit être adapté à celui du secteur privé ou encore à l’échelle internationale, appelant ainsi à mettre en place un contrôle interne continu et un système informatique intégré et complet garantissant une information entière et précise : “Pour que le contrôle soit efficace il faut se conformer aux normes internationales afin de valoriser les résultats des rapports et les recommandations qui en découlent“, a-t-elle assuré.

De son coté, le président de la commission, Hassen Amari, a souligné l’importance de cette rencontre avec les experts en la matière du point de vue des fonds injectés par l’État dans les banques publiques pour leur restructuration. L’objectif, a-t-il dit, est d’approfondir le dialogue avec les experts du secteur afin d’éclairer l’opinion publique sur la question dans l’optique d’élaborer par la suite un rapport qui ferra l’objet d’une plénière. Il a en outre indiqué que des séances d’écoute seront organisées prochainement avec des responsables du ministère des Finances, de l’UGTT et de l’Utica, soulignant l’existence de grandes confusions et de défaillances, citant le processus de licenciement d’ouvriers de la BH dont le coût a largement dépassé les prévisions.

Quant à lui, le président de l’Association des Banques, Ahmed Karam, a salué les efforts fournis par les banques dans le cadre du programme de réforme des banques publiques. “Les choses commentent à bouger et s’améliorer chez les banques publiques (…) elles commencent à trouver leur équilibre à tous les niveaux et à des taux qui différent d’une banque à une autre, mais les résultats sont positifs“, a indiqué Karam, soulignant toutefois qu’en dépit de cette amélioration, il y a encore du travail à faire.

Il a par ailleurs renouvelé son appel à la privatisation des banques publiques, sachant que le Tunisien n’a pas besoin aujourd’hui de ces établissements, d’après lui. “Le gouvernement a une orientation intelligente à travers la création d’un bras ajustant le marché financier par le biais de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC), la BFPME ou encore la Banque tunisienne de solidarité (BTS)“. Ces structures peuvent, selon lui,  promouvoir certains secteurs, financer certains projets, promouvoir le marché financier, créer de l’emploi dans les régions de l’intérieur et contribuer à l’économie, voire garantir l’existence de l’État.

Si la CDC, la BFMPE et la BTS garantissent l’existence de l’État alors quelle utilité pour les banques publiques“, s’est interrogé Karam, démentant ainsi le fait que la privatisation impactera l’intervention de l’État en matière de contribution à l’investissement et au financement des projets.”Pas de crainte… Il faut oser la privatisation, surtout que les banques publiques commencent à guérir“, a-t-il expliqué.

Ahmed Karam a expliqué la réticence de l’État par certaines craintes. “Une des raisons est qu’une fois les banques privatisées, l’État ne va pas trouver de structure pour financer son budget, alors que ce n’est pas vrai car la contribution des banques privées dépassent parfois celle des banques publiques“, a expliqué Karam.

Il a en outre indiqué que l’État compte sur les banques publiques pour financer les entreprises publiques qui passent par des difficultés financières, soulignant toutefois qu’une majorité est financée par le secteur privé. “Dans tous les cas l’État peut donner ses garanties aux banques privées pour financer les entreprises publiques“, suggère-t-il.

Il y a toujours des solutions radicales pour que les banques publiques contribuent au financement de l’économie et soient beaucoup plus rentables dans ce sens“, a-t-il conclu.

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Le rapport de la commission du développement régional relevant de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a dévoilé, ce jeudi 24 mai 2018, son rapport sur le développement régional dans le Sud-Est (Tataouine, Gabès et Médenine). Il en ressort que ces régions souffrent de taux de pauvreté très élevés, de l’absence de vision stratégique et d’un modèle de développement clair et répondant au mieux aux besoins de ces gouvernorats. Ledit rapport a été fait suite à des visites effectuées par les membres de la commission du développement régional dans cette région.

Le rapporteur de ladite commission a dans ce sens appelé à changer le modèle de développement du Sud-Est, sachant que ce dernier ne cadre pas avec les capacités et le potentiel de développement dans ces gouvernorats. “Le Sud-est est doté de plusieurs atouts lui permettant de se classer dans les premiers rangs des régions développées, mais ils ne sont pas exploités“, a-t-il soutenu.

Il a déploré la dégradation de l’infrastructure, notamment les gouvernorats de Tataouine et Gabès, ce qui empêche les investisseurs de se rendre dans cette région pour faire des affaires.

Outre la mauvaise infrastructure, le député a critiqué le blocage au niveau de la mise en oeuvre des projets, expliquant cela par des problèmes fonciers, la lourdeur des procédures administratives et les mauvaises prestations dans ces gouvernorats.

Il a d’autre part indiqué que l’indice de développement pour l’année 2015 classe respectivement Gabes 13ème, Tataouine 18ème, Medeinie 15ème, qualifiant ces rangs de très en-deça des attentes eu égard au bon classement de ces régions en matière d’attractivité.

Quant à lui, Fadhel ben Omrane a mis en garde contre les statistiques de l’Institut National des Statistiques (INS) sur la pauvreté. “Il faut vérifier les chiffres (…), à l’ARP on s’est mis d’accord pour ne pas prendre en compte les chiffres et les indices publiés par l’INS (…). Ils sont en train de nous enduire en erreur“, a indiqué l’élu, avant d’ajouter qu’il avait envoyé une correspondance au chef du gouvernement sur cette question, mais aucune réponse ne leur est parvenue jusqu’ici. “Ma correspondance a été jetée à la poubelle“, a-t-il dit.
Il a démenti l’étude de l’INS selon laquelle Sousse se classe troisième gouvernorat le plus pauvre après Kasserine et Kairouan, qualifiant cela de faux et illogique.
Ce n’est pas la première fois que Ben Omrane s’en prend aux données publiées par l’INS, en janvier 2017 il avait porté une attaque contre l’institution, pour les mêmes griefs contre les statistiques sur la pauvreté.Le ministre du Développement de l’époque, Fadhel Abdelkefi, avait été obligé de monter au front, au Parlement, pour défendre le travail de l’organisme.

Ben Omrane a d’autre part évoqué le taux de croissance de 2,5% annoncé par le gouvernement durant le premier trimestre de cette année. “Cette croissance a été faite grâce à Dieu et n’est pas du aux efforts du gouvernement“, a-t-il précisé.

Il a dans un autre contexte exprimé son opposition à la nouvelle taxe imposée aux promoteurs immobiliers. “Pourquoi cette taxe ? L’immobilier ne va plus et c’est pour cela que rien ne va dans le pays (…). Aujourd’hui c’est un autre secteur sinistré qui s’ajoute à la liste : c’est le bâtiment“, a-t-il indiqué…

Un autre député a appelé à mettre en place des avantages et des lois spéciales pour les régions frontalières et opter pour le principe de la discrimination positive en faveur de ces régions marginalisées depuis longtemps, selon ses dires.

Nous rappelons à ce propos que l’ARP a tenu, ce jeudi 24 mai 2018, au Bardo, une séance plénière pour examiner le rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays. Cette plénière s’est déroulée en la présence des ministres du Commerce, de l’Agriculture, des PME, de l’Environnement, de la Culture, du Tourisme, de la Santé et de l’Équipement.

Ont pris également part à cette plénière le secrétaire d’État auprès du ministre du Transport, des représentants du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale ainsi que les gouverneurs de Gabès, Tataouine et Médenine et des responsables des administrations régionales.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a appelé, ce jeudi 24 mai 2018, les députés et les membres des commissions relevant de l’Assemblée à rejoindre les travaux de cette plénière consacrée au développement dans le Sud-Est. “Ce n’est pas logique que les gouverneurs, les ministres et les responsables des ministères soient plus nombreux que les députés (…) J’appelle tous les députés à nous rejoindre”, a ajouté Ennaceur.

Une séance plénière consacrée à l’examen du rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays (Tataouine, Gabès et Médenine) se tient actuellement à l’ARP.

Une note interdisant aux députés membres des commissions de se réunir en commission a été publiée dans ce sens publiée. L’objectif est de permettre aux députés d’être présents à cette plénière à laquelle assistent un bon nombre de ministres, gouverneurs et hauts responsables.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a tenu, ce jeudi 24 mai 2018, au Bardo, une séance plénière pour examiner le rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays (Tataouine, Gabès et Médenine).

Cette plénière se déroule actuellement en la présence des ministres du Commerce, de l’Agriculture, des PME, de l’Environnement, de la Culture, du Tourisme, de la Santé et de l’Équipement.

Prennent également part à cette plénière le secrétaire d’État auprès du ministre du Transport, des représentants du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale ainsi que les gouverneurs de Gabès, Tataouine et Médenine et des responsables des administrations régionales.

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Un conseil régional exceptionnel sera organisé ce vendredi 16 Mars 2018 au gouvernorat de Gafsa.

Selon les données publiées par Mosaïque fm, cette réunion est dédiée au développement de la région. Cinq ministres, à savoir ceux de l’Equipement, de l’Agriculture, de la Santé, du Transport en plus du secrétaire d’Etat des mines, participent à cette réunion.

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Un conseil régional exceptionnel sera organisé ce vendredi 16 Mars 2018 au gouvernorat de Gafsa.

Selon les données publiées par Mosaïque fm, cette réunion est dédiée au développement de la région. Cinq ministres à savoir : de l’Equipement, de l’agriculture, de la santé, du transport en plus du secrétaire d’Etat des mines, participent à cette réunion.

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Le président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Suma Chakrabarti, a annoncé lundi que la Banque envisage “d’organiser la prochaine édition de son sommet régional d’investissement en Tunisie, en novembre 2019, en tant que pôle émergent de développement et d’investissement“.
Chakrabarti, qui était accueilli par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au palais de Carthage, a également affirmé que “la coopération avec la Tunisie revêt une importance symbolique pour la Banque, qui soutient l’expérience démocratique tunisienne à travers l’appui de sa transition économique“, selon un communiqué de la Présidence de la République.
Et d’ajouter que “la BERD continuera à soutenir l’économie tunisienne à travers le financement d’un nombre de projets de développement dans les régions intérieures et le renforcement des capacités des entreprises, notamment les PME, pour accéder aux marchés africains et européens”.
De son côté, le Président de la République a souligné l’importance accordée par la Tunisie à sa coopération avec la BERD, appelant à renforcer la coopération et les financements mobilisés par la banque au profit de l’économie tunisienne, en ciblant davantage la consolidation des capacités des jeunes en matière d’investissement, le renforcement du rôle des PME dans l’économie et le développement des régions intérieures via des projets dans les domaines d’infrastructures et d’énergies renouvelables.

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Les onze premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 10,2% avec 1591,4 contre 1443,7 MD durant la même période de 2016. C’est ce qui a été indiqué dans la lettre de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux gouvernorats de Kasserine, Tataouine, Mahdia, Béja, Kairouan et Zaghouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 196 (pour un investissement total de 305,5 MD) à 170 projets (pour un investissement total de 182,5 MD) durant les onze premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 3698 postes d’emplois, contre 4725 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 33,3 MD contre 44,8 MD durant les
onze premiers mois 2016, soit une baisse de 25,7%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 29 (pour un investissement de 77,5 MD) à 14 projets (pour un investissement total de 39,2 MD) durant les onze premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 708 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement
accordées ont atteint 5,6 MD contre 8,2 MD lors des onze premiers mois 2016, soit une baisse de 31,7%.

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La Présidente de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Ouided Bouchamaoui, a considéré mardi que le gouvernorat de Tataouine n’a pas eu sa part de développement malgré les richesses, les ressources naturelles et le patrimoine historique dont il dispose.
Présidant le 8ème Congrès de l’Union régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat de Tataouine, tenu sur le thème ” L’investissement privé, levier du développement régional et de la prospérité de l’entreprise “, elle a appelé ” à mieux faire connaitre les atouts de ce gouvernorat “, invitant les originaires de la région résidents à l’étranger à y investir.

Elle a, par ailleurs, considéré que ” les mesures fiscales inscrites dans la Loi de Finances 2018, l’instabilité de la fiscalité, les tensions sociales, la liberté de la grève sont autant de facteurs qui impactent négativement l’entreprise et l’investissement “, plaidant pour ” l’application de la loi, la préservation des acquis et la promotion de l’image de la Tunisie auprès des investisseurs internationaux “.
La présidente de l’UTICA a également fait remarquer que ” le commerce parallèle contribue à l’inégalité fiscale, et qu’il faut intensifier les efforts de lutte contre ce phénomène “, incitant les structures régionales de l’Union à trouver les solutions susceptibles de préserver le tissu entrepreneurial et à soutenir les investisseurs implantés dans la région.
Bouchamaoui a aussi estimé nécessaire de tenir l’UTICA loin des tractations politiques, rappelant la vision avancée par l’Union pour relancer l’économie et développer les régions et les secteurs.
Elle a, en outre, souligné que l’organisation patronale envisage la construction des sièges des Unions régionales et que les travaux de construction de celui de l’Union régionale de Tataouine démarreront une fois le problème foncier résolu.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, jeudi, au troisième jour de sa visite à Kairouan, une batterie de mesures dont 13 urgentes.
Dans une conférence de presse à l’issue d’un conseil ministériel restreint tenu à cette occasion, Chahed a souligné que ces mesures qui s’articulent autour de quatre axes ont été prises sur la base d’une vision stratégique du développement dans la région. L’objectif étant de hisser au niveau national les indicateurs du développement humain, améliorer l’infrastructure, rapprocher le servir public des citoyens et transformer la région en un pôle culturel, touristique, religieux et de loisir.
Chahed a décidé de charger un membre permanent du gouvernement du suivi des dossiers de développement dans chaque région. Le secrétaire d’Etat aux affaires locales, Chokri Belhassen, sera chargé du dossier de développement à Kairouan.
Toutes les mesures annoncées en faveur du gouvernorat seront accompagnées d’un délai de réalisation engageant tous les membres du gouvernement et les autorités locales, affirme Chahed.

Les mesures urgentes concernent notamment l’allocation de 14 millions de dinars à partir de mars 2018 pour la maintenance des établissements scolaires à travers toutes les délégations du gouvernorat, la mobilisation immédiate d’un fonds pour l’équipement du centre de la jeune fille rurale et la régularisation des logements construits sur des terrains domaniaux de bonne foi. Il s’agit également de l’octroi de terres agricoles domaniales non classées à des sans emplois diplômés du supérieur et la tenue d’un conseil ministériel restreint à ce sujet, l’attribution d’une aide urgente aux municipalités récemment créées pour l’acquisition d’équipements de propreté (10 millions de dinars), l’octroi d’un montant d’un million de dinars pour le lancement d’une étude sur la restauration du bassin des aghlabides. Il a été décidé, en outre, le lancement des travaux de réalisation de la zone industrielle Sbikha 2 sur 20 ha et la poursuite des travaux pour une deuxième tranche avant septembre 2018, le démarrage immédiat de l’étude de réhabilitation et de maintenance de la mosquée Oqba Ibn Nafaa moyennant 8 millions de dinars et la restauration d’autres lieux de culte (2 millions de dinars), le renforcement du quota de la région en aides sociales destinées aux familles nécessiteuses, l’octroi d’un budget pour le lancement d’une étude sur la création d’un théâtre de plein air sur le site du bassin des aghlabides et l’instauration de subventions exceptionnelles au profit des associations sportives dans la région.

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Les établissements de financement et les banques qui participent à la semaine du développement à Béja (8-12 novembre) ont donné, jeudi, leurs accords de principe pour le financement de 27 projets.

Le montant global nécessaire pour la réalisation de ces projets est estimé à 121 millions de dinars. Ces projets vont permettre la création de plus de mille emplois.

Parmi les projets approuvés, à cette occasion, par la Banque Nationale Agricole, trois sont liés à la fabrication et l’exportation de composants pour bateaux, l’aménagement d’un centre de collecte de lait et l’extension d’une activité industrielle, a indiqué le directeur régional de la BNA à Béja, Tahar Khedher à la correspondante TAP.

Au total, 37 projets qui nécessitant des financements ont été présentés lors de ces journées.

Sous le thème “la décentralisation et le développement régional” cette semaine, organisée en partenariat avec le programme de coopération tuniso-allemande, constitue une opportunité pour faire connaître le tissu économique local à Béja, projeter des projets de partenariat avec des investisseurs tunisiens et étrangers notamment ceux implantés dans les pays voisins, et encourager les jeunes promoteurs à œuvrer pour la promotion et le développement de leur région.

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Le nouveau président de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), Mohamed Salah Frad, était ce mercredi 4 octobre 2017, au matin, sur Express FM pour éclairer l’opinion publique sur une organisation qui n’en fait pas des tonnes dans les médias mais qui est, selon ses dires, un des leviers les plus importants du pays en matière d’investissement.

Frad a affirmé que le portefeuille global d’investissement de l’association a atteint présentement 2 milliards de dinars dont 1.5 milliard déjà investis et 500 millions qui le seront prochainement. Il a également précisé que 1250 millions de dinars ont été décaissés en 6 ans, avec une moyenne de 200 millions de dinars par an (320 en 2016). Le président de l’ATIC a dit que sa structure est parvenue à réaliser 5 milliards de dinars d’investissement depuis la révolution.

Dans le détail, 50% de ces investissements ont été injectés dans le développement régional, dans le cadre de la discrimination positive. Enfin Frad a confié que l’association a 5 objectifs majeurs : la promotion du métier, l’encadrement des affiliés, faire du conseil d’administration un outil plus efficients, l’innovation et un dispositif d’investissement pour les PME.

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En réponse aux interrogations des députés, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué qu’il est hors de question de dire que rien n’a été fait depuis la Révolution, dans les régions, estimant toutefois que la situation des finances publiques est très délicate, voire critique et que les Tunisiens sont de plus en plus appelés à s’adapter à cette situation.

Lors d’une séance plénière tenue, mardi 7 mars 2017, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le développement des gouvernorats du nord-ouest, le ministre a appelé à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique, une loi qui doit, selon ses déclarations, s’adapter aux exigences actuelles de la situation.

Il a toutefois critiqué la non adoption du plan de développement 2016-2020 jusqu’à ce jour malgré la participation de 22 mille personnes à sa préparation. Il a considéré que la discrimination positive ne signifie pas l’arrêt de l’investissement dans le sahel pour les orienter totalement vers les régions intérieures.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des finances, du développement, de l’investissement et de la Coopération Internationale, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, de l’agriculture des ressources hydrauliques et de la pêche, de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire ainsi que de la santé, de la formation et l’emploi.

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Mohamed Fadhel Ben Omrane, député du groupe parlementaire de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple ( ARP), a déploré, lors d’une séance plénière qui se tient actuellement au Bardo, l’absence d’une politique de développement claire pour les régions.

Ben Omrane a en outre indiqué que les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution sont en train de faire les mêmes erreurs que dans le passé et que les régions sont toujours marginalisées.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois, une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des Finances, du Développement, Investissement et Coopération Internationale, Energie, Mines et Energies renouvelables, Agriculture, Ressources hydrauliques et Pêche, Equipement, Habitat et Aménagement du territoire ainsi que la Santé, la Formation et l’Emploi.

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Dans une déclaration au journal « Assarih »

Le député du Front populaire (FP) Mongi Rahoui a déclaré que la Tunisie se trouve dans une situation très difficile, voire dangereuse, à cause de l’absence de développement dans les régions. Il a accusé tous les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution d’avoir échoué dans leur mission de répondre aux préoccupations des régions.

Lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et consacrée au problème du développement dans la région Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Kef et Siliana), il a fait remarquer que même les projets qui ont été auparavant annoncés sont toujours bloqués et rien ne va dans le bon sens dans les régions.

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Dans une déclaration accordée ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager, le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a lancé un appel au gouvernement afin d’intervenir et de résoudre les problèmes sociaux des habitants de Ben Guerdane.

Il a, dans ce contexte, affirmé que les mouvements de protestation se sont poursuivies dans la matinée dans la région en question. Et d’ajouter que des jeunes sont en train de bloquer les routes de la ville ; ils réclament le travail et le développement régional.

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L’Alternative Finance Seminar a de nouveau attiré l’attention des investisseurs et des experts financiers cette année, avec une 5ème édition revisitée et à la hauteur du parcours et de l’impact réalisés au cours des 4 dernières années, une édition rebaptisée « Le Forum de la Finance Alternative », qui s’est fixée pour objectif de mobiliser toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial tunisien afin de cogiter autour du thème « Comment accélérer le développement d’entreprises dans les régions ? ».

Objectif atteint, puisque le mardi 15 novembre à Tunis, près de 200 personnes représentant les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial tunisien se sont donné rendez-vous à Tunis pour une journée consacrée à l’analyse de la réalité du financement de l’économie en Tunisie et à la valorisation des leviers de réussite adaptée aux besoins des PMEs en Tunisie, et plus spécifiquement, dans les régions.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par M. Ali Mnif, Commissaire Général du Forum de la Finance Alternative qui a rappelé l’importance donnée au développement régional par cet événement phare initié par Carthage Business Angels, et qui émane d’une conviction inébranlable, que la relance économique de la Tunisie passe impérativement par le développement de l’économie réelle, à travers la création et la croissance des entreprises dans les régions.

  1. Nazeh Ben Ammar, Président de Carthage Business Angels, et M. Tarak Ben Salem, président du CJD Tunis, qui ont joint leurs ressources pour organiser le Forum de la Finance Alternative, ont pris la relève et ont démontré au cours de leurs interventions la difficulté du chemin qui reste à parcourir afin de fournir aux entreprises dans les régions les dispositions nécessaires pour réussir. Mais ils ont, également, mis en exergue, les efforts déjà entamés et la volonté des différents participants à cet événement à continuer à apporter les réponses adéquates aux challenges actuels.

Un panel réunissant 5 entrepreneurs représentants plusieurs régions la Tunisie, a ensuite eu lieu, pour un échange d’expériences sur le financement dans les régions. Les promoteurs ont relevé les obstacles rencontrés au cours de leur parcours ainsi que les mesures de contournement mais ont également souligné les points positifs existants ainsi que leurs propositions pour un financement efficace des entreprises dans les régions. Ce panel, présidé par M. Karim Ghenim, président de l’ATIC et modéré par M. Mustapha Boubaya, membre de Carthage Business Angels, a suscité un vif débat au sein de la salle de conférence.

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Une séance plénière, d’un très grand intérêt, a suivi le panel, avec M. Khalil Laabidi, Directeur Général de la FIPA qui a passé en revue la loi de l’investissement avec des éléments de réponses à la question principale de cette séance « Comment rendre opérationnel le code d’investissement pour favoriser le développement régional ? ».

La fin de la première session du matin a aussi été l’occasion pour M. Oualid Triki, directeur des programmes à Wiki Start Up, d’annoncer le lancement officiel de la deuxième édition de Start’Act, un programme d’accélération initié par Carthage Business Angels et qui a pour mission de favoriser l’accès au marché aux nouvelles start-ups et d’accélérer la génération de leurs cash flows.

Enfin, la séance de l’après-midi a été réservée à la présentation par M. Mondher Khanfir, C.E.O de Wiki Start Up, du concept de l’Initiative Tunisia 500, qui vise à créer 500 startups par an d’ici 2020. Il s’agit d’un projet ambitieux ouvert à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, et qui vise à mettre de la cohérence dans l’implémentation des programmes d’Ideation, d’Incubation et d’Acceleration dans toutes les régions de Tunisie. Le concept a été enrichi par les réflexions collectées par 4 focus thématiques traités en sous-groupes, à savoir, la génération des Deals Flows, l’Accompagnement des startups, le Financement et le cadre légal et fiscal. La consolidation de ses résultats sera publiée dans un executive summary qui sera consultable sur le site www.afs.tn

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