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150 dirigeants des collectivités locales et régionales d’Afrique et d’Europe se sont réunis à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 27 novembre 2017 dans le cadre du Sommet UA-UE dont le thème est : «investir dans la jeunesse pour un avenir durable».

La réunion a été organisée sous le patronage du Premier Ministre de la Côte d’Ivoire. Les principales allocutions prononcées à la cérémonie d’ouverture comprennent celles:

  • du Président du Parlement Panafricain;
  • du Président de la Commission du Développement du Parlement Européen;
  • du Président du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine sur la fonction publique, le développement urbain, les collectivités locales et la décentralisation (CTS n° 8);
  • du Représentant de la Présidence Estonienne de l’Union Européenne;
  • du Commissaire des Affaires Politiques de l’Union Africaine, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine;
  • du Directeur Général Adjoint, Division Afrique, Service Européen pour l’Action Extérieure; Responsable de la Cellule des Villes, des Autorités Locales, de la Numérisation et des infrastructures; Direction Générale de la Coopération Internationale et du Développement, Commission Européenne.

Les conclusions du forum comportaient six messages fort  à présenter lors du Sommet, mais  malheureusement, en raison des contraintes de temps, les organisateurs du Sommet n’ont pas pu attribuer un créneau horaire aux représentants du Forum des Collectivités Locales et Régionales pour présenter les conclusions du Forum aux Chefs d’État et de Gouvernement lors du Sommet, malgré le fait que ce créneau horaire était bien inséré dans le programme officiel du Sommet.

Premier Message

La plupart des difficultés que traversent nos deux régions sont la conséquence du sentiment du citoyen que la gouvernance des deux unions et de leurs pays membres n’est pas appropriée. Pour le corriger, il faut restaurer la confiance entre le citoyen et les pouvoirs publics. Les dirigeants des collectivités territoriales étant les autorités publiques les plus proches des populations, sont bien placés pour reconstruire les relations de confiance entre les populations et le gouvernement, à condition qu’ils soient habilités à le faire. Ce premier message est de vous convaincre qu’un Etat fort et centré sur les populations est un Etat fortement décentralisé et qu’une décentralisation efficace est l’un des meilleurs moyens pour améliorer la gouvernance publique dans nos pays et dans nos unions.

Deuxième Message

Il est temps de changer le paradigme du développement: nos deux régions ne parviendront à relever les défis du changement climatique et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable – y compris l’Agenda 2063 ou l’Agenda 2030 -, que si elles s’engagent dans une voie de transition vers un développement durable et inclusif. Cette transition devrait être au cœur du partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités locales et régionales jouent un rôle clé dans le lancement de ce changement de paradigme, dans la mesure où elles sont l’espace où ce changement peut entraîner plus facilement le développement d’économies locales durables et inclusives ainsi que la création d’emplois, en contribuant ainsi à redonner l’espoir aux jeunes qui constituent l’énergie vitale de nos territoires. Les collectivités locales et régionales sont aussi le niveau où valider les résultats du Programme de la Transformation Structurelle de l’Afrique, du Nouveau Consensus Européen pour le Développement et de la mise en œuvre des agendas sur les objectifs de développement durable et le changement climatique adoptés par la communauté internationale.

Troisième Message

Il est nécessaire de promouvoir un désir renouvelé d’unité et de partenariat entre les populations à la fois de l’Union Africaine et de l’Union Européenne. A cet effet, le citoyen au niveau local devrait faire partie intégrante de la dynamique de développement et d’intégration, à la fois à l’intérieur et entre les deux régions. D’où la nécessité de reconnaître les collectivités locales et régionales qui représentent ces populations là où elles vivent, en tant que la pierre angulaire du renforcement de l’Etat et de l’intégration régionale. Elles devraient être en conséquence incluses dans les discussions de tout accord de partenariat entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dès la création.

Quatrième Message

Le partenariat devrait contribuer à renforcer un dialogue politique entre égaux, c’est-à-dire entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Les collectivités territoriales des deux régions lancent donc un appel à l’Union Européenne en vue de traiter l’Afrique comme une seule entité, et de ne pas maintenir la division artificielle entre les pays africains riverains de la Méditerranée et les pays d’Afrique subsaharienne. Elles demandent également que tout nouvel accord de partenariat qui succèdera à l’Accord de Cotonou à partir de 2020 soit négocié entre les institutions de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, qui sont les représentantes politiques légitimes des deux régions.

Cinquième Message

Il est nécessaire, pour les dirigeants des collectivités locales et régionales des deux régions, de procéder à une révision radicale du discours sur la migration, et à un changement de perspective dans la gestion de cette question, en passant du narratif négatif et principalement axé sur la sécurité, à celui plus positif et axé sur le développement. La migration est liée intrinsèquement à l’histoire de l’humanité. La mondialisation et la migration sont les deux faces de la même médaille. Les villes et les territoires sont les points de départ et d’arrivée des flux migratoires. Les dirigeants des collectivités territoriales des deux continents devraient donc être au premier plan dans la gestion des migrations. Ils lancent un appel en vue d’une révision en profondeur de la politique migratoire de l’Union Européenne, et encouragent l’Union Africaine en vue de définir et mettre en place une; la meilleure option étant que les deux unions conviennent d’une politique commune UA-UE-de migration.

Sixième Message

Compte tenu de leur rôle prépondérant dans la mise en œuvre des agendas nationaux, régionaux, continentaux et mondiaux, les collectivités territoriales soulèvent la question de leur accès au financement pour remplir leur mandat. En premier lieu, elles demandent une répartition équitable des ressources financières publiques entre les différents échelons de la gouvernance publique. Elles préconisent également que le partenariat UA-UE soit appuyé par un instrument juridique et financier unique et calibré, en cohérence avec les ambitions du nouveau partenariat UA-UE. Qu’au moins 20% des ressources de cet instrument ciblent les villes et territoires d’Afrique, en utilisant, le cas échéant, des mécanismes de coopération décentralisée développés entre les collectivités territoriales des deux régions. Elles saluent également le plan d’investissement extérieur de l’UE auquel les collectivités locales et régionales devraient avoir un accès direct afin qu’elles puissent relever les défis de l’urbanisation rapide, du changement climatique, des investissements sur la migration, et de la transition vers un développement local inclusif et durable. Les collectivités territoriales des deux régions demandent l’organisation de dialogues politiques réguliers autour de la question du financement du développement, dont elles devraient faire partie, et apporter leur contribution car elles ont un intérêt dans ce qui importe le plus: l’amélioration des conditions de vie des populations à la base, de sorte que personne ne soit laissée à la traîne.

Les dirigeants des gouvernements locaux et régionaux de l’UA et de l’UE ont défini une feuille de route … (http://apo.af/TKduM8) et adopté la Déclaration du Forum (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1280-declaration-du-forum-afrique-europe-des-gouvernements-locaux-et-regionaux ). Il y a aussi  une déclaration du Conseil panafricain des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique sur la pratique de l’esclavage en Libye (http://www.afriquelocale.org/fr/actus-evenements/actualites/item/1278-declaration-du-conseil-panafricain-de-cites-et-gouvernements-locaux-unis-d-afrique-sur-la-pratique-de-l-esclavage-en-libye ). Ces documents ont été remis au ministre de l’Intérieur de la Côte d’Ivoire, pour leur transmission au Président Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, Pays hôte du 5ème Sommet UA-UE.

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Mourad Dellech, membre de la commission juridique de Nidaa Tounes, a annoncé, ce mardi 13 décembre 2016, que la commission du règlement intérieur du parti se réunira pour prendre des sanctions à l’encontre de sept dirigeants ayant formé le “comité du salut”. Il a ajouté que les personnes concernées seront éjectées du parti, rapporte Mosaïque fm.

En réaction à cette déclaration, le membre du comité du salut Ridha Belhaj a affirmé que le comité politique de Nidaa Tounes n’a pas les prérogatives pour prendre de telles décisions et que sa composition est illégale, ce qui signifie que ses décisions sont également illégales.

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L'ex-ministre délégué chargé des dossiers politiques

Le dirigeant du parti Ennahdha Lotfi Zitoun a démenti les informations relayées par plusieurs médias, selon lesquelles certains leaders nahdhouis sont interdits d’accès en Turquie.
Dans une déclaration au quotidien Assarih dans son édition de ce vendredi 16 septembre, il s’est dit surpris par la publication de ce genre d’information, surtout qu’il a effectué une visite en Turquie il y a deux mois.

Il est à rappeler que des informations ont été publiées par plusieurs médias selon lesquelles certains dirigeants nahdhouis, ayant des liens avec Fathallah Gülen, sont interdits d’entrer en Turquie.
Gülen est accusé par l’Etat turc d’avoir planifié la tentative de coup d’Etat du 15 juillet 2016.

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Au moins 30 dirigeants tunisiens apparentant à Daech dont 8 originaires de Remada (Tataouine), ont été abattus dans la ville de syrte en Libye, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce vendredi 2 septembre 2016, citant une source sécuritaire bien informée.

On rappelle que 33 jeunes de la localité de Remada relevant du gouvernorat de Tataouine ont mystérieusement disparu depuis le 7 juillet 2015.

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On aura beau être partisan de l’économie de marché et un fervent défenseur de l’entreprenariat libre en Tunisie, on ne s’offusque pas moins, avec même un zeste d’étonnement, de voir certains salaires et autres rémunérations, avantages et privilèges dépasser «le raisonnable» pour presque s’inscrire dans la démesure voire  flirter avec l’indécence.

Cela au vu, d’abord, du pouvoir d’achat du Tunisien moyen, ensuite de la taille des entreprises tunisiennes cotées en bourse ou faisant appel public à l’épargne [ndlr : les seules entreprises dont on peut voir les salaires des dirigeants] par rapport à leurs homologues d’ailleurs, enfin au vu de l’état de crise économique et financière de tout le pays. Une crise, d’ailleurs, étonnante et surréaliste au regard  de résultats bénéficiaires toujours croissants de la quasi-totalité des cotées.   Jugez vous-mêmes.

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D’abord,  la toute petite croissance du PIB de 0,3 % de 2015, dans une économie déjà à genoux. Ensuite,  un taux d’endettement qui atteint désormais les 54 % du PIB de tout le pays, outre  les 14 % de salaires de la fonction publique.

Enfin, comme dit plus haut, des entreprises en quasi-totalité bénéficiaires et pas de peu. L’Etat, faut-il le rappeler encore, reste le plus grand bénéficiaire puisque ce sont des entreprises qui paient d’énormes sommes au Fisc et s’en acquittent régulièrement chaque année.

En face, ce sont des entreprises cotées sur la bourse de Tunis où les rémunérations des dirigeants sont à la hauteur des bénéfices. Le cru 2015 met déjà le PDG de Délice Holding en pool-position, avec un salaire brut mensuel de plus de 294 mille DT (3,5 MDT/an en brut et pour toutes les sociétés du groupe donnant 9,8 mille DT en brut par jour), suivi de celui de la SFBT avec un salaire mensuel brut dépassant les 114 mille DT. Moins «offusquant», (les dirigeants de ces entreprises dont nous saluons par ailleurs les très bons résultats, les efforts et l’ardeur au travail pour développer leurs entreprises, nous excuseront le terme),  le salaire du PDG d’Air Liquide Tunisie qui reçoit un peu plus de 51,9 mille DT en brut chaque mois (623,492 mDT/an en brut) et celui d’OTH qui reçoit chaque fin de mois 46,6 mille DT en brut.

Le millésime 2015 nous fait aussi découvrir ce «parachute doré», officiellement appelé «prestations pour départ à la retraite», de presque 1,7 MDT que prépare la TIB (Tunis International Bank) pour ses dirigeants. A noter que la TIB est une banque opérant essentiellement avec les non-résidents et n’est soumise à l’impôt qu’au taux de 10% pour ses activités avec les non‐résidents. Une banque qui a réalisé un PNB de plus de 13,1 MDT en 2015 et en a tiré un bénéfice net de 5,237 MDT.

 

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