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Donald Trump, veut bien se fâcher avec l’Iran, la Russie, Cuba ou encore les 7 pays dont il ne veut pas des ressortissants sur le sol américain, mais il ne veut certainement pas se brouiller avec la Chine, la locomotive de l’économie mondiale. On est à peine au début du séjour du président américain en Chine, et les contrats pleuvent déjà. Hier mercredi 08 novembre 2017, une vingtaine d’accords commerciaux ont été conclus à Pékin entre des entreprises chinoises et américaines, pour un montant de 9 milliards de dollars.

On notera au passage le petit mot du vice-Premier ministre chinois, Wang Yang, qui a qualifié ces contrats  “d’échauffement“, en attendant l’avalanche de partenariats à l’occasion du sommet sino-américain programmé ce jeudi. On a appris que Trump et son homologue Xi Jinping vont présider des signatures de contrats dans des secteurs tels que le gaz ou le soja. Est loin le temps où le locataire de la Maison Blanche provoquait l’ire de Pékin en accusant les Chinois d’avoir “volé” des millions d’emplois aux Américains. Mais ça c’était le temps de la campagne électorale, de l’eau a coulé sous les ponts depuis…

Néanmoins les deux hommes ne pourront pas faire l’économie d’une question qui fâche : Le programme nucléaire de la Corée du Nord, qui a provoqué dernièrement des échanges musclés entre Pyongyang et Washington. L’énorme excédent commercial chinois avec les Etats-Unis, 223 milliards de dollars rien que sur les 10 premiers mois de cette année, en hausse de 8% en comparaison avec 2016, devrait également être mis sur la table par un Trump qui avait promis durant sa campagne des mesures pour verrouiller le marché américain face aux importations…

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Bloquer le compte Twitter de l’homme le plus puissant du monde, même pendant quelques minutes, il fallait le faire. C’est la prouesse ou plutôt le coup de folie d’un “petit” employé du service clientèle qui entendait marquer son départ par ce coup d’éclat aux échos planétaires. Les faits se sont passés dans la nuit du 2 au 3 novembre 2017 ; pendant 11 minutes, le président américain, Donald Trump, a vu son joujou favori disparaitre subitement.

Stupeur et tremblement chez les 41,7 millions de followers de Trump, qui viennent là, au quotidien, recueillir les commentaires acerbes, les insanités et horreurs débités par le locataire de la Maison Blanche sur un tas de sujets pourtant de la plus haute importance. C’était le cas par exemple le 24 septembre dernier, quand le républicain avait directement apostrophé le leader nord-coréen Kim Jong-un, le traitant de «petit homme fusée».

En tout cas pour beaucoup de gens cet employé lambda qui a pu museler le président américain est un véritable héros ; d’ailleurs il a reçu un déluge de félicitations sur la toile. Quant à Trump, il a dû patienter cinq longues heures pour récupérer la totalité de ses followers ; quand le compte a été réactivé, il ne lui en restait que près de 4000, rapporte Le Figaro

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Dans le cadre des dispositions de l’article 6(a) du décret présidentiel 13780, « Protéger la nation de l’entrée de terroristes étrangers aux États-Unis », le gouvernement américain a entrepris un examen de 120 jours du programme d’accueil des réfugiés aux États-Unis (USRAP) pour identifier et mettre en œuvre des processus de vérification de sécurité supplémentaires afin de préserver la sécurité du peuple américain.

En conséquence, le président a publié un nouveau décret présidentiel qui prévoit la reprise générale du programme USRAP.

Même si les départements d’État, de la Sécurité intérieure et le bureau du directeur du renseignement national ont conjointement déterminé que les améliorations en matière de vérification et de contrôle de l’USRAP sont généralement suffisantes pour assurer la sécurité et la prospérité des États-Unis, et donc que le secrétaire d’État et le secrétaire à la Sécurité intérieure peuvent reprendre ce programme, ils ont également conclu qu’un examen approfondi supplémentaire est nécessaire en ce qui concerne les réfugiés de 11 nationalités précédemment identifiées comme présentant potentiellement un risque plus élevé pour les États-Unis. Les demandes d’accueil pour les demandeurs de ces 11 nationalités présentant des risques potentiellement plus élevés reprendront au cas par cas lors d’une nouvelle période d’examen de 90 jours.

Pour les membres des familles qui viennent rejoindre des réfugiés déjà été réinstallés aux États-Unis, des mesures de sécurité supplémentaires doivent également être mises en place pour toutes les nationalités. Les admissions de réfugiés dans cette situation reprendront une fois que ces améliorations auront été mises en œuvre.

Les États-Unis continueront à réinstaller plus de réfugiés que tout autre pays dans le monde, et nous continuerons à offrir une protection aux réfugiés les plus vulnérables tout en préservant la sûreté et la sécurité du peuple américain. Les États-Unis demeurent le chef de file mondial en matière d’aide humanitaire aux réfugiés et aux personnes déplacées, octroyant plus de 8 milliards de dollars au cours de l’exercice 2017.

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Décidément le règne de Donald Trump est bien agité et ses bras de fer avec la justice américaine battent déjà des records, pour un président ! A peine quelques heures après le camouflet administré par un juge de Hawaï, son très controversé décret anti-immigration a été retoqué ce mercredi 18 octobre par un magistrat fédéral de l’Etat américain du Maryland, Theodore Chuang, rapporte l’AFP. Et ce qui irrite le plus le locataire de la Maison Blanche, c’est que cette suspension a une portée nationale et donc Trump n’est pas près de voir son rêve se réaliser : Fermer les frontières de son pays aux ressortissants de 7 nations du monde, qu’il juge dangereux pour la sécurité de ses concitoyens (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad)…

Pourtant le républicain pensait avoir fait ce qu’il fallait en servant une troisième version de son texte, avec moult remaniements et gages. Mais voilà : La dernière mouture du décret migratoire “est une réanimation difficilement séparable du décret anti-musulmans par deux fois bloqué“, a asséné le juge Chuang. Peut-être que Trump finira par comprendre que le problème n’est pas la forme de son document, mais le fond, avec cette radicalité aveugle qui caractérise une bonne frange de ses électeurs et de son parti. Le texte, qui barre la route à des dizaines de millions de musulmans, d’un trait, sans distinguo, était censé entrer en vigueur aujourd’hui, mais c’était sans compter sur la pugnacité des juges, que Trump avait manifestement sous-estimée. Mais son administration a promis de se battre jusqu’au bout pour obtenir l’interdiction définitive du territoire américain aux ressortissants de ces 7 pays…

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Selon des informations publiées par l’AFP, les Etats-Unis ont déployé deux bombardiers lourds supersoniques au-dessus de la péninsule coréenne pour une démonstration de force face à Pyongyang, lors d’un premier exercice nocturne associant les aviations du Japon et de la Corée du Sud.

Les deux B-1B Lancers basés sur l’île de Guam, avant-poste stratégique de l’armée américaine dans le Pacifique, ont volé mardi soir près de la mer du Japon.

On rappelle que les tensions sur la péninsule sont à des sommets notamment avec la multiplication par Pyongyang de tirs de missiles et un sixième essai nucléaire nord-coréen, avec pour toile de fond des échanges de menaces belliqueuses entre le Nord et Donald Trump.

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Même les grandes démocraties peuvent déraper et faire main basse sur les droits élémentaires des citoyens, tout dépend des hommes et femmes qui sont à leurs têtes. C’est, semble-t-il, ce qui est en train de se produire aux Etats-Unis, où tout a changé depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Aux décrets et projets de loi très controversés sur la réforme du système de santé, l’immigration, la lutte antiterroriste…, il faudra ajouter la traque des opposants, jusqu’à les débusquer sur Facebook, laquelle est pourtant une plateforme libre par excellence, rapporte l’AFP.

Dès le mois de février 2017, quelques jours à peine après son investiture – le 20 janvier – la nouvelle administration a demandé à Facebook des données sur trois utilisateurs présentés comme des têtes brûlées hostiles au nouvel homme fort des USA. La page de l’un de ces dits perturbateurs, nommée «DisruptJ20», et qui relayait des informations et images sur des manifs contre l’investiture, a été assaillie par des milliers d’usagers du réseau social dont le gouvernement a exigé les identités.

Mais la résistance s’organise. L’association américaine de défense des libertés ACLU a déposé hier jeudi 28 septembre une requête auprès d’un tribunal de Washington, la capitale fédérale, pour bloquer la Maison Blanche dans sa tentative de mettre la main sur cette foule de données privées, une affaire qui peut potentiellement incommoder des milliers d’utilisateurs de Facebook. L’ACLU s’adosse sur le quatrième amendement de la Constitution qui prohibe les perquisitions abusives….

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La Floride recense 12 morts après le passage du puissant ouragan. Six d’entre eux ont eu des accidents de voiture, quatre sont morts en tentant de protéger leur maison, un autre a été électrocuté tandis que le dernier a succombé à une crise cardiaque, rapporte le site atlantico.fr.

Par ailleurs, 4 personnes sont mortes en Caroline du sud, et deux autres en Géorgie. Lors de son passage, Irma aura provoqué, en tout, 55 morts dans la zone caribéenne.

Les dégâts matériels sont considérables. L’archipel des Keys, au sud de la Floride a été totalement ravagé par l’ouragan.

Donald Trump a annoncé qu’il se rendrait en Floride, ce jeudi, pour constater les dégâts, détaille la même source.

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Le très médiatique ex-ministre de l’Education Néji Jalloul, qu’on a peu entendu depuis son éviction, fait son come back, mais  pas les mains vides. En effet il s’est présenté, sur Jawhara FM ce lundi 11 septembre, avec, dit-il, un projet pour sauver Nidaa Tounes, qui prend l’eau de toutes parts. «Je reviens aujourd’hui vers ma famille Nidaa Tounes pour laquelle j’ai un plan de sortie de crise»…

On a également appris que la semaine prochaine, il allait reprendre, comme si de rien n’était, ses activités d’enseignant universitaire et qu’il reste fidèle à son parti. «Cette année est décisive, il faut redonner du tonus au parti, la diriger vers une nouvelle vision et fédérer davantage ceux qui sont porteurs des principes du parti» a plaidé Jalloul.

L’ancien ministre s’est aussi aventuré sur des terrains qu’on le lui connaissait pas, préfigurant peut-être le nouveau costume qu’il entend endosser. Il a ainsi pointé la concurrence déloyale qui frappe les secteurs du textile et de l’alimentaire en Tunisie. Sa solution : Un «protectionnisme sectoriel», n’hésitant pas à donner l’exemple de Donald Trump aux USA ou du Brexit en Grande-Bretagne.

S’agissant du poste d’ambassadeur qui lui a été proposé après son départ du département de l’Education, il a indiqué : «Je ne veux pas quitter la Tunisie, de plus ma femme risque de perdre son boulot et ma fille est scolarisée ici. J’allais toucher 7000 euros mais j’ai refusé car je veux vivre en Tunisie !».

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La réduction de l’aide accordée par les USA à la Tunisie n’a toujours pas été digérée, aussi bien par les grands noms de la presse américaine (Washington Post et le New York Times) que par les autorités tunisiennes. D’ailleurs le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’en était ému lors de son dernier déplacement à Washington. Alors l’équipe de Donald Trump, qui se prépare à une forte opposition au Congrès, prépare sa ligne de défense pour justifier le fait de raboter le financement d’un pays en pleine transition politique et qui est de fait le phare de la démocratie dans toute la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Et, à en croire Jeune Afrique, les collaborateurs de Trump auraient trouvé le ventre mou de la Tunisie : Ses liens avec le Qatar.

La Maison Blanche se serait mise en tête d’exploiter les relations troubles entre des associations caritatives subventionnées par Doha. En ligne de mire la fondation Silatech, pilotée par Cheikha Moza et le Réseau Entreprendre, une association tunisienne qui appuie de jeunes entrepreneurs, avec à sa tête Badreddine Ouali, le boss du groupe Vermeg.

Toujours d’après le magazine, les Américains sont en train d’éplucher les dessous de la Fondation Tunisie pour le développement, qui a impulsé le projet Smart Tunisia avec pour objectif 50 000 emplois pour les jeunes d’ici cinq ans. Cette structure, présidée également par Ouali et qui a coopté l’ancien Premier ministre français Jean‑Pierre Raffarin, a d’ailleurs une garantie de financement de la part de l’Union européenne. D’après des confidences recueillies à l’ambassade des États‑Unis à Tunis, la Fondation Tunisie lorgne maintenant le Qatar, pour une participation, mais Doha aurait demandé le secret le plus absolu sur les investissements qu’il fera, ce qui a mis la puce à l’oreille de Washington…

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La Corée du Nord a lancé ce mardi 29 août 2017  un autre missile balistique qui a survolé le nord du Japon, rapporte le site yonhapnews.

Vers 5h57,  un missile a été lancé depuis les environs de Sunan à Pyongyang en direction de la mer de l’Est. Il a traversé l’espace aérien japonais et est retombé dans l’océan Pacifique Nord. Il a parcouru une distance supérieure à 2.700 km et a atteint l’altitude d’environ 550 km.

D’après la même source, cette provocation nord-coréenne est un coup dur de plus pour les présidents sud-coréen et américain, Moon Jae-in et Donald Trump, qui cherchent à renouer le dialogue avec Pyongyang, et fera monter davantage la tension sur la péninsule.

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Des heurts ont opposé des milliers de contre-manifestants à des supporters du président Donald Trump dimanche 27 août 2017 à Berkeley, en Californie, affrontements conclus par une quinzaine d’interpellations selon la police, rapporte La Presse.CA.

Des centaines de militants anti-fascistes vêtus de noir ont franchi les barricades érigées par la police pour affronter le petit nombre de supporters du président Trump venus sur place malgré l’interdiction de leur rassemblement «contre le Marxisme en Amérique».

Les contre-manifestants ont encerclé les supporters pro-Trump aux cris de «Non à Trump, non au KKK, non à une Amérique fasciste» et de «Nazis Go Home».

Plusieurs supporters du président Trump, le visage couvert, ont été escortés hors du parc par les policiers, qui ont fait part de 14 interpellations, la plupart pour violation de l’interdiction de porter un masque ou de brandir des bâtons ou d’autres armes improvisées. Il n’est pas précisé quel camp est concerné par ces arrestations.

Joey Gibson, leader du mouvement d’extrême droite Patriot Prayer, a été attaqué par des contre-manifestants avec une bombe de gaz lacrymogène.

Plusieurs vidéos postées sur les réseaux sociaux, dont une par un reporter du site Mother Jones, semblent montrer des contre-manifestants d’extrême gauche attaquant physiquement les supporters pro-Trump et des journalistes.

Selon la police, les quelque 4000 personnes rassemblées au plus fort des affrontements avaient pour la plupart été dispersées vers 15h30.

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Après sa prise de position dernièrement en faveur de la Tunisie, The Washington Post est revenu à la charge, à travers une lettre ouverte balancée à l’administration du président américain, Donald Trump. Dans ce texte fort, le journal invite Trump à revoir sa posture vis-à-vis de la Tunisie, qui mérite des égards et de la considération…

Intitulé “Trump has sent the right signal to Egypt. But there’s more he needs to do” (“Trump a envoyé le bon signal à l’Égypte mais il peut faire encore plus”), ce missile souligne que l’Égypte est la seule nation dont l’aide n’a pas été rognée dans le budget 2018, pourtant c’est l’un des régimes “les plus durs de l’histoire moderne du monde arabe” et également, circonstance aggravante selon le billet, un “collaborateur du régime Nord Coréen“.

A contrario la Tunisie, présentée comme “le seul pays démocratique du printemps arabe, doté  d’un gouvernement désireux de coopérer avec les USA contre le terrorisme, va subir une baisse de 67%” de l’appui financier américain, indique le média.

Washington Post a ensuite invité le Congrès et l’administration Trump à réviser à la baisse l’aide octroyée à l’Égypte et suggère qu’ “une partie de l’aide confisquée soit versée à la Tunisie“.
Pourquoi ne pas récompenser un pays qui combat pour sa démocratie et qui, contrairement à son voisin, a la volonté de collaborer avec les États-Unis ?” conclut le média.

On ne sait pas si ce texte, rédigé le 23 août 2017, y est pour quelque chose, mais on a appris hier que la Maison Blanche avait finalement décidé de faire payer à l’Egypte ses violations répétées des droits humains et des fondements de la démocratie. L’aide américaine sera donc réduite, et pas de peu. Toutefois l’histoire ne nous dit pas si les sommes retenues seront transférées vers la Tunisie, comme le suggère le célèbre journal américain…

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L’Egypte va mieux, économiquement, au point que le pays des pharaons a été propulsé par le FMI, en août 2016, deuxième économie du continent, derrière le Nigeria. Mais démocratiquement, c’est autre chose. La main de fer du président Abdel Fattah al Sissi, notamment le tour de vis sur les droits de l’homme et les libertés, passe mal. Même aux yeux de son allié américain. Donald Trump, sous la pression des ONG et des démocrates, a dû se résoudre à raboter l’aide versée à son “ami” al Sissi.

L’Egypte ne verra pas la couleur des 95 millions de dollars promis ; quant aux 195 millions supplémentaires, leur virement est remis aux calendes grecques à cause des entorses aux droits de l’homme et aux principes de la démocratie, ont confié à l’agence Reuters des sources sous le sceau de l’anonymat, hier mardi 22 août 2017.

Dans le détail, Washington va s’asseoir sur 65,7 millions de dollars d’aide militaire et 30 millions de dollars d’aide civile, ont indiqué ces sources. Les porte-parole de la Maison blanche et du département d’Etat n’ont pas souhaité commenter ces informations…

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Des dizaines de milliers de soldats participent depuis ce lundi aux exercices militaires menés conjointement par la Corée du Sud et les États-Unis, rapporte l’AFP.

Dans un contexte difficile, Pyongyang a prévenu que ces manœuvres ne feraient qu’aggraver les tensions dans la région. Largement fondé sur des simulations par ordinateur, l’exercice militaire se déroule en Corée du Sud et doit durer deux semaines.

Les deux alliés présentent ces manœuvres comme purement défensives, mais, aux yeux de Pyongyang, elles sont la répétition provocante de l’invasion de son territoire. Chaque année, il brandit la menace de représailles militaires.

L’édition 2017 survient dans un contexte de tensions exacerbées et de guerre rhétorique entre Washington et Pyongyang. Pyongyang a testé deux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) en juillet, des essais qui semblent mettre à sa portée une bonne partie du continent américain.

En réaction, le président américain Donald Trump a menacé de déchaîner « le feu et la colère » sur le Nord. À quoi Pyongyang a répliqué en promettant de tirer une salve de missiles à proximité du territoire américain de Guam, dans le Pacifique.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a mis ce projet sur pause, mais a prévenu que sa mise à exécution ne dépendait que du comportement de Washington.

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Alors que Donald Trump fait face à une avalanche de critiques sévères pour avoir refusé de condamner sans réserve l’atroce crime raciste de Charlottesville, Barack Obama lui a bâti un peu plus sa légende en faisant tout le contraire du républicain. Tout le contraire mais avec du doigté et de l’esprit. En effet l’ex-occupant de la Maison Blanche, le premier Afro-Américain à s’asseoir sur ce fauteuil, a réagi samedi dernier en tweetant une citation de l’icône planétaire Nelson Mandela, ancien président sud-africain qui est entré dans l’histoire en se dressant pendant quarante ans contre la politique d’apartheid. Et ce tweet est devenu le plus «liké» de tous les temps.

Pour rappel, une femme de 32 ans a été mortellement fauchée par un véhicule conduit par un néo-nazi. C’était lors d’une manifestation anti-raciste dans la petite ville de Virginie. Obama, un féru de Twitter, s’est alors fendu d’un message qui a repris Mandela. «Personne ne naît en haïssant quelqu’un en raison de sa couleur de peau, de son origine ou de sa religion», a écrit le démocrate, en accompagnant son texte d’une photo de lui et d’enfants de couleurs de peau différentes. Ce tweet était le premier morceau d’une citation de l’ancien président sud-africain, laquelle dit ceci : «Puisque personne ne naît avec une telle haine, il faut que les gens apprennent à haïr, poursuit-il. Et si on peut apprendre la haine, on peut aussi apprendre à aimer. Car l’amour vient plus naturellement dans le cœur d’un homme que son contraire».

Obama a tout de suite affolé les compteurs avec 3 024 368 «j’aime» d’après le chiffre relevé le 16 août 2017 à 11 h 25, le premier message de Barack Obama est désormais le plus «aimé» du réseau social. Mashable souligne que le précédent record avait été établi par la chanteuse pop Ariana Grande, avec un tweet suite à l’attaque terroriste après sa prestation à Manchester en mai dernier. Un porte-parole de Twitter a indiqué au site américain que le message d’Obama était, avec 1 225 918 retweets mercredi, le cinquième message le plus partagé de toute l’histoire du réseau social.

A contrario le silence coupable de Trump ne va pas arranger ses affaires, lui dont la cote de popularité file déjà vers les bas fonds, à peine 37,6% d’après un sondage Gallup réalisé entre les 12 et 14 août 2017.

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Avec Marine Le Pen à sa tête, le Front national, qui continue de rejeter l’étiquette de parti d’extrême droite, même si ses postures sur l’immigration, l’islam, l’économie, le social disent le contraire, n’a jamais été aussi proche du palais de l’Elysée. La fille du fondateur du parti, Jean-Marie Le Pen, a su “ennoblir” des idées qui sentaient le souffre et effrayaient une frange de la population qui tient aux dorures du politiquement correct. Et la mayonnaise a pris. A tel point que le physicien Serge Galam, qui avait réussi le tour de force de prédire le triomphe de Donald Trump à la présidentielle américaine dès l’été 2016, alors que personne ne pariait un dollar sur le républicain, s’est penché sur le phénomène Le Pen. D’après lui ses chances de remporter le scrutin d’avril-mai 2016 ne sont pas négligeables…

Quand le spécialiste des systèmes désordonnés, qui a intégré le Cevipof (centre de recherches politiques de Sciences Po), parle on l’écoute. Dans un billet publié le 26 mars sur le site de Libération, il a fait savoir que l’”abstention différenciée” pourrait être favorable à la candidate du Front national. Serge Galam a accordé un entretien à franceinfo sur cette trouvaille qui affole les états-majors des concurrents de Marine Le Pen. Interview :

Franceinfo : Le “plafond de verre”, selon vous, est-il toujours efficace pour empêcher Marine Le Pen d’accéder au pouvoir ? 

Serge Galam : Le “plafond de verre”, c’est ce “bouclier” qui empêche le Front national d’accéder au pouvoir. Il explique le fait qu’à chaque fois, ou presque, qu’un candidat du FN franchit le premier tour, dans notre système électoral, il perd au second. Et notamment à la présidentielle. Pourquoi ? Parce que l’ensemble des partis de droite et de gauche refusent toute alliance avec ce parti. Dès qu’un candidat du Front national est en lice, il y a une mobilisation des électeurs pour l’empêcher de passer, ce qu’on a appelé “le front républicain”.

Mais, aujourd’hui, il y a deux facteurs nouveaux. D’une part, s’il n’a jamais franchi la barre des 50% au second tour, le FN a tendance à augmenter ses scores aux élections. D’autre part, une fraction de l’électorat en a assez de se déplacer aux urnes pour voter “contre”. En 2017, l’élection de Marine Le Pen à la présidence de la République reste très improbable. Le sondage le plus favorable que j’ai vu pour elle la créditait de 45% des voix au second tour, contre 55% à François Fillon. Contre Emmanuel Macron, elle obtiendrait 40%. Mais “improbable” ne signifie pas “impossible”, en raison d’une mobilisation qui s’est érodée.

C’est ce que vous appelez “l’abstention différenciée” ?

Oui, c’est à ce moment-là qu’intervient l'”abstention différenciée”. Les électeurs qui ont l’intention de voter Marine Le Pen veulent vraiment voter pour elle, et ils se déplaceront. Dans l’hypothèse d’un second tour où le FN serait présent, une part substantielle des électeurs déclarent qu’ils n’iront pas voter pour François Fillon ou pour Emmanuel Macron, mais uniquement contre Marine Le Pen. Et beaucoup ne le feront pas. Une partie d’entre eux va se dire : “C’est trop dur pour moi de voter pour François Fillon, même contre Marine Le Pen”. L’aversion sera si forte qu’ils n’iront pas.

D’autres, pour d’autres raisons, vont tenir un raisonnement analogue à l’égard d’Emmanuel Macron. Chaque candidat ayant des chances de se qualifier au second tour “désactive” ainsi des électeurs potentiels. On peut donc supposer que l’abstention, par rapport aux intentions de vote, sera moindre pour Marine Le Pen que pour son adversaire au second tour.

Et là, vous sortez votre calculette, avec une formule pour mesurer le taux d'”abstention différenciée”… et les chances de Marine Le Pen de gagner ?

Oui. Si les électeurs de Marine Le Pen se mobilisent fortement, et ceux de son adversaire nettement moins, elle peut gagner. Il faut bien comprendre qu’elle peut gagner, même avec des intentions de vote inférieures à celles de son adversaire, s’il y a un fort écart entre les taux de participation pour l’un et pour l’autre. Pour un taux donné de participation pour Marine Le Pen, on peut calculer le taux d’abstention pour son challenger qui lui permet de gagner. J’ai mis au point une formule mathématique pour le calculer.

Prenons un exemple avec une participation globale de 79% au second tour et 44% d’intentions de vote pour Marine Le Pen. Si 90% des personnes qui indiquent vouloir voter pour elle le font réellement, et que 70% de ceux annonçant qu’ils voteraient pour son concurrent le font réellement, elle obtient une majorité de 50,25%. Autrement dit, il existe un seuil de participation critique pour son challenger. Si celui-ci ne l’atteint pas, Marine Le Pen peut gagner.

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Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce “privilège” à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : “sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne”. Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

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Le président Donald Trump s’est acquitté de 38 millions de dollars d’impôts en 2005 (35,8 millions d’euros), sur des revenus de plus de 150 millions de dollars, a annoncé mardi la Maison blanche, après des révélations de la chaîne MSNBC, qui dit avoir obtenu deux pages de cette déclaration d’impôt.

Selon les données rapportées par Reuters, la présentatrice de MSNBC Rachel Maddow a déclaré avoir obtenu ces documents du journaliste David Cay Johnston. Ce dernier a annoncé mardi soir sur son plateau les avoir reçus par la poste.

Les documents, publiés sur le site de MSNBC, montrent que Donald Trump a fait l’objet d’un taux d’imposition de 25%.

La Maison blanche a déclaré que Trump, en tant que directeur de la Trump Organization, avait la responsabilité de “ne pas payer plus d’impôt que ce qui était requis par la loi”.

Selon ces documents, l’ex-homme d’affaires a déduit une perte de 100 millions de dollars de ses revenus afin de réduire le montant des impôts fédéraux.

La Maison blanche évoque pour sa part la prise en compte d’une “dépréciation de grande ampleur pour construction”.

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Ben Carson, le secrétaire au Logement de Donald Trump, est venu s’ajouter à la longue liste des amis très peu fréquentables du président. En effet il a défrayé la chronique et a indigné les internautes en déclarant le lundi 06 mars 2017 que les esclaves sont des immigrés qui ont débarqué aux USA pour toucher du doigt le fameux rêve américain, dans cette “terre (…) d’opportunités”. Si l’affront n’était pas venu d’un Afro-Américain, donc descendant d’esclaves, on aurait pas le mettre sous le tapis, mais là…

« Il y a eu [des] immigrés qui sont venus ici au fond des navires négriers, qui ont même travaillé plus longtemps et plus dur et pour obtenir moins » a dit Carson, avant d’ajouter : « Mais eux avaient aussi le rêve qu’un jour leurs fils, leurs filles, leurs petits-fils, leurs petites-filles, leurs arrière-petits-fils, leurs arrière-petites-filles puissent trouver la richesse et le bonheur sur cette terre. »

Ben Carson, qui a été le challenger de Trump lors des primaires des Républicains, a tenu ces propos devant les fonctionnaires de son département, le même jour où il a dévoilé la nouvelle mouture du décret sur l’immigration. Le moins qu’on puisse dire est qu’il a sacrément manqué d’inspiration, qui plus est sur un sujet aussi tragique qui a concerné des centaines de millions d’Africains. Pourtant ce chirurgien assez fortuné, très bon chic bon genre, s’était tenu à carreau jusque-là, et avait plutôt fait bonne impression, à part deux trois dérapages…

La pilule est amère pour la grande organisation de défense des droits des Noirs, la NAACP. Elle a rétorqué sur Twitter : « Des immigrés ??? »
Cette sortie a été suivie par un déluge de critiques sur les réseaux sociaux et dans la presse américaine ; le ministère n’a rien trouvé d’autre à répliquer que c’est une « cynique interprétation (…). Personne ne croit sincèrement que Ben Carson met au même niveau immigration et servitude involontaire ». Mais encore ? C’est un peu maigre comme argumentation !

Le bonhomme n’en est pas à sa première boulette, en 2013 il avait osé déclarer que la réforme du système de santé Obamacare, qui s’adresse pourtant directement à “sa” communauté, très défavorisée, était « la pire chose qui soit arrivée à ce pays depuis l’esclavage (…). Et c’est, d’une certaine façon, de l’esclavage, car cela nous asservit tous à l’Etat ». Cet esclavage qu’il qualifie maintenant d’immigration économique. Ce qui est certain c’est que Carson s’est définitivement discrédité auprès des Noirs…

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La Corée du Nord a tiré lundi 6 mars une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course en mer dans la zone économique exclusive (ZEE) du Japon, qui s’étend jusqu’à 370 kilomètres de ses côtes, a annoncé l’AFP.

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pas.

D’après Séoul, Pyongyang a tiré quatre missiles en mer Orientale (mer du Japon). La Corée du Sud comme son allié américain sont en train “d’analyser” ces tirs “de près”.

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

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AFRIQUE

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