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Bill Gates est connu pour son immense fortune, plus de 90 milliards de dollars, la deuxième de la planète, mais aussi pour ses actions humanitaires, aux côtés de son épouse. Désormais on va en parler comme le milliardaire qui juge qu’il ne verse pas assez aux services du fisc et qu’il devrait être taxé davantage. “Je devrais payer plus d’impôts ! J’ai payé davantage d’impôts que quiconque, plus de 10 milliards de dollars, mais le gouvernement devrait exiger des personnes dans ma position de payer des impôts bien supérieurs”, a déclaré le fondateur de Microsoft sur CNN, à la stupeur générale, surtout les plus fortunés qui d’habitude se plaignent plutôt du contraire…

Gates s’en est pris à la réforme fiscale de Donald Trump, dont l’objectif principal est de baisser les impôts pour, argue-t-il, relancer les investissements. “Ce n’est pas une loi fiscale progressiste. C’est une loi fiscale régressive”, a-t-il asséné, ajoutant que cette loi ne fait que grossir les fortunes des plus riches.
Rappelons que cette loi très controversée, qui a été validée fin décembre dernier par le Congrès américain, accorde des rabais très conséquents aux entreprises. De 35% leur taux d’imposition a fondu jusqu’à 21 % ; Trump a même fait une fleur aux multinationales, qui peuvent désormais, temporairement, rapatrier aux USA leurs bénéfices faits à l’étranger à des taux oscillant entre 8 et 15,5 %. “La réforme va à l’encontre de la tendance générale que l’on préférerait voir, celle qui renforce les filets de sécurité et où ceux qui sont au sommet paient des impôts plus importants”, a déclaré le milliardaire…

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On en parle peu, mais les infrastructures des Etats-Unis ne sont pas dignes de la première puissance de la planète. Alors le président américain, Donald Trump, conformément à une promesse de campagne, va mettre le paquet pour les remettre à niveau. Ce lundi 12 février 2018, il va dévoiler un plan de 200 milliards de dollars pour retaper les infrastructures et un programme de 23 milliards de dollars pour hausser la sécurité aux frontières des États-Unis, rapporte l’AFP.

En fait les 200 milliards de dollars vont servir à capter 1.500 milliards de dollars d’investissements, dans les infrastructures, en partenariat avec des structures publiques et privées, a indiqué le directeur du budget de la maison blanche, Mick Mulvaney.
Dans le détail, 50 milliards seront affectés à des projets dans les zones rurales, 30 milliards pour subventionner des projets au niveau fédéral et 20 milliards des programmes de “transformations profondes“, c’est-à-dire qui vont refaire complètement les infrastcrutures, et non se contenter de rénovations.

Mais le Sénat, très loin d’être acquis à la cause de Trump, sera un obstacle majeur. Le leader du groupe démocrate à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déjà mis ses habits de combat en déclarant que Trump “fait passer la charge aux villes et aux Etats“.

A noter que les projets budgétaires qui seront soumis ce lundi tablent sur une baisse du déficit de 3.000 milliards de dollars sur dix ans, a précisé Mulvaney.
Comme dans toutes les familles américaines, le budget fait des choix difficiles : financer ce que nous devons, couper où nous pouvons et réduire ce que nous empruntons“, a-t-il ajouté…

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Après s’être mis à dos le monde entier et après avoir directement menacé les Etats qui oseraient condamner à l’ONU sa décision de reconnaitre Jérusalem comme la capitale d’Israël, le président américain, Donald Trump, est, semble-t-il, devenu un peu plus raisonnable et plus équilibré dans sa position. Il a même fait comprendre à Israël qu’il faudra faire des “compromis” pour donner une chance à un accord de paix avec les Palestiniens, rapporte ce vendredi 09 février 2018 le quotidien Hayom Israël, repris par l’agence Reuters.

Dans cet entretien avec ce journal qualifié de conservateur, Trump est revenu sur son tollé du 6 décembre 2017, qu’il considère comme un fait marquant de son début de mandat.
Je voulais clarifier le fait que Jérusalem est la capitale de l’Etat d’Israël. Concernant les frontières spécifiques, j’apporterai mon soutien à ce que les deux camps décideront entre eux“, a-t-il indiqué. “Je pense que les deux camps doivent faire des concessions importantes afin de parvenir à un accord de paix“, a-t-il ajouté.

Reste à convaincre les Palestiniens de la bonne foi du président américain. Mahmoud Abbas avait asséné qu’après ce qu’il a fait, Trump a perdu toute crédibilité en tant qu’artisan de la paix et qu’il n’agréerait aucun plan de sortie de crise de sa part. Courroucé, Trump avait rétorqué qu’il allait couper les vivres aux Palestiniens s’ils tournent le dos aux négociations…

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Les changements apportés au régime d’imposition des sociétés aux Etats-Unis auront une incidence importante sur les investissements aux États-Unis et sur les placements des entreprises américaines à l’étranger, selon la revue ‘Tendances mondiales des investissements’ de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Près de la moitié du stock mondial d’investissement se trouve aux États-Unis ou appartient à des multinationales américaines. « L’expérience du dernier allégement fiscal sur le rapatriement du capital en 2005 indiquerait que les multinationales pourraient ramener près de 2.000 milliards de dollars, entraînant ainsi de fortes réductions des stocks mondiaux d’IED (investissements étrangers directs) », a déclaré James Zhan, Directeur de la Division des investissements de la CNUCED.

Le changement le plus important de cette réforme adoptée en décembre dernier, reste le passage d’un système mondial du régime fiscal des multinationales (taxation du revenu mondial) à un système territorial (ne taxant que le revenu gagné à la maison). Sous l’ancien régime, les obligations fiscales sur le revenu étranger ne sont devenues exigibles qu’au moment du rapatriement des fonds vers les États-Unis.

Parmi les mesures de cette réforme fiscale, il y a cette taxe unique sur les revenus accumulés à l’étranger, libérant ainsi les fonds à rapatrier. Les bénéfices non répartis à l’étranger des multinationales américaines s’élèvent à environ 3.200 milliards de dollars. Selon la CNUCED, une autre réforme d’allégement fiscal (« Homeland Investment Act »), avait conduit en 2005 les entreprises américaines à rapatrier les deux tiers de leurs bénéfices non répartis de l’étranger. Les fonds disponibles pour le rapatriement sont aujourd’hui sept fois plus importants qu’en 2005.

Ces rapatriements pourraient entraîner une forte baisse des stocks des IED sortant des États-Unis. La CNUCED souligne que les IED passeraient de 6.400 milliards de dollars actuellement à probablement 4.500 milliards de dollars, avec des conséquences inverses pour les stocks d’IED entrant dans d’autres pays. Environ un quart des IED des États-Unis est situé dans des pays en développement.

« L’impact sur l’investissement dans le monde en développement reste à voir. Cependant, les pays en développement ont besoin de réels investissements dans les actifs productifs, et non d’argent liquide à l’étranger », a fait remarquer le secrétaire génélar de la CNUCED, Mukhisa Kituyi.

A cet égard, la CNUCED rappelle, à titre d’exemple, que cinq entreprises de haute technologie (Apple, Microsoft, Cisco, Alphabet et Oracle) détiennent ensemble à elles-seules plus de 530 milliards de dollars de trésorerie à l’étranger – un quart du total estimé des liquidités disponibles pour le rapatriement.

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Les insultes de l’ex-star du football Diego Maradona à l’endroit du président américain, Donald Trump, lui ont couté cher. En effet les autorités lui ont refusé le visa pour les USA, rapporte Le Figaro vendredi février 2018. Maradona, qui pilote actuellement le club d’Al Fujairah (Emirats Arabes Unis), voulait prendre un vol pour Miami afin de se présenter devant un juge pour un litige avec son ex-femme, Claudia Villafañe. Mais son interview avec la télévision vénézuélienne l’a rattrapé…

L’avocat de la légende du foot a donné les détails de cette affaire. Tout allait bien et l’Argentin allait recevoir son visa quand il a eu la mauvaise idée d’accepter ce fameux entretien. «J’étais à l’ambassade et j’ai dit à Diego: “S’il te plait, ne parle pas des Etats-Unis”. L’interview était sur TeleSur et je sais comment cela se passe.» Mais Maradona est passé outre et a tiré copieusement en direction de Trump. «Il a dit que Donald Trump était une chirolita (un terme argentin signifiant quelqu’un d’idiot que l’on peut manipuler, une sorte de marionnette, ndlr)», a indiqué l’avocat. A partir de ce moment il savait que le voyage de son client allait tomber à l’eau. «Après avoir vu cela, je lui ai dit que j’irais à Miami à sa place pour le représenter», a-t-il conclu…

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Journée riche en contritions, mea culpa et regrets de la part du président américain, Donald Trump. Après avoir présenté ses excuses pour avoir retweeté des vidéos islamophobes, le voilà qui fait les yeux doux aux pays africains, qu’il a profondément heurtés en qualifiant certains d’entre eux de “pays de merde“, selon un des parlementaires qui assistaient à cette fameuse réunion dans le Bureau ovale. Trump qui recevait ce vendredi, en marge du Forum économique mondial de Davos (en Suisse), le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, président en exercice de l’Union Africaine (UA), lui a demandé de faire part de “ses sentiments chaleureux” aux dirigeants du continent, rapporte l’AFP.

A noter que l’UA, qui sera en conclave ces 28 et 29 janvier dans la capitale éthiopienne, Addis Abeba, s’était insurgée mi-janvier contre les remarques “blessantes” de Trump.
“Je sais que vous (ndlr l’Union africaine) vous réunissez bientôt, et je vous prie de transmettre mes sentiments chaleureux” aux président africains, a-t-il dit. Il en a rajouté une louche en couvrant Kagame de compliments, parlant d'”excellente discussion“, “absolument merveilleuse” avec le chef d’Etat africain qu’il a eu le “grand honneur” de recevoir.

Les ambassadeurs du groupe africain à l’ONU avaient vertement réagi à la sortie du président américain en exigeant “rétractation” et “excuses“. Le Sénégal et le Bostwana étaient même allés jusqu’à convoquer l’ambassadeur américain. Mais puisque Trump a fait amende honorable et tendu la main aux Africains, l’affaire devrait en rester là, pour soigner les intérêts de toutes les parties…

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Le geste est assez rare pour être souligné : Le président américain, Donald Trump, a fait amende honorable pour avoir retweeté des vidéos islamophobes diffusées par un groupe d’extrême droite britannique, Britain First. Trump a déclaré dans une interview avec ITV dont un extrait a été diffusé ce vendredi : “Si vous me dites que ce sont des gens horribles, des gens racistes, je m’excuserai certainement si vous souhaitez que je le fasse“.

Pour rappel, le président américain avait rebalancé trois vidéos islamophobes publiées par la vice-présidente de ces activistes d’un tout autre genre, ce qui avait provoqué un tollé au Royaume-Uni. La Première ministre Theresa May était montée au front pour dénoncer “une erreur” du président américain, ce qui lui avait valu une cinglante réplique de Trump, qui lui avait suggéré de s’occuper du “terrorisme radical destructeur à l’intérieur du Royaume-Uni“, rapporte l’AFP. Il semble que le président américain, sonné par l’avalanche d’attaques suite à un chapelet de décisions et propos très controversés (Jérusalem, migrants africains et haïtiens, décret sur l’immigration, etc.), soit revenu à de meilleurs sentiments.

A noter que l’entretien avec Trump, réalisé en marge du Forum économique mondial de Davos, sera diffusé dans son intégralité le dimanche 28 janvier 2018 dans la soirée.

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La 32ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union Africaine (UA) s’est ouverte ce matin du jeudi 25 janvier 2018 à Adis-Abeba et se tiendra sur deux jours en prélude à la 30ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et du gouvernement (28-29 janvier). A cette occasion, le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat,   a exprimé dans une allocution d’ouverture la colère et l’indignation des nations africaines face aux messages «méprisants et racistes» du Président américain, Donald Trump. Le président de la commission de l’UA a déclaré à ce propos “les Africains restent profondément choqués par les messages de mépris, de haine, de marginalisation et d’exclusion de l’Afrique véhiculés par les déclarations du président des Etats-Unis”. Moussa Faki Mahamat a ajouté que l’Afrique ne pourrait se taire face à une politique américaine qui cultive la haine et l’exclusion. Il a signalé que ces déclarations du président Trump sont venues suite à d’autres décisions «déraisonnables» de Washington tel que le transfert de l’ambassade américaine à Jésusalem et la réduction des contributions des Etats-Unis au budget de maintien de la paix à l’échelle mondiale. «Cela est un signal négatif sur l’évolution du multilatéralisme des relations entre l’Amérique et le continent Africain».

Rappelons que lors d’une réunion avec plusieurs sénateurs le 12 janvier denier, concernant les questions d’immigration, Trump avait utilisé des termes «méprisants» en référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti ou le Salvador, les qualifiant de «Pays de merde».

Un concert d’indignations s’était déclenché suite à ces propos jugés “racistes»«choquants et honteux».

Moussa Faki Mahamat a rappelé que «l’‘Afrique ne se taira pas et exige des excuses et des rétractations du président des Etats-Unis».

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Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, n’a pas raté les Etats-Unis ce lundi 15 janvier 2018, face à la presse, lors de la rétrospective de l’année 2017. “Malheureusement, nos collègues américains et leurs alliés continuent de vouloir imposer leurs vues en se basant exclusivement sur le diktat et l’ultimatum. Ils ne veulent pas écouter les points de vue d’autres centres de la politique mondiale“, a déclaré le patron de la diplomatie russe, ajoutant “qu’ils ne veulent même pas reconnaître la réalité d’un monde multipolaire“.

Très inspiré, Lavrov a affirmé : “Ils utilisent de nombreuses méthodes, du déploiement d’un système global de défense antimissile aux sanctions unilatérales, à l’extra-territorialité de leur propre législation et aux menaces de résoudre tout problème international uniquement selon leur propre scénario“. Selon lui, “les menaces de Washington ont sérieusement aggravé la situation” dans un monde déjà très agité.
Il est vrai que les relations entre la Russie et les USA ont rarement été aussi mauvaises ces dernières années. Pourtant Trump était considéré au départ comme un “ami” de Moscou, et les premiers signes de son administration en direction du Kremlin laissaient entrevoir un avenir commun radieux. Mais ça c’était avant qu’on découvre les liens troubles entre l’entourage du républicain et l’exécutif russe lors des élections américaines.

Les actions de l’administration actuelle sont malheureusement dans la lignée de l’administration Obama, en dépit de la ligne du président Trump durant la campagne électorale. Dans certains domaines, elle exerce même plus de pression“, a affirmé Lavrov, en concluant que les Etats-Unis voyaient d’un mauvais oeil le fait qu’une autre puissance leur dispute le morceau du secteur de l’énergie et de la distribution de gaz en Europe…

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Le président américain, Donald Trump, qui comme on le sait ne fait pas dans la dentelle, s’en est cette fois vertement pris aux migrants de certains pays africains, du Salavador et de Haïti. Ces propos surréalistes ont été tenus hier jeudi 11 janvier 2018 dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, lors d’une réunion avec des sénateurs sur un projet pour tasser le regroupement familial et réduire l’appel d’air créé par la fameuse loterie pour la carte verte, rapporte l‘AFP.

Trump, qui fait face à une forte opposition dans son projet de réduire drastiquement les flux de migrants, est sorti de ses gonds face aux parlementaires. «Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?» («Why are we having all these people from shithole countries come here ?»), a lâché le président américain durant la réunion, d’après le Washington Post, qui reprend plusieurs sources anonymes. D’après ces dernières, le républicain ciblait des pays d’Afrique, le Haïti et le Salvador, et soulignait le fait que les USA devraient plutôt abriter des ressortissants de la Norvège, dont il a conversé avec la Première ministre la veille. «Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ?», aurait balancé Trump, selon le journal.
Le New York Times a corroboré ces propos, citant des participants à cette rencontre qui n’ont pas souhaité se dévoiler ; le journal avait déjà écrit en juin dernier que Trump avait déclaré dans une autre réunion sur l’immigration que les Haïtiens «ont tous le sida». La Maison-Blanche avait catégoriquement démenti.

Le démocrate Luis Gutierrez, un membre du Congrès, a réagi ainsi : «Nous pouvons dire maintenant avec 100% de certitude que le président est un raciste qui ne partage pas les valeurs inscrites dans notre Constitution».
Une autre parlementaire républicaine, Mia Love, d’origine haïtienne, a qualifié de «désobligeants» et «clivants» les mots employés par le président et exige des excuses publiques. «Cette attitude est inacceptable de la part du chef de notre nation», a-t-elle dit dans un communiqué.
L’ancien Premier ministre Haïtien, Laurent Lamothe, est monté au front sur son compte twitter face au «manque de respect et l’ignorance» de Trump.

Face au tollé, un porte-parole de l’exécutif a déclaré ceci dans un communiqué : «Certaines personnalités politiques à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain (…). Comme d’autres nations ayant une immigration fondée sur le mérite, le président Trump se bat pour des solutions durables qui renforcent notre pays en accueillant ceux qui contribuent à notre société, font croître notre économie et s’assimilent à notre grande nation»…

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L’Union européenne a choisi son camp : celui de l’accord international (signé par les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine, la Russie et l’Iran) sur le nucléaire iranien, qui tient depuis 2015 et que le président américain, Donald Trump, s’est juré de démolir. La patronne de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, aux côtés des ministres des Affaires étrangères français, allemand et britannique, l’a clairement dit ce jeudi 11 janvier 2018 à Bruxelles, en présence du ministre iranien des Affaires étrangères. Selon le MAE français, Jean-Yves Le Drian , “cet accord de non-prolifération est essentiel et il n’y a pas d’alternative. Il est important que l’ensemble des parties prenantes respectent cet engagement commun et, en conséquence, que nos alliés américains le respectent aussi“, rapporte Euronews.

Les diplomates européens, qui viennent de faire une fleur à Téhéran en défiant ouvertement Washington, demandent en retour que les autorités iraniennes s’activent pour ramener un peu de calme au Proche-Orient. “En parallèle nous devrions nous concentrer sur ce que l’Iran peut faire pour résoudre la crise au Yémen, pour favoriser la paix en Syrie et pour aider à résoudre d’autres questions dans la région“, indique le patron de la diplomatie britannique, Boris Johnson. Par contre, deuxième fleur faite à l’Iran : les Européens se sont abstenus de critiquer publiquement Téhéran pour la répression des dernières manifs qui a fait 21 morts…

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Les autorités iraniennes, qui ont très peu apprécié l’immixtion du président américain, Donald Trump, dans les affaires du pays, lui qui a déclaré qu’il prend fait et cause pour les manifestants, ont décidé de faire face et de monter le ton. L’Organisation de l’énergie atomique iranienne (OEAI) a déclaré ce mercredi 10 janvier 2018 que le pays a la capacité d’enrichir rapidement et en quantité son uranium – entendez par là pour l’utiliser dans le processus de fabrication d’une bombe nucléaire – si les Etats-Unis, comme menace de le faire Trump, rétablissent les sanctions économiques contre le pays.

Tout allait bien depuis l’accord international de Vienne paraphé en juillet 2015, après un travail colossal de Barack Obama. L’Iran depuis n’a pas transgressé les règles du jeu et a agi sous les radars de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), laquelle a d’ailleurs dit et redit que Téhéran s’en tenait à ses engagements. Puis est arrivé Trump, qui dès ses débuts à la Maison Blanche a porté des coups de canifs à cet accord en déclarant que l’Iran trichait, sans la moindre once de preuve et malgré les dénégations des inspecteurs de l’ONU. On saura dans quelques jours si le président américain ira jusqu’au bout en décrétant le retour des sanctions sur les exportations de pétrole iranien, une inititive que bien entendu il prendrait seul, sans l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU. Mais ça Trump s’en moque, comme on l’a vu avec sa décision sur Jérusalem…

Si la suspension (des sanctions) n’est pas reconduite, ce sera une violation de l’accord (de Vienne) et la République islamique d’Iran, naturellement, prendra les mesures nécessaires“, a déclaration à la télévision iranienne Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’OEAI.

Nous sommes en mesure d’accélérer nos travaux dans de nombreux domaines, notamment dans celui de l’enrichissement (d’uranium) (…) Le gouvernement américain devrait bien réfléchir“, a-t-il ajouté.

Si les Etats-Unis ne respectent pas leurs engagements, (…), la République islamique d’Iran prendra des décisions qui pourraient affecter sa coopération actuelle avec l’Agence internationale de l’énergie atomique”, a indiqué pour sa part le directeur de l’OEAI, Ali Akbar Salehi.

Majid Takht Ravanchi, un conseiller du président iranien Hassan Rohani, a dit ce mercredi qu’avec un homme “imprévisible“, comme Trump, tout est possible. “Nous sommes préparés au pire des scénarios, sur le plan politique mais aussi sur le plan économique“, a-t-il conclu.

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L’affaire du bouton nucléaire, dont le président américain, Donald Trump, s’est vanté pour rabattre le caquet au président nord-coréen, a relancé les supputations sur la santé mentale du locataire de la Maison Blanche. “Nous pensons que cette ruée vers le tweet est une indication qu’il perd son sang-froid sous l’effet du stress. Trump va devenir de pire en pire et deviendra incontrôlable avec la pression de la présidence“, a confié la psychiatre Bandy X. Lee au site Politico, rapporte Atlantico.

En décembre 2017, cette enseignante de l’université de Yale a pris contact avec des membres du Congrès sur cette question, le signe patent que la santé mentale de l’homme le plus puissant de la planète commence à préoccuper sérieusement Washington. “Leur niveau de préoccupation concernant la dangerosité du président était étonnamment élevé” ajoute-t-elle.

Elle n’est pas la seule à commenter le fameux tweet sur le nucléaire. “Ce tweet est à lui seul un motif de destitution par le 25ème amendement. Cet homme ne devrait pas avoir d’armes nucléaires” a indiqué Richard Painter, membre de l’équipe de Bush Jr. Il souligne que le 25ème amendement évoque justement “l’incapacité” du président. Le souci c’est que pour en arriver là, les adversaires de Trump ont du pain sur la planche…

Mais le fait est que le président américain est surveillé comme du lait sur le feu et ses gestes passés au peigne fin. Le mois dernier, un démocrate de la Chambre des représentants est allée jusqu’à exiger la désignation d’une commission pour se prononcer sur la capacité, surtout mentale, de Trump à diriger les USA. Et l’affaire enfle puisqu’ils sont maintenant 56 élus à appuyer l’initiative…

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Le président américain Donald Trump a menacé de couper l’aide financière des États-Unis aux Palestiniens, évoquant leur manque d’appétit pour les négociations de paix que la Maison-Blanche veut relancer, rapporte Le Point.

Les États-Unis ont versé, en 2016, 319 millions de dollars d’aide aux Palestiniens via leur agence de développement (USAID), selon des chiffres disponibles sur le site de l’agence.

À cela s’ajoutent 304 millions de dollars d’assistance donnés par Washington aux programmes de l’ONU dans les territoires palestiniens.

Donald Trump n’a pas précisé à quelles aides il faisait spécifiquement référence dans son tweet.

Les États-Unis avaient menacé de prendre des mesures de rétorsion après un vote à l’Assemblée générale de l’ONU, le mois dernier, condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, a ajouté la même source.

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Dans une déclaration qui a à la fois engendré une vague de colère, de moqueries et d’inquiétudes, le président des Etats-Unis Donald Trump a répondu aux propos du leader nord coréen à propos des capacités nucléaires de son pays.

Jong-Un avait déclaré qu’il possède un bouton nucléaire à son bureau qui lui permettrait de bombarder les Etats-Unis à tout moment.

Trump, un mordu de Twitter, n’a pas tardé à répondre en publiant : “Le leader nord coréen Kim Jong-Un vient de déclarer que le bouton nucléaire est à son bureau. Quelqu’un de son pays épuisé et frappé par la famine pourrait-il l’informer que j’ai moi aussi un bouton nucléaire, mais un bouton beaucoup plus grand que le sien, et un bouton qui fonctionne surtout!”

Cet échange de déclarations vient à un moment où le leader nord coréen a décidé d’ouvrir une ligne de communication avec sa sœur ennemie, la Corée du Sud, qui lui avait invité à reprendre les négociations de paix. Cette ligne servirait entre autre à discuter la participation de la Corée du Nord aux jeux olympiques d’hiver 2018 qui auront lieu à Pyeongchang du 9 au 25 février prochains.

Les utilisateurs de la plateforme de microblogging n’ont pas manqué de critiquer les propos du président américain, plusieurs d’entre eux n’ont pas hésiter à signaler ses propos à Twitter, et à aller jusqu’à demander la suspension de son compte pour non respect des règles d’utilisation.

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Le moins qu’on puisse dire est que les “amis” des Etats-Unis ne se bousculent pas pour installer leurs ambassades à Jérusalem après la décision très controversée du président américain, Donald Trump, de la reconnaitre comme la capitale d’Israël. A ce jour, le Guatemala est la seule nation à avoir annoncé le déménagement de son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, rapporte l’agence Reuters. Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, l’a fait savoir hier dimanche 24 décembre 2017, dans la droite ligne de son vote en faveur de la décision de Trump lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

Morales a posté sur son compte Facebook qu’il a auparavant conversé avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. “Je félicite mon ami (Morales) pour sa décision audacieuse de transférer l’ambassade de son pays en Israël à Jérusalem“, s’est réjoui sur Twitter le président du Parlement israélien, Yuli Edelstein. Il a ajouté  “Votre décision prouve que votre pays et vous-mêmes êtes de vrais amis d’Israël“.
Même son de cloche chez la ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, qui salue une “décision courageuse” et parie sur le fait que d’autres Etats vont marcher sur les traces des Etats-Unis et du Guatemala.

A rappeler que jeudi 21 décembre 2017 à l’ONU, 128 pays ont voté en faveur de la résolution condamnant la décision de Trump et demandant formellement sa révision.
Neuf nations ont voté contre ce texte et 35 autres se sont abstenues. Vingt et une autres n’ont pas pris part au vote. A noter que parmi les pays qui se sont opposés à la résolution figuraient le Guatemala et le Honduras.
Trump avait tout fait pour faire capoter le vote en menaçant de geler le soutien financier des Etats-Unis aux pays qui se dresseraient contre lui. Cela n’a pas empêché des pays que les USA aident copieusement (l’Égypte, le Kenya, le Nigeria, la Tanzanie, l’Éthiopie…) de voter en faveur de la résolution…

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Après avoir secoué les Etats arabes pour reconnaitre, symboliquement, Jérusalem-Est comme la capitale des Palestiniens, la Turquie déplace la bataille à l’ONU. Le président Recep Tayyip Erdogan a fait savoir ce vendredi 15 décembre 2017 qu’il allait saisir le Conseil de sécurité de l’ONU pour tenter de casser la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël. “Nous allons oeuvrer à l’annulation de cette décision injuste, d’abord au Conseil de sécurité de l’Onu et, s’il y a un veto, à l’Assemblée générale“, a déclaré Erdogan dans une allocution diffusée par visioconférence à Konya, en Anatolie, où s’étaient massés de nombreux partisans, rapporte l’agence Reuters.

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Dans un entretien accordé jeudi à la chaine d’information France 24, le président Béji Caïd Essebsi a estimé qu’avec la déclaration de Donald Trump dans laquelle il reconnait Al Qods capitale d’Israël, l’administration américaine n’a plus de plan pour la paix dans le Moyen-Orient.
La décision de Trump a changé les paramètres, mis fin à tout espoir de parvenir à régler ce conflit par la négociation, ce qui permettra à Israël de poursuivre sa politique du fait accompli, a-t-il relevé.
Le président de la République a ajouté que les USA sont les amis d’Israël mais ils sont en même temps la première puissance mondiale et pareille décision est de nature à diminuer leur crédibilité de pouvoir travailler sur le terrain et de favoriser une solution négociée.

Sur le dossier libyen, Béji Caïd Essebsi estime qu’il ne faut pas espérer que la situation s’améliore dans une année ou deux, “il faut du chemin”, a-t-il lancé, soulevant la difficulté pour les acteurs libyens à se réunir. Il a insisté sur l’importance d’un règlement politique et pacifique.
Il a ajouté que la frontière avec la Libye est mal surveillée en raison du trafic important au niveau des postes de transit et en l’absence d’un Etat en Libye. De plus, la présence des milices et les interventions extérieures ne facilitent pas les choses, a-t-il ajouté, se disant fermement opposé à toute intervention militaire étrangère dans ce pays.

Dans sa réponse à une question sur la lutte contre le terrorisme en Tunisie et les menaces provenant de ses frontières avec la Libye, le président de la République a tenu à préciser que dans leur majorité, les terroristes qui viennent de Libye ou d’ailleurs sont tunisiens.
En 2015 nous avons eu trois grands attentats, aujourd’hui nous maitrisons mieux le terrorisme, mais nous restons très vigilants, a-t-il affirmé, évoquant le soutien apporté par les Etats-Unis d’Amérique et l’Allemagne dans ce domaine.
Sur le même sujet, Caïd Essebsi a expliqué que les Tunisiens de retour des foyers après le recul de Daech en Irak et en Syrie sont au nombre de 800 et qu’ils sont entre les mains de la Justice.

Abordant la coopération tuniso-française et la visite d’Etat qu’effectuera bientôt le président français Emmanuel Macron en février 2018 en Tunisie, Béji Caïd Essebsi a souligné que les relations bilatérales “ont toujours été bonnes”.

Répondant à une question sur le refus de l’Arabie Saoudite d’extrader l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, Caïd Essebsi a expliqué que ce pays a ses traditions en matière d’exil. “Nous n’en faisons pas une affaire d’Etat, si Ben Ali cherche à revenir, c’est son droit mais il sera traduit devant la justice tunisienne”, a-t-il soutenu, réfutant l’existence de négociations en cours sur cette affaire.

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Après le triomphe de sa loi anti-immigration à la Cour suprême, malgré maints obstacles dressés par des juges fédéraux, le président américain, Donald Trump, veut serrer la vis sur le regroupement familial, selon l’AFP. Le prétexte : Le dernier attentat de Manhattan, le deuxième en six semaines. L’administration américaine veut s’appuyer sur le fait que le responsable présumé de l’attaque du 11 décembre 2017 est entré sur le territoire américain au motif du regroupement familial.
D’après la police new-yorkaise, Akayed Ullah, un chauffeur de taxi de 27 ans originaire du Bangladesh, qui a débarqué aux USA en 2010 avec un visa F-4 mis en place pour le rapprochement familial, est le suspect de l’attentat dans le quartier de Times Square.

Trump s’en est pris à la politique migratoire américaine en déclarant que «[cette attaque] illustre une nouvelle fois l’urgente nécessité pour le Congrès de voter des réformes législatives pour protéger les Américains». Il a ajouté : «Le Congrès doit mettre fin aux migrations en chaîne». Ce sera donc le prochain combat du républicain, qui continue d’agiter la planète avec sa décision sur le statut de Jérusalem…

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On ne sait pas si cela relève de la Méthode Coué, mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, semble croire “que tous les pays européens, ou la plupart d’entre eux, vont transférer leurs ambassades à Jérusalem, reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et s’engager fermement” aux côtés d’Israël “pour la sécurité, la prospérité et la paix“. Il a tenu ces propos ce lundi 11 décembre 2017, peu avant sa réunion à Bruxelles avec les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept, , rapporte l’agence Reuters.

Pour lui, le fait que Trump brise le statu quo de ses prédécesseurs sur le statut de Jérusalem est une excellente chose pour la paix au Proche-Orient.”Cela rend la paix possible parce que reconnaître la réalité est la substance de la paix, le fondement de la paix“, a affirmé Netanyahu, droit dans ses bottes, lors d’un point presse. “Il y a aujourd’hui un effort de l’administration américaine pour promouvoir une nouvelle proposition de paix“, a-t-il ajouté. Une initiative pour la paix que lui et le président américain sont les seuls à voir pour le moment…

Le Premier ministre israélien a invité les Palestiniens à reconnaître Israël comme l’Etat juif et à avaliser le fait que Jérusalem est la capitale de cet Etat. “Il est temps que les Palestiniens reconnaissent l’Etat juif et qu’ils reconnaissent qu’il a une capitale. Elle s’appelle Jérusalem“, a-t-il asséné. “Je pense que même si nous n’avons pas d’accord pour le moment, cela peut intervenir dans l’avenir“, a-t-il indiqué.

A noter que c’est cela fait 22 ans qu’un responsable israélien n’avait pas mis les pieds au siège l’Union européenne, c’est dire les sentiments que l’UE inspire à l’Etat hébreu, des Européens qui ont la réputation d’être plutôt du côté des Palestiniens. La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a d’ailleurs rappelé que l’UE est toujours sur sa ligne traditionnelle, celle du “consensus international” pour déterminer le sort de Jérusalem et qu’il n’est pas question pour le moment de le reconnaitre comme la capitale d’Israël.
L’UE, a-t-elle ajouté, s’en tient à la solution des deux Etats, l’un palestinien et l’autre israélien. Dans ce sens, les initiatives pour la paix vont se poursuivre et une rencontre avec Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, est programmée à janvier 2018.

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