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Le commissaire régional de l’équipement à Nabeul Tarek Rabii a affirmé, mardi, la reprise du trafic routier sur l’ensemble des routes classées, appelant les usagers de la route à rester vigilants sur des certaines routes partiellement endommagées par les dernières intempéries.

Il a rappelé que d’importants dégâts ont été occasionnés au niveau de l’infrastructure de base dans la région notamment au niveau des pistes routières et des ouvrages hydrauliques à cause des inondations.

Par ailleurs, Rabeh Mansouri, chef du district de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) à Nabeul a indiqué qu’après une coupure de deux jours, la distribution d’eau potable dans les zones sinistrées par les inondations est rétablie.

Il a précisé que 3 réseaux d’alimentation en eau dans la région ont été détruits au niveau du canal d’adduction et des oueds Souhil et Mankaa.

La même source a souligné que touts les agents de la Sonede, consolidés par des équipes de contrôle d’hygiène, ont été mobilisés pour suivre la reprise de la distribution d’eau, assurer les opérations de stérilisation et superviser la qualité d’eau potable.

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SONEDE : L’eau potable revient à Nabeul, Dar Chaabane et Korbous

L’approvisionnement en eau potable a repris dans les villes de Nabeul, Dar Chaabane El Fehri et Korbous après l’intervention des services de la SONEDE, a indiqué la société dans un communiqué, publié dimanche.

Les travaux de réparation du canal d’adduction d’un diamètre de 600 mm et de celui de Khangat El HOJEJ ainsi que la réparation de la station de pompage approvisionnant les régions d’El Karmia et de Ain Tabernag dans la délégation de Grombalia, se poursuivent a assuré la même source.

Ces réparations interviennent, rappelle la SONEDE, après les pluies diluviennes qui se sont abattues le samedi 22 septembre 2018 sur le gouvernorat de Nabeul, causant des pannes au niveau des canalisations des réseaux en relevant et de l’approvisionnement en eau de la ville de Nabeul au niveau du canal d’adduction de diamètre 315 mm à Oued Zouhil et de celui de diamètre 600 mm en direction de Dar Chaabane El Fehri, Beni Khiar, Maamoura ainsi que des canaux de Korbous et de Khangat El Hojej. Les eaux ont également inondé la station de pompage approvisionnant les régions d’El Karmia et de Ain Tabernag dans la délégation de Grombalia.

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L'Algérie produit annuellement 3,6 milliards m3 d'eau potable

Avec un taux de raccordement de 91%, l’Algérie a rattrapé son déficit en matière d’accès des ménages à l’eau potable et en matière d’assainissement, rapporte Radio algérienne.

Le pays produisait annuellement 3,6 milliards m3 d’eau potable distribués par un réseau de 127.000 km.

D’après la même source, l’eau acheminée vers les consommateurs était « saine et potable » et le secteur qu’il dirige dispose de 198 laboratoires d’analyses des eaux répartis à travers le territoire afin d’en vérifier régulièrement la qualité.

A noter que l’Algérie possède 187 stations d’assainissement d’une capacité de traitement de plus de 860 millions m3/an.

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La décentralisation des centres d’approvisionnement en eau potable pour Antananarivo, et sa grande banlieue, fait partie des projets structurants lancés depuis quelques années par le Gouvernement, à travers la Jirama. En effet, si Mandroseza était, jusqu’ici, le seul centre en service, trois nouvelles unités ont été créées, respectivement à Ambatofotsy, Avaradrano, pour la zone Nord-Est de la Capital, d’une capacité de 2.400 m3 par jour ; à Faralaza, Talatamaty, pour l’Ouest, 9 600 m3 ; et enfin, à Ankadivoribe, 2 400 m3/jour, pour le Sud, l’Atsimondrano.

L’existence de ces centres permet désormais l’autonomisation de l’approvisionnement en eau potable des quatre zones d’Antananarivo. Le Président de la République a visité, dans la matinée de ce jeudi 9 août, les centres de Mandroseza et d’Ankadivoribe, en compagnie du Ministre de l’eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, et les hauts responsables de la Jirama. Les infrastructures de traitement et de distribution d’eau potable d’Antananarivo et sa grande banlieue sont vétustes, certaines sont même centenaires, et, de ce fait, leur rénovation constitue une priorité ; à ce sujet, le Chef de l’Etat a annoncé l’existence d’un grand projet, en cours, dans le domaine de la distribution d’eau, financé par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et l’Union Européenne, visant à augmenter la capacité de Mandroseza, qui passera de 150.000 à 200.000 m3/jour, et incluant également la rénovation des 350 km de conduites du réseau de distribution. Le Président a insisté sur l’importance accordée par l’État aux projets d’approvisionnement en eau, dans le respect des normes de qualité. C’est un grand défi à réaliser, a-t-il dit, et la décentralisation est en cours avec l’augmentation de la capacité des centres d’approvisionnement.

Lors de la visite à Ankadivoribe, ensuite, il a rappelé, à la population, le défi lancé l’année dernière en ce qui concerne l’adduction d’eau potable, et le pavement de la route qui relie cette commune à celle d’Andoharanofotsy. « C’est une grande avancée car la réalisation de projets structurants contribue énormément à l’amélioration des conditions de vie de tous les habitants, et c’est l’esprit même de la Vision Fisandratana 2030, car tous les projets réalisés répondent parfaitement aux aspirations des populations à la base », a-t-il précisé. En ce qui concerne l’eau potable et la décentralisation des centres d’approvisionnement, il a relevé qu’Antananarivo et sa grande banlieue en bénéficient. A cet effet, il a annoncé que la capacité d’approvisionnement d’eau potable sera doublée dans les deux ans à venir. Par ailleurs, il n’a pas manqué d’inviter la population d’Ankadivoribe à bien entretenir la route nouvellement rénovée en pavés. Le financement du projet d’approvisionnement en eau potable à Ankadivoribe s’élève à 5 milliards d’ariary, dont 60% ont été assurés par l’État, à travers la Jirama, et plus de 30% par le Gouvernement Britannique auquel le Président Rajaonarimampianina a adressé ses vifs remerciements, car le projet contribue énormément à l’amélioration du bien-être de la population.

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Selon le gouverneur de Sousse, Adel Chlioui, un déficit de 650 litres par seconde est enregistré, cet été, au niveau de l’alimentation en eau potable destinée à la consommation des ménages, par rapport à la même période de 2017.
Des quantités d’eau supplémentaires de 300 litres par seconde sont fournies pour faire face aux perturbations dans la distribution enregistrées au niveau de plusieurs zones, explique le gouverneur dans une déclaration à l’agence TAP, vendredi, en marge de la 2ème session ordinaire du conseil régional du gouvernorat.
Seules la zone du grand-Sousse et les villes avoisinantes sont confrontées à des coupures d’eau. En revanche, aucune perturbation n’est enregistrée à Enfidha, Bouficha, Sidi Bou Ali et Sidi El Hani.

Des projets en cours de réalisation visent à améliorer l’alimentation en eau potable dont le nouveau barrage à El Kalaâ Kobra (taux d’avancement de 30%).
Ce projet devra couvrir le déficit estimé au Sahel, Cap Bon et Sfax, jusqu’à 2030, et assurer le stockage et le transfert des eaux des régions de l’extrême nord aux stations de traitement, outre le stockage des quantités d’eau supplémentaires pour l’irrigation au Cap Bon.
Le projet de la station de dessalement des eaux de mer a bel et bien démarré. Il devra renforcer l’approvisionnement en eau potable au Cap bon, Sahel, Sfax et Kairouan.
Ce projet, qui devra entrer en exploitation en juin 2019, sera doté d’une capacité de dessalement de 50 mille m3 par jour, pouvant atteindre 100 mille m3 par jour, dans une étape ultérieure.

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Elaborer immédiatement le programme Eté 2019 pour l’approvisionnement en eau potable, en plus de lancer le plan directeur de la Sonede, en matière d’approvisionnement en eau potable au niveau du gouvernorat de Gafsa, telles sont les principales décisions prises lors d’une réunion, tenue vendredi, au ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, en présence des ministres de l’Agriculture, des Finances, et de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables et consacrée à débattre les problématiques de l’approvisionnement en eau potable à Gafsa.

Selon un communiqué, publié vendredi, par le ministère de l’Agriculture, les différentes parties ont convenu également de poursuivre le travail des commissions locales pour faire face au phénomène de raccordement anarchique au réseau de la Sonede, d’intensifier la lutte contre le forage anarchique et tous les dépassements, ainsi qu’élaborer d’un projet de loi visant à criminaliser l’exploitation illégale des ressources en eau et en électricité.
Il a été décidé, aussi, de former une équipe composée des représentants de la CPG et de la Sonede pour préparer le dossier relatif au programme de transfert de l’eau de la station de dessalement de Sekhira, avant la fin du mois de septembre 2018. Ce projet doit être présenté lors de la Conférence internationale sur le partenariat public-privé.

Parmi les décisions annoncées figurent l’accélération de la réalisation du programme des stations de dessalement des eaux souterraines décidé en faveur du gouvernorat Gafsa, particulièrement, à Redeyef, Om Larayes, Métlaoui et les projets du Gafsa Nord, El Ktar et el Mdhilla avec un coût global de 62 millions de dinars.
Il a été décidé, également, d’élaborer un programme global pour renforcer le forage des puits au gouvernorat de Gafsa et d’accroitre l’efficacité des réseaux relevant de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) et d’accélérer la réparation des pannes.

Ont pris part à cette rencontre, le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, le gouverneur de Gafsa, les PDG de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG), de la Sonede, et de la Steg, ainsi que le commissaire régional de développement agricole de Gafsa et un nombre des cadres des départements concernés.

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Un plan d’actions a été mis en place dans le gouvernorat de Sidi Bouzid pour renforcer l’approvisionnement en eau potable de familles en milieu rural notamment pendant l’été 2018.
Ce plan comprend la réalisation de 8 projets destinés à 10307 habitants répartis sur plusieurs régions du gouvernorat, a indiqué Ali Slimi, chef de service de l’équipement au commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Sidi Bouzid.
Un projet est entré en exploitation, au mois de mai, au profit de 3960 personnes dans la localité de Zrig (délégation de Jelma) moyennant une enveloppe de 1670 mille dinars.
Un autre projet est en cours de réalisation en faveur de 162 habitants à Aamria (délégation de Bir Lehfay). Le cout de ce projet, dont les travaux s’achèveront fin juin, a atteint 150 mille dinars.
Quelque 120 habitants à Zrabia (délégation de Regueb) ont bénéficié de raccordement au réseau d’eau potable grâce à un investissement de 125 mille dinars.
Deux autres projets similaires ont été aménagés à Sidi Ali Ben Aoun. Ils profiteront à 2 mille habitants dans la localité d’Ouled Néji (1956 mille dinars) et 3415 habitants dans la localité d’Ouaara Horchen (1900 mille dinars).
A Mazouna, deux projets ont été réalisés au profit de 600 habitants à Ouled Dlala et El Khima pour un cout de 140 mille dinars. Ils seront opérationnels à partir de fin juin courant.

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Une enveloppe de 150 millions de dinars (MD) a été réservée à l’amélioration des conditions de desserte de l’eau potable, dans le milieu rural, au cours de l’année 2018, dont un budget de près de 90 MD sera consacré à la réalisation de 118 nouveaux projets de création de Systèmes d’eau. L’ensemble de ces projets bénéficieront à 128 mille citoyens dans les différentes régions du pays, a indiqué, mercredi 30 mai 2018, Abdelhamid Mnajja, directeur de l’eau potable et de l’équipement rural, au ministère de l’Agriculture.
Le responsable a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, qu’un projet de création d’un Système d’eau est une installation qui regroupe un puits, un réservoir et un réseau de distribution de l’eau. Ces projets permettent d’approvisionner en eau potable, les petites zones rurales qui se trouvent loin du réseau de la Sonede.
Actuellement, le taux d’approvisionnement en eau potable est de 100%, dans le milieu urbain et de 93,5%, dans le milieu rural. Nous projetons de parvenir à porter ce taux à 97%, d’ici 2021 “, a-t-il noté.
Pour ce faire, nous œuvrons, également, à réactiver les 49 Systèmes d’eau bloqués, destinés à fournir de l’eau à 58 mille personnes. Parmi ces systèmes, 14 ont été interrompus, en raison du refus des bénéficiaires de payer leurs dettes, dans les gouvernorats de Sfax, Kairouan, Gafsa et Sidi Bouzid”, a encore indiqué le responsable.

D’autres projets sont, aussi, au programme, dont le réaménagement de 111 systèmes d’eau pour réduire les problèmes de perturbation de l’approvisionnement en l’eau potable.
Mnajja a fait savoir, en outre, que sa direction veille, en parallèle, à lutter contre le raccordement anarchique de certains citoyens. ” Au total, nous comptons environ 150 mille raccordements anarchiques et illicites au réseau d’adduction de l’eau dans les différentes régions du pays, et nous estimons parvenir à éliminer une moyenne de 10 mille raccordements anarchiques chaque année, à partir de 2018 “.
D’après le responsable, l’effort sera orienté, aussi, vers le suivi et le contrôle de la comptabilité de 517 groupements hydrauliques, sur un total de 895 groupements, notamment dans les gouvernorats de Nabeul, Gafsa, Kairouan et Siliana.
587 groupements sont appelés, en outre, à organiser leurs assemblées générales électives, afin d’élire leurs nouveaux conseils d’administration, lesquels chapeauteront la gestion de ces projets d’approvisionnement en eau, et ce, dans le cadre de la concrétisation de la démocratie locale.

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a, à maintes reprises, souligné la nécessité d’augmenter le prix de l’eau le plus rapidement possible afin de préserver les équilibres financiers de la société, sachant que les impayés des particuliers et du secteur public auprès de la SONEDE sont colossaux. L’ardoise a atteint 340 Millions de dinars, dont une dette de 80 Millions de dinars pour les établissements étatiques.

Dans une déclaration faite à Africanmanager, le PDG de la SONEDE, Mesbah Helali, a affirmé qu’une augmentation de la tarification de l’eau potable demeure nécessaire, en attendant l’annonce d’une décision gouvernementale à ce sujet. Il a précisé que cette mesure est importante pour la société, expliquant qu’il y a un grand écart entre le coût de production et le prix de vente au public ainsi que la rareté des ressources en eau, surtout dans le sud du pays.

Helali a, dans le même cadre, indiqué que le coût du dessalement du seul mètre cube est estimé à environ 3 dinars, alors que la société le vend à 200 millimes, “empêchant à la société de préserver son équilibre financier“, a-t-il dit.

Sur un autre volet il a déclaré que l’Etat a consacré une enveloppe de 1,4 Milliard de dinars à des projets de stations de dessalement de l’eau de mer et l’approvisionnement de plusieurs régions en eau potable. Et d’ajouter que la société avait lancé, depuis une dizaine d’années, un projet pour améliorer la qualité de l’eau dans le sud tunisien.

A noter que la SONEDE a mis en place un nouveau programme pour l’amélioration de la qualité de l’eau potable dans le gouvernorat de Kébili. Ces projets, qui se poursuivront jusqu’en 2020, visent à réduire le taux de salinité de l’eau pour atteindre 1,5 gr par litre. Il s’agit du forage de puits et leur raccordement aux stations de dessalement à Kébili et Souk Lahad, ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans plusieurs localités à Kébili-nord.Il s’agit également de construire une station de dessalement d’eau au profit des localités de la délégation de Kébili-ouest moyennant une enveloppe de 12,5 Millions de dinars…

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Le président directeur général de la SONEDE, Mesbah Helali, a indiqué, ce mardi 22 mai 2018, dans une déclaration à Africanmanager, que la préservation de l’équilibre financier de l’entreprise et la garantie de l’approvisionnement en eau nécessite l’augmentation du prix de vente au public.

Il a par ailleurs déclaré que vu le grand écart entre le coût de production et le prix de vente au public ainsi que la rareté des ressources en eau, surtout dans le sud du pays, l’État a entrepris la réalisation des usines de dessalement d’eau de mer, des projets qui nécessitent d’énormes dépenses, selon ses déclarations.

Le PDG de la SONEDE a dans le même cadre indiqué que le coût du dessalement du seul mètre cube est estimé à environ 3 dinars, alors que la société le vend à 200 millimes, “empêchant à la société de préserver son équilibre financier“, a-t-il dit.

Il a ajouté que la société avait déjà envoyé une proposition pour augmenter le prix de l’eau potable au public, mais le gouvernement n’a pris aucune décision officielle à ce sujet.

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Deux nouveaux puits seront creusés dans les localités de “Bir Taafou” et “El Falta” dans la délégation de Kalaat Senane (gouvernorat du Kef).
Par ailleurs, un puits profond, avec un débit de pompage de 20 litres par seconde, a été foré dans la localité de “Chamas” à Kalaat Senane, a indiqué Khemais Manai, chef de service de génie rural au commissariat régional au développement agricole (CRDA) du Kef.
L’objectif de ces projets est de renforcer les ressources hydrauliques dans la région, raccorder plus de familles au réseau d’eau potable et éviter les coupures et perturbations dans le réseau d’eau enregistrées notamment durant l’été, a souligné la même source.

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Une perturbation et coupure dans la distribution de l’eau potable sera enregistrée de mercredi 18 avril 2018, à 8H00, jusqu’à vendredi soir et ce dans les gouvernorats de Tunis (les zones supérieures de Montfleury, El Ouardia, El Kabaria, Ibn Sina, Sidi Fathallah, et Djebel Jelloud) et de Ben Arous (les zones supérieures d’El Yasminettes, Medina Jedida, El Mourouj 1,2,3,4,5,6, Naassane, Fouchana, Mhamdia, Radés, Mégrine, Zahra, Hammam Lif, Boumhel, Hammam Chott, Borj Cédria, Ben Arous, Mornag et Rissala).
L’approvisionnement reprendra progressivement, dans la nuit du vendredi 20 avril au samedi 21 avril 2018, a indiqué la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) dans un communiqué publié lundi à Tunis.
La SONEDE a expliqué cette coupure par les travaux de transfert et de raccordement du canal principal d’adduction d’eaux (diamètre 1600 mm) qui approvisionne la Banlieue Sud de la capitale. Ces travaux, qui seront menés sans interruption par le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, sont relatifs à l’achèvement des travaux des deux projets, relatifs à l’extension de la rocade X20 et l’échangeur de la route nationale 5E avec la rocade X, au niveau de la sortie Ouest de la capitale.

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De nouveaux projets pour améliorer la qualité d’eau potable dans le gouvernorat de Kébili sont programmés par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
Ces projets, qui ont démarré depuis 2011 et se poursuivront jusqu’à 2020, visent à réduire le taux de salinité de l’eau pour atteindre 1,5 gr par litre, a précisé le chef de district de la SONEDE à Kébili, Abdallah Aziz.

Parmi ces projets, le forage de puits et leur raccordement aux stations de dessalement à Kébili et Souk Lahad ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans plusieurs localités à Kébili-nord, a-t-il souligné.
Il s’agit également de construire une station de dessalement d’eau au profit des localités de la délégation de Kébili-ouest moyennant une enveloppe de 12,5 MD.

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La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) annonce que des perturbations et une coupure dans la distribution de l’eau potable seront enregistrées, mardi 13 mars 2018 à 22 h, dans les zones suivantes : Sidi Daoud, Bhar Lazrag, les Jardins de Carthage, El Aouina, les berges du lac 1 et 2, Ain Zaghouan, cité El khalil, Sidi Daoued et le Kram Ouest.
La SONEDE a expliqué dans un communiqué publié vendredi à Tunis que cette perturbation est due aux travaux de maintenance sur la conduite principale de distribution située sur la route de la Marsa (route perturbations, coupure d’eau, distribution, eau potable, Tunis, SONEDEnationale 9).
L’approvisionnement en eau devrait reprendre progressivement jeudi 15 mars 2018 à 10 heures du matin.

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a fait savoir, ce vendredi 23 février 2018, qu’il y aura des ruptures et perturbations dans l’approvisionnement en eau potable demain samedi 24 février 2018, à partir de 9 heures. Ces incidents vont concerner 6 quartiers de la capitale : Bab El Khadra, Lafayette, Montplaisir, cité Jardins, cité El Khadra et cité Olympique.
La Sonede explique ces perturbations par des travaux de maintenance au niveau du principal canal d’acheminement de l’eau de Bab Laâssal. Le retour à la normale sera progressif et ce, à partir de dimanche 25 février 2018, à 18 heures.

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Le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a indiqué que 268 institutions éducatives rurales ont été approvisionnées en eau potable dans le cadre du programme des années 2015, 2016 et 2017, soulignant que 75 autres nouvelles devront également l’être.
Et le ministère d’ajouter sur son site que les appels d’offres de 54 institutions éducatives sont en cours d’examen dans le cadre du programme d’approvisionnement des écoles rurales pour l’année 2017.
Les gouvernorats de Nabeul, Bizerte et Kairouan sont les moins avancés dans la réalisation de ces projets, sachant que 134 institutions ont été approvisionnées dans le programme de 2016 et l’exécution du programme a été parachevé concernant l’année 2015.
Par ailleurs, le ministère a précisé que 204 institutions éducatives ont été raccordées au réseau de l’assainissement sanitaire. Elles représentent 30% d’un programme comprenant 249 institutions, sachant que les gouvernorats de Gafsa et Sidi Bouzid sont les moins avancés dans leur programme.

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Le 19 janvier, le Bureau Régional de la MINUSMA s’est rendu dans le village de Kano, Commune de Seréré, pour remettre officiellement un système solaire d’adduction d’eau et ouvrir un périmètre maraîcher au profit de la population. Financé par les sections de la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Désarmement, de la Démobilisation et la Réinsertion (RSS-DDR), à hauteur de 48 millions FCFA, et exécuté par l’Association pour le Développement en Zone Aride (ADAZ), ce projet permettra de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des communautés agro-pastorales de la commune, réduire les conflits intercommunautaire et lutter contre l’exode rural.

Ce projet de réduction de la violence communautaire (RVC) a permis de doter le village d’un château d’eau de 10 mètres cubes et d’un jardin maraicher d’un hectare. Deux abreuvoirs pour les animaux et quatre bornes fontaines pour la distribution d’eau aux populations ont aussi été réalisés. « 1800 personnes accéderont à l’eau potable, 160 femmes exploiteront le jardin maraîcher. Il est à noter que 30 emplois temporaires pour les jeunes de différentes communautés ont été généré, pendant les six mois d’exécution dudit projet, » a fait remarquer Albachar Abdoulaye Maiga, Président des jeunes de Kano.

Cette initiative vise également à améliorer la sécurité, renforcer la cohésion sociale et promouvoir le dialogue et la réconciliation entre les différents membres de la communauté.

« Les communautés mixtes de ce village ont accompagné la réalisation du projet et ces mêmes communautés vont travailler ensemble pour accroître leurs revenus et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des habitants. Nos jeunes qui sont souvent tentés par l’exode rural auront de quoi faire sur leur propre terre et pourront assurer la prise en charge de leurs parents, » a souligné Sidi Abdou Younoussa MAIGA, représentant du Chef de village de Kano. La cérémonie de réception s’est déroulée en présence du Maire de la Commune de Seréré, des autorités locales, des associations de femmes, de jeunes, ainsi que des représentants de la Mission onusienne et du processus de DDR.

En 2017, le village de Kano était affecté par une tension intercommunautaire forte. L’insécurité créée par cette situation a entrainé non seulement, un déplacement des populations mais aussi, une dégradation de la situation alimentaire et d’une réduction de leurs ressources et revenus.

À travers plusieurs actions de concertation, la Mission onusienne et les autorités communautaires ont travaillé ensemble pour améliorer la situation. « Grâce à la MINUSMA, un équilibre est revenu dans notre village et aujourd’hui, nos communautés vaquent à leurs quotidiens sans être inquiétées,» a déclaré Agaichatou Maiga, représentante de l’association des femmes de Kano.

M. Riccardo Maia, Chef de Bureau de la MINUSMA à Tombouctou, a exprimé sa satisfaction quant au retour de la sérénité dans ce village et à son rattachement au processus de paix. « Le développement et la stabilité passent aussi par la mise en œuvre de l’accord de paix que la MINUSMA appuie de façon active sur tout le territoire,» a-t-il conclu.

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Suite à des travaux d’entretien annuel du canal des eaux du Nord Medjerda – Cap Bon, des perturbations dans la distribution de l’eau potable seront enregistrées à partir de ce mardi 16 janvier 2018 jusqu’au mercredi 31 janvier 2018.

Dans un communiqué, la SONEDE a précisé que les perturbations vont concerner toutes les délégations des gouvernorats de Nabeul, Sousse, Monastir et Mahdia ainsi que les délégations de Djebeniana, El Amra, El Hancha, Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaier, Sfax Ville, Sfax Ouest, Sfax Sud et Tynah relevant du gouvernorat de Sfax.

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Le secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques et à la Pêche, Abdallah Rebhi, a estimé, jeudi, que “le succès de la mise en place du nouveau système de gouvernance des eaux est nécessaire pour surmonter la situation difficile du système des ouvrages hydrauliques se traduisant par un manque des apports en eau”.
Présidant les travaux de la première édition du conseil régional des eaux tenue à Bizerte, il a estimé que “l’approche nationale et régionale adoptée durant la saison écoulée a réussi à limiter les répercussions de la pénurie des ressources en eau”, insistant sur “l’importance de la coordination entre les structures officielles, les organismes professionnels et les groupements hydrauliques dans ce sens”.
Rebhi a, par ailleurs, fait remarquer que “la région de Bizerte constitue un modèle réussi en matière de gouvernance des eaux grâce à l’interaction positive entre les structures centrales, régionales et locales”.

Le secrétaire d’Etat a fait également savoir que “le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a élaboré un plan pilote dans ce sens, à travers la création du Fonds de réhabilitation des groupements hydrauliques, le renforcement de l’encadrement et de la formation de leurs responsables, la mise en place d’une cellule régionale de veille et la mise en oeuvre du mécanisme de redevabilité dans le cadre de la gouvernance du secteur. Toutes ces mesures entreront en vigueur en juin 2018”.
Rebhi a aussi indiqué qu’une séance de travail sera consacrée à la zone irriguée de Sejnane, afin d’examiner les solutions à même de renforcer son rendement et sa contribution au développement.

De son côté, le gouverneur de Bizerte, Mohamed Gouider, a fait savoir que deux prix de 5000 dinars seront lancés et attribués, annuellement, aux meilleurs groupements de Développement Agricoles en matière de gouvernance des eaux. Ces prix seront décernés le 12 mai, chaque année, à l’occasion de la commémoration de l’évacuation agricole.
Gouider a également évoqué les projets publics réalisés et en cours de réalisation dans la région dans le domaine de l’eau et dont le cout global s’élève à 840 millions de dinars, soulignant que les efforts consentis permettront de faire passer le taux d’approvisionnement en eau potable de 84,9% en 2016 à 96% en 2021.

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La société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a souligné, samedi, que ses services procèdent annuellement à l’analyse bactériologique de 50 mille échantillons d’eaux et celle physico-chimique de 2400 autres échantillons, outre un contrôle exigé par le ministère de la santé à travers l’examen de 30 mille échantillons par an.

La société a expliqué, dans un communiqué, que les analyses effectuées par les laboratoires sont conformes aux normes tunisiennes en vigueur “NT 14-09”, affirmant que les degrés de salinité diffèrent d’une région à l’autre selon l’origine des sources des eaux, notamment celles souterraines, à l’instar des eaux de l’Ile de Djerba mais ne causent pas de maladies, d’après les organisations de la santé mondiales et régionales.

Et la même source de poursuivre que les éléments composant les eaux dans certains endroits de l’Ile de Djerba, à titre d’exemple, appartiennent à la deuxième catégorie classée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) (Références de qualité), lesquelles n’impactent pas la santé mais le goût en général (qualité organoleptique).

La SONEDE a fondé sa position sur “les rapports de l’OMS et l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) qui ne sont pas parvenues à des résultats prouvant l’existence d’une relation entre la hausse de la salinité et l’atteinte par des maladies”.

Les eaux distribuées par la SONEDE contiennent des sels minéraux, à l’instar du sodium, du magnésium et du calcium. L’eau du robinet change de couleur dans certains endroits en raison du déficit pluviométrique et du vieillissement des canalisations, ce qui a poussé certains à la considérer comme la cause de plusieurs maladies, suscitant l’intérêt de l’opinion publique.

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