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La première édition des assises du tourisme tunisien ciblant le développement durable du secteur et le renforcement de sa contribution à l’économie nationale, a démarré mercredi 22 mars 2017 à Tunis et se poursuivra jusqu’au 22 mai 2017, rapporte l’agence Tap.
La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a affirmé lors d’une conférence de presse tenue au siège du département, que ces assises touristiques constituent un processus consultatif participatif sous forme de rencontres régionales et nationales avec les acteurs du secteur touristique. L’objectif étant de construire une vision commune et d’unifier les efforts pour relever les défis à travers l’élaboration d’une feuille de route et d’un plan d’action pour soutenir le secteur durant la période 2016/2020.
Et d’ajouter que six commissions ont été créées dans le cadre de ce projet et seront chargées d’identifier les mesures prioritaires et les mécanismes d’intervention ainsi que de promouvoir le tourisme durable, la qualité de l’offre touristique et la destination Tunisie.
Les assises régionales du tourisme se tiendront à Tabarka, le 11 avril 2017, à Tunis, le 18 avril, à Sousse, le 20 Avril, à Djerba, le 25 avril, à Tozeur, le 27 avril et à Paris 3 mai.
La ministre a aussi, indiqué que ces assises seront couronnées d’une conférence nationale regroupant toutes les parties prenantes du secteur les 14 et 15 mai prochain à Tunis. Un document stratégique et un plan d’action outre une stratégie de communication seront élaborés lors de cette conférence et soumis à un conseil ministériel pour adoption.
Elle a souligné, lors de cette conférence, que le secteur touristique connaît une amélioration remarquable des taux de réservations étant donné que 580 mille touristes russes sont attendus pour l’été prochain. Le taux général des réservations a évolué de 30% par rapport à l’année précédente.
La ministre a également indiqué que le département tient à réintégrer le tourisme de santé et du bien-être dans giron, puisque la Tunisie constitue le deuxième destination mondiale de tourisme de santé avec 500 mille touristes chaque année.

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On aurait aimé ne pas être amenés à écrire ce genre de papier en ce moment même où commencent à se dessiner les prémices d’une possible reprise, tant les informations dont nous faisons ici état avec force photographies, pourrait battre en brèche les efforts d’au moins 3 ministères pour bien préparer la relance de tout un secteur qui fait vivre des centaines de milliers de personnes. Il s’agit de ceux de l’intérieur, du tourisme et de l’environnement. Ce n’est pourtant pas faute de les avoir alertés. Nous les avions contactés tous, depuis l’été dernier, pour le ministère de l’intérieur et il y a seulement quelques jours, pour les deux autres. Nous continuons alors notre travail de lanceurs d’alerte. D’abord contre l’inertie des premiers concernés par cette action de maintenance que sont les municipalités et l’Apal (Agence de protection et d’aménagement du littoral). Mais ensuite le ministère de l’Environnement qui renvoie automatiquement vers l’Apal sans pouvoir le faire bouger et le pousser à la réaction, et le ministère du Tourisme qui renvoie vers le ministère de l’Environnement qui renvoie lui-même vers l’APAL qui ne bouge pas. Venus constater les dégâts il y a quelques jours, des cadres de l’Apal ont estimé que «il suffira d’attendre que la mer remonte et emporte elle-même toutes les saletés».

C’est dire toute l’inertie et toute l’apathie de ces trois structures étatiques face à la question de l’entretien et de la maintenance du fonds de commerce d’un très large pan de l’économie nationale. Mais d’abord les faits :

  • La relance et son seul point fort

En effet, la relance du tourisme se confirme. Divers TO ont, soit levé, soit assoupli leurs warnings sur les voyages et donc le déplacement de leurs touristes en Tunisie. MSC Cruise, pour le maritime, recommence à desservir le port touristique de La Goulette, TUI et Thomas Cook essentiellement, pour l’aérien, ont annoncé le retour de leurs vols touristiques sur la Tunisie. Chez certaines nationalités, importantes pour le tourisme tunisien comme les Français et les Belges, ou encore les Russes, les réservations ou «Early Booking», se comptent déjà en centaines de milliers. Le président du SETO, René Chikli, a même annoncé que le Booking vers la destination Tunisie a augmenté de 40 % pour la saison 2017 par rapport à 2016. Tout cela promet donc une assez bonne saison touristique et nécessiterait par conséquent une préparation de l’essentiel des produits que vend la Tunisie à ses touristes que sont les SSB.

Pour tous ces touristes, la Tunisie vend jusqu’ici principalement une image, qui est son fonds de commerce, faite de soleil, plage et mer. Le fameux triptyque «SSB» ou «Sun, Sea & Beach». Et si le soleil est une ressource naturelle qui ne demande pas entretien, ce n’est pas le cas de la mer et de la plage. Ces deux dernières ont en effet besoin d’un entretient continu. Les villes touristiques perçoivent, de plus, au moins une partie de la taxe touristique, normalement destinée à l’entretien des plages qui constituent l’essentiel des ressources de ces villes qui ne vivent que du tourisme.

  • Des tonnes d’algues, de la bière, du vin et du plastique

En face de ces vérités, un état des lieux, plutôt désastreux des plages et de la mer. Nous prenons pour cela l’exemple de la principale région, Sousse et El Kantaoui, Mecque de la majorité des touristes algériens et russes entre autres, pour ne citer que les chiffres des deux dernières années.

Dans cette région et sa principale station balnéaire, les plages sont sales, très sales mêmes. Le sable fin que recherchent les touristes, est couvert de tonnes d’algues, de milliers de bouteilles et canettes de bière, de bouteilles de vin vides et de tonnes de plastique, comme le montrent ces photos prises il y a quelques jours par nos soins.

Des algues charriées et déposées, certes par la mer pendant la période hivernale. Mais d’autres détritus, déposés par les hommes, sans que les municipalités, celles d’Akouda et de Hammam-Sousse en particulier, ne bougent le petit doigt. L’Apal, non plus, dort du plus profond de son sommeil. On avait tenté, l’année dernière, de la réveiller par l’intervention de l’ancien ministre de l’Environnement. Il se révèlera impuissant devant le refus de bouger de l’Apal. Des riverains avaient essayé de rendre sa propreté à la plage et ont même loué des engins de levée et de transport. Ils seront empêchés par l’Apal de déplacer une seule algue, et ont même été avertis par PV du risque de déplacer les saletés qui envahissent les plages et n’ont donc pu rien entreprendre dans ce sens. Des autorités qui ne font pas, non plus même en pleine période estivale, leur devoir de propreté de ces plages par les passages périodiques et quotidiens des tamis de plages et par la mise en place de corbeilles et de poubelles de plein air sur ces plages. Des activités pourtant de leur unique ressort.

A quelques semaines de l’afflux touristique, ces plages ne sont en effet toujours pas traitées, ni par les municipalités, ni par l’Apal. Les tonnes d’algues s’entassent, couvertes par le sable transporté par le roulis des vagues et se transforment en pourritures puantes, autour desquelles s’agglutinent des millions de moustiques de plage. Ils dévalorisent ainsi le fonds de commerce de toute une région qui ne vit que par ces plages. Des plages qui ravaleront par la suite, sous l’effet du roulis des vagues, les tonnes de plastique déposées, les canettes de bière et les bouteilles de vin vides, jetés par les hordes de soulards du bord de plage dès que la nuit tombe.

Des hordes, non contrôlées par le poste de police, qui n’est pourtant qu’à quelques mètres de la plage. L’été 2016, nous avions rendu visite au district de police de Sousse. C’était peine perdue. Quelques rondes passaient, de temps en autre, jetaient un Salamalec et s’en allaient. Quelque chose changera-t-elle enfin ? Lequel des 3 ministres lèvera enfin le petit doigt pour ces kilomètres de plages enfouis sous les saletés et les détritus ? N’y aurait-il pas là crime de non-assistance à plages en danger ?

 

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La direction générale des Douanes algériennes, a annoncé mercredi à Skikda que l’activité douanière passera officiellement, début 2018, vers “un nouveau système informatique” qui consacrera sa numérisation, rapporte les médias algériens.

En plus d’un accompagnement de l’investissement productif, la numérisation élèvera l’efficacité de l’appareil douanier dans l’intérêt de l’économie nationale et de sa protection.

La Direction a notamment ajouté que le nouveau code des douanes qui introduit des amendements de l’ordre de 45%, souligne le rôle économique et sécuritaire de l’administration douanière à travers, notamment, de la lutte contre la criminalité transfrontalière et assiste le douanier dans ses missions.

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Le ministre des Affaires Etrangères (AE), Khemaïes Jhinaoui a incité, mercredi, les missions diplomatiques et consulaires de la Tunisie à mobiliser le soutien des Etats accréditaires en faveur de l’économie nationale au moment où la Tunisie s’apprête à organiser, les 29 et 30 novembre 2016, le Forum international de l’investissement, un rendez-vous tant attendu pour attirer les investisseurs étrangers.
S’exprimant à l’ouverture de la 34ème conférence générale des chefs des missions diplomatiques et consulaires, Jhinaoui a fait observer que ” plusieurs pays, de grands groupes, des instances financières et des institutions des Nations Unies prendront part à ce forum “. Il a appelé les représentants des missions diplomatiques de la Tunisie à assister à ce forum.
Pour impulser la diplomatie économique de la Tunisie, le département des AE est en train d’installer une cellule économique pour suivre les dossiers économiques et concrétiser les recommandations émanant de ce forum, a indiqué Jhinaoui.
Il reconnait, par ailleurs, que la Tunisie est confrontée à des difficultés économiques et que la plupart des indicateurs sont en baisse, sous l’effet du chômage, de la faiblesse des investissements et des pertes du secteur touristique et celui des phosphates.
“La Tunisie s’emploie actuellement à renforcer sa présence diplomatique dans le continent africain à travers l’installation de représentations du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX)”, a-t-il dit, estimant que les pays d’Afrique subsaharienne offrent des “opportunités énormes” pour l’exportation.

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Chédly Ayari n’est pas candidat à la présidence du gouvernement

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il avait alerté le gouvernement sur les dérives de l’économie nationale, et particulièrement la balance commerciale qui ne cesse de se détériorer pour atteindre un niveau alarmant, selon ses dires.

Lors de cette rencontre qui se tient sous le thème “Quel nouveau sequencing dans l’assouplissement de la réglementation des changes en Tunisie”, Chedly Ayari a dit : “J’ai alerté le gouvernement des dérives de la balance commerciale. Je lui ai dit qu’on ne peut pas continuer avec ce déficit là”, avant d’appeler le gouvernement à agir. “C’est le rôle du gouvernement. Moi je peux rien faire”, a-t-il dit.

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Le taux de pénétration du secteur de l’assurance dans l’économie nationale n’a pas dépassé 1,9%, d’après le président du Comité général des assurances (CGA), Hafedh Gharbi, qui tenait, mardi, une conférence de presse à Tunis pour annoncer la date de la troisième conférence du forum arabe des superviseurs d’assurance (Afric2016). Ghrabi n’a pas écarté la possibilité d’améliorer ce taux, qui demeure faible comparé à d’autres pays tels que le Maroc où il est évalué à 3%. Le Comité général des assurances oeuvrera, dans le cadre du plan quinquennal (2016-2020), à développer ce secteur, a-t-il dit.
“Nous avons besoin aujourd’hui de l’assurance à long terme pour financer les investissements et l’économie nationale”, a encore ajouté le responsable. Il a évoqué, par ailleurs, des alternatives pour développer la filière, dont la fusion volontaire des compagnies d’assurances, la diversification des réseaux de distribution de l’assurance et l’amélioration de la qualité des services rendus, notamment, en matière d’assurance- automobile, et l’élargissement des domaines d’intervention de l’assurance pour couvrir tous les risques.

TAP

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