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Sur les 100 premières entreprises citées au palmarès, les quatre premiers rangs sont occupés par le Groupe de la Banque mondiale, Chevron, Exxon Mobil et la Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement se classe au quatrième rang des meilleures entreprises pour lesquelles travailler sur le continent, selon l’enquête 2018 Careers in Africa Employer of Choice Survey (Des employeurs de choix pour une carrière en Afrique, NDLR).

L’enquête est disponible ici : https://goo.gl/PKD7Qf

Sur les 100 premières entreprises citées au palmarès, les quatre premiers rangs sont occupés par le Groupe de la Banque mondiale, Chevron, Exxon Mobil et la Banque africaine de développement.

Plus de 20 000 professionnels africains ont répondu aux questions de l’enquête portant sur la motivation des employés et les conditions de travail. La possibilité d’acquérir de nouvelles compétences, la qualité des prestations offertes en matière de soins de santé, la dimension de leadership et les perspectives d’évolution apparaissent comme des indicateurs clés des meilleurs employeurs.

« L’importance d’avoir un impact positif se ressent très fortement dans les réponses au questionnaire, explique Alex Mugan, directeur général de Global Career Company et co-auteur de l’étude avec la firme britannique Willis Towers Watson. Et d’ajouter : « Ceci, associé à la transformation organisationnelle en cours à la Banque africaine de développement, explique la grande estime dont jouit toujours la Banque (en tant qu’employeur) auprès de nombreux professionnels africains dans le monde entier. »

La confiance dans la haute direction – surtout en des dirigeants qui savent écouter –, les employeurs qui donnent l’exemple au plan éthique et ceux qui respectent les valeurs de l’entreprise apparaissent également comme les trois facteurs les plus importants pour choisir un employeur en Afrique.

« Les employés apprécient les dirigeants qui défendent une mission constructive, a indiqué M. Mugan. Les marques dont les dirigeants s’y emploient de façon tangible ont tendance à être mieux appréciées ».

Attirer l’élite des cadres africains

« Ce classement conforte les efforts du Conseil d’administration de la Banque et de son management pour accélérer le changement institutionnel nécessaire et les efforts pour attirer les meilleurs et les plus brillants, afin de mettre en œuvre le programme des High 5 de la Banque (https://goo.gl/vUGZFL) que sont Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, Nourrir l’Afrique, Industrialiser l’Afrique, Intégrer l’Afrique et Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », a déclaré le président de la Banque, Akinwumi Adesina.

La Banque affiche un excellent score pour sa capacité à attirer les meilleurs talents de toute l’Afrique et demeure dans le top 5 des organisations et institutions multilatérales les mieux notées.

Cette étude met en lumière un glissement dans la gestion des talents, marqué par un intérêt accru des demandeurs d’emploi pour le financement des investissements, tandis que les employeurs recherchent des experts avertis dans le numérique.

Dans l’ensemble, l’enquête révèle que la sécurité de l’emploi est considérée comme l’une des raisons principales pour rester au sein d’une organisation. Outre les facteurs qui attirent les hommes, comme le perfectionnement des compétences, le rapport indique que les femmes, dans leur carrière professionnelle, s’intéressent davantage à des critères comme la couverture santé, des conditions de travail flexibles, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, ou l’éthique.

Plus qu’un simple classement, ce rapport entend faire réfléchir sur ce qui fait un employeur de choix en Afrique et, ce faisant, changer de manière positive l’expérience des employés en Afrique.

La liste des 100 entreprises sélectionnées compte des banques, des compagnies pétrolières, des marques de produits de grande consommation et des opérateurs de téléphonie mobile.

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Intervenu lors d’une rencontre tenue ce mercredi 27 juin 2018 à Gammarth, pour le lancement du 6ème rapport arabe sur l’emploi et le chômage dans les pays arabes, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a tiré à boulets rouges sur la coopération internationale en matière d’emploi et d’absorption du chômage, avant de s’interroger sur les résultats et les recommandations des anciens rapports  : “Où sont les recommandations des anciens rapports ? Qu’est-ce qu’on a fait ? Pour quelle utilité ?“, s’est interrogé le ministre.

Il a par ailleurs critiqué l’absence de dialogue arabe réel et continu capable d’analyser et diagnostiquer la réalité de l’emploi dans la région arabe, ce qui va, selon lui, impacter, voire faire échouer l’ensemble des politiques et stratégies arabes mises en place en la matière.

Trabelsi a pointé du doigt l’organisation arabe de l’emploi, laquelle est censée avoir un rôle très important en matière de promotion du dialogue : “On ne pourra plus accepter un rapport qui ne consacre pas une partie au dialogue social (…) C’est primordial (…) Il faut prendre cela en considération“, a-t-il précisé.

Outre le dialogue social, le ministre a souligné les insuffisances et les lacunes des conventions arabes en matière d’emploi, qui bien qu’elles aient fait l’objet de plusieurs ajustements demeurent encore inutiles.

Le ministre a sous un autre angle appelé à abandonner l’idée de parler de marché arabe de l’emploi, pour plancher plutôt sur plusieurs marchés arabes, critiquant ainsi l’absence de volonté commune pour activer les conventions arabes signées en la matière. Il a cité l’exemple de la convention collective de travail arabe qui bien qu’elle ait retouchée et améliorée, n’a pas encore abouti à des résultats. Idem pour la convention arabe sur le déplacement de la main-d’œuvre : “Chaque pays veut résoudre ses problèmes tout seul“, a-t-il dit.

Trabelsi n’a pas toutefois manqué d’afficher son espoir de voir ce rapport, contrairement à ses prédécesseurs, contribuer à la réduction du chômage et au renforcement de nos capacités en matière de lutte contre ce fléau.

De son côté, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faousi Abderrahmane, a évoqué les grandes pressions qui caractérisent le marché de l’emploi en Tunisie suite aux défaillances des politiques publiques depuis des décennies. “Les défaillances ne datent pas d’aujourd’hui, de deux ou de trois années…, elles remontent à des décennies“a-t-il précisé.

Il a par ailleurs indiqué qu’aujourd’hui, on ne peut pas recruter dans la fonction publique, mais en même temps cela ne veut pas dire que la porte du public est définitivement fermée. En attendant, le secteur privé est la nouvelle niche de l’emploi.

Un point de croissance permettra, selon ses dires, la création de 16 mille postes ; la Tunisie devra décrocher au moins 3 points, sachant que 45 mille nouveaux demandeurs d’emploi, dont 33 mille parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, s’ajoutent au marché de l’emploi.

Le ministre de l’Emploi a tenu dans ce cadre à préciser que la question de l’emploi est l’affaire du gouvernement et non plus celle de son département ou celui des Affaires sociales.

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Plusieurs accords de partenariat ont été signés, mercredi 13 juin 2018, entre l’Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (ANETI) et six entreprises, en marge de la conférence nationale sur la promotion de l’emploi tenue à la cité de la culture.
Le premier accord a été signé avec une entreprise spécialisée dans l’industrie des pièces automobile qui envisage de recruter 1200 personnes.
Le deuxième accord a été conclu avec une entreprise spécialisée dans la production de services (PSZ) qui compte embaucher 600 demandeurs d’emploi.
Les autres accords ont été signés avec Téléperformance, l’entreprise turque ASFUR spécialisée dans la tapisserie et Enda Tamweel qui envisagent de créer 2520 postes d’emploi au total.
La signature de ces accords s’inscrit dans le cadre du partenariat public-privé et de l’approche participative menée par le ministère avec les grandes entreprises.
L’objectif étant d’inciter ces entreprises à créer des postes d’emploi dans les différentes spécialités afin de développer leur compétitivité et impulser l’économie nationale.
Ces six entreprises figurent parmi 72 firmes qui se sont montrées prédisposées à recruter près de 19 mille personnes dans les secteurs public et privé, et ce, lors de la campagne de sensibilisation menée par l’ANETI jusqu’à fin mai dernier.
Cette campagne de sensibilisation vise à inciter les entreprises à créer des postes d’emploi dans les régions.

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Le géant britannique des télécoms BT a annoncé jeudi la suppression de 13.000 emplois administratifs et d’encadrement intermédiaire, ainsi que la création de 6.000 emplois techniques et d’aide au consommateur, rapporte l’AFP.

Ce plan de suppression d’emplois, étalé sur trois ans, vise à “simplifier le modèle opérationnel de BT” notamment “en supprimant des échelons d’encadrement”, a précisé le groupe . BT entend ainsi réduire ses coûts de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros) en trois ans.

La mise en place de ce plan d’amaigrissement lui occasionnera toutefois des frais initiaux de 800 millions de livres.

Toujours selon la même source, le groupe, qui compte 106.400 salariés dans le monde, dont 82.800 au Royaume-Uni, d’après son dernier rapport annuel, avait déjà annoncé l’an passé la suppression de 4.000 emplois dans le monde à l’issue d’un exercice 2016-2017 difficile marqué par un retentissant scandale comptable en Italie.

Cette fois, les suppressions d’emplois dévoilées jeudi sont annoncées dans le cadre d’un “plan stratégique” visant à “créer de la valeur à long terme pour les actionnaires en maintenant sa position dominante dans les services télécoms au Royaume-Uni et vis-à-vis des sociétés multinationales”.

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Malgré des progrès sensibles au cours des vingt dernières années, les inégalités entre hommes et femmes en matière d’accès au marché du travail, de chômage et de conditions de travail persistent, selon de nouveaux chiffres de l’Organisation internationale du travail (OIT) publiés mercredi.

Dans la plupart des régions du monde, les femmes sont moins susceptibles que les hommes d’être actives sur le marché du travail et ont plus de risques d’être au chômage, selon cette étude de l’OIT publiée à la veille de la Journée internationale des femmes (célébrée le 8 mars).

Selon le rapport intitulé ‘Emploi et questions sociales dans le monde : Aperçu global des tendances pour les femmes 2018’, le taux d’activité mondial des femmes – 48,5% en 2018 – est toujours inférieur de 26,5 points de pourcentage à celui de leurs homologues masculins. En outre, le taux de chômage mondial des femmes pour 2018 – 6% – est approximativement de 0,8 point de pourcentage plus élevé que celui des hommes.

Au total, cela veut dire que pour dix hommes ayant un emploi, seules 6 femmes en ont un. « En dépit des progrès enregistrés et des engagements pris pour continuer de progresser, les perspectives des femmes au travail sont encore loin d’être équivalentes à celles des hommes », explique Deborah Greenfield, Directrice générale adjointe de l’OIT pour les politiques.

Cependant, l’étude signale de nettes disparités en fonction du niveau de richesses des pays. Par exemple, les différences entre les taux de chômage des hommes et des femmes sont relativement minces dans les pays développés. Les femmes enregistrent même des taux de chômage inférieurs à ceux des hommes en Europe orientale et en Amérique du Nord.

A l’inverse, dans des régions comme les Etats arabes et l’Afrique du Nord, les taux de chômage des femmes sont toujours deux fois plus élevés que ceux des hommes, en raison de normes sociales qui continuent de faire obstacle à la participation des femmes à l’emploi rémunéré.

Autre exemple illustrant ces différences, l’écart entre les taux d’emploi des hommes et des femmes se resserre dans les pays développés et les pays en développement alors qu’il continue de se creuser dans les pays émergents. Cependant, ce n’est peut-être que le reflet du nombre grandissant de jeunes femmes qui, dans ces pays, intègrent l’enseignement formel, ce qui retarde leur entrée sur le marché du travail.

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La Tunisie a régulièrement accordé une significative priorité au secteur de la formation professionnelle, lequel connaît un essor plus ou moins important depuis des années. C’est dans ce contexte qu’une réforme en profondeur du système de la formation professionnelle demeure un facteur clé pour faciliter l’insertion des jeunes Tunisiens dans le marché de l’emploi et créer plus d’opportunités au profit des chômeurs.

Le ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi a annoncé le lancement d’une stratégie nationale visant à mettre en œuvre les mécanismes de la formation professionnelle et l’amélioration de la capacité d’accueil des centres de formation, un dispositif qui atteindra au cours de cette année 25 100 places.

Cette stratégie repose sur trois principaux axes dont la revalorisation du secteur de la formation afin de lutter contre la précarité sociale et le chômage des diplômés issus des centres de formation de 40 ans et plus, et même les personnes âgées dans les régions reculées qui ont besoin de recyclage (agriculture, artisanat…). Il s’agit également d’harmoniser les spécialités du secteur avec les attentes des demandeurs d’emploi et les besoins du marché du travail, ajoutant que la Tunisie compte actuellement 137 centres de formation professionnelle.

Le marché de l’emploi nécessite de la main-d’œuvre qualifiée

La secrétaire d’Etat chargée de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Saïda Ounissi, a récemment affirmé lors de sa participation au salon “RIYEDA” qui a démarré mercredi 21 courant à Tunis qu’il existe en Tunisie 145 mille postes d’emploi vacants, nécessitant de la main-d’œuvre qualifiée dans les secteurs du marketing et des services.

Elle a ajouté que l’Etat en est conscient et a pris une série de mesures importantes visant à mettre en place toutes les spécialités de demandées par les employeurs pour l’année 2018/2019.

Ounissi a appelé à renforcer les ressources humaines en Tunisie et à lancer d’autres spécialités comme le commerce numérique.

Hausse du taux de chômage en 2017

Selon des chiffres dévoilés par l’Institut national des statistiques (INS), le taux de chômage a enregistré une hausse au quatrième semestre de 2017 pour s’établir à 15,5% contre 15,3% au cours du troisième trimestre de la même année.

En effet, le nombre de chômeurs pour le quatrième trimestre 2017 s’établit à 639 mille du total de la population active, contre 628,6 mille pour le troisième trimestre 2017.

Le taux de chômage pour le quatrième trimestre 2017 est estimé à 12,5% chez les hommes et 22,9% chez les femmes.

Toujours d’après l’INS, le nombre des diplômés chômeurs de l’enseignement supérieur est estimé, quant à lui, à 264,1 mille au quatrième trimestre 2017 contre 270,6 mille au troisième trimestre 2017, soit une diminution de 6 mille.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se rendra, les 29 et 30 janvier 2018, au Maroc pour assister à une conférence régionale de haut niveau qui sera organisée conjointement, à Marrakech, par le Fonds Monétaire International (FMI), le Fonds Monétaire Arabe (FMA), le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES) et le Gouvernement marocain, à Marrakech sur la thématique “Opportunités pour tous – croissance, emploi et inclusion dans le monde arabe”, a-t-on appris auprès de la présidence du gouvernement.
Cette Conférence rassemblera des hauts responsables, des dirigeants d’entreprise et des représentants du monde universitaire, des jeunes, des médias et des représentants de la société civile du monde arabe et d’autres régions pour procéder à un échange d’expériences, d’enseignements et d’idées sur les moyens qui permettront de créer des millions d’emplois grâce à la mise en valeur de nouveaux foyers et secteurs de croissance, précise de son coté le FMI.
S’appuyant sur la conférence d’Amman de 2014 “Construire l’avenir”, qui avait souligné la nécessité d’une croissance plus partagée et génératrice d’emplois, cette nouvelle rencontre vise à orienter le débat lié à la croissance inclusive dans le monde arabe sur la mise en œuvre”, ajoute l’institution monétaire internationale.
Les réflexions porteront, notamment, sur les moyens de multiplier les débouchés en faveur des femmes et des jeunes en mettant en valeur l’innovation et l’esprit d’entreprise; la promotion de la transparence et de la technologie pour exploiter le potentiel de la région et la définition de politiques propices à une croissance plus forte et plus inclusive.
La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, le Directeur Général Président du Conseil d’Administration du FADES, Abdlatif Y. Al-Hamad, et le Directeur Général Président du Conseil d’Administration du FMA, Abdulrahman Al Hamidy, figureront parmi les intervenants.

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Deux accords de partenariat seront signés, demain jeudi 17 janvier 2018, entre le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi et la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et ce, dans le cadre du programme “Nouvelle génération de promoteurs“, récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Selon un communiqué du ministère de l’Emploi, les deux conventions qui seront signées en présence du ministre de l’Emploi, Faousi Abderrahmane et Saida Ounissi, Secrétaire d’Etat de la Formation et de l’Initiative Privée, concernent des projets dans les domaines de l’environnement “Green Start” et des télécommunications.

La première convention, “Green Start Up“, vise à financer la création de 93 micro-entreprises pilotées par des diplômés de l’enseignement supérieur dans le domaine agricole et environnemental, comme l’entretien des serres et des espaces verts.

Quant à la deuxième convention, elle sera signée dans le domaine de la mesure de la qualité des services du réseau des télécommunications. Elle porte sur le financement de la création de 34 petites entreprises avec des investissements estimés à 4,2 Millions de dinars et un plafond de 150 mille dinars pour chaque projet. A noter que le crédit est remboursable sur 7 ans avec 6 mois de grâce.

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La lutte contre le chômage et l’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur continuent d’occuper une place centrale alors que la Révolution entame sa 8ème année sans leur apporter même un début de solution. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a parlé ce lundi , lors d’une intervention sur une radio privée de plus de 628 mille chômeurs dont plus de 40% sont des diplômés de l’enseignement supérieur, un taux qui reste très élevé. A vrai dire, rien ne va plus en Tunisie en matière d’emploi, c’est toujours le statu quo et ce, en dépit des différentes mesures et procédures annoncées par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis 2011. C’est ainsi que le thème de l’emploi a fait l’objet d’un débat interactif entre le chef du gouvernement et des jeunes chômeurs.

Lors de ce dialogue tenu, dimanche 14 janvier 2018 au Centre sectoriel de formation en électronique de Den-Den, entre Youssef Chahed et des jeunes diplômés du supérieur, sans emploi, le chef du gouvernement a annoncé le lancement du programme “Nouvelle génération de promoteurs”, un projet autorisant à l’État tunisien de garantir des projets pendant une période de trois ans. Plusieurs domaines sont concernés dont l’environnement, l’équipement, l’infrastructure et la construction.

Désormais, toute personne intéressée pourra contacter la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et obtenir un prêt plafonné à 150 mille dinars et l’État lui garantira sur les 3 ans la somme de 600.000 dinars dans le cadre d’un “marché cadre” ç-à-d l’État lui garantira des marchés pendant une période de trois ans : ” On va garantir le financement auprès de la banque grâce à ce marché cadre de 3 ans”, a précisé Chahed, avant d’ajouter qu’un grand nombre de jeunes promoteurs ont déjà bénéficié des interventions de ce marché, essentiellement dans le domaine de l’équipement.

Le chef du gouvernement a tenu, en outre, à préciser que ce nouveau projet qui va concerner les 24 gouvernorats a vu déjà le jour dans le domaine des équipements où l’État a donné des marchés cadres à certains personnes parmi les diplômés de l’enseignement supérieur et ce, dans l’objectif de faciliter l’accès de financement à ces jeunes entrepreneurs.

Il fait part de son espoir de voir ce projet évoluer et toucher d’autres secteurs comme l’agriculture, soulignant que l’État signera, dans ce cadre, une convention avec la personne intéressée : “l’Etat s’active à garantir plusieurs opportunités de travail dans le secteur de l’économie verte”, a-t-il dit.

Lors de cette rencontre qui a porté sur le programme du gouvernement en matière d’emploi, le chef du gouvernement a également annoncé la mise en place d’autres mécanismes encourageant à l’emploi, citant un projet de loi sur l’auto-financement et un autre sur le microcrédit, un projet qu’il ne faut pas négliger, selon Chahed : ” On a vu plusieurs expériences où des gens avaient commencé avec des financements de 3 à 5 mille dinars mais qui ont très bien réussi”, a souligné Chahed.

Outre ces programmes, le chef du gouvernement a tenu à préciser que le chômage représente, aujourd’hui en Tunisie, un véritable problème notamment avec le grand nombre de diplômés chômeurs, soulignant ainsi l’importance de l’investissement et de la croissance dans l’éradication de ce problème.

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Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Faouzi Abderrahmane, a annoncé, lors de son passage ce lundi 15 janvier 2018 sur Shems Fm, que le nombre de chômeurs a atteint aujourd’hui plus de 628 mille, soulignant que 40% des chômeurs sont des diplômés de l’enseignement supérieur.

Il a ajouté que chaque année et depuis ces sept dernières années, 45 mille nouveaux demandeurs d’emploi, dont 33 mille parmi les diplômés de l’enseignement supérieur, s’ajoutent au marché de l’emploi.  

Le ministre a en outre indiqué que l’Etat dispose déjà de trois mécanismes d’emploi, à savoir les contrats de stage d’Initiation à la Vie Professionnelle «SIVP», ​​le programme “Contrat de la dignité” et le contrat de stage du programme de Service Civil Volontaire (SCV).

D’autre part, le ministre de la Formation et de l’Emploi a déclaré que le gouvernement se dirige vers un nouveau créneau, celui de l’économie sociale et solidaire, qui n’est ni public ni privé, ajoutant qu’il y a «un nouveau projet de loi sur ce secteur et également de nouveaux mécanismes de financement qui s’y rattachent».

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Durant les onze premiers mois de l’année 2017, l’investissement déclaré dans le secteur des services a atteint le montant de 1733,3 MD, contre 1374,3 MD pour les onze premiers mois de l’année 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 26,1%. Le nombre de projets déclarés est passé de 9086 à 8023 au cours des onze premiers mois 2017, soit une baisse de 11,7%. Ces projets permettront la création de 34627 postes d’emplois, contre 36303 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016, soit une diminution de 4,6%. C’est ce qui a été indiqué dans la lettre de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Au cours des onze premiers mois 2017, les investissements déclarés dans les activités de services ont enregistré une augmentation de 32% au niveau des services orientés vers le marché local avec un montant de 1670,8 MD, contre 1265,6 MD durant les onze premiers mois 2016.

Le nombre de ce type de projets a diminué de 14,2% passant de 7715 durant les onze premiers mois 2016 à 6618 durant les onze premiers mois 2017, le nombre des emplois à créer a baissé de 3% passant de 29119 à 28232 durant la même période.
Quant aux services totalement exportateurs, les investissements ont été marqués par une baisse de 42,5% avec 62,5 MD contre 108,7 MD durant les onze premiers mois 2016.

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Le marché de l’emploi en Tunisie connaîtra prochainement certaines mutations et changements. De grands chantiers devraient démarrer à partir de l’année prochaine, avec de nouveaux mécanismes qui seront mis en place et d’autres seront supprimés ou remplacés par d’autres initiatives plus efficaces et pertinentes. Ces chantiers devraient démarrer en 2018 suite à un travail d’évaluation approfondie et complète. Dans son intervention, samedi dernier, sous la coupole du Parlement, lors de l’examen du budget de son ministère, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faousi Abderrahmane a annoncé la suspension du programme “Forsati“, assurant que le nombre de chômeurs inscrits auprès des différentes structures relevant de son ministère s’élève à 188349.

Il a par ailleurs indiqué que le ministère a, dans ce cadre, effectué un travail d’évaluation scientifique et approfondi, prouvant l’inefficacité de certains mécanismes d’emploi suite à quoi il a été décidé de supprimer certains programmes. Seuls les mécanismes qui se sont révélés efficaces seront maintenus. Les autres seront ajustés et modifiés à l’instar du contrat “Dignité“, qui sera simplifié au niveau des procédures. L’objectif aussi est de soutenir le programme de la formation professionnelle. Ainsi, il est fort probable qu’on ajoute un nouveau mécanisme d’emploi en rapport avec l’économie sociale et la solidarité.

Le ministre a par ailleurs souligné que le programme “Forsati” auquel 80 Millions de dinars ont été alloués n’a contribué qu’à la conclusion de 76 contrats de création de projets et la signature de 58 contrats de travail, qualifiant ces résultats de médiocres et de gaspillage de l’argent public. Une des raisons ayant poussé le ministre à ordonner la suspension du contrat en question.

Faousi Abderrahmane a également noté, dans un communiqué publié, ce lundi, par son ministère, que le travail du ministère pour l’année prochaine va se concentrer sur la consolidation des piliers de l’économie sociale et solidaire, comme un levier pour l’économie nationale, soulignant que, contrairement aux statistiques de l’Institut National des statistiques (INS) sur le nombre de chômeurs qui les estiment à 620 000, le nombre des sans emplois inscrits auprès des différents bureaux de l’emploi en tant que demandeurs d’emplois s’élève jusqu’à la date du 25 novembre 2017 à 188 349 étudiants.

Selon le ministre, 18 273 chômeurs dont 10 175 femmes ont été recrutés depuis le début de cette année à ce jour, soulignant que la capacité opérationnelle du tissu économique tunisien est estimée à 35 000 emplois par an. Et de préciser que le ministère s’emploie durant la période prochaine à examiner les mécanismes de l’emploi et ce, après avoir achevé l’évaluation et la révision des politiques publiques dans ce domaine, tout en se basant sur trois principales approches dont la plus importante est la capacité du marché du travail à répondre aux demandes d’emplois, les conclusions du processus de la formation et la consolidation de l’économie sociale et solidaire.

Au sujet de la formation, le ministre a fait remarquer que le nombre des diplômés a atteint 28 500 par an, en provenance de 190 centres de formation publics et 190 des centres de formation privés, soulignant que le système de formation professionnelle en Tunisie jouit d’une bonne réputation à l’échelle nationale et internationale, et 500 étudiants étrangers étudient dans des centres de formation en Tunisie, selon ses dires.

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Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane, a affirmé, dans une interview accordée à Africanmanager, que le secteur privé emploie aujourd’hui 70% de la main d’œuvre tunisienne, “un taux qui pourrait augmenter durant les prochaines années si la Tunisie réussira à transformer les sociétés familiales en économiques”, a expliqué le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que le ministère a mis en place un programme d’encouragement en faveur de 50 mille très petites entreprises, 5 mille PME et 1000 grandes entreprises et ce, après avoir diagnostiqué les principaux problèmes auxquels sont confrontés. Selon le ministre, entre 25 et 35% des entreprises qui ont choisi de mettre la clé sous la porte ont souffert de la complexité et la lenteur des procédures administratives et des difficultés d’accès au financement.

Le ministre a en outre assuré que les différentes structures relevant de son ministère travaillent actuellement pour évaluer les mécanismes d’emploi afin de les ajuster avec les demandes du marché du travail pour qu’elles touchent le plus grand nombre de chômeurs dont principalement les diplômés de l’enseignement supérieur.

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Bien qu’il soit une des principales revendications de la Révolution, le chômage en Tunisie devient de plus en plus inquiétant, surtout qu’il a persisté au-delà de 6 ou 7 ans pour se situer aux alentours de 15%. Un niveau élevé, voire très risquée par rapport à la situation de stagnation économique que nous vivons depuis un bon nombre d’années. Plusieurs experts en la matière en confirment déjà la gravité. Joint au téléphone par Africanmanager, l’économiste Ezzedine Saîdane a dressé un tableau très sombre de l’emploi en Tunisie, soulignant qu’il est difficile aujourd’hui de compter sur l’année 2018 pour faire baisser le taux de chômage. “Bien que le principal défi de la Tunisie soit économique et financier, le projet de la loi de finances 2018 qui devrait être incessamment examiné lors d’un conseil ministériel ne comporte ni de stratégie pour le sauvetage de l’économie, ni de stratégie de relance de l’investissement“, a-t-il précisé.

Il a en outre indiqué que la Tunisie n’a pas créé de la croissance pour voir son taux de taux chômage baisser et que la croissance qu’on nous a “vendue” sous la Troïka provient essentiellement des services nos marchands et des recrutements massifs dans la fonction publique. “Le seul moyen pour faire baisser le chômage est de créer un environnement propice permettant la relance de l’investissement et de la croissance“, a assuré Saîdane.

Parlant chiffres, l’expert nous a précisé qu’un (1) seul point de croissance permettra la création de 15 mille emplois en Tunisie. Pour l’année 2018, notre pays doit réaliser, selon lui, un taux de croissance aux alentours de 6% pour pouvoir créer 80 mille nouveaux postes d’emplois, sachant qu’on enregistre entre 80 et 85 mille nouveaux postulants chaque année.

Même son de cloche chez Walid Belhaj Amor, vice-président l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) ; il a évoqué la nécessité de créer de la valeur et de la richesse avant de parler d’emploi, lequel n’est qu’une conséquence, selon ses dires. Il n’y aura plus, selon lui, de nouveaux emplois s’il n’y a pas d’investissement et de création de richesses.

Il a en outre indiqué que la Tunisie n’arrive pas à résorber le chômage parce qu’il n’y a pas de politique claire en faveur de l’investissement, un des principaux moteurs de l’économie nationale qui demeure toujours en pane, soulignant toutefois que personne aujourd’hui ne peut donner un taux de chômage exact vu la prolifération du marché parallèle qui contribue, même d’une façon illégale, à l’emploi.

En effet, selon les derniers chiffres de l’Institut National des Statistiques (INS), le nombre de chômeurs est estimé pour le deuxième trimestre 2017 à 626 100 du total de la population active (4,084 millions), soit un taux de chômage de 15,3%, contre 625 600 chômeurs pour le premier trimestre 2017 et un taux de chômage de 15,3% : 12,4% chez les hommes et 22,6% chez les femmes. Toujours selon les chiffres de l’INS, le nombre des diplômés chômeurs de l’enseignement supérieur est estimé à 250 600 au deuxième trimestre 2017, ce qui correspond à un taux de chômage de 30,3%.

S’agissant des chiffres rendus publics récemment par l’Agence de promotion de l’investissement et de l’industrie (APII), il en ressort que le nombre de projets déclarés a atteint 2484 au cours des huit premiers mois de 2017 contre 2411 lors des huit premiers mois de 2016, soit une augmentation de 3%. Ces projets permettront la création de 39796 postes d’emploi, contre 34999 postes d’emploi durant les huit premiers mois de 2016, soit une augmentation de 13.7%. Un taux très en deçà des attentes, quoi que positif…

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Quelque 211 détenteurs de diplôme universitaire bénéficient, depuis avril dernier, du programme “Contrat Al-Karama” dans le gouvernorat de Gafsa.
Ces bénéficiaires ont signé des contrats de travail à durée déterminée (1 an) avec des entreprises privées, a indiqué le directeur régional de la formation professionnelle et de l’emploi Jamel Eddine Chiha.
Il a ajouté que 304 offres d’emploi ont été formulées auprès des services régionaux de l’emploi, par le privé. Ce chiffre, a-t-il rappelé, est loin des objectifs du programme “Contrat Karama” qui devra concerner 1042 personnes titulaires d’un diplôme universitaire ou d’un certificat de technicien supérieur dans la région.
Selon la même source, 843 diplômés à Gafsa ont bénéficié, depuis début 2017, du stage d’initiation à la vie professionnelle (SIPV), 671 du programme du Service Civil Volontaire (SCV) au sein des associations, 1920 du programme de réhabilitation et d’insertion professionnelle et 213 des programmes d’accompagnement des jeunes entrepreneurs.
Les services de l’emploi à Gafsa ont également approuvé le financement de 116 petits projets initiés par des jeunes diplômés désirant s’installer à leur propre compte sur un total de 413 idées de projets présentées, a indiqué la même source.

Selon une enquête publiée par Cadremploi lundi 28 août, 56% des cadres franciliens seraient prêts à sacrifier une bonne partie de leurs salaires rien que pour quitter Paris.

Une grande partie des cadres interrogés, au moins 58%, seraient même prêts à voir leur salaire annuel brut baissé de 5000 euros pour quitter l’Île de France. d’autres (35%) vont jusqu’à accepter un poste d’un niveau moins élevé rien que pour pouvoir quitter la Capitale. 14% se disent prêts à aller jusqu’à sacrifier plus de 8000 euros de leur salaire annuel brut pour aller vivre en province.

Ce sont surtout les villes de Bordeaux, Nantes et Lyon qui attirent ces cadres ayant ras-le-bol du temps de transport (pour 68% des interrogés), du coût de la vie (55%), et des problèmes de logement (53%). D’autres villes comme Toulouse, Montpellier font également partie des meilleures attractions des cadres.

Au moins 70% des parisiens prennent au moins 30 minutes pour un aller simple au travail.

L’enquête a été réalisée du 7 au 12 juillet par questionnaire en ligne auprès de 2.858 candidats inscrits sur le site Cadremploi. L’ensemble des répondants occupent déjà un poste à Paris.

Pour aller plus loin et consulter l’étude détaillée : https://www.cadremploi.fr/editorial/fileadmin/user_upload/Actualites/2017/Aout/villes_preferees_des_cadres_parisiens_-_aout_2017_-_Copie.pdf

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Le spécialiste japonais des écrans LCD de smartphones et tablettes, Japan Display, a annoncé mercredi la suppression de 3.500 emplois à l’étranger et 240 au Japon, soit près de 30% de ses effectifs mondiaux.

Selon les données rapportées par Le Figaro, cette jeune société, née il y a cinq ans de la fusion des activités de petits et moyens écrans à cristaux liquides (LCD) de Sony, Hitachi et Toshiba, est confrontée à la montée en puissance des écrans organiques électroluminescents (Oled), technologie qu’elle ne maîtrise pas encore en production de masse, et à une concurrence asiatique féroce.

“Nous avons jugé qu’il était nécessaire de réduire nos frais fixes, car nous nous retrouvons avec une surcapacité de production qui coûte cher dans un contexte d’accélération de l’emploi des Oled et de poids croissant des fabricants chinois de LCD”, justifie Japan Display.

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Les mouvements protestataires des jeunes chômeurs réclamant le développement et l’emploi se sont étendues à d’autres régions du gouvernorat de Tataouine dont Ksar Ouled Soltane et Maghit relevant de la délégation de Tataouine Nord, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestataires ont bloqué les routes principales des villes ce qui a conduit à la paralysie du trafic et a empêché les élèves et les cadres enseignants de rejoindre les institutions éducatives, indique la même source.

Par ailleurs, un calme précaire s’est installé dans les régions de Bir Thlethine et Maztouria après qui les incidents qui se sont produits hier 27 mars 2017.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

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Le Maroc a signé une convention avec le groupe chinois Haite pour l’édification d’une “ville industrielle” près de Tanger, qui accueillera quelque 200 compagnies chinoises et devrait créer des milliers d’emplois.

Au cours d’une cérémonie présidée par le roi du Maroc, lundi au palais de Tanger, les autorités marocaines ont signé une convention avec le groupe Haite, basé à Chengdu (centre de la Chine), et présenté les grandes lignes de cette future “Cité Mohammed VI Tanger Tech”, a constaté un vidéaste de l’AFP.

Erigé sur 2.000 hectares et porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Haite et le groupe marocain BMCE Bank, ce vaste projet fait suite à un mémorandum d’entente signé en mai 2016 au cours d’une visite officielle de Mohammed VI à Pékin.

Mobilisant une enveloppe d’un milliard de dollars (930 millions d’euros), il consiste en “la construction d’un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger”, selon la présentation officielle.

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