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Energie solaire

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L’opération de sélection des soumissionnaires pour la production de l’énergie alternative aura lieu le 15 novembre 2017, a annoncé mercredi Hachem Hmidi, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables.

Intervenant lors d’un atelier sur le thème «le déploiement des énergies renouvelables dans les secteurs agricoles et agroalimentaire opportunités, innovation et durabilité » tenu en marge du SIAMAP 2017, Hamidi a précisé que des entreprises étrangères ainsi que tunisiennes ont participé à l’appel à projet, faisant remarquer que la production des énergies renouvelables sera entretenue dans le cadre du partenariat public-privé, étant donné que la Société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) assurera une partie de cette production et le reste sera assuré par le secteur privé.

En ce qui concerne la production d’Électricité à partir de l’énergie solaire, Hamidi a précisé que la production de moins de 10 mégas watts sera soumise au système des autorisations alors que celle de 50 mégas watts, se fera selon le système des concessions. Pour ce qui est de l’énergie éolienne, la production de moins de 30 mégas watts, est régie par le système des autorisations et la production de plus de 100 mégas watts, sera soumise au système des concessions.

Les prévisions préliminaires ont montré que l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur agricole permet de fournir 300 mégas watts, d’énergies, soit la réalisation de 10% de l’objectif fixé en 2030.

Les besoins énergétiques (tout type d’énergie confondue) est de l’ordre de 100 mille barils quotidiennement alors que la production n’est que de 45 mille barils, soit un besoin d’importation d’énergie de l’ordre de 50%.

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Une centrale fonctionnant à l’énergie solaire pour le séchage de produits agricoles, dont les tomates et pour d’autres usages dans les industries agroalimentaires, a été conçue par le groupe Allani Sunlife Holding. Elle sera remise, fin octobre 2017, à l’Office des Terres Domaniales pour le séchage de produits agricoles, dans une première étape à Sfax.
Il s’agit d’une centrale construite dans le cadre des programmes de production d’électricité à partir de l’énergie solaire au profit de l’industrie agroalimentaire.
Cette machine sera expérimentalement utilisée dans des terres domaniales à Sfax, pour le séchage des pistaches, des amendes et des prunes, a déclaré à TAP, Yassine Allani, président du Conseil d’Administration de Allani Sunlife Holding, un groupe d’entreprises qui promeut et qui développe des idées et concepts originaux et les fait évoluer en structures économiques capables de générer des revenus, et ce, en se basant sur l’utilisation de l’énergie solaire.

Le groupe a été choisi dans le cadre d’un appel d’offres lancé par la GIZ pour la fabrication de l’appareil au profit de l’Office des Terres Domaniales. Le holding a ouvert en mars 2017 une filiale à Kairouan pour ” rapprocher ses services des agriculteurs “, selon Allani, un Tunisien résidant en Suisse.
La Centrale d’un poids de 1,2 tonne fonctionne à l’énergie thermique et photovoltaïque. Elle est fabriquée par des compétences tunisiennes et un savoir-faire suisse. Sa surface solaire globale est constituée de 30m2 de capteurs suspendus pour ne pas empiéter sur le sol agricole et éviter la poussière.
La centrale permet le séchage d’une récolte de tomates en un seul jour au lieu de laisser, par exemple, ces produits périssables, exposés au soleil pour sécher, durant presque un mois“, indique Allani.
La centrale peut être détachée et transportée d’une terre à l’autre dans tous les gouvernorats du pays pour la remonter en seulement 30 minutes. Cette invention permet la réduction de la consommation des hydrocarbures et l’économie d’énergie. “Pour le séchage de 20 kilogrammes de tomates et le transport de la centrale d’un lieu à l’autre, un camion transporteur consomme 20 fois plus d’énergie“.

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Des panneaux photovoltaïques, destinés à apporter de l’énergie solaire exploitée pour produire de l’électricité, ont été installés, samedi 9 septembre 2017, à Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), a affirmé le délégué de la région Amor El Kouz.
Ce projet pilote, composé de huit panneaux photovoltaïques, permettra de produire 3600 kilowatt d’énergie solaire par an et de mieux maîtriser la consommation d’électricité dans la région, a-t-il souligné.
Réalisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence de coopération allemande, le coût de ce projet a atteint 17 mille dinars, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a-t-il ajouté.

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La Tunisie sera-t-elle le premier pays d’Afrique du Nord à exporter l’énergie solaire produite à la lisière du Sahara vers l’Europe ? Elle a le soleil, une bonne législation et un promoteur prêt à y aller avec une exceptionnelle proposition de lancer un projet de 4.5 gigawatts.

Dans un article publié sur le site « Climate Home », le directeur exécutif du projet TuNur, Kevin Sara, explique pourquoi il peut réussir là où l’initiative de premier plan “Desertec” a échoué, en mettant en relief les bénéfices que le peuple engrangera pour peu qu’il soit venu à bout des résistances de l’entreprise étatique publique, qui exerce un monopole sans partage, autrement dit la STEG.

Il révèle tout d’abord que TuNur a sollicité dernièrement l’autorisation de construire une centrale solaire de grande envergure aux confins du Désert, reliée à l’Europe par un réseau sous-marin, suite à l’échec de l’initiative Desertec associant 19 partenaires moyennant un budget de 400 milliards d’euros, du à des considérations de coût et pour cause d’instabilité politique.

Les promoteurs de ce projet d’envergure cultivent désormais l’espoir de faire de la Tunisie le premier pays exportateur d’énergie solaire avec la construction d’une usine de 4.5GW près de Rjim Maatoug, dans le Sud-ouest du pays. L’électricité produite est destinée à l’Europe, acheminée via des câbles sous-marins vers Malte, l’Italie et la France.

Si tout se passe bien, le patron de TuNur espère que la première phase du projet consistant en une production de 250 MW, avec une connexion à Malte, pourrait être opérationnelle d’ici 2020, pour un investissement estimé à 1,6 milliard d’euros.

L’analyse de rentabilité se fonde sur le généreux soleil de la Tunisie – jusqu’à 20% de plus que les meilleurs sites en Europe, selon TuNur – et la vaste superficie de terres incultes et négligées. Le climat de l’UE et les objectifs d’énergie propre sont les éléments majeurs de la création de demande.

La plus grande installation solaire au monde

TuNur envisage         d’utiliser la technologie de l’énergie solaire concentrée, qui réfléchit les rayons du soleil sur une tour centrale d’un réseau de miroirs. Grâce à l’utilisation de sel fondu pour le stockage de l’énergie, il sera possible de déployer l’énergie générée pour répondre à la demande variable. L’usine de 250MW serait déjà l’une des plus grandes installations solaires thermiques au monde.

Une fois totalement en place, le projet couvrira 25.000 hectares, soit près de trois fois la superficie de Manhattan. « Il y a tant de terres, qui sont des étendues totalement marginales, et ne sont pas assez bonnes pour l’agriculture », a déclaré Sara. « Ces terres sont laissées à l’abandon et la population locale est ravie de nous voir venir faire quelque chose avec elle », a-t-il ajouté.

En 2014, la Tunisie est devenue le troisième pays au monde à avoir inscrit la protection du climat dans sa Constitution. Une année plus tard, une loi sur les énergies renouvelables a été promulguée.

Cependant, les obstacles politiques sont toujours en place. TuNur s’échine à obtenir que lui soit appliquée la disposition relative aux exportations prévue par la législation sur l’énergie propre, nonobstant les résistances de l’entreprise étatique qui exerce le monopole sur l’électricité en Tunisie [la STEG]. C’est le premier cas de test pour TuNur, qui attend encore la réponse du ministère tunisien de l’Energie à une demande envoyée par courriel.

« Ce fut vraiment la volonté du Parlement tunisien que l’industrie de l’exportation d’énergie renouvelable soit ouverte », a déclaré Sara. « Nous sommes prudemment optimistes », a-t-elle ajouté.

« Des relents de néo-colonialisme » !

Le projet TuNur est détenu à 50% par la société britannique Nur Energy et         à 50% par des investisseurs tunisiens et maltais. Et cela n’est pas allé sans susciter quelque méfiance en Afrique du Nord. C’est notamment le cas du militant algérien Hamza Hamouchene qui, en 2015, a livré une virulente critique contre l’initiative Desertec, publiée dans le New Internationalist, accusant ses promoteurs de néo-colonialisme.

« Le Sahara est décrit comme un vaste territoire dépouillé, vide, peu peuplé, constituant une occasion en or de donner à l’Europe l’électricité pour qu’elle puisse continuer son extravagant mode de vie consumériste et prodigue dans la consommation d’énergie », écrivait-il.

« C’est le même langage utilisé par les puissances coloniales pour justifier leur mission civilisatrice et, en tant qu’Africain, je ne peux pas m’empêcher d’être très méfiant à l’égard de ces mégaprojets et leurs motivations « bien intentionnées » qui servent souvent à faire passer la pilule amère de l’exploitation brutale et du pur vol.

Le projet d’exportation TuNur était en discussion alors même que les Tunisiens essuyaient des coupures de courant et se tournaient vers l’Algérie voisine pour être alimentés en énergie, a-t-il ajouté.

Un projet très spécifique sur un site spécifique 

Mais Sara affirme que la population de la région est favorable au projet. En effet, il a soutenu que la construction d’une industrie solaire contribuerait à corriger les inégalités entre les villes côtières riches et l’intérieur sous-développé. « Ce que nous voulons faire, c’est de créer vraiment un secteur [exportation solaire] et que d’autres personnes nous suivent ».

Un communiqué de presse annonçant le dépôt par TuNur d’une demande d’autorisation auprès du ministère tunisien de l’Énergie, pour le projet d’exportation d’électricité solaire, citent les déclarations de Mohamed Larbi Ben Saïd, président du conseil de gestion des terres collectives El Ghrib, propriétaire du terrain que TuNur louera pour le projet. « Ce projet apporte le développement économique nécessaire à notre région et à notre communauté ; il donne une vraie valeur à des terres quasi-désertiques d’une manière écologiquement durable. Nous sommes très heureux de contribuer à ce projet tunisien d’envergure dans le secteur du développement durable », souligne-t-il.

TuNur a été associée à l’initiative Desertec, mais Kevin Sara s’est déclaré confiant que le sort qui a été celui de ce projet sera évité. « Desertec était un grand consortium d’entreprises qui cherchent des occasions d’affaires, sans aucun plan, ni projet. Tel était le problème. Nous avons toujours été concentrés sur un projet très spécifique sur un site spécifique », a-t-il affirmé.

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Située à Méouane, dans la région de Thiès, ce site totalisant 30 MW sera l’un des plus importants projets solaires en Afrique de l’Ouest.

D’une capacité de 30 mégawatts (MW), cette centrale solaire, est un projet repris par le Fonds d’investissement Meridiam (majoritaire avec 53% du capital). Son financement (34,5 millions d’euros sous forme de prêts, sur un investissement total de 43,2 millions d’euros), a été entièrement bouclé lors d’une cérémonie de signature, le jeudi 12 mai à Paris, avec Proparco, filiale de l’AFD.

Les travaux de construction, initialement annoncés pour février, vont pouvoir démarrer prochainement, dans l’objectif d’une mise en service « début 2017 ». Afriquinfo

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Le Plan Solaire Tunisien projette d'atteindre

Le Plan Solaire Tunisien projette d’atteindre, d’ici 2030, un taux de pénétration de 30% des énergies renouvelables en termes de production électrique, soit 15% d’éolien, 10% de photovoltaïque et 5% d’énergie solaire. Cet objectif sera réalisé grâce à l’effort du gouvernement tunisien dans le cadre de partenariats avec des pays tiers.

C’est dans cette optique que la coopération tuniso-allemande constitue une opportunité propice pour atteindre les objectifs souhaités en matière de développement énergétique. L’Allemagne aidera la Tunisie à relever le défi d’une demande énergétique croissante. Ainsi, le gouvernement allemand contribuera au Plan solaire tunisien avec une enveloppe de 112 millions d’euros destinée à appuyer le développement de l’électricité.

Dans le domaine de la coopération financière, l’Allemagne octroiera deux prêts bonifiés d’un montant global allant jusqu’à 105 millions d’euros pour la réalisation des investissements dans deux centrales solaires. Sont prévues la construction d’une centrale solaire thermique d’une capacité de 50 MW à miroirs cylindro-paraboliques, le stockage thermique sur le site d’Akarit et la construction d’une centrale photovoltaïque dont la capacité devrait être d’environ 30 MW.

Ces deux centrales solaires contribueront à la production efficace, écologique et socialement viable d’énergie électrique et à l’implantation en Tunisie de technologies d’avenir au service de la protection du climat mondial.

Dans le domaine de la coopération technique, l’Allemagne mettra à la disposition de la Tunisie un montant allant jusqu’à 7 millions d’euros pour améliorer les conditions d’ensemble et les capacités institutionnelles et humaines dans le domaine de la production d’électricité d’origine solaire.

Notons que la production d’énergie électrique de la Tunisie repose presque exclusivement sur le gaz naturel, ce qui fait peser un risque sur la sécurité d’approvisionnement. La part des énergies renouvelables, dont l’hydroélectricité et l’éolien, n’est encore que de 2%, alors que le pays dispose d’un important potentiel solaire encore inutilisé.

Afin de valoriser ce potentiel et diversifier son approvisionnement énergétique, la Tunisie a présenté, en octobre 2009, le Plan solaire tunisien (PST), qui prévoit de porter la part des renouvelables à 11% d’ici 2016.

Le pays est en train d’actualiser le PST sachant que l’objectif du nouveau gouvernement tunisien est de produire 30% de l’électricité à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2030.

L’électricité d’origine solaire y jouera un rôle décisif. Par ailleurs, le gouvernement tunisien doit assumer, dans le contexte postrévolutionnaire, une mission difficile, encourager la croissance économique et, ce faisant, l’emploi.

Les investissements dans des projets solaires peuvent contribuer à la création de valeur et d’emplois au niveau local.

Quatre principaux axes pour renforcer le secteur énergétique

La réalisation d’une stratégie énergétique efficace s’articule autour de quatre principaux axes. Le premier a trait aux ressources et aux infrastructures. A ce titre, l’efficacité énergétique est un gisement d’économie d’énergie. De même, il est indispensable de revoir et d’améliorer le mix énergétique en Tunisie.

Le deuxième axe porte sur l’emploi et le développement régional. En effet, le ciblage des efforts de recherche et de développement sur certains créneaux d’activité et l’intégration industrielle de toutes les branches de l’énergie sont de nature à assurer des postes d’emploi durables et des projets dans les régions, principalement du désert.

Le troisième axe concerne la révision du cadre réglementaire régissant le secteur. Quatrièmement, l’intégration méditerranéenne sera un axe porteur pour tout le secteur.

Avec la croissance des besoins des tissus économiques partout dans le monde, et l’amélioration des conditions de vie des ménages, l’assurance de l’énergie prend de l’ampleur. Sans parler des effets néfastes sur l’environnement causé par le recours massif et parfois irrationnel aux hydrocarbures, principale source de gaz à effet de serre.

Khadija Taboubi

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Le Plan Solaire Tunisien projette d'atteindre

Le Plan Solaire Tunisien projette d’atteindre, d’ici 2030, un taux de pénétration de 30% des énergies renouvelables en termes de production électrique, soit 15% d’éolien, 10% de photovoltaïque et 5% d’énergie solaire. Cet objectif sera réalisé grâce à l’effort du gouvernement tunisien dans le cadre de partenariats avec des pays tiers.

C’est dans cette optique que la coopération tuniso-allemande constitue une opportunité propice pour atteindre les objectifs souhaités en matière de développement énergétique. L’Allemagne aidera la Tunisie à relever le défi d’une demande énergétique croissante. Ainsi, le gouvernement allemand contribuera au Plan solaire tunisien avec une enveloppe de 112 millions d’euros destinée à appuyer le développement de l’électricité.

Dans le domaine de la coopération financière, l’Allemagne octroiera deux prêts bonifiés d’un montant global allant jusqu’à 105 millions d’euros pour la réalisation des investissements dans deux centrales solaires. Sont prévues la construction d’une centrale solaire thermique d’une capacité de 50 MW à miroirs cylindro-paraboliques, le stockage thermique sur le site d’Akarit et la construction d’une centrale photovoltaïque dont la capacité devrait être d’environ 30 MW.

Ces deux centrales solaires contribueront à la production efficace, écologique et socialement viable d’énergie électrique et à l’implantation en Tunisie de technologies d’avenir au service de la protection du climat mondial.

Dans le domaine de la coopération technique, l’Allemagne mettra à la disposition de la Tunisie un montant allant jusqu’à 7 millions d’euros pour améliorer les conditions d’ensemble et les capacités institutionnelles et humaines dans le domaine de la production d’électricité d’origine solaire.

Notons que la production d’énergie électrique de la Tunisie repose presque exclusivement sur le gaz naturel, ce qui fait peser un risque sur la sécurité d’approvisionnement. La part des énergies renouvelables, dont l’hydroélectricité et l’éolien, n’est encore que de 2%, alors que le pays dispose d’un important potentiel solaire encore inutilisé.

Afin de valoriser ce potentiel et diversifier son approvisionnement énergétique, la Tunisie a présenté, en octobre 2009, le Plan solaire tunisien (PST), qui prévoit de porter la part des renouvelables à 11% d’ici 2016.

Le pays est en train d’actualiser le PST sachant que l’objectif du nouveau gouvernement tunisien est de produire 30% de l’électricité à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2030.

L’électricité d’origine solaire y jouera un rôle décisif. Par ailleurs, le gouvernement tunisien doit assumer, dans le contexte postrévolutionnaire, une mission difficile, encourager la croissance économique et, ce faisant, l’emploi.

Les investissements dans des projets solaires peuvent contribuer à la création de valeur et d’emplois au niveau local.

Quatre principaux axes pour renforcer le secteur énergétique

La réalisation d’une stratégie énergétique efficace s’articule autour de quatre principaux axes. Le premier a trait aux ressources et aux infrastructures. A ce titre, l’efficacité énergétique est un gisement d’économie d’énergie. De même, il est indispensable de revoir et d’améliorer le mix énergétique en Tunisie.

Le deuxième axe porte sur l’emploi et le développement régional. En effet, le ciblage des efforts de recherche et de développement sur certains créneaux d’activité et l’intégration industrielle de toutes les branches de l’énergie sont de nature à assurer des postes d’emploi durables et des projets dans les régions, principalement du désert.

Le troisième axe concerne la révision du cadre réglementaire régissant le secteur. Quatrièmement, l’intégration méditerranéenne sera un axe porteur pour tout le secteur.

Avec la croissance des besoins des tissus économiques partout dans le monde, et l’amélioration des conditions de vie des ménages, l’assurance de l’énergie prend de l’ampleur. Sans parler des effets néfastes sur l’environnement causé par le recours massif et parfois irrationnel aux hydrocarbures, principale source de gaz à effet de serre.

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