Tags Posts tagged with "Energie solaire"

Energie solaire

par -

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, et le président de Masen (www.Masen.ma) (Moroccan Agency for Sustainable Energy), Mustapha Bakkoury, ont procédé, ce 7 novembre 2018, à la signature d’une lettre d’intention entérinant leur nouvelle coopération dans le cadre du programme « Desert to Power ». C’était au premier jour de l’Africa Investment Forum (www.AfricaInvestmentForum.com), à Johannesburg, en Afrique du Sud.

L’objectif de ce partenariat est d’appuyer les pays africains, en particulier ceux de la région du Sahel ciblés par « Desert to Power », dans le développement des technologies d’énergies renouvelables les plus adaptées à leurs conditions naturelles et à leurs besoins énergétiques spécifiques.

Il s’agit de conjuguer l’expertise de Masen dans le développement de projets d’énergies renouvelables et l’expérience opérationnelle de la Banque africaine de développement dans ce secteur, notamment en matière de partage de savoir-faire, de renforcement de capacités et d’expérience, d’assistance technique, de développement de projets dans les énergies renouvelables et de mobilisation des ressources nécessaires.

« Le Maroc est un exemple dans les énergies renouvelables » a déclaré Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement au moment de ratifier l’accord. « Quand j’ai visité le complexe de Noor Ouarzazate (http://bit.ly/2qwvLo5), dans lequel la Banque a beaucoup investi, ce qui m’a fasciné est qu’il a été fait avec les capacités marocaines. Il est la preuve que l’Afrique peut accomplir de grandes choses, d’envergure internationale. » Et d’ajouter : « Nous avons donc demandé au Maroc de nous accompagner dans l’initiative “Desert to Power” que nous sommes en train de développer au Sahel. Il s’agit d’un partenariat stratégique, qui conjugue leadership et expertise technique. Ensemble, nous allons accélérer les efforts pour électrifier l’Afrique. »

Pour Mustapha Bakkoury, le président de Masen, « partager l’expérience qu’a développée Masen et enclencher une dynamique de développement compétitif des énergies renouvelables à l’échelle du continent africain, c’est avoir pour objectif de faire des énergies renouvelables un véritable levier de croissance inclusive. Ce partenariat avec la Banque africaine de développement est un atout certain pour concrétiser cette ambition ».

Signe de l’importance de cette nouvelle entente, étaient présents à la cérémonie de signature le ministre marocain de l’Économie et des finances, Mohamed Benchaaboun, ainsi que le Président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Salaheddine Mezouar. À leurs côtés, figuraient également l’administrateur de la Banque pour le Maroc, Abdelmajid Mellouki, le directeur général pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, et la directrice pays de l’institution au Maroc, Leïla Mokaddem.

« Notre expertise doit pouvoir rayonner sur l’ensemble du continent », a déclaré Mohamed Benchaaboun, qui a souligné combien ce « partenariat entre Masen et la Banque traduit la coopération Sud-Sud ».

Un partenariat crucial, que Salaheddine Mezouar a tenu à saluer à son tour : « Aujourd’hui, la Banque africaine de développement est en train de donner l’exemple. Et, en tant qu’Africains, on ne peut qu’en être fiers ».

Pour la Banque, ce partenariat vient concrétiser la volonté de renforcer encore la coopération d’excellence qu’elle poursuit avec le Maroc. Totalisant plus d’un milliard de dollars d’engagements, les projets de production d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables (solaire, éolien et hydroélectrique) concentrent 80 % environ du portefeuille de la Banque dans le secteur de l’énergie au Royaume.

La Banque africaine de développement a notamment été le premier contributeur financier de la centrale Noor Ouarzazate I (160 MW) du complexe solaire Noor Ouarzazate (http://bit.ly/2vaVXHA), contribuant à près de 30 % du coût total d’investissement. L’institution participe également au financement des centrales Noor Ouarzazate II (200 MW) et Noor Ouarzazate III (150 MW).

Le Maroc a pour objectif ambitieux de porter la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique à un minimum de 52 % à l’horizon 2030. Le Royaume compte partager son modèle de développement des énergies renouvelables avec l’Afrique, afin de contribuer à accélérer sa transition énergétique dans le cadre d’une croissance durable et inclusive, s’incarnant notamment dans 13 coopérations engagées avec des pays africains dans le domaine des énergies renouvelable, dont 5 concernent le périmètre de « Desert to Power ».

Plus largement, cette opération concourt à la concrétisation du New Deal pour l’énergie en Afrique (http://bit.ly/2AREyGZ), qui entend notamment installer une capacité de production totale de 10 GW à partir de sources d’énergies renouvelables à l’horizon 2025.

Cette cérémonie de signature s’est tenue au premier jour de la toute première édition de l’Africa Investment Forum (AIF) (www.AfricaInvestmentForum.com), une initiative de la Banque africaine de développement qui vise à accélérer la concrétisation de projets de développement à effet catalyseur en Afrique et à y impliquer le secteur privé. Ce, en réduisant les risques associés aux investissements à grande échelle ainsi que les frais d’intermédiation, et en assurant le suivi des transactions jusqu’à leur terme. Ce premier marché de l’investissement en Afrique se déroule à Johannesburg, en Afrique du Sud, jusqu’au 9 novembre 2018.

par -

L’installation de panneaux solaires et photovoltaïques sur 19% de la superficie de la Tunisie nous permettrait de produire environ 25000 MW d’énergie électrique, soit presque 5 fois le total de la puissance installée par la STEG, sur tout le territoire, a indiqué, vendredi, Tahar Laaribi, directeur exécutif d’un bureau de consulting.
Prenant part à une conférence, organisée à la Cité des Sciences, sur le thème ” La Tunisie et les énergies renouvelables : de vraies richesses non exploitées “, Laaribi a précisé, à l’agence TAP, qu’il a basé ces prévisions sur le potentiel d’ensoleillement en Tunisie, qui varie de 2 à 6,5 kwh par m2 par jour.
Sur un autre registre, cet ex-PDG de la STEG, a affirmé que ” les déchets ménagers produits en Tunisie sont considérés parmi les meilleurs dans le monde pour la production de l’énergie, avec une valorisation énergétique estimée à 42000 kilojoules/kg “, rappelant que plusieurs pays européens investissent dans la production de l’énergie à partir de déchets, dont la Suède.
” En Tunisie, plusieurs projets similaires de valorisation de déchets ont été proposés par des sociétés étrangères et des hommes d’affaires tunisiens et étrangers, mais ils ont été bloqués par l’administration “, a encore affirmé Laaribi.

Dans son intervention, Selma Aouida Rabeh, maître assistante au laboratoire de photovoltaïque (LPV) du Centre de Recherche et des Technologies de l’Energie (CRTEn) de la Technopole de Borj Cédria, a indiqué que le monde s’oriente rapidement vers le développement des énergies renouvelables, qui sont “gratuites, propres et inépuisables”.
Pour le cas de la Tunisie, elle a rappelé que l’objectif national consiste à parvenir à assurer, à l’horizon 2030, environ 30% de notre production électrique, à partir des énergies renouvelables, soit l’équivalent de 3800 MW.
Cette capacité sera réalisée, notamment grâce à des projets dans le domaine de l’énergie éolienne (1755 MW), de l’énergie photovoltaïque centralisée (870 MW), de l’énergie photovoltaïque installée au niveau de toits solaires (640 MW), de l’énergie solaire thermo-dynamique -CSP (450 MW) et de la biomasse (100 MW).
Parmi ces projets, elle a cité celui la production de l’énergie hydraulique (projet de station de transformation d’énergie par pompage à Tabarka), les nouveaux sites éoliens qui seront mis en place dans les gouvernorats de Kébili, Nabeul et Médenine, et le projet ” Akkarit ” à Gabès, de production de l’énergie thermique (conversion du rayonnement solaire en énergie), dont le potentiel variera entre 50 et 100 MW.

par -

Le fabricant chinois de produits solaires monocristallins LONGi Solar s’associera au développeur de projets tunisien SHAMS Technology pour co-développer des projets photovoltaïques (PV) sur les marchés africains. C’est ce qu’a rapporté le site «Renewables Now ». Selon la même source qui cite un communiqué de l’opérateur chinois, « les deux sociétés avaient conclu un protocole d’accord concernant la coopération à long terme proposée » et que «le premier projet du partenariat, d’une capacité de 10 MW, sera situé à Kasserine, dans la partie centre-ouest de la Tunisie, où LONGi et SHAMS ont l’intention de fournir et d’installer la moitié des 200 MW de PV, dont le déploiement est prévu en 2022 »

par -

Phanes Group, une société de développement de projets solaires et un investisseur, basé à Dubaï, EAU, a annoncé le lancement de la deuxième édition de son Incubateur Solaire, initiative qui a pour objectif d’identifier les projets photovoltaïques à fort potentiel en Afrique subsaharienne afin de leur apporter un financement et soutien commercial et technique.

Placé sous le thème « Votre projet, notre expertise, pour un avenir durable », l’initiative se déroulera en collaboration avec Hogan Lovells, responsAbility Renewable Energy Holding, RINA et Solarplaza. Elle invite les développeurs locaux de projets photovoltaïques à soumettre des propositions de projets situés en Afrique subsaharienne ayant une importante dimension de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE).

Les candidats devront soumettre leur proposition d’ici le 27 septembre (23h59 CET) en respectant la procédure indiquée sur le site internet de Phanes Group. Une première sélection sera alors opérée par Phanes Group. Les participants sélectionnés seront invités à présenter leur projet devant un panel d’experts composé des organisations partenaires de l’Incubateur solaire lors de la conférence « Unlocking Solar Capital : Africa 2018 » à Kigali, au Rwanda, les 7 et 8 novembre prochains. La conférence rassemblera les acteurs clé du secteur, qui débattront des contraintes du montage de projets solaires en Afrique et de leur financement.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie de collaboration de Phanes Group avec des développeurs basés en Afrique, et d’autres partenaires : initiateurs de de projets locaux, gouvernements et les développeurs, sur des projets dont l’objectif est de créer un avenir durable pour les communautés urbaines et rurales dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne.

« La majeure partie de notre activité se concentre sur l’électrification des marchés émergeant en Afrique subsaharienne. « Notre RSE est au cœur de notre modèle économique et l’Incubateaur Solaire en est une des manifestations. Il s’agit d’apporter un soutien financier aux projets permettant de fournir une énergie propre aux économies qui en ont le plus besoin », déclare Martin Haupts, Fondateur et Président de Phanes Group.

« Participer à l’Incubateur Solaire de Phanes Group est non seulement synonyme d’opportunité de gagner un concours international, mais aussi de possibilité d’acquérir une exposition aux acteurs clé du secteur. Le Solar Incubator a déjà connu un énorme succès l’année dernière grâce aux projets présentés, et nous sommes convaincus qu’en continuant à  développer cette initiative, des entreprises du continent de plus en plus nombreuses  pourront répondre efficacement aux besoins locaux en termes d’énergie propre et abordable. »

Christopher Cross, Associé dans le cabinet d’avocats Hogan Lovells, qui fera partie du jury lors de l’événement, déclare : « Nous sommes ravis d’être à nouveau invités cette année pour prendre part à une initiative de terrain aussi prometteuse que celle-ci. Je garde un très bon souvenir de la première édition et me réjouis à l’idée de découvrir les projets qui nous seront présentés au Rwanda. Comme je l’avais dit précédemment, l’Incubateur solaire vise à promouvoir à la fois l’innovation locale et l’investissement pour faire aboutir des projets susceptibles d’avoir des retombées sociales et économiques pour la région et ses habitants ».

Avec près de 700 millions de personnes actuellement privées d’électricité en Afrique subsaharienne, l’Incubateur Solaire de Phanes Group s’emploie à apporter des solutions en soutenant les développeurs durant la phase de financement, mais aussi pendant toutes les phases de développement et d’exécution du projet. Avec ses partenaires, Phanes Group fournira aux développeurs solaires un accès à l’expertise qui les aidera à parvenir à monter des projets bancables. Pendant la phase initiale, Phanes Group apportera un tutorat attentif et l’accès à son réseau de partenaires. Cela permettra au(x) vainqueur(s) de cette édition de mettre en œuvre leur projet, de production énergétique durable, au service de leur communauté.

« responsAbility Renewable Energy Holding est fier de participer à nouveau l’Incubateur Solaire de Phanes Group », déclare Wilfred van den Bos, Directeur des Investissements. « Il est important de s’assurer que les projets énergétiques du secteur solaire soient financièrement viable, et nous espérons que notre partenariat renouvelé stimulera un esprit entrepreneurial qui profitera aux communautés de toute l’Afrique subsaharienne. »

Lee Smith, responsable sectoriel chez RINA, ajoute : « RINA est fier de collaborer à nouveau avec Phanes Group pour cette édition 2018 de l’Incubateur solaire, qui généra d’intéressants projets en 2017. Il est encourageant de voir l’émergence de solides propositions RSE dans le cadre de cette initiative. Nous avons hâte de découvrir les propositions de cette année et d’aider à façonner l’avenir du vainqueur ».

« Nous sommes ravis d’accueillir cette nouvelle édition de l’incubateur durant la conférence Unlocking Solar Capital Africa. Tous les participants auront l’opportunité de porter leur projet de la phase conceptuelle jusqu’au développement, avec les conseils des membres du jury et le soutien de Phanes Group », conclut Lydia van Os, Directrice de Projet Unlocking Solar Capital Africa.

Comme l’année précédente, le ou les développeurs du ou des projets sélectionnés seront invités par Phanes Group à prendre part à un atelier intensif au siège du groupe à Dubaï. Cet atelier leur fournira les bases pour mener à bien un projet finançable et viable.

L’Incubateur solaire de Phanes Group

L’incubateur solaire inaugural de Phanes Group, organisé sous le thème « Votre projet, notre expertise, pour un avenir durable », bénéficiera du soutien des sociétés Hogan Lovells, responsAbility, RINA et Solarplaza.

L’initiative a pour but de sélectionner et de mettre en place des projets photovoltaïques situés en Afrique subsaharienne qui ne bénéficient pas encore du financement et du savoir-faire nécessaires. La Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) fait partie intégrante de cette initiative : le détail des projets doit être accompagné d’un solide concept RSE qui sera affiné lors de la phase d’incubation et mis en œuvre en parallèle de la réalisation du projet photovoltaïque.

Le ou les promoteurs du projet lauréat concluront un accord de partenariat avec Phanes Group et conserveront une participation à long terme dans le projet pour garantir sa viabilité financière de façon collaborative. Dans le cadre de l’incubateur, Phanes Group et ses partenaires apporteront un mentorat approfondi et un transfert de connaissances tout au long du projet.

La phase d’incubateur débutera par un atelier intensif à Dubaï, afin de jeter les bases de la réalisation d’un projet bancable en collaboration avec l’équipe de Phanes Group et les partenaires de celle-ci. Le projet lauréat aura ainsi accès au savoir-faire commercial et technique d’experts du financement, du développement et de la réalisation de projets ainsi que des aspects juridiques et de Responsabilité Sociale de l’Entreprise. La phase d’incubation sera suivie de sessions supplémentaires de mentorat à distance pendant.

La date limite de soumission des projets pour la phase d’évaluation et de présélection est le 27  septembre 2018. Le processus de sélection finale se déroulera devant un jury public lors de la conférence « Unlocking Solar Capital: Africa 2018 » prévue les 7 et 8 novembre 2018 à Kigali en Rwanda, qui verra l’annonce du projet gagnant. Les candidatures peuvent être soumises directement sur le site internet du concours « PV Solar Incubator » à l’adresse suivante : www.PhanesGroup.com/incubator ou sur le site de la conférence « Unlocking Solar Capital Africa » à l’adresse Africa.UnlockingSolarCapital.com/solar-incubator

par -

Les systèmes d’irrigation à énergie solaire font maintenant partie des technologies écologiques et abordables pour les petites et grandes exploitations agricoles dans les pays en développement. Dans un nouveau rapport publié aujourd’hui, la FAO a insisté sur le fait qu’ils devaient cependant être bien gérés et réglementés afin d’éviter les risques d’utilisation non durable de l’eau.

La forte baisse du prix des panneaux photovoltaïques est encourageante dans le sens où elle peut contribuer à améliorer la capacité d’irrigation. Une nouvelle réduction des prix pourrait entraîner une révolution dans certains endroits, comme par exemple en Afrique subsaharienne où seul trois pour cent des terres cultivées sont irriguées, soit trois fois moins que la moyenne mondiale.

« La rapide expansion des systèmes d’irrigation à énergie solaire offre des solutions viables qui prennent en compte le lien entre eau, énergie et alimentation, donnant ainsi aux petits exploitants agricoles l’opportunité d’améliorer leurs moyens d’existence, leur prospérité économique et leur sécurité alimentaire», a déclaré Mme Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO.

La FAO a présenté un aperçu général des avantages et des risques liés à l’irrigation à énergie solaire à l’occasion d’un forum international qui se tenait à Rome (du 12 au 13 avril 2018), organisé en partenariat avec Promouvoir l’agriculture : un défi énergétique de taille pour le développement (PAEGC), le Fonds international de développement agricole (FIDA), l’Institut international de gestion de l’eau ((IWMI) et le Programme de recherche sur l’ eau, la terre et les écosystèmes (WLE).

Le rapport mondial de la FAO, ainsi qu’une boîte à outils sur les systèmes d’irrigation à énergie solaire, disponibles en ligne et développés de manière conjointe avec le Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit allemande ont été officiellement lancés lors de la Conférence. Tous deux ont été conçus pour fournir des conseils pratiques à destination des usagers et des décideurs politiques et financiers.

«Une énergie solaire moins coûteuse permettrait également de s’assurer qu’une bonne gestion de l’eau est appliquée et que de bons systèmes de gouvernance sont en place. Nous devons penser de manière stratégique à la manière dont cette technologie pourrait être utilisée afin d’encourager une utilisation plus durable des ressources en eau souterraine et éviter ainsi de nombreux risques, tels que le gaspillage d’eau et le prélèvement excessif d’eau souterraine », a précisé M. Eduardo Mansur, Directeur de la Division des terres et des eaux de la FAO.

De nouvelles possibilités

A l’échelle mondiale, près de 20 pour cent des terres cultivées sont irriguées et elles contribuent à près de 40 pour cent de l’ensemble de la production alimentaire. L’irrigation stimule la production agricole de diverses manières, en favorisant notamment la variété des cultures chaque année.

L’Afrique subsaharienne et l’Amérique latine utilisent relativement peu de systèmes d’irrigation sur les terres cultivées, ce qui pourrait leur apporter des gains considérables.

Selon le rapport de la FAO, les systèmes d’irrigation à énergie solaire sont en mesure de réduire de plus de 95 pour cent les émissions de gaz à effet de serre pour chaque unité d’énergie utilisée pour le pompage d’eau, par rapport aux alternatives proposées par les réseaux électriques fonctionnant au diesel ou encore aux combustibles fossiles.

Evaluer la viabilité économique d’un système d’irrigation à énergie solaire aujourd’hui requiert la prise en compte de nombreux paramètres dont la taille et la configuration du système, la capacité de stockage de l’eau, la faisabilité, la profondeur du puits, l’éloignement de la zone et le type de sol irrigué. Les périodes appelées «périodes de remboursement» à la suite de tels investissements dépendront des conditions citées ci-dessus, des cultures, des marchés et des mesures incitatives prises par le gouvernement par rapport aux prix.

La FAO exhorte les gouvernements à revoir leurs mécanismes incitatifs en vue de favoriser les « subventions vertes» par opposition aux subventions concernant les combustibles fossiles.

La gestion de l’eau

Les pompes d’irrigation solaire pourraient également entraîner des taux d’extraction non durable de l’eau souterraine, tandis que les agriculteurs chercheront à étendre leurs zones de plantation ou à s’orienter vers des cultures nécessitant davantage d’eau. En Inde, par exemple, près de 30 pour cent des aquifères sont déjà considérés comme ayant un statut critique.

Selon le rapport, si un système d’irrigation goutte à goutte adapté peut permettre de faire des économies d’eau, assumer qu’il en sera de même au sein d’une ferme serait faux. Des décisions politiques liées à l’irrigation devront être prises et mises en œuvre sur de vastes zones, sachant que les pluies, les eaux de surface, l’eau souterraine, l’humidité du sol et le procédé d’évaporation découlant des différentes utilisations de la terre font tous partie du même cycle hydrologique.

Les systèmes solaires modernes sont utiles afin d’améliorer la gouvernance liée à l’eau, avec notamment des appareils de contrôle électronique qui apportent des informations en temps réel sur le niveau des réservoirs, les débits de pompe et les eaux de forage. Des informations qui pourront permettre de prendre des décisions réglementaires et d’anticiper une utilisation excessive de l’eau. L’Inde et l’Egypte sont actuellement en train d’expérimenter cette approche. L’une des alternatives viables avancées serait de baser les tarifs de l’eau sur les chiffres liés à l’offre et à la demande en eau qui sont déterminés grâce à l’imagerie satellitaire et thermale, une technique également abordable pour les parcelles individuelles, comme cela est visible sur le Portail en libre accès de la FAO sur la productivité de l’eau (WaPor).

L’une des principales recommandations de la FAO pour une meilleure utilisation des irrigations solaires est de s’assurer que l’eau ne soit pas prélevée sans qu’un plan de gestion adéquate soit mis en place.

Le chemin est encore long pour y arriver. Une étude menée par plusieurs experts techniques issus de 25 pays suggère qu’alors que les trois quarts des nations possèdent des politiques et des programmes gouvernementaux qui encouragent l’irrigation à petite échelle, moins de la moitié d’entre elles sont dotées de réglementations limitant le prélèvement d’eau souterraine à de telles fins.

Les panneaux solaires produisent de l’énergie même lorsque l’irrigation n’est pas nécessaire, facilitant ainsi l’usage de décortiqueuses à riz, de meules, de purificateurs d’eau et d’unités de stockage du froid, tous contribuant par ailleurs au développement rural et à la hausse des revenus. Dans certains cas, l’énergie solaire peut également devenir une « culture rémunératrice» si les agriculteurs sont encouragés à réduire le pompage excessif de l’eau, en optant par exemple pour des piscines et en vendant leur surplus d’énergie aux réseaux électriques.

par -

A l’occasion de l’Africa CEO Forum qui se tient actuellement à Abidjan (Côte d’Ivoire), Orange confirme sa volonté de devenir un acteur clé de la transition énergétique auprès des populations et des opérateurs publics en Afrique. Après la République Démocratique du Congo et Madagascar, Orange annonce aujourd’hui le lancement de son service d’accès à l’énergie solaire pour les populations en zones rurales au Burkina Faso, ainsi que le lancement prochain du service au Sénégal, au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire.

L’Afrique compte une population de 1,2 milliard d’individus, mais 50 % n’a pas accès à l’électricité. Dans les zones rurales, éloignées des réseaux électriques nationaux, ce taux atteint 82 % de la population, soit plus de 600 millions de personnes [1]. L’enjeu d’électrification de ces zones est donc primordial.

L’électricité au cœur des ambitions d’Orange en Afrique

Engagé sur le terrain de l’accès à l’énergie depuis de nombreuses années, Orange a choisi de contribuer au défi de l’électrification de l’Afrique dans les pays où le Groupe est présent.

Après le lancement d’Orange Energie en République Démocratique du Congo (https://goo.gl/GDmJkz) puis celui de Mijro (https://goo.gl/7khFfS) à Madagascar en février, Orange s’apprête à franchir une nouvelle étape dans le déploiement de son programme d’électrification dans les zones rurales, en lançant le service au Burkina Faso.

Proposé sous forme de kit comprenant un panneau solaire, une batterie et des accessoires (ampoules LED, kit pour recharger plusieurs téléphones, poste radio et /ou télévision), le matériel est fourni par des partenaires (BBOXX en République Démocratique du Congo, D Light à Madagascar et Niwa au Burkina Faso) sélectionnés par Orange pour la qualité de leurs produits et leur capacité de répondre à une demande massive.

Les kits solaires que propose Orange sont robustes et permettent d’éclairer toute la maison, de recharger les téléphones portables du foyer, ou de faire fonctionner une radio, voire une télévision. Facile et rapide à mettre en œuvre, il suffit d’installer un panneau solaire sur le toit et un boîtier dans l’habitation. Les utilisateurs bénéficient de la garantie d’Orange, qui prend intégralement en charge l’installation, la maintenance et les dépannages, avec le concours des partenaires techniques.

Plusieurs formules existent pour s’adapter au rythme de vie des populations : abonnement hebdomadaire, mensuel ou trimestriel. Les abonnements mensuels commencent, par exemple en République Démocratique du Congo, à partir de 15 USD. Le paiement via Orange Money permet d’octroyer ou de rétablir automatiquement à distance le service pour la durée souhaitée. Ce service innovant rend l’énergie solaire accessible au plus grand nombre grâce à la grande flexibilité du paiement par mobile.

Vers une accélération du développement économique sur une base écologiquement responsable

Le secteur de l’électricité est un axe important de diversification du plan stratégique d’Orange en Afrique où les défis d’accès à l’énergie sont considérables. En Afrique Sub-saharienne en particulier, 70 % de la population n’a pas accès au réseau électrique et les coupures de courant, même dans les grandes métropoles sont fréquentes.

Une nouvelle étape va être franchie au premier semestre, avec la diffusion de 12 000 kits Orange Energie et le lancement du service dans quatre nouveaux pays (Sénégal, Mali, Guinée et Côte d’Ivoire) à l’occasion de la Coupe du Monde de Football en juin. L’étape suivante verra le déploiement massif du service Orange Energie dans les pays Orange, et la commercialisation de plusieurs centaines de milliers de kits dans les cinq prochaines années, notamment à travers l’extension du partenariat déjà noué en République Démocratique du Congo avec la société BBOXX.

« Orange veut être beaucoup plus qu’un opérateur télécom en Afrique. Il veut être un fournisseur de services essentiels à la population. Le développement de solutions permettant au plus grand nombre d’accéder à des biens essentiels au quotidien comme l’énergie durable, est un message fort en ce sens » indique Bruno Mettling PDG d’Orange Middle East and Africa. Et il précise « Nous pensons en premier lieu aux enfants qui pourront faire leurs devoirs le soir venu, mais aussi aux professionnels qui gagneront en efficacité grâce à une énergie plus largement disponible à leurs activités. »

par -

Les autorités énergétiques en Tunisie visent des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables. Elles tablent dans le cadre du fameux Plan Solaire Tunisien (PST), à l’horizon 2030, sur une part de 30% de part d’énergie renouvelable dans le mix énergétique, basé aujourd’hui à plus de 98% sur les énergies fossiles.
Actuellement le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver, il a grimpé de 707 à 1108 millions de dinars (soit 57%) entre avril 2016 & avril 2017.
Pour la Fédération Nationale de l’Electricité et de l’Electronique (FEDELEC), relevant de l’UTICA,”les objectifs fixés en matière d’énergie renouvelable ne seraient pas atteints, si l’Etat continue d’adopter une approche absurde, favorisant la bureaucratie et consistant, d’une part, à augmenter le coût à travers les taxes douanières imposées sur les équipements nécessaires aux installations solaires et d’autre part, à octroyer des subventions aux producteurs, pour baisser ces mêmes coûts“.

Cette approche ne peut qu’alourdir la charge de l’Agence nationale de Maitrise de l’Energie (ANME), obligée d’étudier des milliers de dossiers mais aussi peser sur les finances des entreprises et les délais de réalisation des projets, dans la mesure où celles-ci sont appelées à payer plus d’impôts et à attendre, longtemps, pour obtenir les subventions de l’Etat“, estime la Fédération.
L’ANME consacre actuellement environ 10 millions de dinars aux subventions d’autoproduction d’électricité, si l’Etat continue dans cette approche “absurde”, ce montant devrait augmenter pour atteindre 150 millions de dinars par an, pour la réalisation du plan solaire. Dans la conjoncture actuelle et l’état des finances publiques, il serait très difficile de mobiliser une telle enveloppe“.
L’UTICA avait proposé “la suppression de la subvention octroyée aux équipements pour l’autoproduction d’électricité à partir des énergies renouvelables et, en parallèle, la suppression des tarifs douaniers imposés à ces équipements avec l’institution d’une TVA de 6% à l’importation et à la vente. Cette mesure pourrait générer environ 50 millions de dinars par an, au profit du Fonds d’intervention énergétique et contribuer à la création de projets et d’emplois“.

La gouvernance énergétique en Tunisie semble agir non seulement contre les objectifs déclarés, mais aussi contre la tendance de l’essor du solaire photovoltaïque dans le monde entier“, a fait remarquer, pour sa part, la Chambre syndicale du Photovoltaïque au sein de l’UTICA (CSPV), dans une note adressée à l’agence TAP.
La CSPV a appelé, ainsi, “à libérer le solaire photovoltaïque pour lui garantir ses meilleurs chances de survie“, estimant qu’aucun gouvernement au monde n’est capable de prédire les grandes avancées technologiques du secteur énergétique et que les tentatives pour les favoriser au moyen de subventions “ne font que les retarder“.

Dans les quatre coins du monde, le Solaire Photovoltaïque est perçu comme une planche de salut et une alternative idoine au fossile. Cette énergie propre présente un énorme potentiel pour résoudre les problèmes énergétiques de la planète et aussi ceux de l’environnement et du climat.
La baisse des coûts dans le monde, divisés par 6 en 9 ans, est une opportunité pour la Tunisie qui aspire à réaliser son indépendance énergétique et créer une industrie locale d’installations solaire PV en faveur des secteurs résidentiel, agricole (pompage) et aussi touristique. La filière du solaire PV est aussi, selon les experts, 4 fois plus créatrice d’emplois que l’énergie fossile et également génératrice de richesses (électricité gratuite, énergie de demain).

Pourtant, la politique adoptée par la Tunisie, n’a cessé, depuis des années de jouer contre les propres objectifs déclarés dans le cadre des stratégies énergétiques.
En l’occurrence, la Loi de Finances 2018 a traité avec l’importation des cellules et équipements nécessaires à l’installation des panneaux solaires, “non pas comme un produit privilégié traduisant une politique sérieuse en matière d’encouragement d’une énergie propre, unique garante de l’autosuffisance énergétique du pays, mais plutôt comme un produit de commodité et pire, comme un rouge à lèvre ou des glibettes“, selon la CSPV.
Alors que les coûts du solaire photovoltaïque (PV) baissent d’une manière remarquable sur le marché mondial, notamment en Chine, la loi de finances pour 2018 prévoit une augmentation de la TVA et des taxes sur l’importation des panneaux solaires !
Bien que l’article 42 de la LF 2018, qui stipule cette augmentation, ait été rejeté par la Commission parlementaire des finances, les opérateurs de la filière craignent de voir le gouvernement prendre une nouvelle mesure d’augmentation des taxes, qui va démotiver l’investissement dans le secteur et empêcher l’industrie locale d’être plus compétitive.

Jusqu’à aujourd’hui, seulement 12 mégawatts de solaire PV ont été “produits” par des “industriels” Tunisiens, rappelle la CSPV, indiquant qu’il est préférable d’instituer une TVA de 6%, réduire les taxes douanières sur l’importation au droit minimum de 6%, quitte à supprimer en contrepartie les subventions pour combler le déficit des redevances & taxes.
“Si l’Etat table, d’ici 2020, sur des installations PV d’une capacité de 1000 MW, il doit changer de stratégie et penser au coût que devrait payer la STEG aux investisseurs étrangers qui vont venir pour construire des centrales, parce que les industriels locaux ne seront jamais capables de réaliser cet objectif et on aura certainement recours aux panneaux importés de l’étranger“.

TAP

par -

Le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré, et le français Emmanuel Macron, inaugureront mercredi la plus grande centrale solaire en Afrique de l’Ouest, rapporte l’AFP.

A une vingtaine de kilomètres de la capitale Ouagadougou, 129 600 panneaux solaires produiront 33 MW d’énergie électrique sur une superficie de 55 hectares, un pic que la centrale atteindrait en décembre.

“C’est la plus grande centrale de l’Afrique de l’Ouest en termes de capacité installée”, a annoncé le chef du projet de construction de cette centrale solaire, Saidou Nana. Elle fournira, via le réseau de la Société nationale d’électrification (Sonabel) 56 gigawatts, soit 5 % de la production actuelle du pays, issue des centrales à fioul.

Le Burkina Faso importe une grande partie de ses besoins en électricité. La Côte d’Ivoire seule fournit au pays 30% de ses besoins en énergie électrique.

Ouagadougou mise sur le basculement vers le solaire pour produire 30% de ses besoins à l’horizon de 2030. Une deuxième tranche du projet permettrait de produire 17 MW sur le site de Zagtouli, pour atteindre les 50 MW. Deux nouvelles centrales solaires à Koudougou et à Kaya devraient produire respectivement 20 et 10 MW.

par -

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a élaboré un nouveau plan d’action, dans le cadre du Plan Solaire Tunisien, qui stipule la construction de plusieurs centrales solaires et éoliennes d’ici 2020 avec une puissance globale de l’ordre de 300 MW en énergie éolienne et 67 MW en énergie solaire photovoltaïque. Selon les données rapportées par le site data.industrie.gov.tn, la STEG a entamé son premier projet pour la construction d’une centrale solaire photovoltaïque (PV) pilote de 10 MW à Tozeur-Nafta, à proximité du poste de transformation 150/33 kV (de la STEG), sur une surface de 22 ha. La puissance programmée est de 10 MW avec une possibilité d’extension dans le futur.

Ce projet a été financé par la banque allemande KfW, dans le cadre de la coopération tuniso-allemande. Au total, le coût de la construction de cette centrale montera à 16 million d’euros, soit 44,54 MDT, et sa réalisation, consistant notamment en la fourniture de modules et d’onduleurs PV, a été confiée à TerniEnergia, une compagnie italienne spécialisée dans l’énergie intelligente, qui a obtenu ce marché en mars dernier.

On rappelle qu’en début d’année, le ministère de l’Énergie et des Mines a annoncé qu’il compte investir, en 2017, 1 milliard de dollars (2,28 milliards de dinars tunisiens) en installations de générateurs d’énergies renouvelables pour la production d’environ 1 GW, dont 650 MW seront produits par des centrales PV.

Les partenaires se bousculent !

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables annonce ce jeudi, dans un communiqué, avoir reçu 69 offres de projets, dans le cadre de l’exécution du programme de production de l’électricité, à partir des énergies renouvelables (1000 mégawatts), au cours de la période 2017-2020.

Le département avait publié le 11 Mai 2017 un appel à projets, dans le cadre du régime d’autorisation, d’une capacité de 210 mégawatts pour la période 2017-2018, tout en fixant la date du 15 Novembre 2017 comme dernier délai de présentation des offres. 140 MW devront être produits par l’énergie éolienne et 70 MW par l’énergie solaire photovoltaïque.

Une commission au sein du ministère va sélectionner les projets fiables, sur la base de leur évaluation du point de vue technique, en se référant au guide de procédures réalisé par la commission technique pour la production privée de l’électricité à partir des énergies renouvelables.

Cette commission sera aussi chargée d’ouvrir les enveloppes financières au profit des offres retenues techniquement. La commission est appelée à informer les candidats des résultats de la sélection avant le 15 mars 2018.

par -

En marge des travaux du 2e Sommet international sur l’énergie solaire, le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Gaddour, a déclaré que le sud tunisien produit les meilleurs taux d’énergie solaire dans le monde, avec une moyenne de 2000 Kw/m².

Khaled Gaddour a ajouté dans une déclaration à Shems fm que plusieurs projets ont été programmés dans ce secteur, indiquant que la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a démarré, à Tozeur, un projet pour générer 10 MW.

Un deuxième projet est prévu pour l’an prochain, a encore affirmé Gaddour.

par -

L’opération de sélection des soumissionnaires pour la production de l’énergie alternative aura lieu le 15 novembre 2017, a annoncé mercredi Hachem Hmidi, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables.

Intervenant lors d’un atelier sur le thème «le déploiement des énergies renouvelables dans les secteurs agricoles et agroalimentaire opportunités, innovation et durabilité » tenu en marge du SIAMAP 2017, Hamidi a précisé que des entreprises étrangères ainsi que tunisiennes ont participé à l’appel à projet, faisant remarquer que la production des énergies renouvelables sera entretenue dans le cadre du partenariat public-privé, étant donné que la Société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) assurera une partie de cette production et le reste sera assuré par le secteur privé.

En ce qui concerne la production d’Électricité à partir de l’énergie solaire, Hamidi a précisé que la production de moins de 10 mégas watts sera soumise au système des autorisations alors que celle de 50 mégas watts, se fera selon le système des concessions. Pour ce qui est de l’énergie éolienne, la production de moins de 30 mégas watts, est régie par le système des autorisations et la production de plus de 100 mégas watts, sera soumise au système des concessions.

Les prévisions préliminaires ont montré que l’utilisation des énergies renouvelables dans le secteur agricole permet de fournir 300 mégas watts, d’énergies, soit la réalisation de 10% de l’objectif fixé en 2030.

Les besoins énergétiques (tout type d’énergie confondue) est de l’ordre de 100 mille barils quotidiennement alors que la production n’est que de 45 mille barils, soit un besoin d’importation d’énergie de l’ordre de 50%.

par -

Une centrale fonctionnant à l’énergie solaire pour le séchage de produits agricoles, dont les tomates et pour d’autres usages dans les industries agroalimentaires, a été conçue par le groupe Allani Sunlife Holding. Elle sera remise, fin octobre 2017, à l’Office des Terres Domaniales pour le séchage de produits agricoles, dans une première étape à Sfax.
Il s’agit d’une centrale construite dans le cadre des programmes de production d’électricité à partir de l’énergie solaire au profit de l’industrie agroalimentaire.
Cette machine sera expérimentalement utilisée dans des terres domaniales à Sfax, pour le séchage des pistaches, des amendes et des prunes, a déclaré à TAP, Yassine Allani, président du Conseil d’Administration de Allani Sunlife Holding, un groupe d’entreprises qui promeut et qui développe des idées et concepts originaux et les fait évoluer en structures économiques capables de générer des revenus, et ce, en se basant sur l’utilisation de l’énergie solaire.

Le groupe a été choisi dans le cadre d’un appel d’offres lancé par la GIZ pour la fabrication de l’appareil au profit de l’Office des Terres Domaniales. Le holding a ouvert en mars 2017 une filiale à Kairouan pour ” rapprocher ses services des agriculteurs “, selon Allani, un Tunisien résidant en Suisse.
La Centrale d’un poids de 1,2 tonne fonctionne à l’énergie thermique et photovoltaïque. Elle est fabriquée par des compétences tunisiennes et un savoir-faire suisse. Sa surface solaire globale est constituée de 30m2 de capteurs suspendus pour ne pas empiéter sur le sol agricole et éviter la poussière.
La centrale permet le séchage d’une récolte de tomates en un seul jour au lieu de laisser, par exemple, ces produits périssables, exposés au soleil pour sécher, durant presque un mois“, indique Allani.
La centrale peut être détachée et transportée d’une terre à l’autre dans tous les gouvernorats du pays pour la remonter en seulement 30 minutes. Cette invention permet la réduction de la consommation des hydrocarbures et l’économie d’énergie. “Pour le séchage de 20 kilogrammes de tomates et le transport de la centrale d’un lieu à l’autre, un camion transporteur consomme 20 fois plus d’énergie“.

par -

Des panneaux photovoltaïques, destinés à apporter de l’énergie solaire exploitée pour produire de l’électricité, ont été installés, samedi 9 septembre 2017, à Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), a affirmé le délégué de la région Amor El Kouz.
Ce projet pilote, composé de huit panneaux photovoltaïques, permettra de produire 3600 kilowatt d’énergie solaire par an et de mieux maîtriser la consommation d’électricité dans la région, a-t-il souligné.
Réalisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence de coopération allemande, le coût de ce projet a atteint 17 mille dinars, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a-t-il ajouté.

par -

La Tunisie sera-t-elle le premier pays d’Afrique du Nord à exporter l’énergie solaire produite à la lisière du Sahara vers l’Europe ? Elle a le soleil, une bonne législation et un promoteur prêt à y aller avec une exceptionnelle proposition de lancer un projet de 4.5 gigawatts.

Dans un article publié sur le site « Climate Home », le directeur exécutif du projet TuNur, Kevin Sara, explique pourquoi il peut réussir là où l’initiative de premier plan “Desertec” a échoué, en mettant en relief les bénéfices que le peuple engrangera pour peu qu’il soit venu à bout des résistances de l’entreprise étatique publique, qui exerce un monopole sans partage, autrement dit la STEG.

Il révèle tout d’abord que TuNur a sollicité dernièrement l’autorisation de construire une centrale solaire de grande envergure aux confins du Désert, reliée à l’Europe par un réseau sous-marin, suite à l’échec de l’initiative Desertec associant 19 partenaires moyennant un budget de 400 milliards d’euros, du à des considérations de coût et pour cause d’instabilité politique.

Les promoteurs de ce projet d’envergure cultivent désormais l’espoir de faire de la Tunisie le premier pays exportateur d’énergie solaire avec la construction d’une usine de 4.5GW près de Rjim Maatoug, dans le Sud-ouest du pays. L’électricité produite est destinée à l’Europe, acheminée via des câbles sous-marins vers Malte, l’Italie et la France.

Si tout se passe bien, le patron de TuNur espère que la première phase du projet consistant en une production de 250 MW, avec une connexion à Malte, pourrait être opérationnelle d’ici 2020, pour un investissement estimé à 1,6 milliard d’euros.

L’analyse de rentabilité se fonde sur le généreux soleil de la Tunisie – jusqu’à 20% de plus que les meilleurs sites en Europe, selon TuNur – et la vaste superficie de terres incultes et négligées. Le climat de l’UE et les objectifs d’énergie propre sont les éléments majeurs de la création de demande.

La plus grande installation solaire au monde

TuNur envisage         d’utiliser la technologie de l’énergie solaire concentrée, qui réfléchit les rayons du soleil sur une tour centrale d’un réseau de miroirs. Grâce à l’utilisation de sel fondu pour le stockage de l’énergie, il sera possible de déployer l’énergie générée pour répondre à la demande variable. L’usine de 250MW serait déjà l’une des plus grandes installations solaires thermiques au monde.

Une fois totalement en place, le projet couvrira 25.000 hectares, soit près de trois fois la superficie de Manhattan. « Il y a tant de terres, qui sont des étendues totalement marginales, et ne sont pas assez bonnes pour l’agriculture », a déclaré Sara. « Ces terres sont laissées à l’abandon et la population locale est ravie de nous voir venir faire quelque chose avec elle », a-t-il ajouté.

En 2014, la Tunisie est devenue le troisième pays au monde à avoir inscrit la protection du climat dans sa Constitution. Une année plus tard, une loi sur les énergies renouvelables a été promulguée.

Cependant, les obstacles politiques sont toujours en place. TuNur s’échine à obtenir que lui soit appliquée la disposition relative aux exportations prévue par la législation sur l’énergie propre, nonobstant les résistances de l’entreprise étatique qui exerce le monopole sur l’électricité en Tunisie [la STEG]. C’est le premier cas de test pour TuNur, qui attend encore la réponse du ministère tunisien de l’Energie à une demande envoyée par courriel.

« Ce fut vraiment la volonté du Parlement tunisien que l’industrie de l’exportation d’énergie renouvelable soit ouverte », a déclaré Sara. « Nous sommes prudemment optimistes », a-t-elle ajouté.

« Des relents de néo-colonialisme » !

Le projet TuNur est détenu à 50% par la société britannique Nur Energy et         à 50% par des investisseurs tunisiens et maltais. Et cela n’est pas allé sans susciter quelque méfiance en Afrique du Nord. C’est notamment le cas du militant algérien Hamza Hamouchene qui, en 2015, a livré une virulente critique contre l’initiative Desertec, publiée dans le New Internationalist, accusant ses promoteurs de néo-colonialisme.

« Le Sahara est décrit comme un vaste territoire dépouillé, vide, peu peuplé, constituant une occasion en or de donner à l’Europe l’électricité pour qu’elle puisse continuer son extravagant mode de vie consumériste et prodigue dans la consommation d’énergie », écrivait-il.

« C’est le même langage utilisé par les puissances coloniales pour justifier leur mission civilisatrice et, en tant qu’Africain, je ne peux pas m’empêcher d’être très méfiant à l’égard de ces mégaprojets et leurs motivations « bien intentionnées » qui servent souvent à faire passer la pilule amère de l’exploitation brutale et du pur vol.

Le projet d’exportation TuNur était en discussion alors même que les Tunisiens essuyaient des coupures de courant et se tournaient vers l’Algérie voisine pour être alimentés en énergie, a-t-il ajouté.

Un projet très spécifique sur un site spécifique 

Mais Sara affirme que la population de la région est favorable au projet. En effet, il a soutenu que la construction d’une industrie solaire contribuerait à corriger les inégalités entre les villes côtières riches et l’intérieur sous-développé. « Ce que nous voulons faire, c’est de créer vraiment un secteur [exportation solaire] et que d’autres personnes nous suivent ».

Un communiqué de presse annonçant le dépôt par TuNur d’une demande d’autorisation auprès du ministère tunisien de l’Énergie, pour le projet d’exportation d’électricité solaire, citent les déclarations de Mohamed Larbi Ben Saïd, président du conseil de gestion des terres collectives El Ghrib, propriétaire du terrain que TuNur louera pour le projet. « Ce projet apporte le développement économique nécessaire à notre région et à notre communauté ; il donne une vraie valeur à des terres quasi-désertiques d’une manière écologiquement durable. Nous sommes très heureux de contribuer à ce projet tunisien d’envergure dans le secteur du développement durable », souligne-t-il.

TuNur a été associée à l’initiative Desertec, mais Kevin Sara s’est déclaré confiant que le sort qui a été celui de ce projet sera évité. « Desertec était un grand consortium d’entreprises qui cherchent des occasions d’affaires, sans aucun plan, ni projet. Tel était le problème. Nous avons toujours été concentrés sur un projet très spécifique sur un site spécifique », a-t-il affirmé.

par -

Située à Méouane, dans la région de Thiès, ce site totalisant 30 MW sera l’un des plus importants projets solaires en Afrique de l’Ouest.

D’une capacité de 30 mégawatts (MW), cette centrale solaire, est un projet repris par le Fonds d’investissement Meridiam (majoritaire avec 53% du capital). Son financement (34,5 millions d’euros sous forme de prêts, sur un investissement total de 43,2 millions d’euros), a été entièrement bouclé lors d’une cérémonie de signature, le jeudi 12 mai à Paris, avec Proparco, filiale de l’AFD.

Les travaux de construction, initialement annoncés pour février, vont pouvoir démarrer prochainement, dans l’objectif d’une mise en service « début 2017 ». Afriquinfo

par -
Le Plan Solaire Tunisien projette d'atteindre

Le Plan Solaire Tunisien projette d’atteindre, d’ici 2030, un taux de pénétration de 30% des énergies renouvelables en termes de production électrique, soit 15% d’éolien, 10% de photovoltaïque et 5% d’énergie solaire. Cet objectif sera réalisé grâce à l’effort du gouvernement tunisien dans le cadre de partenariats avec des pays tiers.

C’est dans cette optique que la coopération tuniso-allemande constitue une opportunité propice pour atteindre les objectifs souhaités en matière de développement énergétique. L’Allemagne aidera la Tunisie à relever le défi d’une demande énergétique croissante. Ainsi, le gouvernement allemand contribuera au Plan solaire tunisien avec une enveloppe de 112 millions d’euros destinée à appuyer le développement de l’électricité.

Dans le domaine de la coopération financière, l’Allemagne octroiera deux prêts bonifiés d’un montant global allant jusqu’à 105 millions d’euros pour la réalisation des investissements dans deux centrales solaires. Sont prévues la construction d’une centrale solaire thermique d’une capacité de 50 MW à miroirs cylindro-paraboliques, le stockage thermique sur le site d’Akarit et la construction d’une centrale photovoltaïque dont la capacité devrait être d’environ 30 MW.

Ces deux centrales solaires contribueront à la production efficace, écologique et socialement viable d’énergie électrique et à l’implantation en Tunisie de technologies d’avenir au service de la protection du climat mondial.

Dans le domaine de la coopération technique, l’Allemagne mettra à la disposition de la Tunisie un montant allant jusqu’à 7 millions d’euros pour améliorer les conditions d’ensemble et les capacités institutionnelles et humaines dans le domaine de la production d’électricité d’origine solaire.

Notons que la production d’énergie électrique de la Tunisie repose presque exclusivement sur le gaz naturel, ce qui fait peser un risque sur la sécurité d’approvisionnement. La part des énergies renouvelables, dont l’hydroélectricité et l’éolien, n’est encore que de 2%, alors que le pays dispose d’un important potentiel solaire encore inutilisé.

Afin de valoriser ce potentiel et diversifier son approvisionnement énergétique, la Tunisie a présenté, en octobre 2009, le Plan solaire tunisien (PST), qui prévoit de porter la part des renouvelables à 11% d’ici 2016.

Le pays est en train d’actualiser le PST sachant que l’objectif du nouveau gouvernement tunisien est de produire 30% de l’électricité à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2030.

L’électricité d’origine solaire y jouera un rôle décisif. Par ailleurs, le gouvernement tunisien doit assumer, dans le contexte postrévolutionnaire, une mission difficile, encourager la croissance économique et, ce faisant, l’emploi.

Les investissements dans des projets solaires peuvent contribuer à la création de valeur et d’emplois au niveau local.

Quatre principaux axes pour renforcer le secteur énergétique

La réalisation d’une stratégie énergétique efficace s’articule autour de quatre principaux axes. Le premier a trait aux ressources et aux infrastructures. A ce titre, l’efficacité énergétique est un gisement d’économie d’énergie. De même, il est indispensable de revoir et d’améliorer le mix énergétique en Tunisie.

Le deuxième axe porte sur l’emploi et le développement régional. En effet, le ciblage des efforts de recherche et de développement sur certains créneaux d’activité et l’intégration industrielle de toutes les branches de l’énergie sont de nature à assurer des postes d’emploi durables et des projets dans les régions, principalement du désert.

Le troisième axe concerne la révision du cadre réglementaire régissant le secteur. Quatrièmement, l’intégration méditerranéenne sera un axe porteur pour tout le secteur.

Avec la croissance des besoins des tissus économiques partout dans le monde, et l’amélioration des conditions de vie des ménages, l’assurance de l’énergie prend de l’ampleur. Sans parler des effets néfastes sur l’environnement causé par le recours massif et parfois irrationnel aux hydrocarbures, principale source de gaz à effet de serre.

Khadija Taboubi

par -
Le Plan Solaire Tunisien projette d'atteindre

Le Plan Solaire Tunisien projette d’atteindre, d’ici 2030, un taux de pénétration de 30% des énergies renouvelables en termes de production électrique, soit 15% d’éolien, 10% de photovoltaïque et 5% d’énergie solaire. Cet objectif sera réalisé grâce à l’effort du gouvernement tunisien dans le cadre de partenariats avec des pays tiers.

C’est dans cette optique que la coopération tuniso-allemande constitue une opportunité propice pour atteindre les objectifs souhaités en matière de développement énergétique. L’Allemagne aidera la Tunisie à relever le défi d’une demande énergétique croissante. Ainsi, le gouvernement allemand contribuera au Plan solaire tunisien avec une enveloppe de 112 millions d’euros destinée à appuyer le développement de l’électricité.

Dans le domaine de la coopération financière, l’Allemagne octroiera deux prêts bonifiés d’un montant global allant jusqu’à 105 millions d’euros pour la réalisation des investissements dans deux centrales solaires. Sont prévues la construction d’une centrale solaire thermique d’une capacité de 50 MW à miroirs cylindro-paraboliques, le stockage thermique sur le site d’Akarit et la construction d’une centrale photovoltaïque dont la capacité devrait être d’environ 30 MW.

Ces deux centrales solaires contribueront à la production efficace, écologique et socialement viable d’énergie électrique et à l’implantation en Tunisie de technologies d’avenir au service de la protection du climat mondial.

Dans le domaine de la coopération technique, l’Allemagne mettra à la disposition de la Tunisie un montant allant jusqu’à 7 millions d’euros pour améliorer les conditions d’ensemble et les capacités institutionnelles et humaines dans le domaine de la production d’électricité d’origine solaire.

Notons que la production d’énergie électrique de la Tunisie repose presque exclusivement sur le gaz naturel, ce qui fait peser un risque sur la sécurité d’approvisionnement. La part des énergies renouvelables, dont l’hydroélectricité et l’éolien, n’est encore que de 2%, alors que le pays dispose d’un important potentiel solaire encore inutilisé.

Afin de valoriser ce potentiel et diversifier son approvisionnement énergétique, la Tunisie a présenté, en octobre 2009, le Plan solaire tunisien (PST), qui prévoit de porter la part des renouvelables à 11% d’ici 2016.

Le pays est en train d’actualiser le PST sachant que l’objectif du nouveau gouvernement tunisien est de produire 30% de l’électricité à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2030.

L’électricité d’origine solaire y jouera un rôle décisif. Par ailleurs, le gouvernement tunisien doit assumer, dans le contexte postrévolutionnaire, une mission difficile, encourager la croissance économique et, ce faisant, l’emploi.

Les investissements dans des projets solaires peuvent contribuer à la création de valeur et d’emplois au niveau local.

Quatre principaux axes pour renforcer le secteur énergétique

La réalisation d’une stratégie énergétique efficace s’articule autour de quatre principaux axes. Le premier a trait aux ressources et aux infrastructures. A ce titre, l’efficacité énergétique est un gisement d’économie d’énergie. De même, il est indispensable de revoir et d’améliorer le mix énergétique en Tunisie.

Le deuxième axe porte sur l’emploi et le développement régional. En effet, le ciblage des efforts de recherche et de développement sur certains créneaux d’activité et l’intégration industrielle de toutes les branches de l’énergie sont de nature à assurer des postes d’emploi durables et des projets dans les régions, principalement du désert.

Le troisième axe concerne la révision du cadre réglementaire régissant le secteur. Quatrièmement, l’intégration méditerranéenne sera un axe porteur pour tout le secteur.

Avec la croissance des besoins des tissus économiques partout dans le monde, et l’amélioration des conditions de vie des ménages, l’assurance de l’énergie prend de l’ampleur. Sans parler des effets néfastes sur l’environnement causé par le recours massif et parfois irrationnel aux hydrocarbures, principale source de gaz à effet de serre.

Khadija Taboubi

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l'oeuvre d'un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Les anciens présidents Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana sont arrivés en tête du premier tour de l'élection présidentielle à Madagascar, selon des résultats encore...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'Espérance de Tunisi a remporté son match en retard face à l'ES Metlaoui (2-1), disputé dimanche au stade olympique d'El menzah, pour le compte...