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Les ténors Shell et Eni ont du souci à se faire. En effet l’agence anti-corruption nigériane a fait savoir jeudi 02 mars 2017 que les deux sociétés pétrolières sont sous le coup d’une inculpation dans une sombre affaire de corruption autour d’un contrat de 1,3 milliard de dollars.

D’après les documents judiciaires, 11 personnes ont été formellement mises en cause par la Commission pour les crimes économiques et financiers (EFCC). Des businessmen et des politiciens nigérians auraient encaissé « un montant cumulé de 801 millions de dollars » (soit 759 millions d’euros) de la part du britannique Shell, de l’italien Eni et de sa filiale nigériane, rapporte jeuneafrique.com.

L’affaire a eu des rebondissements en Italie, où la justice s’est saisie de ce dossier. Les faits reprochés remontent à 2011, quand les deux majors ont raflé le permis pour le bloc pétrolier offshore au Nigeria en échange d’un beau chèque de 1,3 milliard de dollars.

Shell et Eni nient toute fraude, en bloc. « Eni n’a rien fait d’illégal », a affirmé le directeur général d’Eni, Claudio Descalzi, au Financial Times, en février dernier. « À chaque étape, nous avons agi dans le respect de la loi (…). Eni et Shell ont payé le gouvernement nigérian, et n’ont pas été impliqués dans la décision du gouvernement sur la manière d’utiliser cet argent.”

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Les compagnies pétrolières étrangères implantées au Nigeria ont du souci à se faire. Une douzaine d’entre elles, notamment les trois ténors – l’italien ENI, l’américain Chevron et le français Total -, sont dans le collimateur de l’État fédéral pour avoir sous-déclaré leur production entre 2011 et 2014, nous ont appris le journal nigérian The Vanguard le mercredi 21 septembre 2016, information confirmée hier jeudi par l’agence Reuters.

En ces périodes de vaches maigres pour les caisses publiques pour cause de fonte des cours mondiaux du brut, le gouvernement nigérian est en quête d’oxygène. Cette affaire tombe donc à pic, d’autant plus que l’enjeu financier est colossal : L’Etat fédéral réclame à ces compagnies indélicates pas moins de 12,7 milliards de dollars pour ne pas avoir déclaré l’exportation de 57 millions de barils de bruts produits au Nigeria et exportés vers les USA entre 2011 et 2014, selon une plainte déposée auprès de la Haute Cour fédérale de Lagos le 7 juin 2016 et qu’a consultée Reuters.

D’après The Vanguard, le gouvernement nigérian a établi une chute de ses recettes tirées du pétrole en 2014, qui n’aurait rien à voir avec la chute des cours mais plutôt avec une sous-déclaration de ces compagnies pétrolières. Un simple croisement des chiffres aurait permis de mettre le doigt sur un écart très net entre les volumes déclarés par les navires-citernes au départ du Nigeria et à l’arrivée aux USA par Total et ENI.

Total est convoqué la semaine prochaine à la Cour fédérale de Lagos, la capitale économique du pays.
Quant à ENI, elle « estime que cette plainte est infondée et ne résistera pas devant un tribunal », rapporte Reuters, la firme italienne arguant que « cette plainte date de mars et concerne une demande de paiement de 160 millions de dollars contre notre filiale au Nigeria ».

Un vrai fléau, qui coute très cher!

A signaler qu’il y a eu des précédents sur le contient sur le continent africain. En 2014, Total avait été coincé pour les mêmes pratiques, son directeur général, Patrick Pouyanné, avait alors trouvé un accord avec le Gabon pour ne pas débourser la totalité des 805 millions de dollars d’ajustement fiscal que lui exigeaient les autorités, pour la période 2008-2010.

Un rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) sur les fausses factures dans l’import-export de matières premières en Afrique, publié récemment, avait permis de mettre le doigt sur l’ampleur du problème au Nigeria. La Cnuced a pu établir un décalage de 69,7 milliards de dollars entre les données officielles d’exportation et les quantités acheminées vers les Etats-Unis, de 1996 à 2014.

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La compagnie pétrolière italienne ENI a annoncé lundi qu’elle a réussi à découvrir du pétrole en Tunisie, dans le désert du Sahara.

ENI, qui est la doyenne des sociétés pétrolières en Tunisie où elle opère depuis un demi-siècle, a annoncé lundi qu’elle a eu la confirmation d’un potentiel d’une zone de découverte d’un débit de pétrole de 2.000 barils par jour.

Le puits Laarich Est-1, dont le forage a commencé en juin, est déjà en phase de production,” précise la société dans un communiqué. «Entre – temps, les activités d’exploration en Tunisie se poursuivent avec le forage de blocs supplémentaires.”

ENI a dit qu’elle opérait en Tunisie dans une optique d’adaptabilité à un marché caractérisé par des prix du pétrole brut qui ont chuté de près de 50 pour cent par rapport à ce qu’ils étaient il y a deux ans. La société a déclaré qu’elle travaillait sur le projet tunisien avec tout ce qu’elle a sur le site pour une production à grande échelle.

La production pétrolière en Tunisie n’a cessé de décliner après avoir atteint un pic de 120.000 barils de pétrole par jour. Un rapport publié en 2014, l’Administration de l’information énergétique américaine avait estimé que la Tunisie dispose de formations “significatives” de pétrole dans les gisements de schiste, avec des réserves récupérables pouvant aller jusqu’à 1,5 milliard de barils.

Un rapport publié l’année dernière par le groupe de consultance IHS, a souligné, pour sa part, qu’il peut y avoir un potentiel de ” des milliards” de barils de pétrole à libérer dans les champs arrivés à maturité à travers le monde. Des opérateurs en France, en Chine et en Tunisie sont en état d’utiliser une nouvelle technologie de forage pour répondre aux changements géologiques et de production dans les bassins mûrs.

ENI a déclaré que sa part de production en Tunisie s’élève à 11.000 barils d’équivalent pétrole par jour.

Ainsi, ENI reprend avec succès ses activités d’exploration onshore en Tunisie dans le désert du Sahara avec l’achèvement des opérations sur le puits de découverte Laarich Est-1, au titre du permis MLD (Makhrouga-Laarich-Debbech), où Eni détient une participation de 50%, autant que la socité publique, l’ETAP.

Laarich Est-1, qui est à 5 kilomètres du centre de traitement de pétrole dans la concession, a atteint la profondeur finale de 4111 mètres pour découvrir des hydrocarbures dans les couches de grès du Silurien et de l’Ordovicien.

Le forage de Laarich Est-1 fait partie de la stratégie de proximité adoptée par la compagnie pour faire face à la faiblesse des prix du pétrole, et qui consiste à mener des activités d’exploration à proximité des infrastructures existantes avec une capacité de réserve disponible. Dans le cas d’une découverte, cette stratégie permet l’optimisation des coûts de développement et la mise en marché rapide et compétitive de la production.

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Des employés et des techniciens de la compagnie pétrolière italienne ENI

Des employés et des techniciens de la compagnie pétrolière italienne ENI à Tataouine ont décidé d’entrer dans une grève de 7 jours avec l’arrêt de la production.

Lors de son passage, mardi, sur Shems Fm, le secrétaire général de l’union régionale du travail de Tataouine, Kamel Abdellatif, a indiqué que les ouvriers revendiquent la régularisation de leur situation professionnelle, soulignant qu’aucun un accord avec l’administration de ladite dite compagnie n’a été encore trouvé.

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