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Enseignement supérieur

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Le ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mabrouk Korchid, a annoncé ce jeudi 20 septembre 2018 qu’il a signé la liste des terres agricoles domaniales qui seront confiées aux diplômés de l’Enseignement Supérieur, à Kairouan.

Il a précisé que «960 hectares seront distribués pour la première promotion de 200 chômeurs. Chacun aura droit à une superficie de 5 à 10 hectares à louer pour 3 ans renouvelables et l’Etat se charge enfin de financer le projet» a-t-il dit.

Cette initiative concernera les autres régions, appelant les gouverneurs et les directeurs régionaux à plus d’implication dans ce sens pour encourager les jeunes diplômés, a encore ajouté Korchid.

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La Fédération générale des fonctionnaires de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a décidé de reporter la grève générale prévue les 19 et 20 septembre 2018, à une date ultérieure.

Selon Mosaïque fm, la fédération a précisé qu’une réunion de négociation se tiendra dans dix jours avec la présidence du gouvernement, concernant le projet de loi de base, relatif aux techniciens.

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Une nouvelle école supérieure ouvre ses portes. Elle est spécialisée en assurance et en finance. L’Espaf a été créée à l’initiative des professionnels de l’assurance et de la finance. Cinq parmi les plus importantes compagnies de la place y ont pris part. Il s’agit de la MAE, la CTAMA, les Assurances Attakafulia, la Maghrebia et l’AMI, ainsi que «Best Lease». Tous viennent de s’engouffrer dans le secteur de l’enseignement supérieur, déjà dominé dans ce domaine de l’assurance et des finances par l’IFID (Institut de financement du développement du Maghreb arabe), une des rares institutions maghrébines à fonctionner encore. Le plus gros actionnaire est l’AME, qui y est à hauteur de 35 % dans un capital de quelque 2,5 MDT. Les autres sont à parts égales de 15 %. «En rapport étroit avec le monde professionnel et les recruteurs“, elle dit qu’elle «adapte constamment ses formations aux évolutions et métiers du secteur de l’assurance et de la finance et propose plusieurs niveaux de formation en cours du jour et du soir“.

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Les fonctionnaires de l’enseignement supérieur ont décidé d’entamer une grève de deux jours, et ce les 19 et 20 septembre 2018, annonce l’UGTT dans un communiqué publié ce mercredi 29 août 2018.

La centrale syndicale a expliqué que la décision a été prise en raison du manque du sérieux du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, concernant les revendications du secteur.

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Chaque année une cohorte de diplômés de l’enseignement supérieur est livrée au marché de travail. Ces diplômés seront confrontés à une longue transition de l’université au marché de travail pleine d’obstacles et de contraintes. Bien que le nombre de diplômés présente une légère baisse (74133  diplômés en 2011 pour 57923 diplômés en 2016), le taux de chômage garde sa caractéristique structurelle“. C’est ce qui ressort d’une note de conjoncture réalisée par l’intermédiaire en bourse Mac SA.

Cet afflux de diplômés, nouveaux entrants sur le marché de travail“, précise la note, va systématiquement recourir au service de l’Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (ANETI) dans leur quête du premier emploi : “Les bureaux d’emplois sont les principaux intermédiaires sur le marché de travail. Leur tâche est de fournir tous les instruments possibles qui aident à l’insertion professionnelle. Néanmoins l’évaluation de ces instruments montre qu’il est important d’augmenter leur efficacité et même de réfléchir comment il est opportun de supprimer certains instruments et de proposer d’autres plus efficaces“, lit-on dans cette note.

Et d’expliquer que l’afflux des demandeurs d’emplois ainsi que les budgets assignés aux programmes d’emplois expliquent la nécessité de les évaluer. Les indicateurs de performance utilisés par l’ANETI dans le cadre de cette évaluation sont les indicateurs sur les nouvelles entrées, les indicateurs sur les sorties, les indicateurs de stock et les indicateurs sur l’efficacité des programmes d’emploi.

En effet, l’analyse de l’évolution de 2010 à 2016 des nouvelles inscriptions, en tant qu’indicateur sur les nouvelles entrées, montre une tendance à la hausse en 2011 et en 2012 puis une légère baisse à partir de 2013. Le volume des réinscriptions et des demandeurs d’emplois suggère que les bureaux d’emplois font face à une forte pression dans leur responsabilité de principal intermédiaire sur le marché de travail. Les demandes d’emplois à chaque fin de mois ainsi que le volume de réinscription présentent une nette augmentation durant la période post-révolution suivie d’une faible baisse à partir de 2013 pour une rehausse en 2016.

Toujours selon cette note de conjoncture, les politiques actives de l’emploi regroupent plusieurs dispositifs de nature différente, mis en place dans des situations diverses et s’adressant à des types de publics variés. La Tunisie connaît plus que jamais d’énormes difficultés d’insertion des diplômés du supérieur. Les programmes d’emplois sont majoritairement conçus pour palier cette insuffisance. L’État met à la disposition du ministère de l’Emploi et du Travail indépendant un budget de plus en plus important, sans compter les aides des organismes internationaux. En dépit de ces efforts, l’efficacité n’est pas assurée. Les taux de placement sont de plus en plus moindres. La nécessité d’évaluer, de réformer et d’adapter ces politiques aux exigences et aux modifications du marché de travail est fortement recommandée.

L’étude a toutefois souligné que les méthodes quantitatives disponibles sont confrontées aux problèmes d’évaluation des politiques publiques, c’est-à-dire fournir un contre factuel acceptable permettant de décrire la situation qui aurait été celle des agents qui sont effectivement bénéficiaires d’une politique publique en l’absence de cette politique.

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La deuxième édition du forum Africain pour l’enseignement Supérieur et la formation professionnelle “TAEF 2018″ a débuté aujourd’hui  17 juillet 2018 à Tunis. Ce grand rendez-vous qui s’articule autour du concept ” Tunisian African Empowerment”, a pour objectif  de mettre en place des stratégies de l’internationalisation du savoir-faire  tunisien en matière d’enseignement supérieur et de formation professionnelle, ainsi que le développement de la réciprocité de confiance entre la Tunisie et les pays subsahariens dans les domaines de l’enseignement supérieur et la formation professionnelle.

Il permettra aussi de développer les échanges entre les universités et les centres de formation africains ainsi que les échanges d’universitaires, chercheurs et stagiaires entre les pays africains.

Lors de son intervention, le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane, a affirmé qu’il s’agit d’un forum très important eu égard à la participation de nombreux hauts cadres de différents pays africains, signalant que l’Afrique devra tenir sa place dans le secteur de la formation professionnelle.

Il a souligné que la formation professionnelle est une source de création d’emploi pour les jeunes. Et d’affirmer que son département accorde la priorité au contient africain d’autant que   500 jeunes originaires  des pays africains sont inscrits dans les centres de formation professionnelle en Tunisie.

Bassem Loukil président du Conseil des Affaires tuniso-africain, a affirmé, pour sa part,  que la Tunisie est la première destination des étudiants africains au niveau de l’enseignement supérieur,  ajoutant, cependant, que ces derniers sont confrontés à de nombreuses problématiques à l’instar de l’hébergement, le transport… Il  a réaffirmé que des solutions seront mises en place afin de mettre fin à ses obstacles.

Il a, dans ce contexte rappelé qu’environ 6500 étudiants africains poursuivent leurs études universitaires en Tunisie et que 432 mille étudiants africains se trouvent en dehors du continent africain.

Loukil a fait savoir que l’objectif escompté est de récupérer 12 mille étudiants africains qu’on avait enregistrés auparavant et de  porter ce  nombre de 20 mille étudiants d’ici 2020.

A noter que de nombreux hauts responsables étrangers et tunisiens ont pris part à ce forum, des associations des anciens diplômés de Tunisie, des représentants des secteurs public et privé, des directeurs de centres de formations et universités venant de 20 pays africains à l’instar du Mali, le Cameroun, le Togo, le Bénin, la Côte d’Ivoire…De même un riche programme a été élaboré pour  ces deux journées, comprenant plusieurs panels de haut niveau et des workshops  avec des keySpeakers qui viendront de l’Europe et d’Afrique subsaharienne.

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Le ministre de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a révélé des chiffres effarants, ce mardi, devant la commission de l’enseignement de la Chambre des représentants qui témoignent de la crise que connaît l’université marocaine, relate le site Yabiladi.

Selon le ministre, 25% des nouveaux étudiants dans les facultés qui n’ont pas de système de sélection (facultés de droit, de lettres et de sciences) ne dépassent pas le premier semestre. Pis encore, 43% des étudiants quittent les bancs de l’université sans avoir obtenu de diplôme universitaire (incluant le DEUG et la licence).

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cet abandon universitaire, comme l’indique Hassan Zidane, professeur chercheur en sociologie et professeur en sciences de l’éducation. Du point de vue sociologique, «certains étudiants viennent d’une catégorie sociale modeste ou très moyenne. Lorsqu’ils intègrent l’université, ils doivent répondre à un certain nombre d’exigences et financièrement ils n’en ont pas les moyens. Le coût de la vie étudiante augmente et leur famille ne parvient pas à les aider.

Plus ils se rendent compte de cette disparité, plus ils cherchent un moyen de sécuriser l’aspect financier et abandonnent leurs études», détaille la même source.

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A partir de la rentrée 2018-2019, les universités publiques tunisiennes seront largement ouvertes aux étrangers. A noter que le système encore en place permettait aux étudiants étrangers de s’inscrire dans les établissements publics, mais dans le cadre d’accords signés avec la Tunisie. L’autre possibilité pour décocher une place dans les universités publiques était d’avoir une bourse d’études. Autrement il fallait atterrir dans les universités privées. Ces conditions, drastiques, ont fait plonger le nombre d’étudiants étrangers dans les universités publiques du pays :  12 000 en 2010 et 2 029 seulement pour l’année universitaire 2015-2016, selon Jeune Afrique. Alors le gouvernement tunisien a décidé de faire sauter le verrou pour inverser la tendance.

Les enjeux de cette affaire sont importants. En effet il s’agit d’offrir aux universités publiques tunisiennes d’autres sources de financement, de façon à accompagner et intensifier leur mise à niveau pour en faire des pôles d’excellence, ce qui à terme attirera encore plus d’étrangers, a fait savoir Slim Khalbous, ministre tunisien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique. Une sorte de cercle vertueux quoi. Mais il n’y a pas que ça, il y a aussi la nécessité d’assurer le rayonnement culturel de la Tunisie dans son continent, l’Afrique, les étudiants étrangers étant de parfaits ambassadeurs. A noter que cette initiative est née de la première édition du “Tunisian African Empowerment Forum“, organisé en 2017 par Tunisia Africa Business Council, une organisation non-gouvernementale qui s’active pour un plus grand essor de la Tunisie dans le continent.

Rappelons que les postulants étrangers à des places dans les universités publiques devront débourser 5 000 dinars (1 658 euros) pour une licence et 15 000 (4 975 euros) pour une spécialité en médecine.

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“Qui veut une année universitaire blanche ? Le ministre non plus !”. Lors d’une séance plénière tenue, ce lundi 28 mai 2018, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, s’est voulu très rassurant : “Il n y aura pas d’année universitaire blanche en 2018 (…) Les étudiants ne seront pas victimes (…) Ils ne vont pas payer la facture“, a indiqué le ministre.

On n’a pas fait une année blanche depuis l’indépendance et on ne le ferra jamais. C’est une ligne rouge (…) On ne peut pas et il n’y a aucune raison pour le faire“, a assuré le ministre, faisant remarquer que le dialogue se poursuit entre le ministère et les parties syndicales pour trouver des solutions pédagogiques à cette crise de l’enseignement supérieur. Le seul point de désaccord demeure d’ordre financier  : “On ne peut pas pour le moment répondre favorablement aux revendications financières des enseignants universitaires à cause des difficultés financières“, a indiqué Khalbous, expliquant cela aussi par la situation actuelle du pays “qui ne supporte plus aujourd’hui d’autres augmentations“.

Le ministre n’a pas toutefois écarté l’application de la loi et le recours à la punition et la sanction si aucune solution n’est trouvée avec les parties syndicales, faisant savoir dans le même cadre que le prélèvement des jours de grève sur les salaires des enseignants grévistes n’est pas une fin en soi. “Aujourd’hui, nous nous trouvons dans l’obligation d’appliquer la loi (…) La punition n’est pas un objectif sinon on l’aurait l’appliquée depuis le début de cette crise“, a précisé Khalbous, avant d’ajouter : “Protester et décréter une grève est un droit garanti par la Constitution, mais il y a toujours un prix et il faut payer“, a-t-il dit.

Le ministre a d’autre part indiqué que le nombre des participants à la grève administrative n’a pas dépasse 6% et que seuls 150 mille étudiants n’ont pas pu passer leurs examens, deux chiffres qui ne sont pas très importants, selon ses dires.

Il est à signaler à ce propos que la Fédération générale de l’Enseignement Supérieur relevant de l’UGTT a fait porter au ministère de l’Enseignement Supérieur la responsabilité de ce qui se passe dans plusieurs établissements universitaires en raison de “la politique d’attentisme adoptée par le département depuis le début de la grève administrative menée par l’Union des enseignants universitaires chercheurs tunisiens (IJABA).
Dans une lettre ouverte adressée le même jour aux députés, la fédération souligne que l’atermoiement du ministère dans la mise en œuvre des accords conclus est de nature à pousser les universitaires à perdre confiance en le ministère et en l’utilité des négociations.

“Oui pour la fuite des enseignants universitaires”

Le ministre a, dans un autre contexte, démenti les chiffres communiqués sur le nombre des enseignants universitaires ayant quitté la Tunisie pour travailler à l’étranger.

Il a fait savoir que le nombre de ceux qui travaillent actuellement à l’étranger est de l’ordre de 1513 et qu’une base de données a été créée dans ce sens créée. Et Khalbous d’ajouter qu’aucun enseignant universitaire ne pourra sortir pour une planque à l’étranger sans l’accord du ministère et de l’ATCT.

Le ministre a par ailleurs indiqué qu’un accord a été trouvé avec les pays du Golfe afin de donner la priorité aux jeunes diplômés, et ce pour éviter la fuite des cerveaux, selon ses dires. “Du coup, le flux s’est inversé et la fuite des des enseignants universitaires devient quelque chose de positif“, a-t-il précisé.

Outre cet accord, Khalbous a annoncé la mise en place, au sein de son ministère, d’une plate-forme numérique leur permettant d’être en contact et d’échanger avec les universitaires et les chercheurs tunisiens à l’étranger.

Nouveau cahier de charges…

Khalbous a par ailleurs annoncé que son département travaille actuellement sur une nouvelle stratégie de réforme basée sur plusieurs points dont le changement du cahier de charges des universités privées. “Des commissions travaillent actuellement pour changer le cahier de charges y afférent“, a indiqué le ministre, soulignant que le cahier de charges en vigueur date de l’année 2012 et ne peut pas aujourd’hui répondre aux nouveaux enjeux de la période.

Il a en outre indiqué que l’université privée doit être aujourd’hui davantage ouverte à l’international : “Ça devient une obligation. Nous partageons l’idée… mais il faut que les universités privées fassent preuve de complémentarité avec les universités étatiques et soient de plus en plus spécialisées“, a-t-il soutenu.

Les universités privées sont également appelées à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur, sinon des sanctions seront prises à leur encontre.

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Lors de la plénière consacrée au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Imed Ouled Jibril, député de Nidaa Tounès, a mis en garde contre la fuite des cerveaux. Il a estimé à plus de 4200 les enseignants universitaires qui ont quitté la Tunisie pour un meilleur avenir à l’étranger.

Il a par ailleurs exprimé son étonnement de voir l’enseignent tunisien primé à l’étranger et marginalisé dans son propre pays. Il a aussi critiqué l’absence de coordination entre les différents ministères sur les besoins du marché de l’emploi et la qualité ou la nature des diplômes dont on a besoin.

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Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a décidé de tenir une séance plénière lundi 28 mai 2018 consacrée aux questions orales adressées au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

D’autres plénières sont prévues mardi et mercredi prochains pour poursuivre l’examen de la proposition de loi relative à la responsabilité sociétale des entreprises et le projet de loi relatif à la sécurité sanitaire et la qualité des produits alimentaires et des produits pour animaux.

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Les travaux de la rencontre nationale des représentants des étudiants aux conseils scientifiques et aux conseils des universités ont démarré, dimanche, au campus universitaire de Tataouine, sur le thème ” Le rôle de l’étudiant dans la mise en œuvre de la réforme du système de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique “, et ce, avec la participation d’environ 500 étudiants des différents établissements universitaires à travers le pays

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Slim Khalbous, a passé en revue, à l’ouverture de cette rencontre, les grandes lignes du projet de réforme de l’université tunisienne, soulignant que cette dernière ” a souffert, durant des années, de solutions provisoires au lieu de mettre en place une réforme radicale “.

Et d’ajouter que les étudiants joueront un rôle essentiel dans la conception et la mise en œuvre de cette réforme, avec la participation de toutes les parties concernées .

Khalbous a fait savoir, aussi, que cette conférence, dont la tenue a accusé un retard d’une année, sera, désormais, un rendez-vous annuel de dialogue, estimant que la situation actuelle de l’université tunisienne est le résultat de mauvais choix stratégiques qui ont entrainé la régression du niveau des étudiants.

Le ministre a indiqué, par ailleurs, que le nombre des étudiants baissera, durant les six ou sept prochaines années, avant d’augmenter de nouveau, ce qui rend cette période favorable à la mise en place d’une véritable réforme qui doit reposer sur le développement de la formation et des méthodes pédagogiques ainsi que sur la gouvernance générale, la recherche scientifique et les services.

Il a révélé, également, que la réforme permettra le lancement de grands pôles universitaires qui auront un rayonnement international ainsi que de pôles régionaux regroupant des établissements universitaires et des unités de recherche.

Par ailleurs, le ministre a fait part de la détermination à attirer le plus grand nombre possible d’étudiants étrangers pour drainer des financements supplémentaires contre la publication des résultats des recherches et des projets de fin d’étude (PFE).

La réforme doit cibler les problèmes actuels, en l’occurrence l’exploitation de la carte intelligente de l’étudiant, tout en œuvrant à instaurer un dialogue concernant les problèmes d’avenir qui nécessitent la mobilisation de moyens financiers et humains“, a-t-il dit.

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Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Naceur, a souligné que les efforts sont déployés pour appliquer la loi portant organisation du secteur de l’enseignement supérieur, a indiqué mercredi Hassine Boujarra, secrétaire général de la fédération générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT).
Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une réunion avec le président de l’ARP et le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Mohamed Ali Boughdiri, en présence de nombre de députés et des membres de la commission de l’éducation et de la culture, Boujarra a affirmé un engagement de la part de Mohamed Naceur à résoudre les problèmes survenus entre le syndicat et les enseignants universitaires, d’une part, et avec le ministère de l’enseignement supérieur d’autre part.

Parmi les revendications figurent notamment l’application de la loi organisant le secteur et la révision de la grille salariale.
Selon un communiqué de l’ARP rendu public, Mohamed Naceur a indiqué que la conjoncture actuelle dans le pays nécessite une conjugaison des efforts et une solidarité entre les différentes parties.
Naceur a souligné par la même occasion l’impératif de respecter la loi et les engagements entre les parties intervenantes.
Des enseignants universitaires ont observé mercredi un sit-in, à l’appel de la Fédération générale de l’enseignement supérieur, devant le siège de l’ARP en parallèle de la grève générale observée les 20 et 21 février 2018 pour appeler à satisfaire leurs revendications légitimes.
En marge de ce mouvement de protestation, Boujarra a appelé, dans une déclaration à la presse, à lutter contre les infractions aux textes juridiques organisant le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’a pas honoré ses engagements quant à l’application de plusieurs points d’un accord convenu entre les deux parties visant l’amélioration de la situation des universitaires, a regretté Boujarra.
D’autre formes de militantisme sont prévues en cas de non satisfaction des revendications, a encore estimé Boujarra.

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Lors de sa rencontre, ce jeudi 11 janvier 2018, avec le chef du gouvernement, Stéphane Richard, le PDG d’Orange a annoncé la création de 1000 emplois supplémentaires au profit des diplômés de l’enseignement supérieur et ce, via les nouvelles succursales du groupe qui seront prochainement installées en Tunisie, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Ainsi, la valeur totale des investissements du groupe Orange en Tunisie passerait à plus de 1000 Milliards de dinars.

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Les professeurs de l’Enseignement supérieur entameront une grève dans toutes les institutions éducatives du territoire tunisien, ce jeudi 7 décembre 2017, rapporte Mosaïque fm.

Cette décision a été prise en protestation contre l’absence de dialogue et la politique entreprise par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, précise la même source.

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L’Institut Culturel Italien de Tunis, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, organise le 10 novembre courant à la cité des sciences de Tunis, une journée “Campus Italia”.
Les plus prestigieuses universités italiennes seront au rendez-vous pour rencontrer élèves et étudiants tunisiens désireux de poursuivre leurs études en Italie, indique un communiqué de l’Institut italien rendu public jeudi.
Il sera question de leur expliquer le système académique italien et les différentes opportunités en matière de formation, bourses d’étude et accords de coopération.
Lors de cette journée qui sera ouverte au public, les représentants des différentes universités seront à la disposition des étudiants et des élèves pour répondre à leurs questions.
Des représentants de l’Institut et de l’Ambassade d’Italie prendront également part à cette rencontre, afin d’apporter les éclaircissements nécessaires autour des cours de langue et des procédures pour les préinscriptions universitaires et les visas d’études.

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“La Tunisie est le premier pays arabe et africain qui a un statut de membre associé au programme Horizon 2020″, a déclaré vendredi à l’agence TAP Olfa Zeribi Ben Slimane, directrice générale de l’unité de gestion du programme européen ” recherche et innovation “H2020.
Ce statut, a-t-elle ajouté, offre la possibilité d’élever et de faire monter en compétence le système national de la recherche scientifique et de l’innovation.

S’exprimant lors d’une journée d’information organisée à la cité des sciences de Tunis, sur le thème ” Marie Sklodowska-Curie Actions Walking Campaign for ITN -Rise actions “, Olfa Zeribi Ben Slimane a insisté sur l’importance d’une telle journée d’information pour les chercheurs et les industriels tunisiens.
Les objectifs assignés portent notamment sur l’orientation des choix stratégiques en vue d’intégrer le système de la recherche et de l’innovation nationale dans l’espace européen et de définir les priorités nationales en la matière, a-t-elle précisé.

Présentant le réseau des points de contacts nationaux, Mahmoud Gargouri, coordinateur, a affirmé que les actions du programme H2020 sont présentées par des points de contacts, qui ont pour mission d’apporter une assistance à la communauté tunisienne, notamment les chercheurs, les industriels, les administrateurs et les techniciens. Ces points de contact veillent également à consolider la participation tunisienne aux appels à projet et à réaliser des campagnes de sensibilisation afin d’atteindre les objectifs du programme H2020 .

Le nombre des points de contact chargés en Tunisie s’élève à 16, a précisé M.Gargouri, soulignant qu’ils s’occupent également de la médiation entre la commission européenne chargée du programme H2020 et le point focal institutionnel.
A noter qu’un point focal institutionnel joue le rôle d’un représentant institutionnel (ministère ou université) afin d’intégrer le programme auprès de son institution.

Cette journée d’information a été organisée à l’initiative de l’unité de gestion par objectif du programme européen ” recherche et innovation ” Horizon 2020 ” et la direction générale de la recherche scientifique relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, n’a pas pris de gant hier mardi 17 octobre 2017, sur Jawhara FM : «Je veux être honnête avec les titulaires de doctorat. On n’a plus la possibilité de les embaucher tous dans la fonction publique ou encore dans l’enseignement. Cela doit être dit ! C’est la réalité du pays».
Khalbous a déclaré dans la foulée que l’Etat n’a ni les moyens ni le besoin de recruter. Il a par ailleurs annoncé : «Nous avons aussi signifié aux facultés privées qu’il n’est désormais plus possible d’enseigner une spécialité sans avoir à disposition un docteur dans le domaine. Cette mesure touchait auparavant quelques établissements, elle s’applique aujourd’hui à tous».

Le ministre a également confié qu’il est conscient du fait que «les docteurs ne sont pas contents“, mais que son département fait ce qu’il peut pour “les aider, avec des solutions“. Il a ajouté : “Nous leur avons aussi demandé de développer leur esprit entrepreneurial, pour démarrer leur propre activité. Et donc à partir de janvier 2018, nous leur proposerons une formation gratuite». Il a indiqué que cette formation, qui vise à développer leurs capacités entrepreneuriales, sera dispensée par des spécialistes et aura lieu à Tunis, Sousse et Sfax. «Dans une seconde phase, l’Etat proposera un financement aux projets les plus importants avec des montants allant de 10 à 100 mille dinars», a précisé Khalbous.

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“Un congrès national pour la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique aura lieu les 2 et 3 décembre 2017 et ce, après les élections qui se déroulent actuellement au sein des universités tunisiennes”, a souligné vendredi Slim Khalbous, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Lors d’une conférence de presse tenue au siège du ministère à Tunis, Khalbous a indiqué que le congrès, qui verra la participation d’environ mille responsables tunisiens et étrangers des centres de recherche ainsi que des représentants de la société civile, sera une occasion pour discuter les problématiques actuelles du secteur et proposer des recommandations pouvant servir à instaurer une université démocratique, innovante et ouverte sur son environnement et sur les autres universités internationales.
Il a indiqué que le ministère œuvre à repositionner l’université tunisienne et à la revaloriser au sein de la société tunisienne estimant que les diplômes universitaires délivrés actuellement ne sont pas adaptés aux besoins du marché.

“Le ministère a établi plusieurs projets au profit de l’étudiant tunisien comme la création de 7 nouveaux restaurants universitaires qui seront opérationnels à la fin de l’année 2017, l’installation de 2800 nouveaux lits dans les foyers, l’augmentation de la bourse au profit de 42% des étudiants et le prolongement du droit d’hébergement à trois ans au profit des étudiantes et deux ans au profit des étudiants en plus de la réhabilitation et la création de centres culturels dans les établissements universitaires entre 2016 et 2017”, a ajouté Slim Khalbous.
Le ministre a signalé que le département œuvre actuellement à généraliser les centres de métiers dans les universités tunisiennes pour permettre aux jeunes d’acquérir de nouvelles compétences et d’améliorer son employabilité et son accès au marché de l’emploi.

Il s’agit également, selon le ministre, de polariser davantage les étudiants africains et de nouer de nouveaux partenariats avec des pays asiatiques pour échanger les expériences outre le renforcement de la coopération dans le domaine de l’enseignement et de la recherche scientifique avec les partenaires traditionnels de la Tunisie comme certains pays arabes et européens.
Khalbous a, en outre, mis l’accent sur la nécessité de rapprocher les universités tunisiennes de leur environnement économique et de créer des partenariats stratégiques et permanents avec les entreprises pour garantir une évolution rapide et efficace dans les domaines de la recherche scientifique et de l’innovation.

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Le Bureau régional multisectoriel de l’UNESCO pour l’Afrique centrale, en collaboration avec la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), organise du 10 au 12 octobre 2017, un atelier des experts de l’enseignement supérieur de l’Afrique centrale, sur l’actualisation des outils de l’étude de faisabilité de la création des Pôles d’Excellence Technologiques Universitaires (PETU) dans la sous-région.

En effet, les ministres en charge de l’Enseignement supérieur des pays de la CEEAC réunis à Yaoundé du 26 au 29 juin 2012, avaient signé la Déclaration portant engagement pour la mise en place des PETU. L’UNESCO et la Banque Africaine de Développement (BAD), en plus d’autres appuis et initiatives de l’Union Africaine et des organisations sous régionales, soutiennent sur les plans technique et financier, depuis plus de sept ans la création des PETU.

Les PETU sont des institutions universitaires de qualité internationale ouvertes à tous et servant l’intérêt commun et à même de produire, dans des champs disciplinaires technologiques essentiels, une élite susceptible de s’impliquer valablement dans les grands chantiers du développement économique et social des pays de la CEEAC. Ces champs disciplinaires sont centrés sur les domaines ci-après :

  • Agriculture, élevage, pêche, agro-industrie, biotechnologie
  • Energétique, génie électrique, génie biomédical thermique, énergies renouvelables,
  • Infrastructures, mines et métallurgie
  • Pétrole, gaz, génie chimique
  • Forêt – bois, eau, environnement
  • Mathématiques appliquées, mécanique
  • Génie informatique, télécommunications, technologie de l’information et de la communication

Les différentes rencontres organisées depuis 2010 sur les PETU, ont permis la validation d’une feuille de route, l’élaboration des outils d’évaluation in situ des institutions candidates et à la préparation d’une requête de financement du projet soumise par la CEEAC à la BAD.

L’objectif de cette nouvelle réunion est de relancer le processus de financement du projet dont la phase première est l’actualisation du document du projet et son alignement sur les nouvelles priorités nationales guidées par les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Il faut signaler que la concertation de Yaoundé servira aussi de cadre d’échanges sur les initiatives sous- régionales et l’identification des axes d’interventions conjointes entre l’UNESCO et la CEEAC.

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