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Espagne

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Les inondations qui ont sévi sur l’île de Majorque, dans l’archipel touristique des Baléares, ont fait de gros dégâts humains : 12 morts, rapporte l’AFP. “Nous avons le regret de confirmer que les corps d’un homme et d’une femme ont été retrouvés à proximité d’Arta“, dans l’est de l’île, “près de la zone où la voiture du couple allemand disparu a été trouvée“, ont précisé les services d’urgence sur Twitter. Cette découverte macabre fait monter à 12 le nombre de décès, dont deux Britanniques, une Néerlandaise et un autre étranger qui n’a pas encore été formellement identifié.

A noter que les inondations ont débuté mardi 9 octobre 2018 en fin de journée. La ville a mobilisé près de 900 personnes, épaulées par des chiens et des drones, pour tirer d’affaire les habitants et déblayer les endroits envahis par les eaux. Même le numéro 1 mondial du tennis, RafaEl Nadal, qui est né dans la région, a été vu sur le terrain, portant personnellement assistance aux sinistrés.

A noter que les Baléares, qui ont recensé l’an dernier 13,8 millions de touriStes étrangers, sont très fréquentées par les Allemands et les Britanniques, que ce soit pour les vacances ou pour y résider en permanence.

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Les importations espagnoles de fruits et de légumes se chiffrent à 1 651 millions d’euros à fin juillet 2018, soit une augmentation de 8%, due en grande partie aux importations de pays tiers, qui culminent à 1 165 millions d’euros (+18%), rapporte le site Yabiladi.

Selon les données rapportées par la fédération espagnole des associations de producteurs et d’exportateurs de fruits et légumes (FEPEX), les importations espagnoles de fruits et légumes de pays extracommunautaires représentent 71% du total des importations entre janvier et juillet 2018, le Maroc étant le premier fournisseur de l’Espagne avec 487,4 millions d’euros, soit une hausse de 16% par rapport à la même période l’année dernière. Les importations espagnoles provenant du Maroc représentent 30% dans celles des pays extracommunautaires.

La FEPEX souligne que les importations espagnoles en provenance du Maroc ont considérablement augmenté ces dernières années. Sur la période janvier-juillet, elles sont passées de 178,7 millions d’euros en 2014 à 248 millions d’euros en 2015, puis de 325 millions d’euros en 2016 à 419 millions d’euros en 2017 et 487,4 millions d’euros en 2018.

Les fruits et légumes importés sont principalement des fruits rouges, des melons et des pastèques, ainsi que des haricots verts, des tomates, des piments et des courgettes, détaille la même source.

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Le Conseil Consultatif des affaires MENA/OCDE, co-présidé par l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et d’Artisanat (UTICA) et la Confédération espagnole de l’Organisation des Employeurs (CEOE), a été lancé, le 20 septembre 2018 à Madrid (Espagne).

Cette structure aspire à favoriser l’émergence de coalitions réformistes comprenant gouvernements et secteur privé et à promouvoir de nouvelles formes de dialogue public/privé dans la région, précise un communiqué de la centrale patronale publié, vendredi.

La réunion de lancement de ce conseil a rassemblé des associations d’entreprises, des chambres de commerce et d’autres acteurs du secteur privé de la région MENA comme des pays de l’OCDE afin de définir les besoins spécifiques de la région et d’évoquer les exemples de réussite pouvant être répliqués, ajoute la même source.

Intervenant à l’ouverture de cet événement qui se poursuit jusqu’au 21 septembre 2018, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a annoncé a cette occasion la mise en place d’une plateforme de dialogue public/privé dédiée aux jeunes dirigeants de la région OCDE-MENA qui sera co-présidée par le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) Tunisie et son homologue espagnol le CEAJE.

Le président de la centrale patronale a en outre plaidé pour une approche régionale inclusive.
Les transformations économiques et politiques touchant les économies à l’échelle mondiale et surtout les pays de la région MENA ont mis en lumière la nécessité d’adopter une approche régionale, inclusive et coordonnée pour relever les défis auxquels la région est confrontée“, a-t-il indiqué.

Et d’ajouter que les préoccupations économiques, sociales, politiques et sécuritaires qui concernent les pays de cette région peuvent être contournées en améliorant l’écosystème entrepreneurial pour permettre aux jeunes entrepreneurs de croitre et de prospérer, en boostant les connaissances numériques et en stimulant l’investissement dans l’éducation.

Il a, également, appelé au renforcement de l’appui aux entreprises à travers des initiatives régionales qui visent à stimuler l’écosystème d’affaires méditerranéen en promouvant un développement économique inclusif et en créant des emplois par l’encouragement du secteur privé.
Nul ne peut définir sur le plan régional les priorités des économies des pays de la région MENA mieux que les entreprises opérant dans ces pays“, a-t-il encore affirmé.

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La ministre de la Santé d’Espagne Carmen Monton a démissionné mardi 11 septembre après des révélations sur une manipulation de ses notes pour obtenir un diplôme de master. L’Université Rey Juan Carlos est au cœur d’une polémique depuis des mois, rapporte ouest-france.

Le gouvernement socialiste espagnol a subi un nouveau coup dur mardi avec la démission de sa ministre de la Santé. Il s’agit de la deuxième démission fracassante en Espagne au sein de l’exécutif de Pedro Sanchez, formé il y a moins de quatre mois. Le ministre de la Culture, Maxim Huerta, n’était resté qu’une semaine en poste, rattrapé par des révélations sur des déboires passés avec le fisc, indique la même source.

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L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) organisera la participation tunisienne au salon international de fruits et de légumes (Fruit Attraction) qui se tiendra à Madrid (Espagne), du 23 au 25 octobre 2018.
L’APIA a réservé un espace d’exposition à cette manifestation qui constitue est un innovant centre d’affaires pour le secteur professionnel des fruits et des légumes.
L’APIA, qui co-organise avec l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) la participation tunisienne, présentera des données sur le climat d’investissement en Tunisie, la nouvelle loi sur l’investissement et les opportunités d’investissement dans le domaine agricole et dans l’industrie agro-alimentaire.

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Le chef du nouveau gouvernement socialiste espagnol Pedro Sanchez a annoncé mardi la création d’un nouvel impôt sur les banques spécifiquement destiné à financer les retraites, alors que la Sécurité sociale du pays est cruellement déficitaire, rapporte le site BFM Business.

Le gouvernement de Mariano Rajoy avait été confronté ces derniers mois à des manifestations massives de retraités demandant une amélioration de leurs pensions. Pour réussir à payer les retraites en 2017, les conservateurs avaient concédé un prêt de 10 milliards d’euros à la Sécurité sociale, alors que le fonds spécial prévu à cet effet a été quasiment épuisé.

Fin 2017, la dette de la Sécurité sociale, due essentiellement au paiement des retraites, atteignait près de 27,4 milliards d’euros. L’évolution démographique a entraîné une hausse du poids des retraites dans le budget de l’État, passant de 21,6% des dépenses à 29% en dix ans.

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Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, 63 ans, a été emporté par la motion de censure déposée par les parlementaires socialistes, suite à sa condamnation et celle de quelques cadres du Parti populaire (PP) pour corruption, rapporte l’AFP. 350 députés ont voté ce vendredi 1er juin en faveur de l’éviction de l’homme qui était au pouvoir depuis 2011 et dont la capacité à triompher des situations difficiles étonne. Mais avec une condamnation aussi infamante, un come-back est très peu probable…

Le chef de file des socialistes, Pedro Sanchez, qui avait porté la motion de censure, a été désigné à la place de Rajoy après cette phénoménale accélération des événements qui a désarçonné toute l’Espagne, et l’Europe aussi. Cet ancien professeur d’économie de 46 revient de loin, puisqu’il a perdu les des deux dernières élections et avait même été éjecté de son parti, avant de renaitre de ses cendres. “Aujourd’hui, nous écrivons une nouvelle page de l’histoire de la démocratie dans notre pays“, a dit Sanchez ce vendredi au matin, avant la disgrâce de Rajoy au Parlement et le vote de confiance en faveur du socialiste.

Le hasard lui donne l’occasion de pouvoir jouer un rôle central“, indique Fernando Vallespín, politologue à l’Université autonome de Madrid, il a osé “un pari risqué“. Une “attaque en désespoir de cause“, ajoute-t-il, car le Parti socialiste avait perdu beaucoup de plumes et était “tenu à l’écart de la première ligne du débat politique” où campaient le PP, les libéraux de Ciudadanos et les radicaux de gauche de Podemos. Le débarquement très inattendu de Rajoy va assurément redistribuer les cartes…

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Les jours de Mariano Rajoy à la tête du gouvernement espagnol sont-ils comptés ? Trop tôt pour le dire, ce qu’on sait c’est que la motion de censure déposée par le Parti socialiste espagnol est une mauvaise nouvelle de plus pour le chef du gouvernement, après la condamnation de sa formation, le Parti populaire (PP), dans une affaire de corruption.
Dans les faits, si les socialistes au Congrès des députés, la chambre basse du Parlement espagnol, arrivent à embarquer les partis Podemos et Ciudadanos, l’affaire est pliée pour Rajoy.

Pour rappel, le PP a écopé d’une condamnation pour enrichissement illicite ; 29 personnes dont d’anciens responsables en ont pris pour 351 années de prison au total, a fait savoir le tribunal jeudi 24 mai 2018, rapporte l’AFP.
Le chef du gouvernement avait immédiatement annoncé dans un communiqué qu’il introduirait un appel suite à la condamnation de l’Audience nationale, qui lui demande de rembourser 245.492 euros pour “participation à titre lucratif” à un système sophistiqué de corruption qui faisait son beurre avec les contrats publics…

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L’Ambassadeur d’Espagne à Tunis, Juan Lopez-Doriga a annoncé lundi 14 mai 2018 que le fonds espagnol pour l’internationalisation de l’entreprise (FIEM) accordera une ligne de crédit de  25 millions d’euros (soit 75 millions de dinars) , destinée à appuyer les PME et les PMI tunisiennes opérant dans tous les secteurs, relate Express fm.

 Juan Lopez-Doriga a également ajouté que l’agence espagnole pour la coopération internationale au développement, en collaboration avec d’autres bailleurs du fonds a proposé, de financer deux autres projets dans le secteur des énergies renouvelables, détaille la même source.

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Le fonds espagnol pour l’internationalisation de l’entreprise (FIEM) accordera une ligne de crédit d’une valeur de 25 millions d’euros (soit l’équivalent de 75 millions de dinars) , destinée à appuyer les PME et les PMI tunisiennes opérant dans tous les secteurs, a annoncé, mardi, l’Ambassadeur d’Espagne à Tunis, Juan López-Dóriga Pérez

Le conseil des ministres espagnol a approuvé, le 13 avril 2018, la décision d’octroi de cette nouvelle ligne de crédit“, a rappelé le diplomate espagnol.

Intervenant lors des journées de partenariat Tunisie/Espagne sur les opportunités d’affaires en Tunisie dans les projets avec financement international (25 et 26 avril 2018), il a annoncé que l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement, en collaboration avec d’autres bailleurs de fonds, a proposé, également, de financer deux autres projets dans le secteur des énergies renouvelables.

Evoquant la participation des 23 entreprises espagnoles (infrastructures, ingénierie, agriculture, TIC…) aux journées de partenariat, le diplomate a souligné qu’elles constituent une opportunité pour prospecter les opportunités qu’offre le marché tunisien.

Une autre rencontre sur les opportunités offertes par le marché tunisien et les autres pays du Maghreb sera organisée en juin 2018 à Madrid (Espagne)“, a-t-il encore fait savoir.

Au cours de son intervention, le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Khaled Kaddour, a appelé les opérateurs espagnols publics et privés à participer massivement aux appels d’offres et à soutenir le développement de l’utilisation des énergies renouvelables.
La coopération avec la communauté internationale est de première importance pour aider à lever les fonds nécessaires pour le financement des projets énergétiques“, a encore affirmé le ministre.
Et d’annoncer qu’à la fin de la semaine en cours sera lancé l’appel d’offres de pré qualification du projet (en concession) de production de 200 mégawatt(MW) qui ont récemment été portés à 800 MW, dont 300 éoliens sur les sites de Jbal Abderrahmene et Jbal Tbaga et 500 MW photovoltaïques sur les sites de Sidi Bouzid, Kairouan, Gafsa, Tozeur et Borj Bourguiba.

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La zone touristique de Tozeur a accueilli, dimanche, 30 représentants d’agences de voyage en Espagne et deux journalistes espagnoles venus découvrir la région, ses hôtels et ses sites touristiques dans le cadre de la promotion de la destination de Tozeur.

A cette occasion, les voyagistes espagnols ont visité notamment l’ancienne ville de Tozeur, le souk de l’artisanat, le circuit touristique et assisté à un spectacle de danse folklorique et de préparation de plats spécifiques de la région.

Programmée par l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT), cette visite vise à impulser l’activité touristique dans la région et à assurer le retour en force des marchés traditionnels.

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Cela fait 10 ans, depuis la 7ème session de la Réunion de haut niveau à Madrid, en novembre 2008, qu’il n’y avait pas eu une telle animation entre la Tunisie et l’Espagne. Cette dernière, qui vient de s’extirper de la récession de 2014, a retrouvé de l’appétit, ce que lui autorise sa croissance de 3%, selon le FMI, un taux bien meilleur que celui des autres pays de la zone euro. Mais ce n’est pas son seul titre, l’Espagne est aussi affublée du surnom de champion des «job machine” de la zone euro, en vertu de sa capacité à fabriquer des emplois. C’est donc une Espagne revigorée par le retour aux affaires de Mariano Rajoy qu’on a vue à Tunis, même si la gestion calamiteuse de la crise catalane a laissé des traces. Mais le pays en a vu d’autres !

Les travaux de la 8ème session de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole, tenue lundi 26 février 2018 au palais du gouvernement à la Kasbah, ont été couronnée par la signature de plusieurs conventions, mémorandums d’entente et protocoles de financement dans plusieurs secteurs.
La cérémonie de signature a été coprésidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue espagnol, Mariano Rajoy.
Voici la liste des conventions signées dans le cadre de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole:
-Convention dans le domaine de la sécurité, notamment la lutte contre le crime organisé ;
-Convention de partenariat dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ;
-Déclaration d’intention dans le domaine de la culture ;
-Accord de partenariat dans le domaine de l’agriculture, des eaux, de l’environnement et des changements climatiques ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat entre le domaine des technologies de l’information et de la communication ;
-Projet d’accord de partenariat entre le Centre de promotion des exportations et son homologue espagnol ;
-Mémorandum d’entente dans le domaine de la formation professionnelle ;
-Accord de partenariat dans le domaine de la protection civile ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat dans le domaine de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

S’exprimant lors de la signature des conventions, Chahed a souligné que cette réunion tenue sous le signe d’un partenariat stratégique innovant intervient dix ans après la dernière session (2008). Elle constitue une occasion pour intensifier le partenariat bilatéral tuniso-espagnol dans tous les domaines, a-t-il souligné.
La réunion de Haut niveau a été sanctionnée par une déclaration commune visant la promotion de la coopération tuniso-espagnole dans tous les domaines“, a-t-il ajouté, faisant remarquer que la Tunisie s’est engagée dans un processus de grandes réformes économiques et de bonne gouvernance.
De son côté, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a souligné le soutien de son pays au processus de transition démocratique et économique.
Il a, en outre, signalé que la lutte contre le terrorisme est aujourd’hui une priorité dès lors que ce phénomène touche tous les pays du monde.

L’Espagne, de par sa trajectoire et les réformes qu’elle a engagées et accomplies, ressemble beaucoup à la Tunisie. De ce point de vue il y a matière à réflexion, et à inspiration, pour les autorités tunisiennes. Par ailleurs le 4ème client et 4ème fournisseur du berceau du printemps arabe va nettement mieux et le fait savoir. La Tunisie a donc tout à gagner en misant sur ce pays dont la résilience face aux difficultés économiques et politiques force le respect.

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Une rencontre économique sur le thème “Tunisie-Espagne : Réformes économiques et investissements” sera organisée lundi 26 février 2018, à l’UTICA, en présence du chef du Gouvernement, Youssef Chahed, et de son homologue espagnol, Mariano Rajoy, qui est accompagné de la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Maria Luisa Poncela Garcia et d’une délégation multisectorielle d’hommes d’affaires espagnols, a annoncé la centrale patronale, vendredi 23 février 2018 dans un communiqué.

Cette rencontre, organisée par l’UTICA en collaboration avec la CEOE (Confédération Espagnole des Entreprises) et le Conseil d’affaires tuniso-espagnol, se tiendra en marge de la 8ème session de la réunion de haut niveau tuniso-espagnole. L’objectif est d’avoir “un regard croisé sur les potentialités économiques des deux pays, ainsi que de favoriser l’échange des expériences engagées par les deux pays en matière de réformes économiques“.

Il est à préciser que la 7ème session de la réunion de haut niveau tuniso-espagnole s’est tenue il y a dix ans, en novembre 2008, à Madrid. La séance de rattrapage urgeait donc !

La séance de clôture de la rencontre sera marquée par la signature du renouvellement du Protocole d’Accord instituant la création du Conseil d’affaires tuniso-espagnol entre l’UTICA et la CEOE.

Selon des statistiques publiées par la Chambre tuniso-espagnole, les exportations tunisiennes vers l’Espagne se sont élevées à 1 020 millions de dinars (MD) alors que les importations ont été de l’ordre de 1 750 MD. En 2016, l’Espagne a été le cinquième importateur de produits tunisiens et le sixième fournisseur du pays. Les investissements espagnols en Tunisie ont atteint 1 270,16 MD, en 2016.

En Tunisie, 64 entreprises à participation espagnole sont dénombrées et emploient 6554 travailleurs. En Espagne, près de 4 mille entreprises entretiennent des relations avec la Tunisie.

Un filon à exploiter !

Certes les liens entre la Tunisie et l’Espagne sont loin d’être du même niveau que ceux avec la France ou l’Italie, mais ça peut vite en prendre le chemin. Par ailleurs l’Espagne est un pays qui est allée très vite dans son décollage économique, certes fortement dopé par l’Union européenne, à coups de milliards d’euros, comme pour la Grèce et le Portugal, mais tout de même Madrid a des ressorts internes qui ont permis d’exploiter de manière optimale l’aide massive des pays européens. Et ça pour une Tunisie qui cherche encore sa voie, ça a valeur de pédagogie et de source d’inspiration.

L’Espagne n’est pas au meilleur de sa forme en ce moment, notamment à cause de difficultés politiques persistantes qui lui ont valu des années d’instabilité, avec des psychodrames récurrents autour de changements intempestifs de gouvernement. Le pays allait nettement mieux depuis le retour de Mariano Rajoy aux affaires, puis patatras : Les indépendantistes remettent ça en Catalogne, une crise que le gouvernement central a très mal gérée, ce qui lui a valu d’être au banc de la communauté européenne, avec tous les risques que cela draine pour sa démocratie. C’est donc le chef du gouvernement d’un pays balloté, aux abois à bien des égards, qui débarque à Tunis. Mais ne nous leurrons pas : l’UE ne lâchera jamais l’Espagne car si elle s’effondre, sous les coups de boutoir des indépendantistes, c’est tout l’édifice européen qui est menacé. Et ça ni la France, ni l’Allemagne, les deux poids lourds de l’Union, n’en veulent…

L’Espagne a des fondamentaux très solides, résiliente et qui a démontré sa capacité à aller vite dans les réformes, la croissance et l’emploi. La Tunisie a donc tout intérêt à saisir la perche que Rayoy va lui tendre, ici même à Tunis. De cette affaire dépend un rééquilibrage des échanges commerciaux avec l’Espagne pour rogner le volume des importations et accroitre celui des exportations. Et bien d’autres sujets que les collaborateurs de Chahed ont certainement déjà couchés sur le papier. En tout cas une chose est sûre : C’est une bonne nouvelle pour la Tunisie !

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L’Espagne risque très gros pour sa gestion de la crise catalane. En effet elle a été épinglée par le rapport d’un centre de réflexion britannique très respecté et pourrait être cataloguée “démocratie imparfaite” pour avoir tenté “d’empêcher par la force le référendum illégal sur l’indépendance de la Catalogne le 1er octobre et son traitement répressif des personnalités politiques indépendantistes“, d’après l’AFP. Pourtant il y a quelques jours au Forum économique mondial de Davos, le roi Felipe VI vantait le modèle démocratique espagnol en citant justement le classement “The Economist Intelligence Unit” (EIU). Mais le fait est que la note de son pays est passée de 8,30 à 8,08.

L’Espagne a sauvé in extremis sa place dans la catégorie des “démocraties pleines“, ou figurent les nations qui ont décroché une note supérieure à 8, mais elle pourrait dès 2018 basculer dans le rang des “démocraties imparfaites” (note entre 6 et 8), avertit Joan Hoey, éditrice de la publication.

L’Espagne traverse en ce moment sa pire crise politique depuis 40 ans, en fait depuis que le pays est reconnu comme une démocratie. Le gouvernement central a été durement éprouvé par les leaders indépendantistes de la Catalogne, qui ont bravé une interdiction de la justice en organisant un référendum d’autodétermination. Il y a eu des interventions policières musclées relayées par les télés du monde entier, des actes qu’on n’a pas l’habitude de voir dans une grande démocratie. Le Premier ministre Mariano Rajoy, un conservateur, s’est toujours drapé avec le respect de la loi et de la Constitution pour justifier la main de fer, mais ça risque de lui couter cher. Ce “légalisme exacerbé pour répondre à ce qui est essentiellement une question démocratique ou pour refuser un vote démocratique” n’est “pas vraiment la marque d’un gouvernement qui chérit pour de bon la démocratie et veut l’étendre“, a déclaré Joan Hoey.

Le rapport pointe également les inculpations pour “rébellion” et “sédition” des dirigeants indépendantistes dont quatre ont été placés en détention provisoire.
À notre époque, dans une démocratie moderne, voir des élus être poursuivis pour des chefs d’accusation qui semblent pour le moins archaïques (…) ne semble pas aller dans le sens de classer l’Espagne comme démocratie pleine“, indique Joan Hoey.

A noter que l’indice se base sur cinq facteurs : “processus électoraux et pluralisme, libertés civiles, fonctionnement de l’État, participation politique, et culture politique“.
Le classement des pays, dans les catégories “démocratie pleine“, “démocratie imparfaite“, “régime hybride” ou “régime autoritaire“, est déterminé par leurs notes dans ces cinq domaines.
Enfin sachez que la Norvège est le leader mondial et la Corée du Nord bonne dernière…

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Les exportations marocaines vers l’Espagne et l’Union européenne ont augmenté respectivement de 14,08 % et de 9,9% de janvier à octobre 2017 par rapport à la même période de l’année précédente.

Selon les données rapportées par l’agence d’information marocaine MAP, les importations marocaines de biens d’origine espagnole ont, quant à elles, augmenté de 17,57 % en taux annuel, alors que celles de l’ensemble de l’UE ont enregistré une croissance de 4,7 % durant la même période.

En termes de parts de marché, l’Espagne est le premier client du Maroc avec des importations représentant 41,4 % du total des importations communautaires provenant du Royaume, suivie de la France (29,1%), de l’Italie (6,8 %), du Royaume-Uni (5,3%) et de l’Allemagne (4,4 %).

Les principaux articles importés de l’Espagne, pendant cette période, sont les combustibles et lubrifiants (13,7%), les composantes d’automobile (13,4%), et tissus d’habillement (10,4%), relève la même source qui note que les principaux produits exportés par le Maroc vers l’Espagne étaient les matériaux électriques (29,3%), vêtements (23,6%), et mollusques et crustacés (8,6%).

En outre, l’Espagne est le premier fournisseur du Royaume avec des exportations représentant 36,4% de l’ensemble des exportations communautaires vers le Maroc, suivies de la France (18,2%) de l’Allemagne (9,5%), de l’Italie (8,3%) et des Pays-Bas (4,3%).

Durant la période de janvier à octobre 2017, le taux de couverture de l’Espagne avec le Maroc était de 126,67%, ce qui confirme l’évolution vers un équilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays, détaille la même source.

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D’après des données dévoilées par l’agence d’information marocaine MAP, le Maroc est le premier exportateur de fruits et légumes vers l’Espagne durant la période allant de janvier à août 2017.

La valeur des exportations marocaines de fruits et légumes vers le pays ibérique s’est établie ainsi à 429 millions d’euros durant les huit premiers mois de l’année en cours, en hausse de 34 % par rapport à la même période de 2016.

Le Maroc a été le pays dont les exportations de fruits et légumes vers l’Espagne ont enregistré la plus forte croissance depuis 2013, à savoir + 198 %.

Le deuxième fournisseur de l’Espagne en fruits et légumes a été la France, avec des exportations estimées à 212 millions d’euros entre janvier et août 2017 (+7 %), suivi du Portugal avec des exportations qui s’élèvent à 95 millions d’euros (+18 %), précise la même source.

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L’exécutif catalan paie cher son aventure indépendantiste et sa bravade contre le gouvernement central espagnol. Ce jeudi 02 novembre 2017, le juge de l’Audience nationale espagnole a cédé aux demandes du procureur général de l’Etat en ordonnant la détention, provisoire, de neuf responsables gouvernementaux catalans, dont l’ancien vice-président Oriol Junqueras, rapporte l’agence Reuters.

Le juge a également délivré un mandat d’arrêt européen contre l’ex-président Carles Puigdemont, présentement en Belgique, nous apprend le journal La Vanguardia. A noter que le procureur l’avait formellement demandé, mais pas de confirmation officielle pour le moment…
Les charges contre les prévenus sont lourdes : “rébellion, sédition et détournement de fonds publics“.

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La Tunisie soutient les efforts déployés par le gouvernement espagnol en vue de trouver une solution à la crise catalane, dans le cadre du respect de la Constitution et des lois espagnoles, affirme, lundi, le ministère des Affaires étrangères.
Partant des constantes de sa politique étrangère, la Tunisie réitère son attachement aux principes de souveraineté et d’intégrité territoriale des pays, ajoute la même source.
La Tunisie a, également, invité l’Espagne à résoudre les différends par des moyens pacifiques et à encourager la voie du dialogue le dialogue afin de préserver la stabilité et la sécurité des peuples et des nations.
Une crise politique a éclaté entre le gouvernement central de Madrid et le gouvernement de la province de Catalogne suite à un référendum pour l’indépendance de la catalogne, appuyé par un vote du parlement catalan qui a proclamé, vendredi dernier, l’indépendance.
Le jour même, le gouvernement espagnol a reçu l’autorisation du Sénat de mettre en œuvre l’article 155 de la Constitution, jamais utilisé, pour prendre les rênes de la région.

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Le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a fait savoir ce samedi 21 octobre 2017 qu’il va mettre en branle l’article 155 de la Constitution. A partir d’aujourd’hui, Madrid va reprendre la main et administrer de fait la Catalogne, chose qui n’était jamais arrivée depuis qu’on a accordé à cette région une très large autonomie, en 1934. C’est l’épilogue du bras de fer entre les indépendantistes catalans et l’exécutif central espagnol, suite au référendum pour l’indépendance (90% de voix pour le ‘Oui’, dit-on) que Rajoy a pris comme un véritable affront…

Très logiquement, on devrait aller à des élections anticipées dans les six mois, en tout cas c’est ce que veut le Premier ministre. Mais avant cela, tous les pouvoirs que détenait le gouvernement local vont passer entre les mains du gouvernement central et Rajoy va bientôt demander au Sénat de voter la destitution du président catalan, Carles Puigdemont. Le roi d’Espagne, Felipe VI, est résolument en faveur de cette option, selon lui “la Catalogne est et restera une composante essentielle” de l’Espagne. L’opposition, pour une fois, soutient le gouvernement dans cette mise sous tutelle de la Catalogne, sans parler de l’Union européenne pour qui une partition de l’Espagne ouvrirait une ère périlleuse, après le traumatisme du Brexit, dont les effets se font encore sentir…

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Le programme INCORPORA d’aide à l’insertion socio-professionnelle des personnes en situation ou en risque d’exclusion a été lancé officiellement mercredi, lors d’une cérémonie tenue à Tunis.
Ce programme, soutenu par la fondation bancaire espagnole ” la Caixa ” et la caisse des dépôts et des consignations (CDC), sera mis en œuvre par l’organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie.
Au cours de sa première phase qui s’étale d’octobre 2017 au juillet 2018, le programme ciblera 200 personnes du Grand-Tunis pour œuvrer en collaboration avec quatre associations actives dans le renforcement de l’employabilité des personnes vulnérables, a affirmé Myriam Chabbi, chargée de communication à l’OIM.

Ces associations sont notamment l’association ” Amal “, qui œuvre pour l’aide à l’autonomie et à la réinsertion socio-professionnelle des mères et pour le soutien et l’accompagnement des enfants des quartiers défavorisés, l’association ” Ibsar ” pour les personnes mal et non voyantes, l’association ” Campagne ” pour le développement économique et social local et l’organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées (OTDDPH), a-t-elle ajouté

Ce programme a pour objectif de promouvoir l’insertion professionnelle de personnes en situation de vulnérabilité telles que les personnes handicapées (handicap moteur ou sensoriel), les chômeurs de longue durée, les jeunes et les femmes, notamment les mères célibataires, a-t-elle mis en relief.
Le programme propose aux entreprises d’assumer une responsabilité sociale en matière d’intégration professionnelle, comme il veille, suite à l’insertion du travailleur, à offrir un suivi et un soutien tout au long de la durée du contrat, a encore précisé Myriam Chabbi, signalant que ce programme assure un service de médiation professionnelle.

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