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La Chine n’a pas flanché. A la décision du président américain, Donald Trump, de taxer plus de 800 produits en provenance de Chine, 34 milliards de dollars de marchandises, Pékin a répliqué ce vendredi 06 juillet 2018. Des droits de douane seront appliqués sur certains produits américains, a fait savoir le ministère chinois des Affaires étrangères, rapporte Reuters. D’ailleurs les agents des douanes sont déjà en action, a indiqué le porte-parole du ministère lors d’un point de presse.

A noter que la décision de l’administration américaine est entrée en vigueur ce vendredi à 04h01 GMT.
La Chine a promis de ne pas tirer en premier, mais pour défendre les intérêts essentiels de la nation et les intérêts du peuple, elle n’a d’autre choix que de répliquer si nécessaire“, a déclaré le ministère chinois du Commerce, sans en dire plus sur les détails de cette affaire.

Reste à savoir comment l’imprévisible Trump va réagir à la réplique cinglante de la Chine. Le président américain avait affirmé qu’il pourrait in fine taxer jusqu’à 500 milliards de dollars de produits chinois, presque tout le volume commercialisé aux Etats-Unis (505 milliards de dollars en 2017).
Le républicain, théoricien du fameux “America First” (Amérique d’abord) durant sa campagne électorale, avait soulevé l’enthousiasme de ses partisans en promettant de rééquilibrer les échanges commerciaux entre les USA et la Chine, pour gommer un déficit qui coute cher à son pays, 375 milliards de dollars en 2017 selon les estimations.

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A en croire le FBI, Cleveland, dans l’Etat de l’Ohio, n’est pas passé loin d’un bain de sang le 04 juillet 2018. En effet d’après le Bureau fédéral d’investigation, un suspect de 48 ans, Demetrius Nathaniel Pitts, lié à Al-Qaïda, s’apprêtait à faire exploser sa voiture bourrée d’explosifs en plein centre-ville, lors des festivités de la Fête nationale américaine. Un projet qui rappelle l’attentat de Nice, le 14 juillet 2016, jour de la Fête nationale française.

Les Etats-Unis doivent leur salut à un agent du FBI, qui aurait réussi à gagner la confiance du présumé terroriste, selon le journal français Le Figaro. Alias Abdur Raheem Rafeeq lui aurait même confié qu’il voulait assassiner des soldats et leurs familles. Des messages publiés en ligne ont alerté les autorités avant l’irréparable…

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Le Maroc vient de recevoir un appui de poids dans l’épineux dossier du Sahara occidental : Celui des Etats-Unis. En effet le numéro deux de la diplomatie américaine, John Sullivan, a déclaré vendredi 29 juin à Rabat à propos du projet d’autonomie proposé par les autorités marocaines :  “C’est un plan sérieux, réaliste et crédible, capable de satisfaire les aspirations de la population du Sahara Occidental”, rapporte l’AFP. Cette déclaration intervient en même temps que la visite de  l’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, Horst Koehler, dans cette partie que Rabat considère comme les “Provinces du sud du Royaume”.

Nous soutenons le processus diplomatique de l’ONU et les efforts pour trouver une solution politique mutuellement acceptable au conflit qui apporte l’autodétermination au peuple du Sahara occidental”, a indiqué Sullivan. “Mais le plus important est notre dialogue avec le gouvernement marocain et notre soutien à ce que nous considérons comme un plan sérieux et réaliste”, a-t-il ajouté.

A noter que l‘émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental est dans la région depuis le 23 juin 2018, pour une tournée qui s’achève ce 1er juillet, avec un programme chargé : “Alger, Nouakchott, Tindouf, Rabouni, Rabat, Laayoune, Smara et Dakhla”, des villes clés pour faire avancer les discussions entre Rabat et le Front Polisario, bloquées depuis 10 ans. Reste à savoir si Koehler arrivera à faire bouger Alger, un soutien actif du Polisario, qui refuse jusqu’ici de s’impliquer dans le règlement pacifique du conflit…

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Le journal américain “Capital Gazette“, à Annapolis, dans l’Etat du Maryland, a de la ressource. En effet après l’attaque meurtrière qu’il a subie jeudi 28 juin 2018, laquelle a fait 5 décès, les journalistes se sont remis au boulot, dans leurs bagnoles, sur un parking, pour sortir l’édition de ce vendredi. Elle a tout de même une particularité : La page réservée aux éditoriaux est vide, en hommage aux victimes, rapporte l’AFP. “Nous n’avons pas les mots“, lit-on en lieu et place de l’éditorial.

A noter que c’est un individu de 38 ans qui a commis ce carnage dans la salle de rédaction du journal avec lequel il avait, dit-on, un contentieux judiciaire
Demain, cette page reviendra à son but originel, qui est de proposer à nos lecteurs des opinions informées“, a écrit le journal, sous les noms des 5 victimes, quatre journalistes et une employée du marketing.
Gerald Fischman, 61 ans, en charge des éditoriaux, fait partie des morts.

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A défaut d’avoir fait capoter l’Accord sur le nucléaire iranien de 2015 et d’avoir pu convaincre la communauté internationale de le suivre dans son projet d’asphyxier Téhéran, à travers une batterie de nouvelles sanctions économiques, le président américain, Donald Trump, a une autre idée, machiavélique. En effet Washington veut inciter, par des pressions diverses, les pays qui achètent du pétrole iranien à cesser d’en importer, a confié jeudi 28 juin 2018 un responsable du département d’Etat à Reuters. “Notre préoccupation est de travailler avec les pays qui importent du pétrole d’Iran afin que le plus grand nombre possible d’entre eux ramènent leurs importations de pétrole iranien à zéro d’ici le 4 novembre“, a-t-il dit. “Nous sommes disposés à travailler au cas par cas avec les pays qui réduisent leurs importations“, a-t-il ajouté.

Dans cette optique, des émissaires de l’administration Trump ont débarqué dans des pays européens cette semaine et iront au Moyen-Orient et en Asie. Washington cherche à faire plier Téhéran pour le forcer à négocier un nouvel accord sur son programme nucléaire. Les USA sont “sincères concernant leurs efforts pour faire pression sur l’Iran afin qu’il change son comportement menaçant“, a indiqué ce responsable.
Washington veut également pousser les producteurs de pétrole du Golfe à en faire plus pour prendre la place de l’Iran sur le marché mondial, à partir de novembre.
Reste à convaincre les Chinois et les Indiens, deux des plus gros clients de l’Iran, de les suivre dans cette folle aventure. Il y a aussi la Turquie et l’Irak…

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Vingt États Membres ont, mardi 26 juin 2018 dans l’après-midi, annoncé des contributions supplémentaires pour financer, en 2018, les activités de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). Ces bailleurs de fonds ont profité de la Conférence d’annonces de contributions pour encourager l’Office à élargir sa base de donateurs et à continuer d’explorer des mécanismes innovants de financement en faveur des plus de 5,5 millions de réfugiés palestiniens dont il s’occupe.

Comme l’a expliqué le Commissaire général de l’Office, M. Pierre Krähenbühl, la situation financière de l’Office est soudainement devenue « catastrophique » en janvier 2018, après que le principal donateur, les États-Unis et leurs 300 millions de dollars soient partis. Concrètement cela signifie une perte de 32% des financements du Fonds général de l’Office et de 70% de ses financements d’urgence.

Ironiquement, cette réduction drastique est intervenue au moment où l’UNRWA était sur le point de stabiliser son budget grâce à des mesures internes et la mise en œuvre des recommandations du Secrétaire général, a regretté M. Krähenbühl. Mais face à la plus grave crise de financement de l’histoire de l’Office, « nous n’avions pas de place pour le pessimisme ». Ainsi dès janvier, l’UNRWA a lancé une stratégie multidimensionnelle de mobilisation de ressources pour éviter une crise humanitaire majeure dans la région et maintenir ses programmes.

D’ailleurs le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a reconnu et salué la capacité de réaction de l’Office, sans pour autant oublier de tirer la sonnette d’alarme car malgré tous ses efforts, l’Office n’est pas encore en mesure de combler son déficit en 2018, une tâche pour laquelle il compte sur le soutien des États Membres.

Lui faisant écho, le Président de l’Assemblée générale, M. Miroslav Lajčák, a insisté sur l’urgence qu’il y a à trouver ces 250 millions de dollars manquants, voire plus.  « Ce n’est pas la première fois que nous avons ce type de discussions », a-t-il noté, « alors brisons ce cercle vicieux », s’est impatienté M. Lajčák.

Le Commissaire général a récapitulé les initiatives prises depuis janvier pour répondre à ce déficit sans précédent, à commencer par un plan d’austérité mais aussi un appel aux partenaires de l’UNRWA pour qu’ils versent leurs contributions plus tôt dans l’année: 25 pays ont répondu positivement.  L’Office a également lancé une campagne mondiale de collecte de fonds sous le thème « La dignité n’a pas de prix » et s’est associé avec des pays et des institutions pour la mobilisation de la Zakat pendant le mois du Ramadan.

  1. Krähenbühl est aussi revenu sur la réponse encourageante aux appels de fonds de l’UNRWA lors de la Conférence ministérielle de Rome, en mars dernier, organisée en coopération avec l’Égypte, la Jordanie et la Suède.  Ces derniers mois, le Commissaire général a également participé à une série de conférences et de sommets et a rencontré 25 présidents, premiers ministres et ministres des affaires étrangères.

Cette mobilisation a conduit à des résultats remarquables puisque plus de 200 millions de dollars ont été promis à l’Office, entre mars et mai.  L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar ont chacun promis 50 millions de dollars alors que les contributions du Canada, du Japon, de la Norvège et de la Turquie se situent aux alentours de 10 millions de dollars chacun.  L’Inde a augmenté sa contribution de 1 à 5 millions de dollars et en a fait son nouveau niveau annuel.  Cela reflète une diversification remarquable des sources financières de l’Office, s’est réjoui le Commissaire général.  Grâce à ces efforts collectifs, l’UNRWA a pu maintenir l’année scolaire en cours et tous ses autres services pendant la première moitié de l’année.

Toutefois, le déficit actuel dépasse toujours les 250 millions de dollars et, à ce stade, l’Office n’a plus les ressources nécessaires pour assurer l’ouverture des écoles au mois d’août.  À partir de juillet, il pourrait être obligé de prendre des mesures « très difficiles », a averti le Commissaire général qui a souligné que la situation risque de devenir « extrêmement critique » en Cisjordanie et à Gaza.  Je ne me vois, a-t-il dit, dire aux élèves palestiniens, comme Aya Abbas de Yarmouk, lauréate des élèves de troisième dans toute la Syrie que l’Office ne peut pas garder leurs écoles ouvertes.

Le Commissaire a annoncé la création du Fonds de Waqf de l’OCI/BID et du Fonds d’affectation spéciale de la Banque mondiale.  L’Office attend également les résultats de ses initiatives de collecte de fonds en Turquie, en Indonésie, en Malaisie et aux Émirats arabes unis, principalement au moment du Ramadan.  Parallèlement, il poursuit des réformes qui ont déjà permis de dégager 197 millions de dollars sur deux ans et demi et de réduire encore de 92 millions de dollars le budget des opérations d’urgence.

L’année 2018 a été extraordinairement difficile jusqu’ici, a reconnu M. Krähenbühl, qui a rendu hommage aux 18 élèves palestiniens de l’Office qui ont perdu leur vie cette année.

Tous les intervenants ont salué le travail « vital » de l’Office mais aussi les mesures qu’il a mises en place pour mobiliser de nouvelles ressources. Comme l’a dit le représentant de la Belgique « la fermeture des écoles de l’UNRWA n’est juste pas une option ». L’Observatrice de l’État de Palestine a rappelé que l’avenir des 500 000 enfants palestiniens dépend de l’UNRWA.  En cette soixante-dixième année de la Naqba, et face à l’absence « préoccupante » d’une solution politique, les Palestiniens exhortent tous les États à se réengager en leur faveur, notamment en finançant l’UNRWA de manière prévisible et durable.

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Le sommet entre le président américain, Donald Trump et le leader nord coréen, Kim Jong-un, n’est pas historique que sur la forme, il l’est aussi pour le contenu de l’accord qui a été signé, impensable il y a à peine quelques mois. Les deux hommes ont paraphé ce mardi 12 juin 2018, à Singapour, un accord “complet” qui stipule “une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne” ; en retour les Etats-Unis garantissent à la Corée du Nord la sécurité, rapporte Reuters. Les voisins du terrible Kim Jong-un, notamment le Japon et la Corée du Sud mais aussi le monde entier, pourront dormir plus tranquillement. Enfin si Pyongyang tient ses promesses…

Le président Trump et le président Kim Jong-un ont mené un échange de points de vue complet, approfondi et sincère sur les questions liées à l’établissement de nouvelles relations entre les Etats-Unis et la RPDC et l’établissement d’un régime pacifique durable et solide dans la péninsule coréenne“, lit-on dans la déclaration commune.
Le président Trump s’est engagé à fournir des garanties de sécurité à la RPDC et le président Kim Jong-un a réaffirmé son engagement ferme et indéfectible à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne“, indique le texte.
Sont prévus également des rounds de négociations, sous la houlette du secrétaire d’Etat Mike Pompeo et un dirigeant nord-coréen, pour s’accorder sur les détails de cette affaire aux gros enjeux.

Trump , qui entend battre le fer tans qu’il est chaud, a déclaré lors d’une conférence de presse que le processus de dénucléarisation sera entamée “très rapidement“, sous étroite surveillance, ce qui mobilisera  “beaucoup de monde en Corée du Nord“.
Il a ajouté que le président nord-coréen a pris l’engagement d’ensevelir un site d’essais de missiles mais qu’il n’est pas question pour le moment de lever les sanctions contre Pyongyang. Comme quoi la méfiance reste de rigueur. Par contre le président américain a lâché du lest sur les manoeuvres militaires avec la Corée du Sud, elles seront gelées, a-t-il dit, tant que les Nord-Coréens s’en tiendront au cadre de l’accord, a-t-il averti.

Kim Jong-un est lui un peu moins alarmiste, il parle carrément d’une nouvelle ère et de l’obligation”d’abandonner le passé“. “Le monde assistera à un changement majeur“, a-t-il dit.
Les observateurs eux attendent des actes. “Cela rappelle là où nous en étions il y a plus de dix ans et pas un grand pas en avant“, a dit Anthony Ruggiero, de la Fondation pour la défense des démocraties, un think tank de Washington.

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Heure de gloire pour Skander Mansouri, un Tunisien de 23 ans, qui étudie à l’université Wake Forest à Winston-Salem, en Caroline du Nord, aux USA. En effet il a raflé le titre de champion universitaire des Etats-Unis, le 22 mai dernier, ce qui lui a permis de se retrouver, avec ses coéquipiers, à la Maison Blanche, reçus en personne par le président américain, Donald Trump, le lundi 04 juin 2018.

A noter que c’est Mansouri, grâce à sa victoire en simples, qui a offert le titre à son université, le tout premier. A ajouter à son triomphe au championnat du double, avec son partenaire Borna Gogo et son titre de meilleur joueur du championnat.
Enfin sachez que le jeune Tunisien est le premier tennisman dans les annales du championnat à remporter 4 titres All-American après le simple et le double All-American l’an dernier.

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Alors qu’il n’a pas encore réglé ses problèmes avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a ouvert un autre front avec l’Europe. Son secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, a fait savoir ce jeudi 31 mai que désormais des droits de douane seront appliqués sur l’acier et l’aluminium exportés aux Etats-Unis par l’Union européenne, le Canada et le Mexique et ce, dès le 1er juin 2018. Les droits de douane sur l’acier monteront à 25%, ceux sur l’aluminium à 10%, rapporte Reuters.

“Nous sommes impatients de poursuivre les négociations, d’une part avec le Canada et le Mexique, d’autre part avec la Commission européenne, car il y a d’autres questions qui doivent être réglées“, a ajouté le secrétaire au Commerce.
Rappelons que Trump en avait fait l’annonce le 23 mars 2018, sur la base de la section 232 du “Trade Expansion Act” de 1962, qui donne la possibilité de tasser les importations de biens que les autorités estiment nocives pour la sécurité nationale.
L’UE, sous la houlette de la France et de l’Allemagne, avait promis des mesures de représailles, elles ne devraient pas tarder…

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La situation très inconfortable de Djibouti en ce moment est la parfaite illustration du combat sans merci que se livrent les Etats-Unis et la Chine pour avoir les faveurs de ce pays. Le 02 mai 2018, deux sénateurs américains, James Inhofe (un républicain) et Martin Heinrich (démocrate), avaient saisi John Robert Bolton, le conseiller US à la sécurité nationale, pour sonner l’alerte face à l‘‘immense influence de la Chine’‘ à Djibouti. Le 16 du même mois, Mahmoud Ali Youssouf, le ministre djiboutien des Affaires étrangères, a écrit à son homologue américain pour mettre les points sur les i et pour surtout calmer le pays de l’Oncle Sam, très irascible et imprévisible depuis qu’un certain Donald Trump s’est installé à la Maison Blanche.

Dans sa lettre adressée au secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, le chef de la diplomatie djiboutienne qualifie les assertions des deux élus américains d’‘‘affirmations sans fondement’‘, rapporte Africanews. Ali Youssouf dit de la Chine que c’est ‘‘un partenaire crucial’‘ pour son pays, qui lui est ‘’ immensément reconnaissant’‘. Mais selon lui cet état de fait ne menace en rien les liens entre les USA et Djibouti, un ‘‘allié loyal et fiable’‘.

Au sujet de la mainmise des Chinois sur le terminal à conteneurs du port de Doraleh (DCT) Ali Youssouf ressort le ‘‘démenti formel’‘ du président djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh.

Pour rappel, les sénateurs américains parlaient également du projet de Pékin de prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, un endroit très stratégique. Mais ce n’est pas tout, Inhofe et Heinrich accusent aussi la Chine de vouloir prendre position autour de la base américaine du Camp Lemonnier et d’avoir des vues sur le terminal à conteneurs du port de Doraleh. Toujours d’après eux, Djibouti déroule le tapis rouge aux Chinois pour obtenir en échange l’annulation d’une patrie de ses dettes.

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Requinqué par l’appui de l’ONU et de l’Union européenne, l’Iran sonne la résistance face au président américain, Donald Trump, et pose ses conditions pour rester fidèle à l’Accord sur le nucléaire paraphé à Vienne en 2015. Téhéran a établi mercredi 23 mai 2018 dans la soirée, en direction surtout des Européens, une liste de points jugés indispensables pour la survie de ce document qui avait beaucoup mobilisé le prédécesseur de Trump, Barack Obama.

Le guide suprême de la République islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, a dit ceci dans une allocution devant des dirigeants, dont le président Hassan Rohani, rapporte l’AFP :

Pression sur l’Europe et le Conseil de sécurité

– “Le départ des États-Unis est une violation de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies [qui a entériné en juillet 2015 l’accord sur le nucléaire iranien conclu quelques jours plus tôt à Vienne entre Téhéran et les pays du groupe 5+1 – Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne, NDLR]; les Européens doivent présenter une résolution contre les États-Unis au Conseil de sécurité pour protester contre cette action“.

Motus sur les missiles iraniens, le Hezbollah en Syrie…

– “Les dirigeants des trois pays européens (signataires de l’accord, Allemagne, France, Grande-Bretagne, ndlr) doivent s’engager et promettre de n’évoquer en aucune manière les questions des missiles iraniens et de la présence de l’Iran dans la région […] Tout le monde doit savoir que la République islamique d’Iran ne renoncera certainement pas aux éléments de sa puissance notamment en ce qui concerne sa défense“.

Tout le monde sait que l’Iran appuie le régime syrien, en lui envoyant surtout des conseillers militaires. Téhéran est aussi derrière les milices chiites et des formations politiques en Irak. On peut y ajouter le soutien au Hezbollah libanais et à des groupes palestiniens tels que le Hamas et le Jihad islamique. Il y a aussi les interventions au Yémen, face à la coalition pilotée par l’Arabie saoudite, l’ennemie historique…

Les ventes de pétrole iraniennes ne doivent pas en pâtir

– “Si les États-Unis réussissent à perturber les ventes de pétrole de l’Iran, les Européens doivent garantir l’achat de la quantité de pétrole que nous voudrions vendre” aux plus gros clients parmi lesquels la Chine, l’Inde, le Japon et l’Union européenne.

Protéger les transactions commerciales

– “Les banques européennes doivent garantir” la possibilité de “transactions commerciales avec l’Iran“, alors qu’en ce moment c’est plutôt l’attentisme qui est de mise chez les ténors financiers européens, par crainte des foudres de Trump, qui pourrait facilement frapper aux Etats-Unis.

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Virage à 360° pour l’ex-président américain, Barack Obama et son épouse, Michelle, et dans une direction plutôt inattendue : Le cinéma, ou plus précisément la production de films et séries, pour le compte d’un ténor de la place, Netflix. Les Obama se sont engagés sur plusieurs années, a fait savoir la plateforme de streaming lundi 21 mai 2018 sur son compte Twitter, rapporte HuffPost

“Le président Barack Obama et Michelle Obama ont conclu un accord pluriannuel pour produire des films et des séries pour Netflix, y compris des séries scénarisées, des séries non scénarisées, des docu-séries, des documentaires et des reportages”, indique l’entreprise.
Le “New York Times” a embrayé, quelques minutes après, en précisant que le couple Obama avait monté la société “Higher Ground Productions” pour produire des oeuvres. Le journal américain ajoute que l’ancien occupant de la Maison Blanche devrait rester dans le cadre du cinéma et n’a pas l’intention de mettre à profit sa plateforme pour tirer sur son successeur, Donald Trump ou pour croiser le fer avec les médias conservateurs tels que Fox News.

Michelle et moi sommes très excités de collaborer avec Netflix. Nous espérons faire émerger des voix talentueuses, inspirantes et créatives qui sont capables de promouvoir une plus grande empathie et compréhension entre les peuples, et les aider à partager leurs histoires avec le monde entier”, ont dit les Obama dans un communiqué.

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Le président américain, Donald Trump, espérait sans doute que l’Union européenne allait flancher et le suivre dans sa décision de déchirer l’Accord de Vienne sur le nucléaire iranien, que Barack Obama a obtenu après un dur labeur. Et bien c’est raté. L’UE, par la voix de la chancelière allemande Angela Merkel, admet que l’accord “n’est pas parfait“, mais il n’est pas question de s’embarquer dans le train de Trump, terriblement inquiétant et dont la destination finale est inconnue.

Merkel a fait savoir ce jeudi 17 mai 2018 à Sofia devant la presse, au lendemain d’une réunion entre les 28 nations autour de ce sujet : “Chacun dans l’UE partage le point de vue que l’accord n’est pas parfait, mais que nous devrions rester dans cet accord et poursuivre des négociations avec l’Iran sur d’autres sujets, comme les missiles balistiques“, rapporte l’AFP.
Nous allons oeuvrer pour maintenir le cadre de l’accord de 2015 quelles que soient les décisions américaines“, a embrayé le président français, Emmanuel Macron.
Les Européens vont affirmer leur “engagement politique et faire en sorte que nos entreprises puissent rester” en Iran, a ajouté Macron. “L’accord de 2015 a besoin d’être complété par un accord sur le nucléaire après 2025, un accord sur les activités balistiques et la présence régionale“, a-t-il conclu.

En d’autres mots, l’UE a choisi de s’opposer frontalement aux Etats-Unis sur le dossier iranien. On verra comment le président américain va le prendre. Mais ce qui est sûr c’est que cette bronca n’empêchera pas Trump de poursuivre sa folle et dangereuse aventure en Iran. Sa décision d’installer l’ambassade des USA à Jérusalem avait provoqué un tollé mondial, ça ne l’a nullement troublé. Idem pour Georges W. Bush (un républicain comme Trump), que les millions de manifestants dans les rues des capitales occidentales n’avaient pas dissuadé d’envahir l’Irak en 2003…

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L’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a posé mardi 15 mai 2018 un acte qui en dit long sur la distance qui nous sépare d’un vrai accord de paix en Palestine. En quittant la réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies juste avant que son homologue palestinien s’exprime, Haley a surtout confirmé que l’administration américaine a définitivement choisi Israël dans ce face à face sanglant qui dure depuis des décennies.

Avant de faire ce geste incroyable et insensé au regard des gros enjeux au Moyen-Orient, Nikki Haley a tout de même pris soin de défendre le carnage perpétré par l’armée israélienne à Gaza, pour stopper la vague de manifestations contre l’inauguration de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem, un projet que le président Donald Trump a tenu à finaliser en dépit de l’indignation de la communauté internationale.

Les États-Unis déplorent les morts mais il y a beaucoup de violence dans la région“, a déclaré Haley devant le Conseil de sécurité, rapporte l’AFP. Pourtant l’assistance avait fait ce qu’il fallait en observant une minute de silence au début de la réunion, à la mémoire des victimes. “Israël a fait preuve de retenue” lors des incidents de lundi, a osé affirmer l’ambassadrice américaine, ajoutant qu'”aucun pays dans cette salle n’aurait agi avec autant de retenue que ne l’a fait Israël“.

Avec Trump à la Maison Blanche, la paix dans le chaudron du Moyen-Orient n’a jamais paru aussi illusoire…

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A n’en pas douter, ce sont les terrifiants essais nucléaires nord-coréens qui ont forcé les Américains à s’asseoir à la table des négociations, pour discuter avec un ennemi dont Donald Trump disait le plus grand mal. Le président de la Corée du Nord, Kim Jong-un, a finement joué son coup pour obtenir in fine l’impensable il y a seulement quelques semaines : Un sommet historique avec les Etats-Unis. Pourtant à en croire des scientifiques, Pyongyang aurait soigneusement caché un détail qui aurait certainement changé le cours des choses si Trump l’avait suffisamment étudié, d’après Le Figaro

Kim Jong-un avait marqué un bon point, sans doute décisif, en annonçant bruyamment, en avril dernier, qu’il allait fermer son site d’essais nucléaires, lequel avait «rempli sa mission», selon lui. Cet acte était censé donner l’illustration de la «transparence» dans laquelle les Nord-Coréens allaient désormais inscrire leurs actions. «Nous espérons que le bruit de la dynamite faisant exploser les tunnels de Punggye-ri sera un premier salut dans notre voyage vers une péninsule coréenne libérée du nucléaire», avait alors salué le porte-parole de la présidence sud-coréenne. «Merci, c’est un geste très intelligent et aimable», avait embrayé, sur Twitter, Trump. Sauf qu’à en croire les scientifiques, le site nord-coréen est de toute façon condamné à la fermeture, rendant toute cette exaltation vaine. En fait Kim Jong-un aurait dupé son petit monde en planquant sous le tapis le fait que les essais nucléaires sous le Mont Mantap – 6 tests au total, de 2006 à 2017 – ont fini par fragiliser la montagne, qui risquerait de s’écrouler.

Des sismologues chinois avait révélé une étude angoissante. Le 3 septembre 2017, ils avaient noté un séisme quelques minutes après le dernier test réalisé par le régime. Cette secousse peut-être la résultante d’un affaissement partiel ou des glissements de terrain. Les scientifiques n’excluent pas par ailleurs des fuites radioactives suite à ces incidents.

Une étude conduite à Singapour avait également mis en évidence le fait que le Mont Mantap, qui culmine à 2200 mètres, avait été rogné de 50 centimètres et que ses flancs avait perdu plusieurs mètres, par endroits.

Un autre scientifique chinois, qui a pris part au programme d’armement de Pékin, avait confié au South China morning post peu de temps après l’essai que «si la montagne s’effondrait et que le cratère se retrouvait à l’air libre, cela pourrait relâcher dans l’air plein de mauvaises choses»…

Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que la fermeture du tristement célèbre site d’essais nucléaires nord-coréens était selon toute vraisemblance inéluctable et que donc ça ne veut nullement signifier que le monde n’entendra plus parler des tirs de missile de Pyongyang…

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Les engagements liés au nucléaire sont mis en œuvre par l’Iran, a affirmé mercredi le Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, au lendemain de l’annonce du retrait américain de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

« À ce jour, l’AIEA peut confirmer que les engagements liés au nucléaire sont mis en œuvre par l’Iran », a déclaré Yukiya Amano dans une déclaration à la presse.

Selon lui, l’Iran est soumis au régime de vérification nucléaire « le plus robuste au monde» dans le cadre du Plan d’action global conjoint (PAGC), ce qui représente « un gain de vérification significatif ».

Dans cette déclaration, M. Amano a précisé que l’AIEA vérifie et surveille la mise en œuvre par l’Iran de ses engagements dans le domaine nucléaire dans le cadre du PAGC, tel que demandé par le Conseil de sécurité des Nations Unies et autorisé par le Conseil des gouverneurs de l’AIEA en 2015.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est déclaré mardi profondément préoccupé par l’annonce des Etats-Unis qu’ils allaient se retirer de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien (PAGC) et qu’ils allaient commencer à rétablir les sanctions américaines à l’égard de l’Iran.

L’accord sur le nucléaire iranien a été signé à Vienne, en Autriche, en juillet 2015, par huit parties prenantes : les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), l’Allemagne, l’Union européenne et l’Iran. L’accord a pour but de faire cesser le programme nucléaire iranien et d’obtenir la levée des sanctions économiques.

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Le groupe chinois ZTE a annoncé mercredi la suspension de ses principales activités en raison des sanctions prises à son encontre par les Etats-Unis mais le numéro deux des équipements télécoms en Chine a dit qu’il essayait d’obtenir une modification ou une annulation de cette décision américaine.

Selon les données rapportées par Reuters, le 16 avril, Washington a interdit aux sociétés américaines de vendre des composants à ZTE pour une durée de sept ans, une mesure qui vise à sanctionner le fabricant de smartphones et équipementier télécoms pour avoir enfreint les termes des sanctions économiques imposées à l’Iran.

“En raison de ce décret d’interdiction, les principales activités de l’entreprise ont cessé”, écrit ZTE dans des documents boursiers.

“A l’heure actuelle, l’entreprise conserve suffisamment de liquidités et respecte strictement ses obligations commerciales (…)”, ajoute-t-il.

Comme les autres grands équipementiers télécoms, ZTE s’appuie sur des fournisseurs américains tels que Qualcomm ou Intel pour environ un tiers de ses composants.

Les analystes jugent qu’il sera difficile pour ZTE de rester compétitif même s’il parvient à trouver des fournisseurs non-américains.

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est déclaré mardi profondément préoccupé par l’annonce des Etats-Unis qu’ils allaient se retirer de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien et qu’ils allaient commencer à rétablir les sanctions américaines à l’égard de l’Iran.

Selon la presse, le Président américain Donald Trump a fait l’annonce de ce retrait mardi 8 mai 2018.

L’accord sur le nucléaire iranien, appelé aussi Plan d’action global commun (PGAC), a été signé à Vienne, en Autriche, en juillet 2015, par huit parties prenantes : les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), l’Allemagne, l’Union européenne et l’Iran. L’accord a pour but de faire cesser le programme nucléaire iranien et d’obtenir la levée des sanctions économiques.

« J’ai toujours rappelé que le PAGC représente une avancée majeure en matière de non-prolifération nucléaire et de diplomatie et qu’il a contribué à la paix et à la sécurité régionales et internationales », a souligné M. Guterres dans une déclaration à la presse.

Pour le chef de l’ONU, « il est essentiel que toutes les préoccupations concernant la mise en œuvre du Plan soient traitées par le biais des mécanismes établis dans le Plan d’action ». « Les questions qui ne sont pas directement liées au PAGC devraient être traitées sans préjudice de la préservation de l’accord et de ses réalisations », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général de l’ONU a appelé les autres participants à l’accord sur le nucléaire iranien « à respecter pleinement leurs engagements respectifs dans le cadre du PGAC et tous les autres États membres à soutenir cet accord ».

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Le président américain, Donald Trump, a encore gaffé. Vous me direz que ce n’est pas nouveau, sauf que cette fois il l’a fait sur un sujet où aucune glissade n’est permise : Les attentats sanglants de Paris, le 13 novembre 2015. Trump, qui discourait devant le lobby des armes le plus puissant des USA, la NRA, s’est laissé aller à une parodie de très mauvais goût qui a ulcéré les rescapés de ce carnage.

Personne n’a d’arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes (tuées) et du nombre énorme de personnes horriblement, horriblement blessées“, a-t-il déclaré vendredi 04 mai 2018 devant ses potes de la NRA, répétant ce qu’il avait déjà dit dans sa campagne électorale, une corde sensible qui fait mouche à chaque fois qu’il la tire devant les amoureux des armes. Puis, pour accroitre ses effets de manche, le président américain a eu la mauvaise idée de mimer l’assaut, dans un scetch ahurissant. “Elles ont été tuées brutalement par un petit groupe de terroristes qui avaient des armes. Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là; boum, viens là; boum, viens là“, a-t-il ajouté, en reproduisant le geste du tireur qui abattait froidement les spectateurs du Bataclan.

La réplique n’a pas tardé. Philippe Duperron, président de l’association Treize novembre, fraternité et vérité, a confié ceci à HuffPost : “Notre réaction, c’est d’abord du dégoût face à des clowneries inacceptables (…). C’est d’autant plus choquant que cela intervient quelques jours seulement après la visite d’Etat du président de la République à Washington où ce dernier a été reçu en ‘ami’. C’est pourquoi nous allons demander une réaction officielle de la part de la diplomatie française condamnant sereinement et fermement ces propos“, a-t-il embrayé, lui dont le fils de 30 ans a laissé la vie dans cette attaque.
Les autorités françaises par contre sont beaucoup moins bavardes après cette sortie hallucinante de Trump. Une source à l’Elysée a affirmé que le président Emmanuel Macron ne souhaitait pas réagir pour le moment. Quant au porte-parole du ministère des Affaires étrangères, le journal n’a pas pu le joindre dans la matinée…

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Les travaux de la 32e édition de la Commission militaire mixte tuniso-américaine ont commencé ce jeudi matin à Tunis et se poursuivront sur deux jours. Etaient présents au coup d’envoi le ministre tunisien de la Défense nationale, Abdelkarim Zebidi et le sous-secrétaire adjoint américain à la Défense chargé des affaires africaines, Alan Patterson.

Dans une déclaration accordée au correspondant de Jawhara fm, le ministre tunisien a indiqué que l’édition actuelle vise à évaluer les résultats de l’édition précédente et mettre en place un plan d’action pour l’année 2018.

Les activités de la commission militaire mixte englobent la lutte antiterroriste, la lutte contre les crimes organisés et la protection des frontières.
Le programme des actions prévoit également des formations et des entraînements en plus de financements pour l’octroi d’équipements militaires.

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