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Les présidents américain et chinois, Donald Trump et Xi Jinping, viennent de parapher des contrats pour des centaines de milliards de dollars, pourtant ça ne les empêchera pas de s’étriper autour du devenir du commerce mondial ce vendredi. Les deux hommes se retrouvent dans la ville côtière de Danang, dans le centre du Vietnam, pour le sommet annuel du forum de l’Asie-Pacifique (Apec), des pays qui pèsent tout de même 60% de la richesse mondiale.

Trump a vanté l'”Amérique d’abord” durant sa campagne électorale et est très vite passé aux actes en gommant d’un trait l’accord de libre-échange Asie-Pacifique (TPP) à peine trois jours après son arrivée à la Maison Blanche ; alors les leaders de la région veulent des explications, et elles s’annoncent viriles. En effet dès son arrivée sur le sol vietnamien, Trump a indiqué ceci : “Lorsque les Etats-Unis engageront une relation commerciale avec d’autres pays ou avec d’autres peuples, nous attendrons de nos partenaires qu’ils respectent loyalement les règles (…). Nous souhaitons que les marchés soient autant ouverts d’un côté que de l’autre et que l’investissement privé, pas les planificateurs gouvernementaux, investissent directement“, rapporte l’AFP. Une pierre dans le jardin de la Chine, qui certes plaide pour une mondialisation tous azimuts mais avec le dirigisme étatique et institutionnel qu’on lui connait…

L’analyste Ian Bremmer, du cabinet Eurasia Group, voit les choses ainsi : Les USA vont se recroqueviller derrière le “nationalisme économique“, là où la Chine va faire des concessions.
Les Etats-Unis sont de plus en plus vus comme un allié inconstant” et “même si beaucoup de pays n’aiment pas nécessairement le modèle chinois, ils vont avec ce qu’ils ont“, ajoute-t-il, en mettant en avant les méga projets chinois dans la région, preuve du dynamisme et de l’absence totale de frilosité de Pékin, contrairement à Washington, que le monde effraye…

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Le Millennium Challenge Corporation (MCC) du gouvernement des États-Unis et le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire ont signé le mercredi 08 novembre 2017 un Compact de cinq pour un montant de 524.7 millions de dollars afin de stimuler la croissance économique et réduire la pauvreté en Côte d’Ivoire, en favorisant la stabilité régionale et de nouvelles opportunités d’affaires. Le Président de la Côte d’Ivoire, S.E.M. Alassane Ouattara et le PDG par intérim du MCC, Monsieur Jonathan Nash ont rejoint Monsieur John Sullivan, Sous-secrétaire d’Etat américain dans les locaux du Département d’État à Washington, D.C., pour la cérémonie de signature.

Le Compact du MCC avec la Côte d’Ivoire est destiné à soutenir la croissance et les investissements privés par le renforcement des capacités de la population active, la réduction des coûts du transport et l’ouverture de nouveaux marchés. Le gouvernement de la Côte d’Ivoire doit apporter une contribution supplémentaire de 22 millions de dollars pour appuyer le programme compact.

« Le partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Millenium Challenge Corporation est un investissement pour le futur du peuple ivoirien », a affirmé le Président Alassane Ouattara. « Ensemble, nous pouvons renforcer l’économie afin d’étendre la croissance et les opportunités en Côte d’Ivoire et au-delà. »

« Le Compact de la Côte d’Ivoire contribue à la stabilité et à la sécurité dans la région, facilite les échanges commerciaux à travers les investissements visant à soutenir de nouveaux marchés de biens et améliore l’éducation des jeunes, » a affirmé Jonathan Nash, PDG du MCC. Le Compact de la Côte d’Ivoire a été conjointement élaboré par le MCC et le gouvernement de la Côte d’Ivoire afin de faire face à deux des plus importantes contraintes à la croissance dans le pays : faible disponibilité des travailleurs qualifiés ; et les défis en matière de transport des biens et des personnes, surtout à Abidjan, la capitale économique.

Le Compact intervient alors que la Côte d’Ivoire se remet d’une instabilité politique et d’un déclin économique durant les années 1990 et 2000. Depuis 2012, la stabilité politique a permis à l’économie de se rétablir des années de stagnation, le pays avoisinant une augmentation de 9% de croissance du PIB pendant chacune des cinq dernières années. Malgré ce rétablissement, le pays a toujours des objectifs non réalisés dans la réduction de la pauvreté et reste dépendant d’un nombre limité d’exportations.

Environ 40% de la population a moins de 14 ans, et plusieurs jeunes ivoiriens ne terminent pas leurs études secondaires. Afin de satisfaire les besoins du secteur privé en matière d’emploi et de renforcer les capacités de la main d’œuvre, l’investissement du MCC portera en partie sur le développement de l’éducation et des compétences recherchées.

Le projet employabilité et productivité va accroître l’accès à l’éducation et à l’enseignement secondaires, et soutenir la construction de près de 84 nouvelles écoles secondaires. À travers un partenariat public-privé, un nouveau modèle d’éducation et de formation technique permettra le développement des compétences recherchées. Cela permettra également au gouvernement de mitiger les disparités entre hommes et femmes, en améliorant les résultats des filles dans le système éducatif.

Les investissements du MCC dans le domaine du transport sont destinés à faciliter les échanges commerciaux, ouvrir de nouveaux marchés de biens et créer de nouvelles opportunités d’affaires. Le projet de transport d’Abidjan réduira le coût du transport et améliorera l’efficacité des entreprises par la réhabilitation des routes à l’intérieur et autour de la zone portuaire ainsi que l’amélioration de la gestion et de l’entretien des routes.

Processus conduisant au partenariat avec le MCC

Après avoir satisfait à cinq des 20 indicateurs politiques en 2013, le gouvernement de la Côte d’Ivoire a adopté le tableau de bord du MCC comme feuille de route pour les réformes et mis en place un comité interministériel pour élaborer et mettre en œuvre ces réformes. Après que la Côte d’Ivoire a passé le tableau de bord du MCC en 2015, le Conseil d’administration du MCC a sélectionné le pays comme éligible au développement d’un Compact. Les efforts concertés du pays démontrent l’impact que le modèle et le tableau de bord du MCC ont dans le changement de politiques dans le monde même avant qu’un dollar du contribuable ne soit dépensé. C’est ce qu’on appelle souvent « l’effet MCC ».

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Donald Trump, veut bien se fâcher avec l’Iran, la Russie, Cuba ou encore les 7 pays dont il ne veut pas des ressortissants sur le sol américain, mais il ne veut certainement pas se brouiller avec la Chine, la locomotive de l’économie mondiale. On est à peine au début du séjour du président américain en Chine, et les contrats pleuvent déjà. Hier mercredi 08 novembre 2017, une vingtaine d’accords commerciaux ont été conclus à Pékin entre des entreprises chinoises et américaines, pour un montant de 9 milliards de dollars.

On notera au passage le petit mot du vice-Premier ministre chinois, Wang Yang, qui a qualifié ces contrats  “d’échauffement“, en attendant l’avalanche de partenariats à l’occasion du sommet sino-américain programmé ce jeudi. On a appris que Trump et son homologue Xi Jinping vont présider des signatures de contrats dans des secteurs tels que le gaz ou le soja. Est loin le temps où le locataire de la Maison Blanche provoquait l’ire de Pékin en accusant les Chinois d’avoir “volé” des millions d’emplois aux Américains. Mais ça c’était le temps de la campagne électorale, de l’eau a coulé sous les ponts depuis…

Néanmoins les deux hommes ne pourront pas faire l’économie d’une question qui fâche : Le programme nucléaire de la Corée du Nord, qui a provoqué dernièrement des échanges musclés entre Pyongyang et Washington. L’énorme excédent commercial chinois avec les Etats-Unis, 223 milliards de dollars rien que sur les 10 premiers mois de cette année, en hausse de 8% en comparaison avec 2016, devrait également être mis sur la table par un Trump qui avait promis durant sa campagne des mesures pour verrouiller le marché américain face aux importations…

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Bloquer le compte Twitter de l’homme le plus puissant du monde, même pendant quelques minutes, il fallait le faire. C’est la prouesse ou plutôt le coup de folie d’un “petit” employé du service clientèle qui entendait marquer son départ par ce coup d’éclat aux échos planétaires. Les faits se sont passés dans la nuit du 2 au 3 novembre 2017 ; pendant 11 minutes, le président américain, Donald Trump, a vu son joujou favori disparaitre subitement.

Stupeur et tremblement chez les 41,7 millions de followers de Trump, qui viennent là, au quotidien, recueillir les commentaires acerbes, les insanités et horreurs débités par le locataire de la Maison Blanche sur un tas de sujets pourtant de la plus haute importance. C’était le cas par exemple le 24 septembre dernier, quand le républicain avait directement apostrophé le leader nord-coréen Kim Jong-un, le traitant de «petit homme fusée».

En tout cas pour beaucoup de gens cet employé lambda qui a pu museler le président américain est un véritable héros ; d’ailleurs il a reçu un déluge de félicitations sur la toile. Quant à Trump, il a dû patienter cinq longues heures pour récupérer la totalité de ses followers ; quand le compte a été réactivé, il ne lui en restait que près de 4000, rapporte Le Figaro

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Les unités de la marine nationale ont participé avec les forces navales américaines à un exercice militaire conjoint au large des côtes-nord de la Tunisie, indique, vendredi, le ministère de la Défense nationale.
Cette manouvre s’inscrit dans le cadre de la coopération militaire Tunisie-Etats-Unis. Elle vise à “renforcer les capacités opérationnelles des forces navales tunisiennes en matière de lutte contre les activités illicites en mer et de coordination dans le domaine du contrôle maritime, de recherche et de sauvetage”.
La Tunisie a participé à cet exercice par un navire lance-missiles, des patrouilleurs des garde-côtes, des avions de chasse ainsi que des hélicoptères. Les forces navales américaines ont mobilisé, le “Destroyer” “USS Porter”, lit-on dans le même communiqué.
Un exercice militaire similaire avait été organisé, du 22 au 28 octobre dernier, au large d’Annaba (Algérie), entre les marines tunisienne et algérienne, dans le cadre du programme de coopération militaire entre les deux pays au titre de l’année 2017.

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Une Afrique en sécurité, stable, sûre et prospère est d’une grande importance pour les intérêts à long terme des États-Unis. Le Niger est un partenaire important des États-Unis. Les États-Unis et le Niger entretiennent depuis longtemps des relations bilatérales. Nos forces armées ont été de solides alliées pour travailler ensemble à dissuader et à vaincre les menaces terroristes dans la nation ouest-africaine et dans la région du Sahel.

L’armée américaine n’a pas de mission de combat directe et active au Niger. L’AFRICOM fournit aux forces armées nigériennes formation et assistance en matière de sécurité, y compris un soutien en termes de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, afin de faciliter leurs actions pour cibler les organisations extrémistes violentes dans la région. Cette formation prévoit conseil et assistance aux Nigériens afin de renforcer leur capacité organique pour veiller à la stabilité et la sécurité de leur pays.

Environ 800 militaires américains se trouvent au Niger, un pays d’environ deux fois la taille du Texas. Ce chiffre comprend le personnel de l’ambassade des États-Unis à Niamey, les employés qui contribuent aux efforts de construction de la base aérienne 201 à Agadez et le personnel affecté dans le pays à d’autres tâches et opérations temporaires. Même si les forces spéciales américaines conseillent et assistent les forces armées nigériennes, elles ne constituent qu’une fraction de la composition globale des forces américaines au Niger.

Certaines de ces troupes soutiennent des opérations françaises dans la région, comme l’a déclaré le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, le 19 octobre.

« Les Français maintiennent plus de 4 000 hommes sur place », a-t-il déclaré. « Dans l’ensemble, les États-Unis fournissent [aux Français] un soutien en matière de ravitaillement en carburant, de renseignement et de surveillance. »

Une mesure importante des forces américaines en Afrique de l’Ouest, en coordination avec les gouvernements nigériens et d’autres gouvernements de l’Afrique occidentale, consiste à soutenir toute une gamme d’initiatives en termes de sécurité et de renforcement des capacités dans la grande région du Sahel. Ces activités s’inscrivent dans la perspective des objectifs diplomatiques et de sécurité nationale des États-Unis et ont pour objet de renforcer les relations avec les partenaires africains, promouvoir la stabilité et la sécurité, et de permettre à ces derniers de faire face aux menaces sécuritaires auxquelles ils sont confrontés.

Ces mesures de renforcement des capacités portent entre autres sur la sécurité tactique, la logistique et la formation médicale, le commandement et le contrôle, la réponse aux épidémies et d’autres types d’activités de formation connexes. .

« Nous appelons cela une formation à la défense interne à l’étranger, et nous menons à bien ce genre de missions avec et par l’intermédiaire de nos alliés », a déclaré Mattis.

En plus de cet entraînement de forces armées à forces armées, le Niger a régulièrement participé à des exercices régionaux de ces mêmes forces, y compris Flintlock. Il s’agit de manœuvres annuelles des forces d’opérations spéciales, réalisées sous le commandement des Africains, et qui a participé à renforcer les forces des nations partenaires clés en Afrique du Nord et de l’Ouest ainsi que les forces d’opérations européennes et nord-américaines depuis 2005. Le Niger a accueilli Flintlock en 2014, l’un des lieux choisis pour l’édition 2017, et qui devrait accueillir les manœuvres en 2018.

Les groupes extrémistes violents basés dans le nord du Mali et dans tout le Sahel se sont montrés résilients, adaptables et capables de lancer des attaques transfrontalières. Ils exploitent les frontières poreuses, disposent d’un accès fiable à des armements et jouissent d’une relative liberté de mouvement qui facilite leurs attaques. Ces terroristes constituent une menace pour les citoyens du Niger et d’autres pays africains, ainsi que pour le personnel américain et les intérêts américains en Afrique.

Vaincre ces menaces et créer un environnement stable nécessite une approche régionale. À la demande du Gouvernement du Niger et des forces armées nigériennes, et en étroite coordination avec ces derniers, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique est en train de mettre en place un centre d’assistance temporaire et provisoire à Agadez, au Niger. Géographiquement et stratégiquement parlant, Agadez constitue une option attrayante à partir de laquelle il est plus aisé pour les ressources de renseignement, de surveillance et de reconnaissance d’identifier et de surveiller les menaces dans la région, et de réduire quelque peu la complexité des opérations, due à la géographie africaine et à ses vastes distances. Le site d’Agadez améliorera la capacité de l’AFRICOM à soutenir le Niger et les autres pays partenaires de la région.

En plus de l’armée, les États-Unis adoptent une approche pangouvernementale pour résoudre ces problèmes de sécurité.

Les États-Unis se sont engagés à aider le Niger à faire face à la menace terroriste à l’intérieur de ses frontières, comme l’a indiqué l’ambassadrice des États-Unis au Niger, Mme Eunice Reddick, le 4 octobre. Une approche holistique de la lutte contre le terrorisme nécessite de renforcer la résilience de la communauté face à la menace de l’extrémisme violent en apportant des solutions aux questions qui poussent les gens à rejoindre des organisations extrémistes.

La lutte contre le terrorisme est un effort à long terme qui requiert le dévouement et la persévérance du gouvernement, de la société civile, des partenaires internationaux et des citoyens du Niger, a-t-elle déclaré.

En plus du Niger, les forces armées américaines travaillent avec des partenaires africains à travers le continent pour dissuader et vaincre les organisations extrémistes. L’AFRICOM travaille avec, et par l’intermédiaire de partenaires africains pour faire face à ces menaces. « Avec, et par l’intermédiaire » fait référence à une approche stratégique conçue pour atteindre les objectifs stratégiques des États-Unis en Afrique et habiliter les forces de sécurité des pays partenaires qui ont des objectifs stratégiques compatibles. Cette approche met l’accent sur l’utilisation des capacités militaires américaines dans un rôle de soutien, et non comme principaux participants à un quelconque conflit armé.

Les opérations de sécurité sont exécutées presque exclusivement par les forces de sécurité partenaires. L’AFRICOM travaille avec les forces partenaires et, en fonction de leurs besoins, conduit des formations, conseille, assiste, équipe, développe les institutions des forces de sécurité et améliore le professionnalisme des forces armées partenaires. Les objectifs stratégiques des États-Unis et de la nation partenaire sont atteints grâce à une relation de coopération dans laquelle AFRICOM joue un rôle de soutien.

« L’Afrique est d’une grande importance pour les intérêts à long terme des États-Unis » a déclaré le général des Marines Corps, Thomas D. Waldhauser, commandant du Commandement des États-Unis pour l’Afrique. « Des investissements modestes, mais judicieux, au niveau des capacités, de la légitimité et de la responsabilité des institutions de défense africaines offrent des avantages démultipliés à l’Afrique, à nos alliés et aux États-Unis et permettent surtout d’apporter des solutions africaines aux problèmes africains. »

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Les USA ont promis de mettre la main à la poche pour financer, à hauteur de 60 millions de dollars la force anti-djihadiste du Sahel – le G5 -, a fait savoir hier lundi 30 octobre 2017 le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson. A noter que la France a conduit hier une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU pour inciter les Occidentaux à appuyer le G5 Sahel, une force conjointe composée de militaires du Mali, du Niger, du Tchad, du Burkina Faso et de la Mauritanie, et que le Sénégal a promis de renforcer…

Pour vaincre le terrorisme, il faut s’assurer que les organisations terroristes ne bénéficient d’aucun refuge sur aucun continent”, a affirmé Rex Tillerson dans un communiqué relayé par l’AFP. “Dans cette optique, sous réserve de l’issue des consultations avec le Congrès, les Etats-Unis s’engagent aujourd’hui à soutenir pour un montant pouvant atteindre 60 millions de dollars les efforts antiterroristes de la Force conjointe du G5 Sahel”, a-t-il indiqué

D’après lui, cet argent va “renforcer nos partenaires régionaux dans leur combat pour assurer la sécurité et la stabilité”, menacées par les jihadistes de l’Etat islamique et d’autres “réseaux terroristes (…). C’est un combat que nous devons gagner, et cet argent va jouer un rôle-clé pour y parvenir”, a déclaré le patron de la diplomatie américaine.

Pour le moment on ne sait rien des modalité de cette affaire – une aide bilatérale versée directement aux pays ou un appui financier géré par les Nations unies -, mais ce qui est sûr c’est que c’est une victoire pour Paris, qui s’est démené pour arracher une aide logistique et financière de l’ONU, ce que refusaient jusque là les Américains, premiers financiers de l’organisation. Tillerson est même allé jusqu’à magnifier les actions de la France, qui se mouille militairement dans cette partie de l’Afrique gangrénée par les groupes djihadistes et qui s’active pour muscler le G5 Sahel…

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Un responsable gouvernemental de “haut niveau” a annoncé que la Tunisie va demander aux Etats-Unis une garantie de prêt d’une valeur de 500 millions de dollars (environ 1245 millions de dinars), a rapporté l’agence Reuters.
Selon le même responsable, la Tunisie a, également, programmé le départ volontaire de la fonction publique de 16 500 fonctionnaires, au cours de ces deux années 2017 et 2018, et ce dans le cadre des réformes engagées visant à réduire le déficit budgétaire.
“Cette demande de garantie intervient au moment où la Tunisie se prépare à sortir, en 2018, sur le marché financier international, étant donné que ses besoins en matière de financement extérieur ne cessent de s’accroître”, a noté Reuters, précisant que la Tunisie a besoin d’emprunter près de 7,4 milliards de dinars (environ 3 milliards de dollars) de l’extérieur, dont 1,4 milliard de dinars sous forme d’obligations.
“Les USA ont déjà octroyé à la Tunisie, depuis 2011, des garanties de prêts d’une valeur de 1 milliard de dollars”, a rappelé l’agence, soulignant les difficultés que connait le pays, en matière d’équilibre budgétaire et les pressions qu’elle a qualifiées de “fortes” exercées par “les bailleurs de fonds internationaux (Banque Mondiale et FMI) pour entamer la réalisation d’un ensemble de réformes qui ont beaucoup tardé, et ce, dans le domaine de la réduction de la compensation, de la réforme de secteur bancaire, de la fiscalité et de l’abaissement de la masse salariale, considérée comme l’une des plus élevées au monde”.

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Dans le cadre des dispositions de l’article 6(a) du décret présidentiel 13780, « Protéger la nation de l’entrée de terroristes étrangers aux États-Unis », le gouvernement américain a entrepris un examen de 120 jours du programme d’accueil des réfugiés aux États-Unis (USRAP) pour identifier et mettre en œuvre des processus de vérification de sécurité supplémentaires afin de préserver la sécurité du peuple américain.

En conséquence, le président a publié un nouveau décret présidentiel qui prévoit la reprise générale du programme USRAP.

Même si les départements d’État, de la Sécurité intérieure et le bureau du directeur du renseignement national ont conjointement déterminé que les améliorations en matière de vérification et de contrôle de l’USRAP sont généralement suffisantes pour assurer la sécurité et la prospérité des États-Unis, et donc que le secrétaire d’État et le secrétaire à la Sécurité intérieure peuvent reprendre ce programme, ils ont également conclu qu’un examen approfondi supplémentaire est nécessaire en ce qui concerne les réfugiés de 11 nationalités précédemment identifiées comme présentant potentiellement un risque plus élevé pour les États-Unis. Les demandes d’accueil pour les demandeurs de ces 11 nationalités présentant des risques potentiellement plus élevés reprendront au cas par cas lors d’une nouvelle période d’examen de 90 jours.

Pour les membres des familles qui viennent rejoindre des réfugiés déjà été réinstallés aux États-Unis, des mesures de sécurité supplémentaires doivent également être mises en place pour toutes les nationalités. Les admissions de réfugiés dans cette situation reprendront une fois que ces améliorations auront été mises en œuvre.

Les États-Unis continueront à réinstaller plus de réfugiés que tout autre pays dans le monde, et nous continuerons à offrir une protection aux réfugiés les plus vulnérables tout en préservant la sûreté et la sécurité du peuple américain. Les États-Unis demeurent le chef de file mondial en matière d’aide humanitaire aux réfugiés et aux personnes déplacées, octroyant plus de 8 milliards de dollars au cours de l’exercice 2017.

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Selon l’organisation internationale des pâtes (IPO), les Tunisiens sont les plus gros consommateurs de pâtes dans le monde après l’Italie. En effet, avec ses 23,5 kilos par an, les Italiens sont toujours largement en tête, devant les Tunisiens (16 kilos) et le Venezuela (12 kilos) tandis que les habitants du Salvador, les plus petits consommateurs, se contentent d’un petit kilo par an.

Avec 3,2 millions de tonnes par an, l’Italie produit près d’un plat de pâtes sur quatre consommés dans le monde et reste devant les États-Unis, la Turquie et le Brésil.

Selon la même source, de 1997 à 2016, la production de pâtes dans le monde a augmenté de 57%, passant de 9,1 à 14,3 millions de tonnes.

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Le Gouvernement des États-Unis d’Amérique a le plaisir d’inviter les jeunes leaders à travers la Tunisie à présenter leurs candidatures dès maintenant pour le programme de bourses d’études Thomas Jefferson, qui comprend la bourse d’études Universitaires (Tunisia UGRAD) et la bourse d’études de la formation professionnelle (TCCSP).

Le programme de bourses d’études Thomas Jefferson renforce les capacités des jeunes leaders de diverses populations de toute la Tunisie afin de les aider à contribuer au développement de leur pays. Ces programmes présentent une opportunité majeure pour l’accroissement de la coopération et de la compréhension entre les peuples tunisiens et américains.

Depuis la première année du programme de bourses Thomas Jefferson en 2013, plus de 450 étudiants de premier cycle originaires des 24 gouvernorats tunisiens ont eu la possibilité d’étudier dans 101 instituts et universités dans 39 états américains et le District de Colombia. Grâce à cette immersion, ces étudiants ont pu améliorer leurs compétences académiques et leur anglais, renforcer leurs capacités de leadership et développer leurs expertises professionnelles. Les anciens étudiants retournent à leur pays prêt à contribuer à leurs communautés, leurs domaines professionnels, et leur pays. Dans un récent sondage, plus que 80% des anciens élèves de la bourse Thomas Jefferson qui ont terminé leurs études ont rapporté qu’ils sont maintenant employés.

La Bourse d’études Universitaire (Tunisia UGRAD) offre la possibilité aux étudiants qui sont inscrits dans les universités tunisiennes à participer à une année d’études sans diplôme dans des universités et instituts américains accrédités. Les étudiants suivent des cours dans leur domaine d’étude ainsi que dans les études américaines. Une grande variété de disciplines universitaires est éligible à ce programme. En plus des cours, les participants acquièrent une expérience pratique à travers des projets de services communautaires et des stages professionnels.

La Bourse d’études de la formation professionnelle (TCCSP) offre la possibilité à des étudiants tunisiens de l’ISET, l’ISSAT, et l’IHET d’obtenir des certifications professionnelles dans des domaines techniques précis auprès d’universités américaines. Pour l’année universitaire 2018-2019 les domaines d’études suivants sont admissibles: ingénierie appliquée, gestion et administration des affaires commerciales, technologie de l’information, et études en gestion du tourisme et de l’hôtellerie. Les participants prennent part à des programmes d’apprentissage par le service et des stages pour gagner une expérience pratique et professionnelle.

Les candidatures sont maintenant ouvertes pour l’année académique 2018-2019. Les formulaires de candidature et plus d’informations sont disponibles à partir de site web IREX https://www.Irex.org/project/tunisia-ugrad ou https://www.Irex.org/project/tccsp. Les participants seront sélectionnés par le biais d’un concours ouvert, basé sur le mérite. Le Programme de bourses d’études Thomas Jefferson ne discrimine pas les candidats sur la base de la race, la couleur, la religion, le sexe, l’âge, l’origine nationale, le handicap ou toute autre caractéristique protégée par la loi américaine.

Ces programmes sont sponsorisés par le Département d’État American, et mis en œuvre par IREX.

Dernier délai pour le dépôt des candidatures : 27 novembre 2017.

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Les Américains, très sourcilleux sur les questions de menace terroriste depuis le 11 septembre, 2001 ont semble-t-il quelques craintes du côté du Sénégal. Leur ambassade à Dakar a appelé ses ressortissants à faire preuve de vigilance s’ils se rendent dans les endroits fréquentés par des étrangers dans la capitale, “en raison d’une menace crédible liées à des activités terroristes potentielles“, rapporte hier jeudi 19 octobre Le Figaro.

L’ambassade américaine conseille aux citoyens américains d’être vigilants lorsqu’ils fréquentent des établissements et des hôtels fréquentés par des Occidentaux, en raison d’une menace crédible liée à des activités terroristes potentielles à Dakar“, dit ce texte en  date du 18 octobre. Il va plus loin en interdisant “au personnel de l’ambassade américaine de séjourner dans les hôtels de Dakar qui se trouvent au bord de la mer jusqu’à la première semaine de décembre” et informe les citoyens américains qu’ils “doivent s’attendre à des contrôles de sécurité plus approfondis lorsqu’ils se déplacent à Dakar“.

Même son de cloche chez le gouvernement du Canada, qui a également modifié l’onglet “sécurité” de son site d’avis pour ses ressortissants qui partent pour le Sénégal. Intitulé “menace terroriste à Dakar“, le texte reprend l’alerte de l’ambassade américaine et invite les citoyens canadiens à “rester vigilants en tout temps dans les lieux publics” de Dakar. “Séjournez dans les hôtels qui ont des mesures de sécurité renforcées, mais gardez à l’esprit que même les endroits les plus sécuritaires ne sont pas sans risque“, précise la diplomatie canadienne.

La France elle se montre plus mesurée, même si elle appelle depuis des mois à une “vigilance accrue“. Hier le ministère des Affaires étrangères n’a ni changé ses consignes en direction des voyageurs pour le Sénégal, ni transmis un message à la communauté expatriée. Donc il y a des raisons de croire que la menace est sérieuse certes, mais pas au point d’affoler tous les visiteurs du pays avec des mesures de hors normes. Il n’en demeure pas moins que le Sénégal se prépare depuis des années à affronter le péril djihadiste, vu que les extrémistes ont frappé un peu partout dans la région : Au Mali, très régulièrement ; au Burkina Faso, en janvier 2016 et en août 2017 ; en Côte d’Ivoire, en mars 2016… A noter que Dakar va organiser les 13 et 14 novembre 2017 le Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique. Tout cela pour dire que le terrorisme est pris très au sérieux dans cette partie du continent…

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D’éminents dirigeants de grandes entreprises, investisseurs africains et internationaux se réuniront au Sommet Mondial sur le Commerce et l’Investissement en Afrique du 24 au 26 juin 2018 à Washington, DC pour explorer des opportunités d’affaires en Afrique.

Organisée par GAA Exhibitions & Conferences, la première édition du Sommet Mondial sur le Commerce et l’Investissement en Afrique réunira les 24, 25 et 26 juin 2018 à Washington, DC plus de 2000 acteurs économiques venus de plus de 70 pays, dont des délégations gouvernementales, des leaders africains de renom, des développeurs de projets ainsi que des investisseurs internationaux. Conçu pour promouvoir et faciliter le commerce international entre les Amériques, l’Asie, l’Europe, les Émirats arabes unis et l’Afrique, cet événement de trois jours offrira un cadre unique pour échanger sur les opportunités d’investissement et permettra aux participants de développer leurs réseaux d’affaires.

« Le volume d’échanges commerciaux en Afrique subsaharienne devrait quadrupler d’ici 2030. Les marchés africains sont dans le radar des investisseurs car ils offrent de nombreuses opportunités encore inexploitées tant pour les investisseurs que pour les exportateurs et les entreprises. ATIGS vise à créer un environnement propice aux rencontres. Ce rendez-vous exceptionnel permettra aux participants de tisser des liens avec les principaux acteurs pour lancer leurs projets et étendre leurs activités en Afrique », a déclaré Bako Ambianda, Directeur, GAA Exhibitions & Conferences.

Plus de 150 conférenciers, 160 exposants et 350 investisseurs mondiaux assisteront au Sommet. 16 secteurs économiques dont l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, l’énergie, la construction notamment, mais aussi les transports, les technologies de l’information, le tourisme, les télécommunications et les ressources naturelles seront mis en exergue, mais pas seulement. Des projets à fort potentiel en Afrique seront également présentés aux investisseurs internationaux, des expositions, présentation de pays et autres figureront à l’ordre du jour.

ATIGS, ce sont aussi 13 événements spécifiques dont des événements bilatéraux, le Forum des industriel américano-africain, le Forum des affaires UAE-Afrique, le Forum économique Afrique-Chine, le Congrès des affaires internationales UE-Afrique et plus encore. La 27e Conférence mondiale sur le gaz avec plus de 12 000 délégués et le Sommet sur l’investissement Select USA 2018 avec plus de 1 200 investisseurs mondiaux ; de nombreuses autres opportunités offertes aux participants.

Les entreprises intéressées sont invitées à s’inscrire pour assister ou exposer à l’évènement à travers le site: ATIGS2018.com.

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Décidément le règne de Donald Trump est bien agité et ses bras de fer avec la justice américaine battent déjà des records, pour un président ! A peine quelques heures après le camouflet administré par un juge de Hawaï, son très controversé décret anti-immigration a été retoqué ce mercredi 18 octobre par un magistrat fédéral de l’Etat américain du Maryland, Theodore Chuang, rapporte l’AFP. Et ce qui irrite le plus le locataire de la Maison Blanche, c’est que cette suspension a une portée nationale et donc Trump n’est pas près de voir son rêve se réaliser : Fermer les frontières de son pays aux ressortissants de 7 nations du monde, qu’il juge dangereux pour la sécurité de ses concitoyens (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad)…

Pourtant le républicain pensait avoir fait ce qu’il fallait en servant une troisième version de son texte, avec moult remaniements et gages. Mais voilà : La dernière mouture du décret migratoire “est une réanimation difficilement séparable du décret anti-musulmans par deux fois bloqué“, a asséné le juge Chuang. Peut-être que Trump finira par comprendre que le problème n’est pas la forme de son document, mais le fond, avec cette radicalité aveugle qui caractérise une bonne frange de ses électeurs et de son parti. Le texte, qui barre la route à des dizaines de millions de musulmans, d’un trait, sans distinguo, était censé entrer en vigueur aujourd’hui, mais c’était sans compter sur la pugnacité des juges, que Trump avait manifestement sous-estimée. Mais son administration a promis de se battre jusqu’au bout pour obtenir l’interdiction définitive du territoire américain aux ressortissants de ces 7 pays…

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Les réunions annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire international (FMI) ont eu lieu du 11 au 15 octobre 2017 à Washington, aux États-Unis. A pris part à cette réunion Zied Laâdhari, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Washington. Laâdhari s’est entretenu avec le secrétaire d’Etat adjoint au Trésor des USA, M. Eric Meyer, le secrétaire d’État adjoint du ministre du Commerce américain, Stemard JOHNS, la directrice adjointe de la JICA, Chie MIYAMADA, le directeur exécutif de l’agence internationale du développement américain (USAID), Mark GREEN, la Vice-présidente par intérim chargée du suivi des programmes, Kyeh Kim, et un nombre du conseil américain des affaires.

Le ministre a eu également des rencontres avec des responsables de la Banque islamique du développement (BID), de la Banque Internationale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Les émissaires de ces institutions financières et établissements de crédit ont réaffirmé, lors de ces rencontres, leur engagement à soutenir la Tunisie et l’accompagner pour réaliser ses objectifs de croissance et de développement.

En marge de ces rencontres, Laâdhari a signé avec Marie Françoise Marie-Nelly, directrice du département Maghreb et Malte à la Banque Mondiale, un accord de financement de 52,7 Millions d’euros. Il s’agit d’un crédit remboursable sur 30 ans à un taux d’intérêt de 1% avec 5 années de grâce. Ce crédit sera consacré à un projet d’intégration économique au profit des jeunes des régions défavorisées dans l’objectif de soutenir leurs initiatives privées. Il va concerner, dans une première étape, les gouvernorats de Jendouba, Kasserine, Kairouan, Siliana et Manouba et dans une deuxième phase Kebili et Sfax.

Le ministre de la Coopération internationale a également signé deux autres accords de financement avec le président du groupe de la BID. La première convention est d’une valeur de 57 Millions d’euros, remboursables sur 20 ans à un taux d’intérêt de 2% et avec 5 années de grâce ; alors que l’autre est sans intérêt et porte sur 15 millions d’euros.

Ces crédits seront alloués à l’achèvement du projet de construction de deux barrages dont l’un à Saida, au Cap Bon et l’autre à El Kalaâ Kebira ainsi qu’à la construction des réseaux pour le transport d’eau. Il s’agit d’un projet destiné à couvrir le déficit de l’eau et pour répondre entre autres aux besoins du Grand-Tunis, du Sahel, du Cap-Bon et de Sfax, jusqu’en 2030.

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Le ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi a annoncé à l’occasion de la visite qu’il a effectuée, mardi 10 octobre 2017 à la base navale de Bizerte que le ministère de la Défense prévoit, en coordination avec les États-Unis, d’installer un système de surveillance électronique de la bande côtière.

Selon ce que rapporte Mosaïque Fm, ce système qui sera installé d’ici le début de l’année 2019 devra développer les capacités opérationnelles de la marine tunisienne qui reçoit à partir de l’année prochaine, quatre nouveaux patrouilleurs pour surveiller les côtes et mener des opérations sauvetage et d’évacuation.

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Les États-Unis sont très préoccupés de voir l’environnement politique se détériorer au Kenya à l’approche de l’élection présidentielle du 26 octobre. Nous restons engagés en faveur d’un processus électoral libre, équitable et crédible, qui respecte la constitution kenyane, les lois en vigueur et les institutions. Nous ne soutenons aucun parti ni candidat.

Malheureusement, ces dernières semaines, des acteurs de toutes les tendances politiques ont porté atteinte à la commission électorale et attisé les tensions. Nous suivons de près le processus électoral kenyan, ainsi que tous les discours et les actes des politiciens.

Un vote pacifique et transparent, pouvant permettre à tous les Kenyans de s’exprimer pour choisir leur prochain président, implique que la commission électorale dispose de l’indépendance et du soutien public dont elle a besoin pour remplir ses obligations au regard de la Constitution et de la loi. Bien que nous défendions la liberté d’expression, les attaques sans fondement et les doléances déraisonnables adressées à la commission électorale ne font que créer des divisions. Soutenant pleinement les efforts de la commission qui tendent à faire dialoguer les leaders politiques et les partis, nous les incitons tous à y participer avec un esprit d’ouverture, de sérieux et de bonne foi.

Une modification des lois électorales sans large consensus et juste avant une élection n’est pas conforme aux bonnes pratiques internationales, augmente les tensions politiques et entame l’image que le public se fait de l’intégrité du processus électoral.

Les dirigeants et citoyens kenyans ont le devoir de rejeter la violence et d’appeler autrui à faire de même. Quant aux services de sécurité, ils doivent faire preuve de la plus grande retenue lors de la prise en charge des manifestations, chacune de leurs réactions devant être proportionnée et appropriée.

Cette élection offre au Kenya la possibilité d’inspirer et de façonner l’avenir de l’Afrique. Nous nous tenons aux côtés de tous les Kenyans qui aspirent à faire progresser la démocratie et la prospérité ainsi qu’à renforcer la sécurité.

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Selon des informations publiées par l’AFP, les Etats-Unis ont déployé deux bombardiers lourds supersoniques au-dessus de la péninsule coréenne pour une démonstration de force face à Pyongyang, lors d’un premier exercice nocturne associant les aviations du Japon et de la Corée du Sud.

Les deux B-1B Lancers basés sur l’île de Guam, avant-poste stratégique de l’armée américaine dans le Pacifique, ont volé mardi soir près de la mer du Japon.

On rappelle que les tensions sur la péninsule sont à des sommets notamment avec la multiplication par Pyongyang de tirs de missiles et un sixième essai nucléaire nord-coréen, avec pour toile de fond des échanges de menaces belliqueuses entre le Nord et Donald Trump.

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DHL Express, leader mondial des services d’expédition express, a récemment annoncé un partenariat avec MallforAfrica, société de commerce électronique maintes fois récompensée, l’objectif étant de faciliter la vente de produits fabriqués en Afrique aux clients des États-Unis. Les entreprises peuvent également utiliser la plate-forme eBay optimisée par MallforAfrica. Dans le cadre de ce partenariat, les sites DHL serviront de points de dépôt pour les produits destinés aux consommateurs américains. Pour la première fois, des entreprises africaines pourront vendre sur eBay leurs produits fabriqués localement.

DHL Express gère actuellement les livraisons express entrantes pour MallforAfrica et permet à ses clients qui importent depuis les États-Unis de recevoir leurs colis au Nigeria, au Kenya, au Rwanda et au Ghana. Il s’agit d’un partenariat historique pour les entreprises africaines, car il leur procure un moyen de faire du commerce sur la scène internationale.

« Nous travaillons avec DHL Express depuis de nombreuses années et nous avons une confiance aveugle en leur capacité à livrer des colis à nos clients », affirme Chris Folayan, PDG de MallforAfrica. « Les deux sociétés ont un objectif commun : voir les entreprises africaines de commerce électronique se développer à l’échelle internationale. Nous voulons contribuer à la croissance future du commerce électronique, aux ventes transfrontalières en Afrique et surtout, à l’amélioration des conditions de vie des artisans des domaines de l’art, du design, de la fabrication et bien d’autres ».

MallforAfrica est le principal facilitateur du commerce électronique en Afrique, à travers une plate-forme qui permet aux Africains d’acheter des articles directement après de 200 vendeurs internationaux en ligne, notamment Macy’s, eBay, Ralph Lauren, Net-a-Porter, Carters, GAP, et FarFetch, des marques qui resteraient autrement inaccessibles pour les consommateurs africains. MallforAfrica gère tous les aspects du cycle de commande et de retour, et l’application MallforAfrica offre à ses clients une solution simple, sûre et pratique pour acheter en ligne directement auprès des meilleures marques mondiales.

« Nous sommes fiers de jouer un rôle central en mettant en relation des artistes africains et des clients américains à travers MallforAfrica », déclare Randy Buday, directeur régional pour l’Afrique centrale et de l’Ouest, DHL Express. « Nous sommes impatients d’apporter notre aide aux artisans africains locaux, afin de leur permettre de vendre en Amérique. Au cours des dernières années, la popularité de « Brand Africa » a augmenté de façon exponentielle et cette plate-forme permet aux entreprises de profiter des opportunités internationales grâce à des échanges facilités à cette échelle ».

« En tant qu’entreprise, notre objectif premier est de permettre aux entreprises et consommateurs africains de tirer parti des possibilités offertes à l’échelle internationale. La numérisation a renversé les barrières qui entravaient les échanges transfrontaliers : les consommateurs ont désormais accès à des biens et à des services où qu’ils se trouvent dans le monde, et nous sommes très heureux d’être ceux qui vont permettre aux artisans africains d’accéder à un public mondial, comme ils le méritent », conclut M. Buday.

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Selon des informations rapportées par l’AFP, l’administration Trump a ordonné, mardi, l’expulsion de 15 diplomates de l’ambassade de Cuba à Washington en réponse au mal mystérieux qui a affecté des diplomates américains à La Havane ces derniers mois.

Les diplomates expulsés, dont les autorités américaines ont fourni mardi matin la liste nominative à l’ambassade de Cuba à Washington, ont sept jours pour quitter le pays, bien qu’ils ne soient pas déclarés persona non grata, a précisé un haut responsable du département d’État américain.

D’après la même source, depuis fin 2016 et jusqu’en août dernier, 22 diplomates américains ont “subi des lésions importantes en raison de ces attaques”, notamment des pertes d’audition, des vertiges, des maux de tête ainsi que des problèmes cognitifs, d’équilibre ou de sommeil, selon le département d’État. Cinq familles canadiennes ont également été touchées.

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