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C’est un tournant dans le tour de vis du président américain, Donald Trump, sur l’immigration et une rupture nette avec les traditions d’accueil du pays. En effet Trump a fait savoir qu’il a l’intention d’interdire aux migrants entrés illégalement aux Etats-Unis de déposer une demande d’asile. Avec cette mesure, le président américain espère venir à bout des flux qui viennent de la frontière mexicaine, une affaire qui le dérange au point qu’il a carrément imaginé un mur pour les stopper.

Notre système d’asile croule sous un trop grand nombre de demandes d’asile injustifiées, ce qui pèse de façon démesurée sur nos moyens, nous empêchant de pouvoir accorder rapidement l’asile à ceux qui le méritent vraiment“, a dit jeudi 8 novembre 2018 le ministère américain de la Sécurité intérieure, rapporte l’AFP. Nul doute que Trump va s’empresser de parapher cette décision déjà publiée par le ministère. En attendant des “caravanes” de migrants prennent d’assaut les USA avant que le président ne verrouille légalement le territoire.

A noter que le système américain croule sous les demandes, avec déjà 700.000 dossiers qui assaillissent actuellement les tribunaux.  Ces cinq dernières années, le nombre de migrants ayant déposé une demande d’asile a explosé, +2000%, d’après le département de la Sécurité intérieure, lequel indique que moins de 10% de ces demandes aboutissent
Conformément à nos lois sur l’immigration, le président a toute autorité pour suspendre ou restreindre l’entrée d’étrangers aux Etats-Unis s’il considère qu’il en relève de l’intérêt national“, dit le communiqué du ministère.

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Un bar situé à Thousand Oaks, aux environs de Los Angeles, dans le sud de la Californie, a été le théâtre d’un carnage. Un individu pas encore formellement identifié a pénétré dans le Borderline Bar and Grill, où se massaient “plusieurs centaines” d’étudiants pour une soirée spéciale et a ouvert le feu. 12 personnes dont un policier qui tentait d’intervenir y ont laissé la vie, ont confié les autorités locales, rapporte l’AFP. Il y a également plusieurs blessés. Le tireur a été retrouvé mort, sans qu’on sache à ce stade s’il a été abattu par les forces de l’ordre ou s’il s’est suicidé…

Pour le moment on ne sait rien des motivations de l’assaillant, un “homme en manteau noir“, “barbu” et qui avait une arme assez imposante.
Nous ne savons pas s’il y a un lien terroriste ou pas. Rien ne me conduit, moi ou le FBI, à penser qu’il y a un lien terroriste“, a déclaré le shérif Geoff Dean. Mais “nous allons regarder cette possibilité“, a-t-il indiqué.

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Ça devait finir par arriver, depuis le temps que la Mauritanie nargue les ONG locales et internationales en perpétuant ostensiblement l’esclavage, un crime contre l’humanité, rappelons-le. Dès le 1er janvier 2019, la Mauritanie sera exclue de l’AGOA (loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique), un accord mis en place par Bill Clinton en 2000 et qui lui donnait droit à des avantages substantiels sur le marché américain, notamment pour les produits énergétiques.

Ainsi en a décidé le président américain, Donald Trump, après avoir passé à la loupe le dossier de Nouakchott, rapporte Africanews. Selon lui, les Mauritaniens, qui étaient sous les radars depuis un moment, piétinent l’esprit même de l’AGOA en persistant dans ces pratiques d’un autre temps. Pourtant l’esclavage était censé disparaitre depuis 1981, date de son abolition, mais voilà elle n’est officiellement réprimée par la loi que depuis peu, et la justice y va très timidement dans les condamnations, ce qui provoque très régulièrement des accès de fièvre chez la communauté noire et les militants des droits de l’Homme. Le tableau est très sombre : Des centaines de milliers d’individus sont encore victimes de servage…
C’est ce pays que le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, visite ce lundi 5 novembre 2018. Rappelons que la Tunisie est la première nation arabe à abolir l’esclavage et est l’une des rares au monde, avec l’Afrique du Sud, à adopter des lois d’une grande sévérité pour punir le racisme et la discrimination. La Mauritanie devrait en prendre de la graine!

VIDEO http://fr.africanews.com/2018/11/04/la-mauritanie-exclue-de-l-agoa-pour-pratique-d-esclavage/

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Donald Trump a annoncé samedi que les États-Unis allaient se retirer d’un traité sur les armes nucléaires conclu avec la Russie pendant la Guerre froide, accusant Moscou de le violer « depuis de nombreuses années ».

Ce retrait est motivé par le « rêve » des Américains de dominer seuls le monde, a rapidement réagi une source au ministère russe des Affaires étrangères, en accusant Washington d’avoir « délibérément » sapé cet accord au fil des ans. Le traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire avait été signé en 1987 par les dirigeants américain et soviétique de l’époque, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.

« La Russie n’a pas respecté le traité. Nous allons donc mettre fin à l’accord et développer ces armes », a annoncé le président américain, lors d’une visite à Elko, dans le Nevada. « Nous n’allons pas les laisser violer l’accord nucléaire et fabriquer des armes alors que nous n’y sommes pas autorisés », a martelé Donald Trump.

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On parle rarement du déficit budgétaire de la première puissance économique mondiale, les Etats-Unis; on a plutôt l’habitude de les voir, derrière le FMI, faire la leçon aux nations les moins avancées, et pourtant… Le budget des USA pour l’exercice 2018 affiche un trou de 779 milliards de dollars (673 milliards d’euros), un record depuis 2012, rapporte Reuters. Les allégements d’impôts de Donald Trump sont passés par là, ils ont rogné les recettes alors qu’au même moment le coût de la dette publique monte, d’après les chiffres publiés lundi 15 octobre 2018 par le Trésor.

A présent le déficit pèse 3,9% dans le produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 3,5% pour l’exercice 2017.
Mais bonne nouvelle : pour le seul mois de septembre 2018, le Trésor signale un excédent budgétaire de 119 milliards de dollars, plus que ce qui était prédit et un record pour un mois de septembre.
Jusqu’au 30 septembre dernier, le déficit de l’exercice 2018 s’est aggravé de 113 milliards de dollars, c’est +17% en comparaison avec 2017.
Mais le directeur du Bureau et de la gestion du budget (OMB) à la Maison blanche, Mick Mulvaney, est d’avis qu’il n’y a pas péril en la demeure. “L’économie américaine en pleine expansion va augmenter les recettes fiscales, une étape importante vers la soutenabilité budgétaire à long terme“, a-t-il indiqué dans un communiqué.

Autre son de cloche du côté du Bipartisan Policy Center, un organe de réflexion indépendant ; selon lui les chiffres communiqués lundi doivent être un “signal d’alarme” pour les dirigeants. “Le fait que notre gouvernement se rapproche d’un déficit de 1.000 milliards de dollars au coeur d’une phase d’expansion économique devrait être considéré comme un problème grave par les électeurs et les candidats“, a déclaré son vice-président William Hoagland, en faisant allusion aux élections de mi-mandat calées pour le 6 novembre 2018.

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Une délégation du Sénat américain a récemment visité la Tunisie. Peu d’informations ont filtré à propos des objets et objectifs de cette visite. La visite a pourtant beaucoup fait parler d’elle sur les réseaux sociaux. Non pas par les déclarations ou les déplacements faits par cette délégation, mais par LA visite qui n’a pas été faite au siège d’Ennahdha, devenu pourtant, depuis 2014, la Mecque des ambassadeurs étrangers et des délégations de tous pays. Une non-visite qui a été traduite par un froid dans les relations d’Ennahdha avec les USA et la possibilité que ce froid diplomatique se traduise par un gel pure et simple et pourquoi pas de la mise du parti islamiste sur la liste des organisations terroristes, étant une branche de la confrérie des «frères Musulmans», à la faveur de la nouvelle politique américaine de l’ère Trump.

Ce froid, si une telle signification de la non-rencontre de la délégation américaine avec Rached Ghannouchi se confirmait, a relancé le débat interne et local, sur la guerre froide entre les deux parties de l’Exécutif tunisien, la Présidence de la République et la présidence du gouvernement. Le président français vient en tous cas de jeter une nouvelle pierre dans la mare.

A Erevan, en Arménie, où il présidait l’ouverture des travaux du sommet de la Francophonie, en plus de la journaliste tunisienne qui l’apostrophait d’un «tu as bien parlé», c’est cet instant où le chef de l’Etat français s’adressait à son homologue tunisien, Béji Caïed Essebssi, qui a le plus fait parler la blogosphère tunisienne.

«Je veux ici souligner le courage du président Essebssi, qui, alors que nous vivions la montée des obscurantismes et de celles et ceux qui voudraient enfermer tout un continent dans une lecture déformée d’une religion, s’est dressé et avec courage, et a pris encore ces dernières semaines des textes fondamentaux pour le droit d’être libre, les droits des femmes, le droit dans le mariage, le droit dans l’héritage… Alors que tous les autres avaient peur, alors que les obscurantistes disaient de ne pas le faire, le président Essebssi l’a fait et nous devons le soutenir dans ce combat. Nous serons là, Président. Ne cédez rien, ne cédez rien dans ce combat. Vous venez d’un pays où l’indépendance a été faite par un grand Président, qui a éduqué les femmes et les hommes, les petites filles et les garçons. Vous venez d’un pays qui a été un exemple dans la francophonie et dans la conquête de l’Afrique. Vous venez d’un pays qui nous rend fiers et nous a rendu fiers. Alors nous continuons à être là !». Ainsi parlait, ce matin en Arménie, Emmanuel Macron, l’initiateur du «Macronisme» et dont beaucoup en Tunisie prêtent l’intention de cloner l’actuel chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Et si les 176 mots de Macron étaient plus qu’un hommage à de simples intentions, force est de remarquer que la France soutiendrait alors un chef d’Etat qui ne détient presqu’aucun pouvoir et que beaucoup des idées par lesquelles il s’était illustré n’ont jusque-là pas dépassé le niveau des propositions. Car les propositions de la Colibe, tout comme celles de l’amendement de la loi sur l’héritage, restent du domaine du chef du gouvernement. Mais peut-être que la France, ne saisissant pas encore les réelles intentions politiques futures de Youssef Chahed, aurait décidé d’appuyer BCE qui cache mal son désir de rempiler pour les prochaines présidentielles, face à un Ghannouchi représentant des obscurantistes que citait Macron selon les Tunisiens et qui s’est déjà déclaré.

Politisés jusqu’à la moelle, lisant même entre les mots et pas seulement entre les lignes et croyant être au centre des intérêts du monde, beaucoup de Tunisiens ont tout de même interprété ce passage élogieux à l’endroit du chef de l’Etat tunisien, dans son discours d’Erevan, comme un appui politique direct à Béji Caïed Essebssi.

Si cela était le cas, la position française aurait fait un virage à 360 degrés, par rapport à tous ses ambassadeurs en Tunisie, depuis 2011. Mais peut-être aussi qu’ils finissent par prêter attention à tout ce qui se dit sur une probable implication d’Ennahdha dans les assassinats politiques de Belaid et de Brahmi.

En politique, tous les gestes comptent. On oublierait alors l’accolade du même Macron à Youssef Chahed, lors de sa dernière visite en Tunisie et ce «Je veux que tu réussisses» qu’il lui aurait lancé en le quittant. Mais «la politique est aussi l’art de mentir à propos», disait Voltaire depuis bien des siècles.

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Selon des informations exclusives rapportées par le site marocain Yabiladi, le Maroc et les Etats-Unis sont les seuls pays à être invités au G6 européen consacré, depuis lundi à Lyon, à la lutte contre le terrorisme et à la problématique de la migration.

Le Maroc est représenté par son ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, qui conduit une importante délégation à ce sommet réunissant les ministres en charge des Affaires intérieures de France, d’Allemagne, du Royaume-Uni, d’Espagne, d’Italie et de Pologne.

Outre les enjeux de sécurité et de lutte contre le terrorisme qui ont été examinés lors de cette réunion, à l’initiative de la France, les participants se sont penchés sur des questions afférentes à la gestion des flux migratoires, ajoute la même source.

Un «exercice de grande ampleur» a été organisé, mardi, en marge de ce sommet de deux jours, sur la gestion d’un attentat terroriste. Cette démonstration a fait intervenir plusieurs centaines de membres de forces spécialisées et de figurants, en présence d’une quarantaine de délégations techniques venues des pays participants.

Africanmanager n’a pas joindre le porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur pour connaitre les raisons de l’absence de Hichem Fourati à cette importante rencontre ; nous avons contacté le chargé de communication du département des Affaires étrangères, qui a promis de nous rappeler, nous attendons toujours…

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Le Sénat américain a majoritairement approuvé vendredi la clôture du processus de nomination de Brett Kavanaugh, ouvrant la voie à un vote dès samedi sur la confirmation de ce dernier au poste de juge à vie à la Cour suprême.

Le résultat du vote de procédure de vendredi est resté longtemps incertain car les républicains disposent de la plus courte des majorités (51-49) à la chambre haute du Congrès et une poignée de sénateurs républicains sont restés indécis jusqu’au bout.

La nomination de Kavanaugh tient en haleine les Etats-Unis depuis que ce juge conservateur choisi par Donald Trump pour prendre le poste laissé vacant par le modéré Anthony Kennedy, parti à la retraite en juillet dernier, a été accusé le mois dernier d’agression sexuelle par plusieurs femmes.

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Monde : La Cour internationale de Justice demande aux États-Unis de lever certaines sanctions contre l'Iran

La Cour internationale de Justice (CIJ) – organe judiciaire principal de l’ONU – a demandé au gouvernement américain de lever ses sanctions à l’encontre des importations iraniennes de biens et produits humanitaires et de services liés à la sécurité de l’aviation civile. Les juges de la CIJ estiment que toutes ces restrictions peuvent avoir de graves conséquences sur la santé et la vie de la population iranienne.

Le 16 juillet 2018, l’Iran a « introduit une instance » contre des Etats-Unis auprès de la Cour siégeant à La Haye. Téhéran a fondé sa plainte sur le Traité d’amitié, de commerce et de droits consulaires signé avec Washington en 1955, à l’époque où deux États entretenaient encore des relations diplomatiques officielles.

Dans une ordonnance rendue mercredi, la Cour internationale de Justice (CIJ) a indiqué que les États-Unis « doivent lever » certaines des sanctions imposées à l’Iran à la suite du retrait de l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015.

La Cour a conclu à l’unanimité que l’acquisition par l’Iran « de médicaments et de matériel médical » est un droit qui pourrait être couvert par ce traité.

Les articles relatifs aux « denrées alimentaires et produits agricoles » et aux « pièces détachées, équipements et services connexes (notamment le service après-vente, l’entretien, les réparations et les inspections) nécessaires à la sécurité de l’aviation civile », ne peuvent pas être inclus dans les sanctions de Washington.

La CIJ estime que les mesures adoptées par les États-Unis peuvent mettre en danger la sécurité de l’aviation civile en Iran et la vie de ses utilisateurs en empêchant les compagnies aériennes d’acquérir l’équipement nécessaire.

En outre, la CIJ estime que les États-Unis ont l’obligation de mettre fin aux sanctions liées aux besoins humanitaires et ordonne aux deux États de « s’abstenir de toute action susceptible d’aggraver ou de prolonger le différend ». La Cour estime que les restrictions à l’achat de produits alimentaires et de médicaments peuvent avoir de graves conséquences pour la santé et la vie des personnes sur le territoire iranien.
Accord sur le nucléaire iranien

L’accord sur le nucléaire iranien a été signé en 2015 par Washington a l’époque de l’administration du Président Barack Obama. L’accord conclu avec Téhéran, ainsi qu’avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, l’Allemagne et l’Union européenne, a imposé des limites et des inspections au programme nucléaire iranien en échange de la levée des sanctions internationales.

Les États-Unis se sont retirés de l’accord le 8 mai dernier. La semaine dernière, Donald Trump a exhorté les États à œuvrer pour empêcher l’Iran d’acquérir la bombe nucléaire, promettant de rétablir les sanctions imposées au gouvernement iranien en raison du comportement « pervers » de ce pays, accusé de parrainer le terrorisme et les conflits liés au pétrole au Moyen-Orient lors d’une réunion du Conseil de sécurité présidée par les Etats-Unis.

En outre, le président américain a annoncé qu’il chercherait à imposer de nouvelles sanctions et a averti qu’elles seraient « plus sévères que jamais », tout en veillant à ce que tout individu ou entité qui ne se conformerait pas à ses obligations en subirait les « graves » conséquences.

Malgré le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a poursuivi ses inspections en Iran et a confirmé que le pays remplissait ses engagements en matière d’énergie nucléaire.

Les autres membres permanents du Conseil de sécurité – la France, la Chine, le Royaume-Uni et la Russie – ont exprimé leur soutien à l’accord et ont affirmé qu’il s’agissait du meilleur outil pour garantir que le programme nucléaire iranien n’avait pas d’objectif balistique.

La décision de la CIJ est juridiquement contraignante, mais son application dépend de la volonté des États et du Conseil de sécurité de l’ONU, où les États-Unis disposent du droit de veto.

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Le président américain, Donald Trump, est très énervé du fait de la montée du prix du baril de pétrole, et l’a fait vertement savoir à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) mais surtout à l’Arabie saoudite, son alliée dans la région et moteur de l’organisation. «L’Opep (…) est en train d’arnaquer le reste du monde. Et je n’aime pas ça (…). Nous avons défendu beaucoup de ces nations [membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ndlr], pour rien. Et ils tirent profit de nous en nous donnant des prix de pétrole élevés. Nous voulons qu’ils cessent d’augmenter leurs tarifs», a dit Trump lors de son allocution à l’Assemblée générale (AG) de l’ONU, mercredi 26 septembre 2018, rapporte Jeune Afrique.

Il est vrai que la hausse des cours du brut, une excellente affaire pour les pays producteurs, commence à terroriser les gros acheteurs, tels que les Etats-Unis. Vendredi 28 septembre 2018, on en était à 83 dollars le baril, contre 55 à la même période en 2017. D’après les données de l’Opep, les USA produisent environ 16,5 millions de barils par jour, et en consomment plus de 20 millions par jour. Donc cet écart il faut bien le trouver ailleurs, or il devient de plus en plus cher.

Samedi 29 septembre 2018, Trump a conversé au téléphone avec le souverain saoudien, le roi Salmane et a rapporté le contenu de la discussion dans un discours en Virginie-Occidentale : «Je lui ai dit : “Roi, vous avez des milliards de dollars. Sans nous, qui sait ce qui peut arriver ? Sans nous, peut-être que vous n’arriverez pas à garder vos avions, parce qu’ils seraient attaqués”», a asséné Trump pour manifester son irritation.
Pourtant début juin, l’OPEP avait fait une fleur à Washington en acceptant sa requête, très discrète, de porter la production à un million de barils par jour. D’ailleurs le ministère saoudien du Pétrole, Khalid al-Falih, face à la menace à peine voilée des USA, n’a pas manqué de le rappeler dimanche 23 septembre 2018, lors d’une réunion interministérielle à Alger : « Les pays membres ont répondu de très bonne manière ces trois derniers mois (…) pour compenser la baisse de la production en Iran, au Venezuela et au Mexique». Un manière de dire que les pays producteurs ont déjà donné et que c’est maintenant à leur tour de profiter du retour du pétrole cher.

Le président américain n’est pas au bout de ses peines car d’après les spécialistes, l’Arabie saoudite souhaite que le prix du baril se hisse à 87 dollars avant la fin de 2018. Le royaume, en proie à des difficultés pour équilibrer ses budgets, n’aurait pas l’intention de freiner la remontée des cours dont ses caisses publiques dépendent tant. Mais pour le président français, Emmanuel Macron, il y a une solution : lever les sanctions américaines pour que l’Iran puisse écouler son pétrole, ce qui augmenterait l’offre et donc ferait automatiquement baisser les prix. Mais Trump est-il prêt à entendre la voix de la raison ?

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Nucléaire nord-coréen : Les USA sont très optimistes

A l’occasion d’une séance du Conseil de sécurité jeudi, le Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Mike Pompeo, a assuré que le processus diplomatique avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC) pour une dénucléarisation de la péninsule coréenne était bien engagé et qu’une « ère nouvelle » était en vue.

Mike Pompeo, qui présidait cette réunion parce que les Etats-Unis occupent la présidence du Conseil en septembre, a déclaré que l’avenir de la population nord-coréenne serait meilleur si les dirigeants de la RPDC, appelée aussi Corée du Nord, suivaient une voie diplomatique pour mettre un terme à son programme d’armes nucléaires.

M. Pompeo a jugé qu’une « dénucléarisation finale et pleinement vérifiée » était essentielle.

Il a ajouté que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le Président américain Donald Trump – à la suite de leur sommet à Singapour – partageaient une compréhension commune de ce qui doit avoir lieu pour transformer les relations entre les deux pays. Il a ajouté qu’il avait eu une « réunion positive » avec son homologue de la RPDC mercredi, et que le travail était bien avancé pour un deuxième sommet entre les deux dirigeants.

Mais sur la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité qui incluent des sanctions économiques punitives contre la Corée du Nord, le Secrétaire d’Etat américain a déclaré que les États-Unis avaient des preuves que le plafond des importations de pétrole en RPDC a été « violé » et que les importations illégales de charbon se poursuivaient. Il a affirmé que certains membres du Conseil de sécurité avaient été complices de la violation d’un embargo sur l’accueil de travailleurs nord-coréens.

Pour sa part, le Ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré au Conseil que son pays se félicitait des efforts diplomatiques déployés par les Etats-Unis et la République de Corée, appelée aussi Corée du Sud, en faveur de la dénucléarisation et d’une paix durable dans la péninsule coréenne.

Il a déclaré qu’une déclaration de « fin de guerre » visant à cesser officiellement les hostilités de la guerre de Corée contribuerait à instaurer la confiance, et il a appelé à la poursuite des négociations multilatérales à six.

En ce qui concerne les sanctions, il a estimé qu’il était tout aussi important de faire avancer le processus politique. Il a déclaré que le Conseil devrait envisager d’assouplir certaines sanctions économiques si la Corée du Nord respectait ses engagements.

« Compte tenu de l’évolution positive… la Chine estime que le Conseil de sécurité doit envisager d’invoquer en temps utile cette disposition pour encourager la RPDC et d’autres parties prenantes à faire avancer la dénucléarisation », a-t-il dit.

Les Ministres des affaires étrangères de la Corée du Sud et du Japon ont été invités à faire un exposé devant le Conseil de sécurité.

Pour la République de Corée, la ministre Kang Kyung-wha a déclaré que le Conseil de sécurité avait joué « un rôle crucial » en adoptant des sanctions, pour faire venir la RPDC à la table des négociations.

« Nous nous engageons à continuer de travailler avec la communauté internationale pour veiller à ce que les sanctions du Conseil soient fidèlement appliquées, alors même que nous continuons à discuter avec la Corée du Nord pour faciliter des progrès substantiels vers la dénucléarisation complète », a dit la ministre sud-coréenne.

Le Ministre des affaires étrangères du Japon, Taro Kono, a déclaré que l’unité internationale était « cruciale » et qu’il était d’accord avec les Etats-Unis sur le fait que le plafond imposé sur les importations de pétrole avait été violé. « Il est important que tous les États membres cessent immédiatement de fournir ces produits à la Corée du Nord », a-t-il déclaré.

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Lors d’une réunion consacrée mercredi à la non-prolifération des armes de destruction massive, les membres du Conseil de sécurité ont affiché leurs divisions sur le nucléaire iranien et l’usage d’armes chimiques en Syrie.

La réunion était présidée par le Président des Etats-Unis, Donald Trump, dont le pays occupe la présidence tournante du Conseil de sécurité pour le mois de septembre.

Dans son intervention, le Président américain a rappelé qu’il avait condamné récemment l’utilisation par le régime syrien d’armes chimiques contre son propre peuple, des attaques rendues possibles, selon lui, grâce aux alliés du Président syrien Bachar el-Assad, à savoir la Russie et l’Iran.

C’est aussi, a ajouté le Président américain, l’une des raisons pour lesquelles Washington s’est retiré de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, appelé Plan d’action global commun. Selon M. Trump, il s’agit d’un « accord horrible et déséquilibré », qui permet à l’Iran de continuer sur la voie de la conception d’une bombe atomique.

Suite à leur retrait, les États-Unis ont continué d’imposer des sanctions à titre national à ce pays, qui prendront toute leur force à partir de novembre, et ils en imposeront de nouvelles, « plus sévères que jamais », a déclaré M. Trump, en avertissant que « tout pays qui contournera ces sanctions sera confronté à des conséquences regrettables ».

Le Président américain s’est ensuite félicité que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) n’ait pas procédé à des essais nucléaires depuis septembre 2017 ou à des tirs de missiles balistiques depuis novembre de la même année. Tout en saluant les progrès accomplis par Pyongyang, il a souligné l’importance de les consolider, en « mettant en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité jusqu’à une dénucléarisation complète de la péninsule ».

M. Trump a annoncé « d’excellentes nouvelles en provenance de la RPDC » dans les mois à venir, à la suite de « nombreuses choses » qui se passent « derrière la scène, inconnues des médias », mais « très positives ».

La Russie regrette le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

Pour sa part, le Président français, Emmanuel Macron, a constaté les divisions du Conseil sur les dossiers du nucléaire iranien et de l’usage d’armes chimiques par le régime syrien.

Le régime de non-prolifération repose sur des concessions mutuelles, des interdépendances et une confiance réciproque, a-t-il dit. « Notre responsabilité, c’est de préserver et de renforcer ce régime. »

Le Président français a apporté son soutien à l’initiative prise par le Président des États-Unis de dialoguer avec le Président nord-coréen, tout en invitant le Conseil à ne perdre de vue que la RPDC continue de représenter une menace nucléaire et balistique pour le monde. « La France attend du régime de Pyongyang des gestes concrets, démontrant sa volonté réelle de s’engager dans un processus de démantèlement de son programme nucléaire et balistique de façon complète, vérifiable et irréversible », a-t-il dit.

S’agissant du nucléaire iranien, M. Macron a noté les trajectoires divergentes des États signataires du Plan d’action global commun. Selon lui, le Plan d’action, même imparfait, reste déterminant. « Alors qu’une grave crise de confiance a été ouverte par la réimposition des sanctions extraterritoriales américaines, Téhéran continue de respecter ses obligations nucléaires », a-t-il dit. Il a appelé à une stratégie de long terme pour la gestion de cette crise, « qui ne peut se réduire à une politique de sanctions et containment ».

Le Président de la France a par ailleurs déploré le manque d’unité sur l’élimination des armes chimiques syriennes et rappelé l’utilisation d’un agent neurotoxique sur le territoire du Royaume-Uni.

La Russie regrette le retrait américain de l’accord sur le nucléaire iranien

Le Ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a aussi regretté le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. Ce retrait constitue une « menace pour le régime de non-prolifération », a-t-il dit.

M. Lavrov a par ailleurs mis en garde contre toute frappe illégitime contre le régime syrien, affirmant que Damas avait détruit l’ensemble de son arsenal chimique. En revanche, des groupes terroristes ont en leur possession des substances toxiques, a-t-il soutenu.

Selon lui, certains pays occidentaux cherchent à instrumentaliser l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) en refusant de coopérer avec la Russie pour mener des enquêtes. Il en a voulu pour exemple le cas de Salisbury, au Royaume-Uni, en posant la question suivante : « Si l’on ne veut pas coopérer avec nous, c’est peut-être que l’on a quelque chose à cacher ? »

Le Royaume-Uni dénonce l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

La Première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, a en revanche estimé que l’érosion des normes en vigueur en matière de non-prolifération a été constatée à Salisbury, où une attaque à l’arme chimique a été commise, selon elle, par des éléments russes.

« Moscou cherche à dissimuler ces méfaits », mais un membre permanent du Conseil de sécurité ne peut pas se dissocier du consensus existant autour des armes chimiques, a-t-elle ajouté.

La Première ministre britannique a également déclaré que les progrès accomplis dans l’élimination des armes de destruction massive au cours des décennies passées avaient été remis en cause au cours des 17 derniers mois, notamment en pointant du doigt l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Elle a regretté que la Russie ait exercé son droit de veto à plusieurs reprises pour empêcher l’établissement des responsabilités dans les attaques à l’arme chimique commises dans ce pays.

S’agissant de l’Iran, Mme May a rappelé son soutien au Plan d’action global commun, tout en dénonçant le comportement de l’Iran, ses tirs de missiles balistiques et le transfert d’armes et de technologies militaires sophistiquées au Hezbollah au Liban et aux forces houthistes au Yémen, en violation des résolutions du Conseil de sécurité.

Lors de la réunion du Conseil de sécurité, le Ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a, pour sa part, proposé de renforcer le régime de non-prolifération, en plaidant notamment pour son universalisation.

S’agissant du nucléaire iranien, le ministre chinois a estimé que « le Plan d’action global commun est une victoire du multilatéralisme ». Même imparfait, il demeure un accord viable, a-t-il dit, en appelant les pays à penser à l’intérêt de long terme sur ce dossier.

Il a ensuite rappelé que la Chine appuyait les efforts diplomatiques s’agissant de la péninsule coréenne, notamment ceux entrepris lors du Sommet de Singapour, en vue de parvenir à une paix durable.

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Trump croit enfin aux vertus d'un Etat palestinien, et a même un plan !

Il lui en a fallu du temps, mais in fine il a fait comme tous ses prédécesseurs, ou presque, comme tous les dirigeants responsables de cette terre qui veulent une vraie paix au Moyen-Orient : Le président américain, Donald Trump, se dit maintenant convaincu des vertus de la solution à deux Etats, un israélien et un palestinien. Après avoir mis le feu aux poudres en décembre dernier en reconnaissant unilatéralement Jérusalem comme la capitale de l’Etat hébreu, Trump crée la surprise. Il peaufine même un plan de paix qu’il va déballer dans deux à trois mois, rapporte Reuters.
Cela nous change de sa tiédeur habituelle sur l’éventualité d’un Etat palestinien, en se bornant à dire, du bout des lèvres, qu’il appuierait la solution à deux Etats si les deux protagonistes l’acceptaient, un scénario de toute façon hautement improbable vu l’énergie que déploie Tel Aviv pour démolir les espoirs des Palestiniens.

J’aime bien une solution à deux Etats. Je pense que c’est ce qui marcherait le mieux (…) C’est ce que je ressens“, a-t-il déclaré lors d’une rencontre aux Nations unies avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, mercredi 26 septembre 2018.
Mon rêve, ce serait que cela soit fait avant la fin de mon premier mandat” en janvier 2021. “Je crois vraiment que quelque chose va se passer” a-t-il ajouté.
Puis il a invité Israël à tendre la main aux Palestiniens…
Je pense que beaucoup de progrès ont été faits. Je pense qu’Israël veut faire quelque chose et aussi que les Palestiniens veulent vraiment faire quelque chose“, a déclaré un Trump très étonnant.

Quant à Netanyahu, il en reste, pour le moment, à sa vieille rengaine qui torpille toute avancée vers la paix depuis son arrivée au pouvoir : Pour que le “rêve” de Trump devienne réalité, “l’Etat palestinien devra être démilitarisé et devra reconnaître Israël comme l’Etat du peuple juif“…

Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, va s’exprimer demain jeudi à la tribune de l’ONU. On verra ce qu’il pense de la lumière qui est apparue au président américain…

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Une entreprise algérienne a conclut un contrat de commercialisation des Smartphones avec l’américain KVS Import Solutions, rapporte Radioalgérienne.

Il s’agit de Saterex, propriétaire de la marque Iris, qui a paraphé l’accord, en marge de la semaine de l’Algérie qui s’est tenue récemment à Washington.

L’accord en question, fruit de quatre mois de discussions entre Iris et cette entreprise spécialisée dans la vente en ligne aux Etats-Unis permettra ainsi au groupe algérien d’accéder à ce marché florissant et concurrentiel à la fois, précise la même source.

Saterex, présente dans tous les pays du Maghreb en plus du Mali et des Emirats arabes Unis ambitionne de commercialiser ses smartphones en Europe.

A noter que l’entreprise spécialisée dans la fabrication des produits électroniques, électroménagers et téléphonie, va également se lancer dans la fabrication de pneus avec la mise  en service début 2019 d’un autre complexe industriel. Le projet, en cours de réalisation, est mené en partenariat avec des opérateurs allemands et Finlandais.

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Une délégation américaine s’est rendue, le week-end dernier, dans la région de Kébili, pour examiner les moyens de financer des projets d’aménagement des systèmes hydrauliques dans les oasis à Kébili, Gabès, Tozeur et Gafsa, fait savoir à l’agence TAP Mongi Kadri, chef de service des eaux et de l’équipement rural au Commissariat régional au développement agricole.
Les membres de la délégation se sont rendus notamment dans les oasis de Jemna et de Bazma à Kébili-sud.
Cette visite intervient en concrétisation de la volonté du partenaire américain de financer des projets d’aménagement des systèmes hydrauliques élaborés par le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec le ministère de la Coopération internationale, précise-t-il.
Quarante-six oasis sont concernés par ces projets qui nécessitent des financements de l’ordre de 85 millions de dinars.
Plusieurs de ces oasis souffrent de la vétusté des canaux d’irrigation aménagés en béton non armé, de la surexploitation des eaux souterraines aggravée par l’extension des surfaces oasiennes sur environ 38 mille ha et de l’augmentation de la salinité de l’eau de la nappe phréatique.

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Michael Bloomberg, 76 ans, célèbre, richissime, comme le président américain, Donald Trump. Mais la comparaison s’arrête là. En effet Bloomberg, ex-maire de New York (de 2002 à 2013) et businessman averti (propriétaire et fondateur de la société d’informations financières de renom qui porte son nom), a une stature et une aura que Trump n’aura sans doute jamais. Et bien c’est cet homme que le républicain pourrait affronter à l’élection présidentielle de 2020. Bloomberg, dans un entretien avec le New York Times, a donné rendez-vous après les législatives du 06 novembre 2018 pour faire connaitre sa décision sur cette candidature qui fait déjà saliver les anti-Trump.

Pour l’instant, «je travaille sur les élections du 6 novembre, après ça, je regarderai», a déclaré le magnat de l’information financière). Classé indépendant jusqu’ici, il cogite sur son avenir dans l’un des deux camps, républicains et démocrates, sans lesquels aucune élection n’est possible. «C’est impossible de concevoir que je puisse me présenter comme républicain. Sur beaucoup de questions, je suis très loin des positions de ce parti», précise-t-il. «Ce qui ne veut pas dire que je sois d’accord avec le parti démocrate sur tout mais je ne vois pas comment je pourrais me présenter comme républicain. Donc si on est candidat, c’est forcément comme démocrate», a ajouté Bloomberg. Il est vrai que pour une partie des démocrates, qui se remettent difficilement de la déroute de Hillary Clinton face à Trump, un tel recrutement serait une aubaine. Reste à convaincre l’autre frange, l’aile “anti-élite, anti-Wall Street, pro-minorités et pro-femmes” qui donne de la voix actuellement dans le parti…

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La tempête Florence, qui a déjà fait au moins 13 morts sur la côte atlantique américaine, menace toujours de faire des ravages au cours du week-end en raison des “quantités monumentales” de pluie qu’elle charrie et des inondations qu’elle provoque.

Les rafales de vent et la pluie diluvienne ont fait d’importants dégâts. De nombreuses routes restaient coupées par des arbres et des poteaux électriques arrachés, ou encore par des crues soudaines.

La tempête “va provoquer des inondations catastrophiques sur des zones de Caroline du Nord et de Caroline du Sud pendant encore quelque temps”, a averti un responsable de l’Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA), Steve Goldstein, en raison notamment du caractère “lent, presque à l’arrêt” de la tempête.

La Caroline du Nord a enregistré le décès de dix personnes. Une mère et son bébé ont été tués dans leur maison par la chute d’un arbre. Trois autres personnes ont été victimes de “crues subites” sur les routes”. En Caroline du Sud, les intempéries ont coûté la vie à 3 personnes, dont une femme de 61 ans dont la voiture a heurté un arbre couché sur la route.

Le président américain Donald Trump doit se rendre en début ou milieu de semaine prochaine dans les régions affectées.

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Trente-et-une municipalités Tunisiennes dans onze gouvernorats bénéficieront du programme d’aide américaine (Appui) sur quatre ans, a annoncé, mercredi, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement Riadh Mouakher.

D’un coût de 130 millions de dinars, ce programme est financé par l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID).

“Il s’agit d’un don”, a déclaré aux médias le ministre en marge d’une conférence organisée par son département à Kairouan sur l’amélioration des prestations municipales.
D’après lui, ce programme vise à améliorer les services et prestations des communes dans 32 domaines, citant à titre d’exemple la propreté, la collecte des déchets, l’éclairage public, l’asphaltage des routes et les services.

Pour le ministre, les capacités des municipalités devraient se développer davantage, notamment au niveau des ressources humaines pour répondre aux attentes des citoyens.

Le programme d’aide américaine bénéficiera aux municipalités du Kef, Dahmani, Tajerouine, Sers, Siliana, Makthar, Kairouan, Bouhajla, Ala, Oueslatia, Hafouz, Chbika, Mahdia, Ksour Essef, Sidi Alouan, Gabes, Mareth, Ghannouch, Metouia, Sfax, Sakiet Ezzit, Agareb, Tataouine, Ghomrassen, Tozeur, kébili, Gafsa, Zaghouan, El Fahs, et Nadour.

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La Tunisie semble partie pour maîtriser la question terroriste en s’y attelant à bras-le-corps, comme l’attestent le nombre et l’envergure des opérations dont elle a été le théâtre depuis celle de Ben Guerdane qui a marqué la fin d’un cycle. Même les craintes suscitées par le retour des Tunisiens accourus sur les champs de bataille d’Irak, de Libye et de Syrie pour rejoindre Daech et Al-Qaïda, plus que de toute autre nationalité, ne se sont pas concrétisées, selon les autorités tunisiennes, les diplomates occidentaux et les analystes régionaux, cités par le Washington Post qui consacre un article bien senti aux risques que ce retour pourraient provoquer en Tunisie.

Au lieu de cela, ajoute-t-il cependant, Daech et Al-Qaïda s’emploient à recruter une nouvelle génération d’habitants pour organiser des attaques terroristes chez eux, notamment le mois dernier près de la frontière algérienne où six gardes nationaux ont été tués.

«C’est avant tout un produit local»

«C’est avant tout un produit local», a déclaré Matt Herbert, associé chez Maharbal, une société de conseil en sécurité basée à Tunis. “La majorité des Tunisiens qui ont survécu à la Libye et à la Syrie ne sont pas revenus”.

La poursuite du recrutement local de djihadistes met en lumière les défis auxquels est confrontée la Tunisie où l’attrait idéologique de Daech d’Al-Qaïda semble avoir diminué dans de nombreuses régions du pays. Toutefois, les diplomates et les analystes estiment qu’une ère de troubles politiques, économiques et sociaux post-révolutionnaires suscite encore du ressentiment, en particulier chez les jeunes tunisiens.

«Les crises socioéconomiques sont le meilleur carburant pour l’immigration illégale ou, dans le pire des cas, pour nourrir le terrorisme», a déclaré Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie. Pour une large part, le recrutement a lieu dans les régions montagneuses pauvres du sud-ouest de la Tunisie, le long de la frontière avec l’Algérie. Bien que les extrémistes soient pour la plupart des Tunisiens, ils incluent également des Algériens, des Africains de l’Ouest et des Libyens, selon des analystes régionaux. Environ 15 à 20 Tunisiens seulement seraient des rapatriés de Libye et de Syrie.

Au moins 5 500 Tunisiens se sont rendus ces dernières années en Irak, en Libye et en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique et Al-Qaïda, selon les estimations de l’ONU.

La Tunisie, un tremplin vers l’Algérie !

Selon des analystes cités par le Washington Post, beaucoup d’extrémistes qui sont allés en Syrie et en Irak sont morts en combattant dans ces pays. Certains se cachent probablement. D’autres se sont réfugiés en Libye pour rejoindre la filiale de Daech, ou ont peut-être rejoint une branche dans le nord de la péninsule du Sinaï en Égypte. Jusqu’à 800 combattants sont rentrés en Tunisie et la grande majorité d’entre eux sont incarcérés dans tout le pays.

Les extrémistes actuellement actifs en Tunisie utilisent le pays comme base d’attaque contre l’Algérie, qui a mené une longue confrontation avec Al-Qaïda et, plus récemment, avec une nouvelle branche de Daech. «La Tunisie est le pays du recrutement», a déclaré Michael Bechir Ayari, analyste principal en Tunisie pour l’International Crisis Group. D’autres disent que la Tunisie elle-même reste une cible en raison des vues relativement libérales du gouvernement sur l’islam, les femmes et la liberté d’expression.

«Les groupes qui opèrent encore dans les montagnes à l’ouest ont beaucoup de compétences», a déclaré Matt Herbert. «Ils semblent avoir pris de l’ampleur au cours des deux dernières années. Ils ont beaucoup de résistance face aux tentatives tunisiennes de mettre fin à ce conflit. »

« La plupart des habitants de la région du Nord-ouest de la Tunisie mènent une vie extrêmement difficile et sont irrités par le gouvernement, ce qui les rendait sensibles aux appels militants », selon une source locale à Jendouba. «Ils sont malheureux et peuvent facilement être recrutés par les terroristes», a-t-elle ajouté. “Les autorités tunisiennes créent un terreau fertile pour les terroristes, soit en marginalisant les forces de sécurité, soit en marginalisant les populations économiquement.”

Radicalisation carcérale

Les analystes de la sécurité accordent une grande importance aux forces anti-terroristes formées par les États-Unis pour la collecte de renseignements, l’infiltration et le démantèlement de cellules. Mais ils sont préoccupés par les forces non spécialisées dans la lutte antiterroriste, telles que la police et les gardes-frontières, qui ont moins de formation et sont plus exposés aux tentations.

Les analystes sont également de plus en plus préoccupés par le potentiel de radicalisation des prisons en Tunisie, où de nombreux extrémistes sont détenus dans des cellules avec des criminels de droit commun.

“C’est vraiment inquiétant, car il y a une énorme population d’individus dans les prisons surpeuplées qui planifient leurs prochaines actions stratégiques chaque fois qu’ils sont libérés de prison”, a déclaré Aaron Zelin, expert des groupes djihadistes à Washington, auteur d’un livre à paraître sur l’histoire du djihadisme tunisien.

L’Etat tunisien, a-t-il ajouté, n’a pas de programmes de réadaptation ou de réinsertion adéquats pour les anciens terroristes. “Donc, s’ils sont libérés, et c’est probable, ils reviendront à leurs anciennes habitudes avec Daech ou Al-Qaïda, en fonction de leur affiliation quand ils y sont entrés.”

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Des coups Donald Trump, en a reçus, mais étrangement ça a tendance à le doper, à le stimuler. Il semble cette fois que le missile ait produit son effet, tiré à bout pourtant par un sous-marin qui nage dans les eaux du président américain. Comprenez par là un proche collaborateur, qui a réussi pour le moment à garder l’anonymat. Mais pour combien de temps encore ? Car il est activement recherché par l’administration de Trump. Cet individu, qui manifestement le connait très bien, a fait un portrait au vitriol de Trump qu’il a publié dans le New York Times. Depuis la parution du brulot, mercredi 04 septembre 2018, c’est l’effervescence dans le cabinent du président ; la paranoïa s’est même installée. Qui est le coupable ? Qui est le “lâche” qui a vendu Trump ? La chasse est ouverte, rapporte l’AFP.

Le président lui-même est monté au front mercredi 04 septembre 2018 dans la soirée, dans son canal de com de prédilection, Twitter :  “TRAHISON“, a-t-il balancé, criant à la malfaisance de “la gauche” et des “Fake News Media“.
Le texte incriminé s’intitule “Je fais partie de la résistance au sein de l’administration Trump“, il relate la résistance de fonctionnaires de la Maison Blanche pour contrer les débordements d’un président “mesquin”, “impétueux” et “inefficace“.

Le New York Times a alléché ses lecteurs en attribuant le texte explosif à un “haut responsable de l’administration Trump“. Cela a suffi à semer la panique dans l’entourage du président, et tout le monde s’est senti obligé de se justifier. Fait surréaliste : le cabinet du vice-président a cru bon de montrer patte blanche en pondant un communiqué pour disculper Mike Pence . “Le vice-président signe les tribunes qu’il écrit“, a précisé sur Twitter son porte-parole. “Le New York Times devrait avoir honte, tout comme la personne qui a écrit cette tribune fausse, absurde et lâche“, a-t-il ajouté.
Dan Coats, chef du renseignement américain, jure ses grands dieux, dans un communiqué, que  ce n’est pas lui. “Les spéculations selon lesquelles la tribune du New York Times a été écrite par moi ou mon adjoint sont fausses“, a-t-il dit.
Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, lui aussi plaide non coupable…

L’ancien directeur de la CIA John Brennan a déclaré ceci face à cette agitation, sur NBC : “Je ne sais pas comment Donald Trump va réagir à cela (…). Un lion blessé est un animal très dangereux et je pense que Donald Trump est blessé“.

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