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Les États-Unis et le Togo seront co-organisateurs du Forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique – Africa Growth and Opportunity Act (AGOA) –  à Lomé, au Togo, du 8 au 10 août 2017. Le Forum réunira de hauts fonctionnaires des États-Unis et de 38 pays d’Afrique subsaharienne pour discuter des moyens de renforcer la coopération économique et le commerce entre les États-Unis et l’Afrique. L’Union africaine et les communautés économiques régionales participeront également.

Le thème du Forum de cette année est «Les Etats-Unis et l’Afrique: un partenariat pour la prospérité à travers le commerce». Le Forum 2017 explorera comment les pays peuvent continuer à maximiser les avantages de l’AGOA dans un paysage en rapide évolution économique et souligner le rôle important joué par les femmes, la société civile et le secteur privé pour promouvoir le commerce et générer de la prospérité.

Des représentants du secteur privé, de la société civile et du Programme d’entrepreneuriat des femmes africaines – African Women’s Entrepreneurship Program (AWEP) – parrainé par les États-Unis, participeront aussi aux activités du Forum les 8 et 9 août. Les plénières ministérielles se déroulent les 9 et 10 août, réunissant de hauts fonctionnaires des États-Unis et des pays africains bénéficiaires.

La délégation des États-Unis sera dirigée par le représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, l’ambassadeur Robert Lighthizer, et comprendra de hauts cadres des départements d’Etat, de l’Agriculture, du Commerce, de l’Énergie, du Travail, des Transports, du Trésor, de l’USAID, de l’Agence des Etats-Unis pour le commerce et le développement, de même que du Millennium Challenge Corporation, de l’Overseas Private Investment Corporation et du Fonds des Etats-Unis pour le développement en Afrique. Des membres du Congrès de tous bords politiques, et leurs équipes, sont également invités au Forum.

La loi AGOA, qui améliore l’accès au marché américain pour les pays d’Afrique subsaharienne éligible, est la pierre angulaire de la politique commerciale du gouvernement des États-Unis en Afrique subsaharienne depuis 2000. La loi prévoit que chaque année un forum spécial soit convoqué pour discuter des questions liées à la mise en œuvre de la loi et des questions relatives à la coopération économique et au commerce en général.

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Huit morts et 28 blessés ont été trouvés ce dimanche dans une remorque de camion garée sur un parking de San Antonio, ville du sud des Etats-Unis proche de la frontière mexicaine, ont annoncé les autorités dans une information rapportée par bfmtv.

Les blessés, dont 20 grièvement, ont été hospitalisés, ont précisé le chef de la police locale, William McManus, et les pompiers. “Cela semble bien être un trafic d’être humains”, a déclaré le chef de la police, parlant de la scène d’horreur trouvée dans le camion, mais précisant aussi que les vidéos de sécurité du parking montraient que des véhicules étaient auparavant venus chercher certaines personnes cachées dans la remorque et qui étaient vivantes, indique la même source.

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Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Dr Raymonde Goudou Coffie, et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Andrew Haviland ont participé, le 20 juillet 2017, au Sofitel Ivoire à Abidjan à la cérémonie officielle, marquant la clôture du projet Leadership, Management et Gouvernance (LMG). Cette cérémonie a été l’occasion de saluer les récentes améliorations dans le système de santé de la Côte d’Ivoire qui permettront de prévenir et de réagir aux crises sanitaires majeures, telles que l’Ebola, le VIH et d’autres maladies à potentiel épidémique.

Lancé en 2011, le projet LMG, financé par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) et mis en œuvre par Management Sciences for Health (MSH),  a travaillé aux côtés du gouvernement de la Côte d’Ivoire au renforcement des capacités de leadership, de gestion et de gouvernance du personnel de santé à tous les niveaux du système de santé, du niveau central au niveau communautaire.

En effet, pour renforcer la capacité du système de santé, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), dans son Plan National de Développement Sanitaire 2012-2015, a décentralisé la prise de décision et la gestion des régions et les districts sanitaires, apportant des décisions majeures en matière de santé plus proches des communautés et des personnes qu’elles doivent impactées.

Le projet LMG a lancé son approche de leadership, de gestion et de gouvernance dans deux régions décentralisées de santé pilotes, l’Indénié-Djuablin et le N’Zi-Iffou-Moronou, axées sur l’amélioration de la réponse et du traitement du VIH/SIDA.

Sur la base du succès du projet pilote de décentralisation LMG, le gouvernement Ivoirien a élargi l’approche, à travers un financement supplémentaire de l’USAID avec les fonds Ebola, aux régions sanitaires de Cavally-Guémon, de Kabadougou-Bafing-Folon et de Tonkpi. Ces régions ont priorisé les systèmes de renforcement pour lutter contre les maladies potentiel épidémique, par la mise en place de stratégies de réponse coordonnées, la participation communautaire et une meilleure collecte et analyse des données.

La Ministre de la Santé a félicité les autorités régionales qui disposent maintenant de plans détaillés de prévention et d’intervention en cas d’épidémie et collectent et analysent systématiquement des données sur la mortalité maternelle et infantile et d’autres maladies. Elle a aussi salué l’engagement des dirigeants et les membres de la communauté qui signalent plus activement des cas de maladies aux autorités sanitaires locales et renvoient des personnes atteintes de maladies présumées aux cliniques de santé. Les autorités et les communautés de la santé sont de plus en plus vigilantes contre les menaces potentielles pour la maladie, agissant comme acteurs clés d’un système d’alerte précoce pour prévenir une autre crise sanitaire comme Ebola.

« Nous continuerons à mener à bien le modèle de leadership, de gestion et de gouvernance dans les régions de Bélier, Agnéby-Tiassa-Mé et Sud-Comoé, et de nouvelles régions encore avec les nouvelles subventions » a t’-elle rassuré.

S.E.M.  Haviland a exprimé la satisfaction du gouvernement américain devant les résultats considérables atteints. « Nous sommes fiers d’avoir contribué à l’amélioration de la santé des communautés dans tout le pays, et que notre financement ait entraîné la mobilisation de plus de fonds pour la lutte contre la tuberculose et le paludisme. »

Dr Antoine Ndiaye, Directeur du Projet LMG/Côte d’Ivoire, a pour sa part conclu: « Je serai à jamais reconnaissant à MSH, qui a nous a donné cette inspiration du TAO, Lao Tzu » qui constitue notre guide de tous les jours: « Allez chez les gens, Vivez avec eux, Aimez les, Apprenez d’eux, Commencez par ce qu’ils ont, Construisez sur ce qu’ils savent. Mais pour les meilleurs leaders, Quand leur tâche est accomplie, Le travail est terminé, Les gens diront que nous l’avons fait nous-mêmes. »

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On ne sait pas pour le moment si on a affaire à une simple boulette turque, une grosse ou à une vengeance contre les Américains suite à l’implication des séparatistes kurdes du PKK dans la libération de Raqqa, en Syrie, du joug de Daech. En tout cas une chose est sûre : Le Pentagone n’a toujours pas digéré le fait que l’agence de presse progouvernementale turque Anadolu ait dévoilé lundi dernier les positions des forces spéciales américaines et françaises au nord de la Syrie, les exposant indéniablement au danger au moment où l’Etat islamique a perdu la bataille à Mossoul, en Irak et est acculé à Raqqa.

A noter qu’Anadolu a indiqué l’emplacement de 10 installations militaires américaines, même des détails tels que le nombre de soldats des forces spéciales dans la zone ont été jetés sur la place publique. D’après l’agence turque, 200 militaires américains et 75 éléments des forces spéciales françaises stationneraient ainsi dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, capitale autoproclamée de Daesh.

« Nous serions très inquiets si des responsables d’un allié de l’Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles », s’est indigné le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway. « Nous avons fait part de nos inquiétudes au gouvernement turc », a-t-il indiqué. par contre silence total sur la précision des indications d’Anadolu, histoire de ne pas éclairer davantage la lanterne des ennemis de la coalition.

A noter que ces 10 bases militaires (deux aérodromes et huit avant-postes) servent de relais pour appuyer le Parti de l’union démocratique kurde (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu’Ankara accuse d’avoir des liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé organisation terroriste par la Turquie…

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Le président américain, Donald Trump, paie très cher ses provocations et tirs tous azimuts, le scandale de l’incursion russe dans la dernière élection américaine – pour lequel son fils a fait de terribles aveux – et la paralysie de la réforme de la santé qu’il avait vendue à ses électeurs. A peine 6 mois après son installation à la tête des USA, seuls 32% des citoyens américains jugent positive l’action de Trump, d’après un sondage du Washington Post et de la chaîne ABC réalisé du 10 au 13 juillet 2017. Ils étaient 42% en avril dernier.

Le républicain et son armada d’avocats font tout pour reprendre la main, avec un déluge de tweets, parfois très agressifs, mais rien ne semble pouvoir enrayer la fonte de son capital de sympathie. Trump a même battu tous les records d’impopularité de ces 70 dernières années pour un président  en poste depuis six mois. Un gros paquet de 48% des sondés ont déclaré “désapprouver fortement” l’action de Trump. Il faut remonter au républicain George W. Bush (2001-2009), lors de son second mandat, pour avoir un niveau de bonnes opinions aussi bas…

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Le manuel de procédure des affaires de stupéfiants au Bénin est un recueil de bonnes pratiques en matière de répression des infractions liées aux stupéfiants au Bénin. Ce document qui a bénéficié de l’appui technique et financier de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique a été rédigé par des professionnels béninois magistrats et officiers de police judiciaire pétris d’expérience en la matière. L’objectif ultime est d’harmoniser les pratiques des professionnels de la répression à l’échelle nationale.

Lors d’une cérémonie de reconnaissance des efforts des membres du comité de rédaction du manuel organisée par l’Ambassade des Etats-Unis, le Ministre de la Justice Joseph Djogbénou, après les avoir félicité pour leur dévouement à cette tâche, a rappelé que le manuel est « un instrument qui fixe le cadre des étapes de la répression » en matière de stupéfiants au Bénin. En encourageant l’Ambassade des Etats-Unis à aller au-delà de cet appui, il a indiqué que « le législateur s’adaptera à la répression » afin d’assurer que la lutte soit dynamique.

L’Ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin Lucy Tamlyn a indiqué que « le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique est disposé à soutenir l’état de droit et la sécurité régionale en adhérant à la procédure pénale sur les dossiers de drogue ayant des implications transnationales. »

Depuis la conception du projet de manuel en 2014 jusqu’à ce jour, plus d’une vingtaine de programmes ont été organisés par l’Ambassade et plus de 1.200 professionnels de la chaîne pénale ont été formés sur le contenu du manuel au Bénin. En effet, après la remise officielle du document au Ministre de la Justice en Mars 2016, six ateliers de vulgarisation ont été organisés dans toutes les juridictions du pays au profit des acteurs de la chaîne pénale tels que les magistrats et officiers de police judiciaire policiers et gendarmes. Au cours de cette année, d’autres séries de vulgarisation ont eu lieu au profit des unités stratégiques telles l’Unité Mixte de Contrôle des Conteneurs au Port de Cotonou (UMCC), la Brigade Port Douanes, la Compagnie de Gendarmerie du Port, et près de 1000 stagiaires fonctionnaires de police.

A travers des explications claires, des cas pratiques, des faits réels mettant en exergue les erreurs subtiles à éviter dans les procédures, et des bonnes pratiques partagées par les membres du comité de rédaction du manuel, les officiers et magistrats sortent mieux informés et satisfaits des sessions de vulgarisation et plus à même de lutter contre le fléau que représentent les stupéfiants.

D’autres sessions de vulgarisation auront prochainement lieu dans diverses unités spécifiques et des tribunaux de première instance du pays. Aussi, des réflexions seront menées en vue d’intégrer les notions développées dans le manuel dans les curricula des écoles nationales de la police, la gendarmerie et la magistrature. Sont ainsi présentés les grands axes autour desquels tourneront les activités subséquentes liées au manuel de procédure des affaires de stupéfiants au Bénin.

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Le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce vendredi au palais de Carthage le chercheur et Professeur en ophtalmologie Raouf Rekik.
Dans un communiqué publié par la cellule d’information et de communication de la Présidence de la République, Dr. Rekik a indiqué avoir présenté les résultats des recherches scientifiques qu’il a menées au cours des dernières années en ophtalmologie.
Grâce à ces résultats, la Tunisie a obtenu cinq brevets d’invention en matière d’industrie pharmaceutique reconnus par des pays européens ainsi que par le Japon et les Etats-Unis et d’autres pays et qui sont fabriqués par une entreprise tunisienne.
Pour Dr. Rekik, cet exploit représente un saut qualitatif en matière d’industrialisation des médicaments en Tunisie.
A présent, les médicaments de fabrication tunisienne s’exportent vers les marchés internationaux et notamment vers les pays qui occupent le premier rang en matière d’industrie pharmaceutique“, a-t-il ajouté, citant l’exemple des Etats-Unis et de la Russie.

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« Notre objectif pour ce camp technologique est non seulement de favoriser l’innovation et d’accroître l’engagement du public face aux problèmes de la gouvernance. C’est aussi de créer un cadre de jeunes leaders capables d’utiliser ces compétences techniques pour promouvoir la transparence et la responsabilité, » a déclaré le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis, Andrew Haviland.

Le diplomate américain, qui s’exprimait ce jeudi 13 juillet 2017 lors d’une réception offerte à l’intention des jeunes leaders qui participent à un camp technologique à Abidjan, a ajouté : « Vous avez besoin des compétences et des outils afin de participer au processus de la vie de la société, afin que vous sachiez comment organiser de manière pacifique et efficace vos voix sur le large éventail de problèmes qui vous concernent. » Des représentants de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance (HABG), des Ambassades du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali ont pris part à cette réception.

Initié par l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, ce camp technologique, qui se déroule du 13 au 14 juillet 2017 à Abidjan, rassemble une cinquantaine de jeunes leaders âgés de 18 à 35 ans issus de  quatre pays d’Afrique de l’Ouest dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, la Guinée et le Mali.

Axé sur le thème : « Renforcement de la Démocratie, la Gouvernance et la Transparence à travers les TIC », ce camp devra non seulement favoriser l’innovation et accroître l’engagement du public face aux problèmes de gouvernance ; mais aussi créer un cadre de jeunes leaders capables d’utiliser ces compétences techniques pour promouvoir la transparence et la responsabilité.

M. Haviland a souligné l’élément essentiel que sont la bonne gouvernance et la transparence dans le leadership économique et politique. « C’est la bonne gouvernance et la transparence qui créent les bases de la stabilité politique, en veillant à ce que les gouvernements réagissent aux besoins économiques, politiques et de sécurité des citoyens, » a-t-il précisé. Dans cette perspective, il a mis l’accent sur le rôle de la jeunesse qui forme la majorité de la population dans la sous-région: « Vous devez assumer des rôles de leadership dans l’émergence de vos pays. »

Il a également souhaité que « les participants du camp technologique profitent de cette expérience pour mobiliser d’autres jeunes leaders de leurs pays respectifs à se joindre à eux pour trouver des solutions technologiques innovantes afin de faire face aux problèmes de transparence et accroître l’engament civique des jeunes. »

Enfin, M. Haviland a réaffirmé l’engagement de l’Ambassade des Etats-Unis à soutenir la communauté digitale et en particulier avec les anciens boursiers du programme Mandela Washington Fellowship, en vue de proposer des solutions technologiques aux défis de la transparence en Côte d’Ivoire. A la suite de ce camp, l’Ambassade des Etats-Unis va collaborer avec des membres de la société civile pour organiser un “hackathon” en vue de développer des applications mobiles qui faciliteront la collecte de données et des rapports sur les problèmes de transparence et de corruption.

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Retour de flammes pour le président américain, Donald Trump, qui a multiplié les tacles et provocations ces derniers mois en entreprenant de démolir systématiquement l’héritage de son prédécesseur, Barack Obama. Le missile est venu d’un élu démocrate de la Chambre des représentants, Brad Sherman, représentant de la Californie et connu pour ses positions très à gauche. Il a déposé hier mercredi 12 juillet 2017 une résolution pour enclencher une procédure de destitution du président républicain. L’attaque survient au moment où Trump fait une virée en France, sur invitation d’Emmanuel Macron, pour assister aux cérémonies de la fête nationale, demain vendredi 14 juillet.

Certes pour le moment on est loin de l’impeachment, qui terrorise les présidents américains depuis le départ forcé de Richard Nixon, en 1974, qui allait à coup sûr subir ce sort à cause des déflagrations du Watergate, mais Trump et son entourage auraient tort de minimiser cette affaire. En effet la résolution de Brad Sherman et Al Green évoque la lourde charge d’entrave à la justice, sur fond des manoeuvres grossières du président américain pour réduire au silence l’ancien directeur du FBI, James Comey, qui allait déballer sur un conseiller de Trump, Michael Flynn.

Sherman est conscient du fait que son combat sera âpre et long, mais il est décidé en à découdre avec le locataire de la Maison Blanche, jusqu’au bout. “Déposer des articles de destitution est la première étape d’une longue route“, a-t-il déclaré, avant d’ajouter : “Mais si l’incompétence impulsive continue, à la fin, dans de nombreux mois, les républicains se joindront au combat en faveur de la destitution“.

A noter qu’aux Etats-Unis, le Congrès a la possibilité de destituer le président à travers deux procédures. La Chambre des représentants formule et vote une mise en accusation (impeachment, en anglais), puis le Sénat “juge” le mis en cause, le président, et se prononce sur sa condamnation (à une majorité des deux tiers) ou son acquittement. Si la condamnation est actée, le président est automatiquement éjecté.
Mais dans les faits, l’affaire est beaucoup plus complexe et jamais un président dans l’histoire du pays n’a subi cette infamie. Deux l’ont frôlée, puis ont été acquittés in fine : Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998. Toutefois Trump, avec le paquet d’ennemis qu’il s’est fait dans le pays, pourrait ne pas avoir la même chance. De plus ses adversaires ont encore beaucoup de temps pour parvenir à leurs fins, vu que le républicain a entamé son mandat il y a un peu moins de 7 mois…

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Donald Trump est arrivé ce jeudi 13 juillet à Paris pour un peu plus de 24 heures durant lesquelles le président américain va passer beaucoup de temps avec son homologue français Emmanuel Macron, rapporte RFI.

Au programme : réunion de travail et dîner au restaurant de la tour Eiffel, puis défilé militaire du 14-Juillet sur les Champs-Elysées vendredi. Cette présence semblait évidente en cette année anniversaire des 100 ans de l’entrée des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale, même si les débuts de la relation entre Trump et Macron ont été compliqués et qu’ils ont de nombreux sujets de friction, indique la même source.

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Les membres de la Commission des affaires étrangères du Sénat des Etats-Unis ont insisté sur la nécessité, pour l’administration américaine, d’apporter une aide financière au gouvernement tunisien afin de soutenir et “renforcer la transition de la Tunisie vers une démocratie stable et prospère”.
Dans une déclaration publiée, mardi, les membres de la Commission ont réaffirmé le soutien de leur pays à la Tunisie et “la volonté de fournir un niveau d’assistance suffisant afin de soutenir la transition en cours vers une démocratie plus inclusive, prospère et stable”.
Ils incitent le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à accélérer les réformes économiques et les mesures de lutte contre la corruption, soulignant la nécessité de la mise en application de la Constitution de 2014, notamment au niveau des nouvelles protections des libertés civiles.
Dans cette déclaration, les sénateurs ont, également, exhorté les autorités tunisiennes à tout mettre en oeuvre pour “endiguer les départs de djihadistes tunisiens vers l’Irak et la Syrie”.
Le Sénat invite, dans ce sens, “les voisins de la Tunisie à collaborer avec le gouvernement Youssef Chahed afin de lutter contre la menace terroriste, sécuriser les frontières et soutenir la transition démocratique tunisienne”.
Cette résolution a été proposée par les sénateurs Ben Cardin et Marco Rubio à l’occasion de la visite de Youssef Chahed aux Etats-Unis.
Parmi les signataires de cette résolution figurent, notamment, les sénateurs Chris Coons, Ed Markey, Tim Kaine, Tammy Baldwin, Tom Cotton et John McCain.

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Que le président américain, Donald Trump, défende son fils, Donald Trump Jr, empêtré dans le scandale de l’intrusion russe dans les dernières élections aux Etats-Unis, c’est normal. Mais que Moscou fasse la même chose, ça c’est très étonnant. Donald Trump Jr, après moult pressions, a fini par avouer qu’il avait rencontré une mystérieuse avocate russe, qui travaillerait pour son gouvernement, une femme qui aurait eu en sa possession des informations explosives sur la démocrate Hillary Clinton. Cette affaire avait complètement parasité la campagne des Clinton lors de l’élection de 2016. Et Trump, que personne, ou presque, ne voyait à la Maison Blanche, en avait bien profité.

Donald Trump Jr a balancé mardi 11 juillet sur Twitter un échange de mails avec un émissaire britannique, Rob Goldstone, censé organiser cette entrevue avec Natalia Vesselnitskaïa, le 9 juin 2016. Dans la soirée, le fils du président est passé sur la chaîne de télévision Fox News, acquise à la cause des républicains, pour confesser ceci : “Rétrospectivement, j’aurais sans doute fait les choses un peu différemment.” Trump y est allé de son communiqué, le même jour, en qualifiant son fils d’homme de “grande qualité“. Puis ce mercredi, après le passage de Trump Jr à la télévision la veille, le papa s’en est pris, comme à son habitude, aux médias obsédés selon lui par l’ingérence russe dans le scrutin présidentiel américain de 2016.
Mon fils Donald a fait du bon boulot hier soir“, a twitté le président américain en réaction à l’entretien télévisé. “Il a été ouvert, transparent et innocent. C’est la plus grande chasse aux sorcières de l’Histoire. Triste!“, a lâché le chef de l’exécutif américain.

Ensuite est venu le très inattendu soutien du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ce mercredi à Bruxelles. Pour lui, c’est “dingue” que le fils du président américain soit indexé juste pour avoir rencontré une avocate russe. Quant aux accusations d’immixtion dans la campagne présidentielle américaine, le chef de la diplomatie russe les a balayées d’un revers de la main, exigeant “au moins un fait” étayant ces allégations. Même son de cloche du côté du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a affirmé que Moscou n’avait jamais entendu parler de l’avocate Natalia Vesselnitskaïa.

Bref, tout le monde nie, minimise. Et Lavrov, dans une dernière tentative de dégonfler cette affaire hautement explosive, a fini par asséner face aux journalistes : “C’est incroyable que des gens sérieux puissent faire une montagne d’un rien.” Il n’est pas sûr que les médias et surtout la justice américaine en restent là, maintenant qu’ils ont les aveux du fils du patron de la Maison Blanche…

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C’est le sénateur républicain de l’Arizona John McCain, un “ami” de la Tunisie, qui l’a dit : Le projet de loi américain de finances pour l’exercice 2018, dont une disposition prévoit une importante réduction de l’aide militaire et économique accordée au berceau du printemps arabe, ne sera pas avalisé par le Congrès américain. «Républicains et Démocrates au Congrès américain ne voteront pas une loi dans le sens d’une diminution de l’aide économique à la Tunisie», a-t-il martelé.

Le sénateur américain a tenu ces propos mardi 11 juillet 2017 en marge d’une rencontre-débat organisée à la «Heritage Foundation», avec comme thème «Partenariat stratégique entre les Etats-Unis et la Tunisie en tant qu’élément de la stabilité régionale». C’était en présence du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Nous appuierons la Tunisie. Le monde a besoin de voir cette nation réussir sa transition démocratique. Les jeunes Tunisiens sont un modèle, ils sont brillants et nous devons les encourager”, ajouté le républicain.

Pour rappel, l’administration Trump envisage de raboter l’aide accordée à la Tunisie, durant l’exercice financier 2018, pour ne verser que 54,6 millions de dollars (133,5 MDT), soit une baisse de 85,8 millions de dollars (209,8 MDT) par rapport à l’année 2017.

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L’Arabie saoudite et ses alliés ont-ils réussi à faire plier le Qatar ou sont-ils allés trop vite en besogne, ce qui a permis au président américain, Donald Trump, de briller en jouant les bons offices ? Chacun se fera son avis sur la question. En tout cas à la surprise générale, alors que Doha est boudé par ses voisins, il a fait sensation ce mardi 11 juillet en annonçant qu’il a signé avec les États-Unis un accord bilatéral pour combattre le financement du “terrorisme“.

C’est le ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, et le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, en visite actuellement à Doha pour une médiation entre le Qatar et l’Arabie saoudite and Co, qui en a fait l’annonce. “Aujourd’hui, le Qatar est le premier pays à signer avec les États-Unis un programme pour la lutte contre le financement du terrorisme“, a dit fièrement cheikh Mohammed. Il a ajouté, dans une conférence de presse avec Tillerson: “Nous invitons les pays qui nous imposent un blocus à s’y joindre“…

L’accord indique que “les efforts futurs que le Qatar peut faire pour renforcer sa lutte contre le terrorisme et s’attaquer activement aux problèmes du financement du terrorisme“, a expliqué un conseiller du secrétaire d’État, RC Hammond. “C’est un pas en avant“, a-t-il dit dans un communiqué.

Tillerson est attendu demain mercredi à Jeddah, pour converser avec ses homologues d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de Bahreïn et d’Égypte.

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Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, a rencontré le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed. Selon un communiqué du ministère américain de la Défense, lu aujourd’hui par le porte-parole du Pentagone, Dana W. White, «Mattis a salué la Tunisie pour son leadership dans la promotion de la sécurité et de la stabilité régionales en Afrique du Nord et a exprimé son désir de renforcer la coopération dans le domaine de la défense dans l’avenir». Elle a ajouté que «Mattis a affirmé le fort engagement des États-Unis pour un soutien continu à la Tunisie».
Lors de la réunion, les deux dirigeants ont discuté de l’importance du partenariat de défense entre les États-Unis et la Tunisie, de la situation sécuritaire de la Tunisie et de l’assistance antiterroriste, a-t-elle déclaré. Les deux dirigeants ont noté les progrès et l’importance de la formation militaire, du partage du renseignement et de la coopération en matière de défense.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a souligné lundi à Washington la considération que vouent les Etats-Unis à l’expérience tunisienne en matière de lutte contre le terrorisme et la corruption.
” La Tunisie est au premier rang des pays qui combattent le terrorisme dont elle est la cible en tant que démocratie naissante “, a-t-il dit dans une déclaration de presse donnée en marge de la visite de travail et d’amitié qu’il effectue du 10 au 12 juillet à Washington.
Evoquant l’intérêt porté par les Etats-Unis à la situation en Libye et à l’initiative du président Béji Caïd Essebsi pour un règlement politique global de la crise libyenne, Chahed a indiqué avoir insisté auprès des responsables américains sur le rôle prépondérant de la Tunisie comme allié stratégique incontournable sur ce dossier, à la faveur des bonnes relations diplomatiques qu’elle entretient avec tous les pays.
” Toute révision à la baisse de l’aide sécuritaire et économique américaine à la Tunisie risque d’envoyer un message négatif aux organisations terroristes quant aux capacités et à la promptitude des forces sécuritaires et militaires tunisiennes “, a lancé Chahed.
Ce déplacement à Washington, le premier de Youssef Chahed en tant que chef du gouvernement, intervient au moment où le nouveau budget de l’administration Trump pour l’exercice 2018 prévoit une baisse importante de l’aide militaire et économique à la Tunisie.
Par ailleurs, le chef du gouvernement qui venait de s’entretenir au département du Trésor américain avec le secrétaire d’Etat au Trésor, Steven Mnuchin, a souligné l’attention particulière accordée par ce département à la jeune expérience démocratique tunisienne et sa disposition à soutenir la Tunisie.
Selon Youssef Chahed, le département du Trésor américain semble convaincu de la nécessité d’aider la Tunisie à mener jusqu’au bout son processus de transition démocratique et lui permettre, ainsi, de se positionner au peloton des pays démocratiques avancés.

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Selon le classement du site américain spécialisé dans les questions militaires, Global Fire Power, l’armée tunisienne arrive respectivement à la 78 place des plus grandes puissances militaires au monde et 12 au niveau des pays arabes pour l’année 2017, soit en recul de 5 places par rapport au classement de l’année 2016.

Selon le classement mondial les États-Unis occupent la première place de ce classement tandis que l’armée Égyptienne occupe la première place au niveau des pays arabes et le top 10 mondialement.

L’armée saoudienne occupe la deuxième place au niveau des pays arabes et 20éme mondialement.

Au niveau des pays arabes l’Algérie arrive troisième, suivie par la Syrie tandis que la Maroc arrive cinquième.

Le classement de Global Fire Power repose sur plus de 50 facteurs dont la capacité des pays à entrer en guerre aérienne, terrestre et maritime ou d’autres paramètres tels que l’armement ou les ressources financières allouées à l’armement et la géographie.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, va prendre son bâton de pèlerin et mettre le cap sur Washington, le 09 juillet 2017. Il y restera jusqu’au 12 de ce même mois. Ce ne sera pas de trop pour travailler au corps un Donald Trump aux yeux de qui très peu de sujets trouvent grâce. C’est un républicain, un vrai. Rien à voir avec le très accommodant Barack Obama, que les Africains, mais pas que, pleurent beaucoup. Officiellement, du côté du palais de la Kasbah, cette visite, non moins officielle, se fait suite à l’invitation de l’administration de Donald Trump. Mais personne n’est dupe, le cabinet de Chahed a dû faire des pieds et des mains pour décrocher cette place dans l’agende archi chargé de la Maison Blanche. Trump, on le sait, dont le slogan de campagne était “America first”, n’a pas un grand appétit pour les problèmes et demandes qui viennent de l’étranger. Et il l’a prouvé, très rapidement. Or des soucis, le berceau du printemps arabe en a, à revendre même. Le président américain est-il prêt à les écouter, voire même revenir sur sa décision de s’asseoir sur une grosse partie de l’aide – maigrelette par rapport à l’Union européenne – accordée à la Tunisie ? Rien n’est moins sûr…

Chahed va avoir affaire à un os très dur, qui ne s’embarrasse pas de scrupules et qui a déjà, en quelques mois de gouvernance, un tableau de chasse long comme le bras. Il y a quelques mois il a étrillé ses partenaires de l’OTAN, alliance pourtant ô combien solide, en les traitant de radins et de profiteurs, qui refusent de mettre la main à la poche pour financer leur sécurité et se reposent sur les Américains. Après cela il a “déchiré” l”Accord de Paris” sur le climat, que pourtant Obama s’était fait une joie de signer, portant un coup très sévère à la Tunisie qui attend beaucoup de cette convention. Sans parler de ses décrets anti-immigration et de ses attaques anti-musulmanes, de son acharnement à démolir la politique de santé de son prédécesseur, censée pourtant protéger les plus pauvres. Pas plus tard qu’hier jeudi 07 juillet 2017, il a mis un coup de froid au sommet du G20 en qualifiant son “pote” Poutine de catastrophe pour l’humanité, ou presque, le même Poutine qu’il arrosait de compliments il y a quelques mois et à qui il promettait un rapprochement russo-américain sans précédent. Bref, tout cela pour dire que Chahed va rencontrer un type très coriace, retors, franc du collier, au caractère bien trempé et sur qui les larmoiements ont très peu de prise.

Pourtant sur le papier le chef du gouvernement a toutes ses chances. En tout cas il pourra au moins défendre la cause de la Tunisie devant le gratin du pouvoir politique et économique américain. Il va commencer les réjouissances avec le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, et le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin. Au menu également des entretiens avec les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, notamment son directeur général adjoint, David Lipton. Il faudra au moins ça pour tenter de tempérer les signaux négatifs que la Tunisie émet en ce moment et essayer de “vendre” de nouveau la fraicheur du jasmin.

Le berceau du printemps arabe a morflé

Quand la Tunisie a ameuté les investisseurs du monde entier – Tunisia 2020 -, son visage n’était certes pas resplendissant, mais elle avait le bénéfice du doute. Les bailleurs de fonds pouvaient s’autoriser à parier sur son avenir et à miser gros. Depuis les traits de la Révolution se sont un peu ridés. Economiquement ça va mal, enfin moins bien que prévu, comme le démontre le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie. L’Etat continue de filer du mauvais coton en empruntant, massivement, pour ses dépenses de fonctionnement, notamment pour entretenir une fonction obèse et plus budgétivore que jamais ; la croissance est plus molle que ce qui avait été prédit ; le tourisme, même s’il va mieux, est loin du niveau d’avant-Révolution ; les demandes sociales explosent, de partout ; l’économie informelle prospère plus que jamais, idem pour l’évasion fiscale ; les compagnies pétrolières sont asphyxiées par les exigences folles des citoyens, si elles ne sont pas paralysées par les sit-in… Pour faire court, le tableau est sombre, quoi qu’on en dise…

Ce n’est guère mieux sur le plan politique. Le parti sorti majoritaire des législatives de 2014 a perdu son lustre d’antan et s’étiole chaque jour un peu plus, perdant presque 30 députés au Parlement en 3 ans de contorsions et psychodrames internes mortifères pour la formation du président de la République. Résultat des courses : on a un paysage complètement atomisé, où aucun des prétendants n’est capable de décrocher une majorité absolue au prochain scrutin, ce qui nous mène tout droit vers une coalition gouvernementale, comme l’actuelle, et qui figera encore le pays, l’empêchera de prendre résolument une direction salutaire par la faute d’un sacro-saint consensus, ce qui n’a pas l’air de troubler outre mesure la classe politique puisque chaque partie et parti est à peu près sûr d’avoir un bout du gâteau. Cela s’appelle l’instabilité politique institutionnalisée. Il n’ y a pas d’autre expression pour le qualifier. Et c’est mortel pour une République, surtout quand son personnel politique est aussi immature.

La Tunisie, c’est presque acté, va se payer un remaniement ministériel dans peu de temps. L’UGTT, qui rue dans les brancards depuis l’éviction de son poulain, Abid Briki, du ministère de la Fonction publique, va enfin obtenir ce qu’elle réclamait. Depuis quelques jours, ses dirigeants, à commencer par le premier d’entre eux, Noureddine Taboubi, donnent de la voix pour dire que la valse des ministres est imminente. Ce qui donne l’impression que c’est la centrale syndicale qui tient la barre, et non le chef du gouvernement. Là aussi c’est un gros souci pour le pays, et par ailleurs un cas unique à l’échelle du globe. Un pouvoir dilué, émietté et ventilé entre le chef de l’Etat, celui du gouvernement, le Parlement, les organisations nationales, le Pacte de Carthage et bientôt le Conseil national du dialogue social ne peut pas faire de miracle en termes de cohérence et de lisibilité de l’action publique. Si les Tunisiens avaient inventé un modèle de gouvernement capable de supplanter, par son efficacité, les autres systèmes politiques de par le monde, cela se saurait. Les difficultés actuelles du pays, à tous les niveaux, prouvent bien que ce n’est pas le cas et que ce qui se passe ici, par la volonté du microcosme politique et, il faut le reconnaître, du vote des citoyens, n’est pas normal et est assurément destructeur.

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Les difficultés d’obtention de financement par les PME, les problématiques relatives au manque d’eau dans le secteur agricole, la faiblesse des mécanismes de maîtrise du marché et les difficultés au niveau du marché de l’emploi sont les principaux problèmes de développement en Tunisie, selon des études préparées par un groupe de travail du programme “compact” de l’entreprise américaine “le défi du millénaire”.
Les études, dont les résultats préliminaires ont été présentées à l’occasion d’un atelier de travail organisé jeudi 06 juillet 2017, à Tunis, “soulignent la nécessite de mettre en place des stratégies et d’instituer des réformes à même de contribuer à la relance de la croissance économique et d’assurer l’essor social”, selon un communiqué du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale.

L’élaboration de ces études relatives à la détermination des entraves au développement en Tunisie s’inscrit dans le cadre d’un programme d’action cohérent visant à fixer un ensemble de projets de développement qui permettraient à la Tunisie de lutter contre la pauvreté, de créer de nouvelles opportunités au profit des catégories défavorisées en les aidant à créer des petits projets et à adhérer à des systèmes de production, l’objectif étant de réaliser une plus grande inclusion sociale.
Ces études ont été réalisées dans le cadre d’une approche participative avec la contribution de toutes les structures concernées par le développement et des experts dans le domaine du développement et de l’institution américaine “le défi du millénaire” ainsi que des représentants de la société civile et du secteur privé dans les différentes régions.
Ces résultats devraient permettre de démarrer la seconde étape du programme laquelle fixera les projets à financer par l’institution “le défi du millénaire”.

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, a fait savoir que la présentation des résultats de ces études dans les délais impartis prouve la volonté et l’engagement des parties tunisienne et américaine à exécuter et faire réussir le programme, au plan qualitatif et dans les temps voulus.
Il a indiqué que ce projet est conforme aux orientations du gouvernement visant à créer davantage d’opportunités au profit des catégories défavorisées et des régions les moins développées, outre le renforcement des mécanismes de promotion de l’économie sociale et solidaire et l’offre de conditions favorisant une inclusion sociale plus large et pérenne.

Le directeur du programme “le défi du millénaire” à Tunis, Oliver Pierson, a exprimé la satisfaction du groupe de travail quant aux résultats enregistrés pendant la première phase d’exécution du programme et de la coopération fructueuse avec les parties tunisiennes participantes. Il a souligné le souci de toutes les parties de poursuivre l’action avec la coordination requise s’agissant des prochaines étapes du programme et la réalisation des projets qui permettront de conférer une dynamique de développement dont profiteront les catégories et les régions ciblées.

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Poursuivant sur sa lancée de récompenses et d’éloges en termes de qualité et de fiabilité, l’étude sur la qualité initiale (IQS) de J.D. Power a élevé aujourd’hui Kia Motors au rang de meilleure marque aux États-Unis pour la deuxième année d’affilée. Les améliorations de Kia concernant 72 problèmes pour 100 véhicules constituent la meilleure performance du groupe au cours des 20 dernières années de l’étude, marquées par cinq récompenses dans le segment – nombre qu’aucune autre marque n’atteint – pour la Soul (véhicule compact polyvalent), la Forte (véhicule compact), la Cadenza (véhicule de grande taille), la Niro (petit SUV) et la Sorento (SUV de taille moyenne).

La Kia Soul est repartie avec un prix IQS pour la troisième année consécutive, alors que les deux derniers modèles de la marque, Candeza et Niro, ont réalisé d’excellentes performances au cours de leur première année-modèle, la Kia Cadenza obtenant même le meilleur score parmi tous les modèles repris dans cette étude. Avec l’Optima et la Sportage, chacun des sept modèles Kia en compétition repris dans l’étude IQS de 2017 a terminé premier ou deuxième de leur catégorie respective.

« Quand Kia a battu toute l’industrie dans l’étude sur la qualité initiale de J.D. Power de l’année dernière, nombreuses ont été les personnes à se demander si nous serions en mesure de conserver une telle position. Aujourd’hui, la réponse est claire et nette, étant donné que Kia conserve sa position de meneur pour la deuxième année consécutive, avec davantage de récompenses dans le segment en 2017 que toute autre marque », affirme Michael Sprague, directeur de l’exploitation et vice-président exécutif de Kia Motors America.

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