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Étude

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Le ministre du Commerce, Said Djellab, a indiqué mardi à Alger que l’étude portant sur les prix des véhicules fabriqués localement sera bientôt achevée, rapporte l’agence APS.

“L’étude sur les prix des véhicules est pratiquement finalisée et ses résultats seront connus dès la fin de ce travail”, a indiqué le ministre à la presse en marge de sa rencontre consultative sur les exportations hors hydrocarbures.

“Nous faisons un travail approfondi. Nous somme en train de voir avec les constructeurs qui ont beaucoup coopéré avec nous en nous donnant tous les documents nécessaires et les structures de coût”, a fait savoir le ministre.

Selon lui, les services de son ministère “sont en train de travailler sur les structures de coût pour voir quel est le coût du produit, la marge qui est prise au niveau de la sortie d’usine ainsi que la marge qui est prise jusqu’au consommateur”.

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Ford Motor Company a obtenu son meilleur score selon l’étude effectuée sur la qualité initiale de J.D Power pour 2018, grâce à des améliorations de qualité globales qui dépassent la moyenne de l’industrie, en particulier dans les technologies avancées audio, connectivité, divertissement et navigation.

 Actuellement dans sa 32ème année, l’étude de J.D Power, qui mesure la qualité du véhicule en analysant les premiers 90 jours de possession, classe Ford Motor Company en deuxième place parmi tous les constructeurs automobiles.

 Les résultats de Ford ont été possibles grâce à des améliorations considérables au niveau de la qualité de la technologie. La majorité des véhicules Ford et Lincoln équipés de la technologie de connectivité SYNC®3 sont en tête de leurs segments en termes de qualité avec des scores nettement au-dessus de la moyenne.

 “Les clients veulent un véhicule qui leur permet de rester connectés, qu’ils soient en déplacement ou simplement en promenade,” a déclaré Jim VanSlambrouck, Directeur de la qualité pour les Amériques chez Ford. “L’amélioration de nos résultats de qualité montre que nous livrons des véhicules intelligents pour un monde intelligent, qui sont également faciles à utiliser.”

 Ford a également effectué des améliorations sur la carosserie, les sièges, l’expérience de conduite, les affichages de contrôle des fonctions, l’intérieur et la climatisation. Par conséquent, Ford Motor Company a remporté plus de prix par segment qu’aucun autre constructeur automobile.

 En somme, l’entreprise compte neuf véhicules figurant dans le Top 3 de leurs segments respectifs – à noter que de hautes distinctions ont été accordées à Ford Expedition, Ford Mustang, Ford F-Series Super Duty, Lincoln Continental et Lincoln MKC.

La marque Ford progresse pour la cinquième année consécutive et à une cadence dépassant celle de l’industrie, affichant 81 problèmes par 100 véhicules en moins par rapport à 86 en 2017. Lincoln remporte, quant à elle, la troisième place parmi les marques de luxe, avec 83 problèmes par 100 véhicules en moins  par rapport à 92 en 2017.

 « Bien que nous soyons satisfaits de nos résultats, nous savons que la qualité est une course qui ne finit jamais – et nous nous continuerons à travailler , sans répit, pour toujours offrir à nos clients des véhicules de qualité supérieure”, a déclaré VanSlambrouck.

 Avec les améliorations continues par les deux marques, Ford Motor Company conserve son deuxième rang parmi tous les constructeurs automobiles selon l’étude effectuée cette année.

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Lors d’un point de presse tenu ce lundi 25 juin 2018 à son siège, la Chambre Tuniso-Allemande d’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) a révélé les résultats d’une enquête annuelle relative aux entreprises allemandes en Tunisie, intitulée «Les entreprises allemandes en Tunisie: situation et perspectives 2017/2018». Cette étude fait l’état des lieux de ces entreprises en 2017 ainsi que leurs perspectives pour 2018. Il en ressort que le taux des entreprises allemandes opérant en Tunisie et qui considèrent leur situation actuelle comme bonne ou satisfaisante s’élève à 85,7%. Les chiffres enregistrés en 2017 confirment d’ailleurs cette tendance positive, en effet on note par exemple la meilleure prévision en chiffre d’affaires depuis la révolution. 60% des entreprises ont augmenté leur chiffre d’affaires en 2017 et 53% d’entre elles envisagent de l’améliorer en 2018.

En termes de prévisions d’investissements, 54,6% des entreprises allemandes tous secteurs confondus comptent les augmenter également au courant de 2018, notamment pour le secteur électrotechnique qui se distingue avec un taux de 70,6% d’intentions d’investissement.

Concernant les effectifs, 45,3% de ces entreprises sondées tous secteurs confondus ont augmenté leurs effectifs et 53% prévoient de le faire en 2018.

Par ailleurs, parmi les atouts dont dispose la Tunisie, 81,6% des sociétés sondées citent la proximité géographique par rapport à l’Europe, 51% optent pour les coûts de production compétitifs et 51% aussi pour l’évolution du taux de change.

Néanmoins certains handicaps pouvant entraver le développement des sociétés allemandes sondées durant 2018 ont été énumérés. Le manque de stabilité sociale (56,2%) et politique (54,1%) viennent en tête des freins appréhendés, suivis de la rigidité administrative avec 48%.

En ce qui concerne les difficultés rencontrées avec les autorités publiques tunisiennes, la Douane représente largement l’obstacle le plus contraignant pour les sociétés allemandes.

Il est important de noter par ailleurs que la conjoncture globale de la Tunisie est marquée depuis quelques années par des difficultés. En effet en 2017, le taux de croissance n’a pas dépassé 1,9%, le taux d’inflation a grimpé à 5,3% et atteint des sommets en 2018, plus de 7%. Les sociétés allemandes opérant en Tunisie ont pourtant résisté et affichent des indicateurs positifs. Toutefois, leur expansion et l’affluence de nouveaux investisseurs sont entravées par le contexte social et politique en Tunisie, et restent tributaires du lancement de réformes urgentes sur le climat d’affaires et l’amélioration de la conjoncture économique.

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L’équipe de recherche de Ecobank prévoit une amélioration continue des perspectives économiques de l’Afrique de l’Est dans la section dédiée à cette région qui vient d’être mise en ligne sur son site Web financier, AfricaFICC (https://ecobank.com/AfricaFICC). L’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont des moteurs économiques de la région et connaissent une période de croissance économique importante – on estime que leur produit intérieur va afficher une croissance comprise entre 5,2 % et 8,5 % cette année – stimulée par les réformes adoptées et l’essor du prix des matières premières qui a augmenté les revenus d’exportation.

La plupart des pays de la région tirent leurs revenus d’exportation de l’agriculture et des matières premières, mais les perspectives économiques sont bonnes. Les effets de la diversification des exportations, la modernisation des infrastructures, l’industrialisation, la découverte de nouveaux gisements pétroliers importants et le potentiel de croissance des services commerciaux devraient considérablement booster les économies régionales.

L’Afrique de l’Est est un centre de commerce anglophone bien intégré, mais la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait permettre à l’ensemble du continent africain d’exploiter son énorme potentiel de croissance. Une coopération et une intégration économiques de plus en plus renforcées créeront le socle à partir duquel le continent pourra développer sa compétitivité au niveau mondial.

Samuel Adjei, directeur général de Ecobank Kenya et directeur exécutif de la région CESA (Afrique centrale, de l’Est et australe) chez Ecobank, a précisé : « Les nations est-africaines devraient connaître une croissance économique continue et soutenue, portée par la hausse des prix des matières premières et la perspective d’une production pétrolière élevée. La région est un leader mondial des fintech, comme le montre le succès des services bancaires sur mobile. Le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda sont des centres régionaux pour les services commerciaux internationaux ».

Dr. Edward George, directeur de la recherche du groupe Ecobank, a souligné : « Les pays d’Afrique de l’Est, dont la plupart sont membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), constituent l’une des régions commerciales et économiques les plus dynamiques d’Afrique. L’Afrique de l’Est est un grand exportateur de thé, de café, de fleurs coupées et de minerais à l’international. La région est un centre des finances, de logistique et de services et possède l’un des flux de commerce intra-régionaux les plus diversifiés d’Afrique. Les consommateurs de pays comme le Kenya réalisent des transactions sur mobile depuis plus de dix ans. Aujourd’hui, des pôles technologiques est-africains, à Nairobi, Kigali et Kampala, ont un rôle de leader dans les innovations visant à relever les défis auxquels sont confrontés les Africains depuis longtemps. C’est une période passionnante pour l’Afrique de l’Est ».

Autres conclusions de recherche importantes sur la région d’Afrique de l’Est :

  • Le Kenya, avec ses exportations de matières premières diversifiées, dont le thé, les produits horticoles et le café, a débuté la production de pétrole brut. Mais, comme le pays ne possède pas d’oléoduc, le pétrole doit être acheminé par camion vers la côte. Le Kenya et l’Ouganda ont proposé la construction d’un oléoduc mais, tant qu’il n’aura pas été décidé quel oléoduc sera construit le premier, la production pétrolière kényane sera freinée.
  • L’Éthiopie bénéficie d’investissements étrangers directs importants dans les infrastructures et les projets industriels. Ses exportations de café et d’or ont profité de la hausse du prix des matières premières, même si l’augmentation du cours du pétrole pourrait entraver son économie, dépendante des importations de produits pétroliers.
  • Les transports, la construction, les minerais, le tourisme et les services commerciaux sont les moteurs de la forte croissance économique de la Tanzanie, qui modernise ses infrastructures et poursuit son industrialisation.
  • L’Ouganda a diversifié ses exportations agricoles, dont le premier produit est le café (c’est le premier exportateur de robusta d’Afrique). Le pays prévoit de débuter l’exportation de pétrole brut en 2019 et son secteur des services, qui représente 52 % de son PIB, continue d’afficher une forte croissance, portée par l’émergence d’un secteur d’innovation technologique.
  • Le secteur agricole rwandais profite de l’amélioration des conditions météorologiques et l’augmentation des prix des matières premières stimule ses exportations de minerais. Le soutien que le gouvernement apporte à l’innovation vise à faire du Rwanda le pays de choix des innovateurs en Afrique.
  • La fragilité de la situation politique au Burundi – qui a conduit à la suspension de l’aide apportée par les bailleurs de fonds – a affaibli son économie qui dépend en grande partie de l’agriculture et des minerais.
  • La guerre civile au Sud Soudan a fortement entravé la croissance économique et le développement des infrastructures des transports et des services publics du pays. Les réserves pétrolières importantes, les terres fertiles avec d’abondantes ressources d’eau et l’essor de la population pourraient permettre une forte croissance à l’avenir.

Le site Web de Ecobank, Taux, Devises et Matières premières en Afrique (FICC) – https://ecobank.com/AfricaFICC – fournit des informations essentielles aux entreprises et aux investisseurs sur les économies des pays d’Afrique subsaharienne et les principaux secteurs d’activité. Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques générales (https://goo.gl/SEFBZP), des informations sur les activités de change, les revenus fixes et les secteurs bancaires (https://goo.gl/R9k9o3). Il donne également une vue d’ensemble des secteurs de l’énergie (https://goo.gl/3Cx3CS) et des matières premières agricoles (https://goo.gl/ooSxBs), ainsi que des principaux flux de commerce (https://goo.gl/EQmcmD).

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Si les banques augmentaient le nombre de prêts octroyés aux femmes entrepreneurs de Tunisie, elles pourraient accroître considérablement leurs bénéfices, tout en stimulant la croissance économique à travers le pays, selon un nouveau rapport de la Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale.

Publié mercredi 20 juin 2018, le rapport révèle que bien qu’elles possèdent environ un cinquième des entreprises tunisiennes, les femmes entrepreneurs rencontrent toujours des difficultés à obtenir des financements. Elles représentent pourtant un important marché pour les prêteurs, car les petites entreprises appartenant aux femmes font face à un écart de crédit combiné de 595 millions de dollars. L’étude précise également que si plus de femmes avaient accès au crédit, elles pourraient davantage développer leurs entreprises et créer des emplois.

Les femmes entrepreneurs sont en train de changer le paysage de l’économie mondiale, tout en créant des emplois durables et en stimulant la croissance économique“, a déclaré Georges Joseph Ghorra, le Représentant résident de la SFI, en Tunisie.
Au niveau national, étendre les services financiers à ces femmes permettra de créer la croissance et les emplois dont les entreprises ont tant besoin. Pour les banques, développer les services bancaires au profit des femmes a un intérêt commercial : les entreprises gérées par des femmes constituent un large marché, encore inexploité, et qui pourrait devenir un véritable moteur de rentabilité“.

Les Tunisiennes payées en moyenne 15% de moins que leurs collègues mecs

Toujours selon le rapport, alors que la Tunisie est l’un de pays les plus progressistes en matière de droits des femmes dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), ces avancées ne se traduisent pas forcément en opportunités économiques. En effet, les femmes ne représentent qu’un tiers de la population active et sont payées en moyenne 15% de moins que leurs collègues masculins.
Sur l’ensemble de la région MENA, la demande de financement pour les entreprises appartenant à des femmes, grandes ou petites, s’élève à 73 milliards de dollars par an. Si davantage de femmes avaient accès au crédit, cela conduirait à un meilleur respect de la parité et à plus d’égalité des genres dans ces pays.

Outre ces constats, le rapport souligne également que les femmes restent fidèles à leur banque tant qu’elles y reçoivent un service satisfaisant, et sont plus ouvertes aux autres produits que les hommes. Les femmes épargnent davantage que les hommes en tant que clients particuliers ou professionnels, et leurs dépôts augmentent à un rythme plus élevé.
En outre, les PME dirigées par des femmes ont une meilleure performance que celles dirigées par des hommes, et en termes de remboursement de prêt, les femmes sont tout aussi bons payeurs, voire meilleurs que leurs homologues masculins.
Le rapport fait partie d’un effort plus large de la SFI qui vise à soutenir les femmes entrepreneurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Un élément central de cette initiative est le programme “Banking on Women” qui, grâce au réseau de 29 banques partenaires à travers le monde, soutient l’accès au financement des femmes.

TAP

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Le tabac nuit gravement à la santé

Un sensible recul du tabagisme est observé, depuis 2000, selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), mais la réduction est insuffisante pour atteindre les cibles convenues au niveau mondial visant à éviter les décès et les souffrances imputables aux maladies cardiovasculaires et aux autres maladies non transmissibles (MNT).

A l’occasion de la Journée mondiale (31 mai) sans tabac 2018, l’OMS s’est associée à la Fédération mondiale du cœur pour faire ressortir le lien entre le tabac et les maladies cardiovasculaires, première cause de décès dans le monde, à l’origine de 17,9 millions de décès annuels ou 44% de tous les décès par MNT.

Le tabagisme, y compris le tabagisme passif, sont des causes majeures de maladies cardiovasculaires, notamment, d’infarctus du myocarde et d’accidents vasculaires cérébraux, provoquant quelque 3 millions de décès annuels.

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83,3% des entreprises tunisiennes ne font pas de l’export alors qu’uniquement 16,6 % des entreprises interrogées font de l’export (dont 15,3% sont partiellement exportatrices et 1,3% sont totalement exportatrices)“. C’est ce qui ressort d’une enquête sur les entraves à l’export pour les PME tunisiennes, dévoilée mercredi 30 mai 2018 à Tunis lors d’une manifestation organisée par Conect International. Pire : 63,6% des entreprises (exportatrices ou pas) ne sont pas du tout intéressées par de nouveaux marchés à l’export.

Sur les facteurs d’accélération du développement à l’international, l’entrepreneur espère trouver des débouchés pour sa production et diversifier ses sources de revenu, du fait de la crise qui sévit sur le marché local. Il espère aussi profiter de plus d’opportunités et trouver un marché qui apprécie à sa juste valeur un produit/service de bonne qualité.

S’agissant des motivations pour créer une activité export, 31,1% des personnes sondées estiment que l’export permet d’améliorer le chiffre d’affaires de l’entreprise, 9,8% considèrent l’export comme une stratégie, 24% ont évoqué la dépréciation du dinar, 23,3% déclarent que la demande vient de l’étranger alors que 4% déclarent qu’ils sont motivés par l’aide de l’État à l’export.

Au sujet ses pays vers lesquels on exporte, les marchés traditionnels dominent, à savoir le Maghreb et l’Europe. On note aussi l’émergence de nouveaux marchés comme la Russie, l’Afrique sub-saharienne et les pays du golfe.

A propos de ce qui rend la gestion de l’activité à l’international si difficile, les entrepreneurs évoquent un problème de ressources insuffisantes ou inadaptées, un problème de structure et de stratégie, des difficultés liées à la gestion de l’activité et des difficultés liées à l’environnement local. Ils ont également évoqué l’instabilité sociale et économique, le cadre réglementaire dépassé et inadéquat, le transport, les services de la douane qui constituent un obstacle de taille pour les entreprises de production, le système bancaire, les lourdeurs administratives, la non disponibilité de l’information, les mesures de soutien inappropriées, l’absence d’une vision et d’une stratégie nationale cohérentes pour l’export et un problème de mentalité ou de culture.

Comme freins à l’export, les entrepreneurs ont aussi évoqué des difficultés liées à l’environnement local dont principalement le cadre légal et administratif, le transport, la douane, les banques qui sont de taille insuffisante pour être performantes à l’international et des difficultés pour les transferts de devises.

Outre les banques, les entrepreneurs citent les organismes de soutien qui jouent, selon eux, un rôle de promotion plutôt que d’assistance. Ainsi, les manifestations qu’ils organisent sont mal ficelées et ont peu d’impact économique. Ajoutons à cela une concurrence et une absence de collaboration entre eux et d’une véritable stratégie claire, des actions au coup par coup dans l’urgence.

Au sujet des difficultés liées à l’environnement international, notamment au niveau des ambassades, les personnes interrogées ont déclaré que les représentations diplomatiques doivent avoir une réelle dimension économique, notamment avec des RH compétentes et qualifiées pour cette mission.

Les recommandations proposées par les intervenants dans l’étude s’articulent en effet autour de plusieurs points. Ils ont appelé à mettre en place une stratégie nationale pour le développement de l’économie tunisienne et des entreprises à l’international, une vision claire, à opter pour une stratégie qui valorise l’image des produits et services tunisiens, à définir une stratégie cohérente pour les différents organismes de soutien et instaurer un nouveau cadre réglementaire favorisant les implantations à l’étranger.

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Le directeur général de l’INC Tarek Ben Jazia a indiqué, mardi 29 mai 2018, dans une déclaration à l’Agence TAP que la consommation augmente de 25% pendant le mois de Ramadan en comparaison avec les autres mois de l’année.
La consommation de baguettes de pain s’accroît de 13% pendant le mois Saint en comparaison avec le reste de l’année.
Selon la même source, en Tunisie le pain est salé, sachant que la quantité de sel dans le pain est égale à celle contenue dans un verre de 100 ml.

Ben Jazia a fait savoir que la quantité de sel ajoutée au moment de la fabrication du pain en Tunisie est la plus élevée en Méditerranée. Il a également relevé la propagation du phénomène du gaspillage de cette denrée dans le pays. En effet, les statistiques confirment que près de 15,7% du pain acheté par le Tunisien est jeté, soit l’équivalent de 100 millions de dinars par an. Ainsi, 900 mille pains sont jetés quotidiennement.
Il a imputé les causes de l’augmentation du gaspillage, notamment pendant le mois de Ramadan, à l’achat de grandes quantités de ce produit au-delà des besoins nécessaires et à la diversité de l’offre (mbassis, pains aux olives…), en plus de la mauvaise qualité de certaines variétés de pains.

Par ailleurs, l’ampleur du gaspillage est également due à l’absence de la culture de recyclage chez le consommateur tunisien. Il a fait remarquer, à ce propos, que l’INC avait présenté avec l’aide d’un cuisinier des mets préparés à partir du pain rassis et non utilisé.
Pour Ben Jazia les causes de ce phénomène, surtout pendant Ramadan, sont l’augmentation du nombre de magasins de vente du pain traditionnel, ce qui, a-t-il dit, impacte l’offre, en plus de la mauvaise conservation de cet aliment.
Il est à noter que l’INC a annoncé, antérieurement, la mise en place d’une stratégie nationale visant à réduire de 30% le gaspillage du pain durant la période 2016-2020.

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Dans le cadre de son programme d’activités, CONECT International se propose de débattre d’un thème  d’extrême importance pour les entreprises tunisiennes et l’économie tunisienne : à savoir les entraves à l’export.

C’est à l’occasion d’un Iftar débat que les résultats de l’étude élaborée avec le cabinet PRODATA sur les entraves à l’export des petites et moyennes entreprises tunisiennes seront présentés.

Ce rendez-vous sera organisée en coopération avec la GIZ, sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ) dans le cadre du projet « Promotion des activités d’export créatrices d’emploi vers de nouveaux marchés africains (PEMA) », et ce le mercredi 30 mai 2018 (de 19h00 à 22h30) à l’hôtel Novotel Tunis avec la présence de M. Omar BEHI, Ministre du Commerce ainsi que les différentes parties prenantes.

L’étude sur les entraves à l’export a porté sur un échantillon de 300 entreprises avec un volet qualitatif relatif à la phase exploratoire qui a été d’abord mené selon la démarche d’entretiens semi-directifs.

Ce volet visait à analyser les différents freins au développement de l’export des petites et moyennes entreprises tunisiennes, voire même au-delà de l’export, d’explorer leur vision de leur développement à l’international.

Un volet quantitatif de l’étude a été conduit selon une démarche de sondage d’opinion. Il a permis de confirmer certains résultats qui ont été mis en avant lors de la première phase de l’étude, de segmenter les entreprises par rapport à l’export et d’hiérarchiser les freins des non-exportateurs et les motivations des exportateurs.

L’objectif était d’identifier les freins et les obstacles auxquels font face les PME, aussi bien à leur propre niveau ainsi qu’au niveau de leur environnement.

Cette étude vise aussi à initier une réflexion sur la stratégie à mettre en place et les réformes à envisager pour améliorer les performances de l’économie tunisienne à l’export et lui donner toutes les chances de réussite.

Dans un premier temps et après l’ouverture, M. Mohamed Torgeman et Mme. Jelila Ben Soltane, Cabinet PRODATA, procéderont à la présentation de l’étude sur les entraves à l’export.

Dans un deuxième temps, un panel sous le thème « Comment favoriser le développement à l’international des Entreprises tunisiennes », sera modéré par le journaliste M. Tarek MRAD.

Plusieurs opérateurs économiques importants dans divers secteurs d’activité exposeront leurs expériences et visions à l’export de ainsi que les facteurs de leurs succès malgré les différents freins et obstacles qu’ils ont rencontré.

La rencontre sera clôturée par un débat et une synthèse des panels et rapport de recommandations.

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Le président de la Commission des Finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Rahoui, a estimé que la révision du taux d’intérêt excessif est ” une mesure dangereuse qui ne tient pas compte de la situation économique actuelle du pays, vise à satisfaire l’avidité du gain, et sera un frein au développement économique en donnant aux acteurs économiques bien placés la possibilité de conforter leur pouvoir.

Intervenant mardi 29 mais 2018 au cours d’une séance d’audition, à l’UTICA, par la commission (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat), concernant la révision de la loi n° 64 de 1999, relatif au taux d’intérêt excessif, le député a ajouté que la Tunisie a besoin d’un système de financement qui soit directement au service de l’économie nationale (citoyen, agriculture, ..). Les banques et les institutions financières n’ont pas besoin d’augmenter le taux d’intérêt excessif pour couvrir les coûts des risques, mais peuvent améliorer et diversifier les garanties a-t-il avancé.

A noter la révision du taux d’intérêt excessif proposée par le ministère des Finances s’est basée sur une étude de la Banque Mondiale (BM) qui a dévoilé que le système actuel du taux d’intérêt excessif fait face à plusieurs défaillances et que la détermination d’un plafond au taux d’intérêt a un impact sur les banques et les institutions financières.

L’étude de la BM a recommandé la révision du système en vue de faciliter l’accès des opérateurs économiques aux financements, conférer plus de flexibilité au taux d’intérêt excessif et déterminer le taux d’intérêt en fonction des catégories des bénéficiaires.

Les membres du bureau exécutif de l’UTICA ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact de ce projet sur les PME, les micro-entreprises et les petits métiers qui sont déjà confrontés à des difficultés pour avoir accès aux financements. Ils ont estimé que cet amendement manque de clarté, d’autant qu’il classe les entreprises en fonction de leurs tailles et ne s’intéresse pas aux entreprises classées en fonction de risque financier.

Les participants ont convenu que la détermination du taux d’intérêt doit être effectuée par une loi et non pas par un décret gouvernemental comme le propose le projet de loi.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a affirmé jeudi 29 mars 2018 à Tunis que “son département travaille en collaboration avec l’Instance Tunisienne de l’Investissement et avec Microsoft à la digitalisation du parcours de l’investissement. Une plateforme numérique sera mise en place d’ici le mois de juin, pour permettre aux investisseurs de créer leurs entreprises et de solliciter toutes les autorisations en ligne” .

Le ministre a aussi, déclaré lors du lancement de l’Etude économique de l’OCDE sur la Tunisie, “qu’un plan d’action pour améliorer les classements internationaux de la Tunisie et notamment celui de Doing Busines est en cours de finalisation. Il comportera une cinquantaine de mesures et concernera toutes les structures publiques en relation avec les investissements. Ce plan sera finalisé dans les prochaines semaines, l’objectif étant de se retrouver au top 50, du rapport Doing business“.

Ladhari a qualifié “de préoccupant le niveau actuel d’investissement ne dépassant pas 19% du PIB” , faisant savoir “que le gouvernement est en train de finaliser la première liste négative en termes d’autorisations, qui va commencer par libérer un certain nombre de secteurs économiques en levant les restrictions auxquelles ils sont confrontés. Le décret gouvernemental y afférent va être émis fin-avril / début mai, au plus tard“.

Toujours selon le ministre “une autre réforme va être finalisée dans les prochains jours, concernant l’établissement d’un délai maximal de 60 jours, pour les administrations pour le traitement des dossiers d’investissement. Le décret relatif à cette réforme devra être émis très bientôt “.

Et de rappeler que “le silence de l’administration au-delà de ce délai équivaudra à une acceptation de la demande et donc à une délivrance de l’autorisation. Nous avons aussi, inscrit dans ce décret, l’obligation pour tous les ministères et toutes les administrations de ne plus créer de nouvelles autorisations afin d’empêcher d’apparition de nouveaux verrous à l’investissement“.

Le ministre a également, indiqué que le champ d’activité de l’Instance Tunisienne de l’Investissement en tant qu’interlocuteur unique des investisseurs sera progressivement élargi à tous les investisseurs.

Commentant l’étude de l’OCDE, Ladhari a mentionné que “c’est la première fois que l’OCDE élabore ce genre d’étude économique pour un pays qui n’en est pas membre. A travers cet intérêt, l’Organisation montre que la Tunisie est un pays qui a toutes les chances de réussir et qui peut et doit réussir“.

Et de conclure “le problème en Tunisie n’est pas un problème d’idées mais un problème de mise en oeuvre des réformes et de décisions. La réforme la plus importante, celle qui traine encore, pénalisant tout le pays, c’est celle de l’administration qui doit être placée à la tête de toutes les réformes“.

Et de rappeler que “le gouvernement a misé sur le dialogue social et continue à croire en ce dialogue, lequel ne doit pas se transformer en un frein à la réalisation des réformes indispensables“.

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La Tunisie a besoin de développer une image de marque de qualité aux Etats-Unis et sur les marchés à forte valeur ajoutée, a conclu une étude de marché menée en janvier 2018, par la Chambre américaine de commerce en Tunisie (AmCham) auprès de ses membres et de la communauté d’affaire afin de déterminer les challenges auxquels sont confrontées les entreprises tunisiennes exportant sur le marché américain.
L’AmCham affirme dans un communiqué publié jeudi 15 mars 2018 sur les résultats de cette étude soutenir “les demandes de ses membres qui souhaitent des réformes dans les procédures d’exportation”, ajoutant que les difficultés rencontrées par les entreprises tunisiennes exportatrices sondées sont relatives à la bureaucratie (notamment les certifications à l’export), à l’infrastructure des ports et les taxes douanières pénalisantes.

Selon cette étude, parmi les challenges auxquels sont confrontées ces entreprises figurent la possibilité d’accéder à un paiement électronique international afin de pouvoir conquérir les marchés à travers les ventes en ligne (Amazon Paypal, Ebay, etc.) et la revendication de subventions et d’aides de l’administration afin d’être compétitives à l’international.
“L’Amcham constate à travers cette étude que la plupart de ses membres font part d’une expérience relativement, récente même pour des entreprises en phase de maturité”. Le marché américain nécessite des investissements importants aux niveaux de l’étiquetage, des normes sanitaires, du coût de la prospection et d’adaptation des produits. “Il n’est donc pas à la portée des entreprises de taille modeste ou de jeunes entrepreneurs sans expérience export” lit-on dans le communiqué.

Les exportations tunisiennes sur le marché américain ont atteint en 2017 environ 462 millions de dollars (environ 1122 millions de dinars) contre des importations de l’ordre de 551 millions de dollars (1338 millions de dinars), selon des données citées par la chambre .
Il est à noter que l’AmCham a mis en place “Tunisia Export Lab”, dont le financement est assuré par le MEPI (Middle East Partnership Initiative, State Department) dans l’objectif de développer les exportations tunisiennes de 45 entreprises opérant dans le secteur agroalimentaire, artisanal et digital vers les Etats Unis.
Le marché américain est fort d’une population de 325 millions de consommateurs et d’un PIB par habitant qui a atteint, en 2016, 57 254 USD (139 127 dinars).

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Selon les résultats d’une enquête réalisée en 2017 par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), en partenariat avec la fondation One To One et présentée ce jeudi 15 mars 2018 à Tunis, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et plusieurs hauts responsables, 30% des petites et moyennes entreprises sont menacées de faillite car elles n’ont pas pu réaliser un bénéfice net, alors que 35,6% des PME n’ont pas recruté en 2017 pour inadéquation des profils.

S’agissant de l’environnement des affaires, 59,1% des PME ont été menacées par la concurrence informelle, plus précisément 65,9% d’entre elles sont localisées dans le gouvernorat           de Sfax, dont 63,2% opérant dans le secteur industriel.

La même étude a démontré que 45% des PME souffrent encore de l’impact de la situation en Libye. Par ailleurs 24,3% du total des PME interrogées ont travaillé principalement pour l’export en 2017, ciblant plusieurs marchés : la France, l’Italie, l’Algérie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande, le Maroc.

Sur un autre volet, 39,3% des sondés ont déclaré que leurs chiffres d’affaires ont connu une hausse en comparaison avec l’année 2016.

Pour la gestion des PME industrielles, 60% des chefs d’entreprise gèrent par eux-mêmes la fonction commerciale et 22,7% gèrent les finances en 2017.

L’étude a, en effet, relevé que 45% de ces entreprises ne peuvent travailler sans verser des pots-de-vin. 50,3% des managers d’entreprise ne pensent pas pouvoir travailler et gagner sans recourir à la corruption.

 De même, 33,7% des entreprises ont recours aux crédits de gestion et 38,8% ont déposé des demandes de crédit en 2017 ; notons que 33,5 des chefs d’entreprise passent plus d’une heure par semaine avec le banquier.

En ce qui concerne la performance, 63,1% des PME n’ont pas réussi à lancer un nouveau produit au cours de l’année 2017, toutefois 54,6% ont affirmé leur volonté de lancer plusieurs services en 2018.

D’après la même étude, 54,9% des PME ont procédé  à une évaluation du personnel par la hiérarchie en réunions individuelles, représentant un taux d’évaluation moyen de 7,6%.

En outre, les problèmes de santé des employés et les transports publics sont les principales causes de l’absentéisme dans les PME (58,6% et 29%).

Concernant les procédures administratives, 27,6% des entreprises interrogées souffrent de blocages avec l’administration fiscale et 21,4% avec la douane.

A noter que l’enquête a également relevé que 65,3% des chefs d’entreprise, essentiellement les exportateurs, sont optimistes pour l’avenir de leurs entreprises.

«MIQYES» est un baromètre de la santé de la PME en Tunisie établi sur la base d’une enquête auprès d’un échantillon de 500 PME des 24  gouvernorats de la Tunisie et opérant dans les divers secteurs, notamment l’industrie, les services, le commerce et l’agriculture. L’étude porte sur la santé de ces PME en mettant l’accent sur l’accès au financement, le capital humain, l’accès aux marchés et le climat des affaires en général.

L’enquête a ciblé les premiers responsables et les directeurs généraux des entreprises en activité. Elle s’est articulée autour d’un certain nombre d’axes, notamment l’évolution de la situation au sein des PME en relation avec la productivité, la création d’emplois et la gestion des ressources humaines, les bénéfices réalisés, l’accès aux marchés internationaux, la baisse des rendements et l’impact de l’environnement, de l’investissement et des affaires. Elle a cerné en outre les difficultés que rencontrent les PME dans leurs relations avec l’administration, notamment les services de la douane, l’administration fiscale et le système bancaire…

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Une étude réalisée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) en partenariat avec l’organisation internationale Solidarity Center entre le mois d’avril et le mois de novembre 2017 sur un échantillon de 210 femmes travailleuses de toutes les régions du pays a révélé que 81% des femmes interviewées ont déclaré avoir été victimes de violence psychologique.
La même étude ayant pour thème la violence fondée sur le genre social en milieu de travail et dont les résultats ont été présentés jeudi au siège de l’UGTT lors d’une conférence organisée à l’occasion de la journée internationale de la femme a démontré que 68% des femmes interviewées ont été victimes de violence économique, 30% ont été victimes de harcèlement sexuel et 26% ont subi une violence physique.

Dans une déclaration aux médias, Hend Charrouk, directrice du bureau de Solidarity Center de l’Afrique du Nord et du Maghreb Arabe, a indiqué que sur les 210 femmes interviewées réparties sur tous les secteurs d’activité, 175 ont répondu au sondage et 35 se sont abstenues vu la sensibilité du sujet.
Elle a ajouté que 15 femmes interviewées sont porteuses de handicap et 28 femmes victimes de violence ont déclaré avoir porté plainte contre leurs violeurs.
L’intervenante a signalé que le premier responsable au travail est l’auteur principal des actes de violence, suivi des responsables hiérarchiques.

De son côté, Habiba Sellini, coordinatrice du bureau national de la femme ouvrière au sein de l’UGTT, a souligné, dans une déclaration à l’agence TAP, que l’étude a montré que la femme en milieu de travail est confrontée à toutes les formes de violence de la discrimination aux niveaux de la promotion, le recrutement et la rémunération à la violence physique et sexuelle.
D’après la responsable syndicale, la forme de la violence change par rapport à son niveau intellectuel, puisque généralement les femmes cultivées sont victimes de discrimination aux niveaux des promotions et des recrutements tandis que les femmes d’un niveau intellectuel limité sont, dans plusieurs cas, victimes de violence physique et sexuelle.
Habiba Sellini a ajouté que l’auteur de la violence exercée sur la femme est parfois une femme et pas nécessairement un homme, signalant que la victime n’est pas seulement la femme mais la violence peut atteindre aussi les enfants et ce, essentiellement moralement.

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Une série de récentes recherches géologiques menées par des experts européens ont confirmé à maintes reprises que plusieurs côtes tunisiennes sont considérées comme étant parmi les régions les plus menacées par l’élévation du niveau de la mer.

C’est dans ce contexte que l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) vient d’annoncer, en se basant sur ses propres études, qu’elle prévoit une élévation accélérée du niveau de la mer sur fond de réchauffement climatique qui va conduire à la fonte des glaces.

L’APAL prévoit également une augmentation moyenne du niveau de la mer de 30 à 50 cm à l’horizon 2050. Les régions les plus menacées sont Tabarka, la Goulette, Kélibia, Sousse, Sfax, Gabès et Zarzis.

Les recherches estiment à 16 000 hectares la perte des terres agricoles par submersion réparties sur les zones de Ghar Elemelh, le Delta de Medjerda, le golfe de Hammamet, Djerba et Kerkennah.

En effet, 21% des côtes tunisiennes qui s’étendent sur 1300 km sont vulnérables à l’érosion dont notamment les côtes de Bizerte, Sousse, Monastir, Sfax et les golfes de Tunis, Hammamet et les îles de Kerkennah et Djerba.

Dans ces conditions le rythme annuel de retrait de la mer varierait selon la région : 25 m dans la banlieue de Tunis, entre 10 et 40 m sur le Golfe de Hammamet, 50 m sur les côtes-Est de Djerba. Les chiffres mentionnés risquent de doubler en 2100.

D’après l’APAL, le volume annuel des précipitations connaitra une baisse de 10% dans les régions du nord et 30% dans les régions du sud et cela s’accompagne de l’augmentation de la fréquence de l’intensité des phénomènes extrêmes de sécheresse et d’inondation.

A noter que Gael Giraud, chef économiste de l’Agence française de développement, avait déclaré à Africanmanager lors d’une conférence tenue en octobre dernier sur «Les conséquences économiques et sociétales du changement climatique en Tunisie» que les efforts faits par la Tunisie pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas suffisants. Il avait ajouté que notre pays ne pourra pas se soustraire aux répercussions du changement climatique provoqué par la hausse des émissions au niveau mondial.

D’après l’économiste, pour minimiser l’impact négatif des phénomènes climatiques, qui affecteront d’abord les plus pauvres, il faut investir dans l’adaptation aux effets du changement climatique. Et de préciser que les projets identifiés par le gouvernement tunisien visent à mettre en place un système de veille climatique et d’alerte précoce, lancer un mécanisme d’assurance contre les aléas climatiques, protéger les zones touristiques contre l’avancée de la mer, optimiser la gestion des ressources en eau ou encore conserver et protéger le patrimoine génétique local pour adapter les cultures aux changement climatiques.

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Les PDG des sociétés tunisiennes sont relativement optimistes, quant à l’amélioration de l’environnement des affaires dans le pays” a indiqué, vendredi, le directeur éditorial du cabinet de recherche et de conseil, Oxford Business (OBG) pour l’Afrique du Nord, Jaime Pérez-Seoane de Zunzunegui.
Intervenant à une table ronde organisée à Tunis, pour présenter le premier sondage réalisé par l’OBG en Tunisie, pour l’année 2017, en partenariat avec le cabinet d’audit, KPMG, il a précisé que ce sondage permet de connaitre la perception des chefs d’entreprises quant à l’environnement d’affaires et les conditions économiques en Tunisie.

Mené auprès de 300 dirigeants d’entreprises tunisiennes, ce recensement a révélé que 77% des PDG ont des attentes positives quant à la situation économique du pays pour les 12 prochains mois et environ la moitié, prévoit une croissance du PIB de 2 à 3% sur la même période.
Sept ans après la révolution, la Tunisie poursuit la consolidation de sa croissance économique, avec une implication de plus en plus grande dans plusieurs secteurs” selon les résultats du sondage.
Les PDG ont également une vision positive quant au degré de transparence du pays, 70% d’entre eux le décrivent comme étant élevé où très élevé.
Interrogés sur le type de compétence dont le pays a le plus grand besoin, environ la moitié des patrons ont désigné le leadership, suivi par la recherche et le développement (15%) et le service à la clientèle (13%).
En réponse à la question portant sur le niveau de transparence requis pour faire des affaires en Tunisie par rapport aux autres pays de la région, les chefs d’entreprises ont également une vision positive quant au degré de transparence du pays, 60% d’entre eux le décrivent comme étant élevé.

Par ailleurs, plus que la moitié des PDG interrogés ont jugé insuffisant le Plan de Développement Stratégique (PDS) 2016-2020 du gouvernement tunisien pour relancer l’économie tandis que 18% le jugent très insuffisant et seulement 20% le considèrent suffisant.
Par ailleurs, les dirigeants des entreprises tunisiennes qui ont participé à table ronde ont recommandé de réformer et moderniser l’administration pour accélérer la création des projets, notamment dans les régions intérieures, d’examiner le dossier de la privatisation et de simplifier le code du travail, afin d’assurer une relance de l’économie tunisienne.
Ils ont pointé du doigt l’absence d’une vision claire dans l’élaboration des plans stratégiques et le manque d’exécution des plans d’action.
A noter que le cabinet d’intelligence économique et de conseil Oxford Business Group (OBG) est l’un des leaders de l’information économique et financière sur les économies émergentes. Ses équipes sont présentes en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, en Europe de l’Est et aux Caraïbes.

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La dernière fois que la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (COFACE) a pris le pouls de la Tunisie c’était en mars 2015. Elle avait collé au berceau du printemps arabe la note B, en raison du risque assez élevé que présentait la trajectoire de l’économie du pays. Mais elle avait tempéré son jugement en accompagnant sa notation avec la mention “sous surveillance positive“. La COFACE justifiait sa relative clémence par ceci : “En Tunisie, la fin de la transition politique, qui ne devrait pas être remise en cause par le risque d’attentats terroristes et la refonte du code des investissements, devrait permettre une amélioration du climat des affaires”. Elle avait ajouté ceci : le pays récoltera les fruits de l’amélioration de l’environnement économique international avec les cours du pétrole très bas et une reprise en Europe, la première destination de ses exportations. Deux ans après la Tunisie est beaucoup moins à la fête et la mention “sous surveillance positive” a complètement disparu des concluions de la carte 2018 des évaluations des risques des pays, que la COFACE vient de publier, mais la note B elle est restée…

Croissance molle, mauvais climat social…

C’est surtout la faible et frêle croissance en 2017 qui vaut à la Tunisie ce surplace. Certes il y a des indicateurs économiques qui se sont améliorés, indique le rapport, mais pas suffisamment pour remorquer tout le pays. Toutefois “la reprise de 2017 portée principalement par les bonnes performances du secteur agricole et des services devrait se consolider en 2018. En effet, l’activité est restée pénalisée par la faible croissance du secteur manufacturier et par le recul de la production minière” dit le document.

Autre bonne prédiction de la COFACE : Les exportations, notamment manufacturières, devraient être meilleures cette année. La montée de la demande extérieure, dopée par la croissance très probable des économies européennes et par le gain de compétitivité du fait de l’érosion de la valeur du dinar, devrait booster les exportations manufacturières. Le rapport souligne cependant le revers de la médaille : Les secteurs qui dépendent des importations seront pénalisés par le taux de change et leurs ambitions seront bloquées par l’évolution des prix à la production.

La compagnie d’assurance a également indexé le climat social en Tunisie. Elle est d’avis que les tensions sociales, la floraison des grèves et autres mouvements sociaux “pourraient, tout comme en 2017, limiter l’expansion du secteur minier”.

Le tourisme et le transport font partie des secteurs très en vue et prometteurs selon la COFACE. Cette dernière leur prédit une embellie, grâce aux progrès au niveau sécuritaire, l’amélioration notable de l’image du pays et sa promotion.

Par contre “du côté de la demande domestique, l’augmentation du niveau général des prix généré par la hausse de la TVA continuerait de contraindre la consommation des ménages. La réforme des subventions de même que les hausses des salaires conjuguées à des pressions sur le dinar nourriraient l’inflation qui ne devrait pas faiblir en 2018”, dit la COFACE.

Le fardeau du déficit budgétaire

A propos du déficit budgétaire, la COFACE rappelle qu’elle “s’est fortement dégradée depuis 2011, enregistrant des déficits publics conséquents et une augmentation importante du niveau d’endettement”.

Elle ajoute ceci : “en dépit du soutien du Fonds monétaire international, les autorités éprouvent des difficultés croissantes à mettre en place les réformes demandées en vue de consolider les finances publiques”.

Le document met en relief l’aggravation du déficit public, qui est est au-delà des prévisions de la loi de finance de 2017. “Le financement du déficit budgétaire a été assuré en grande partie par des ressources extérieures, notamment, 2.423 MDT du Qatar et 768 MDT de l’Union Européenne”, précise la COFACE.

Le gouvernement prévoit de réduire le déficit public sous la barre des 5 % en 2018, mais cet objectif est ambitieux” dit-elle. Le compagnie française fait le pari que les décaissements liés aux salaires des fonctionnaires, lesquels grèvent le budget de l’État, ne devraient pas reculer significativement en 2018.

Toujours en augmentation, la trajectoire de la dette reste préoccupante, d’autant plus que la part de dette externe s’accroît”, dit le rapport, en ajoutant que “le service de la dette est le deuxième poste de dépenses budgétaires et le remboursement des échéances auprès des bailleurs internationaux pèse sur les réserves en devises qui s’établissaient à 101 jours d’importations en septembre 2017, contre 111 jours une année auparavant“.

Au sujet de la balance commerciale, le document dit ceci : “le renforcement des exportations, en 2017 n’a pas conduit à une contraction du déficit commercial, vu la forte accélération des importations notamment énergétiques. Les balances des services et des revenus se sont cependant améliorées. Même si la dynamique positive des exportations et des recettes touristiques se poursuivra en 2018, le solde courant resterait largement déficitaire“.

Une transition démocratique en panne

La COFACE souligne les bons indicateurs sécuritaires, mais indique que ces acquis sont fragilisés par l’incapacité du gouvernement à donner corps à ses promesses économiques et sociales. La multiplication des grèves et protestations est un facteur de fragilisation du pays, dit le document. Ce dernier n’hésite pas à parler de “transition démocratique à bout de souffle”. Le rapport a évoqué les crises politiques majeures qui ont émaillé la transition, les effets dans la tête des citoyens du retour en grâce de certains cadres de l’ancien régime, “recyclés” par le ministériel de septembre 2017, les conséquences de la coalition entre Ennahdha et Nidaa. Il a aussi été question du report des élections municipales pour 2018.

La COFACE avance, tout de même, quelques “points forts“, parmi lesquels une transition politique progressive, la confiance du FMI, une économie en voie de diversification portée par une main d’oeuvre assez qualifiée, la proximité du marché européen, le gros potentiel touristique et la production minière.

Par contre les fortes inégalités sociales et géographiques, le taux de chômage, notamment chez les jeunes, l’état des comptes publics, l’envolée de l’endettement extérieur ainsi que la montée des tensions sociales et la multiplication des manifestations, en particulier dans le secteur minier, sont de nature à alimenter les inquiétudes pour l’avenir du pays.

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La crise de la fonction publique est, essentiellement, imputable, à l’évolution de la masse salariale qui a, fortement, augmenté depuis 2012 suite aux recrutements anarchiques des bénéficiaires de l’amnistie générale (6839 personnes), aux recrutements exceptionnels opérés parmi les blessés et proches des martyrs de la révolution (2929) ainsi qu’à la régularisation de la situation des ouvriers de chantier, de la sous-traitance et ceux du mécanisme 16 (environ 54 mille).
C’est ce qui ressort d’une étude publiée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) sur la crise de la fonction publique qui rappelle que la masse salariale dans la fonction publique a atteint 13 700 MD en 2017, contre 7 680 MD en 2011.
Selon cette étude, le nombre des fonctionnaires a, depuis l’indépendance, été multiplié par seize. Ainsi, il est passé de 36 mille, en 1956, à 690 mille en 2017.
L’Etude montre que l’avancement systématique dans la fonction publique a concerné, depuis 2012, plus de 435 mille fonctionnaires.
Les résultats définitifs de cette étude seront publiés prochainement. Des recommandations seront, alors, soumises aux autorités concernées et à l’opinion publique.Des solutions seront, aussi, présentées pour surmonter la crise actuelle au sein de la fonction publique.
L’ITES publiera, prochainement, d’autres études en rapport avec celle-ci.

Pour rappel, le FMI avait élaboré dernièrement un rapport sur la fonction publique, lequel avait, presque dans les mêmes termes, souligné les tares de la pléthorique administration tunisienne et son énorme poids dans les problèmes économiques du pays.

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Dans une récente étude, intitulée «Le rééquilibrage de la balance commerciale en Tunisie» et faite par Jean-Louis Guigou, président de l’IPEMED, Mariem Brahim, Chargée d’études au sein de l’IPEMED et sous la direction de Noureddine Hajji, Président d’IPEMED Tunisie, quatre solutions, jugées efficaces par ces experts, et pouvant permettre un rétablissement de l’équilibre de la balance commerciale tunisienne, et de faire des échanges com­merciaux un catalyseur de la relance de l’économie en Tunisie, ont été avancées. Cette étude conclut ainsi à quatre propositions, qui s’adressent essentiellement au chef du gouvernement, Youssef Chahed, chef d’orchestre de la stratégie économique.

  1. Négocier avec la Chine, la Turquie et la Russie

Pour le 1er point, l’Ipemed rappelle d’abord que 85% du commerce extérieur se réalise avec les pays de l’UE, et estime équilibré ce commerce Nord/Sud. Il estime ensuite, comme beaucoup d’autres experts, que «le déficit avec la Chine, la Turquie et la Russie est colossal» et qu’il est «urgent de rationaliser les importations de la Tunisie dans le respect de ses engagements internationaux. Il en va de même de certaines des activités en Tunisie».

Les experts de l’observatoire de l’économie méditerranéenne proposent, pour la Chine, l’établissement de «nouvelles relations dans la perspective d’attirer des investissements chinois en Tunisie pour développer des plateformes d’opérations sur l’Europe et l’Afrique». Pour la Turquie, il faudrait «revoir la convention d’échanges commerciaux entre les deux pays pour limiter les importations jugées improductives et réduire les importations de luxe». Le gouvernement de Youssef Chahed s’est certes engagé dans cette voie, mais pas entièrement, refusant la révision de la convention et se limitant à durcir les conditions financières d’importation de certains produits et en rétablissant les DD sur la Turquie. Reste la Russie. Selon l’observatoire, «il devient indispensable de développer et diversifier les exportations à destination de ce pays». Peut-être que le chef du gouvernement tunisien s’y attardera, jeudi 3 janvier 2018, lors de la réunion du Conseil supérieur de l’exportation.

  1. Moderniser les filières importatrices qui sont à l’origine du déficit commercial

Pour sa seconde proposition au gouvernement tunisien, pour réduire son déficit commercial qui creuse à son tour le déficit de la balance des paiements, l’Ipemed constate d’abord que les filières qui sont à l’origine de 79% du déficit com­mercial sont la filière agroalimentaire (13% du total du déficit commercial), la filière chimique (19%), la filière métallurgie – sidérurgie (18%), la filière bois et papiers (6%) et la filière énergétique (23%).

Pour y remédier, deux axes lui paraissent prioritaires. D’abord «Rapatrier et développer en Tunisie les activités de transformation en prolongement des importations des produits alimentaires et de la production agricole et ne plus se limiter à des exportations de produits non transformés». L’exemple type, à ce sujet, est celui de l’huile d’olive, jusqu’ici en grande majorité exportée en vrac, alors que les possibilités de conditionnement et de packaging pourraient en transformer les perspectives. C’est ensuite, selon les experts méditerranéens, «concentrer les IDE sur l’ensemble de ces 5 filières et internationaliser la production». Or, jusqu’ici, la Tunisie subit les IDE et n’arrive toujours pas à les canaliser.

  1. Renforcer les filières exportatrices

L’Ipemed constate, pour la 3ème proposition de remède aux problèmes des déficits des balances, commerciale et de paiement, que «les filières qui sont fortement exportatrices et qui ont encore un fort potentiel de croissance sont la filière textile, habillement, cuir et chaussures». Il propose à ce sujet «le renforcement de la chaine de valeur et la diversification de la production» qu’il juge «nécessaire et possible», notamment par la coproduction avec les industriels européens.

Pour la filière mécanique et électrique, Guigou, Hajji et Brahim suggèrent que «la restauration et le renforce­ment de la compétitivité sont nécessaires avec l’attraction d’opérateurs d’envergure comme, à la fois, cibles et moteurs de la dynamique qu’elle doit connaitre». Il est vrai que différentes entreprises industrielles, étatiques, nécessiteraient l’entrée de partenaires stratégiques et que le syndicat ouvrier tunisien, UGTT, s’y oppose !

  1. Restaurer la compétitivité du tissu industriel tunisien

L’étude, dont l’Ipemed a donné un résumé, a mis en relief selon ses auteurs «des secteurs et des filières, pas ou trop peu exploités» et mis en exergue «la nécessaire reconfiguration et dynami­sation de quelques secteurs vers une production à forte valeur» et pointé du doigt la nécessité de «réponses claires au travers d’une politique affirmée par des actions concrètes sur le terrain».

Guigou, Hajji et Brahim citent en exemple «les secteurs et filières automobile, aéronautique, textile, habillement, cuir, chaussures, chimique, agroalimentaire, énergies renouvelables et le digital [qui] regorgent d’opportunités d’investissement » et proposent, comme levier de développement, le recours à une politique de «coproduction avec des partenaires européens et non européens».

Reste à savoir, d’abord, si les ministres des différents secteurs de l’économie tunisienne étaient au courant de cette étude, réalisée depuis août dernier et si le chef du gouvernement lui-même l’était et l’aurait lue. A tous ses critiques et détracteurs, Chahed demandait des solutions. En veux-tu en voilà !

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La Tunisie a la cote en ce moment. Elle figure dans le classement des 22 destinations touristiques phares de 2018 établi par Bloomberg et publié hier mardi 02 janvier. A noter que ces pays se sont fait remarquer par leurs manifestations et festivités, leurs lieux authentiques, signalés par Google et des professionnels du voyage dignes de “confiance“, affirme Bloomberg.

La Tunisie trône aux côtés du Brésil, du Chili, du Singapour, de Los Angeles, des îles FIJI, de Washington, du Mexique, de Copenhague ou de la Nouvelle-Orléans.

Affublé d’une comparaison avec une “île grecque“, la Tunisie marque les esprits avec avec ses quartiers atypiques et ses plages de sable fin, mais beaucoup plus calmes que celles de la Grèce.

L’hôtel Four Seasons de Tunis a également tapé dans l’oeil des rédacteurs du rapport ; ils ont souligné son style traditionnel nord-africain et “son architecture en forme de dôme“. Idem pour la chaîne d’hôtels asiatique Anantara, présenté comme un endroit idéal pour les lunes de miel. Le nouvel hôtel Six Senses à Gammarth, qui sera ouvert au public l’été prochain, a également les faveurs de Bloomberg.

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