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Étude

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Huit chefs de Petites et Moyennes Entreprises (PMEs) sur dix estiment que l’administration est le principal frein au développement de leurs sociétés, selon une étude réalisée par l’institut de sondage tunisien One to One auprès de 550 responsables et chefs des PMEs.
Intervenant, au cours d’un débat intitulé “Réforme de l’administration, enquête auprès des PME Tunisiennes” organisé, jeudi, par le CJD (Centre des Jeunes dirigeants), Youssef Meddeb, directeur général du bureau “One to One” de sondages et d’enquêtes a souligné que les résultats de l’enquête ont révélé la détérioration de la qualité des services administratifs présentés aux PMEs et que le taux de satisfaction des services publics dans les domaines de la numérisation, la transparence des procédures, la gouvernance et la qualité des services ne dépasse pas 58%.

L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI) a occupé la première place en terme de transparence des procédures, suivi de l’Agence de Promotion de l’Investissement Agricole (APIA) qui a également occupé la première place en ce qui concerne l’efficience des services présentés aux sociétés industrielles.
Les recettes des finances ont occupé le troisième rang vu qu’elles ont adopté le système de paiement en ligne des impôts et la première place en terme de numérisation des services.
Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a occupé le premier rang concernant les services d’accueil et la BCT (Banque Centrale de Tunisie) a occupé la même place en ce qui concerne la rapidité de l’exécution du service.

L’étude a dévoilé que 51% des enquêtés ont exprimé leur mécontentement quant aux services municipaux, tandis que 52% sont insatisfaits des services de la douane, qui freinent le développement des PMEs.
Selon l’enquête, 24% des responsables et chefs d’entreprises ont déclaré qu’ils ont été appelés à payer des commissions illégales dans les opérations d’importations et d’exportations et environ 20% de ces entreprises ont reçu des demandes de pots-de-vin dans le domaine des marchés publics.
En outre, 15% des entreprises enquêtées se sont vues demander des pots-de-vin lors des opérations de contrôle économique.

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La prolifération du phénomène de contrebande a rang de souci majeur pour toutes les parties intervenantes lesquelles s’emploient à y faire face du mieux qu’elles peuvent. Un gros souci dans la mesure où ce phénomène ne cesse d’empirer et de prendre des proportions extrêmement préoccupantes, présentant de réels dangers pour l’économie et la sécurité du pays.

Selon une récente étude élaborée par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), la contrebande et le commerce parallèle en Tunisie figurent parmi les grands dangers qui pèsent lourdement sur la stabilité et l’économie du pays.

Plus de 77 % des Tunisiens achètent des produits issus de l’économie parallèle. Cette dernière représente 15 à 20% du produit intérieur brut (PIB), emploie 30% de la main d’œuvre non-agricole.

Toujours selon l’ITES, 76,8% des importations de la Libye se font à travers les circuits parallèles, le flux des individus ayant traversé la frontière tuniso-libyenne a été multiplié par six en 2011.

5015 affaires de contrebande ont été enregistrées durant les 10 premiers mois de 2017

Selon des données récemment dévoilées par les services de la douane tunisienne, 5015 affaires douanières totalisant une valeur de 270 millions de dinars ont été recensées durant les 10 premiers mois de l’année en cours dans le cadre de la lutte contre la contrebande.

La même source a révélé que durant la même période, il y a eu 538 affaires dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le blanchiment d’argent d’une valeur de 1000 millions de dinars.

Les services et les mécanismes du contrôle douaniers s’emploient quotidiennement à relever les infractions relatives à la contrebande et au blanchiment d’argent, dans l’objectif d’instaurer une justice douanière et de limiter les effets de la contrebande sur l’économie nationale.

Force est cependant de constater que lutter contre ce fléau demande beaucoup plus d’efforts qu’auparavant, il faut que tous les ministères collaborent pour limiter les exportations illégales lesquelles sous-couvert de soulager le porte-monnaie du citoyen détruisent l’économie du pays à petit feu !

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  • *L’économie rebondit après une année difficile
  • *Le gaz est le nouveau pétrole de l’Afrique de l’Ouest
  • *L’Afrique joue un rôle de plus en plus important dans la fintech

L’édition 2017 du Guide Taux, Devises et Matières premières (FICC) du service Recherche d’Ecobank, qui propose des informations et une analyse des marchés africains destinées aux investisseurs et aux entreprises, a été lancée aujourd’hui sur le site AfricaFICC. Annonçant des perspectives positives pour le continent, il prévoit que trois principales tendances se confirment lors des 12 prochains mois.

La première tendance indique un rebond économique en Afrique subsaharienne, (https://goo.gl/iyHHHG), dû à une reprise des puissances économiques de la région, le Nigeria et l’Afrique du Sud, et à la croissance continue des pays qui affichent de bons résultats, c’est-à-dire l’Éthiopie, la Côte d’Ivoire et, plus récemment, le Ghana.

  • La croissance sera stimulée par une hausse de la production pétrolière (notamment au Ghana, dans la République du Congo, au Nigeria et en Angola), renforçant les investissements dans les infrastructures en Afrique de l’Ouest et de l’Est. L’amélioration des conditions météorologiques laissent présager de meilleures récoltes.
  • Le renforcement de l’activité économique et un regain modéré des prix du pétrole et des minerais contribueront à réduire le déficit des transactions courantes, mais la pression sur les devises de l’Afrique subsaharienne va subsister.

La deuxième tendance émergente est celle de l’essor du secteur gazier en Afrique de l’Ouest en 2018, (https://goo.gl/ywrt3D) du Sénégal à l’Angola, avec le développement de gazoducs, de plateformes flottantes de gaz naturel liquéfié (FLNG) et de vastes projets de gisements gaziers.

  • Les gouvernements du Golfe de Guinée et d’Afrique de l’Ouest ont multiplié leurs efforts pour s’assurer un approvisionnement en gaz afin de stimuler la production d’électricité dans leur pays et de diversifier les revenus, qui provenaient jusqu’alors essentiellement du pétrole brut.
  • La déréglementation du marché gazier et la possibilité de pratiquer des prix alignés sur les prix du marché seront déterminantes pour favoriser de nouveaux investissements dans les infrastructures gazières de la région.

La troisième tendance concerne l’accélération de l’innovation dans le domaine de la fintech en Afrique en 2018, (https://goo.gl/479xMu) favorisée par une nouvelle génération d’Africains nés à l’ère du numérique. La multiplication de pôles technologiques en Afrique, notamment en Afrique du Sud, au Kenya, au Rwanda, au Nigeria, au Ghana et en Côte d’Ivoire, alimentera la prochaine vague de start-ups africaines et contribuera à développer les liens avec les investisseurs.

  • L’innovation numérique en Afrique subsaharienne est stimulée par l’explosion de l’utilisation du téléphone mobile, qui permet aux consommateurs africains de passer directement aux nouveaux modèles commerciaux et technologies de pointe.
  • Les sociétés africaines de la fintech constituent de plus en plus le moteur de cette innovation, déployant des outils numériques permettant de créer des profils de crédit pour les personnes et entreprises autrefois “non-bancarisées”, de fournir de l’électricité aux foyers ruraux et même d’utiliser l’intelligence artificielle pour diagnostiquer les problèmes de santé à distance.

Edward George, Directeur de la Recherche du Groupe Ecobank, a souligné : « Le monde numérique évolue rapidement, et nous devons faire de même. Le site Web AfricaFICC est un outil important pour faire part de notre connaissance et notre analyse de 41 marchés africains – souvent difficiles d’accès – à un public beaucoup plus large. Nous pensons que ces trois tendances prouvent que l’Afrique a surmonté les difficultés économiques de ces dernières années et est sur la bonne voie pour une croissance plus élevée en 2018 ».

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Alors que les autorités tunisiennes vont à la pêche aux financements, dans le cadre de “Tunisia Investment Forum” (TIF 2017), avec les premiers résultats tombés hier jeudi 09 novembre dans la soirée, patatras, les terribles conclusions de l’étude de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) sur le climat d’affaires. D’après cet indice, ce dernier s’est dégradé, et pas de peu, par rapport au premier trimestre de 2017. L’indicateur de synthèse de l’institut, calculé à travers une enquête auprès de 300 chefs d’entreprises affiche une baisse de 18.2 points.
Cette dégradation a touché la plupart des secteurs par rapport au premier trimestre de 2017, à l’exception du secteur de l’industrie manufacturière où il y a eu une amélioration de la situation qui encouragera l’investissement et ainsi promouvoir le secteur, explique l’IACE, dans son rapport.

Climat d’affaire du secteur service

Pour le secteur des services, le climat des affaires a reculé de 11 points par rapport au premier trimestre de 2017, en raison de la décroissance du volume de la demande, la diminution de la part du marché à l’extérieur et l’augmentation des conditions de l’accès au crédit, selon le document de l’IACE.
Par ailleurs, même pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprises sont pessimistes concernant la situation globale de l’économie et ainsi l’évolution au niveau de l’activité de ce secteur.

Climat d’affaire du secteur manufacturier

L’indice de climat des affaires du secteur des industries manufacturières a enregistré une augmentation d’environ 9 points (T2, 0,89) par rapport au premier trimestre : T1 (-8,7). Cette amélioration résulte de l’évolution de la demande et de la production et aussi l’augmentation du prix de vente local et étranger. Par conséquent, pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprises prévoient une augmentation de la demande ainsi que de la vente vers l’extérieur et une amélioration de la situation financière de leurs entreprises.

Climat d’affaire du secteur du commerce

L’indicateur correspondant à cette activité affiche une perte de 32,01 points par rapport au premier trimestre de 2017. “Il s’agit de la plus faible valeur durant les cinq dernières années“. Cette baisse est expliquée par la détérioration de la branche d’activité et la décroissance de la demande qui représente une des barrières majeures à l’investissement au niveau de ce secteur. En effet, les chefs d’entreprises interrogés estiment que, pour les trois prochains mois, la demande va baisser et il y aura une dégradation de la situation financière de leurs entreprises.
La baisse de la demande est liée principalement à la détérioration du pouvoir d’achat du consommateur face à l’évolution des prix. En référence à l’indice de confiance des consommateurs du deuxième trimestre de 2017 publié par l’IACE, environ 54% des consommateurs interrogés avancent des problèmes financiers comme obstacle à l’achat.

TAP

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Selon un rapport publié vendredi dans la revue The Lancet et rapporté par Le figaro, un décès sur six survenu en 2015 dans le monde était lié à la pollution, essentiellement à la contamination de l’air, mais aussi de l’eau et des lieux de travail.

«On estime que les maladies causées par la pollution ont été responsables de 9 millions de morts prématurées en 2015 – soit 16% de l’ensemble des décès dans le monde», évalue ce rapport, issu de deux ans de travail d’une commission associant la revue médicale britannique, plusieurs organismes internationaux, des ONG et une quarantaine de chercheurs spécialisés dans les questions de santé et d’environnement.

Ce bilan représente «trois fois plus de morts que le sida, la tuberculose et le paludisme réunis, et 15 fois plus que ceux causés par les guerres et toutes les autres formes de violence», soulignent ses auteurs.

La pollution de l’air (extérieur et intérieur) est responsable à elle seule de 6,5 millions de décès chaque année, principalement à travers des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les AVC, le cancer du poumon et la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), relate Le figaro.

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Selon le dernier classement du Crime index 2017 Mid-Year, Tunis été classé ville la plus paisible et sûre d’Afrique, avec un indice de criminalité assez faible (36,11) pour un indice de sécurité relativement élevé . Une étude du site Numbeo avait abouti aux mêmes conclusions en août 2017…

Les villes dans le Top 5 du classement mondial sont:

*Abu Dhabi aux Émirats Arabes : 1ère place mondiale

*Doha au Qatar 2ème

*Bâle en Suisse 3ème

*Munich en Allemagne 4ème

*Singapour 5ème.

En revanche, des villes comme San Pedro Sula au Honduras, Port Moresby en Papouasie Nouvelle-Guinée, Caracas au Venezuela, Pietermaritzburg en Afrique du Sud, Fortaleza au Brésil sont classées comme ultra dangereuses.

A noter que le Crime Index 2017 Mid-Year classe les villes en fonction de leur indice de criminalité et de sûreté. Il s’agit d’une estimation du niveau global de la criminalité dans une ville ou un pays donné. Selon cet indice, les niveaux de criminalité inférieurs à 20 peuvent être considérés comme très faibles. Tandis que les niveaux de criminalité supérieurs à 80 sont considérés comme très hauts.

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Les pays du bassin sud de la Méditerrané et de la région de l’Afrique subsaharienne ont le potentiel de relever les défis du développement social et de la stabilité, en garantissant de nouvelles perspectives de mécanisation de leur agriculture.
C’est le constat fait par les représentants d’organisations et d’institutions internationales, réunis dans le cadre d’un séminaire, tenu samedi 14 octobre 2017 à Bari (sud de l’Italie) sur les défis de l’agriculture en Méditerranée et en Afrique.
La mécanisation agricole en Afrique a été négligée, voire déconseillée pour son impact sur la création d’emplois en milieu rural, révèle une enquête qui a ciblé 11 pays de la région subsaharienne représentant 573 millions d’habitants, soit 23% de la production agricole du continent (chiffre 2017).

Présentée à l’occasion de ce séminaire, tenu en marge de la 5ème édition de la foire biennale dédiée aux machines et technologies pour les chaînes de production agricole ” Agrilevante “, l’étude souligne qu’aujourd’hui, les deux-tiers de la puissance utilisée pour préparer les terres à des fins agricoles en Afrique subsaharienne trouvent leur origine dans la force humaine.
A titre de comparaison, cette force humaine serait utilisée à hauteur de 30 % pour les terres d’Asie du Sud et de 25% concernant celles de l’Amérique latine.

” La mécanisation de l’agriculture africaine représente l’un des grands défis de demain et un élément clef dans le processus de développement des pays du continent africain où 70% de la population vit encore de l’agriculture familiale”, a fait remarquer Joseph Kienzle, representant de la FAO.
Au cours de son intervention, le responsable à la FAO a précisé que la réussite de ce processus de mécanisation passera indéniablement par la mise en place de stratégies intégrées pour chaque pays et par la création d’un environnement favorable à l’entrepreneuriat dans les espaces ruraux.
Il s’agit ” de donner plus d’importance au secteur privé, notamment, la nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles, dans l’objectif de créer un environnement favorable à l’entrepreneuriat dans les régions rurales “, a-t-il encore faite savoir.

Pour Luigi Bodria, représentant du Club de Bologne (association internationale active dans le domaine de la mécanisation agricole), “la mécanisation de l’agriculture africaine qui constitue la solution pour résoudre les problèmes des pays du Continent, doit être adaptée à leurs besoins réels “.
La mise en place de programmes de formation, la garantie d’un accès aux crédits, outre la disponibilité des pièces de rechange et l’entretien, sont autant d’atouts qui garantiront la réussite de ce processus “, a-t-il dit.

Le président de la fédération italienne des constructeurs de machines agricoles ” FederUnacoma “, Alessandro Malavolti, a, pour sa part, estimé que la modernisation de l’agriculture représente un choix stratégique pour les pays africains ainsi qu’une nécessité pour les pays européens confrontés à de fortes vagues d’immigration incontrôlée provenant essentiellement de cette région.
“Plutôt que d’ériger des barrières en Europe, nous devons nous efforcer de promouvoir dans ces pays la création de la richesse pour donner une raison de vivre à leurs peuples “, a-t-il affirmé.
Pour en comprendre toute l’importance, il convient de rappeler que la situation est particulièrement grave en Afrique subsaharienne où 22,5% de la population souffre de malnutrition, a fait remarquer Malavoti.

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a organisé un partenariat avec la Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL) sous les auspices de l’aide pour le commerce dans les pays arabes pour lancer une étude visant à développer la logistique Commerciale et faciliter les investissements entre Maroc et le sud de l’Afrique subsaharienne.

La signature a eu lieu lors de la séance d’ouverture de la réunion des organisations de promotion du commerce (OPC) de l’OCI, à Casablanca, Royaume du Maroc, le 11 octobre 2017, entre Ing. Hani Salem Sonbol, directeur général de l’ITFC et Mr. Noureddine Dib, directeur général par intérim de SNTL.

L’ouverture de cette séance a été inaugurée par Dr. Zahra, Maafiri, Directrice générale de Maroc Export, Ing. Hani Salem Sonbol, DG de l’ITFC, Dr. El Hassan Hzaine, Directeur Général du Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC) et Madame Anne Chappaz, Chef, Institutions de soutien au commerce et à l’investissement, ITC.

A cette occasion, Ing. Hani Salem Sonbol, DG de l’ITFC, a indiqué: « Nous voulons réduire l’écart des infrastructures physiques qui entrave les flux de commerce et d’investissement entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne. Cette signature s’inscrit dans le cadre de l’AfTIAS, mais elle est également au cœur du mandat du Programme AATB (Arab Africa Trade Bridges), créé pour combler les écarts commerciaux entre les pays arabes et africains ».

L’ITFC a identifié l’importance de développer des pôles commerciaux en Afrique, et sa participation à ce projet améliorera les solutions commerciales au Maroc et dans certains pays d’Afrique subsaharienne en réduisant les coûts logistiques et en encourageant les échanges commerciaux entre eux.

L’ITFC et la SNTL conviennent que le commerce et l’investissement sont parmi les piliers d’une nouvelle collaboration entre le Maroc et les Gouvernements subsahariens.

Dans le respect de ce principe, ce plan ouvrira des portes et créera des possibilités d’investissement dans les infrastructures, développera les compétences de renforcement des capacités et aidera à créer des entreprises privées offrant de nombreux services au public, tels que les services logistiques (transport, stockage, distribution et stabilisation de la valeur des biens agricoles). Au cours de la dernière décennie 2004-2014, les échanges commerciaux entre le Maroc et les pays d’Afrique subsaharienne ont augmenté régulièrement.

« Je suis très positif de cet accord et de ce partenariat avec SNTL, et je m’attends à de nombreux résultats encourageants, dans le but de faciliter les échanges commerciaux entre eux et de faire prospérer leurs économies » a ajouté Ing. Sonbol.

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Tout envoyer valser, renverser la table pour des lendemains qui chantent. C’était ça le rêve du soulèvement populaire qui a balayé l’une des dictatures les plus tristement célèbres de la planète, c’est ça qui a été vendu à une partie de la jeunesse aux horizons bouchés et qui n’avait que ses yeux pour pleurer. Six années après le départ de l’affreux dictateur – un fameux 14 janvier 2011 -, la Révolution a-t-elle tenu ne serait-ce que quelques unes de ses promesses ? A en croire une majorité des citoyens tunisiens, que l’organisme américain International Republican Institute (IRI) est allé sonder, le compte n’y est pas. Cette affaire prend même des allures de désenchantement, de réveil brutal, de désillusion. Des citoyens d’ailleurs que la loi de finances 2018 va encore plus malmener, avec des ponctions fiscales sans précédent. C’est fâcheux, surtout quand on sait que ces états d’âme vont empirer. Il ne peut pas en être autrement car il n’est pas raisonnable d’attendre des gouvernants, quels que soient par ailleurs leurs qualités, génie et dévotion pour l’intérêt général, qu’ils fassent des miracles en si peu de temps, dans une économie complètement déstructurée par la contrebande, les marchés parallèles, la fraude fiscale, et que sais-je encore. Il faudra assurément du temps pour obtenir des résultats probants sur tous ces fronts ouverts par le départ brutal de Ben Ali. Mais du temps les Tunisiens ne veulent pas en donner à leurs élites. Ils s’impatientent et leurs jugements sont cinglants dans cette étude nationale…

Le chômage en tête

Quand on leur a demandé “Quel est selon vous, le plus gros problème économique que vit la Tunisie?“, 44% des Tunisiens sondés ont rétorqué que le chômage est le problème principal, puis vient la crise financière pour 24% des individus questionnés.

La corruption, pourtant cheval de bataille du gouvernement de Youssef Chahed, ne figure qu’à la 3ème place ; seuls 12% des sondés sont d’avis que c’est le problème économique numéro 1 de la Tunisie.

Dans l’ordre des sujets économiques à attaquer prioritairement par Chahed et son équipe, le combat contre le chômage est plébiscité par 32% des Tunisiens interrogés. Après il y a le maintien d’un niveau de vie décent, pour 15% des enquêtés. Ensuite viennent, au 3ème rang des priorités, l’emploi des jeunes et la lutte contre la corruption, pour 10% des sondés.

Cette étude révèle que les Tunisiens ont le moral dans les chaussettes. En effet 87% des personnes interrogées pensent que la situation de la Tunisie est “mauvaise” ou “très mauvaise“. Par contre ils sont nombreux à parier sur un avenir plus radieux, 35% exactement, qui croient que ça ira mieux, économiquement, dès 2018 ! Pour 38% des sondés, les choses vont s’aggraver ; pour 22% ce sera le statu quo.

Le rêve démocratique a morflé

Et quand on a demandé aux citoyens “Si vous ne pouviez avoir qu’une seule chose parmi les deux, ce serait : un régime politique démocratique ou une économie prospère?“, 42% des Tunisiens sondés ont répondu : “La prospérité économique est sans aucun doute plus importante pour moi“. En mai 2016, une étude de l’IRI avait conclu que seuls 18% des Tunisiens pensaient que la prospérité est «définitivement plus importante» que la démocratie. Les choses ont bigrement changé depuis !

Globalement, 66% des citoyens sondés se contenteraient de la prospérité économique, boudant les mirages de la démocratie, selon eux…

Le secteur privé a la cote !

Interrogés sur le “meilleur système économique“, d’après eux, 54% des sondés ont rétorqué que le secteur privé doit être plus prégnant, mais sous le contrôle du gouvernement, qui doit veiller à l’application des lois.

Seuls 27% des sondés pensent encore que le meilleur système économique est celui où l’État et le secteur public doivent être maitres du jeu. La pléthore de rapports et analyses très défavorables à une fonction publique budgétivore et improductive commence peut-être à faire son effet dans la tête des citoyens…

Votera, votera pas aux municipales ?

D’après l’étude de l’IRI, 41% des personnes interrogées ne feront pas le déplacement, ce qui confirme les faibles scores des partis politiques dans une enquête récente sur les intentions de vote aux élections municipales. Mais il y a un gros problème : le niveau d’abstention révélé par l’IRI est le plus massif depuis novembre 2015. Les partis politiques ont du boulot pour tenter de soigner la cote du scrutin, et le leur, auprès de citoyens aux yeux de qui très peu de choses trouvent grâce en ce moment…

Un autre motif d’inquiétude pour la santé de la démocratie tunisienne : 83% des sondés qui ont l’intention d’aller voter ne savent pas encore pour qui ou ou ne veulent pas dévoiler pour qui.

La corruption cavale, encore et toujours

L’écrasante majorité des citoyens, d’après cette étude, est incroyablement pessimiste sur la question. Pour 89% des Tunisiens interrogés, le fléau de la corruption a gagné du terrain depuis la révolution.

Dans le détail, 17% des sondés ont déclaré avoir personnellement versé un pot-de-vin dans un hôpital, 13% à des policiers de la circulation et 10% à des agents de municipalités.

Baromètre politique : C’est pas la joie !

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed et son mentor, le président de la République, Béji Caid Essebsi, forment le duo de tête des personnalités politiques. Les citoyens, et aussi les sondeurs, s’entêtent à prédire un avenir politique pour le chef de l’Etat, alors qu’à presque 91 ans il est très peu probable qu’il rempile. Tant pis, BCE brille encore dans un désert politique, avec à peine 15% des sondés qui ont une bonne opinion de lui. Par contre ils sont 49% à avoir une mauvaise appréciation de l’action du locataire du palais de Carthage…

Chahed s’en sort mieux, avec 36% des sondés qui ont un jugement favorable et 21% qui ne croient pas en lui.

S’agissant des partis politiques, 54% des enquêtes ont déclaré n’avoir foi en aucune formation pour croiser le fer avec la corruption. Idem pour la capacité à redonner des couleurs à l’économie : Ils sont 54% à ne pas miser un kopeck sur les partis politiques. Quand je vous disais qu’il fallait s’inquiéter pour la santé de notre jeune démocratie…

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Une fondation allemande, la Bertelsmann Stiftung, a fait la lumière sur l’intégration des immigrés musulmans dans 5 pays pays européens  : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse. Contre toute attente, les résultats de cette enquête prennent le contrepied de la montée de la xénophobie et de l’islamophobie sur le continent, dopées par les incursions sanglantes de Daech. L’étude, réalisée sur un échantillon de 1500 personnes, a  démontré que l’intégration des immigrés musulmans évolue dans ces 5 pays, rapporte l’AFP.

A noter que d’après le rapport, 14 millions de musulmans vivent dans ces 5 nations, soit 5% de la population totale installée en l’Europe de l’Ouest. Les rédacteurs du document ont pris des indicateurs tels que le niveau d’éducation, l’emploi et le salaire, l’attachement exprimé avec le pays d’accueil ou encore le fait de côtoyer des non musulmans en dehors de l’espace de travail

L’étude conclue que 67% des descendants d’immigrés de la deuxième génération qui se réclament de confession musulmane font des études supérieures (contre 11% qui décrochent au lycée). La plupart des sondés se disent «connectés» avec leur pays d’accueil. En France et en Allemagne, ils sont même 96% à le revendiquer. L’institut estime que le niveau d’intégration est satisfaisant, surtout que les 5 pays ciblés par l’étude ne font pas de gros efforts pour insérer les immigrés. Des dispositifs pour faire en sorte que les musulmans prennent davantage part à la vie de la cité font cruellement défaut, indique le rapport. Un cinquième des personnes interrogées disent qu’elles sont laissées sur le bord de la route. Par exemple en Autriche 28% des personnes sondées disent ouvertement qu’elles ne veulent pas d’un voisin musulman. Le Royaume-Uni affiche 21%, l’Allemagne 19%, la Suisse 17% et la France 14%.

Par ailleurs l’étude a conclu que les «musulmans pratiquants» qui assument leur foi sont plus rejetés que les autres, que ce soit à l’embauche ou au niveau du salaire. La France est certes félicitée pour son faible niveau de décrochage scolaire après 17 ans (11%, contre 36% en Allemagne), mais en matière de discrimination au recrutement elle brille aussi. Le taux de chômage y monte à 14% pour les immigrés de confession musulmane, contre 9% pour la population totale…

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Selon un groupe d’experts dans le « Lancet Global Health »,  le monde risque de perdre la vue rapidement. D’ici 2050, 115 millions de personnes seront aveugles. Actuellement, la cécité touche 36 millions d’individus, relate le site Pourquoi Docteur.

Et les prédictions sombres ne s’arrêtent pas là. Le nombre de patients souffrant d’un trouble visuel modéré ou sévère va lui aussi atteindre des sommets. En 2050, près de 600 millions de personnes devraient avoir besoin d’une correction visuelle. Soit deux à trois fois plus que les estimations actuelles.

A première vue, les chiffres ne semblent pourtant pas alarmants, bien au contraire. Depuis les années 1990, la part de la population souffrant de troubles visuels a en effet baissé. La prévalence brute de la cécité, par exemple, est passée de 0,75 à 0,48 % en 2015. Un recul similaire se produit pour les autres pathologies de l’œil, comme la presbytie.

Toujours selon la même source, ces bons résultats ont été obtenus par un meilleur accès aux soins oculaires, notamment grâce à des programmes ciblés. Les services eux-mêmes se sont améliorés en deux décennies. Les efforts paient donc.

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Il est prévu que l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) publie prochainement les résultats d’une étude sur l’ensemble des projets bloqués dans les différents gouvernorats du pays.

Dans une déclaration à Africanmanager, le directeur général de l’APII, Samir Bachouel, a souligné l’importance de cette étude qui met en lumière les raisons derrière le blocage de ces projets. Elles sont principalement financières, administratives et bureaucratiques, selon ses dires.

Bachouel a, dans le même cadre, indiqué que l’APII va aussi mettre en place un plan d’action visant principalement à améliorer le climat d’investissement en Tunisie, et ce dans l’objectif d’éviter les difficultés rencontrées par les entrepreneurs. Ce plan d’action va être soumis au gouvernement pour l’examiner et l’approuver.

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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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Une étude, faite par le Centre tunisien de recherches sur le terrorisme sur la base de dossiers de justice de mille individus jugés pour terrorisme entre 2011 et 2015, a clairement démontré le rôle central de l’organisation Ansar al-Charia dans le recrutement jihadiste en Tunisie, rapporte le site de la radio française RFI. Selon cette même étude, «toutes les régions tunisiennes sont touchées [Ndlr : Par le recrutement], Tunis en tête, d’où viennent 18% des terroristes, et Sidi Bouzid, berceau de la révolution, 14%». La même étude a mis en évidence le rôle des réseaux sociaux dans ce recrutement massif de Djihadistes tunisiens qui se sont, pour ce faire, «approprié des centaines de mosquées qui servent de lieu d’endoctrinement».

 

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Une étude sur la sédentarité montre que passer trop de temps assis et ne pas faire assez d’exercice physique peut faire vieillir les cellules prématurément, rapporte “Pourquoi Docteur”.

Publiés dans la revue American Journal of Epidemiology, les recherches montrent que les femmes âgées dont l’activité physique est faible et qui restent assises plus de 10 heures par jour avaient des cellules biologiquement plus vieilles de huit ans que celles des femmes moins sédentaires.
Les chercheurs pensent être les premiers à avoir mesuré de façon objective les effets de la sédentarité et de l’activité physique sur le vieillissement biologique, a indiqué la même source.

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La justice allemande a ordonné jeudi 26 juin

Une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révélé que le tabagisme coûte à l’économie mondiale plus de 1000 milliards de dollars chaque année et d’ici 2030 le nombre de décès liés à la cigarette pourrait augmenter d’un tiers, rapporte « OuestFrance ».

Le coût des conséquences sur la santé du tabagisme dépasse largement les revenus tirés des taxes sur le tabac, estimés par l’OMS à 269 milliards de dollars en 2013-2014.

Près de 80% des fumeurs vivent dans ces pays et le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime l’étude, qui rappelle que les experts médicaux voient dans le tabac la cause de mortalité la plus facilement évitable, a indiqué la même source.

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Un « super volcan » situé près de Naples, dans le sud de l’Italie, risque de se réveiller bientôt, ce qui pourrait s’avérer néfaste pour la région ainsi que pour l’ensemble du continent européen, rapporte « Sputniknews ».

Une étude réalisée par une équipe de chercheurs italiens et français relève que la pression de gaz volcaniques dans la zone des Champs Phlégréens au nord-est de Naples est en train d’atteindre un point critique, poussant le magma à monter vers la surface de la terre.

D’après la même source, la dernière éruption du volcan en question date de 1538, lorsque près de 40 kilomètres cube de matériaux volcaniques ont été déversés, les cendres émises par le « super volcan » ayant été retrouvées jusqu’en Sibérie.

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La journée d’égalité salariale en Tunisie est prévue pour le 22 février 2017. Cette annonce a été faite ce jeudi 22 décembre lors de la présentation de l’étude réalisée sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes », l’occasion de la première édition du forum sur « La diversité des genres dans les entreprises tunisiennes : impératif économique ». L’étude indique que la femme devra travailler jusqu’au 22 février 2017 pour gagner l’équivalent du salaire annuel d’un homme qui a travaillé jusqu’au 31 décembre 2016.
Pour rappel, la Journée de l’égalité salariale (Equal Pay Day) a été initiée par le « Business and Professional Women Association ».

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86% des entreprises tunisiennes n’incarnent pas le principe d’égalité des chances femme-homme dans l’accès aux promotions, d’après une étude réalisée sur les « Mesures et bonnes pratiques de diversité des genres dans les entreprises tunisiennes ».
Élaborée par l’IACE en coordination avec le GIZ dans le cadre du programme régional « Intégration économique des femmes dans la région MENA », l’étude démontre aussi que 68% des sondés pensent que les équipes mixtes (femmes/hommes) n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les équipes non-mixtes.
Toujours selon la même source, 79% des entreprises n’ont pas pris des initiatives visant à encourager le recrutement des femmes.
Dans le même contexte, la présence de femmes à la tête des entreprises reste minime. Selon les chiffres présentés par cette étude, seulement 12% des femmes ont un statut de chef d’entreprises.
De même, 37% sont présentes dans les conseils d’administration contre 63% pour les hommes Il est à noter que l’étude, sur un échantillon de 360 entreprises, a été présentée ce jeudi 22 décembre lors d’une rencontre organisée à l’IACE sur le thème « La diversité des genres dans les entreprises tunisiennes : impératif économique ».

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

724 personnes suspectées d’appartenir à des organisations terroristes ont été déférées devant la justice, rapporte le quotidien « Al Maghreb », s’appuyant sur une étude statistique sur la situation sécuritaire.
Selon la même source, le nombre des affaires terroristes est estimé à 523.
Cette étude réalisée entre début septembre 2016 et fin novembre de la même année a établi que trois entrepôts d’armes ont été découverts durant cette période à Ben Guerdane et Kairaouan.
S’agissant de la contrebande, le nombre des affaires a atteint 8879 alors que la valeur de la marchandise est estimée à 166.943.516 millions de dinars.

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