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Exportations

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Comme chaque année, une mission économique autrichienne composée de représentants d’une quinzaine d’entreprises autrichiennes se rendra en Tunisie le 18 octobre 2018. L´organisation de la manifestation est assurée par la Délégation Commerciale de l’Ambassade d’Autriche « ADVANTAGE AUSTRIA » .

Les membres de la délégation tiendront, à Tunis, une série d’entretiens individuels avec les hommes et femmes d’affaires tunisiens.

Les entreprises autrichiennes participantes opèrent dans divers domaines, notamment dans les :

  • l´Industrie
  • l´Energie
  • Matériel pour cimenteries
  • Matériaux de construction
  • Transformation du plastique
  • Télécommunication
  • Projets d´attraction touristique
  • Construction d´hôpitaux
  • Banques

Cette visite permettra aux hommes d’affaires autrichiens et leurs homologues tunisiens d’identifier et de valoriser les opportunités d’affaires et d’investissement qu’offrent les deux pays.

Les exportations autrichiennes en Tunisie ont atteint durant le premier semestre de l´année 2018 45,66 millions d’Euros, ce qui représente une hausse de 6,6% par rapport à la même période de l’année 2017.

Les importations de l’Autriche en provenance de la Tunisie se sont élevées à 75,16 millions d’Euros pour les premiers six mois de 2018 avec une hausse de 42,2% par rapport à la même période de 2018. Les principaux produits autrichiens exportés vers la Tunisie sont: les équipements et machines, les produits électrotechniques, les matières plastiques, le cuir ainsi que les produits pharmaceutiques et chimiques. En ce qui concerne des exportations de la Tunisie vers l’Autriche, celles-ci comprennent essentiellement le Textile, les composants automobiles, l´électrotechnique, les vêtements et chaussures et les produits pétroliers.

Parmi les secteurs en Tunisie pour lesquels l’Autriche pourrait proposer ses technologies: les Machines et les outils pour les industries et la construction, les équipements pour laboratoires et hôpitaux, le domaine ferroviaire (chemin de fer, métro, tramway et téléphérique) l’Agriculture, le domaine de l’environnement, comme le traitement des eaux usées, l’industrie du plastique et les énergies renouvelables.

De plus, les secteurs du tourisme et de l’industrie agroalimentaire, en particulier la production BIO, représentent deux autres secteurs promoteurs pour une future coopération entre les deux pays. Un échange de savoir-faire pour l’augmentation de la qualité dans la production et les services, par exemple par la formation professionnelle pourrait apporter ses fruits aussi bien pour la Tunisie que pour l´Autriche.

L’Autriche et la Tunisie entretiennent des relations privilégiées et diversifiées. Les deux pays collaborent étroitement dans de nombreux domaines. Créé en 1966 le Bureau Economique d’Autriche à Tunis « ADVANTAGE AUSTRIA » existe depuis 50 ans et a réalisé durant les dernières années plusieurs évènements et manifestations économique en Tunisie.

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Le Fonds de Développement et de Diversification des Marchés à l’Exportation (TASDIR+) a organisé le jeudi 11 octobre 2018 à Sousse deux Tables rondes qu’il a respectivement animées avec les secteurs du Textile-Habillement et les Services liés à la Santé.

Ces événements organisés en collaboration avec le Bureau du CEPEX à Sousse étaient une occasion pour présenter le programme de TASDIR+ et les dispositifs d’appui qu’il propose aux entreprises d’une manière générale et pour les deux secteurs nommés en particulier.

Le Fonds  a adopté dans ce contexte la méthode “Push”, matérialisée par un programme d’approche et de recrutement visant les entreprises à potentiel. Il s’agit de les encourager à adhérer à son programme et de bénéficier des avantages qu’il accorde pour la diversification des marchés à l’exportation.

A ce titre et nonobstant les entreprises qui s’adressent par elles-mêmes à TASDIR+ pour bénéficier de son apport, il s’agit dans le cas présent de solliciter une à une les filières les plus porteuses et de les inciter à candidater pour le Fonds, que ce soit individuellement ou bien de manière groupée à travers une approche filière avec un certain nombre d’entreprises  pour les positionner durablement sur un marché cible à potentiel.

En marge des deux tables rondes organisées, beaucoup d’opportunités ont été identifiées par TASDIR+.

Pour la filière Textile-habillement, il a été convenu avec les participants que TASDIR+ revienne dans les semaines qui suivent dans la région afin d’élargir la rencontre à un plus grand nombre d’opérateurs  et ce en partenariat avec la Fédération qui les regroupe. Certains opérateurs se sont montrés intéressés pour candidater individuellement au Fonds et d’autres se sont montrés fortement orientés vers une action filière dont les modalités seront débattues lors de la prochaine rencontre avec TASDIR+ qui sera organisée à cet effet.

Pour la filière « Services de Santé » de la région du Sahel, les cliniques et les services connexes liés à la santé se sont montrés fortement intéressés par le programme. Le Fonds TASDIR+ les a également encouragés  à lui proposer un Business Plan touchant la filière Santé de la région du Sahel et ciblant un marché potentiel. L’idée a fortement séduit la profession et la décision a été prise par les responsables présents d’ organiser des réunions de suivi hebdomadaires afin d’identifier les créneaux porteurs et les marchés cibles sur lesquels un Business Plan ambitieux sera proposé dans les semaines à venir à TASDIR+.

Il est à noter que la région du Sahel est très riche en activités à potentiel export. TASDIR+ a programmé des visites périodiques dans la région afin de s’approcher méthodiquement de toutes les filières à potentiel export de la région. La prochaine visite est déjà programmée pour le mois de novembre et touchera une deuxième fois le secteur du textile-habillement, celui du tourisme alternatif (thalasso, golfe) et l’agro-alimentaire.

Communiqué TASDIR+

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Au cours des neuf premiers mois de 2018, le déficit de la balance commerciale alimentaire s’est réduit pour se situer au niveau de 284 Millions de Dinars (MD), contre 1107,5 MD enregistrés durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de 73%.
Selon les données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, cette régression est principalement tirée par les exportations de l’huile d’olive.
La balance commerciale alimentaire a enregistré une nette amélioration au niveau de la couverture des importations par les exportations, soit 92,6%, contre 66,8 % pendant la même période de l’année 2017.
Le ministère de l’Agriculture a imputé la réduction de déficit à l’évolution de la valeur des exportations alimentaires, laquelle (valeur) a dépassé celle des importations (65,5% export contre 19,4% import), ajoute la même source.

Au cours des neuf premiers mois de 2018, l’exportation des produits alimentaires ont généré des bénéfices estimés à près de 3695,4 MD, à cause du dédoublement des exportations d’huile d’olive au niveau de la quantité (176,9 mille tonnes, contre 64,7 mille tonnes) et la valeur (1691,8 MD, contre 605,3 MD), outre la hausse de 2% enregistrée au niveau des prix.
Les recettes des produits frais de la pêche et les dattes ont cru respectivement de 33% et 38%, outre l’amélioration de 28% de la valeur des exportations des légumes fraiches ainsi que celle des agrumes (+9% en dépit de la baisse de 22% des quantités exportées) et les conserves de légumes, de fruits et des poissons de 73%.
La valeur des exportations alimentaires, sans compter les revenus de l’huile d’olive, a enregistré une croissance de 23%.
La Tunisie a exporté près de 28 mille tonnes de fruits d’été pour une valeur de 70 MD, soit une hausse de 40% en valeur et en quantités par rapport aux neuf premiers mois de 2017.

A noter que 41% de ces quantités ont été exportés vers les pays du Golfe, 39% vers le marché Libyen, 8% vers la France, 7% vers le marché italien et 3% vers le marché russe.
Le pays a également dépensé 3989,4 MD pour l’importation des produits alimentaires, soit une hausse de 19,4%, par rapport à la même période de l’année 2017.
Cette évolution s’explique par la baisse du taux de change du dinar tunisien par rapport aux monnaies étrangères et l’augmentation de la valeur des importations de certains produits alimentaires de base, outre la hausse de leurs prix sur le marché international (blé dur +30%), blé tendre (+24%), l’orge (+63%) et les dérivées du lait (+56%).
Les achats de maïs et des huiles végétales ont régressé en valeur respectivement de 9% et de 27%, en raison de la baisse des quantités importées, sachant que les produits alimentaires de base représentent 67 % du total des importations alimentaires, contre 74% en 2017.

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Sur les neuf premiers mois de l’année en cours, le chiffre d’affaires (CA) global de la société UNIMED a augmenté de 18% pour s’élever à 60,6 MD contre 51,6 millions à fin septembre 2017. Cette croissance est imputée à la hausse des ventes officinales de 30%, passant de 14,5 MD à 18,9 millions ainsi que les exportations qui se sont envolées de 98% à 9,7 MD provenant essentiellement des ventes faites à de nouveaux clients libyens.
Les investissements (incorporels & corporels) ont atteint à fin septembre 2018 un total de 14,2 MD dont 8,9 millions au cours du troisième trimestre. L’encours de l’endettement à Long Terme à fin septembre s’élève à 15,3 MD contre 3,9 millions au 31/12/2017 ; cela provient essentiellement de nouveaux contrats bancaires pour 14,5 MD obtenus en 2018 et ce, dans le cadre de financement du projet de tri-génération d’énergie et de l’extension de l’usine.

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Dans le cadre du renforcement des capacités d’exportation des entreprises tunisiennes sur les marchés africains, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Nord-Est Bizerte, membre de la plateforme Think Africa, organise un “Roadshow sur le marché du Cameroun”, et ce le mardi 23 octobre 2018 à l’hôtel Bizerta Resort.

Le programme de cette manifestation comportera une séance de présentation des opportunités d’affaires sur le Cameroun dans les secteurs de l’agroalimentaire, du BTP et de la santé, ainsi qu’une séance de rencontres professionnelles B to B avec des importateurs camerounais qui se déplaceront spécialement à l’occasion de cet événement.

Les entreprises tunisiennes souhaitant y participer sont priées d’envoyer ce formulaire de participation au plus tard le lundi 15 octobre 2018 à l’adresse : ccine.info@gnet.tn ( Mme Nourhene TEBOURSKI : 27 215 420).

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Dans le cadre de la recherche de nouveaux marchés et la nécessité de diversifier nos partenaires économiques pour développer nos exportations, la Chambre de Commerce et d’industrie du centre (CCIC), le Centre de Promotion des Exportations -CEPEX- et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat -UTICA- organisent en partenariat avec l’Ambassade de Tunisie en Ethiopie, la Chambre de Commerce d’Ethiopie et la Chambre de Commerce d’Addis-Ababa une Mission Economique Multisectorielle en Ethiopie du 07 au 14 Octobre 2018.

Cette mission sera l’occasion pour les hommes d’affaires tunisiens de développer leurs activités commerciales et leurs projets de partenariat avec leurs homologues Ethiopiens d’une part et de saisir ainsi les opportunités offertes par le continent Africain et plus précisément l’Afrique de l’Est qui connait actuellement un essor économique.

La délégation tunisienne, conduite par Mr. Hichem BEN AHMED, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce Extérieur, regroupe une quarantaine d’entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs : Agro-alimentaire, chimique, industrie métallique, télécom, construction, emballage, produits d’hygiènes, Commerce International…

Au programme de cette mission :

  • Un Forum Economique Tuniso-Ethiopien organisé en collaboration avec la Chambre de Commerce d’Ethiopie
  • Rencontres Professionnelles Tuniso-Ethiopiennes organisées en collaboration avec la Chambre de Commerce d’Addis -Ababa
  • Des visites à des entreprises Ethiopiennes ainsi qu’à des sites industriels à Addis-Ababa
  • Visite et participation aux salons qui se tiennent à Addis Ababa :

Addis Agrofood & Pack : Exposition de l’agriculture, machines agricoles, aliments, technologies alimentaires et emballage

Addisbuild : Salon International du Bâtiment, de construction et des Technologies

  • Des Rencontres avec des hauts responsables en Ethiopie

En marge de cette mission et en vue de sceller des liens privilégiés qui lient les institutions tunisiennes et leurs homologues Ethiopiennes, deux accords de coopération seront signés entre la Chambre de Commerce d’Ethiopie et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat -UTICA- ainsi que entre la Chambre de Commerce d’Addis-Ababa et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Centre.

Notons qu’une mission de préprospection en Ethiopie a été organisée du 16 au 22 septembre 2018 à la quelle ont participé les représentants du CEPEX, de l’UTICA et de la CCIC en vue de préparer le programme de travail de la délégation tunisienne pour la mission de prospection prévue en octobre 2018.

Il importe de signaler que cette mission s’insère dans le cadre du projet d’accompagnement des entreprises tunisiennes souhaitant développer leurs exportations dans la zone COMESA et plus précisément sur le marché Ethiopien avec l’appui du TAYP.

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Dans le cadre de son dispositif promotionnel pour la participation des entreprises au 2ème appel à candidatures dont la date limite des candidatures est fixée pour le jeudi 26 octobre 2018, le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+) a concocté un Programme d’approche ambitieux en direction des entreprises pour le mois d’octobre.

Un grand nombre de rencontres et tables-rondes sont planifiées pour les différentes régions et pour un grand nombre de secteurs d’activités afin de sensibiliser les entreprises à la diversification de leurs marchés à l’export et leur présenter l’appui que propose TASDIR+ afin d’élargir leurs pays cibles.

D’après les données du fonds, les entreprises appuyées par TASDIR+ à l’international ont réalisé une croissance de 13,62% à l’export en 2016 en comparaison avec les entreprises opérant sur le marché local (-3%). En 2017 ce taux est monté à 20,76% pour les entreprises relevant de TASDIR+ alors que les autres ont dû se contenter de 13,62%. Autres chiffres : 73% des entreprises aidées par TASDIR+ se sont ouvert de nouveaux marchés en 2016 et 67% ont fait la même chose en 2017.

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La balance commerciale de la pêche a enregistré, au cours de huit premiers mois de l’année 2018, un excédent de 172,6 millions de dinars (MD), contre 160,3 MD au cours de la même période de l’année 2017.

Les quantités exportées ont enregistré, jusqu’à fin août 2017, une hausse de 23,5%, pour s’établir à 16399,8 tonnes, d’une valeur de 347,9 MD contre 13280,2 tonnes d’une valeur de 173,3 MD au cours de même période de 2017.

En termes de valeur, la hausse est de 74,6 MD (+27,3%), a indiqué le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche dans un communiqué publié lundi à Tunis.
En volume, la hausse est expliquée par un important renchérissement des quantités de crabes exportés, passant de 290,9 tonnes au cours des huit premiers mois en 2017, à près de 2032,2 tonnes au cours de la même période de 2018. De même en valeur, les exportations sont passées de 2 millions de dinars en 2017 à 13,2MD en 2018.

S’agissant de l’aquaculture (daurades), les exportations ont triplé, jusqu’à fin août 2018, en comparaison avec la même période de 2017, passant de 9,5 MD à 28,6 MD. Ainsi, les quantités exportées sont passées de 733,6 tonnes à 2065,2 tonnes.

Pour ce qui est des exportations de poulpes, la hausse est estimée à 15 MD, tirée par l’amélioration des prix à l’exportation, soit une évolution de 62,5%.

En contrepartie, les importations des produits de la pêche ont atteint jusqu’à la fin du mois d’août 2018 près de 29 626,6 tonnes d’une valeur de 175,3 MD contre 20 404,3 tonnes, d’une valeur de 112,7 MD au cours de la même période de 2017, soit une hausse en termes de quantité de 9 222,6 tonnes ( +45%) et de 62,6 MD (+55%) en termes de valeur.

L’accroissement des importations des produits de la pêche revient à l’augmentation de l’importation du thon congelé, soit une hausse de 10176 tonnes en termes de quantités et de 47,3 MD en termes de valeur.

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La Tunisie n’a d’autres choix que de limiter ses importations pour sortir de la crise, a souligné, dimanche, Ezzeddine Saidane, expert en économie. «La Tunisie pourrait épargner cinq mille milliards de millimes en cas de rationalisation de ses importations“, a-t-il ajouté lors d’une conférence à Tunis organisée par le mouvement “Projet de la Tunisie” sous le thème  “les défis sociaux économiques et les moyens de sortir de la crise“.

Selon l’expert, la hausse des importations à un rythme nettement supérieur à celui des exportations ne fait que pénaliser l’économique nationale et ce en dépit de l’amélioration des recettes touristiques et l’accroissement de l’exportation de certains produits agricoles.

Les importations sont encore trop élevées par rapport aux exportations et aux autres flux d’entrée de devises“, a-t-il encore souligné, estimant que la Tunisie a besoin aujourd’hui d’un taux de croissance de 6% pour sortir de cette situation financière difficile.

Sur un autre plan, l’expert a souligné que la Tunisie s’endette aujourd’hui à un rythme effréné. Cette dette qui n’est pas destinée à l’investissement, a-t-il affirmé, s’établit, actuellement, à 75 milliards de dinars contre 25 milliards de dinars seulement en 2010.

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Les importations espagnoles de fruits et de légumes se chiffrent à 1 651 millions d’euros à fin juillet 2018, soit une augmentation de 8%, due en grande partie aux importations de pays tiers, qui culminent à 1 165 millions d’euros (+18%), rapporte le site Yabiladi.

Selon les données rapportées par la fédération espagnole des associations de producteurs et d’exportateurs de fruits et légumes (FEPEX), les importations espagnoles de fruits et légumes de pays extracommunautaires représentent 71% du total des importations entre janvier et juillet 2018, le Maroc étant le premier fournisseur de l’Espagne avec 487,4 millions d’euros, soit une hausse de 16% par rapport à la même période l’année dernière. Les importations espagnoles provenant du Maroc représentent 30% dans celles des pays extracommunautaires.

La FEPEX souligne que les importations espagnoles en provenance du Maroc ont considérablement augmenté ces dernières années. Sur la période janvier-juillet, elles sont passées de 178,7 millions d’euros en 2014 à 248 millions d’euros en 2015, puis de 325 millions d’euros en 2016 à 419 millions d’euros en 2017 et 487,4 millions d’euros en 2018.

Les fruits et légumes importés sont principalement des fruits rouges, des melons et des pastèques, ainsi que des haricots verts, des tomates, des piments et des courgettes, détaille la même source.

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Bizerte : ça roule pour le parc d’activités, 600 MD d'investissement en 1 an

Le parc d’activités économiques de Bizerte a totalisé fin 2017 un volume d’investissements de l’ordre de 600 millions de dinars (MD), dont 97% sont des investissements directs étrangers (IDE), selon les données officielles.

Ce parc accueille sur ses sites des entreprises totalement exportatrices opérant dans le secteur industriel, commercial et de services.

A noter que ce projet est régi par un régime de partenariat public-privé, il a été créé en 1993 dans le cadre de la stratégie nationale de promotion des IDE et des exportions.

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Le ministre du Commerce, Omar Behi, a fait savoir ce jeudi 27 septembre 2018 au cours de la tenue de la première édition du Forum économique tuniso-libyen que la valeur des exportations tunisiennes vers la Libye a atteint 700 millions de dinars (MD) en 2017.

Il a ajouté qu’il y a une série de mesures qui ont été lancées par le gouvernement tunisien afin de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays.

Le ministre a, en outre, appelé les hommes d’affaires tunisiens et libyens présents lors de ce forum à collaborer ensemble à travers la multiplication des niches d’investissement dans les deux pays.
Behi a reconnu que le problème de la logistique freine le renforcement de la coopération tuniso-libyenne et que le gouvernement travaille d’arrache-pied en partenariat avec la Libye pour résoudre ce problème.

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Les professionnels du textile et de l’habillement estiment nécessaire de hâter la mise en œuvre de nouvelles approches et mesures concrètes afin de relancer ce secteur et accéder à de nouveaux marchés étrangers.

Selon eux, si ces mesures étaient appliquées, leurs fruits rejailliraient sur toutes les entreprises actives dans ce domaine et seraient à même d’assurer un saut qualitatif du secteur qui se heurte depuis des années à une multitude de contraintes financières et commerciales.

C’est dans ce contexte qu’une journée de contacts professionnels B to B dans le secteur du textile-habillement a été organisés ce lundi 24 septembre 2018 au Centre de promotion des exportations, où de nombreux professionnels tunisiens et français étaient présents pour exposer leurs divers produits ( lingerie, jeans, maille, les accessoires de confection…). Cette rencontre a pour objectif de renforcer le secteur du textile- habillement tunisien et d’encourager les industriels tunisiens à conquérir de nouveaux marchés et booster les exportations vers l’Europe.

C’est aussi une initiative lancée par le centre de promotion des exportations afin de mieux valoriser l’image de l’industrie tunisienne du textile-habillement notamment en France et d’explorer de nouvelles opportunités et de partenariat sur plusieurs autres marchés.

Interrogés par Africanmanager, de jeunes industriels tunisiens participant à cette journée y ont vu “une rencontre très importante”leur offrant l’opportunité vivement souhaitée de nouer des affaires de partenariat et de coopération stratégique avec leurs homologues français dans le secteur de l’habillement.

D’autres ont appelé les parties concernées par ce domaine à multiplier les efforts et à soutenir davantage les jeunes professionnels désirant conquérir plusieurs autres marchés. Ils ont insisté sur l’importance de la facilitation de procédures administratives et financières pour qu’ils puissent écouler leurs produits à l’étranger.

A vrai dire et après un long déclin, le secteur du textile-habillement a pu retrouver son chemin, grâce aux mesures de redressement qui ont été prises par le gouvernement d’union nationale au profit de secteur qui représente une manne de croissance économique.

En dépit des bouleversements et de changements survenus aussi bien au niveau national qu’ international, ce secteur a pu conserver tout son poids dans l’industrie tunisienne, il joue un rôle primordial dans la réalisation des équilibres économiques et sociaux, l’amélioration de la balance commerciale, les exportations ainsi que la création d’emplois.

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Lors de la journée de contact B to B dans le secteur du textile-habillement qui se tient ce lundi 24 septembre 2018 au centre de promotion des exportations, quelques industriels tunisiens interrogés par Africanmanager , ont exprimé leur mécontentement face aux divers problèmes que connait le secteur du T&H. Ils ont évoqué de nombreux obstacles freinant la promotion de leurs produits à l’étranger à l’instar du manque d’appui et de facilitation de procédures financières et administratives par les autorités concernées par ce secteur.

Ils ont également appelé le gouvernement à accorder un intérêt spécifique pour les jeunes industriels afin qu’ils puissent conquérir les marchés européens, précisant que le secteur du textile-habillement représente la source de revenus pour des milliers de familles tunisiennes et demeure ainsi un facteur essentiel pour impulser l’emploi et l’exportation.

Ils ont aussi insisté sur l’importance d’organiser des workshops, des voyages, des rencontres avec plusieurs autres industriels étrangers afin de promouvoir leurs produits, ce qui permettra de redynamiser l’économie nationale et garantir la création de plusieurs postes d’emploi pour les jeunes chômeurs.

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Selon les derniers indicateurs de l’APII, les exportations du secteur industriel sont passées de 19546.7 MD durant les huit premiers mois 2017 à 23698.6 MD durant la même période de 2018 enregistrant ainsi une augmentation de 21.2%. Le secteur industriel a importé pour 30372.3 MD durant les huit premiers mois 2018 contre 25944.5 MD durant la même période 2017, enregistrant ainsi une hausse de 17.1%. Ainsi donc le solde commercial du secteur industriel s’établi à -6673.7 MD contre -6397.8 MD au cours des huit premiers 2017.

La hausse enregistrée au niveau des exportations est due essentiellement au secteur des industries agroalimentaires dont les exportations ont atteint 2619.4 MD, contre 1433.4 MD pendant les huit premiers mois 2017, soit une progression de 82.7%. Ont aussi augmenté les exportations du secteur des industries des matériaux de constructions de la céramique et du verre, passant de 320 MD à 404.2 MD au cours des huit premiers mois 2018 (+26.3%).

De même, les exportations du secteur des industries mécaniques et électriques ont augmenté de 15.2% passant de 10070.8 MD à 11598.5 MD durant les huit premiers mois 2018. Ont aussi augmenté de 7.4% les exportations du secteur des industries chimiques (1530.5 MD contre 1424.5 MD durant les huit premiers mois 2017).

Le secteur des industries du textile et de l’habillement n’a pas été du reste avec des exportations de l’ordre 4780.6 MD contre 4058 MD durant les huit premiers mois 2017, soit une augmentation de 17.8%. Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les exportations ont augmenté de 22.8% avec 1017.3 MD contre 828.3 MD au cours des huit premiers mois 2017.

Idem, les exportations du secteur des industries diverses ont progressé de 23.8% avec 1748.1 MD contre 1411.7 MD durant les huit premiers mois 2017.

Les importations industrielles ont connu des augmentations pour tous les secteurs. Ces augmentations varient entre 4.4% pour le secteur des industries agroalimentaires et 26.4% pour le secteur des industries diverses

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Selon les statistiques du commerce extérieur, publiées par le Bureau national des statistiques (BNS), la balance commerciale du Nigeria a enregistré un excédent de 2,36 trillions de nairas (environ 6,5 milliards $) au second trimestre 2018. Soit une hausse de 8,36% par rapport à l’excédent réalisé au premier trimestre de cette année qui était de 2,17 trillions de nairas (environ 6 milliards $), rapporte l’agence Ecofin.

Malgré cette augmentation de l’excédent commercial du Nigeria, les échanges commerciaux ont globalement enregistré un repli de 8,9% pour s’établir à 6,57 trillions de nairas (environ 18,12 milliards $) au second trimestre 2018, contre 7,21 trillions de nairas (environ 19,88 milliards $) au premier trimestre de cette année.

D’après le BNS, cette baisse globale du commerce extérieur du Nigéria est la résultante aussi bien d’une contraction des exportations que des importations du pays. Ainsi, les exportations se sont situées à 4,46 trillions de nairas (environ 12,3 milliards $) au second trimestre 2018. Soit une baisse de 4,9% par rapport au volume des exportations au premier trimestre qui s’était établi à 4,7 trillions de nairas (environ 12,9 milliards $). Toutefois, en glissement annuel, les exportations du second trimestre enregistrent une croissance de 43,8% par rapport au second trimestre 2017.

S’agissant des importations au second trimestre 2018, elles se sont établies à 2,11 trillions de nairas (environ 5,8 milliards $). En baisse de 16,3% par rapport au premier trimestre de cette année où elles affichaient un volume de 2,52 trillions de nairas (environ 6,9 milliards $).

Ces importations sont également en baisse de 19,9% en glissement annuel par rapport au second trimestre 2017, détaille encore la même source.

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Le Fonds de développement et de diversification des marchés ” TASDIR+ ” annonce lundi, le lancement de la 2ème phase de sélection du 3ème appel à candidatures au Programme de développement des exportations. La date limite du dépôt des candidatures est fixée pour le 26 octobre 2018.

Il est rappelé que le 3ème appel à candidatures lancé par le Fonds est structuré en 4 phases de sélection à raison d’une sélection par trimestre.

Le Programme de développement des exportations lancé par le Fonds ambitionne d’appuyer plus de 600 entreprises réparties équitablement entre les secteurs des biens et des services. Ses objectifs stratégiques sont la diversification des exportations sur de nouveaux marchés, l’augmentation du volume global des exportations tunisiennes, l’appui des filières/chaines de valeurs à haute valeur ajoutée et à fort potentiel pour l’accès aux marchés extérieurs et l’encouragement à l’implantation commerciale à l’étranger.

A ce jour, près de 280 entreprises sont appuyées par le programme et une trentaine en phase d’adhésion dans le cadre de la première Sélection du 3ème appel à candidatures récemment clôturée.
Le Fonds TASDIR+ a également, programmé en partenariat avec des porteurs de projets privés et avec le concours du CEPEX, deux actions filières d’envergure. La première action profitera à la filière technologie numérique et se déroulera au Canada au mois d’octobre prochain. La 2ème dédiée à la promotion de la filière de l’huile d’Olive Bio sur les marchés Suisse et allemand est prévue pour novembre 2018.

Il est à noter que le Fonds TASDIR+, financé par la Banque Mondiale, bénéficie d’une enveloppe globale de 15 millions US $ totalement dédiée à l’appui financier des entreprises. Il met également, à leur disposition un groupe d’experts sectoriels pour la mise en œuvre et le suivi de leurs Business Plan.

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C’est indiscutablement le symptôme le plus brutal d’une balance commerciale qui bat de l’aile. Le dinar tunisien s’est inscrit dans une spirale que peu d’analystes se retiennent de qualifier de descente aux enfers. Et ce n’est point excessif au regard à la cadence à laquelle il plonge en l’absence du moindre indice que ce ne soit pas encore le cas sur le court terme voire à plus longue échéance. Les tout derniers chiffres de la Banque centrale de Tunisie sont là pour étayer ces craintes avec un déficit courant qui « s’est nettement élargi pour s’établir, à fin août 2018, à 7.675 MDT (ou 7,2% du PIB), après avoir atteint 6.767 MDT (ou 7% du PIB) une année auparavant ». En corollaire, elle fait état d’une « détérioration des paiements extérieurs toujours perceptible au niveau des réserves en devises qui se sont établies, au 12 septembre 2018, au voisinage de 3,9 milliards de dollars, soit l’équivalent 69 jours d’importations contre 93 jours à fin 2017 ». Une barre que l’on retrouve, pas plus tard que ce 17 octobre. Mécaniquement, et en raison de l’acuité du déséquilibre entre l’offre et la demande, le marché de change a connu une accélération du rythme de dépréciation du dinar vis-à-vis des principales devises, au cours de la période récente. Du premier au 12 septembre 2018 et par rapport à toute l’année 2017, le dinar s’est déprécié de 10,7% et 5% face à l’euro et au dollar américain respectivement.

On est alors à des années-lumière de l’année 2010, par exemple, où le dinar s’échangeait           contre 1,44 dollar. À la mi-septembre 2018, cette contre-valeur est de 2,78 pour un dollar et de 3,23 pour un euro, en ce début de semaine. Et avec une facture d’importation qui a augmenté de 20,4% à 13,9 milliards de dollars par rapport aux huit premiers mois de l’année dernière, le déficit devrait continuer de se creuser sur le reste de l’année, avertissent les analystes.

Le Fonds monétaire international a fait valoir que «la flexibilité du taux de change, appuyée par des adjudications plus compétitives de devises par les banques centrales, est essentielle pour aider à améliorer la situation du compte courant et à reconstituer les réserves internationales du pays». Une préconisation taillée en pièces par les économistes qui affirment que le maintien d’une telle «flexibilité» est contre-productif pour l’économie tunisienne et pourrait être «suicidaire» à long terme, arguant que le pays ne pourrait pas couvrir le déficit commercial croissant, alimentant ainsi le déséquilibre des comptes courants.

Un « précipice sans fond » !

Cités par « The Arab Weekly », ils ajoutent s’attendre à ce que le déficit commercial de 2018 dépasse le déficit commercial record de 2017, qui a atteint 5,6 milliards de dollars, soit 24% de plus que l’année précédente. L’un d’’eux, l’ancien ministre tunisien du Tourisme, Slim Tlatli, économiste, ne voit pas d’un bon œil que « les autorités continuent de laisser le dinar se déprécier dans le soi-disant objectif de mettre fin au déficit commercial. Nous devons changer de politique, qui pousse le pays dans un précipice sans fond », selon ses dires.

D’après lui et d’autres économistes, la dépréciation du dinar aurait permis d’ouvrir de nouveaux marchés pour les ventes à l’étranger si l’économie était plus productive et innovante, mais elle y a échoué. La Tunisie, largement reconnue comme la réussite économique du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au cours des deux décennies précédant 2010, a été dépassée par le Maroc et l’Algérie, ses pays voisins, dans le dernier indice de compétitivité mondiale du Forum économique mondial. La Tunisie était 95ème, neuf crans au-dessous de l’Algérie et 24 spots plus bas que le Maroc, à l’échelle de la compétitivité.

Une politique « suicidaire »

“Lorsque l’élasticité des prix des importations et des exportations est faible, comme c’est le cas en Tunisie, la dévaluation du dinar amplifie encore le déficit commercial”, a déclaré Abdelaziz Halleb, directeur général de la société de composants électriques Omnitech, cité par la même source, faisant remarquer que le déficit commercial de la Tunisie se creusait depuis 2011, le dinar perdant progressivement du terrain face au dollar.

“C’est la raison pour laquelle cette politique monétaire est simplement suicidaire”, a-t-il prévenu, rappelant que la chute du dinar avait sérieusement affecté la valeur des exportations des composants mécaniques et électriques ». « Lorsque ces transactions sont conclues, les montants de leurs exportations ne sont pas influencés par la valeur du dinar. Pour certaines sociétés étrangères spécialisées dans ces composants, le seul facteur qu’elles mettent en avant pour choisir la Tunisie tient aux salaires de leurs employés locaux payés en dinars et quand le dinar chute, ces salaires diminuent aussi », a-t-il souligné. Pour les produits agricoles, «les recettes en devises émanant de leurs exportations manquent à croître si le dinar se déprécie», a-t-il ajouté.

La valeur en baisse du dinar a frappé l’industrie du tourisme, autre principale source de devises. «Les accords sont négociés avec des voyagistes étrangers pour l’été et en dinars. Lorsque nous déprécions le dinar, nous perdons en termes de devises », a-t-il affirmé, expliquant que les touristes d’Algérie et de Libye « affluent vers le marché noir pour échanger de l’argent. Nous perdons aussi en même temps que nous dévaluons le dinar ».

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Le 4ème trimestre s’annonce plus actif en termes d’activités au Cepex, avec la reprise des activités promotionnelles pour le compte des PME exportatrices, le programme des actions promotionnelles à l’étranger des quatre derniers mois de l’année que le Cepex a préparé selon une démarche de concertation entre les différentes parties prenantes aussi bien publiques que privées tout en adoptant une approche de spécialisation par filières/marchés, dans la continuité des réalisations des trois trimestres précédents en consacrant la concordance de l’offre exportable avec les besoins des marchés extérieurs.
Selon un communiqué du Cepex publié lundi, plus que la moitié des actions (16/28 soit 57%) se rapportent aux secteurs textile et agroalimentaire. Pour le textile, cela s’explique par la mise en œuvre du plan gouvernemental triennal de soutien du secteur au niveau de la promotion et de la communication. Pas moins de huit actions variant entre expositions, missions de prospection, rencontres BtoB, visites on-site et invitations d’acheteurs, meublent les colonnes du programme des actions promotionnelles et de networking dédié au secteur textile et habillement, où l’Europe s’adjuge la part de lion avec une ouverture sur le marché britannique et une priorisation des filières générant une meilleure plus-value à l’export.

D’autre part, le secteur agroalimentaire continue de bénéficier d’une attention particulière en se partageant le leadership avec le secteur textile quant au nombre d’actions programmées durant la période septembre/décembre, avec, pour point d’orgue, une participation aussi remarquable que massive des PME et institutions du secteur au Salon International de l’Alimentation, SIAL, qui se tiendra du 21 au 25 octobre à Paris.
Sur le plan géographique, l’Agenda de la 4ème trimestre des actions promotionnelles du Cepex continue sur sa lancée africaine pour traduire l’élan national en faveur du développement de nos exportations sur cette zone et offrir à nos PME une large palette d’actions, aussi bien en Tunisie qu’en Afrique, qui couvrent différents aspects de l’accompagnement allant de l’information commerciale au networking en passant par l’assistance technique et logistique.
Ces actions permettront aux PME, ayant coché les pays subsahariens dans le club fermé de leurs destinations visées, d’aiguiser leurs connaissances sur ces marchés et d’acquérir les bonnes pratiques pour bien les appréhender.

Il y a lieu de signaler l’introduction, cette année, d’un nouveau levier pour la dynamisation de l’action d’assistance et d’accompagnement des PME enclines à l’internationalisation, en l’occurrence les projets de collaboration avec les partenaires et bailleurs de fonds étrangers qui ont mis à contribution leur expertise et réseaux en faveur de l’établissement de programmes d’assistance spécifiques à l’export.
L’Agenda T4/2018 offre à nos exposants/participants une compilation de manifestations et rencontres internationales pour augmenter leur visibilité sur les marchés extérieurs et nouer des relations d’affaires avec le gotha mondial du business.

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Le ministère de l’Energie algérien a annoncé qu’elle compte exporter 35 pc de la production du carburant local vers les pays africains en début 2023.

Selon les données rapportées par l’agence d’information algérienne APS, le pays se dirige vers l’autosuffisance en carburant, dont la production au niveau local de 11,5 millions de tonnes de carburant.

D’après la même source, l’Algérie a enregistré un déficit en carburant estimé à 3,5 millions de tonnes par an estimé à une valeur de 2 milliards de dollars US, ce déficit sera rattrapé au mois de décembre prochain.

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