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Exportations

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12La Loi de finances 2018 l’a clairement montré : Il ne faudra pas trop compter sur les maigres moyens de la diplomatie pour épauler les hommes d’affaires tunisiens en leur ouvrant la voie sur les marchés africains, alors que, de l’avis unanime, c’est là où se joue en grande partie le décollage économique de la Tunisie. Un handicap très lourd, surtout au regard de ce que la concurrence (France, Maroc, Chine, Turquie) est capable de déployer sur le terrain pour offrir toutes les chances de succès à leurs entreprises dans un continent certes aux opportunités infinies mais également aux subtilités qui le sont tout autant et que seule une diplomatie chevronnée peut affronter. Mais voilà, soit la Tunisie en reste à ce constat là et fait du statu quo en Afrique, autant dire un hara-kiri économique, ou bien elle avance et fait ce qu’elle peut avec les moyens du bord. Et là c’est clairement aux organisations patronales (TABC, UTICA, CONECT) de jouer leurs partitions pour exister sur le continent, en attendant le réveil des autorités tunisiennes. Dans cette optique, les entrepreneurs pourront compter sur le Centre de promotion des exportations (CEPEX). En effet il a présenté un plan d’action dénommé ” Turbo-Africa ” lequel s’articule autour de six axes majeurs touchant à tous les niveaux de la chaine de valeur de la promotion de l’offre tunisienne des biens et services à l’export vers le continent africain, à encourager les petites et moyennes entreprises (PME) à s’y installer, à promouvoir la diplomatie économique et à renforcer le réseau de représentations du Centre en Afrique Sub-saharienne.

Les six axes se reflètent dans les programmes “ Go to Africa 2018 “, le réseau ” 1+2 “, le programme PEMA, le soutien à la diplomatie économique, ” Bonus-Africa ” et enfin un programme intitulé “Un PPP résolument tourné vers l’Afrique”. Ces programmes devraient aider six mille entreprises tunisiennes à s’orienter vers le marché africain. “Turbo-Africa” vient consacrer l’élan national pour faire de l’Afrique un débouché conséquent pour nos exportations et non plus un marché de second plan comme en témoigne, aujourd’hui, la part de ce marché dans le volume global de nos exportations qui se situe autour de 2.2%”, a indique le Centre sur son site électronique.
Ainsi le programme ” Go to Africa 2018 ” vise à organiser des manifestations à même de promouvoir les produits tunisiens sur le marché africain. Ce programme tient compte de la présence géographique des bureaux du CEPEX en Afrique, à savoir en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en République Démocratique du Congo. Ces trois pays accueilleront 6 actions sur 9 programmées en 2018, eu égard à leur apport considérable dans la préparation et l’organisation de ce type de manifestations.

Après avoir rappelé que deux nouvelles antennes ont été ouvertes à Douala et Kinshasa, respectivement capitale économique du Cameroun et capitale de la République Démocratique du Congo qui seront opérationnelles dès le début de l’année 2018, le centre précise que de nouveaux bureaux sont ouverts prochainement. Le programme, le réseau ” 1+2 ” viendra ainsi consolider la triple mission des différentes représentations du CEPEX.
Ces missions sont d’informer sur les opportunités d’affaires que recèlent ces marchés, d’accompagner l’appareil exportateur tunisien dans sa quête des marchés africains en facilitant l’organisation du voyage d’affaire en termes de logistique, de promouvoir les produits et services ” made in Tunisia ” auprès des milieux d’affaires et consolider l’image de la Tunisie comme provenance idéale pour des importations best-cost.

Le programme PEMA ou programme pour la promotion des activités d’export impactant l’emploi vers de nouveaux marchés africains, fruit d’une collaboration entre le Cepex et la GIZ (Agence allemande de coopération internationale), a pour objectif de soutenir les PME tunisiennes pour accéder à de nouveaux marchés à l’exportation en Afrique subsaharienne, en renforçant les services d’appui conformes aux besoins, ainsi que les initiatives et consortiums d’export.
Il s’agit, également, d’améliorer l’offre des réseaux publics-privés de promotion de l’exportation vers le marché africain, d’améliorer les offres de services émanant des réseaux de promotion étatiques et privés, de renforcer la compétence du conseil sur l’Afrique du CEPEX et de mettre en place une plateforme d’exportation “Think Africa“, des institutions de promotion publiques et privées réunissant entre autres le CEPEX, les chambres de commerce, les plus importantes associations sectorielles ou entrepreneuriales, les institutions de financement ainsi que des entreprises de conseil spécialisées.

Le programme “soutien à la diplomatie économique” repose sur l’accord conclu entre les ministères des Affaires étrangères et du Commerce ainsi que le Cepex visant à promouvoir les exportations vers le continent africain et l’octroi, dans ce contexte, de dotations à montants variés au profit des 10 représentations diplomatiques tunisiennes résidentes dans les pays d’Afrique subsaharienne afin de leur permettre de procéder à des actions promotionnelles et de networking pour valoriser les produits ” made in Tunisia ” et organiser des rencontres professionnelles au profit des PME tunisiennes sur les marchés de leurs pays d’accréditation.
Bonus Africa” consiste en des incitations, primes et subventions pouvant atteindre 50% et dédiées aux PME exportatrices au titre d’actions promotionnelles qui s’opèrent sur les marchés de l’Afrique subsaharienne.

Le dernier programme dans le cadre du plan d’action “Turbo-Africa” est “Un PPP résolument tourné vers l’Afrique“. A ce titre, le Cepex dispense un appui financier en subventionnant, à travers le Foprodex (Fonds de promotion des exportations), la participation des PME dans des actions promotionnelles se déroulant en Afrique et les communique auprès des entreprises intéressées par le marché africain.

TAP

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Le déficit commercial s’est aggravé, à fin novembre 2017, pour se situer à 14362,4 millions de dinars (MD) contre 11628,0 MD, durant la même période en 2016.
Selon les statistiques du commerce extérieur pour les 11 mois 2017, publiées par l’Institut national de la statistique (INS), le taux de couverture a enregistré, ainsi, une baisse par rapport à la même période de l’année 2016 pour se situer à des taux respectifs de 68,3 % et de 69,4 %.
Le déficit commercial s’est aggravé avec certains pays, tels que la Chine (-3997,4 MD), l’Italie (-1882,7 MD), la Turquie (-1661,5 MD), la Russie (-1058,1 MD) et l’Algérie (-654,1MD).
En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec la France (premier partenaire de la Tunisie) de 2737,6MD, la Libye (771,8MD) et le Royaume Uni (184,8MD).
Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 10533 MD et le déficit de la balance énergétique s’établit à 3829,4MD (26,7% du total du déficit) contre 2662,3MD durant les onze mois de l’année 2016.

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les onze mois de l’année 2017, montrent que les exportations continuent d’augmenter à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 17,3% contre 4,5% durant la même période de l’année 2016.
En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 30971,3 MD contre 26394,6 MD durant la même période de l’année 2016.
L’INS a noté que l’augmentation observée au niveau de l’exportation, durant les onze mois de l’année 2017, concerne la majorité des secteurs.
En effet, le secteur de l’énergie a observé un accroissement important par rapport à la même période en 2016, suite à l’augmentation des ventes du pétrole brut (1035,9MD ) et les produits raffinés (706,7 MD).
De même, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a cru de 14,6% suite à l’augmentation des ventes des dattes (488,3 MD).
Le secteur des industries mécaniques et électriques a progressé de 19,7% et le secteur textile et habillement et cuirs a augmenté de 16,5%.
Il en est de même pour le secteur des industries manufacturières qui a cru de 15,5%.
Par contre, le secteur mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 3%, suite à la diminution des exportations en acide phosphorique (400,9 MD).
De même, les importations ont maintenu un rythme de croissance remarquable, enregistrant une hausse de 19,2% contre 4,3% durant la même période de l’année 2016.
En valeur les importations ont atteint 45333,7 MD à fin novembre 2017 contre 38022,6 MD, durant la même période de l’année 2016.

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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a décidé dans une circulaire adressée aux intermédiaires agrées n°2017-10 que le montant en devises à exporter matériellement ne peut excéder la contre-valeur de trente mille dinars (30 000 D) par voyage.
Les dispositions de la présente circulaire dont l’objet concerne l’importation, la cession, la reconversion et la réexportation matérielle des devises par les voyageurs non-résidents entrent en vigueur à compter du premier décembre 2017“.
A cet effet, les autorisations d’exportation de devises, que les intermédiaires agréés délivrent, conformément aux dispositions de la circulaire n° 2016-10 visée ci-dessus, pour permettre aux voyageurs non-résidents d’exporter matériellement des devises en application des dispositions de la présente circulaire, ne peuvent porter sur un montant excédant le montant fixé par le présent article“, a souligné la BCT dans la dite circulaire publiée le 30 novembre 2017 sur son site électrique.
Et d’ajouter : “la réexportation d’un montant dépassant celui indiqué ci-dessus a lieu obligatoirement par l’entremise des intermédiaires agréés, conformément à la réglementation en vigueur relative aux comptes de non-résidents“.
La circulaire vient s’ajouter à un ensemble de législations adoptées auparavant par la Tunisie pour régir le marché de change, sachant que les montants en devises à exporter changent selon les exigences économiques. L’opération de fixation du plafond des montants en devises à exporter vise à préserver les équilibres financiers de l’Etat en devises, explique la BCT.

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Les exportations tunisiennes d’huile d’olive devraient atteindre durant l’actuelle saison 200 mille tonnes, sur la base d’une production qui varierait entre 260 mille et 280 milles tonnes, a affirmé le PDG de l’Office national de l’huile, Chokri Bayoudh.
Les recettes financières devraient atteindre environ 2000 millions de dinars a ajouté Bayoudh dans une déclaration à l’agence TAP, en marge du démarrage du programme de renforcement des structures professionnelles agricoles de promotion de l’oléicole au centre ouest et le nord ouest.
La récolte des olives a progressé de 12% avec 30 mille tonnes d’olives collectées et la pression de 5 mille tonnes d’huile d’olives, a-t-il dit affirmant que la collecte s’accéléreront durant les prochains jours.

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Les exportations de l’huile d’olive biologique tunisienne ont augmenté de 6% en quantité (28 400 tonnes) et de 28% du point de vue des recettes (310 millions de dinars) au cours de la campagne 2016-2017, par rapport à celle écoulée, a fait savoir, jeudi, dans un communiqué, le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Les quantités d’huile d’olive biologique exportées représentent 42% des exportations totales d’huile d’olive et ses revenus montent à 48% de la totalité des recettes de l’huile d’olive exportée pour cette saison. 28 exportateurs commercialisent l’huile d’olive biologique dans 19 pays dont l’Italie (40%), la France (33,2%), l’Espagne (9,5%) et les Etats-Unis (8,4%).
Toutefois, la quantité d’huile d’olive biologique conditionnée ne dépasse pas 4% des quantités globales exportées de ce produit.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a déclaré hier lundi 27 novembre 2017 à l’Assemblée des représentants du peuple que la Tunisie table sur des exportations d’huile d’olive d’une valeur de 2 Milliards de dinars cette saison.
Ladhari, qui faisait face aux élus pour décortiquer le budget de son ministère, a évoqué les indicateurs qui dénotent d’un meilleur climat des affaires dans le pays, à ses yeux, notamment la montée du PIB au 3ème trimestre 2017 et la hausse des exportations, +18,2%.

Abdessalem Loued, le président de la Chambre Syndicale Nationale des Exportateurs d’Huile d’Olive, affiliée à l’UTICA, a déclaré dans la même journée lors d’un séminaire sur le thème “Le Japon : Un marché exigeant mais à fort potentiel“ que le Fonds de Promotion de l’Huile d’Olive Conditionnée (Foprohoc) mettra sur les rails en 2018 un programme qui a pour but de doper les exportations d’huile d’olive tunisienne vers le Japon, avec pour objectif une part de 5% dans la consommation du ‘Pays du Soleil Levant’, contre 0,5% actuellement.
Les exportations d’huile d’olive tunisienne vers le Japon ne rapportent présentement que 1 million de dinars, a indiqué Loued.

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Le déficit commercial de la Tunisie a continué à se détériorer au cours des 9 premiers mois de 2017 pour s’élever à 11, 5 Mds de dinars. Cette situation s’explique par l’amplification continue du niveau des importations de tous les groupes de produits alors que celui des exportations demeure toujours insuffisant pour redresser l’équilibre. C’est ce qui a été indiqué dans une note publiée par la Banque centrale de Tunisie (BCT) durant ce mois de novembre 2017.

Le déficit commercial des sociétés résidentes (selon l’optique change) s’est élargi de près de 3 Mds de dinars comparativement à la même période de 2016 pour atteindre 16,5 Mds de dinars, situation qui impacte le niveau des avoirs en devises et exerce de fortes pressions sur le marché de change.

“Cette situation a contribué davantage à la dépréciation du Dinar tunisien vis -à-vis des principales devises, a noté la BCT”, a noté la BCT, avant de souligner que maîtrise du déficit commercial demeure tributaire dans une large mesure de la promotion des exportations à travers notamment la diversification des biens exportés, l’amélioration de la compétitivité ainsi que la conquête de nouveaux marchés extérieurs notamment ceux de l’Afrique subsaharienne et les pays du Golf. Parallèlement, des actions devront être multipliées pour encourager la consommation des produits fabriqués localement.

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L’ajustement de la balance commerciale entre la Tunisie et la Turquie, en facilitant l’écoulement des exportations tunisiennes sur le marché Turc, notamment des phosphates et dérivés, des produits agricoles et certains produits industriels, a été au centre d’une réunion tenue à Istanbul, entre le secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed et le ministre turc de l’économie de la Turquie, Nihat ZEYBEKCI.

Ben Ahmed a rappelé, au cours de cette réunion organisée dans le cadre des travaux de la 33ème session ministérielle du Comité permanent pour la coopération économique et commerciale de l’Organisation de Coopération Islamique (COMCEC), que la Tunisie œuvre à la maitrise de ses importations via le renforcement de la transparence des transactions économiques et la protection du consommateur.
Il a mis l’accent sur l’importance du développement des investissements turcs en Tunisie et la création de projets communs dans les secteurs de textile-habillement et les industries de l’électroménager.

Pour sa part, le ministre Turc de l’économie a exprimé la volonté de son pays d’étudier les mesures favorisant le renforcement des exportations tunisiennes et la mise en place de projets bilatéraux dans le domaine des phosphates et dérivés.
Les deux parties ont convenu à cette occasion d’organiser une réunion de la commission mixte, au début de 2018, afin d’examiner les propositions visant l’équilibre des échanges commerciaux entre les deux pays.
Sachant que le déficit enregistré par la Tunisie avec la Turquie monte à -1 496,8 MD.

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Les recettes d’exportations des fruits ont enregistré une augmentation de 35%, du 1er janvier au 20 novembre 2017, par rapport à l’année 2016, s’établissant à 58615 millions de dinars(MD) pour 23 780 tonnes de fruits exportés, a fait savoir mardi, dans un communiqué le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
L’amélioration résulte d’une accélération du rythme des exportations vers de nouveaux marchés avec une légère progression des quantités exportées de 2,7%. Il s’agit du marché qatari (+1094% en quantités exportées, soit 11 fois) et le marché koweïtien (+118% en quantités exportées et 152% en valeur).
L’exportation tunisienne des fruits a enregistré également, une progression vers le marché russe avec une hausse de 140% en termes de valeur et de 171% en termes de quantités exportées. Idem pour le marché émirati, où la progression a été de l’ordre de 36% en quantités exportées et de 58% en valeur.
Seules les exportations vers le marché traditionnel libyen se sont inscrits en baisse, a noté le ministère sans donner de chiffre sur cette question.

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Le déficit de la balance alimentaire a sa part dans les problèmes, devenus chroniques, de la balance commerciale. La Tunisie, un pays qui produit pourtant des tas de choses, continue, de manière déraisonnable, d’importer des aliments de base, qui lui coûtent de plus en plus cher avec la fonte du dinar face aux principales devises – dollar et euro. Le déficit de la balance alimentaire a atteint 1276,9 millions de dinars (MD) durant les dix mois de l’année 2017, (contre 884 MD durant la même période de 2016), ce qui représente 9,6% du déficit de la balance commerciale, selon les dernières données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
Du 1er janvier au 31 octobre 2017, le taux de couverture de la balance commerciale alimentaire a baissé à 65,8%, à fin octobre 2017, contre 71,1%, au cours de la même période de 2016.
Cette baisse résulte d’une importante progression de la valeur des importations alimentaires de 21,9%, notamment celles des produits de base ayant atteint 75% de la structure des importations contre 69% en 2016, alors qu’une hausse moins importante des exportations de 12,7% a été enregistrée.

Les exportations alimentaires en hausse, grâce aux dattes

Les exportations des produits alimentaires ont enregistré, durant les dix mois de l’année 2017, une évolution de 12,7% par rapport à la même période de 2016, pour se situer à 2452,4 MD.
Cette hausse s’explique par l’évolution de 10%, des recettes des dattes dont la valeur des ventes s’élève à 420,2 MD, en raison de l’amélioration du niveau des prix de 26% et la diversification des marchés (plus de 80 destinations mondiales).
Le ministère de l’Agriculture a précisé, dans ce contexte, une progression enregistrée par les parts des marchés asiatiques et européens et de l’Amérique du Sud, respectivement de 6%, 5% et 20%.

De même, la valeur des exportations des produits de la mer a augmenté de 39%, des pâtes alimentaires (9%) et des légumes frais (11%) en raison de l’amélioration des prix des tomates géothermiques et d’autres légumes.
Les recettes des exportations de l’huile d’olive ont enregistré une légère baisse de 3% pour s’établir à 641 MD, en raison de l’amélioration de 26% des prix à l’échelle mondiale, malgré une régression des quantités exportées de 23% (68 mille tonnes contre 80 mille tonnes) par rapport à la même période de 2016.
Les recettes de l’exportation des fruits d’été ont augmenté de 33% par rapport à la saison écoulée, pour se situer à 57 MD. Il est à noter que la valeur des exportations alimentaires, de janvier à octobre 2017, représente 8,9% du total des exportations des biens du pays, contre 9,3% en 2016.

Hausse affolante des importations

Les importations de produits alimentaires ont atteint 3729 MD, à fin octobre 2017, enregistrant une hausse de 21,9% en comparaison avec la même période de 2016.
Cette progression est due à l’accélération du rythme d’importation de la plupart des produits de base et à l’évolution de leurs prix au niveau mondial, face à la dépréciation continue du dinar vis-à-vis des principales devises étrangères. Cette tendance haussière a essentiellement concerné les importations du sucre (+108%), des huiles végétales (+77%), du thé et café (+99%), du lait et dérivés (+82%), et à moindre degré, celles du blé tendre (+17%) et du maïs (+24%).
Une évolution a aussi été enregistrée au niveau du rythme d’importation d’autres produits alimentaires, classés comme étant non-de base, dont les bananes (+43%) et les préparations alimentaires (+8%).
En revanche, la valeur des importations de certains produits alimentaires a chuté, durant les dix premiers mois de l’année 2017 , à l’instar de la pomme de terre (-50%), l’orge (-7%) et le blé dur (-19%), en raison de la régression des quantités importées et l’amélioration de la production locale.
Il est à noter que la valeur des importations alimentaires a représenté 9,1% du total des importations, au cours des dix mois de 2017, contre 8,9% pendant la même période de 2016.

TAP

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Une commission conjointe entre les ministères de la Santé et du Commerce qui a pour objectif d’examiner les politiques de gestion des médicaments et de développer le secteur vient d’être créée, lors d’une séance de travail tenue jeudi.
Cette séance de travail a été consacrée à l’examen des moyens à même de rationaliser la gestion des médicaments et de préserver le pouvoir d’achat du citoyen.
Contactée par la TAP, la chargée de mission au cabinet du ministre de la Santé et la Directrice Générale de l’unité d’exportation des prestations sanitaires, Nadia Fnina a indiqué que cette commission œuvrera à promouvoir l’exportation des médicaments locaux, et ce, en renforçant le partenariat avec les industriels.
Rappelons que cette séance de travail s’est tenue au siège du ministère de la Santé sous la présidence du ministre de la Santé par Intérim, Mohamed Trabelsi et du ministre du Commerce, Omar Béhi.

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“Améliorer l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés d’exportation en Afrique est l’objectif d’un nouveau projet actuellement sous préparation par la coopération allemande en Tunisie, qui sera mise en œuvre par la GIZ sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement”, a annoncé l’AHK dans sa dernière note publiée ce vendredi 10 novembre 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Selon cette note, à ce jour, 74% des exportations de la Tunisie vont vers l’Europe. Les marchés de l’Afrique Subsaharienne n’absorbent que 2% des exportations tunisiennes, bien que de nombreux pays du continent comptent parmi les marchés enregistrant les plus fortes croissances au monde. La diversification de l’économie et le développement de nouveaux marchés constituent d’importantes conditions pour une croissance économique durable. Dans cette optique, la Tunisie peut également se positionner comme hub dans la région en tant que lien entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.

En effet pour mieux connaître les besoins des entreprises, l’AHK Tunisie a été mandatée par la GIZ pour mener une enquête auprès de ses membres en collaborant étroitement avec la Chambre économique africaine (ACN) et le Tunisia-Africa Business Council et leurs adhérents. Suite à l’évaluation de l’enquête avec une participation de 109 entreprises, l’AHK a organisé un atelier entre entreprises et institutions publiques et privées. Selon les résultats de l’enquête, le manque de réseau commercial sur place ainsi que le manque d’information sur les marchés cibles sont encore des facteurs qui ralentissent l’activité sur les marchés subsahariens, bien que les problèmes de financement et d’infrastructure persistent également.

Il a été constaté que les partenaires sont essentiels dans le développement des affaires. En effet, plus de la moitié des entreprises actives en Afrique ont déjà un – les autres entreprises sont à la recherche de partenariats. Enfin, l’AHK constate que toutes les entreprises ayant des activités liées à l’Afrique s’expriment de manière très optimiste, ce qui est aussi souligné par le fait que plus que 90% d’entre elles s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires en 2017.

En effet, selon Martin Henkelmann, Directeur Général de l’AHK Tunisie, l’enquête a fait ressortir que ce sont actuellement plutôt les grandes sociétés qui sont actives en Afrique Subsaharienne. Il est cependant important d’ouvrir les voies pour les PMEs, afin que celles-ci puissent accéder au marché africain.

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Les échanges commerciaux au Togo, ont connu une amélioration durant la décennie se terminant en 2015. Le poids du commerce est passé de 91% du PIB en 2006 à 95 % en 2015, révèle le panorama de l’Aide pour le commerce 2017.

Selon les données dévoilées par l’agence africaine d’information financière Ecofin, cette performance a été  plus ou moins portée par  la forte progression de l’ensemble flux commerciaux.

Les exportations de services ont cru de 178% tandis que les importations sont ressorties avec une hausse moins conséquente (43%).

Si les services ne représentaient que 20% des exportations globales en 2006, ils se sont améliorés à 30% en 2015. Et ne représentent que 15% des importations contre 22% en 2006. Le solde des services s’en est ainsi trouvé renforcé, précise la même source.

Par contre, en 2015, la balance des biens s’est dégradée en valeur relative. Une détérioration marquée par une hausse de 115% pour les importations de biens et de seulement 60% pour les exportations.

En matière de partenaires commerciaux, le Niger, principale destination des exportations  togolaises de biens en 2007, cède sa place au Burkina Faso qui a attiré en 2015, 16% du total.  Eternelle deuxième destination des produits togolais, le Bénin passe de 11% en 2007 à 15% en 2015, détaille Ecofin.

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Le secteur de l’artisanat est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et du manque flagrant de main-d’œuvre qualifiée. Il est également fortement affecté par la crise sans précédent qui a touché le secteur touristique.

C’est dans cette conjoncture que la politique de développement du secteur de l’artisanat s’insère dans le cadre d’un plan d’action s’appuyant notamment sur la mise à niveau des entreprises artisanales, le financement des projets innovants, la formation et le développement des compétences et la facilitation de la commercialisation des produits de l’artisanat au double plan national et international.

Le ministère du Tourisme a récemment annoncé qu’un plan national visant le développement du secteur de l’artisanat sera adopté en Conseil des ministres d’ici le début du mois de mars prochain. Ce plan, qui permettra la création, annuellement, de 30 mille emplois sur 5 ans va contribuer au développement du secteur de l’artisanat.

Des investissements de 11 MD au 1er semestre

Selon des statistiques dévoilées exclusivement à Africanmanager par l’Office national de l’artisanat (ONA), le volume global des investissements dans le secteur de l’artisanat a atteint 11 Millions de dinars au premier semestre de l’année en cours, enregistrant une croissance de 3% en comparaison avec l’année 2016.

D’après la même source, 2000 projets ont été lancés créant ainsi plus de 3500 postes d’emploi et ce, durant la même période.

Les exportations du secteur de l’artisanat (divers produits) en 2016 ont atteint une valeur de 544 millions de dinars, contre 441 millions de dinars en 2015, soit une hausse de 22%. Le secteur de l’artisanat compte 1784 entreprises actives dont 573 exportent. Il offre entre 350 et 400 mille emplois dans ses différentes filières et contribue à hauteur de 4% au PIB.

Plusieurs produits artisanaux sont exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

Le secteur de l’artisanat se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation dans les régions intérieures du pays. Il peut constituer le fer de lance d’une nouvelle approche de développement régional qui s’inscrit dans les priorités du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

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Si les produits marocains cartonnent dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, au point de permettre au royaume de dégager un excédent commercial de 7,5 milliards de dirhams (environ 787 millions $) en 2016, qu’est-ce que ce sera une fois que le Maroc aura officiellement rejoint la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ?! D’après le rapport économique et financier joint au projet de loi de finances 2018, le Maroc a toutes les raisons de se frotter les mains, en attendant la manne que va lui apporter l’élimination des barrières douanières avec les pays de la CEDEAO quand l’adhésion à l’organisation sera officialisée, tout au plus dans 2 mois…

D’après ce document, les échanges commerciaux entre le Maroc et les nations de la CEDEAO ont totalisé 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $) l’an dernier, rapporte l’Agence Ecofin. Le royaume a massivement exporté vers les pays de la communauté ouest-africaine, pour 8,5 milliards de dirhams (environ 892 millions $), les importations en provenance de cette partie du continent paraissent insignifiantes à côté, à peine 1 milliard de dirhams (environ 105 millions $).

La CEDEAO est, et de très loin, le premier partenaire commercial du Maroc en Afrique, avec une part de 58,2% dans le volume global des échanges. Viennent ensuite les communautés de l’Afrique de l’Est (15,5%), de l’Afrique Australe (13,4%) et de l’Afrique Centrale (12,4%).

A signaler que le boom des échanges commerciaux entre le Maroc et la CEDEAO a été enregistré ces 15 dernières années. En 2000, on en était à un chiffre global de 1,5 milliard de dirhams (environ 157 millions $) ; en 2016 la musique est toute autre avec des échanges d’une valeur de 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $).

De façon générale, les flux commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne ont connu une croissance moyenne de 9,1% par an depuis 2008, pour se situer à 19,2 milliards de dirhams (environ 2 milliards $) en 2016. Ces échanges pèsent 3% dans le volume global du commerce international du Maroc. Quant à l’excédent commercial de ce dernier, il est de 12 milliards de dirhams (environ 1,2 milliard $).

A noter que depuis 2008, les exportations vers l’Afrique subsaharienne n’ont cessé de prendre du poids dans le total des exportations du Maroc : De 3,5% en 2008 elles sont passées à 7% en 2016. Leur valeur a culminé à 15,6 milliards de dirhams (environ 1,6 milliard $) en 2016.

S’agissant des importations en provenance d’Afrique subsaharienne, elles affichent 3,6 milliards de dirhams (environ 378,3 millions $) en 2016. Elles pèsent 0,9% dans le total des importations en 2016, presque la moitié par rapport à 2008, 1.3% exactement.

Quand le roi Mohammed VI disait dernièrement qu’il n’envisageait pas l’avenir de son pays ailleurs qu’en Afrique, il avait de bonnes raisons !

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Le chiffre d’affaires de la société “AMS” a enregistré, à fin septembre 2017, une légère hausse de 3% pour atteindre 16,6 millions de dinars(MD) .
A la clôture du troisième trimestre 2017, la société a réalisé un chiffre d’affaires à l’export de 101 mille dinars, en baisse de 79% par rapport à la même période en 2016. Toutefois, la valeur des commandes confirmées, au cours du mois de septembre 2017, s’élève à 250 mille dinars et la valeur des commandes en cours de confirmation (avant la clôture du quatrième trimestre 2017), s’élève à 250 mille dinars.
La valeur de la production finie a enregistré, au cours de la même période, une augmentation de 19% par rapport à 2016, pour atteindre 19,7 MD . Par ailleurs, les investissements cumulés (incorporels &corporels) ont atteint 314 mille dinars, à la clôture du troisième trimestre 2017, contre 307 mille dinars pour la même période de l’année 2016, soit une légère hausse de 2%.
La valeur de l’endettement s’élève, au 30 septembre 2017, à 40,053 MD, contre 34,452 MD, au cours de la même période de l’année 2016, soit une augmentation de 16%.

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” Porter la contribution des exportations tunisiennes au PIB de 38% actuellement à 42% et augmenter le taux de couverture des importations par les exportations tels sont les principaux objectifs ciblés par le gouvernement actuel “, a indiqué Aziza Htira PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex).
Htira a appelé à se focaliser sur des secteurs à haute valeur ajoutée, à conquérir des nouveaux marchés et à surmonter les obstacles entravant les exportations tunisiennes, faisant remarquer que l’exportation constitue le pilier de l’économie, rappelant que la contribution de l’exportation au PIB atteint dans certains pays, les 60%.

Htira, qui intervenait jeudi à une rencontre organisée entre le ministère du Commerce et les exportateurs pour s’informer sur leurs propositions pour développer les exportations, a souligné que la réalisation de ces objectifs demeure tributaire de la mise en place d’un environnement favorable à travers la simplification des procédures administratives, le soutien des exportateurs pendant tout le processus d’exportation ( produit, transport et opération d’exportation) afin de garantir une meilleure compétitivité des produits tunisiens à l’étranger.
” Il s’agit également de fournir l’appui financier aux entreprises exportatrices, en renforçant la présence des banques tunisiennes dans les marchés africains qui comptent des niches à explorer “, a-t-elle ajouté.

De son côté le ministre du Commerce, Omar Behi a, à cette occasion, souligné que les propositions présentées par les entreprises exportatrices seront examinées lors de la tenue du Conseil supérieur des exportations, dont la première réunion, après sa réactivation, aura lieu à la fin cette année et pendant laquelle des décisions seront prises aux fins de booster les exportations tunisiennes et réduire le déficit commercial.

Selon l’INS, le déficit de la balance commerciale s’est encore creusé à la fin de septembre 2017, pour se situer à 11 480,1 MD, alors qu’il était à 9 326,7 MD une année auparavant en raison de l’aggravation du déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3241,8 MD), l’Italie (-1 513,4 MD), la Turquie (-1 302,6 MD), la Russie (-924,6 MD) et l’Algérie (-326,4 MD).

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Le secrétaire d’Etat au Commerce international, Hichem Ben Ahmed, était ce matin sur Express FM pour, entre autres, dévoiler la batterie de mesures en direction de son secteur. Il a affirmé que le projet de la Loi de finances 2018 contient des dispositifs pour booster les exportations et que le Conseil supérieur, présidé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, va être réactivé dans ce sens.

Il a ajoute ceci : «nous écouterons les exportateurs au sein d’une réunion au CEPEX” et le gouvernement va plancher sur les voies et moyens pour gonfler les exportations de phosphate. «Nous avons perdu beaucoup de marchés que nous comptons récupérer», a assuré le secrétaire d’Etat. Ce dernier a également fait état de progrès enregistrés par le port de Radès, une manière de répliquer aux attaques de l’UTICA et de la CONECT

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La société Land’Or a affiché, au terme des neuf premiers mois de l’année 2017, une croissance de 32% de son chiffre d’affaires, par rapport à la même période de l’année 2016 pour s’établir à 66 MD, grâce aux ventes à l’export, mais aussi aux ventes locales. Le chiffre d’affaires au 30/09/2017 dépasse déjà celui enregistré sur toute l’année 2016.

La valeur de la production a enregistré une augmentation de 41% par rapport à la même période de 2016 et par rapport à une évolution du chiffre d’affaires de 32%. Cette augmentation, due au glissement du dinar et à la hausse des prix des matières premières, aura un impact négatif substantiel sur les marges de la société. Par ailleurs, la société a réalisé des investissements de l’ordre de 1 million de dinars, durant les neuf premiers mois de 2017, représentant essentiellement des investissements matériels.

L’endettement global passe à 32,9 MD au 30/09/2017, enregistrant ainsi une hausse de 9% due à l’augmentation des besoins en fonds de roulement engendrée par l’importante croissance du chiffre d’affaires d’une part, et au glissement du dinar d’autre part.

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Selon des statistiques publiées par l’institut national des statistiques et rapportées par l’agence Ecofin, au terme du premier semestre 2017, l’Angola a enregistré un excédent commercial de 1 686 milliards de kwanzas (10 milliards $),.

Les exportations angolaises ont atteint la barre des 2 710 milliards de kwanzas (16 milliards $) alors que les importations ont nécessité des dépenses évaluées à 1 024 milliards de kwanzas (6 milliards $).

Les exportations de produits de base se taillent la grande part avec une progression de 8,6% en glissement annuel à 1 339 milliards de kwanzas (8 milliards $). Cependant, a été observé un déclin de 2,3% par rapport au second semestre 2016.

Dans le même temps, les importations de biens reculent de 3,4% à 521 milliards de kwanzas (3 milliards $) en glissement annuel mais augmentent de 3,9% au cours des six premiers mois de l’année, par rapport au semestre précédent.

De façon plus précise, ce sont les exportations des produits pétroliers qui s’offrent plus de 94% du total, attirant plus de 1 263 milliards de kwanzas (7,6 milliards $), alors que le secteur « machines et matériel » constitue la grande part des importations avec 127 milliards de kwanzas (765 millions $).

D’un autre côté, le commerce angolais s’est renforcé au cours de la période de référence. En effet, le taux de couverture des importations par les  exportations a atteint 256,7% au terme du second trimestre 2017 contre 228,2% au cours de la même période en 2016. Ce taux était de 272,9% au premier trimestre 2017, précise encore la même source.

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