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Exportations

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La balance commerciale alimentaire a enregistré un déficit de 307 MD, au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre un excédent de 183,2 MD, pendant la même période de l’année dernière, selon les dernières statistiques du ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.

Le taux de couverture des importations par les exportations a régressé à 79,5% à fin mai 2016, contre 110 ,4% à fin mai 2015, sous l’effet de la baisse des exportations de 38,8%, bien que les importations ont chuté, elles aussi, de 15%.

Les mêmes statistiques montrent que la valeur des exportations a été quasi-stable (hausse de 0,5%) pendant la période précitée de l’année 2016, compte non tenu des recettes de l’huile d’olive qui ont atteint des niveaux record en 2015.

Les exportations des produits alimentaires ont diminué de 39% pendant les cinq premiers mois de l’année en cours, suite à la régression des recettes de l’huile d’olive de 66% en termes de valeur (383 MD en 2016, contre 1142 MD en 2015) et de 72% en termes de volume (54,3 mille tonnes contre 191,8 mille tonnes).

Le ministère de l’agriculture a révélé que les prix de l’huile d’olive se sont améliorés de 18% (7,1 dinars /kg en 2015 contre 6 dinars /kg en 2015) outre la baisse des exportations des produits de la mer de 12% suite à la diminution de la production de 10%, outre la chute du volume de la production des agrumes, (9%) et des pâtes alimentaires (17%), durant la période précitée.

Par contre, d’autres produits alimentaires ont vu leurs exportations augmenter, à l’instar des dattes qui ont évolué de 7% en valeur et de 19% en volume.

Cette évolution a touché tous les marchés ciblés, à l’exception de l’Amérique du Nord où les exportations tunisiennes en dattes ont baissé par rapport à la saison dernière.

La valeur des exportations alimentaires au cours des cinq premiers mois de l’année actuelle, a représenté 10 ,2% de la totalité des exportations des biens contre 16,2% pendant la même période de l’année précédente.

En revanche, la valeur des importations alimentaires, a atteint en 2016, près de 1497,9 MD, enregistrant ainsi une baisse de 15% par rapport à la même période de l’année 2015, sous l’effet de la décélération du rythme de l’importation de certains produits alimentaires de base, à l’instar du blé tendre (37%), de l’orge (29%), des huiles végétales (8%), du sucre (62%).

Les importations de certains produits comme les produits de la mer frais et congelés et la banane ont baissé respectivement de 6% et de 35%, au moment où la valeur des importations alimentaires représente 8,9% de l’ensemble des importations tunisiennes au cours des cinq premiers mois de l’année 2016, contre 10,6% durant la même période de l’année écoulée. (TAP)

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance
en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays.

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Le ministère du Commerce a annoncé dans un communiqué, rendu public mercredi 1er juin 2016, l’ouverture d’un bureau d’encadrement pour les exportateurs tunisiens.

Ledit département a, dans ce contexte, appelé tous les exportateurs qui rencontrent des difficultés ou des problèmes lors de leurs opérations à contacter ce bureau aux numéros suivants:

(26 900 588/26 900 899/26 900 779) ou par mail : sosexport@commerce.gov.tn.

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Les exportations des fruits primeurs se sont élevées à 28364 tonnes au cours de la saison 2015 d’une valeur de 50,361 millions de dinars contre
45390 tonnes durant la saison précédente.
D’après les statistiques dévoilées par le Groupement interprofessionnel des fruits (GIFruits), ceci a causé une chute de 38% en termes de quantités et de 32% en termes de valeur.
Toujours selon la même source, cette baisse est due à la régression de quantités exportées vers les marchés libyen et algérien. Chiffre à l’appui, les quantités de fruits primeurs exportées vers le marché libyen ont baissé de 44%, atteignant 17232 tonnes contre 30829 tonnes durant la saison de 2014.
C’est le même constat pour le marché algérien qui a connu un recul de 44% et ce, en raison de plusieurs problèmes confrontés dont notamment la complexité des procédures administratives.

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Le ministre du Commerce a déclaré, ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager que  la hausse du déficit de la balance commerciale à la fin du mois d’avril 2016 en comparaison avec la même période de l’année précédente, s’explique par de nombreux facteurs. Il s’agit de :

L’augmentation des importations  par rapport aux exportations ;

La baisse des exportations des   produits alimentaires, agricoles, essentiellement de l’huile d’olive ;

La hausse des  importations  en produits de consommation ;

La baisse  des activités du secteur touristique de 47% fin  avril 2016 en comparaison avec l’année précédente ;

La baisse des réserves en devises ;

L’augmentation des dépenses de compensation…

 Le ministre, a dans ce contexte, affirmé la nécessité de  prendre une série de mesures pertinentes pour le commerce extérieur et le secteur touristique.

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« Le SOS Export qui est attaché  à l’office du ministre du Commerce est opérationnel. Ce bureau  est composé de trois membres qui ont pour mission de coordonner avec les différentes parties concernées dans l’objectif de fournir les services nécessaires  aux entreprises exportatrices.», annoncé le ministre du Commerce Mohsen Hassen, ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager.

Et d’ajouter « Pour booster l’export, il est primordial de développer la logistique au niveau des lignes maritimes comme par exemple la ligne (Tunisie/Russie),  (Tunisie/ Émirats arabes unis).D’autres lignes maritimes seront bientôt lancées, a-t-il ajouté.

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 « Nous avons besoin de mettre en place  de nouveaux mécanismes qui nous permettons de booster le commerce extérieur au niveau des importations et des exportations.  Et pour sortir de l’ornière et réaliser un équilibre économique, nous devons renforcer davantage nos exportations dont l’objectif est de redynamiser l’économie tunisienne »,   a déclaré Mohsen Hassen lors de la tenue, ce mardi 17 mai 2016,  de la 34e réunion du conseil national du Commerce extérieur.

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Le ministre de l’Industrie, Zakaria Hamad a indiqué que les exportations du secteur du cuir et de la chaussure ont enregistré une croissance d’environ 6,6% à la fin du mois d’avril 2016, ce qui constitue, « un indicateur positif pour redresser un secteur en difficulté en 2015 ».

Les intentions d’investissement dans le secteur ont également enregistré une hausse d’environ 88% par rapport à 2015, a-t-il déclaré à l’agence TAP en marge de la clôture d’une conférence sur la rénovation du secteur organisée à Hammamet à l’occasion du salon du cuir et de la chaussure (12-14 mai).

Selon le ministre de l’Industrie, la priorité sera accordée à ce secteur « prometteur générateur d’emplois et d’exportations » dans le cadre du programme de promotion des investissements industriels, rappelant que les exportations annuelles en cuir et chaussures s’élèvent à environ 1000 millions de dinars.

Parmi les problèmes dont souffre le secteur du cuir et de la chaussure, celui de l’expansion du secteur parallèle, a indiqué le ministre, ajoutant que la commission de lutte contre ce type de commerce et contre la contrebande relevant du ministère du Commerce a placé ce secteur parmi ses priorités.

Le président de la Fédération du cuir et de la chaussure Younes Ben Tahar a demandé aux autorités compétentes de veiller à l’application de la loi pour lutter contre le marché parallèle et la friperie.

Pour sa part, le directeur général du Centre national du cuir et de la chaussure, Abdessattar Toumi a estimé que le concours « Créatif 2016 » et le salon professionnel du cuir et de la chaussure visent à conférer une nouvelle dynamique au secteur.

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Selon des données officielles, le secteur d’exportation contribue à hauteur de 38,4% au PIB dans une économie nationale ouverte à 87% et où le taux de couverture des exportations par les importations est élevé, en comparaison avec les pays similaires, soit une moyenne de 70% au cours de la dernière décennie. La Tunisie revendique 6000 exportateurs, mais avec une faible présence dans les régions intérieures. Cette faiblesse s’explique par l’absence d’une politique régionale d’exportation et la centralisation des services d’encadrement dans la capitale. Le déficit courant a atteint 7,7% à fin mars 2016 et pourra s’abaisser, pour s’établir à 5,2 % en 2020.

D’après des données fournies par le ministère du Commerce à Africanmanager, les exportations tunisiennes se heurtent à de nombreux obstacles freinant  sa croissance  pour la mise en œuvre du plan quinquennal 2016-2020 .Il s’agit, selon la même source de la modestie de l’infrastructure économique, de l’absence d’une structure pour la promotion de l’offre tunisienne, de l’augmentation  des frais de la production pour quelques secteurs, de l’indigence  du contenu technologique, de l’absence de recherches, du manque d’une stratégie de financement, de l’incapacité de la diversification du marché et du produit, de la lenteur des procédures administratives et de l’augmentation des frais de transport et de la logistique.

Exportation : Des objectifs fondamentaux à atteindre !

Le ministère du Commerce a récemment annoncé qu’il a préparé  en collaboration avec les professionnels du secteur de l’économie , une batterie de mesures visant la promotion des exportations.  Ces mesures permettra  la réalisation d’un taux de croissance oscillant entre 5%  et 8%  pour les exportations des marchandises durant le plan quinquennal 2016-2020.Il s’agit également de développer le  secteur du textile/habillement, d’aider à la reprise des exportations dans le secteur du phosphate et des dérivés et de l’augmentation du nombre d’entreprises tunisiennes opérant dans le marché africain.

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Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 11% passant de 656

Selon les données fournies par le ministère du Commerce à Africanmanager, une batterie de mesures a été mise en place pour atteindre des objectifs fondamentaux visant la croissance des exportations tunisiennes.

Parmi ces mesures,  celles permettant la réalisation d’un taux de croissance oscillant entre 5%  et 8%  pour les exportations des marchandises durant le plan quinquennal 2016-2020, le développement du secteur du textile/habillement, la reprise des exportations dans le secteur du phosphate et des dérivés et l’augmentation du nombre d’entreprises tunisiennes opérant dans le marché africain.

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Selon des données fournies ce jeudi 21 avril 2016 par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB est passée de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

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Le projet de loi relatif à l’accord international sur l’huile d’olive et les olives de table pour l’année 2015, sera soumis à une plénière à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a décidé mercredi, la commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services. Cet accord qui remplacera celui de 2005, a été adopté par les 18 pays membres du conseil qui constitue une organisation gouvernementale internationale. L’accord soutenu par 10 députés de la commission, contre lerefus de deux autres offre un cadre juridique organisant les relations de la Tunisie avec les pays membres du conseil qui siège à Madrid (Espagne). Le PDG de l’Office National de l’Huile, Chokri Bayoudhi a fait savoir que l’accord octroie à la Tunisie les mêmes droits que le reste des pays notamment européens en ce qui concerne le respect du système de certification unifié et l’application du même système de qualité. La Tunisie occupe actuellement, la fonction du directeur exécutif du conseil oléicole international qui s’occupe des normes et organise la commercialisation de l’huile d’olive à travers le monde outre l’appui offert aux différents membres en matière de formation, du perfectionnement et de programmation, outre l’organisation des campagnes promotionnelles dans les grands marchés en vue d’encourager la consommation de l’huile d’olive.

TAP

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La mesure commerciale autonome d’urgence décidée par l’Union européenne (UE) en faveur des exportations d’huile d’olive de la Tunisie et offrant unilatéralement, pendant deux ans, jusqu’à fin 2017, un contingent tarifaire à droit nul de 35 mille tonnes par an, soit 70 mille tonnes au total, entrera en vigueur demain 19 avril, a annoncé l’UE, dans un communiqué, publié lundi.
Cette mesure, publiée lundi au Journal Officiel de l’UE, stipule que ce nouveau contingent vient en complément du contingent annuel de 56 700 tonnes déjà prévu dans l’accord d’association UE-Tunisie, l’objectif étant de contribuer à la relance économique de la Tunisie. Selon l’ambassadrice de l’UE en Tunisie Laura Baeza, “cette mesure sur l’huile d’olive témoigne de la solidarité avec la Tunisie et concrétise l’engagement que Mme Mogherini, Haute Représentante de la Politique étrangère et de la Politique de Sécurité de l’UE avait pris vis-à-vis du Chef du Gouvernement de la Tunisie, M. Essid en juillet dernier”, lit-on dans le communiqué. Cette initiative améliore l’accès des exportations d’huile d’olive tunisienne vers l’UE et offre à la Tunisie un avantage économique plus que nécessaire à court terme, a assuré l’UE.
Néanmoins le Règlement (UE) 2016/580 du Parlement européen et du Conseil du 13 avril 2016 concernant l’instauration de mesures commerciales autonomes d’urgence en faveur de la République tunisienne prévoit, pour répondre aux préoccupations des producteurs européens d’huile d’olive, une évaluation à mi-parcours et la mise à jour des mesures si elles se révèlent nuisibles pour les producteurs européens d’huile d’olive.
L’UE est le premier producteur, consommateur et exportateur d’huile d’olive au monde, au cours des six
dernières années, avec une production de 70%. L’Union a, par ailleurs, consommé 58% et exporté 66% de
l’huile d’olive dans le monde. Le montant total de l’huile d’olive produite dans l’UE varie d’une année à l’autre (1433,6 mille tonnes en 2014/15 et 2482,7 en 2013/14). Les plus grands producteurs sont l’Espagne (841,2 mille tonnes en 2014/15), la Grèce (300,0 mille tonnes en 2014/15 ) et l’Italie (222,0 mille tonnes en 2014/15), selon le communiqué.

TAP

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Le centre de promotion des exportations, CEPEX, conduit actuellement la participation de la Tunisie au salon International de l’Agroalimentaire « SIAL Montréal » qui se déroule du 13 au 15 Avril 2016 au palais des congrès de Montréal

La Tunisie participe au salon de ‘’SIAL 2016’’ avec un pavillon national de 108 m2  et fédère 9 entreprises exportatrices des filières des conserves alimentaires, de l’huile d olive, des produits de la mer, les pates, les dattes, les boissons,  les épices, les conserves notamment les concentrés de tomates, les tomates pelées, l’harissa, les olives…

Le pavillon de la Tunisie se distingue cette année par l’aménagement d’un espace restauration offrant des menus tunisiens à base de produits des entreprises exposantes et fortement apprécié tant par les exposants tunisiens que par les visiteurs professionnels qui ont été également invités à déguster les produits exposés en plats élaborés

Présente à l’ouverture du SIAL,  Aziza Htira PDG du Cepex a qualifié cet événement de “point de repère très important”, affirmant que la Tunisie  jouit d’une place importante à l’échelle des Amériques  ,Elle a ajouté que  la Tunisie   poursuit sa stratégie de diversification des débouchés extérieurs, précisant que la participation des entreprises exportatrices Tunisienne vise en particulier à “consolider les relations commerciales avec le reste du monde et établir de nouveaux contacts avec le marché étranger telles que les USA, le Canada, les pays du Moyen-Orient et les pays africains.

Pour sa part l’Ambassadeur de Tunisie à Ottawa Riadh Essid  a indiqué que le SIAL constitue la plus grande plate-forme de rencontres des acheteurs des Etats-Unis et du Canada et un passage obligé pour les professionnels intéressés par ces marchés

A noter  qu’un événement de réseautage et de mise en relations avec les partenaires canadiens sera également organisé la veille du salon par TFO Canada, le Cepex local, dans le but d’ouvrir des perspectives pour les exportations tunisiennes vers ce pays.

Le SIAL Montréal se présente comme le carrefour international incontournable des professionnels de l’agroalimentaire en Amérique du nord. Il permet aux clients du salon, tant exposants que visiteurs, de mieux suivre les rythmes et le potentiel d’affaires du marché.

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Le Fonds d’Appui à la compétitivité et au Développement des Exportations «Tasdir+ » qui fait partie du PDE 3 (programme de développement des Exportations), cible l’accroissement des exportations des entreprises tunisiennes, la diversification des marchés, le développement des exportations des produits à haute valeur ajoutée et le soutien des associations professionnelles et des groupements d’entreprises dans leurs démarches à l’international, a affirmé, jeudi, Chafia Chelbia Ghézal, directrice-coordinatrice de «Tasdir+».
Intervenant à un débat organisé jeudi à Tunis conjointement par les chambres de commerce et d’industries tuniso-française, tuniso-italienne et tuniso-allemande, Ghezal a précisé que ce fonds ciblera durant cinq ans 500 entreprises de biens, 500 entreprises de services, 100 associations et groupements professionnels et 100
implantations à l’étranger. D’après elle, sont éligibles, les entreprises de droit tunisien qui produisent des biens et services destinés à l’export, les consortiums, les associations professionnelles qui interviennent dans le domaine de l’exportation, les candidats bénéficiaires du FAMEX 1 ou 2, sous condition que le plan de développement des exportations n’intègre pas des actions déjà réalisées dans le cadre du FAMEX 2.
« Tasdir + » concerne également les entreprises publiques, celles d’import-export et celles bénéficiant de soutien d’un autre programme ou fonds.
Le fonds prévoit pour les entreprises adhérentes, des conseils et une assistance technique, en adaptant leur plan d’exportation aux spécificités du marché et du produit et en les accompagnant afin d’adopter les bonnes pratiques pour approcher les marchés cibles. Il prévoit également un appui financier, en prenant en charge 50% du coût du plan de développement des exportations pour les entreprises et 70% pour les associations professionnelles. Selon Ghezal « Tasdir + » accorde à chaque bénéficiaire un plafond de 150 mille dinars et un plafond de 200 mille dinars en cas d’implantation à l’étranger.
Les participants au débat ont demandé des éclaircissements sur les conditions d’éligibilité à ce fonds. Ghezal a affirmé que « Tasdir+ » adoptera une démarche plus souple auprès des entreprises des services afin d’introduire un nombre équitable (50%) à celui des entreprises industrielles.
Pour l’agriculture, elle a évoqué certaines difficultés (absence de lois) qui font obstacle à la fidélisation de la relation entre l’exportateur et le producteur.

TAP

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Les exportations manufacturières ont évolué de près de 0,27%, entre 2015 et 2016 (Janvier-Février), passant de 4050 MD à 4061 MD , selon les dernières statistiques du ministère de l’Industrie.
Dans une conjoncture marquée par une baisse drastique des exportations de l’huile d’olive (de 460 MD en 2015, à 176 MD en 2016), ce résultat positif est tiré principalement, de l’évolution des exportations des industries manufacturières non-alimentaires de 8,6% au cours des deux premiers mois de l’année actuelle, grâce à la hausse des exportations des industries chimiques (+50%) et de celles des industries diverses (+25,7%). Les exportations des industries mécaniques et électriques ont connu une hausse de 5,7%, celles du cuir et des chaussures ont évolué de 4,8% alors que celles des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre ont grimpé de 4,1%.
La baisse des exportations du textile-habillement qui avaient enregistrées une importante chute l’année dernière, s’est limitée à fin Février à – 0,7%.
Les mêmes données statistiques révèlent que plusieurs produits industriels de base ont vu leurs exportations
évoluer d’une manière significative, à l’instar du super-
triphosphate (+197%), de l’ammonium biphosphate (10%), des transformateurs (+24%), des câbles électriques (12,2%), des produits en cuir (+23,4%), des produits pharmaceutiques (+25%) et des produits en plastique (+8,1%). En 2015, les exportations des industries manufacturières avaient atteint 24,5 milliards de dinars, enregistrant ainsi une hausse de 3,7% par rapport à l’année 2014.
Cette évolution est imputable aux exportations records de l’huile d’olive pendant la saison dernière qui avaient atteint 2 milliards de dinars, dont l’huile d’olive conditionnée qui a progréssé de 21% en 2015.
Les autres produits industriels à l’instar du ciment, des produits pharmaceutiques et des pièces de rechange avaient grimpé respectivement de 17%, 14,1% et 6,2%.

TAP

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Un mémorandum d’entente a été signé ce jeudi après midi entre Centre de Promotion des Exportations (Cepex) et l’Agence Nationale

La PDG  du Centre pour la promotion des exportations (CEPEX), Aziza Htira, a déclaré sur Express Fm ce lundi 15 février 2015 qu’il y a une petite embellie sur le front des exportations. Elle a fait savoir que le taux de couverture des exportations a fait un léger bond en avant de 2 points, s’établissant à 70 %.
Cet indicateur est à surveiller de très près car l’exportation pèse 35 % dans le PIB tunisien.

6600 sociétés tunisiennes s’activent à l’export sur les marchés internationaux, notamment en Europe. Donc les points de croissance en Europe sont en étroite corrélation avec l’économie tunisienne. Si ça va mieux sur le continent européen, cela se ressent forcément en Tunisie. Et c’est le cas en ce moment avec la reprise qui s’amorce de l’autre côte de la Méditerranée, à la faveur des cours du pétrole qui restent à des niveaux très bas, d’une croissance mondiale plus solide, d’une baisse continue de l’euro qui favorise les investissements étrangers et les exportations, de décisions économiques de bon sens pour tonifier la zone euro. Les prévisions de la Commission européenne tablent sur 2,0  de croissance du PIB en 2017, contre 1,9% cette année. Les exportateurs tunisiens ont donc des raisons d’espérer…

Mme Htira a déclaré que 40% des produits tunisiens commercialisés à l’étranger sortent des industries électromécaniques. Elle a ajouté que d’autres destinations telles que l’Afrique sont scrutées à la loupe en ce moment, tout en maintenant les positions sur le marché traditionnel européen.

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L’oléiculture en Tunisie compte parmi les secteurs fondamentaux de l’économie nationale. L’huile d’olive représente 40% de l’ensemble des exportations agricoles et 5% de l’ensemble des exportations tunisiennes (Ministère de l’Agriculture).

Aujourd’hui, la Tunisie s’est forgé une place de choix sur le marché mondial d’huile d’olive en se plaçant au premier rang des exportateurs dans le monde.

C’est ce qu’a rapporté un communiqué publié, jeudi 8 octobre 2015, par le ministère du Commerce.

Du mois de novembre 2014 à août 2015, la Tunisie a exporté 300 mille tonnes, d’une valeur de 2 milliards de dinars dépassant ainsi et pour la première fois de l’histoire, l’Espagne, ajoute le communiqué.

Selon un rapport du Ministère de l’Agriculture présenté au Conseil Oléicole International (CIO) en novembre 2014, le secteur oléicole en Tunisie se répartit comme suit :

  • 80 millions d’oliviers couvrant 1,8 millions d’hectares, soit un tiers des terres labourables.
  • Plus de 309 000 producteurs, soit 65% de l’ensemble des exploitants agricoles tirent tout ou une partie de leurs revenus de la culture de l’olivier.
  • Plus de 1 700 huileries, 15 unités de raffinage, 10 unités d’extraction d’huile de grignons, et une quarantaine d’unités de mise en bouteille.
  • Plus de 200 négociants privés à côté de l’Office Nationale de l’Huile assurent l’exportation de 140 000 tonnes en moyenne, sur une production de 185 000, soit 70%.

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