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Exportations

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La vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager qu’actuellement la Tunisie a un déficit commercial avec la Chine et que cela est tout a fait évident, soulignant toutefois l’existence d’un potentiel pour exporter sur le marché chinois. “Nous avons toujours dans la tête l’idée que la Chine est un pays exportateur et qu’il est impossible d’y exporter, mais on va montrer, dans le cadre de nos activités au sein du conseil, que le marché chinois est le deuxième importateur dans le monde après les États-Unis. La Chine est un marché qui importe presque tous les produits. Il y a un énorme potentiel pour exporter en Chine“, a assuré la responsable, avant de préciser que “la valeur des exportations locales vers la Chine reste très faible et en-deça des attentes étant donné que la Tunisie n’exporte que le phosphate et l’huile d’olive“, a-t-elle dit.

En effet, selon ses déclarations, la Tunisie a exporté pour 60 Millions de dinars sur le marché chinois, qualifiant ce chiffre de très faible. “On a du chemin à faire dans tous les secteurs“, a reconnu la responsable, avant d’annoncer que le Conseil d’affaires tuniso-chinois travaille actuellement pour faire la promotion d’un grand événement en Chine visant principalement l’équilibrage de la balance commerciale de ce pays vis-à-vis de ses partenaires comme la Tunisie.

Elle a dans le même contexte précisé que le Conseil d’affaires, qui fait partie de l’UTICA, est partenaire de China Business Council, et va renforcer la coopération économique au niveau de l’exportation et de l’investissement. “On veut que les partenaires tunisiens soient conscient de cette opportunité et qu’on participe ensemble chacun de son côté avec des opportunités d’investissement, que se soit en Chine ou en Tunisie. On doit aller voir ce qu’on peut vendre là-bas et le conseil va aider à identifier les secteurs porteurs et sur lesquels la Tunisie peut miser“.

Tous les produits qui peuvent être exportés en Europe peuvent être exportés en Chine. Les Chinois sont ouverts à tous les produits. C’est un gros marché et un gros consommateur. Et c’est pour cela qu’on essaye, dans le cadre du Conseil d’affaires tuniso-chinois, de rapprocher les deux peuples car le plus gros obstacle de cette coopération c’est la méconnaissance des deux cotés. Les Chinois ne connaissent pas assez les Tunisiens et vice-versa. On va essayer de renforcer cette relation de connaissance culturelle, a-t-elle dit.

Dhouha Chtourou a dans ce sens appelé à mettre en place des programmes et qu’on soit beaucoup plus présent sur le marché chinois à travers les manifestations et les salons organisées dans ce pays. “Il faut aussi aller voir les importateurs chinois, offrir nos produits et faire la promotion de ce qu’on peut exporter sur ce marché“, a précisé la responsable, faisant remarquer qu’au niveau du conseil, l’effort est porté sur l’identification des secteurs les plus porteurs, surtout l’agroalimentaire. “Nous travaillons actuellement sur une étude. La Chine va nous aider à travers des études bien précises et l’identification des secteurs sur lesquels on doit accentuer notre coopération“, a-t-elle ajouté.

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La Tunisie se défend bien à l’export en ce moment, en tout cas beaucoup mieux que ces dernières années, avec une balance commerciale tourmentée par les importations massives. Les choses vont mieux actuellement, à en croire les dernières données, grâce aussi aux exportations agricoles (l’huile d’olive, les dattes, les produits bio…). Les agrumes, un secteur florissant, auraient pu faire partie de ces champions de l’export, mais voilà… La Tunisie exporte seulement 5%, de la production nationale d’agrumes alors que le reste de la production est destiné à la consommation nationale, a indiqué mercredi 16 mai 2018 l’expert Mehdi Ben Mimoun, appelant à varier les variétés d’agrumes à l’exportation et à multiplier les destinations de ces exportations.
Intervenant lors d’un atelier de travail organisé à Tunis, sur “l’étude d’évaluation de l’impact de l’ALECA sur la filière des agrumes en Tunisie“, l’expert a affirmé que “les exportations tunisiennes dans la filière des agrumes sont très limitées puisqu’on exporte pratiquement un seul produit, l’orange maltaise, vers un seul pays qui est la France alors qu’il est possible d’exporter 39 mille tonnes d’oranges vers l’Europe exemptés de droits de douane dans le cadre du futur accord de l’ALECA“.

Ces exportations sont en baisse depuis 10 ans, puisqu’elles sont passées de 28 mille tonnes en 2008 à moins de 19 mille tonnes en 2017“, a-t-il précisé, soulignant une prédominance du marché français, alors que les importations de ce dernier, de maltaises de Tunisie, sont en diminution.
Les contraintes qui entravent les exportations des agrumes tunisiens à l’étranger se résument surtout en les difficultés à respecter les normes, le manque important de moyens logistiques pour l’exportation et surtout la forte concurrence du marché national qui peut freiner le recours à l’exportation, a-t-il dit.
Le marché européen connait une demande de plus en plus importante pour les produits sains, naturels et sans pesticides, répondant à des normes spécifiques. Il exige des fruits faciles à consommer en plus d’une offre qualitative avec un calendrier de production plus allongé, a-t-il souligné.

Une étude indique la voie

L’étude montre que la commercialisation des oranges “Thomson” sera plus rentable à l’exportation que celle des maltaises étant donné que le coût de production des oranges “Thomson” est de 0,276 D/kg, pour un prix de vente de 0,964 D/kg (moyenne annuelle 2014/2017) contre 0,473 D/kg pour la maltaise, pour un prix de vente 0,590 D/kg, a indiqué Lamia Arfa, consultante ENPARD (programme européen de voisinage pour l’agriculture et le développement rural) pour l’étude de l’impact de l’ALECA sur la filière agrumes en Tunisie et docteur agro-économiste.
Elle a évoqué l’augmentation des superficies consacrées à la culture et la production des agrumes, au cours des 15 dernières années ainsi que du rendement du secteur. Pourtant, “cette augmentation ne signifie pas la progression des exportations, lesquelles sont basées sur un seul produit, à savoir les maltaises (46%)” a-t-elle précisé.
Les difficultés liées à la mise sur le marché des agrumes consistent en la perte de grandes quantités de produits dans les circuits de distribution puisque 80% des quantités commercialisées transitent par le circuit informel alors que seulement 20% transitent par les marchés de gros“, a-t-elle dit.

“Ce domaine nécessite l’analyse des options de négociation dans le cadre de l’ALECA, pour bénéficier d’une ouverture accrue du marché européen et la réflexion sur une stratégie globale sur la filière agrumes outre des mesures d’accompagnement pour les exportateurs” a dit Mme Arfa.
Elle a fait savoir que les plus importantes contraintes à l’exportation des agrumes tunisiennes vers les marchés internationaux sont la multiplicité des institutions intervenantes dans cette filière à l’exportation, l’absence de stratégie, le faible encadrement des agriculteurs et l’absence de l’innovation privée et de la recherche-développement.
Cette étude est élaborée dans le cadre du projet d’appui à l’Initiative ENPARD Méditerranée, mis en œuvre par le CIHEAM-Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (CIHEAM-IAMM).

TAP

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La croissance est là, en ce début d’année 2018 et, disons-le clairement sans le défendre face aux voix de l’UGTT qui se font de plus en plus pressantes pour le dégager, au début de la 2ème année de son mandat de chef de gouvernement. Plus important, pour lui certainement : cette baisse, quoique de seulement 1,9 %, du taux de chômage et manifestement la création de 4.800 nouveaux postes d’emploi, dans les secteurs de l’industrie manufacturière et des services marchands, nous assure-t-on de source officielle à La Kasbah.

Il est pourtant important de rechercher les niches de cette croissance, pour comprendre si elle est le fait du travail du gouvernement, ou si elle reste aussi aléatoire que les changements climatiques. En termes de création de la valeur ajoutée (VA), celle des industries manufacturières a enregistré une croissance positive, au cours du premier trimestre de 2018 de +4,2% par rapport à la même période de 2017 et de 9,2 % par rapport au 4ème trimestre de l’année passée. C’est ce qu’affirme l’INS.

  • L’agriculture met de l’huile dans les rouages

Cette augmentation est principalement due au développement significatif du secteur des industries agricoles et alimentaires (+7,16%) en raison de l’augmentation significative de la production d’huile d’olive (+3,5%), ainsi que du secteur des industries du textile, vêtements et chaussures (+2,0%), en raison d’une hausse de la demande internationale, dans une perspective économique qui s’améliore dans la zone Euro. Ce seront là essentiellement les deux secteurs qui ont porté la croissance et qui sauveront quelque peu l’économie tunisienne.

La croissance, on ne la cherchera pas du côté des industries chimiques. La VA y a diminué de 9,23%, en raison notamment de la baisse de la production d’extraits de phosphates. Baisse aussi côté industrie des matériaux de construction, de la céramique et des cristaux (-3,5%), suite à une baisse de demande interne sur ces matériaux, comme par exemple le ciment dont les ventes sur le marché intérieur ont diminué d’environ 6%.

  • Baisse continue, en pétrole et phosphate.

La valeur ajoutée du secteur des industries non-manufacturières a baissé de 3,5% au cours du premier trimestre de 2018, en comparaison avec la même période de l’année 2017. Cela, en raison de la baisse qui continue, avec -2,4 % dans le secteur de l’extraction du pétrole et du gaz naturel. Cette baisse est due à la régression de la production quotidienne, en pétrole brut, qui n’est plus qu’à 40 mille barils/jour contre 45.000 Barils/jour durant la même période de l’exercice 2017 et des 70 mille barils/jour de la même période de l’année 2010.

Le secteur des phosphates a aussi une baisse de 37,9 %, un recul d’autant plus important qu’il intervient après une reprise de 21,3 % au cours du premier trimestre 2017. Toujours dans le secteur des industries non-manufacturières, le 1er TER 2018, a aussi enregistré une baisse de 4,7 % dans le bâtiment.

  • Croissance positive et continue dans l’hôtellerie, le transport et les finances

Le secteur des services marchands, qui représente par ailleurs environ 45% de l’économie nationale, a été témoin d’une hausse de 3,3% de sa Valeur Ajoutée (VA), à la fin du premier trimestre de 2018 comparativement à la même période de l’année précédente, 2017. L’INS qui l’annonce explique cela par une hausse de la VA dans tous les secteurs, tels que le secteur des services d’hôtellerie et de restauration qui a progressé de 2,9%, le secteur des services financiers qui a évolué de 4,6% et le secteur des services de transport dont la VA a augmenté de 0,3%, au cours du 1er TER 2018.

En face, le secteur des services non-marchand (services rendus par l’administration) a connu une modeste augmentation de valeur ajoutée de 2,0% par rapport au premier trimestre de 2017.

  • Chahed pourrait s’en réjouir. Mais pourrait-il s’en prévaloir ?

La valeur ajoutée du secteur de l’agriculture et de la pêche a augmenté de 9,11% au cours du premier trimestre de l’année 2018. L’explication se trouve dans la croissance remarquable enregistrée principalement dans la production d’olives, qui a quadruplé par rapport à la saison précédente, selon les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche.

Ainsi, c’est encore une fois l’agriculture qui sauve la croissance en Tunisie et qui permet une certaine continuité dans la création des richesses pour la Tunisie. L’industrie manufacturière, secteur entre les mains des privés, mais sous pression sociale, se redresse certes, mais toujours pas assez pour impacter la croissance du PIB. Le tout pâtit encore des mouvements sociaux qui traversent le secteur non-manufacturier (pétrole et phosphate), dont le poids et l’impact sont beaucoup plus importants dans l’économie tunisienne. Des secteurs où les autorités tunisiennes pèchent toujours par trop de laxisme dans les décisions à prendre pour assurer une bonne reprise de ces secteurs au rendement financier important pour le budget du pays.

Cette nouvelle hausse du PIB et cette amélioration de la croissance économique interviennent certes pendant le mandat du gouvernement de Youssef Chahed, qui pourrait s’en réjouir. Il n’en reste pas moins vrai qu’elles ne sont pas de son ressort direct et il ne peut donc pas s’en prévaloir. Par analogie, c’est comme un bénéfice, conjoncturel, dans le bilan d’une banque où l’exploitation devrait être le vrai moteur de la croissance.

Sans vouloir minimiser l’effort fait par le gouvernement, le même raisonnement pourrait être tenu, à moins que la baisse de 1,9 % du taux du chômage avec celui des diplômés du supérieur et les 4.800 emplois créées au cours des 3 premiers mois 2018 ne le soit pas dans la fonction publique. Or, les services de communication du chef du gouvernement affirment le contraire. Selon ces sources, les créations d’emplois ont concerné le secteur des industries manufacturières et celui des services marchands.

Communiqué INS

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Le Forum économique tuniso-chinois s’est tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège de l’UTICA, à Tunis, sur le thème “Les investissements chinois, propulseurs pour le développement de l’Afrique”. Organisé par le Conseil d’Affaires Tuniso-Chinois en collaboration avec l’Ambassade de la Chine, le forum a été une occasion pour concrétiser les projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine et promouvoir le Salon international de l’import-export (“China International Import Export”), qui aura lieu en Chine au cours de cette année.

Après avoir s’être félicité de l’organisation du Forum économique tuniso-chinois, le nouvel ambassadeur de la Chine en Tunisie, Wang Webin, a déclaré que le  volume du commerce bilatéral n’a cessé de croître. Pour l’année 2017, il a atteint 1,5 milliard de Dollars américains, avec notamment une croissance des importations chinoises depuis la Tunisie de quelque 42% par rapport à l’année précédente.

18 mille touristes chinois en 2017

Toujours selon les déclarations de l’Ambassadeur, le nombre des touristes chinois visitant la Tunisie s’est accru considérablement. Il a atteint 18 mille en 2017, soit une augmentation de 150% par rapport à l’année 2016. “Nous avons de bonnes raisons de croire en une poussée importante du nombre des touristes chinois en Tunisie. Aussi et étant donné que les touristes chinois ont la plus forte capacité de consommation dans le monde, leur contribution à la croissance économique tunisienne sera, dans un futur proche, j’espère, considérablement renforcée“, a-t-il dit.

L’Ambassadeur a en outre indiqué que la coopération au niveau des investissements s’est bien développée et la coopération dans le domaine des infrastructures progresse dans des conditions plutôt favorables, notamment avec les projets en cours de réalisation tels que ceux de la station d’épuration des eaux usées à Sousse, la construction du barrage de Oued Mellegue. Ainsi, les projets de développement avec l’aide de la Chine ont enregistré des résultats tangibles.

Selon lui, la Chine et la Tunisie peuvent accroître davantage la connaissance mutuelle sur leurs stratégies de développement, élaborer et mettre en place ensemble des plans pour promouvoir la coopération bilatérale, résoudre, via la consultation, les problèmes rencontrés au niveau de la coopération, et apporter conjointement un soutien politique à la mise en oeuvre des grands projets.

La Chine espère, sincèrement, accroître ses importations pour soulager la balance courante. En 2017, les importations chinoises de la Tunisie ont enregistré une croissance de 42% par rapport à l’année précédente, dont les produits de haute technologie comme les produits électroniques et les ordinateurs. Ces derniers ont connu une hausse de 100% par rapport à 2016. “Nous sommes prêts à travailler avec la Tunisie pour corriger progressivement le déséquilibre commercial entre nos deux pays. Le Président chinois, Xi Jinping, tout dernièrement, a annoncé des mesures importantes pour faire accroître les importations chinoises, dont la réduction significative des taxes sur les véhicules importés et sur d’autres produits. A partir de cette année, la Chine va accueillir régulièrement l’Exposition Internationale des Importations dans le but d’élargir davantage son marché, accroître ses importations et promouvoir des échanges commerciaux équilibrés“, a-t-il soutenu.

Des facilitations pour l’obtention du visa

De son côté, la vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a annoncé que le Conseil accordera à ses adhérents parmi les industriels tunisiens voulant investir et faire des affaires en Chine des facilitations pour l’obtention du visa. “J’incite chaque entreprise tunisienne voulant investir en Chine à être membre du conseil… Un certificat facilitant l’obtention du visa lui sera accordé“, a-t-elle précisé.

Dhouha Chtourou a par la même occasion appelé les hommes d’affaires, les industriels et les exportateurs à adhérer en masse à ce conseil chargé principalement d’accompagner les entreprises tunisiennes pour en savoir plus sur le marché chinois, promouvoir le développement coordonné entre les entreprises économiques tunisiennes et chinoises, renforcer et développer les relations de coopération amicales entre les deux peuples et promouvoir un partenariat gagnant-gagnant, selon ses dires.

La Chine partage son marché

Quant à elle, la conseillère économique de l’Ambassade de Chine, a fait remarquer qu’à travers l’organisation de ce salon, la Chine veut partager son marché avec tout le monde : “C’est une occasion pour faire la promotion de l’Exposition internationale que la Chine organise du 5 au 10 novembre à Shangai. Une manifestation d’envergure à laquelle la Tunisie prendra part à travers un nombre important d’hommes d’affaires“, a-t-elle précisé.

Le programme de ce Forum a comporté des rencontres de Networking bien ciblées entre les hommes d’affaires tunisiens et chinois. Il a aussi comporté la présentation de certains investisseurs des deux pays, de leur expérience avec les marché chinois et tunisien, le potentiel de complémentarité entre la Tunisie et la Chine, la Tunisie en tant que plateforme pour les Chinois pour atteindre l’Europe et l’Afrique…

Sans compter la mise en place dans une prochaine étape d’un plan d’action pour le conseil pour la période à venir et la nécessité de la bonne préparation de la visite d’une importante délégation chinoise conduite par le vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Pékin (CCPIT).

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Fraîchement nommé, le nouvel ambassadeur de la Chine en Tunisie, Wang Webin, a annoncé, lors de la tenue, ce mardi 15 mai 2018 à Tunis, du Forum économique tuniso-chinois qu’un projet permettant aux produits agricoles tunisiens de s’exporter sur le marché chinois devrait voir le jour prochainement.

Dans sa réponse à l’un des exportateurs déplorant l’interdiction de l’entrée en Chine des produits agricoles en provenance de la Tunisie, l’Ambassadeur a tenu à préciser qu’on ne peut pas parler d’interdiction, mais plutôt d’absence de cadre légal entre les deux pays. Et d’ajouter qu’un projet portant sur la liste des produits à exporter en Chine devrait être défini et signé prochainement.

Wang Webin a promis de discuter de cette question avec le ministère du Commerce tunisien, citant le cas du Maroc qui a paraphé cet accord depuis l’année 2017.

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La vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a annoncé, lors du Forum économique tuniso-chinois qui a eu lieu ce mardi 15 mai 2018 au siège de l’UTICA à Tunis, que le Conseil accordera à ses adhérents parmi les industriels tunisiens voulant investir et faire des affaires en Chine des facilitations pour l’obtention du visa. “J’incite chaque entreprise tunisienne voulant investir en Chine à être membre du conseil… Un certificat facilitant l’obtention du visa lui sera accordé“, a-t-elle précisé.

Dhouha Chtourou a par la même occasion appelé les hommes d’affaires, les industriels et les exportateurs à adhérer en masse à ce conseil chargé principalement d’accompagner les entreprises tunisiennes pour en savoir plus sur le marché chinois, promouvoir le développement coordonné entre les entreprises économiques tunisiennes et chinoises, renforcer et développer les relations de coopération amicales entre les deux peuples et promouvoir un partenariat gagnant-gagnant, selon ses dires.

Organisé par le Conseil d’affaires tuniso-chinois en collaboration avec l’Ambassade de la Chine, le Forum économique tuniso-chinois a été une occasion pour concrétiser les projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine et promouvoir les opportunités à l’import.

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Selon les données rapportées par l’agence d’information africaine Ecofin, les revenus tirés des exportations de l’Ethiopie ont atteint 2,1 milliards $ au cours des trois premiers trimestres de l’année fiscale 2017/2018. Ce qui représente toutefois 56,9% de l’objectif initial qui était d’atteindre 3,66 milliards $ au cours de cette période, soit un déficit de 1,58 milliard $.

D’après les autorités éthiopiennes, le principal facteur de cette performance relativement faible constitue le commerce de contrebande.

Concernant la nature des produits exportés, les graines oléagineuses, le thé, et l’électricité ont réalisé les meilleures performances en atteignant plus de 75% des objectifs, en matière de revenus.

Par contre, les intrants chimiques et de construction, le textile, les épices, l’or, les animaux vivants, les chaussures et les produits du miel ont réalisé moins de 50% des objectifs fixés, en ce qui concerne les revenus.

A noter que la Chine, la Somalie, les Etats-Unis, l’Arabie saoudite et les Pays-Bas ont été les principales destinations des exportations de l’Ethiopie au cours de la période considérée.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouen Abassi, a pris la parole ce lundi 14 mai 2018, sur Express FM. Il a déclaré, d’emblée, que la dégradation des indicateurs économiques n’a pas pour seule source la monnaie nationale. Il a ajouté que la politique monétaire doit aller de concert avec la politique budgétaire. Une manière de dégager sa responsabilité et d’anticiper d’éventuelles accusations de la même nature que celles qu’avaient encaissées son prédécesseur, Chedli Ayari.

Pour Abassi, la difficulté majeure en Tunisie réside plus dans l’accès aux crédits que le taux d’intérêt. «Il y a un véritable intérêt pour les microcrédits et le leasing malgré leurs taux d’intérêts élevés. Il faut reconnaitre qu’en Tunisie il y a un problème d’inclusion financière et bancaire. Cela est du à un manque de confiance. Ce manque de confiance peut être résolu grâce aux nouvelles technologies, et en l’occurrence la technologie blockchain peut être la réponse».

Par ailleurs le patron de la BCT a affirmé que l’inflation est remorquée par la montée des prix des produits frais, qui est plus conséquente que celle des produits agricoles. Il a également déclaré que le plus gros problème est le manque de productivité : «D’ailleurs, on constate que l’exportation ne s’est pas envolée en dépit du repli du taux de change. Il est d’usage qu’un taux de change compétitif propulse davantage l’exportation, or ce n’est pas le cas. Cela est du au déficit de production, à l’absence d’une bonne offre exportable ainsi qu’aux obstacles pour l’accès au marché. Il y a un problème au niveau de toute la chaîne de valeur, et pas uniquement une défaillance dans la politique monétaire».

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La valeur des exportations d’huile d’olive a augmenté de 180%, depuis le début de la saison d’exportation du 1er novembre 2017 jusqu’au 30 avril 2018, enregistrant une évolution de 12% du prix moyen à l’export, par rapport à la même période de l’année écoulée, indique le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, jeudi 10 mai 2018, dans un communiqué.

Les quantités exportées ont atteint une valeur de 1 356 millions dinars (MD), contre 484 MD, en 2017.
Les quantités d’huile d’olive conditionnée exportées se sont établies à 8 967 tonnes contre 7 601 tonnes durant la même période de la saison écoulée, soit une hausse de 20% en quantité et de 37% en valeur.
La France et le Canada occupent la première place des pays importateurs de l’huile d’olive conditionnée tunisienne avec 26% chacun, suivis par les Etats-Unis (10%), l’Arabie Saoudite (8%), les Emirats arabes unis/ le Brésil (7%), la Nouvelle-Zélande (4%), la Suisse / Oman/ le Japon (2%), le Danemark / le Koweit (1%)…

Les quantités d’huile d’olive en vrac exportées ont atteint 125 436 tonnes contre 46 100 tonnes durant la même période de la saison écoulée, soit une augmentation de 172% en quantité et de 210% en valeur.
L’Espagne et l’Italie sont les pays qui en importent le plus avec 34% pour chacune, suivies par les Etats-Unis (18%), le Portugal (4%), la France/ le Maroc (3%), les Seychelles (1%)…

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Le déficit de la balance commerciale s’est situé au niveau de 5 085,4 millions de dinars (MD), à fin avril 2018, contre 5151,4 MD, durant la même période de 2017. Ainsi, le taux de couverture a évolué de 6,3 points par rapport aux quatre premiers mois de l’année 2017, pour s’établir à 2,7% (contre 66,4 %, en avril 2017), a annoncé l’Institut national de la statistique (INS).

Le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à 3 398,2 MD et celui de la balance énergétique s’est établi à 1687,2 MD (33,2% du total du déficit), contre 1384,2 MD durant la même période en 2017.

Ce déficit dont le montant demeure très élevé est du, essentiellement, au déséquilibre des échanges enregistrés avec certains pays, tels que la Chine (-1508,9 MD), l’Italie (-978,7 MD), la Turquie (-749,7 MD), la Russie (-416 MD) et l’Algérie (-358,1 MD).

En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédant avec d’autres pays, principalement, avec le premier partenaire commercial de la Tunisie, la France de 1307,3 MD, ainsi que la Libye de 288,2 MD et le Maroc de 168,3 MD.

La réduction du déficit s’explique par l’accroissement des exportations, à un rythme soutenu, à hauteur de 32,8% contre 8% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 13 542,6 MD contre 10 201 MD durant la même période en 2017.

Cette hausse concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’énergie a enregistré un accroissement important de 93%, suite à l’augmentation de nos ventes de pétrole brut (668,5 MD contre 303,6 MD), de produits agricoles et agro-alimentaires (+ 93,7%), suite à la progression spectaculaire de nos ventes de l’huile d’olive (1 015,7 MD contre 284,3) et des dattes (369,9 MD contre 263,9 MD), des industries manufacturières de 28,2%, du secteur du textile, habillement et cuirs de 24,9% et des industries mécaniques et électriques de 23,6%.

En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 29,5%.
Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (73,4% du total des exportations) ont augmenté de 28,9%, en raison de la hausse de nos exportations vers l’Espagne de 87,2%, l’Allemagne de 31,5% et la France de 25,7%. Avec les pays du Maghreb, les exportations ont augmenté avec le Maroc de 43,7% et la Libye de 25,7%, mais ont baissé de 15,2%, vers l’Algérie.

Toutefois, le déficit commercial demeure important, en raison du maintien du rythme de croissance des importations à hauteur de 21,3%, pour une valeur de 18 628 MD contre 13,8% durant les quatre premiers mois de 2017 soit 15 352,3 MD.

L’accroissement perceptible des importations est du essentiellement à la hausse enregistrée au niveau des importations du secteur de l’énergie de 37,3%, des matières premières et demi produits de 27,4%, des biens d’équipement de 17% et du secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 13,9%.
En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 2,2%. Les importations hors énergie ont augmenté de 19,3%.

TAP

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Les cahiers tunisiens se vendent beaucoup au Maroc, jusqu’à 90%, disent les vendeurs locaux, et ça commence à poser un gros problème à ces derniers. Alors des plaintes pour dumping, contre les exportateurs tunisiens, ont fusé. «Dans le cadre de l’audition publique qui s’est tenue lundi 30 avril, à Rabat, la branche de production nationale de cahiers a eu l’occasion de rappeler qu’il était grand temps de faire cesser les pratiques très sévères de dumping des exportateurs tunisiens de cahiers sur le marché marocain et qu’elle userait de tous les moyens légaux pour restaurer les conditions d’une concurrence loyale sur son marché», indique un communiqué de MAPAF, Promograph et Med Paper.

Les textes de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) sont clairs sur ce type de litige : les parties concernées doivent chacune exposer leurs arguments devant une commission, chargée de trancher. La partie marocaine s’appuie sur les gros chiffres du 1er trimestre 2018 pour dire qu’il y a urgence à édicter des mesures antidumping afin de barrer la route aux cahiers en provenance de Tunisie, rapporte La Tribune. Les plaignants sont allés plus loin en déclarant que le Maroc est le seul pays où les exportateurs tunisiens se permettent d’avoir des attitudes aussi agressives. Reste à savoir ce que la commission en conclura.
En attendant, sachez que le marché marocain absorberait plus de 80% du total des exportations tunisiennes de cahiers, ce qui, dumping ou pas, en irrite plus d’un. Par ailleurs cette bronca contre les Tunisiens est à placer dans un vaste mouvement des autorités marocaines pour restreindre les importations, au nom de la protection des producteurs locaux…

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Du 2 janvier au 2 mai 2018, les recettes d’exportation des fruits ont atteint 7706,2 (MD), contre 3915 MD enregistrés à la même période l’année dernière, soit une hausse d’environ 97%, selon les données du ministère de l’Agriculture, des ressources hydraulique et de la pêche.

Selon les mêmes données, les quantités de fruits exportées au cours de la saison en cours ont augmenté de 180% par rapport à la campagne précédente, pour s’établir à 1342,4 tonnes contre 478,7 tonnes.

Cette hausse est due, selon un communiqué du ministère publié jeudi, au retour du marché libyen, qui représente 40% du total des quantités exportées, outre la progression des exportations vers l’Italie (+160%) et le Qatar (+1070%), ainsi que vers de nouveaux marchés; tels qu’Oman et la Belgique.

La Tunisie exporte notamment les pêches (1,2 million de dinars), les framboises (1,7 million de dinars) et les figues de barbarie (0,8 million de dinars).

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Le siège de l’UTICA abritera le mardi 15 mai 2018 le Forum Economique Tuniso-Chinois. Ce Forum est organisé par le Conseil d’affaires Tuniso-Chinois relevant de l’UTICA.

Ce Conseil vient, rappelons-le, d’être créé pour rapprocher les milieux économiques des deux pays dans les secteurs publics et privés et  pour renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les industriels et les investisseurs  tunisiens et Chinois et ce dans les deux sens.

Le programme de cette manifestation comporte des rencontres de Networking bien ciblées, une présentation  des « projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine » assurée par le nouvel ambassadeur chinois en Tunisie Wang Wenbin, une présentation des  Investissements et des financements de la Chine en Afrique assurée par la Conseillère économique de l’Ambassade de Chine dans notre pays, Zhang Fengling, ainsi qu’une Promotion du salon « China Import Expo »  qui aura lieu à Shanghai du 5 au 10 novembre 2018.

Ce Salon va offrir aussi aux entreprises Tunisiennes une possibilité unique de faire leurs premiers pas pour entrer dans le gigantesque marché chinois ; surtout que son organisation entre dans le cadre des efforts récents du gouvernement chinois en vue d’entrer dans une  nouvelle ère de désenclavement de grande envergure et constitue une étape importante dans l’ouverture continue du marché chinois au monde.

Il est à rappeler qu’une délégation du conseil d’affaires Tuniso-Chinois était récemment à Pékin où elle a participé à de nombreuses manifestations  dont le « Belt and Road Trade and Investment Forum ».

La délégation Tunisienne a dans ce cadre des rencontres avec les membres chinois du Conseil d’affaires, ainsi qu’avec de nombreux hommes désireux d’investir dans notre pays où d’importer les produits Tunisiens comme l’huile d’olive.

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Les secteurs de l’économie qui apportent de vraies satisfactions ces dernières années se comptent sur les doigts d’une main. Il y a le tourisme dont on peut se réjouir de l’embellie, grâce à des prix très compétitifs, même si ces mêmes tarifs du tourisme de masse nous scotchent à un niveau très éloigné des recettes du voisin marocain, par exemple. Il y a les exportations de l’industrie mécanique et électrique, florissantes. Il y a le phosphate, qui a repris quelques couleurs – on touche du bois ! Il y a l’investissement industriel, mais il montre quelques signes de fatigue en ce moment. Puis il y a l’agriculture, notamment le segment biologique, lequel, sans faire de bruit, bluffe par ses performances. “L’agriculture bio a réalisé un chiffre record en matière d’exportation (430 millions de dinars), sachant que l’huile d’olive biologique a représenté plus de 46% de nos exportations en matière d’huile d’olive. La Tunisie a enregistré un bond très important en matière d’agriculture biologique, en 2017, atteignant 370 mille hectares de bio certifié. Le nombre d’opérateurs (agriculteurs, transformateurs, exportateurs) est passé de 3700 en 2016, à 7400, l’année dernière” a affirmé, mercredi 2 mai 2018, Samia Maamer, Directrice Générale de l’agriculture biologique, au ministère de l’Agriculture.

Intervenant à un séminaire sur “l’état d’avancement de la mise en œuvre de la stratégie bio en Tunisie”, organisé à Tunis, par la direction générale de l’agriculture biologique, dans le cadre de la Semaine BIO 2018, (du 2 au 10 mai 2018), elle a annoncé “qu’une convention relative à la promotion de l’agrotourisme a été signée la semaine dernière, avec la Fédération belge inter-environnement Wallonie-Bruxelles“. Elle a précisé que “6 circuits de bio-tourisme, sur les 24 programmés d’ici 2020, ont été réalisés et testés dans le cadre du partenariat lancé avec cette fédération. Il s’agit de poser la première pierre de collaboration entre le tourisme et l’agriculture“.

La Tunisie avait vu juste dès 2015

La stratégie Bio en Tunisie, lancée en 2015, vise à bâtir un modèle tunisien de l’agriculture biologique soutenu par une meilleure gouvernance du secteur, à l’horizon 2020. Elle a deux objectifs principaux, le premier consiste à contribuer à dynamiser et à diversifier l’économie nationale à travers le développement et la valorisation du secteur de l’agriculture biologique. Il s’articule autour du développement de 20 filières de l’agriculture biologique, la création de 5 zones pilotes spécialisées en AB et de circuits de bio-tourisme dans les 24 gouvernorats et le soutien de l’exportation des produits Bio Tunisien sur le marché mondial“, a-t-elle rappelé.

Le deuxième objectif consiste à concevoir un processus de gouvernance du secteur de l’agriculture biologique à travers le renforcement des capacités des différentes parties prenantes, la consolidation du système de contrôle des produits bio, l’amélioration de la compétitivité du produit Bio Tunisien, le suivi et l’évaluation du processus de mise en œuvre des différents programmes“. Et il ne faut pas se louper, car si le bio a le vent en poupe en Europe et offre assurément des débouchés aux producteurs tunisiens, il y a aussi ces normes européennes d’hygiène et de sécurité drastiques et qui d’ailleurs frappent régulièrement – sanctions financières – même des ténors de l’Union européenne tels que la France. Que dire de la Tunisie. Pour cette dernière il suffirait simplement, en cas de tromperie sur la marchandise, de lui fermer le marché. Vous imaginez les retombées pour le secteur bio tunisien. Alors pas de fausse manoeuvre !

Les projets avancent

S’agissant de l’état d’avancement de cette stratégie, Maamer a affirmé que “le développement des 20 filières et des 5 zones pilotes spécialisées en AB avance à pas sûrs et que les objectifs fixés d’ici 2020 seront atteints, voire dépassés“.
Et de préciser que “le secteur de l’agriculture biologique en Tunisie est un secteur prometteur et à grand potentiel pouvant atteindre 2 millions d’hectares de cultures biologiques, dont un million d’hectares d’oliveraies Bio. Sur les 1,8 million d’hectares d’oliveraies que compte actuellement, le pays, 5% seulement sont traités par des produits chimiques, ce qui fait que 95% de ces oliveraies pourraient être converties en oliveraies biologiques“.

La conclusion qu’on tire de tout cela c’est qu’à côté des terribles révélations de l’émission “Ma Lam Yokal“, sur Al Hiwar Ettounsi, au sujet des produits agricoles dans nos assiettes qui ne sont plus les mêmes, mondialisation oblige, il y a ces bonnes nouvelles du côté de l’agriculture bio. Des indicateurs qui sont du reste une voie royale pour éloigner l’épée de Damoclès des semences génétiquement modifiées, dont on ne connait toujours pas l’ampleur des dégâts sur notre santé. Pas assez de recul sans doute. Quoi qu’il en soit le lobbying intense et la pression des firmes internationales, notamment américaines, laissent très peu de marge pour tenter autre chose. Le bio est justement la solution à cette impasse. Et de ce point de vue la Tunisie a une très belle carte à jouer.

S.L.

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L’Algérie a annoncé qu’elle compte exporter vers la RD Congo ses produits de l’industrie mécanique et sidérurgique, comme les bus de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), des produits électroniques et électroménagers, du machinisme agricole et des équipements dédiés à l’industrie électrique.

Selon les données rapportées par APS, une mission économique congolaise sera organisée en Algérie afin d’examiner toutes les potentialités de partenariat en Algérie et en RD Congo et les moyens de les concrétiser sur le terrain.

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Un guide pratique d’export de l’artisanat tunisien vers les Etats-Unis a été lancé vendredi à Tunis, à l’occasion de la 35ème édition du salon de la création artisanale (du 26 avril au 5 mai 2018, au Parc des expositions du Kram).

Ce guide présenté lors d’une cérémonie de signature de mémorandums d’entente entre la Tunisie et les Etats-Unis d’Amérique est mis à la disposition des artisans tunisiens qui veulent exporter vers le marché américain, a indiqué Marianne Guérin Mcmanus, représentante du département du commerce américain.
Il s’agit du premier document sectoriel qui se préoccupe des aspects concrets auxquels fait face l’exportateur tunisien opérant dans le domaine de l’artisanat, notamment en termes de tendance du marché, de calcul des prix de gros et de détail, des procédures douanières et d’exportations…“.

Ce document réalisé par le Programme de développement de droit commercial (CLDP) et financé par l’initiative de partenariat USA-MOYEN-ORIENT (MEPI), du département d’Etat américain, constitue un outil complémentaire pour les artisans et il est téléchargeable à partir des sites de l’ONA, du ministère du commerce ou du MEPI.

Le directeur de cabinet de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Nabil Bziouech, a indiqué dans une déclaration à l’Agence TAP que “la Tunisie devra augmenter la part des exportations des produits artisanaux vers le marché américain de 2% seulement, actuellement, à 10%, au cours de cinq prochaines années. Cet objectif s’inscrit dans le cadre de la stratégie du département du tourisme pour promouvoir l’exportation vers les marchés européen et américain“.

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Les revenus du 1T 2018 de la société SOTEMAIL totalisent 10 678 464 dinars, en légère baisse de (‐2%) comparé à la même période de 2017 (10 948 650 dinars). Les revenus du 1er trimestre 2018 réalisés sur le marché local s’établissent à 10 401 867 dinars, en progression de (6%) comparé à la même période de 2017. Les revenus à l’export du 1er trimestre 2018 sont passés de 1 135 637 dinars au 1er trimestre 2017 à 276 597 en 2018, soit une baisse de (‐76%) du exclusivement à l’écoulement de l’intégralité de la commande relative au marché Algérien dès le premier trimestre de l’année 2017. Il demeure toutefois entendu que la société table sur un chiffre d’affaires global à l’export nettement supérieur à celui réalisé en 2017.

La valeur de la production au titre du 1er trimestre 2018 est de 10 680 681 dinars, en progression de (10%) comparée à la même période de 2017 (9 708 619 dinars). Elle est déterminée en rapportant le total des coûts directs de production aux quantités produites pour la période concernée.  Les investissements réalisés au courant du 1er trimestre 2018 s’établissent à 849 662 dinars contre 551 064 dinars à la même période de 2017. Les engagements bancaires de SOTEMAIL totalisent 54 150 148 DT la fin du 1T 2018, en hausse de 8 % comparé à la même période de 2017.

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Selon un communiqué rendu public par l’agence d’information marocaine MAP, les échanges extérieurs du Maroc ont enregistré une hausse du déficit de la balance commerciale de 10,6%, à 48,70 milliards de DH à fin mars 2018 contre 44,02 milliards de DH à la même période en 2017.

Les importations se sont élevées à 117,14 milliards de DH à fin mars contre 108,21 milliards de DH à la même période en 2017, soit un bond de 8,2%. Les exportations, de leur côté, ont augmenté de 6,6% à 68,45 milliards de DH contre 64,19 milliards de DH à la même période de l’année passée.

Le taux de couverture des importations par les exportations se situe à 58,4% à fin mars 2018, alors qu’il était à 59,3% à fin mars 2017, selon Aujourd’hui Le Maroc.

 En effet et selon la MAP, l’accroissement des importations est dû à l’augmentation des achats de tous les groupes de produits, particulièrement celle des biens d’équipements, de produits finis de consommation et des produits alimentaires notamment le blé qui affiche 29,2%.

L’évolution des exportations est expliquée par la progression des ventes de tous les autres secteurs, essentiellement celle de l’automobile, de l’agriculture et l’agro-alimentaire, l’aéronautique et du textile et cuir, détaille encore la même source.

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Le repositionnement de la Tunisie à la tête des pays sud méditerranéens au niveau de l’exportation industrielle vers l’Union Européenne à l’horizon de 2020 est l’un des principaux objectifs du gouvernement pour la période à venir“, a déclaré, jeudi 12 avril 2018, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à l’ouverture des travaux de la conférence nationale sur “l’industrie et les petites et moyennes entreprises : garantie du développement économique”, organisée à Tunis.
Nous sommes engagés à accélérer l’avancement des réformes et à prendre les mesures nécessaires pour atteindre cet objectif“, a-t-il dit.
Chahed a indiqué que les chiffres de 2017 et début 2018 démontrent une nette amélioration dans le secteur économique.

Dans ce contexte, il a signalé que les exportations industrielles ont dépassé 31 milliards de dinars en 2017.
Et d’ajouter que “les exportations devront connaître une augmentation annuelle de 15% pour atteindre 47 milliards de dinars en 2020, conformément au plan d’action du gouvernement qui prévoit également une hausse des exportations industrielles au contenu à haute valeur technologique pour atteindre 20% du total des exportations contre 15% en 2017″.
Selon Chahed, les investissements industriels réalisés devraient atteindre 3 milliards de dinars en 2020 contre 2259 milliards de dinars en 2017.
Concernant l’emploi, le chef du gouvernement a signalé que malgré les difficultés que rencontre le secteur industriel, les chiffres enregistrés montrent que ce secteur offre actuellement 505 mille postes d’emploi et réaliserait un objectif de 580 mille en 2020, avec une moyenne de croissance annuelle de 25 mille postes d’emploi.

Par ailleurs, Chahed a reconnu que les entreprises et essentiellement les PME connaissent des difficultés importantes, comme la baisse de la productivité, la hausse du coût des crédits bancaires et son impact sur la rentabilité de l’investissement, le manque de formation dans certaines spécialités, la lenteur et la complication des procédures administratives, le manque d’appui aux entreprises nationales pour s’installer à l’étranger.
Dans ce cadre, il a souligné que le gouvernement a déjà pris plusieurs mesures pour remédier à ces problèmes, annonçant la parution, la semaine prochaine, du décret-loi fixant les délais de toutes les autorisations nécessaires à la réalisation des projets, outre la mise en œuvre de la loi sur l’investissement, notamment en ce qui concerne le silence de l’administration qui sera considéré comme un accord en cas de dépassement de 60 jours.

En vue de booster l’investissement, le chef du gouvernement a indiqué qu’un montant de l’ordre de 400 millions de dinars a été consacré, au titre de l’année 2018, à un plan qui s’étale sur trois ans, au profit de 600 PME pour leur permettre de réaliser leur mise à niveau financière.
Il a, en outre, annoncé le lancement d’un projet pilote pour accompagner 50 entreprises actives dans des secteurs innovants, baptisé “les champions de l’industrie tunisienne
Une étude sera également effectuée pour réaliser le projet “Tunis Technology City” sur une superficie totale de 500 hectares (ha) dont 250 ha seront consacrés à l’industrialisation et aux composants automobiles, a-t-il ajouté.
Chahed a signalé que la conférence constituera une occasion pour discuter les projets, programmes et mesures que le gouvernement compte mettre en œuvre durant la période 2018-2020.

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Au cours du 1er trimestre 2018 (1ER T), la balance commerciale alimentaire de la Tunisie a enregistré un excédent de 222,6 millions de dinars (MD), contre un déficit de 384 MD enregistré au cours du 1er T 2017, en raison du doublement des exportations alimentaires d’huile d’olive, selon des données publiées, mercredi 11 avril, par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Au cours de la même période, le taux de couverture des importations par les exportations, a augmenté de 117%, contre 67,1% en 2017. Cette croissance est due à la hausse de la valeur des exportations alimentaires de 95,6%, contre 12,1% des importations alimentaires.

L’excédent de la balance commerciale alimentaire explique l’amélioration globale du taux de couverture de la balance commerciale de 1.7 point, soit 73,6%.
Les exportations des produits alimentaires ont atteint, au cours du 1ER T 2018, l’équivalent de 1530,9 MD, soit une croissance de 95,6% par rapport à la même période 2017, en raison du doublement des exportations de l’huile d’olive en quantité (80,4 mille tonnes, contre 26,4 mille tonnes) et en valeur (776,9 MD contre 233,3MD) et la hausse de 9% du niveau des prix.

Ces revenus expliquent la croissance du total des exportations alimentaires de 63%, outre la hausse des revenus des produits frais de la mer, des dattes qui ont augmenté respectivement de 60 et 34%.
La valeur de vente des légumes frais a augmenté de 64% dont notamment les tomates géothermiques.

Il convient de rappeler que la valeur des exportations alimentaires, au cours du 1er T 2018, a représenté 15% du total des exportations du pays, contre 10,4% au cours de la même période 2017.

La valeur des importations alimentaires a atteint, au cours de la même période, environ 1308,3 MD, soit une hausse de 12,1% par rapport à la même période 2017, en raison de la baisse du taux de change du dinar tunisien par rapport aux autres devises étrangères, outre la croissance de la valeur des importations de certains produits alimentaires de base comme le blé dur (10%), les dérivés de lait (61%) et le sucre (35%).

Au cours de la même période, la valeur d’achat d’un certain nombre de produits alimentaires a enregistré une régression, comme l’orge, le maïs jaune et le café qui ont respectivement augmenté de 21, 32 et 21% en raison de la baisse des quantités importées.

La valeur des importations a représenté environ 9,4% du total des importations du pays, contre 10,2%, au cours de la même période 2017.

Les importations des produits alimentaires ont constitué, au cours du 1er T 2018, 9,4% du total des importations du pays, contre 10,2% au cours de la même période 2017.

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