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Exportations

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Les exportations marocaines ont totalisé  244,9 milliards de dirhams durant l’année 2017 (+9,3%), mais les résultats sont plombés par une facture énergétique conséquente, nous apprend le site d’information marocaine Telquel.ma.

Les chiffres préliminaires dévoilés par l’Office des changes (ODC) montrent une nette progression des exportations marocaines au titre de l’exercice 2017. Celles-ci sont estimées à 244,9 milliards de dirhams, soit une progression de 9,3% par rapport à 2016 (224 milliards dirhams).

Les plus fortes progressions concernent les secteurs du phosphate et ses dérivés (+11,1%) pour un total de 43,9 milliards de dirhams (18% des exportations), l’agriculture et l’agroalimentaire (+7,6%) pour un total de 52,1 milliards de dirhams (21% des exportations) et enfin l’automobile (+7,1%) pour un total de 58,1 milliards de dirhams (24% des exportations). Ces trois secteurs tirent les exportations marocaines vers le haut puisqu’elles représentent 63% des 244,9 de dirhams de l’exportation marocaine.

Avec des importations de 434,7 milliards de dirhams, le déficit commercial se situe à 189,8 milliards de dirhams en 2017, contre 185 milliards de dirhams un an auparavant, cela s’explique essentiellement par un alourdissement de la facture énergétique.

Toujours selon la même source, celle-ci se chiffre à 69,4 milliards de dirhams en 2017 contre 54,5 milliards de dirhams une année auparavant, soit une hausse de 14,9 milliards de dirhams des produits énergétiques.

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Les recettes des exportations des cultures maraîchères ont enregistré en 2017 une progression de 21%, par rapport à 2016 pour atteindre 102 Millions de dinars (MD) contre 84 MD en raison de la hausse des recettes tirées de certains marchés, essentiellement européens, malgré une baisse des quantités exportées, selon les données du ministère de l’agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
La Tunisie a exporté, au cours de l’année 2017, environ 35 mille tonnes contre 45 mille tonnes en 2016 et les quantités exportées des produits de cultures maraîchères vers les pays de l’Union européenne ont progressé de 61%.
De même, le pays a enregistré une croissance des exportations tunisiennes de légumes, en 2017, vers les pays du Golfe (34%) et la Russie (29%), tandis que les quantités exportées vers le marché libyen ont baissé de 95%.
Les recettes des exportations des légumes vers le marché européen ont atteint 80 MD ; la France a absorbé 35% du total des exportations, suivie des Pays-Bas (26%) et de l’Italie (14%).
La Tunisie a réalisé des recettes de 11 MD provenant du marché russe contre 8MD au cours de l’année 2016, obtenant par ailleurs des recettes de près de 8MD de l’exportation des légumes destinée aux marchés des pays du Golfe.
La valeur des exportations de tomates fraîches a augmenté de 38 %, occupant le premier rang des exportations, avec un taux de 68 %, pour une valeur totale de 69 MD contre 50 MD, en 2016.
Les tomates produites dans des serres chauffées représentaient 95 % des exportations de tomates, dirigées principalement vers le marché français (43%) suivi du marché hollandais (34%).
La valeur des exportations d’artichauts a augmenté de 17% pour atteindre 7,6 MD, contre 6,5 MD. Ces exportations ont notamment concerné le marché italien (93%), outre la hausse des exportations de poivrons produits dans le cadre du partenariat avec des investisseurs hollandais vers plusieurs marchés.

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Le marquage CE (Conformité européenne) est un passeport pour les industriels tunisiens qui veulent conquérir le marché européen“, a souligné vendredi le directeur général du Centre national de cuir et de la chaussure (CNCC) Nabil Ben Béchir.
Lors d’une journée d’information organisée à Tunis sur “l’harmonisation des règlements relatifs à la qualité et conformité des produits d’équipements de protection individuelle“, Nabil Ben Béchir a indiqué que “le marquage CE est une reconnaissance de la performance et la qualité du produit. Le marquage CE a un impact important sur la performance et le développement durable des industries tunisiennes qui comptent accéder aux marchés européens“.

De son côté Amira Barkaoui, ingénieur en chef de l’unité qualité au CNCC, a souligné que ce séminaire est destiné aux entreprises industrielles et aux divers opérateurs du secteur des industries du cuir et de la chaussure qui compte 251 entreprises dont une vingtaine sont actives dans le domaine des équipements de protection individuelle (EPI), précisément des chaussures et gants de sécurité.
L’intervenante a signalé que ce séminaire s’inscrit dans le cadre du programme TAIEX (Technical Assistance Information Exchange) qui est un instrument d’assistance technique de l’Union Européenne dont l’objectif est de mettre à la disposition des administrations publiques des pays bénéficiaires une assistance à court terme pour aider les entreprises industrielles à se conformer aux normes en vigueur et apposer le marquage CE sur leurs produits.
Il s’agit d’une part, de sensibiliser et d’informer les industriels de la démarche à suivre pour appliquer le marquage CE et de la législation européenne dans ce domaine et d’autre part d’informer les structures d’appui dans le secteur de l’industrie, les centres techniques sectoriels, les laboratoires d’essais et les organismes d’inspection de la réglementation et des normes qui régissent la qualité et la conformité des produits en vue d’apporter l’assistance et l’expertise nécessaires aux industriels pour les accompagner dans leur démarche de marquage CE“, a-t-elle expliqué.

Pour sa part, l’expert Geert de Poorter, directeur général du service fédéral en charge de l’économie, PME et de l’énergie en Belgique, a souligné l’importance de connaitre les exigences européennes et la réglementation en vigueur pour confectionner des produits de qualité exportables vers l’Europe.

Expliquant le marquage CE, l’expert indépendant en marquage CE Chokri Ben Ameur a souligné qu’il s’agit d’une preuve de conformité de produit aux exigences essentielles comme la santé et la sécurité, la préservation de l’environnement et la sécurité des équipements et des personnes.

TAP

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La société TPR Tunisie Profiles Aluminium a réalisé un chiffre d’affaires global de 120,1 millions de dinars l’année dernière contre 103,3 millions en 2016, soit une progression de 16%. Les ventes sur le marché local ont augmenté de 13%, passant de 77,3 millions de dinars à 87 millions. Quant aux ventes à l’export, elles ont enregistré une croissance de 27% par rapport à 2016, passant de 26 millions de dinars à 33,1 millions à fin décembre dernier. En 2017, la société a réalisé des investissements corporels et incorporels de l’ordre 1,67 million de dinars contre 4,8 millions une année auparavant. Par ailleurs, l’endettement total de la société a enregistré une baisse de 18% par rapport à 2016, pour s’élever à 17,77 millions de dinars contre 21,68 millions à fin décembre 2016.

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Sur le quatrième trimestre 2017, le chiffre d’affaires local de la SOTUVER marque une légère progression de 4% à 9,8 millions de dinars. En revanche, la société enregistre une envolée des ventes à l’export de 48% à 10 millions de dinars. Sur l’ensemble de l’année 2017, le chiffre d’affaires local a progressé de 23%, passant de 25,6 millions de dinars en 2016 à 31,5 millions l’année écoulée, et ce grâce à une meilleure couverture des besoins du marché dans la majorité des filières. Sur le marché export, le chiffre d’affaires a évolué de 27%. Il est passé de 28,5 millions de dinars en 2016 à 36,3 millions de dinars en 2017, grâce à une croissance qui se consolide sur les marchés traditionnels, notamment l’Afrique, et la pénétration des nouveaux marchés.

Au total, le chiffre d’affaires global de l’exercice 2017 augmente de 25% à 67,8 millions de dinars, contre 54,2 millions réalisés en 2016, dépassant largement les 61 millions de dinars prévus dans le business plan publié au mois d’août 2017 à l’occasion de l’augmentation de capital en numéraire. L’année 2017 a ainsi été le premier exercice plein en intégrale capacité. La production de la société s’est élevée à 74 millions de dinars contre 55 millions en 2016, soit un accroissement de 33%. Une forte croissance expliquée aussi par la révision du four 1 au premier semestre 2016. La société pulvérise ainsi son ancien record historique de l’année précédente aussi bien en termes de production qu’en chiffre d’affaires. Rappelons que le prospectus d’émission du mois d’août 2017, table sur un résultat net de 7,1 millions de dinars soit une croissance attendue de 13,8%.

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45 petites et moyennes entreprises tunisiennes bénéficieront du Programme “Export Lab” lancé, en septembre dernier, par la Chambre américaine de commerce en Tunisie (AmCham), et dont l’appel à candidatures vient d’être ouvert.
Ce programme constitue l’action phare du Plan d’action de l’AmCham pour l’année 2018, présenté lors d’une conférence de presse organisée, mardi 16 janvier 2018, à Tunis. Doté d’une enveloppe globale de 500 mille dinars, ce projet d’une durée de 18 mois consiste à aider et former ces entreprises à exporter leurs produits et services aux Etats-Unis. Il se focalisera principalement sur les PME opérant dans trois secteurs d’activités (15 entreprises de chaque secteur), à savoir l’agroalimentaire, les nouvelles technologies et l’artisanat. Il ciblera particulièrement les jeunes et les femmes entrepreneurs dans les régions.

Il va “mettre à disposition de ces PME, le coaching nécessaire pour répondre aux exigences du marché américain et acquérir les certificats qui, par la suite, vont ouvrir des opportunités de partenariat avec des entités américaines“, a précisé le président de la Chambre, Naceur Hidoussi.
Hidoussi a, par ailleurs, fait savoir que “l’appel à candidatures à été ouvert il y a une semaine et il sera clos le 30 janvier 2018. Les procédures de sélection seront entamées la première semaine de février. Un comité de sélection regroupant le Cepex, l’Office national du tourisme tunisien et l’AmCham a été mis en place à cette fin. Il prendra sa décision en fonction des possibilités de vente des produits et services en question sur le marché américain et de la capacité des entreprises candidates à honorer les engagements pris“.
Hidoussi a encore souligné que “l’approche de la Chambre consiste à favoriser l’action concrète en fournissant l’accompagnement nécessaire aux entreprises sélectionnées, mais également en leur garantissant l’accès aux principales plateformes de vente électronique opérant sur le marché américain. Nos objectifs doivent se traduire en ventes“.

S’agissant des échanges commerciaux, Hidoussi a affirmé “que les échanges entre les deux pays enregistrent un grand déficit en faveur du côté américain“, rappelant “qu’en 2016 la valeur des importations tunisiennes en provenance des USA s’est établie à 1,1 milliard de dinars, contre 460 millions de dinars d’exportation“.
Et de poursuivre : “on n’a encore pas les chiffres exacts de 2017 mais on s’attend à ce que le gap se rétrécisse un peu grâce à la récolte exceptionnelle de dattes et de l’huile d’olive. Toutefois, le déficit persistera aussi en 2018 et c’est la raison pour laquelle nous nous employons, au sein de la Chambre à booster les capacités exportatrices des entreprises tunisienne“.

Interrogé sur les barrières à l’export auxquelles font face les entreprises tunisiennes désireuses d’exporter sur le marché américain, il a fait savoir “qu’une commission commerciale commune entre le gouvernement tunisien et le gouvernement américain se déploie actuellement pour obtenir le FDA (Free Trade Agreement) qui va permettre à la Tunisie d’exporter vers les Etats-Unis sans payer les taxes d’accès au marché américain. Les pourparlers économiques avec l’administration américaine ont été engagés depuis une année et demie. Ils vont se poursuivre cette année dans l’objectif d’obtenir cet agrément mais rien n’est gagné d’avance“.
Des pays comme la Jordanie et le Maroc ont bien décroché cet agrément. Pour le cas de la Tunisie, le changement successif des gouvernements n’était pas pour faciliter les choses, car il fallait redémarrer les négociations, avec l’arrivée de chaque nouvelle administration“, a-t-il encore précisé.

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Suite à l’article paru sur notre journal électronique African Manager et intitulé «Laadhari pris en flagrant délit de communication politicienne», les services de communication du ministre ont pris contact avec notre rédaction, pour apporter les précisions suivantes :

«Lors de son intervention radiophonique sur Radio Mosaïque, Mr Zied Laadhari, Ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur le trend positif qu’ont connu les exportations Tunisiennes en 2017 en augmentant de 18.1% (une augmentation inédite depuis 2011). Nous tenons à préciser à cet égard que, en tenant compte de l’effet conjugué prix/change, les exportations Tunisiennes se sont bien comportées lors de l’exercice 2017. Cela apparait dans la publication de l’INS “Commerce extérieur à prix constant 2017 ».

Il en sort notamment que :

 – Les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur en volume (prix constants) ont augmenté de 4,3% pour les exportations et 2.7% pour les importations.

– L’effet de la balance énergétique sur la balance commerciale globale : La valeur absolue du déficit global a augmenté de 23.7% entre 2017 et 2016. Cette augmentation n’est que de 16.7% si on neutralise l’effet énergie. Hors énergie, et à valeurs courantes, les exportations ont augmenté de 17.7% et font mieux que les importations qui ont, elles, subi une hausse de 17.4%.

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Les exportations marocaines vers l’Espagne et l’Union européenne ont augmenté respectivement de 14,08 % et de 9,9% de janvier à octobre 2017 par rapport à la même période de l’année précédente.

Selon les données rapportées par l’agence d’information marocaine MAP, les importations marocaines de biens d’origine espagnole ont, quant à elles, augmenté de 17,57 % en taux annuel, alors que celles de l’ensemble de l’UE ont enregistré une croissance de 4,7 % durant la même période.

En termes de parts de marché, l’Espagne est le premier client du Maroc avec des importations représentant 41,4 % du total des importations communautaires provenant du Royaume, suivie de la France (29,1%), de l’Italie (6,8 %), du Royaume-Uni (5,3%) et de l’Allemagne (4,4 %).

Les principaux articles importés de l’Espagne, pendant cette période, sont les combustibles et lubrifiants (13,7%), les composantes d’automobile (13,4%), et tissus d’habillement (10,4%), relève la même source qui note que les principaux produits exportés par le Maroc vers l’Espagne étaient les matériaux électriques (29,3%), vêtements (23,6%), et mollusques et crustacés (8,6%).

En outre, l’Espagne est le premier fournisseur du Royaume avec des exportations représentant 36,4% de l’ensemble des exportations communautaires vers le Maroc, suivies de la France (18,2%) de l’Allemagne (9,5%), de l’Italie (8,3%) et des Pays-Bas (4,3%).

Durant la période de janvier à octobre 2017, le taux de couverture de l’Espagne avec le Maroc était de 126,67%, ce qui confirme l’évolution vers un équilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays, détaille la même source.

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C’est en présence de nombreuses personnalités du monde économique, des ambassadeurs africains en Tunisie, des hauts cadres de l’administration tunisienne (ministère des Affaires étrangères, du Commerce, du Transport, de la Santé, de l’Enseignement supérieur, des TIC, etc.) ainsi que de ses propres adhérents, que TABC a présenté ce jeudi 11 janvier 2018, son programme pour cette année.

Le déjeuner a débuté par la projection d’un film sur les réalisations 2017, reprenant les principales activités du Tunisian African Business Council, notamment les grands évènements phares (Sfax Pôle de santé Africain, le Tunisian African Empowerment Forum, et Fashion Africa), ainsi que les principales missions organisées courant 2017 : Guinée-Conakry, Djibouti et Bénin.

Cet événement vise, selon le président de TABC, Bassem Loukil, à réfléchir ensemble, avec tous les opérateurs économiques et l’administration tunisienne, sur les améliorations nécessaires à apporter aux activités de TABC pour permettre à la Tunisie d’avoir une meilleure image en Afrique, et aux chefs d’entreprises de meilleures opportunités d’affaires pour 2018.

Anis Jaziri, secrétaire général de TABC, a ensuite présenté le programme 2018, marqué par des missions de prospections, dont certaines coïncideront avec des vols inauguraux de notre compagnie nationale Tunisair, comme cela a été le cas en 2017.

Outre les secondes éditions du Tunisian African Empowerment Forum, de Sfax Pôle de santé Africain, et de Fashion Africa, un nouveau rendez-vous annuel débutera dès le 6 février 2018 avec le Financing Investment and Trade in Africa. Cette conférence regroupera 500 cadres et décideurs africains, plusieurs ministres d’Investissement, de Coopération internationale  et de Commerce africains seront conviés à cette première édition, ainsi que les patrons des institutions financières panafricaines et internationales, des CEO et des experts, pour réfléchir ensemble sur les meilleurs moyens d’enrichir les dispositifs et techniques de financement à même de soutenir le développement attendu du commerce et de l’investissement intra-Africain.

Rehaussé par la présence du ministre du Commerce, Omar Elbahi, qui a félicité TABC du remarquable bilan 2017 et l’ambitieux programme 2018, Monsieur le ministre a insisté sur le partenariat Public-Privé et la société civile pour améliorer notre positionnement et nos échanges avec l’Afrique.

En marge du déjeuner, trois conventions de partenariat ont été signées entre TABC, l’université centrale, Express Cargo et Sancella, pour soutenir l’activité TABC 2018 et profiter de son accompagnement en Afrique Subsaharienne.

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Le déficit de la balance commerciale s’est aggravé à 15 592 millions de dinars (MD), à fin 2017, niveau jamais atteint auparavant par le pays, contre 12601,2 MD, en 2016, a annoncé jeudi, l’Institut national de la statistique (INS), .
Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 11 559,1 MD, alors que le déficit de la balance énergétique s’établit à 40 32,9 MD (25,9% du total du déficit) contre 2703,8 MD durant l’année 2016.

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Le déficit commercial alimentaire s’est aggravé, à la fin de l’année 2017, pour se situer au niveau de 1354 millions de dinars (MD), contre 1075 MD, une année auparavant. Le taux de couverture a régressé, ainsi, passant de 71,8% à 70,9%, durant la même période, a annoncé, mardi, le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.
Lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation des principaux résultats de la production agricole et de pêche en 2017 et les programmes prévus pour 2018, le ministre de l’Agriculture, Samir Taieb, a annoncé que les investissements approuvés, en 2017, ont dépassé la valeur de 670 MD, dont plus de 2/3 concernent des activités agricoles.
En ce qui concerne les exportations tunisiennes de produits agricoles durant la saison 2016-2017, Taieb a rappelé les exportations de l’huile d’olive lesquelles ont atteint, jusqu’à fin octobre 2017, environ 85 mille tonnes, d’une valeur de près de 828 MD.
Les exportations des dattes durant la même saison 2016-2017 ont été remarquables. Leur quantité a atteint environ 110 mille tonnes, d’une valeur de 570 MD, ce qui correspond à une hausse de 20% par rapport à 2016.
Par ailleurs, les exportations des fruits se sont élevées à 24,3 mille tonnes, drainant des recettes à hauteur de 61,6 MD.
S’agissant des produits de la pêche, les exportations ont atteint environ 411 MD, alors que les importations n’ont pas dépassé les 149 MD, ce qui correspond à un taux de couverture de 275%.

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Les exportations du sel à partir du port commercial de Zarzis (gouvernorat de Médenine) ont atteint, au mois de décembre 2017, près de 84367 tonnes (sel marin et sel de cuisine), soit une hausse de 100% par rapport à la même période de 2016.
Ces quantités ont été destinées principalement A des pays européens, a précisé Karim Nouira, directeur du port, soulignant que l’amélioration des exportations du sel s’explique par l’augmentation de la demande européenne pour ce produit.
Selon la même source, le volume total des exportations du sel en 2017 sera de loin meilleur que l’année 2016 où les quantités exportées ont atteint 570 mille tonnes.

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A la fin de l’année en cours, Youssef Chahed aura passé 16 mois (27 août 2016-31 décembre 2017) à la tête du 5ème gouvernement de la Tunisie de l’après Ben Ali et du 2ème gouvernement de la seconde République. Avec cette durée, il aura fait mieux que les deux chefs de gouvernement de la 1ère Troïka (Hammadi Jbali avec 14 mois et Ali Larayedh avec 10 mois) et 2 mois moins que son prédécesseur à La Kasbah, Habib Essid.

Tout comme ce dernier, les appels du pied commencent à se faire sentir pour qu’il laisse le fauteuil. Beaucoup d’encre a coulé sur ses relations avec son parti, Nida Tounes, et le fondateur de ce parti, le chef de l’Etat, Béji Caïed Essebssi. Chahed est tellement tancé à ce propos qu’il se croit obligé à chaque sortie médiatique de répéter qu’il ne sera pas candidat à l’héritage de BCE. Ce qu’il ne fait pas alors qu’il devrait et la manière dont il fait ce qu’il fait alors qu’il ne devrait pas sont pourtant ceux de quelqu’un qui se ménage.

Toujours est-il que Youssef Chahed tient encore en place, malgré les pressions. Tous s’accordent cependant à dire que l’année 2018 qui s’approche à pas hésitants pourrait lui être fatale. 2018 sera en effet une année charnière dans la stabilité politique dont a besoin la Tunisie. Pleine de «mauvaises surprises», économiques et fiscales surtout, elle débutera avec un mois de janvier connu à travers l’histoire contemporaine tunisienne comme le mois de tous les dangers pour tout pouvoir politique en place. C’est en plus, dès le début de ce fameux mois de janvier, que les consommateurs tunisiens devraient ressentir les premiers impacts de la loi de finances 2018, notamment ceux de la TVA, sur leurs portefeuilles et leur pouvoir d’achat. Et c’est à la fin de ce même fameux de janvier que les salariés, du public et du privé, devraient ressentir les effets pécuniaires des différentes mesures de la loi de finances 2018, pour faire face aux difficultés dont souffrent les caisses sociales notamment, avec la nouvelle taxe de la CSS (Contribution sociale solidaire) de 1% de tous les revenus.

  • Les 3 Top du chef du GUN

Le chef du GUN (Gouvernement d’union nationale) n’a pourtant pas trop démérité. A son actif, on pourrait au moins lui trouver trois réalisations. D’abord, la reprise de la croissance à 2%. Une croissance, qui plus est, de meilleure qualité, même si elle reste peu créatrice d’emplois. Le taux de chômage n’est pas encore descendu sous la barre des 15 %. Un chômage qui reste le talon d’Achille de l’Etat de la 2ème république et une épine dans le pied de tous gouvernements de cette nouvelle République.

Dans ce qu’on pourrait aussi appeler «les 3 top» du GUN, on pourrait aussi compter les deux revues du FMI, en mai et octobre 2017, qui devraient permettre d’assurer le financement du budget, alors que personne n’y croyait. Et enfin l’adoption du CSS pour la réforme de la retraite, qui plus est, une reforme faite avec l’accord du syndicat ouvrier. Même si les effets de cette réforme sur le pouvoir d’achat des citoyens tunisiens ne se feront sentir qu’à partir de janvier 2018. Une réforme qui pourrait aussi ne pas être comprise que dans «Black-Side» et faire oublier ses effets sur les caisses de retraite et sur la CNAM (Caisse d’assurance maladie).

  • Les 3 flops de Youssef Chahed

Au Box-office des échecs du gouvernement Youssef Chahed semblent cependant peser plus lourd dans la balance. Il y a bien sûr la black-liste des paradis fiscaux. Une erreur, de jugement et de timing et même de langue (la réponse aurait en effet été écrite en langue arabe et adressée en tant que telle à l’UE), de l’administration financière tunisienne dans sa réponse aux demandes, d’éclaircissements et d’engagements, de l’Union Européenne, qui en dit assez long sur la gestion des crises par ce gouvernement. Une commission parlementaire avait été constituée pour déterminer les responsabilités dans cette affaire. Vainement. On avait aussi beaucoup parlé du «point focal», comme du responsable direct de cette erreur. Aucune sanction n’a pour autant été prise

La gestion de la crise de Kamour. Ce qu’a écrit le Ciped de l’ancien Gouverneur de la BCT Taoufik Baccar à ce propos est affligeant de vérité. «L’Accord d’El Kamour, conclu entre le gouvernement et des ressortissants tunisiens, personnes physiques, s’explique mais ne se justifie pas. Outre qu’il crée le précédent et rend légitime la répétition, ses conséquences sur les fondements de l’organisation politique choisie par la Tunisie, sont d’une ampleur insoupçonnable, comme au voisinage, sur l’autorité juridique et morale de l’Etat et sa capacité à pouvoir gérer à l’avenir, les affaires publiques. Ses signataires ne sont, ni compétents (le gouvernement), ni habilités (les citoyens) à cet effet. Outre que «la cause» de ce contrat (cessation de faits délictueux) est illicite, ce qui le rend au plan du Droit, nul et de nul effet». Mais il y avait déjà l’exemple de l’accord de Kerkennah !

Le glissement du dinar. Le dinar tunisien n’arrête pas de s’effriter face aux devises européenne et américaine. Depuis la fin de 2016 et jusqu’au 15 décembre 2017, le dinar a perdu 17,3% et 6,1% de sa valeur vis-à-vis de l’euro et du dollar américain, respectivement, a constaté la BCT dans sa dernière note sur les évolutions économiques et financières. Le Dinar valait, en août 2016 qui est la date de nomination de Youssef Chahed à la tête du GUN, l’équivalent de 2,4755 Euros. A fin décembre 2017, il est à 2,9552 euros. Une dégringolade qui n’est pas sans effets sur l’inflation dont une partie est importée.

Source : BCT. Déc. 2017

 Inflation, exportation, gros salaires et petite production et autres points perdus !

On passera sur les avoirs nets en devises, qui étaient de 111 jours en décembre 2016 et qui ne sont plus que de 90 jours à fin 2017. On passera aussi les prix que les ministres successifs du commerce du gouvernement Chahed n’arrivent toujours pas à domestiquer avec les 6,3 % d’inflation de novembre 2017. On passera encore sur la hausse des importations qu’il n’arrive toujours pas à juguler (45,3 Milliards DT contre 38 Milliards DT en novembre 2016), les exportations qu’il n’arrive pas encore à suffisamment booster, la hausse de la masse salariale (12,1 Milliards DT sur les 17,6 Milliards de ressources propres du budget), qu’il n’arrive toujours pas à arrêter et la production industrielle, qu’il n’arrive pas à remonter au-dessus du 0,2% pour toute l’année en septembre dernier. On ne commentera pas non plus les 3 points perdus sur l’indice de la compétitivité globale et les 11 points perdus sur l’indice de la facilité de faire des affaires, entre 2016 et 2017.

Un an et 4 mois après son entrée à La Kasbah, c’est ainsi que s’établit par le chiffre le bilan de Youssef Chahed. Tout va bien Madame la Marquise !

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé ce jeudi 4 janvier 2018 les travaux de la première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation, tenue au CEPEX, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du gouverneur de la BCT, du secrétaire général de l’UGTT, de la présidente de l’UTICA et du président de l’UTAP.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Chahed a affirmé que l’exportation demeure une priorité nationale pour l’État afin de résoudre de nombreux problèmes dans le pays, à savoir l’augmentation du taux de chômage, la dépréciation du dinar, le déficit budgétaire….

Youssef Chahed, a ajouté que le gouvernement a fixé des objectifs à court terme visant à atteindre un volume d’exportation de l’ordre de 50 milliards dinars en 2020, ce qui permettra d’accélérer le rythme de la croissance et le développement régional, et ce à travers 20 mesures pour impulser les exportations tunisiennes, lit-on dans ledit communiqué.

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L’indice de la production industrielle a enregistré une baisse de 1%, au cours des dix premiers mois de l’année 2017. Hors énergie, cet indice a augmenté de 0,9% en termes de glissement annuel, selon les dernières statistiques publiées jeudi, par l’INS.
La production manufacturière a enregistré une modeste évolution de 0,4%, jusqu’à Octobre 2017, contre 1,8% durant la même période de l’année 2016. Cette augmentation est principalement due, à la hausse de la production dans les industries mécanique et électrique de 2,9%, de caoutchouc et de plastique de 3,8%, du papier et de l’édition de 1%, chimique de 0,4% et du textile, habillement et cuir, de 0,3%.
En revanche, la production a enregistré une baisse dans le secteur de fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-5,2%), suite à la baisse observée dans la production du ciment et le secteur du raffinage de pétrole (-3,8%).

La production a enregistré une diminution dans le secteur des industries extractives de 9,4% suite à la baisse de la production de secteur de l’extraction des produits énergétiques de 12,9%. En revanche, la production a augmenté dans le secteur de l’extraction de produits non énergétiques (+17,3%) suite à la hausse observée dans la production du phosphate brut.
Baisse de 0,5% de la production manufacturière du mois d’octobre 2017
La production manufacturière a enregistré une baisse de 0,5% en termes de glissement annuel au cours du mois d’octobre 2017 due principalement à la baisse observée dans les secteurs de l’industrie de raffinage de pétrole (-40,7%), de la fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-2,5%) et de l’industrie agroalimentaire(-1,1%).
En revanche, la production industrielle a enregistré une augmentation dans les industries chimique (+11%), mécanique et électrique (+3,2%) et du textile, habillement et cuir (+3,5%).

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Le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré, jeudi, que l’exportation est devenue une priorité absolue pour la Tunisie, affirmant, dans son discours inaugural des travaux de la première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation, tenue au CEPEX, que “l’exportation est un choix incontournable pour le pays“.
Chahed, qui préside le Conseil Supérieur de l’Exportation, a aussi précisé que “l’exportation représente le tiers du PIB et que le niveau de croissance de 4,1% qu’elle a réalisé en 2017 reste en deçà des attentes“, soulignant que “les efforts doivent être orientés vers la promotion des exportations dans l’objectif de limiter le déficit commercial et de rétablir les grands équilibres financiers du pays“.

La première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation intervient dans un contexte où le déficit commercial a atteint un niveau historique, s’établissant à 14362 millions de dinars à fin novembre 2017 contre 11628 millions de dinars en novembre 2016, selon une note de conjoncture récemment publiée par la Banque centrale de Tunisie.
Il importe aussi de souligner que les importations évoluent à un rythme plus soutenu que celui des exportations, progressant respectivement de 19,2% et de 17,3%.
Toujours selon le Chef du gouvernement, le Conseil Supérieur de l’Exportation fixera durant sa première réunion une stratégie nationale d’exportation et s’engagera à assurer le suivi de l’application des décisions entreprises dans ce sens dans le cadre de ces prochaines réunions prévues tous les six mois.

La première réunion du Conseil Supérieur de l’Exportation se tient en présence de 13 ministres et du gouverneur de la BCT, du secrétaire général de l’UGTT, de la présidente de l’UTICA et du président de l’UTAP.
A l’ordre du jour de cette réunion, figure essentiellement l’examen d’une série de mesures liées à la promotion des exportations, dont 20 décisions relatives à l’amélioration du climat des exportations, la levée des obstacles rencontrés par les exportateurs et la mise en place du cadre général de la réforme législative et administrative du système des exportations.
Le Conseil Supérieur de l’Exportation a essentiellement pour objectifs de contribuer à améliorer les capacités d’exportation du pays et à consacrer la responsabilité commune des ministères et des structures gouvernementales concernés par l’exportation, outre le suivi des plans et décisions annoncées dans ce sens.

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Le conseil des ministres, tenu jeudi après-midi, au palais du gouvernement à la Kasbah, a adopté un projet de loi organique portant approbation d’un protocole d’accord euro-méditerranéen établissant le partenariat entre la Tunisie, la Communauté européenne et ses pays membres et prenant en considération l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’UE.
Le conseil a passé en revue un rapport concernant le plan national de promotion des exportations qui met en application le programme ” L’exportation, une priorité absolue “, lequel vise à développer les exportations, diversifier les marchés, faciliter l’accès aux financements et assurer les exportations, selon un communiqué de la Présidence du gouvernement.
Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed a appelé, à cette occasion, à adopter une approche de concertation entre les divers ministères et secteurs concernés par l’exportation, à développer la logistique (transport aérien te maritime), à faciliter les procédures et à accompagner les PME dans leurs démarches d’accès aux marchés de l’exportation.

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La directrice générale du Groupement interprofessionnel de la production maritime, Rakia Belkahia, a indiqué, lors de son passage ce mercredi sur Express Fm, que les exportations des produits de la pêche maritime et de la pisciculture ont enregistré une hausse de 24% en cette année par rapport à 2016 avec une valeur globale de près de 400 millions de dinars.

Elle a par ailleurs ajouté que le secteur de la pêche et de la pisciculture produit près de 120 mille tonnes par an dont 16320 tonnes, soit 12%, sont exportées , ce qui en fait un maillon important dans la chaîne de l’économie nationale dans la mesure où il contribue au renforcement des revenus des intervenants dans ce secteur, sachant que 53 mille pêcheurs maritimes exercent et disposent de 11500 embarcations dans 41 ports tout le long du littoral tunisien.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a tapé sur le port de Rades, après Tarek Cherif, à la tête de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie). Lors du congrès régional de l’UTICA à Ben Arous, elle a déclaré à Shems FM que le port de Rades est en grande partie responsable des blocages de l’exportation et des problèmes économiques du pays.

Elle a ajouté, là aussi comme Cherif, “qu’une étude réalisée sur le rendement du port a montré que la mise en place d’une nouvelle approche de gestion et de gouvernance de ce port peut générer des recettes importantes pour l’Etat“, évaluées à 900 millions de dinars par an.
Enfin elle a affirmé que malgré que les descentes des chefs de gouvernement successifs au Port de Rades, rien n’a bougé…

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) et la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), institution financière multilatérale créée par des gouvernements africains et des investisseurs institutionnels, ont signé deux accord Murabaha, l’un à 100 millions de dollars et l’autre à 50 millions d’euros, en vue de faciliter et de financer les exportations entre les pays Africains, ainsi qu’entre l’Afrique et le reste du monde.

Les accords ont été signés par Ing. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, et M. Amr Kamel, Vice-Président Exécutif pour le développement des affaires et pour les services bancaires aux entreprises de l’Afreximbank, lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la tenue du Forum Afro-Arabe sur le Financement du Commerce, organisé par la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) le 21 décembre 2017 à Dubaï, dans le cadre du Programme des Ponts du Commerce Arabo-Africains (Arab Africa Trade Bridges).

Les crédits sont destinés à être utilisés pour soutenir les achats des fournisseurs issus des pays membres et non membres, y compris les achats locaux, aux fins de promouvoir le commerce à travers l’Afrique.

À cette occasion, Ing. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, a  declaré que: «Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’ITFC visant à soutenir le développement des exportations des pays africains qui représentent un levier important vers la croissance durable, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté ».

Il a souligné que ce partenariat sera utilisé pour financer les pays africains membres de l’OCI dans le cadre du programme “Ponts du Commerce Arabo-Africains”, un programme régional de promotion du commerce qui vise à relever un nombre de défis que rencontre la promotion du commerce entre les deux régions et à renforcer la coopération Sud-Sud.

Ing. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, a prononcé un discours lors de la séance inaugurale du Forum, axé sur l’identification des perspectives et des opportunités entre les pays arabes et l’Afrique, ainsi que sur les meilleurs moyens de relever les défis qui entravent le développement des flux commerciaux dans ces pays.

Dans son discours lors de la cérémonie, M. Amr Kamel, vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré « qu’Afreximbank considère l’accord de partenariat comme une importante étape vers une plus grande collaboration dans le cadre de la vision commune de la Banque et l’ITFC. Il a ajouté que “la ITFC a démontré qu’elle se tient au côté de la Banque Africaine d’Import-Export dans ses efforts pour développer le continent Africain et promouvoir le commerce interafricain”.

M. Amr Kamel a  conclu: “Je  vois une grande perspective pour le partenariat en cours entre Afreximbank et la ITFC, mais je suis conscient que la  concrétisation de ces formidables opportunités exigera à la fois de la détermination et du travail assidu. Nous nous engageons à investir nos ressources dans cette direction.”

Les participants du Forum afro-arabe sur le financement du commerce ont applaudie et salué la signature des deux accords.

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