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Des activistes de la société civile tunisienne en France ont signé mercredi l’appel des démocrates et progressistes issus de l’immigration pour faire barrage à la candidate à la présidentielle Marine Le Pen.
A quatre jours du second tour de la présidentielle, où les deux finalistes, Emmanuel Macron (La France en Marche) et Marine Le Pen, du parti de l’extrême droite, le Front National, s’affronteront pour gagner la course vers l’Elysée, des activistes de la société civile tunisienne ont signé un appel pour contrecarrer Le Pen.
Plusieurs ressortissants étrangers, signataires de ce document, ont appelé les électeurs à voter, le 7 mai, Emmanuel Macron pour faire barrage à la candidate de la haine, de la discrimination et du repli “.
Selon Mouhieddine Cherbib, l’un des signataires de ce document, ” la priorité pour les ressortissants tunisiens est de battre un danger qui s’appelle Le Pen “.
” Plusieurs progressistes de différents horizons ont appelé à voter pour Macron même s’ils sont en divergence avec lui sur les questions sociales, le néolibéralisme “, a-t-il noté.
L’économiste Hakim Tounsi a estimé que Le Pen n’a aucune chance de remporter la présidentielle. ” Le Front républicain se mettra en place pour lui faire barrage. Ses propos racistes provocateurs sont de nature à faire du populisme électoral “.
” En cas de son accession à la présidence, Le Pen n’aura pas de majorité pour gouverner et encore moins de moyens pour réaliser son programme “, d’après Tounsi qui s’est montré confiant quant au sort des migrants tunisiens même en cas de réussite de Le Pen.
” Aucune crainte donc pour l’avenir de nos compatriotes installés en France qu’ils soient binationaux ou simples résidents “, a rassuré l’économiste.
” Il n’y aura pas de grands bouleversements par rapport à la situation actuelle avec l’élection d’Emmanuel Macron “, a-t-il dit.
Le directeur du site ” cinéma tunisien “, Mohamed Khiri, a estimé que les électeurs français d’origine tunisienne sont ” face à un dilemme “.
” Le Pen fait peur et Macron prône un programme libéral qui n’aidera pas les sans-papiers et les étrangers “, selon Khiri. ” Il faut par contre voter pour faire barrage à l’extrême “, a-t-il appelé.
Bouzid Jebali, français d’origine tunisienne ne cache pas sa peur de la montée du Front national qui aura un impact négatif sur les jeunes et les futures générations d’origines étrangères.
Sabrine jeune mariée à un Français d’origine tunisienne, ne se sent pas menacée par le Front national en cas de réussite le 7 mai.
” Je suis en situation régulière. Mon mari et ma fille sont français “, a témoigné Sabrine qui s’inquiète plutôt par rapport à ses compatriotes tunisiens notamment ceux en situation irrégulière.
” Le Pen annonce un discours d’exclusion et de rejet de l’autre et des migrants en situation irrégulière “, a-t-elle souligné.
Les deux candidats s’affronteront mercredi soir lors d’un débat télévisé de l’entre-deux tours.

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Une première en Autriche. Au premier tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé dimanche 24 avril, les partis social-démocrate et conservateurs sont battus d’entrée de jeu.

Au deuxième tour le 22 mai prochain, Norbert Hofer du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) à mouvance national-libéral et eurosceptique, affrontera l’écologiste Alexander Van der Bellen du parti Vert autrichien (SPÖ), arrivé n°2 du premier tour avec 20,38 % des votes. Une autre première dans le pays.

Sont éliminés de la course présidentielle autrichienne : une candidate indépendante, Irmgard Griss (18,5%), le candidat social-démocrate Rudolf Hundstorfer (SPÖ) et le conservateur Andreas Khol (ÖVP), 11,2 % chacun.

Norbert Hofer réalise le score le plus élevé pour son parti à une élection nationale depuis 1945 : “C’est un résultat historique, qui reflète les qualités de Norbert Hofer, mais aussi une profonde insatisfaction vis-à-vis du gouvernement”, a déclaré le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache.

“Tristesse” du côté du chancelier autrichien Werner Faymann (SPÖ) qui a assuré que le gouvernement travaillerait “encore plus dur”. Quant au vice-chancelier Reinhold Mitterlehner (ÖVP), ce dernier a souligné les partis au pouvoir en coalition payaient le prix de “la peur du déclassement” d’une partie de la population et “d’une ambiance générale hostile à l’establishment”.

De plus, l’Autriche comme l’Allemagne a été secouée politiquement dans le cadre de la crise des migrants, avec l’arrivée de plusieurs milliers de personnes sur son sol. La montée du chômage, habituellement rare en Autriche, a pu également bénéficier à l’extrême-droite dans le pays.

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Le moins qu’on puisse dire est que les migrants n’ont plus la cote en Allemagne, au point qu’une dirigeante d’un parti anti-immigration se laisse aller à des propos impensables il y a quelques mois. « Nous avons besoin de contrôles efficaces afin qu’il n’y ait plus autant de demandeurs d’asile non enregistrés qui entrent par l’Autriche. Si nécessaire, les forces de police à la frontière devraient pouvoir faire usage de leur arme à feu, c’est inscrit dans la loi », a déclaré Frauke Petry, la responsable du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), droite dans ses bottes.

Un cap vient d’être franchi dans la libération de la parole, dans un pays où pendant des décennies les citoyens, horrifiés par les dérives sanglantes du régime xénophobe d’Hitler, s’astreignaient à une extraordinaire bienveillance vis-à-vis des étrangers. Manifestement cette parenthèse enchantée est fermée. Bon, évidemment la classe politique allemande fait toujours preuve de retenue et le syndicat de police GdP a déclaré « qu’aucun policier ne serait prêt à tirer », mais la sortie de la présidente de ce parti d’extrême-droite est un vrai coup de semonce. A souligner que cette formation prospère sur l’effroi d’une partie des citoyens allemands à la vue de ces milliers de réfugiés qui ont radicalement changé la physionomie de leurs villes. Les sondages la créditent même de 13% d’intentions de vote…

Le trop plein de migrants et les agressions de Cologne ont laissé des traces

Certes il y a de la résistance au sein de la classe politique, comme par exemple un député écologiste, Konstantin von Notz, qui a affirmé que cette responsable « fournit au terrorisme d’extrême droite la légitimation de ses crimes », ou encore le leader du groupe parlementaire des Sociaux-démocrates (SPD), Thomas Oppermann,  qui a parlé d’« une mobilisation de l’opinion publique insupportable contre les réfugiés ». Mais le fait est qu’une page a été tournée. La chancelière Angela Merkel a longtemps résisté à ses deux alliés de la coalition, qui réclamaient un tour de vis aux frontières pour stopper le flux des migrants, mais après en avoir accueilli près d’un million, le pays est quasiment saturé.

Par ailleurs les Allemands vivent de plus en plus mal le fait de prendre sur leurs épaules ce fardeau, alors que les autres pays trainent des pieds pour recevoir des réfugiés. La France n’envisage pas d’en accueillir plus de 25 mille, alors que les pays de l’Europe de l’Est ne veulent pas en entendre parler et se barricadent.

Enfin les agressions sexuelles à Cologne lors des festivités du nouvel an ont braqué la population contre les migrants. Même si les enquêtes ont démontré que les faits ont été commis majoritairement par des migrants venus du Maroc et d’Algérie, installés dans le pays depuis un moment et non les Syriens, l’amalgame se fait très vite dans la tête des Allemands. Depuis cette terrible nuit, les citoyens voient d’un autre œil les migrants…

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