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Nous venons d’apprendre d’une source bien informée qu’il a été décidé d’accorder un statut spécifique au corps commun de la fonction publique et ce lors d’une réunion tenue récemment à Tunis entre des hauts responsables de la fonction publique et des membres de l’UGTT. La satisfaction de cette demande vient après plusieurs manifestations entamées par les agents et cadres du corps commun de la fonction publique. Mais accorder un statut aux agents de la fonction publique n’est qu’un élément parmi plusieurs autres, sachant que dans la liste des doléances figurent aussi l’augmentation du salaire de base et la révision des primes spécifiques, sinon une grève générale aura lieu dans une semaine.
Il convient de rappeler à ce propos que la commission administrative de l’UGTT avait récemment annoncé dans un communiqué qu’il a été décidé d’entamer une grève dans le secteur public le 24 octobre prochain et une grève dans la fonction publique le 22 novembre, avec la convocation des instances administratives régionales.
A noter que le corps commun de la fonction publique est le seul corps dont les revendications n’ont pas été examinées depuis les années 80. Ainsi la prime kilométrique de ce corps varie entre 17 et 25 dinars tandis que la prime de rendement ne dépasse pas les 160 dinars par an, un montant inférieur aux primes attribuées aux autres corps.

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Le cabinet DIORH a récemment annoncé dans son enquête Total Remuneration Survey (TRS), que les salaires des cadres et managers marocains ont suivi une tendance à la hausse au cours de ces trois dernières années, rapporte le site Telquel.ma.

Les auteurs de l’étude ont analysé les fiches de paye de 28.000 employés de 166 entreprises opérant dans les principaux secteurs d’activités du pays comme l’industrie, la pharmaceutique, les biens de consommation ou encore la high-tech.

Le taux d’augmentation annuel moyen qui s’est établi à plus de 4 % sur les trois dernières années, relève le DIORH. Une inflation qui ne s’accompagne pas d’une croissance de productivité, bien qu’elle reste  liée à la rareté des talents et à la croissance de la demande en compétences plutôt qu’au rendement .

Résultat : les managers, tous métiers confondus, ont connu une hausse de 4 % alors qu’elle est de l’ordre de 3,8 % pour les cadres. Si l’on regarde dans le détail, on constate que ce sont les fonctions dites « support » (ressources humaines, finance, informatique) qui sont globalement mieux rémunérées.

Suivent l’ingénierie (avec une hausse de plus de 4,5 % pour les managers, 5 % pour les cadres), et les métiers liés à la logistique (2,6 % pour les managers, 3,5 % pour les cadres). « À poids de poste équivalent, le Maroc paye plus cher ses managers et cadres supérieurs qu’en Turquie, en Roumanie ou au Portugal , a encore précisé le DIORH.

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67% des Tunisiens ont déclaré qu’en Tunisie la corruption a augmenté. De plus, le nombre des Tunisiens qui ont affirmé que le niveau de la corruption a “fortement augmenté” est passé de 42% en 2015 à 55% en 2018. C’est ce qui ressort de l’Afro-baromètre politique révélé ce lundi 1er octobre 2018 à Tunis par la société “One to One”.

Les problèmes majeurs auxquels font face les Tunisiens sont la gestion de l’économie nationale (58%), le chômage (37%), la corruption (22%), le crime et la sécurité (21%), l’enseignement (13%), la pauvreté (12%), la santé (9%), l’instabilité (5%), l’infrastructure et les routes (4%), la démocratie et les droits de l’Homme (3%).

De plus, 64% des personnes interrogées estiment que le rendement du gouvernement en matière de lutte contre la corruption est “très mauvais” ou “plus ou moins mauvais“. 67% des interrogés pensent aussi que les efforts du gouvernement dans la lutte contre la corruption sont insuffisants.

Le même sondage conclut que les fonctionnaires de l’Etat (secteur public et administration) et les membres de l’ARP sont les plus corrompus. En effet, 3 sur 10 estiment que la “plupart” ou “tous” les fonctionnaires de l’Etat (secteur public et administration) ainsi que les députés sont les plus impliqués dans la corruption.

En revanche, la perception de la corruption en relation avec les hommes d’affaires a baissé de 19 points par rapport à 2015, passant ainsi de 45% à seulement 28% en 2018.

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6 Tunisiens sondés sur 10 (59%) environ sont «d’accord» ou «tout à fait d’accord» pour dire que les citoyens ordinaires peuvent contribuer efficacement à la lutte contre la corruption. Une proportion à peu près égale (61%), cependant, affirment que les gens risquent des représailles lorsqu’ils signalent des actes de corruption. C’est ce qui ressort de l’Afro-baromètre politique révélé ce lundi 1er octobre 2018 à Tunis par la société “One to One“.

Quatre répondants sur 10 (41%) seulement affirment qu’il est «quelque peu probable» ou «très probable» que les autorités réagissent lorsque des actes de corruption leur sont signalés. Une proportion égale (42%) affirme que c’est «pas très probable» ou «pas du tout probable».

Deux tiers (67%) des Tunisiens affirment que le niveau de corruption a augmenté durant l’année précédente. La proportion des citoyens qui affirment que le niveau de corruption a «beaucoup augmenté» s’est accrue de 42% en 2015 à 55%. La corruption est le troisième problème le plus important auquel les citoyens voudraient que le gouvernement s’attaque, après le chômage et la gestion de l’économie.

De plus, 64% des personnes interrogées estiment que le rendement du gouvernement en matière de lutte contre la corruption est “très mauvais” ou “plus ou moins mauvais“.  Les appréciations des citoyens quant aux efforts du gouvernement dans la lutte contre la corruption sont demeurées critiques depuis 2013 (67%).

Le même sondage a conclu que les fonctionnaires de l’Etat (secteur public et administration) et les membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sont les plus corrompus. En effet, 3 sur 10 estiment que la “plupart” ou “tous” les fonctionnaires de l’État (31%) ainsi que les parlementaires (30%) sont les plus impliqués dans la corruption.

En revanche, la perception de la corruption en relation avec les hommes d’affaires a baissé de 19 points par rapport à 2015, passant ainsi de 45% à seulement 28% en 2018. Les juges et magistrats sont considérés comme les moins corrompus.

Parmi les répondants qui ont eu affaire à des services publics durant l’année précédente, presque 2 sur 10 affirment avoir versé des pots-de-vin au moins une fois afin d’éviter des problèmes avec la police (17%) ou obtenir l’assistance de la police (15%) (Figure 6). Un sur 10 affirme avoir versé des pots-de-vin au moins une fois afin d’obtenir des pièces d’identité (12%), des soins médicaux (11%), des services ménagers (10%), ou des services dans les écoles publiques (8%).

Une grande majorité de Tunisiens affirment qu’aussi bien les riches que les personnes ordinaires pourraient verser des pots-de-vin ou faire usage de leurs connaissances personnelles pour éviter de payer des taxes, éviter d’aller devant les tribunaux ou pour enregistrer des terrains qui ne sont pas leurs. Les riches sont considérés comme les plus susceptibles de verser des pots-de-vin.

One to One for Research and Polling est un institut de sondage indépendant basé à Tunis et opérant dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ; il est le partenaire
dans la région de plusieurs réseaux de recherche tels que l’Afrobaromètre, le Baromètre Arabe, l’Indicateur arabe et d’universités de renom telle que l’université de Princeton, l’université
du Michigan ou l’université de Harvard.

L’Afrobaromètre est un projet de recherche panafricain indépendant et non partisan qui mesure les attitudes des citoyens sur la démocratie et la gouvernance, l’économie, la société civile et d’autres sujets.

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Le commerce d’armes illégales implique de hauts fonctionnaires à Djibouti, ce qui suggère que le terminal portuaire de Doraleh, actuellement sous contrôle du gouvernement et souffrant de contrôles douaniers perméables, sera de plus en plus mis à profit en tant que plateforme pour le commerce des armes. Toutefois, les flux les plus significatifs d’armes illégales continueront d’être déplacés vers des embarcations plus petites, via les communautés de pêcheurs sur la côte sud-est et via le projet de port de Garacad.

Au cours des dernières années, et jusqu’à aujourd’hui, le terminal de Doraleh exploité par DP World n’était pas utilisé pour le trafic d’armes. Cependant, des renseignements recueillis localement suggèrent que le terminal, qui est dorénavant sous le contrôle du gouvernement, pourrait à l’avenir être mis à profit comme centre de traitement pour le commerce illégal des armes.

Certains éléments laissent penser que le terminal de Doraleh sera de plus en plus utilisé pour le commerce des armes. Le président de l’Autorité portuaire et des zones franches de Djibouti (DPFZA), Aboubaker Omar Hadi, est un ami proche d’Ali Abdi Aware, un homme d’affaires très en vue qui a été à trois reprises candidat présidentiel dans la région du Puntland. Ils sont conjointement impliqués dans un projet dans lequel M. Aware est personnellement en charge de CAC International, la banque de l’ancien président du Yémen, Ali Abdallah Saleh. Cette banque a son siège social à Djibouti. Des renseignements recueillis localement suggèrent qu’Omar Hade a aidé à l’enregistrement de la banque et détient des parts dans celle-ci (« une partie des composantes investissement »). De plus, Omar Hadi a établi une succursale bancaire à Bosaso en mesure de blanchir de l’argent pour des institutions clandestines touchant aux importations d’armes du Yémen, car la banque est originaire du Yémen.

M. Aware est également très bien implanté dans le gouvernement du président Guelleh, c’est lui qui a mis en place l’assistance de la région du Puntland à Djibouti, donnant 900 chameaux à Djibouti lorsque le pays a eu un conflit armé avec son rival érythréen concernant les îles Doumeira contestées. Il a par ailleurs aidé Djibouti à obtenir un engagement d’investissement pour la construction de routes auprès du gouvernement saoudien en 2009 lorsque le général Adde Muse Hersi, aujourd’hui décédé, était président de la région du Puntland.

Effectivement, le commerce d’armes illégales à Djibouti s’étend aux plus hauts échelons du gouvernement. Des renseignements recueillis localement confirment qu’une entreprise qui, dans la version publique de ce rapport sera désignée par la Société Z, appartient à la famille Guelleh et gère le commerce d’armes. La Société Z s’occupe uniquement d’importations d’armes en Somalie. Ces mêmes armes sont alors souvent distribuées à des factions politiques soutenues par le gouvernement.

Tout cela laisse penser que le terminal de Doraleh commencera à jouer un rôle plus important dans le trafic d’armes régional. Des renseignements recueillis localement suggèrent que le port principal de Djibouti n’est pas sûr et que les procédures douanières sont poreuses, ce qui facilite les transferts illicites. Néanmoins, comme ce terminal restera l’un des principaux centres d’import-export de Djibouti, la surveillance internationale des flux de marchandises est ici élevée, ce qui limitera l’utilisation du port comme centre pour le commerce des armes. Toutefois, des sources indiquent qu’une bonne partie du commerce illégal d’armes n’a pas besoin de transiter par le port principal de Djibouti. Il est déplacé dans des embarcations plus petites via les communautés de pêcheurs sur la côte sud-est.

En outre, Djibouti est aussi dorénavant impliqué dans la construction du port de Garacad. Djibouti en est venu à suivre un désaccord politique avec le gouvernement somalien pour ce qui concerne le rapprochement Érythrée-Éthiopie-Somalie, à la suite de la réunion entre le président somalien et son homologue Afewerki à Asmara. Djibouti tire profit du désaccord sur la région du Puntland avec le gouvernement somalien au sujet du port de Garacad. Le premier ministre Hassan a récemment visité la région et a été invité à la grande ouverture du projet Garacad, mais il a refusé de faire de même alors que le gouvernement somalien a récemment commencé le plan de construction du port de Hobyo, à seulement 90 km de là.

Les tensions sont palpables entre le gouvernement somalien et Djibouti concernant son implication dans ce projet. Des renseignements recueillis localement suggèrent que le gouvernement somalien craint, à juste titre, que Djibouti l’utilise comme base pour transférer des armes du golfe d’Aden vers la région du Puntland, puis vers la Somalie elle-même (voir les commentaires précédents sur le soutien aux factions déstabilisantes en Somalie, comme al-Shabaab). À noter également que Garacad, ancien territoire pirate de 2008 à 2011, est une plaque tournante régionale pour le débarquement de cargaisons d’armes. Des bateaux aux allures de navires de pêche y débarquent toujours à des fins de contrebande.

C’est à Garacad que Djibouti joue son rôle le plus important dans le trafic d’armes régional. Les entreprises de logistique, de fret et de construction impliquées dans le projet de port de Garacad appartiennent souvent à de hauts fonctionnaires et officiers militaires de haut rang de Djibouti. La plupart des matériaux de construction pour le projet seront transportés par voie terrestre depuis Djibouti, ou expédiés via la côte au large de Garacad. Les occasions de contrebande d’armes y sont abondantes. Encore une fois, les rapports du Groupe de contrôle des Nations Unies pour cette région incluent les noms de certaines entités qui, selon des renseignements recueillis localement, sont toujours exacts.
Télécharger le rapport (en anglais)
 : https://bit.ly/2CcF7hr

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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront demain, mercredi 12 juillet 2018 une grève avec présence sur les lieux du travail, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 6 février 2018.

Le Secrétaire général adjoint du Syndicat de base des agents et cadres de la présidence du gouvernement, Aymen Dimassi a indiqué dans une déclaration récente à la Tap, que l’administration persiste dans son obstination en refusant l’exécution de l’accord du 6 février qui a conduit à la suspension d’une grève qui était prévue le 8 février 2018

Selon lui, les revendications des agents et cadres de la présidence du gouvernement s’articulent autour de l’exercice du droit syndical, de la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Il s’agit également de la mise en place d’un programme clair de formation qui touche tous les agents, de l’élaboration d’un code de classement des fonctionnaires par catégorie et de l’ouverture de postes d’intégration, a-t-il ajouté.

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La colère gagne du terrain depuis des mois pour ne pas dire des années au sein de la présidence du gouvernement. Un bon nombre de fonctionnaires et de hauts cadres se sont rassemblés, hier, mardi 29 mai 2018, pour revendiquer leur droit aux promotions, attendues depuis plusieurs années pour certains.

Une réunion a eu lieu le même jour entre Hédi Makni, le secrétaire général du gouvernement et certains fonctionnaires, mais aucune réponse officielle n’a encore été reçue.

En effet, selon nos sources, 70 fonctionnaires et hauts cadres seraient en attente de promotions. Un des protestataires attend depuis deux ans…

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Lundi, le 14 de ce mois, fut l’occasion pour l’association KAAT de lancer ses activités pour l’année 2018 à l’hôtel Acropole au Lac 1.

KAAT (KOICA Alumni Association of Tunisia) est une nouvelle association qui regroupe les fonctionnaires publics qui ont participé aux programmes de renforcement de capacités proposé par la KOICA.

En effet, dans le cadre du programme de renforcement des capacités initié par le gouvernement coréen visant à partager l’expérience de la Corée et son expertise dans le monde, des programmes de formation sont organisés sur invitation pour aider les pays à développer leurs ressources humaines et disséminer le savoir-faire coréen. Le nombre de participants tunisiens à ces formations a atteint plus de 931 en 2018.

La cérémonie a été inaugurée par un mot de bienvenue de la directrice pays de la KOICA en Tunisie, Mme Moonjung Choi et Mr. Adel Gouider, Président de l’association et directeur de l’institut de leadership administratif à l’Ecole nationale de l’administration.

L’association a pour but de promouvoir des activités sociales, culturelles et éducatives, mettre l’expérience et le savoir faire de ces membres au service des deux pays afin d’organiser des séminaires et des événements.

Lors de cet événement, les alumni ont partagé leurs expériences lors de leur visite en Corée, ce qui leur a permis de se constituer un réseau professionnel international. Le KAAT devrait certainement jouer un rôle crucial pour renforcer l’amitié entre la Tunisie et la Corée.

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L’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) lance la première partie de son programme de bourses de master pour l’année 2018.

Cherchant d’avantage à contribuer au développement et au renforcement des capacités des fonctionnaires du gouvernement tunisien, l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) lance un appel à candidature pour une panoplie de programmes de Master ciblant différents secteurs dans les universités coréennes les plus prestigieuses.

A l’instar des années précédentes, ces bourses seront réservées aux fonctionnaires Tunisiens désirant développer leurs compétences dans l’un des domaines proposés par la KOICA.

Les dossiers de candidature et les documents contenant les informations relatives aux programmes de master sont disponibles en téléchargement sur le lien suivant: http://training.koica.go.kr/ (Onglet: PROGRAM)
Les dossiers doivent être envoyés au bureau de la KOICA en Tunisie avant le 2 Mars 2018.

Les FONCTIONNAIRES intéressés devront déposer leurs candidatures à travers leurs ministères de tutelle et puis à travers le Ministère des Affaires Etrangères.

Un numéro de téléphone (71 894 587 / 21 228 263), un email (abdelhaksouissi@overseas.koica.go.kr / abdelhaksouissi@gmail.com) et la page Facebook de la KOICA sont également à la disposition des candidats.

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Le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des forces d’intervention a exprimé, jeudi, dans une déclaration communiqué, son “refus catégorique de la mesure relative à l’augmentation de 1% à 2% de la contribution des adhérents au système d’épargne retraite”.
Une telle mesure proposée par la Mutuelle des fonctionnaires de la sécurité nationale, des prisons et de la réhabilitation ayant été relayé récemment dans certains milieux sécuritaires porte atteinte aux droits des adhérents et à leur pouvoir d’achat, a estimé le syndicat.
Le syndicat a, dans ce contexte, mis en garde le président du conseil d’administration de la Mutuelle contre les éventuelles répercussions de la mise en application d’une telle mesure.

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Le député Ghazi Chaouachi a indiqué, lundi, que des députés du bloc démocratique et du bloc ” Al Horra de Machrou Tounes ” ainsi que des indépendants déposeront ce lundi une pétition auprès de l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des lois contre le projet de loi relatif à l’octroi d’un congé exceptionnel aux agents publics candidats à l’élection présidentielle, législative, régionale et municipale.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Chaouachi a expliqué que la pétition est en cours de finalisation après avoir recueilli les 30 signatures de députés nécessaires pour le dépôt de la pétition. ” Elle inclut un recours contre les trois articles de la loi 78-2017 pour violation des dispositions du troisième alinéa du Préambule de la Constitution et des articles 10, 15 et 21 “, annonce-t-il.

Il a souligné que les dispositions de cette loi sont contraires au principe d’égalité entre les citoyens et favorisent la discrimination entre eux en accordant des privilèges à certaines personnes et pas d’autres. Selon lui, les dispositions de cette loi favorisent, également, le gaspillage de l’argent public en finançant certaines personnes à partir de fonds publics.
Chaouachi a souligné que cette loi porte, en outre, atteinte à la neutralité de l’administration qui soutiendrait ses agents en leur donnant des congés payés au détriment du bon fonctionnement de l’établissement public. ” Se porter candidat à des élections est l’expression d’une ambition personnelle. Or, l’administration se doit de faire preuve de neutralité comme le stipule l’article 15 de la Constitution “, estime Chaouachi.

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«La corruption est pire que sous Ben Ali». C’est ce qu’affirme la fondation Carnegie. La même fondation aurait pu affirmer la même chose pour ce qui concerne la mauvaise gestion des ressources de l’Etat, notamment en fiscalité et cotisations sociales. Supposée rétablir la justice et l’équité fiscale, la révolution, dite du printemps arabe tunisien, aura finalement approfondi cette perception d’une fiscalité qui frappe plus les riches que les pauvres. Désormais, tout le monde n’est pas égal devant le fisc. La révolution a démocratisé cette inégalité, en assurant son expansion aux fonctionnaires de l’Etat qui sont la «caste» la mieux payée (Plus de 16,3 Milliards DT, avec le crédit fiscal de 2017). Désormais aussi, tous les citoyens ne sont plus égaux devant les cotisations sociales. Certains se doivent de la payer pour avoir droit à la pension de retraite. D’autres ne la paient plus et gardent leurs droits intacts à une retraite pleine et entière. Démonstration :

  • Votre retraite sans payer vos cotisations aux caisses sociales

Des employés de la CNSS qui ne paient plus leurs cotisations et qui reçoivent leur retraite. Cela semble impossible. C’est pourtant le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, qui l’affirmait, pour la seconde fois (la première étant en décembre 2016) le lundi 24 octobre 2016 sur la radio privée Mosaïque Fm. «Les employés des caisses sociales ont des retraites sans verser leurs cotisations. Il a ajouté que ces privilèges spéciaux étaient en vertu d’un accord signé en 2011 pour mettre fin à leurs protestations à l’époque, soulignant qu’environ 5000 employés ne paient pas leurs cotisations mensuelles comme le reste des employés et pourtant reçoivent une pension et choisissent le système qu’ils privilégient», indiquait ainsi le ministre de Youssef Chahed. C’était donc, comme ne l’avait pas précisé le ministre des Affaires sociales, pendant le gouvernement de l’actuel chef de l’Etat Béji Caïed Essebssi, qui donnait ainsi le top au retour des mauvaises pratiques de gestion des ressources publiques, que cette première injustice sociale aurait été commise. La retraite des employés de la CNSS, est assimilée à une institution financière avec un niveau et un nombre de mensualités de salaires similaires. L’information n’est donc pas nouvelle. Elle n’a pourtant ému personne parmi les défenseurs des droits économiques et sociaux et les combattants acharnés des passe-droits des prévarications. Comme avant 2011, tant que seul l’Etat est lésé, cela ne dérange personne !

  • Un autre crédit d’impôt en guise de salaire qui consacre l’iniquité fiscale

Pour la seconde année consécutive, des fonctionnaires perçoivent l’augmentation salariale sous forme d’un crédit d’impôts, banalisant ainsi le principe de l’injustice fiscale. La loi de finances complémentaire pour l’exercice 2017 comporte uniquement 3 articles. Le 3ème stipule ainsi que «les fonctionnaires, de l’Etat, des collectivités locales, des entreprises publiques à caractère administratif, bénéficieront à partir du mois de janvier 2018 et jusqu’à décembre de la même année, d’un crédit d’impôt, consistant en une baisse de la retenue à la source sur leurs salaires, égale au montant net de l’augmentation salariale programmée pour les années 2017 et 2018 (…). Le crédit d’impôt comporte le montant restant des augmentations salariales programmées pour 2017 et qui ont été accordées sous forme de crédit d’impôt». Le gouvernement de Youssef Chahed avait promis aux bailleurs de fonds de la Tunisie cette procédure, peu orthodoxe, en matière d’augmentation des salaires. Il sera ainsi obligé d’y recourir, consacrant le piétinement du sacrosaint principe de l’égalité de tous les citoyens devant la fiscalité. C’est ainsi que, pour la seconde année, les fonctionnaires de l’Etat ne paieront pas d’impôt ou presque et ne seront notamment que partiellement assujettis à la retenue à la source, alors que les employés du secteur privé y seront pleinement assujettis. Nous passerons sur le recours, pour la seconde fois et peut-être pas la dernière, à ce genre d’entourloupette financière qui faussera, entre autres, le calcul du rendement de la fiscalité directe au profit des caisses de l’Etat. Nous passerons aussi sur l’image que donnera ce genre de procédés, qui s’apparenterait presque à de la mauvaise gestion, aux bailleurs de fonds sur la gestion des deniers publics par le gouvernement tunisien.

  • L’emploi fictif, c’est juste pour juger les autres

Plus d’un ancien responsable a été traduit en justice, pour chef d’emplois fictifs accordés aux autres. Et pourtant, ce sont entre 4.000 et 5.000 fonctionnaires tunisiens qui perçoivent des salaires, avec toutes les primes qui les accompagnent, et qui ne livrent aucun travail. C’est même un directeur de la fonction publique qui l’affirme. Cela ne ressemble pas à de l’emploi fictif, c’est de l’emploi fictif. Ce ne sont pas d’anciens responsables de l’ère Ben Ali qui l’ont permis, ce sont les responsables, issus de la «révolution» venus redresser les torts et tourner la page du passé, qui l’ont fait. Personne n’a pourtant cherché à arrêter cette hémorragie et encore moins à traduire les responsables en justice, ni Youssef Chahed, ni les chefs de gouvernement qui l’ont précédé !

Et alors que certains anciens responsables traînent encore des affaires de ce genre, l’emploi fictif a même été érigé en institution, dans la Tunisie de la révolution du redressement des torts et de la justice retrouvée. Il en est ainsi depuis de longues années, des millions de dinars versés aux différents «sociétés» dites d’environnement qui recrutent toujours. En 2015, on évoquait déjà les chiffres de 300 MDT pour les travailleurs de l’environnement et 265 pour ceux des chantiers ! Qui dira un jour que c’est de l’emploi fictif, financé par le budget de l’Etat et les deniers publics ?

  • Les hommes d’affaires oui, les riches footballeurs non !

Ils sont des dizaines, sinon des centaines, les joueurs de football qui sont payés en millions de Dinars et qui ne paient rien car ils sont exemptés d’impôts. Des joueurs millionnaires et des clubs de football archimillionnaires qui vendent et achètent des joueurs, en local comme à l’international et qui paient des entraîneurs en devises, sans qu’ils ne soient un jour inquiétés par le fisc. Il fut un temps, celui de l’ancien président, où deux entraîneurs avaient fait l’objet de redressements fiscaux. Cela n’a jamais été refait. Le fisc, c’est bon pour les hommes d’affaires que tout le monde envie, mais pas pour tous les millionnaires.

Au pays des niches fiscales iniques et des privilèges, cela n’inquiète personne, même pas les ardents combattants de l’évasion fiscale ! Le balai citoyen les touchera-t-il un jour ? Il y a peu de chance qu’il le fasse, car le balai n’est pas aussi citoyen qu’on le dit ! La révolution n’a pas enlevé les privilèges. Elle les a continués.

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Intervenant sur les ondes de la radio Express fm ce mardi 17 octobre 2017, le directeur du service des Congés maladies au ministère de la Fonction publique, Salaheddine Khlifi, a affirmé qu’entre 4000 et 5000 fonctionnaires tunisiens dans l’administration publique perçoivent leurs salaires pour un emploi fictif.

Le responsable a, en outre, ajouté que le nombre des congés maladies est très élevé, notamment dans le secteur de  l’Éducation, suivi par celui de la Santé.

Il a, de même, assuré que 98% des certificats médicaux sont délivrés par des  psychiatres.

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 “La cession de certaines parts dans les banques publiques peut avoir un impact positif sur le plan financier du moment que les nouveaux participants vont renflouer le capital desdites banques”. C’est ce qu’a indiqué Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal, enseignant universitaire dans une interview accordée à Africanmanager, soulignant toutefois que l’idée principale consiste à ouvrir le capital à de nouveaux actionnaires dont l’apport financier peut aider à la restructuration de ces banques. Mais l’idéal, selon lui, serait de fusionner les trois banques publiques, à savoir la BNA, la STB et la BH, afin d’avoir une banque très solide et d’une dimension plus importante.

En outre, l’expert en fiscalité a estimé qu’il demeure convaincu que l’existence d’une importante banque publique peut aider énormément à l’exécution de la politique de l’État pour promouvoir l’investissement dans certains secteurs clés et surtout pour aider les PME et les nouveaux promoteurs.
Évoquant le scénario du gouvernement de faire partir volontairement 10 mille emplois de la fonction publique, il a tenu à préciser qu’on parle de la libération de 50.000 employés de la fonction publique dont 10.000 emplois durant l’année 2017. “En réalité, la libération de ces employés est dictée par l’obligation de comprimer le nombre important des fonctionnaires de l’Etat dont le nombre total avoisine les 650.000 fonctionnaires pour une population globale de l’ordre de 11 millions d’habitants, alors qu’au Maroc, par exemple,  le nombre des fonctionnaires est de l’ordre de 370.000 emplois pour une population globale de 30 millions d’habitants”, a-t-il expliqué.

Cette situation a engendré, selon lui, une masse salariale s’élevant à 13.700 MD au titre de l’année 2017, ce qui représente 42,54% de l’ensemble des recettes budgétaires qui s’élèvent à 32.200 MD et avoisine les 14% du PIB. “A mon avis, le gouvernement est obligé de suivre cette politique consistant à alléger le poids de la masse salariale dans la fonction, afin d’atténuer son impact sur le Budget de l’Etat d’un côté, et de respecter ses engagements vis-à-vis du FMI, d’un autre côté, surtout que celui a bloqué la 2ème tranche du prêt accordé à la Tunisie qui s’élève à 350 MD  et ce, en attendant l’octroi de la troisième tranche d’égal montant”.

Concernant les  déclarations de certains experts qui ont alerté sur la disparition des compétences des institutions de l’État, Mohamed Salah Ayari a indiqué qu’au contraire, cette mesure va alléger le budget de l’État, tel qu’indiqué ci-dessus. “Mais pour ce qui est du risque qui peut affecter les compétences au sein de la fonction publique, je demeure persuadé que la fonction publique regorge de compétences, surtout que la libération du nombre déclaré peut être bien étudiée pour ne toucher que les employés qui ne jouent pas un rôle prépondérant dans l’Administration”, a-t-il dit.

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Le Conseil de la ville de Casablanca, piloté par le maire Abdelaziz El Omari, du PJD (Parti de la justice et du développement), va mettre au régime quelque 15.000 employés. A partir de ce mois de janvier, c’est baisse de salaire pour ce petit monde, et pas peu, puisque les rémunérations de tous ces agents relevant du Conseil de la ville et des 16 arrondissements de Casablanca vont être amputées de 30%, rapporte le quotidien Assabah ce jeudi 12 janvier.

Le maire, réduction des dépenses publiques oblige, n’y est pas allé avec le dos de cuillère en supprimant les indemnités affectées aux heures supplémentaires et aux travaux insalubres et salissants, qui permettaient aux agents d’arrondir les fins de mois. Dur dur… Mais pour la ville, c’est tout bénef avec une économie de 100 millions de dirhams.

C’est par un simple arrêté municipal que les intéressés ont appris la mauvaise nouvelle, prise en catimini par les administrateurs de la ville, par vote, lors de la dernière session ordinaire du Conseil. Même les syndicats n’y ont vu que du feu au départ et n’ont découvert le pot aux roses que dernièrement. Dès qu’ils l’ont su, la grogne est montée. L’Organisation démocratique du travail (ODT) s’est ainsi plainte auprès du wali de la Région et du ministère de l’Intérieur, les appelant à tordre le bras à la mairie pour la faire revenir sur ces coupes budgétaires. Affaire à suivre…

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Le ministère de la Fonction publique, et de la Gouvernance lancera prochainement une formation en ligne qui ciblera l’ensemble des fonctionnaires dans la fonction publique. C’est ce qu’a annoncé la directrice générale de la Formation et du Perfectionnement des Compétences au sein de ce département, Khaoula Labidi.
Dans une déclaration exclusive accordée ce mercredi 11 janvier à Africanmanager, elle a précisé qu’il s’agit d’un projet national ayant obtenu l’accord du gouvernement. « C’est une opportunité et même l’une parmi d’autres solutions visant à promouvoir le rendement de l’administration qui fait actuellement l’objet de sérieuses critiques», a-t-elle dit. Ce projet pilote touchera l’ensemble des fonctionnaires dont le nombre s’élève à 630 mille tout en adoptant les nouvelles technologies de manière à améliorer leurs compétences. Khaoula Labidi a par ailleurs signalé qu’un comité de pilotage a été créé pour s’accorder sur ce projet et rechercher les financements nécessaires à sa mise en place.

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La Côte d’Ivoire, qui n’avait pas connu de poussée de fièvre majeure depuis la crise post-électorale de 2010-2011 et qui surfait jusque-là sur une croissance soutenue, commence à inquiéter. En effet à peine deux jours après la mutinerie des militaires dans plusieurs villes du pays, qui a rappelé de très mauvais souvenirs, les agents de la fonction publique haussent le ton en se lançant dans un mouvement de grève de 5 jours, rapporte Africanews.

Les raisons de la colère : Une réforme des retraites qui revoit drastiquement à la baisse les pensions de retraite, de 30 à 50 %. Les fonctionnaires exigent aussi une hausse des salaires. Le gouvernement, qui vient de démissionner pour laisser la place à un autre, suite à la victoire de la coalition au pouvoir aux dernières législatives, sera bien content de filer ces patates chaudes à la prochaine équipe. En attendant il devra trouver des solutions pour calmer la grogne qui monte, monte, dans un pays qui avait retrouvé sa stabilité et la prospérité.

Dans le détail, le gouvernement projette de faire passer l‘âge de la retraite de 55 à 65 ans pour les hautes fonctions. Les cotisations montent en conséquence, de 6 à 8,33 % du salaire, alors que les pensions fondent, selon les catégories.

Les syndicats sont montés au front, profitant de la brèche ouverte par le gouvernement ; 50 syndicats de la fonction publique exigent le ‘‘paiement des arriérés des revalorisations salariales d’un montant global de 243 milliards de francs CFA (soit 371 millions d’euros)”, d’après l’AFP. Les protestataires mettent la pression en réclamant ‘‘des réponses immédiates’‘ à leurs doléances. En d’autres mots pas question de laisser le nouveau gouvernement s’installer tranquillement…

A noter que l’administration ivoirienne compte plus de 200.000 agents, selon les chiffres officiels.

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Selon une récente enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), le salaire net moyen mensuel d’un Algérien est de 39.200 DA (à peu près 354 dollars) en 2015, à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, rapporte « Tsa ».

En 2015, le salaire net moyen mensuel a ainsi évolué de 3,8% par rapport à l’année 2014 durant laquelle il était de 37.800 DA, sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite), selon la même source.

D’après la même source, ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise Tsa.

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Entre 1500 et 2000 fonctionnaires sont appelés à assurer les permanences, le samedi, de certains de services de l’Etat, a déclaré le directeur général de la réforme administrative et de l’administration électronique au sein du ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance, Khaled Selmi.

Le responsable a dans ce cadre ajouté lors d’une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » que 500 points relevant de plusieurs établissements dont notamment la Poste, Telecom, STEG, SONEDE, bureaux d’emplois, municipalités et recettes des finances sont concernés par cette nouvelle décision.

Il a par ailleurs souligné que ces permanences seront effectuées à partir de ce 19 novembre, à condition que les employés concernés soient rémunérés ou qu’ils profitent d’une demi-journée de congé au cours de la semaine.

Il est à rappeler qu’il a été décidé d’assurer une permanence le samedi afin de faciliter l’accès aux services pour les citoyens et réduire le temps perdu dans les files d’attente.

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