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Hafedh Caïd Essebsi

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On sait que le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), rêve de s’asseoir sur le siège de l’ARP déserté par Hatem Chahreddine Ferjeni, l’actuel secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères. On sait aussi qu’il n’a pas l’intention de se jeter aveuglément dans la mêlée de la législative partielle de l’Allemagne et qu’il va sonder le terrain avant, jauger ses chances et celle de ses adversaires, histoire de s’éviter un revers qui pourrait être un coup d’arrêt à sa volonté de mettre la main, officiellement, sur le parti au prochain congrès électif. Et bien Ennahdha, en bon compagnon de route de Nidaa Tounes, quoique malmené dernièrement par le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi (BCE), a dégagé la voie à son fils…

Le chef du bloc parlementaire d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a annoncé la couleur, sur Mosaïque Fm hier mercredi 18 octobre 2017, en déclarant ceci : «Nous ne sommes pas des loups en quête d’une proie ! Nous sommes des humains avec des principes ! De plus, un siège de député en plus ou en moins ne change rien pour Ennahdha. Nous avons décidé de ne pas rivaliser en cédant ce poste à Nidaa Tounes». Voilà, c’est clair : HCE, dont les adversaires se dévoilent depuis le 16 octobre 2017, en aura un moins, et pas des moindres !

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On connait les ambitions du fils du président la République, Hafedh Caïd Essebsi (HCE) : Le directeur exécutif de Nidaa Tounes veut d’abord arracher un siège au Parlement, histoire d’asseoir une légitimité politique que beaucoup dans ses rangs lui contestent, avant de mettre le grappin sur le parti au prochain Congrès électif.

On connait moins les ambitions du chef du gouvernement, Youssef Chahed, même si ses proches lui en prêtent. Les mêmes proches, des deux camps, ont fait des confidences à Jeune Afrique. Et selon eux, la tension entre les deux hommes est à son paroxysme…

La garde rapprochée de HCE a déclaré que les obsèques de Slim Chaker, ministre de la Santé, ont le théâtre d’une friction entre le locataire du palais de la Kasbah et le directeur exécutif de Nidaa Tounes autour de l’oraison funèbre.

Essebsi junior, pour défendre son “bon droit” de faire l’éloge du défunt, a déclaré que Chaker faisait partie de la formation qu’il dirige, alors que Chahed a fait prévaloir le statut de ministre de Chaker dans son gouvernement au moment de son décès. Bref, un bras de fer qui peut paraître futile mais qui préfigure peut-être un combat plus musclé à l’avenir, quand il s’agira de conduire le parti aux prochaines échéances électorales…

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Le dépôt des candidatures pour les législatives partielles (Circonscription d’Allemagne) se fera du 16 au 22 octobre 2017 de 8h00 à 18h00 dans les locaux de la section de l’instance sectorielle de l’ISIE, en Allemagne, et au siège de l’ambassade de Tunisie à Berlin.
C’est ce qu’a indiqué l’Instance supérieure indépendante pour les élections, vendredi, sur son site.
Un guide des candidatures pour les législatives partielles a été publié à cette occasion, a ajouté l’ISIE. Il comporte notamment le cadre juridique des élections, les conditions liées à la candidature, les principes des listes de coalition, partisanes ou indépendantes.
Le guide destiné, aussi, aux électeurs, aux partis, à la société civile et à tous les partenaires de l’opération électorale, comprend, également, les différentes phases du processus électoral.
Les législatives partielles en Allemagne sont prévues les 15, 16 et 17 décembre 2017.

Selon le calendrier établi par l’ISIE, l’inscription des électeurs en Allemagne a débuté le 7 octobre et devrait s’achever le 15 octobre. La campagne électorale aura lieu du 23 novembre au 13 décembre. Le 14 décembre sera la journée du silence électoral.
Ces législatives partielles sont organisées pour remplir la vacance de siège du député de la circonscription d’Allemagne, Hatem Chahreddine Ferjani, qui avait présenté sa démission du Parlement suite à sa nomination en tant que secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, chargé de la diplomatie économique.

A noter que le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caid Essebsi, se verrait bien sur le fauteuil de Ferjani, pour enfin avoir le verni du mandat électif sans lequel l’avenir politique dont il rêve est difficilement envisageable…

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A propos de l’appétence du directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, pour un siège de député à l’ARP, celui de Hatem Chahreddine Ferjeni, qui vaque à d’autre occupations (il a été coopté par Youssef Chahed, en tant que secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères), le conseiller politique de Nidaa Tounes, Borhen Bsaïes, a dit que l’affaire est encore d’actualité. Mais la donne a un peu changé, en cela que HCE veut prendre toutes les précautions avant de se lancer : “il se rendra en Allemagne, en compagnie d’une délégation du parti, pour sonder le terrain», a confié Bsaïes sur Shems FM hier vendredi 22 septembre 2017. En d’autres termes, le “patron” de Nidaa Tounes tient à évaluer ses chances de succès pour s’éviter une déroute qui ferait tache dans la perspective du congrès électif de Nidaa Tounes, prochainement.

S’agissant des bruits selon lesquels le fils du président de la République lorgne le fauteuil du président du Parlement, Mohamed Ennaceur, le conseiller politique les a démentis catégoriquement, allant même jusqu’à qualifier la rumeur de scénario à la «Hitchcock». Il a argué ceci : «Les députés Nidaa Tounes ont renouvelé leur confiance en la personne de Mohamed Ennaceur». Il a ajouté que ceux qui ont propagé la chose livrent un combat d’arrière-garde en accusant “le chef de l’Etat de vouloir offrir la présidence de l’ARP à son fils. Chose impossible !», assène-t-il…

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Le parti sorti majoritaire des élections législatives de 2014, Nidaa Tounes, va bientôt élire sa direction, mettant fin à une anomalie qui a duré des années. Le directeur exécutif, Hafedh Caïd Essebsi, a en effet appelé à travers son canal de prédilection, sa page Facebook, le jeudi 21 septembre 2017, tous les militants à commencer à préparer ce congrès électif.

«Un congrès démocratique et transparent que nous avions l’intention d’annoncer après le scrutin municipal. Puisqu’il a été reporté, notre congrès devra se tenir avant. Tous les nidaïstes doivent se préparer à assurer le succès de ce rendez-vous qui sera une nouvelle étape dans l’édification de Nidaa Tounes, une grande formation nationale rassemblant tous ceux qui croient au projet national tunisien matérialisé par l’Etat de l’indépendance», a déclaré HCE…

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Le conseiller politique de Nidaa Tounes, Borhen Bsaies, a déclaré ce jeudi 7 septembre 2017 que le parti va soumettre le nom de son directeur exécutif, Hafedh Caïd Essebsi, pour prendre la place du député Hatem Chahreddine Ferjeni, appelé à d’autres fonctions (secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères).

Par ailleurs il a affirmé qu’il est question d’installer HCE au poste de député de la circonscription d’Allemagne, lors des législatives partielles censées se tenir dans les 90 jours à venir. Par ce biais, le directeur exécutif de Nidaa Tounes entrerait enfin à l’Assemblée des représentants du peuple, lui qui avait bataillé aux législatives de 2014 pour avoir l’investiture du parti dans la circonscription de Tunis, mais le choix s’était porté sur une autre candidate…

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A en croire le statut facebook du directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, le parti est décidé à en découdre avec tous ceux qui s’opposeront à son “droit” de se tailler la part du lion au prochain remaniement ministériel. Ce lundi 28 août 2017, il a écrit ceci sur sa page FB : «suite aux différentes sorties relatives au futur remaniement ministériel, je tiens à revenir sur tout ce qui a été lu et entendu de la part de ceux qui s’en prennent à la volonté de Nidaa Tounes de désigner des candidats à des postes ministériels au prochain remaniement. Ces gens-là semblent étonnés par le fait que le parti ait l’intention d’installer les siens dans cette future équipe gouvernementale».

HCE a ensuite rappelé, pour ceux qui l’auraient oublié, que «Nidaa Tounes est le parti qui a obtenu le plus grand nombre de voix aux dernières élections législatives et présidentielles» et que paradoxalement «c’est le parti qui a obtenu le moins de postes ». Pour le “patron” de Nidaa Tounes, il faut réparer cette injustice en apportant un correctif à la représentativité de Nidaa Tounes lors des prochaines nominations ministérielles.

Puis il a dit son mot sur cette agitation autour du choix de technocrates, défendu notamment pas l’UGTT, l’UTICA et son père, le président de la République, Béji Caïd Essebsi. Pour HCE, «le politique est celui qui détient la vision politique et pour les matérialiser, il a besoin de compétences et pas l’inverse. Il est illogique qu’un technocrate se transforme en politique et qu’il soit par la suite imprégné par une vision et une orientation politique» a-t-il asséné. Il a aussi ajouté que «le pouvoir tel qu’il est conçu dans toutes les expériences politiques est avant tout une affaire politique et non administrative. Les technocrates sont donc les instruments politiques mis à la disposition du pouvoir et non le contraire».

Le directeur exécutif de Nidaa Tounes a conclu en ces termes : Les débats autour d’un gouvernement de compétences ou d’un gouvernement d’indépendants sont «des mots vides de sens dont le seul but est d’éjecter Nidaa Tounes du coeur du pouvoir pour opérer un coup d’Etat contre la volonté des citoyens au scrutin de 2014».

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Le directeur exécutif du mouvement Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi a invité, lundi, Mohamed Ben Salem, membre du Conseil de la Choura du mouvement Ennahdha, à ne pas s’ingérer dans les affaires internes de Nidaa Tounes.

” J’invite M. Mohamed Ben Salem à ne pas s’ingérer dans les affaires internes de Nidaa Tounes, surtout que nous prenons soin de ne pas interférer dans les affaires internes des autres partis. S’il (Mohamed Ben Salem) cherche à se livrer à des règlements de comptes politiques personnels, nous refusons d’impliquer les dirigeants du parti et le nom de Nidaa Tounes dans cette affaire “, a écrit Hafedh Caïd Essebsi dans un post publié lundi sur sa page Facebook.
Dans une déclaration dimanche à l’agence TAP, Mohamed Ben Salem a estimé que” le président du Mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi n’aurait pas dû évoquer la question de l’avenir politique du chef du gouvernement, Youssef Chahed “.
Mardi dernier, sur le plateau de la chaîne de télévision privée ” Nessma “, Rached Ghannouchi, avait appelé ” le gouvernement d’union nationale (GUN) à se concentrer sur les défis économiques de la Tunisie et les élections municipales au lieu de se focaliser sur l’avenir politique d’un ministre ou d’un chef du gouvernement “.
Pour Mohamed Ben Salem, les propos tenus par le président du Mouvement Ennahdha Ghannouchi risquent d’être compris comme une partie prise au directeur exécutif du parti Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi qui, a-t-il noté, ” est en conflit avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed “.
Ben Salem a également tenu à souligner que ” les positions des membres du Conseil de la Choura au sujet des propos tenus par le président du Mouvement, Rached Ghannouchi sont divergentes “.
Dans une déclaration de presse dimanche, au terme des travaux du Conseil de la Choura (5et 6 août), le président du Conseil, Abdelkarim Harouni a affirmé que les déclarations du président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, représentent la position officielle du parti.
Il a également, souligné que le mouvement soutient le gouvernement d’union nationale et ses priorités économiques et sociales fixées dans le Document de Carthage.

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Intervenant sur les ondes de Shems fm, Leila Chettaoui, députée de Nidaa Tounes, a qualifié le directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, de cheval de Troie.

Suite aux déclarations du député Taïeb Madani l’accusant d’avoir été à l’origine des enregistrements fuités du parti, Leila Chettaoui a affirmé que Nidaa Tounes est mort.

Elle a affirmé qu’une mafia formée par des hommes d’affaires en relation avec des parties étrangères a mis la main sur le parti dans le but d’accéder au pouvoir.

La députée a aussi affirmé que Hafedh Caïd Essebsi est entouré par des opportunistes, parmi eux des hommes d’affaires ayant des liens avec l’étranger et qui cherchent à soigner leurs propres intérêts.

Leila Chettaoui a ajouté que la direction de Nidaa Tounes a écarté plusieurs de ses compétences qui avaient refusé de se soumettre.

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Il est impossible d’être un maître quand on n’a pas été soi-même un élève. C’est valable dans tous les domaines de cette existence. Le départ précipité du dictateur a mis à nu le désert en matière de politique politicienne, ne parlons pas de la démocratie. Le moule de Ben Ali n’a pas fabriqué les hommes politiques capables de porter sur leurs épaules les nombreuses aspirations de la population. Et comme la nature a horreur du vide, des dirigeants autoproclamés et d’autres qui ont été élus, parfois mal élus, ont revendiqué leur droit à conduire les destinées de la Tunisie. Cela a valu au pays bien des déboires, et même des tragédies tels que les assassinats politiques, les départs de milliers de jeunes vers les zones de conflit, le naufrage économique, des tempêtes sociales, etc. Parmi ces phénomènes, et épiphénomènes, il y a le surgissement d’une nouvelle génération de leaders politiques, qui n’ont de leader que le nom, mais qui font beaucoup de mal à cette démocratie à laquelle la Tunisie s’essaye. Hafedh Caïd Essebsi (HCE), le fils du locataire du palais de Carthage, Béji Caïd Essebsi (BCE), en fait incontestablement partie.

L’affaire rocambolesque et pathétique à bien des égards de la fuite des enregistrements de la réunion de Nidaa Tounes, où des vertes et des pas mûres ont été débitées sur le mini remaniement ministériel et sur son instigateur, Youssef Chahed, est symptomatique de ce microcosme politique qui sent le moisi, alors qu’il est censé servir de locomotive à des citoyens déboussolés et qui pensaient avoir remis les clés de la maison à une élite responsable. Le réveil est brutal, archi douloureux et de mauvais augure pour la nécessaire entreprise de reconstruction d’un pays sinistré dans bien des aspects. Que peut-on attendre du directeur exécutif du parti sorti majoritaire des dernières législatives quand il descend à ce niveau : « Tant que le vieux est à Carthage, rien ne nous échappera, ne vous inquiétez pas, il est un calculateur » ? Pas grand chose, assurément. Et je ne vous parle pas du pétrin dans lequel il met le papa, lui qui a toujours prétendu qu’une fois sur le fauteuil du président de la République, il se tiendrait au-dessus de la mêlée, à équidistance entre tous les partis politiques… Bref le plus neutre du monde. Et bien avec ce que son fils vient de déballer sur la place publique, contre son gré, cette posture d’un BCE irréprochable a pris un sacré coup…

Un fils très encombrant

Le chef de l’Etat paie sans doute sans doute là son refus de calmer les ardeurs et stopper les errements de HCE, malgré les appels réitérés. Un refus qu’il a martelé dans son dernier livre, arguant le droit de son fils de se lancer dans la bataille, comme M. et Mme tout le monde. Sauf que le directeur exécutif de Nidaa Tounes n’est pas comme M. et Mme tout le monde, notamment dans cette Tunisie post-révolutionnaire où les mauvais réflexes ont la vie dure (népotisme, favoritisme, corruption, passe-droits, clientélisme politique, etc.). Si BCE au moins peut faire valoir quelques faits d’armes, notamment le fait d’avoir pris les rênes du pays dans une phase très délicate, en février 2011, et de l’avoir mené à bon port (les élections), il n’en est rien pour son fils. Il doit son incroyable ascension aux honneurs qui entourent son papa de président. Il n’a même pas été élu par un congrès en bonne et due forme ! Pour rappel, il n’a même pas pu décrocher un ticket au sein de son parti pour candidater aux dernières législatives, la simple évocation de son nom ayant provoqué une levée de boucliers. Quant à un destin national, un vrai je veux dire, autre que celui qu’il s’est fabriqué de toutes pièces, ce n’est même la peine d’y penser vu les sondages qui le placent presque tous dans le haut du panier des personnalités en qui les citoyens ont le moins confiance et qu’ils souhaitent rayer de la vie politique. Alors d’une certaine façon il a bien raison de dire “tant que le vieux est à Carthage…”. Sauf que le “vieux” est au crépuscule de sa vie politique et a déjà dit qu’il ne défendra pas ses chances à la prochaine présidentielle. Et que se passera-t-il pour HCE quand le cher papa aura quitté la scène politique ? Il y a de fortes chances que le fils le suive, disparaissant à la vitesse de l’éclair qu’il a été pour s’emparer des rênes du parti…

Avant cet épisode navrant des enregistrements fuités, il y a eu l’affaire d’une autre conversation entre HCE et Nabil Karoui, qui a été ébruitée presque dans les mêmes conditions. Nabil Karoui, à qui on prédisait un brillant destin à Nidaa Tounes mais qui s’est cramé les ailes par la suite. Enfin, pour être plus précis, on l’a beaucoup aidé dans cette entreprise d’autodestruction. Et devinez par qui. Le même : Le fils du président de la République. Le même qui aurait sollicité son concours, dans cet étrange échange qui a fuité sur les réseaux sociaux, pour démolir quelqu’un qui le gêne dans le parti. C’est bien connu, HCE n’aime pas les empêcheurs de tourner en rond. Le cimetière de Nidaa Tounes est plein de cadres qui ont osé se dresser sur son chemin. Demandez à Ridha Belhaj…

Les rapports entre Karoui et Essesbi fils sont bizarres. Avec ces deux là on passe de bisbilles, haine cordiale à rapprochement, dans des basses besognes, à en croire le contenu de leur conversation. Etrange aussi la passe d’armes entre l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki et l’homme d’affaires Chafik Jarraya. Ce dernier qui répond vertement à Briki, car croyant déceler son nom derrière les propos du bouillant ex-ministre sur un importateur qui doit une somme folle à l’Etat. Déballage et piques évidemment relayés par les médias et dont les citoyens se délectent, s’ils ne sont pas plongés dans une profonde déprime face à l’ampleur des dégâts pour l’image du pays et à la distance qu’il faudra parcourir pour rebâtir la Tunisie. La jeune démocratie souffre. Beaucoup.

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Ce qui fait du bruit en ce moment sur les réseaux sociaux, c’est une conversation téléphonique dans laquelle Nabil Karoui, propriétaire de la chaîne Nessma Tv, aurait révélé que Hafedh Caïd Essebsi, le patron auto-proclamé de Nidaa Tounes, l’aurait sollicité pour attaquer un leader du parti.

Par ailleurs Karoui aurait affirmé qu’il a joué un rôle très important dans l’accession de Béji Caïd Essebsi au pouvoir en 2014. Et d’ajouter que son fils, Hafedh Caïd Essebsi, aurait revendiqué le droit de piloter Nidaa Tounes à sa guise du seul fait que son père est le président de la République.

A noter que cette vidéo a été publiée une heure après la diffusion de l’interview de BCE sur la chaîne Nessma Tv…

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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes Hafedh Caid Essebsi a, lors de la réunion périodique du conseil régional du mouvement tenue dimanche matin à Douar Hicher (La Manouba) réitéré son appel à dépasser les divisions et les clivages en proposant aux dissidents de présenter leurs visions de réformes au sein du parti et non à l’extérieur soulignant l’ouverture du mouvement vers toutes les opinions et propositions à condition de respecter les résultats du congrès consensuel “el wafa” de Sousse.
Il a appelé les dissidents à assumer leurs responsabilités nationales et historiques et à faire prévaloir en premier lieu l’intérêt de la patrie tout en veillant à garantir la stabilité du mouvement et sa pérennité et à respecter son rôle d’avant garde dans la scène politique nationale à la lumière des campagnes de dénigrement qui n’ont pas empêché les structures et les militants de s’unir autour de sa ligne démocratique tracée par Beji Caid Essebsi.
Hafedh Caid Essebsi a souligné également sa volonté de présider les meetings et les rencontres avec les structures de base locales et régionales de manière à être plus à l’écoute de la base en prévision des prochaines échéances politiques notamment les élections municipales qui constituent selon ses propos “le cadre propice qui consacre l’action de développement en améliorant la qualité de vie du citoyen et en luttant contre la pauvreté, la marginalisation et le chômage, autant de facteurs auxquels on peut faire face qu’avec des solutions économiques et sociales efficaces parallèlement aux efforts de lutte contre le terrorisme”.

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Le dirigeant de Nidaa Tounès Khemaies Ksila a estimé que la crise que connait le parti est provoquée par Hafedh Caid Essebsi.
Ce dernier “a beaucoup nui à Nidaa Tounès et à l’histoire de Beji Caid Essebsi”, selon ses dires.
Dans une déclaration, lundi, à la TAP avant la tenue d’une réunion entre dirigeants de Nidaa Tounès, il a qualifié de ” mise en scène scandaleuse” la réunion dimanche du Comité politique du parti.
“Le clan opposé à Hafedh Caid Essebsi ne quittera pas le parti”, a insisté Khemaies Ksila.
Il a ajouté ne pas chercher à impliquer le chef du gouvernement Youssef Chahed qui se trouve face à de grands défis socioéconomiques, dans les problèmes du parti.
Onze dirigeants de Nidaa Tounès ont signé dimanche une déclaration dans laquelle ils appellent à la tenue d’une réunion du comité politique du parti demain mardi pour plancher sur l’amendement du règlement intérieur, supprimer les postes de directeur exécutif et de représentant juridique et répartir les responsabilités au sein du comité exécutif.
Les signataires de la déclaration ont, également, qualifié la réunion du comité politique de dimanche, de “tentative de putsch opérée par Hafedh Caïd Essebsi en cherchant à asseoir son emprise et à s’emparer de la direction du parti à laquelle il a fait subir de grands préjudices après avoir échoué dans la déstabilisation du groupe parlementaire de Nidaa”.
Ont signé cette déclaration, Boujemaa Remili, Moncef Sellami, Faouzi Maaouia, Ridha Belhaj, Faouzi Elloumi, Nébil Karoui, Naceur Chouikh, Khemaies Ksila, Sofiene Toubel, Taieb Madani et Abdelaziz Kotti, lesquels ont appelé les cadres du parti à participer à une réunion qui doit se tenir lundi soir.
Pour rappel, la réunion tenue hier à Gammarth sous la présidence de Hafedh Caïd Essebsi a proposé le dirigeant de Nidaa Tounes et chef du gouvernement, Youssef Chahed à la tête du comité politique du mouvement.
Parmi les autres propositions: les membres du gouvernement appartenant à Nidaa Tounes ainsi que les membres du comité constitutif présents à la réunion feront désormais partie du bureau politique du mouvement.

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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes

Boujemaa Remili, dirigeant à Nidaa Tounes, a exprimé son étonnement et son rejet de la nomination de Youssef Chahed à la tête du comité politique du parti. Il s’agit, selon lui, d’une démarche mal calculée qui met en péril le parti.
Dans une déclaration accordée ce lundi 19 septembre 2016 à Mosaïque fm, il a appelé le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, à quitter son poste jusqu’à l’organisation d’un congrès électif du parti.
Pour rappel, les participants à la réunion des cadres de Nidaa Tounes ont trouvé un accord autour d’un ensemble de propositions dont la nomination de Chahed à la tête du comité politique du parti. Les membres du gouvernement appartenant à Nidaa Tounes sont aussi promus en tant que membres de ce comité.

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Hafedh Caïd Essebsi, directeur exécutif de Nidaa Tounes, a, une fois de plus, semé la zizanie dans son camp en tenant mordicus à être aux premières loges pour négocier les maroquins ministériels de son parti dans le gouvernement d’union nationale.

Lors des pourparlers avec Youssef Chahed, le nouveau chef du gouvernement, Hafedh Caïd Essebsi était à la tête d’une délégation qu’il avait lui-même entièrement composée, sans avoir consulté les organes de Nidaa Tounes, rapporte Jeune Afrique.
Et quand certains membres du bureau exécutif ont protesté pour exiger plus de démocratie dans les décisions et une meilleure représentativité, le fils du président de la République aurait rétorqué qu’il est « aux commandes » et que « ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent partir ». Et tout ça en présence de leaders du parti tels que Moncef Sellami, Faouzi Elloumi, Nabil Karoui et Nacer Chouikh !

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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi a souligné, dimanche, que “Tous les Tunisiens doivent soutenir le gouvernement d’union nationale qui donne de l’espoir à la jeunesse tunisienne et compte relever les défis divers auxquels est confronté le pays notamment la crise économique”.
Dans une déclaration à l’agence TAP, il a indiqué que ce gouvernement formé de jeunes compétences et de 8 femmes travaillera dans une ambiance harmonieuse étant donné qu’il est soutenu par un grand nombre de partis politiques et d’organisations qui ont contribué à sa formation dès le départ à travers la signature du document de Carthage.
Hafedh Caïd Essebsi a exprimé son souhait de voir les membres du gouvernement, qui représentent pour la première fois dans l’histoire de la Tunisie presque toutes les fractions politiques y compris celles qui ne sont pas représentées au parlement, travailler ensemble dans le cadre d’une équipe soudée et homogène.

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« Après avoir bien analysé la situation et suite à des consultations constructives avec le président de Nidaa Tounès et nos bases dans la circonscription

Les déclarations de Hafedh Caïd Essebsi sur la « prérogative exclusive du président de la République de nomination des ministres régaliens » ne sont pas passées sans faire des vagues.

Les constitutionnalistes voient dans cette démarche une violation intégrale de la Loi fondamentale qui stipule que le choix des ministres est du ressort du chef du gouvernement, en concertation avec le chef de l’Etat s’agissant uniquement des portefeuilles des Affaires étrangères et de la Défense.

Youssef Chahed s’est vivement offusqué des déclarations de Hafedh Caid Essebsi, les qualifiant d’ « irresponsables », alors que le président de la République les a trouvées « précipitées et embarrassantes », apprend Nessma tv. Le chef du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP, lui, a évoqué une « simple erreur de communication ».

 

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Une délégation de Nidaa Tounes composée du directeur du bureau exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, du président du groupe parlementaire Sofien Toubel, du porte parole du parti Abdelaziz Kotti, et du représentant des coordinations régionales Mustapha Ben Saïd devront rencontrer aujourd’hui, lundi 8 août 2016, le nouveau chef du gouvernement Youssef Chahed.

Dans une déclaration dimanche 7 Août 2016 à Shems Fm, le porte-parole du parti, Abdelaziz Kotti a indiqué que l’ordre du jour de la réunion portera sur la vision du Nidaa sur la composition du nouveau gouvernement d’union nationale, tout en précisant qu’ils lui soumettront une liste des noms que le parti compte proposer pour faire partie du nouveau gouvernement.

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Nabil Karoui a enterré les derniers espoirs d’une entente cordiale avec Hafedh Caïd Essebsi. L’ancien patron de la chaîne Nessma TV, qui se démène pour se faire une place parmi les caciques de Nidaa Tounes, est passé sur Mosaïque FM hier mardi 21 juin pour dire tout le mal qu’il pense du directeur exécutif du parti. Et il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère !

Karoui a ouvert les hostilités en qualifiant Nidaa Tounes de “One Men Show”. Puis haro sur le fils du président de la République, qu’il a traité de chef du gouvernement, de ministre de l’Intérieur, des Affaires étrangères, des Finances et de l’Education nationale, à la fois. Il a ajouté que Essebsi fils est en train de tout régenter dans le parti et au sein de l’appareil d’Etat.

Bon pour le parti, c’est un secret de polichinelle, l’affaire est même déjà largement consommée. D’ailleurs c’est ce qui avait poussé dans les cordes l’ex-secrétaire générale de Nidaa Tounes, Mohsen Marzouk, qui a finalement préféré prendre le large en créant son propre parti. Donc là pour le coup Karoui se réveille un peu tard, Hafedh Caïd Essebsi est déjà le maitre des lieux. Jusqu’au prochain “putsch”… ou défaite démocratique, même si on ne voit aucun combattant à l’horizon. Le fils du locataire du palais de Carthage a le temps de voir venir.

Quant à sa main mise sur l’appareil d’Etat, ce n’est pas encore fait. Ce n’est pas l’envie qui lui manque, mais les moyens. Cela dépendra beaucoup de l’issue des négociations autour de la personne qui va loger au palais de la Kasbah. Mais le papa y travaille…

Justement en parlant de ce lien de parenté, Karoui a déclaré que c’est un problème d’éthique et que la seule façon de solder ça est que Hafedh Caïd Essebsi lâche le parti, “dignement”. Pas sûr que son appel soit entendu. Pour rappel, le chef de l’Etat avait déclaré qu’il avait demandé la même chose à son fils, qui bien entendu n’avait pas obtempéré. Mais ça c’était au plus fort de la grogne interne contre la personne de Essebsi junior. Les choses se sont tassées depuis et l’intéressé s’est bien requinqué.

Des leaders qui font de la politique à la hache

Si on se détache un moment de ces bisbilles internes, le drame de Hafedh Caïd Essebsi et de Nabel Karoui c’est le drame de toute la classe politique tunisienne : Ils ont découvert la politique dans le tard, il y a à peine 5 ans, quand la chape de plomb de la dictature a sauté, après des dizaines d’années de bourguibisme paternaliste qui ne laissait que peu de place au vrai débat d’idées, au sens noble du terme, avec son esprit de contradiction. Ce qui fait que les dirigeants actuels, même ceux qui semblent être les plus aguerris, font de la politique à la hache, avec des attaques frontales, violentes, sans beaucoup de discernement. Logique, on ne peut pas être un maitre dans une discipline qu’on n’a pas apprise.

Il y a encore quelques jours, Nabil Karoui était plus patron de TV, businessman que politicien. Il s’est fait rapidement une place sur la scène politique en surfant sur sa notoriété, déjà établie, mais aussi parce que, il faut le dire, des ténors, des vrais, il y en a pas beaucoup. Et c’est pareil dans tous les partis. Quant à Essebsi junior, il est sorti du chapeau de son père et a refusé de rentrer ses ailes, même au plus fort de la contestation contre son intrusion. Si on lui reconnait une qualité c’est sa pugnacité, qui a fini par avoir, à l’usure, tous ses adversaires. Mais c’est son seul fait d’armes, et évidemment ça ne suffit pas pour faire de l’homme un monstre de la politique, comme l’est le papa, même si en ce moment il semble avoir perdu ses gammes avec son histoire de gouvernement d’union nationale.

La tragédie de la Tunisie c’est que sa classe politique est à son niveau, c’est-à-dire pas très inspirée quand il s’agit de plancher sur la chose politique. Mais de ce point de vue il ne peut pas y avoir de miracle, les dirigeants étant toujours à l’image du peuple. Les leaders censés piloter le navire apprennent les arcanes de la politique, exactement comme le font les citoyens. Donc il ne faut pas s’attendre à des lumières sur la scène politique, dans l’immédiat. Le temps de la maturation sera long. Très long.

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Nidaa Tounès aurait décidé de désigner Omar S’habou comme tête de liste du parti pour les élections législatives dans la circonscription

Nabil Karoui, membre du comité politique du Mouvement Nidaa Tounes a dénoncé lundi la mainmise exercée par le directeur exécutif du Mouvement Hafedh Caïd Essebsi sur le parti.
Selon lui, Hafedh Caïd Essebsi cumule toutes les fonctions définies lors du congrès de Sousse tenu au début de l’année en cours.
Dans un entretien accordé à la station radiophonique privée ” Radio Mosaïque “, Karoui a regretté l’absence de toute distribution des rôles au sein du parti. ” Il n’y a pas de répartition des rôles au sein du Mouvement . Il y a plutôt un directeur exécutif qui fait tout “, a-t-il lancé.
Plusieurs membres du Mouvement, a-t-il ajouté, sont mécontents de voir Hafedh Caïd Essebsi représenter Nidaa Tounes lors des concertations autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale. ” Les concertations sont devenues ainsi entre père et fils “, a-t-il indiqué sur un ton sarcastique.
Vainqueur des élections présidentielle et législatives de 2014, le Mouvement Nidaa Tounes a connu, depuis l’accès du Béji Caïd Essebsi à la magistrature suprême et sa démission de la présidence du parti, une crise de leadership.
Selon plusieurs dirigeants au Mouvement Nidaa Tounes, le fils du président de la République, Hafedh Caïd Essebsi, aurait une propension à exercer une mainmise totale sur le parti. Ils l’accusent aussi d’être à l’origine des dissensions au sein du parti et du départ de plusieurs de ses membres-fondateurs.
Au cours de l’entretien, Nabil Karoui a tenu à préciser qu’il ne brigue pas la primature.
Cette précision intervient sur fonds des rumeurs qui circulaient dans les médias sur sa candidature à la présidence du gouvernement et son éventuelle accession à un portefeuille ministériel.

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