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Hafedh Zouari

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Hafedh Zouari est un homme d’affaire, de Kalaa Kébira et qui réussit. L’homme n’a certes pas sa langue dans sa poche et dit aisément ce qu’il pense, tant en politique que dans le domaine des affaires. Cela ne plaît pas toujours à ses adversaires et ennemis, mais il réussit presque tout ce qu’il entreprend.

Il a commencé, dans le domaine de l’automobile, par être concessionnaire et avait été l’un des 1ers à bouder les européens en se tournant vers l’Asie. C’est en effet en 2009 qu’il choisit le sud-coréen SsangYong. Et ce dernier qui le mènera une année plus tard à Mahindra pour les tracteurs agricoles, puis vers les Pick-Up de la même marque, dont il fera le montage en Tunisie.

Hafedh Zouari ne voulait pas se contenter de gagner de l’argent, il voulait surtout construire quelque chose en Tunisie et pourquoi ne pas entamer une reconversion purement industrielle. Le premier pas a été le passage de la concession au montage, qu’il débutera dès 2012 par la création de Medicars, à deux pas de sa ville natale. Jusque-là, Hafedh Zouari n’aura pas réinventé le monde. Il le fera pourtant en 2019, en reprenant le flambeau de la STIA des années 80 de la 1èrevoiture particulière montée en Tunisie.

Toujours à la recherche de la pérennité de son activité et la diversification de ses produits, le groupe Zouari a dernièrement noué un partenariat avec le géant chinois Geely. Ce dernier n’est pas le dernier des constructeurs automobiles (13ème mondial avec près de 2 Millions de véhicules vendus en 2017), puisqu’il est propriétaire de Volvo et actionnaire majoritaire de la firme allemande Daimler, dont Mercedes est une filiale.

Première industrielle absolue dans le domaine de l’automobile, ledit partenariat accorde à Medicars le privilège d’assembler différents modèles de voitures particulières de la marque Geely. Le taux d’intégration ne sera certes pas important au départ. Il faut dire que le constructeur chinois tient à certifier le moindre câble. Pour l’instant, il contrôle toutes les phases du montage, vérifie et certifie, pour assurer une production aux normes internationales, notamment celles de sécurité, pour la Geely qui ne sera pas commercialisée avant 2019.

Pour l’instant, le groupe zouari garde secrètes toutes informations sur le prix dont on ne sait rien, sauf qu’il sera concurrentiel par rapport à ses semblables, ou sur les spécificités techniques qui feront l’objet d’une prochaine communication commerciale. Tout ce que l’on sait, c’est que ça sera une Six-chevaux, pour une boite de vitesse de 5 rapports et une motorisation essence 1.5L de cylindrée.

Africanmanager a pu faire un bref test-drive de la toute première des voitures sorties de la chaîne de montage de Medicars. Confortable et tenant la route, elle a du jus dans le ventre, une fière allure et un coffre où deux personnes pourraient facilement se glisser, de quoi tenir tête à toutes les européennes de sa catégorie.

A l’inauguration de cet investissement de 21 MDT qui a permis d’offrir 200 postes d’emplois aux jeunes de la région, il n’y avait aucun des officiels invités, comme le ministre de l’Industrie, Slim Feriani, qui s’était excusé à la dernière minute, tout comme le chef du gouvernement qui se décommande pour la 2ème fois chez le groupe Zouari.

A croire que le gouvernement, dont le ministre de l’Industrie inaugurait l’autre fois en fanfare une société de décorticage de fruits secs, n’aime pas l’industrie, ou qu’il serait tombé sous l’emprise des lobbies qui cherchent à pérenniser leurs revenus de la simple concession commerciale.

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Nous croyons savoir, de sources bien informées, que l’offre donnée par le groupement Driss-Miled-Sellami, pour le rachat de la société de concession automobile «Hyundai Motor », serait bien la meilleure. Selon nos informations, Sadok Driss, fils de Mohamed qui est un grand propriétaire terrien et immobilier de Sfax, Karim Miled, qui est le fils du grand Aziz Miled, ainsi qu’Ahmed Sallami, qui est à la tête de One-Tech, auraient proposé 106 MDT pour la reprise de Hyundai Tunisie. Derrière eux, Hafedh Zouari n’aurait proposé que 88 MDT, Slim Driss de Comet qui construit des remorques 25 MDT seulement, alors qu’Ennakl et le groupe Naifer n’auraient pas fait d’offre.

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C’est un groupe qui réalise, bon an mal an, un chiffre d’affaires de 200 MDT ht dans divers secteurs, comme l’automobile, concession et montage, la carrosserie, les tracteurs agricoles, les engins de TP, le transport de carburants, l’enseignement supérieur et pas que.

Le président de ce groupe, en majorité familiale, est aussi un député, jusqu’à présent d’Afek Tounes. Il en évoque les problèmes, mais ne s’est pas encore décidé à le quitter. Il parle plus volontiers de son domaine de prédilection et ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’agit de l’ouverture du marché de l’automobile. Il fait, en attendant, ses premiers pas dans le montage automobile et y prépare une belle surprise d’ici la fin de l’année. Interview :

Votre groupe s’oriente désormais vers le montage. Est-ce le début d’une industrie de construction automobile ?

C’est en fait une occasion qui s’était présentée, depuis 2013, avec le groupe indien Mahindra. L’importation des Pick-Up de moins de 3,5 tonnes étant interdit sauf pour le montage en Tunisie, c’est ce qui nous a conduit vers l’installation d’unités de montage, que nous considérons par ailleurs comme le premier pas vers l’installation d’une industrie automobile en Tunisie, en augmentant chaque fois un peu plus le taux d’intégration. Pour les Pick-Up, le taux d’intégration peut monter jusqu’à 30 %. Chez nous, ce taux est actuellement de 24 % et on pourra l’élever à 30 %, si nous utilisons des équipements déjà disponibles sur le marché. Actuellement, nous arrivons à 1.000 Pick-Up par an et nous ferons, prochainement, le montage de véhicules légers. Notre unité peut arriver à monter 3.000 véhicules par an, mais de types différents. Cette quantité ne justifie pas encore l’approvisionnement auprès des constructeurs internationaux qui nous permettrait d’augmenter le taux d’intégration. Force est cependant de dire que cette aventure que nous entamons est nécessaire pour l’apprentissage de l’industrialisation, pas pour le marché local, mais essentiellement pour l’export. Tout cela n’est possible qu’en partenariat avec une marque, comme Mahindra par exemple, qui vous fait accéder à son Network.

Lors de vos discussions, comme avec Mahindra, est-ce qu’ils vont jusqu’à prévoir d’ouvrir une usine de fabrication en Tunisie ?

C’est ce dont nous discutons avec eux et essayons de les en convaincre au cours des 5 dernières années. Il y a une acceptation de principe. Ceci dit un investissement de 200 à 300 MDT n’est pas aussi simple que les 35 MDT que nous faisons tous seuls pour 3.000 véhicules de différents types par an et que nous pourrons doubler avec le double shift. Pour l’instant, lorsqu’on rencontre les hauts responsables de Hyundai, de Mahindra ou de Geely, ils nous opposent encore l’instabilité politique en Tunisie et dans la région, car ils connaissent tout ce qui se passe et en ont une vision claire et à jour, économiquement et sur le plan sécuritaire aussi.

Il reste à dire que ce que nous faisons est une belle expérience et une belle aventure en matière de composants et d’aller encore de l’avant.

Le groupe Zouari a donc commencé avec l’Indien Mahindra. Comment cela se passe-t-il ?

Nous avons débuté avec un millier de véhicules. 2014 a été notre meilleure année avec 1.500 véhicules. Nous avons connu une petite baisse en 2015, à cause de la baisse du marché. Mais nous avons essayé de la dépasser en diversifiant. Nous avons alors fait un peu de montage du SsangYong et du Hyundai pour les Pick-Up de moins de 3,5 tonnes sur la même chaîne, qui est par ailleurs doublée d’une chaîne de carrossage pour les Pick-Up. Nous entamons actuellement le montage en SKD (Semi Knocked Down. Technique qui consiste pour une entreprise à exporter des produits assemblés partiellement soit vers ses licenciés-partenaires, soit ses filiales industrielles) d’un nouveau véhicule léger, ou voiture de tourisme, qui sera disponible pour la 1ère fois en Tunisie, d’ici la fin de l’année 2018.

Qu’est-ce qui vous a amené au montage, alors que vous étiez plutôt bien dans le secteur des concessionnaires automobiles ?

C’est le sens de l’aventure et la volonté de relever les défis, surtout si ce défi a un apport économique national.

Quel regard portez-vous sur le marché automobile en Tunisie dont les ventes diminuent de 20 à 30 % selon les marques en Tunisie, sans compter l’entrée de beaucoup de marques non-européennes et l’explosion ou presque du nombre de concessionnaires ?

L’ouverture est une bonne chose du point de vue économique. Le rôle de l’Etat et de réguler le marché, non de donner l’autorisation à tel homme d’affaires et la refuser à l’autre. Avec le système des quotas d’importation, par ailleurs interdit et qui n’existe dans aucun règlement ou loi, le rôle de l’Etat deviendrait presque un pourvoyeur de fortune. L’ouverture du marché est une excellente chose et ce ne sont pas ceux qui s’alarment du déficit commercial qui pourront apporter la preuve du contraire. Les importations de véhicules coûtent plus ou moins 1.000 à 1.500 MDT, tous concessionnaires confondus. C’est le 1/38ème du total des importations (Ndlr : 38,427 Milliards DT selon l’INS). Or, il y a, selon les bons chiffres dont nous disposons, 1,5 Milliard DT sur les 3 milliards de déficit commercial de la Chine avec la Tunisie qui sont réexportés vers d’autres pays, notamment l’Afrique. C’est des importations qui génèrent des exportations, notamment vers l’Afrique comme je le disais.

Le vrai problème du secteur, ce sont les marques automobiles européennes qui veulent garder le monopole du marché automobile tunisien. Or, aujourd’hui les Coréennes ont trouvé leur place sur ce marché, tout comme les chinoises ou les indiennes, dans le secteur des VP comme dans celui des VU. Cette question des quotas, par ailleurs illégale, joue le jeu des grands importateurs de véhicules européens, qui ont toujours les plus gros quotas et dominent toujours le marché. Nous sommes dans une situation où on investit des millions de DT dans un secteur où l’autorisation de concessionnaires est renouvelable chaque année et où les quotas sont distribués à la cuillère par une administration qui ne vous donne aucun papier et peut vous punir automatiquement si vous importez plus qu’elle ne vous en a autorisé verbalement. En définitive, l’ouverture du marché restera une très bonne chose et c’est le marché qui fera lui-même les arbitrages.

De temps en temps, on entend dire que Hafedh Zouari est entendu par la justice. Pourquoi ?

Car il ne paie pas des pots-de-vin et ne verse pas dans la corruption. On lui confectionne donc des dossiers. Une affaire comme celle du Toktok où tout a été fait sur ordre du chef du gouvernement Hammadi Jbali. Tout le monde s’en lavera par la suite les mains et Hafedh Zouari se retrouve en contravention des règles douanières. S’en suit une affaire en justice et une demande de levée de l’immunité parlementaire et tout le tintouin. Nous avons fini par payer les droits de douane et cela coûtera par la suite à l’entreprise 4 MDT qui sont toujours en stock. Nous sommes en train de monter une fondation du groupe Zouari, qui fera, entre autres activités sociétales et sociales, don de ces machines aux nécessiteux. Quelques autres «bonnes personnes» nous font par ailleurs toujours des misères, au titre de nos entreprises et non de façon individuelle, pour des problèmes fonciers qui existaient depuis plus de 20 ans et mon statut de député n’arrange pas les choses devant la justice. D’ailleurs, à chaque déclaration ou statut sur les réseaux sociaux, on voit d’abord les attaques et on voit venir les tracasseries judiciaires pour essayer de déterrer de petites affaires déjà réglées et closes et depuis des années.

Hafedh Zouari compte-t-il quitter Afek Tounes ?

En fait, mon désir est de ne plus faire de la politique.

Vous ne comptez donc pas candidater pour les législatives de 2019 ?

La question n’est pas encore tranchée. Je ne suis certes pas content de ce qui a été fait jusqu’à présent, car je pensais qu’on allait faire mieux. Après quatre années, mon sentiment est qu’on ne peut rien faire et j’ai quelque peu baissé les bras en matière de politique.

Quel regard portez-vous sur le parti Afek, où vous êtes depuis les élections de 2014 ?

Lorsque j’y suis entré, il y avait une bonne équipe de militants et une bonne ambiance et beaucoup d’activités. Après le dernier congrès, des choses ont changé, car la démocratie n’engendre pas que de bonnes personnes. Il y a eu une petite dispute à l’intérieur du parti. Cela s’est tassé un moment, puis réapparu à l’occasion de la sortie du parti du gouvernement, chose sur laquelle je n’étais personnellement pas d’accord, et encore réapparu à l’occasion du vote pour le gouvernement de Youssef Chahed et en faveur duquel j’ai voté, comme tous ceux d’Afek Tounes qui étaient présents, car on estimait tous qu’on ne pouvait pas voter contre le ministre de l’Intérieur, poste qui devait être pourvu. Ma position est que ceux qui veulent sortir Youssef Chahed n’avaient qu’à le faire par une motion de censure en bonne et due forme et s’il leur manquait une seule voix, je serai la 109ème.

Que pensez-vous de ce gouvernement ? En êtes-vous, en tant que député, content ?

Tout le monde parle actuellement du manque de médicaments, d’eau, d’électricité et autres. Les chiffres disent pourtant qu’il y a une reprise de la croissance. En enlevant ma casquette de député et en remettant celle de l’investisseur et de l’industriel, je constate qu’il y a du travail. Ceux qui disent le contraire sont des menteurs, sinon on serait tous morts de faim. Pour le Dinar, on n’a pas les moyens de le relever. Pour l’endettement, c’est comme chez le banquier, il vous donne un crédit pour bâtir et non pour autre chose et dicte pour cela ses conditions.

Je pense qu’on ne peut pas faire porter à l’actuel gouvernement et son chef plus qu’ils ne peuvent et plus qu’on ne doit. Personnellement, je pense que pour que les choses aillent bien, il nous faut trois choses : Une amnistie fiscale, une amnistie de change et la convertibilité du dinar. Et pour tout cela, il nous faut un homme décisif…

Comme qui ?

Comme Youssef Chahed

Député du parti Afek Tounes, pour la région de Kalaa Kébira dans le gouvernorat de Sousse, Hafedh Zouari n’est pas réputé pour avoir sa langue dans sa poche. Opérateur influent, dans les domaines du transport, des concessions et du montage des véhicules dans sa région, l’homme d’affaires qui avait maintes fois fait entendre haute sa voix sur les questions économiques de sa région s’adresse cette fois-ci, dans un Post sur sa page officielle, directement au chef du gouvernement tunisien. Dans ce Post en langue arabe traduit par nos soins, Zouari parle du port de Rades, de la corruption dans ce port et pointe du doigt des «ministres et conseillers» du gouvernement Youssef Chahed.

«Dans votre discours lors de l’ouverture de la Conférence sur l’investissement de Tunis, un programme en dix points a été présenté sous forme de futurs projets de promotion des investissements. Dans le septième point, vous avez exprimé votre intention de construire deux nouveaux quais au port de Rades, le 8 et le 9, avec un coût d’environ 300 millions de dinars, que je considère comme un gaspillage d’argent public et une mauvaise gestion.
Nous vous connaissions militant contre la corruption et nous vous avions soutenu dans cette approche. Mais votre dernière décision est malheureusement de nature à encourager les corrompus que je ne saurais nommer. Je me contente de dire qu’ils sont les seuls à tirer profit de ces deux nouveaux Quais.
Votre décision est intervenue dans une conjoncture où il vous fallait plutôt combattre la corruption rampante et poursuivre les corrompus au port de Rades, à travers l’amélioration de la qualité des services pour les opérateurs économiques. Les conteneurs sont déchargés au port de Rades à raison de cinq conteneurs par heure, alors que la moyenne mondiale n’est pas inférieure à 25 conteneurs par heure. C’est la corruption qui est derrière cette grande différence de temps. Malheureusement, ceux qui sont derrière la construction de ces quais 8 et 9 sont certains ministres et conseillers dans votre gouvernement et ont des intérêts indirects à ce sujet. En conclusion, j’espère Monsieur le chef du gouvernement que votre conseil ministériel prévu pour mardi prochain ne poussera pas plus vers ce programme inutile et que vos efforts seront axés sur la recherche de solutions plus utiles, et une meilleure efficacité dans l’intérêt du pays».

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Sotudis, la société du groupe Zouari a procédé, vendredi  à l’inauguration d’un nouveau centre de formation et service après vente destiné aux véhicules roulants sur le site de Rmila à Sousse. La cérémonie s’est déroulée en présence d’un grand nombre d’hommes d’affaires, de clients, de partenaires et de spécialistes du secteur de l’automobile.

La nouvelle plate-forme s’étale sur une surface de 6 hectares dont 13 mille m2 couverts dédiés aux ateliers et à l’administration. Elle a été repensée pour intervenir sur tous les véhicules de la marque. Elle comprend deux fosses , un banc d’essai de freinage, un atelier de soudure, un atelier de peinture, une station de lavage ainsi qu’une aire de repos pour les chauffeurs. Le nouveau “services center” dispose aussi d’un magasin pour stockage des pièces de rechange à même de réduire la durée d’immobilisation des véhicules. Ce nouvel investissement va non seulement permettre d’accompagner les clients existants et leur croissance, mais aussi de créer la capacité requise pour développer les activités commerciales de l’entreprise sur le marché.


Dans une déclaration exclusive à Africanmanger, Hafedh Zouari, président et fondateur du Groupe Zouari a tenu à préciser qu’il s’agit d’un projet d’infrastructure pour l’entretien de véhicules industriels  et de bus.  Il s’agit aussi d’un projet qui s’inscrit dans le cadre de la démarche d’expansion de son activité  et de promotion de la flotte de la marque Hyundai en Tunisie pour l’après vente. “Le nouveau centre se situe à 150 km de la Tunisie. Le coût global de cet investissement a dépassé 14 MDT et pourrait atteindre 20 MDT. Il offre actuellement 70 emplois  et pourrait atteindre entre 120 ou 140 emplois dans la période à venir.

Interrogé sur les prévisions du groupe en termes de projets, Zouari nous a indiqué qu’il pensait aux entrées des autoroutes pour lancer des projets similaires à celui qui vient d’être inauguré à Sousse. Des projets pourraient avoir lieu à Mateur ou à Skhira.

Concernant le système de quotas d’importation des véhicules légers en Tunisie, Hafedh Zouari a fait remarquer qu’il s’agit d’un vrai problème : ” L’administration exerce une politique excessive contre les concessionnaires. D’une part, l’État applique le système des quotas sur les importateurs et d’autre part, il ne réagit pas face au marché parallèle”, a-t-il ajouté.

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Ahmed Khedher, responsable du secrétariat permanent de la commission de gestion des biens confisqués, a affirmé dans une déclaration ce jeudi 14 avril 2016 à Africanmanager que la vente de Car pro à la société «Sotradies», du groupe Chaïbi, n’est pas encore finalisée et devra être validée par le chef du gouvernement.

Il a expliqué que la vente de Car Pro à ladite société a été validée, mardi dernier, par la commission de gestion des biens confisqués et ne serait finalisée qu’après l’approbation de la présidence du gouvernement, qui a en charge la validation définitive de la cession.

Rappelons que l’offre de rachat de Car-Pro, le concessionnaire de la marque de voiture Suzuki, avait intéressé 6 entreprises ou groupes d’entreprises. La société «Sotradies», du groupe Chaïbi, a proposé 35,347 MDT et a remporté le marché. Juste derrière elle, la société «Chahia», de Hatem Chaabouni, qui exerce dans le domaine de l’agroalimentaire, avec une offre de 32,250 MDT pour le simple ticket de concessionnaire et une simple entité juridique, sans même un siège social. En 3ème position le groupe Alliance, de l’homme d’affaires et président de la Conect Tarak Chérif, qui a offert 26,250 MDT. Il devance ainsi la société «Al Badr Universal», d’Abdessalem Ben Ayed, qui a mis sur la table 25 MDT pour Suzuki. Le groupe Bouaouaja et sa société «Le Moteur Diesel» n’ont offert que 10,540 MDT, 3 MDT de plus que l’offre du groupe Loukik (UADH).

La plus petite offre a été faite par UNAP, un consortium regroupant la société Mellouli, qui opère dans les pâtes alimentaires et Medicars, de Hafedh Zouari, qui est déjà dans l’automobile. Il a proposé 2 MDT.

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L’offre de rachat de Car-Pro, le concessionnaire de la marque de voitures Suzuki, avait attiré 6 entreprises ou groupes d’entreprises. C’est dire la course qu’ils s’étaient livrés pour cette concession dans un marché qui en compte déjà plus d’une dizaine. C’est ainsi que la société «Sotradies» du groupe Chaïbi a offert 35,347 MDT et a remporté le marché. Juste derrière lui, la société «Chahia» de Hatem Chaabouni qui exerce dans le domaine de l’agroalimentaire, avec une offre de 32,250 MDT pour le simple ticket de concessionnaire et une simple entité juridique sans même un siège social. En 3ème position sur ce marché, le groupe Alliance de l’homme d’affaires et président de la Conect Tarak Chérif qui a offert 26,250 MDT. Il devance ainsi la société «Al Badr Universal» d’Abdessalem Ben Ayed qui offrait 25 MDT pour Suzuki. Le groupe Bouaouaja et sa société «Le Moteur Diesel», n’offraient que 10,540 MDT, à un peu plus de 3 MDT que  l’offre du groupe Loukik (UADH) avec 7,5 MDT. La plus petite offre aura été faite par UNAP, un consortium entre la société Mellouli qui travaille dans les pâtes alimentaires et Medicars de Hafedh Zouari qui est déjà dans l’automobile. Elle  a été de 2 MDT.

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L’homme d’affaire

Le député d’Afek Tounes à l’Assemblée des Représentants du peuple, Hafedh Zouari, a décidé de faire don de son salaire de député pendant un an au profit du fonds national de lutte contre le terrorisme.

Lors de son passage dans l’émission Politica  à jawhara fm, ce lundi 14 mars 2016, Zouari a ajouté avoir pris exemple sur le président de la République qui n’a pas hésité à faire don d’un mois de salaire aux institutions militaire et sécuritaire. Il a, par ailleurs, assuré que certains élus ont également proposé de faire don de 10% de leurs salaires au profit de ce fonds.

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