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Le nombre de réfugiés camerounais qui ont fui la violence et trouvé refuge au Nigéria a franchi le seuil des 30 000 personnes cette semaine.

« Ces deux dernières semaines, près de 600 personnes sont arrivées dans les installations de réfugiés », a déclaré Babar Baloch, porte-parole du HCR lors d’un point de presse ce vendredi à Genève.

Les réfugiés qui fuient les régions du sud-ouest et du nord-ouest du Cameroun affluent depuis septembre 2017.

Selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), la majorité des récents arrivants sont originaires des comtés camerounais d’Akwaya et d’Eyumojock.

« Beaucoup disent avoir reçu l’ordre de quitter leurs maisons dans un contexte de violence accrue au sein de leurs localités », a ajouté Babar Baloch. Quatre réfugiés enregistrés sur cinq sont des femmes et des enfants, chassés de chez eux depuis que les manifestations de l’an dernier sont devenues violentes.

Si les postes-frontières officiels demeurant fermés, le HCR et ses partenaires sont présents dans les zones frontalières du côté nigérian, à proximité de la plupart des points de passage informels les plus empruntés afin d’évaluer la situation et les besoins des nouveaux arrivants.

En attendant, les réfugiés sont hébergés dans les Etats nigérians d’Akwa Ibom, Cross River, Benue et Taraba, où la plupart sont accueillis au sein des communautés locales.

Près de 21.000 réfugiés camerounais vivent dans des communautés d’accueil

Le HCR facilite la relocalisation librement consentie de réfugiés depuis ces points de passage frontière vers les installations d’Adagom (Cross River) et d’Anyake (Benue), qui offrent une plus grande sécurité et des abris de meilleure qualité, ainsi qu’un accès à des services essentiels tels que les vivres, les soins de santé et l’éducation.

« Nous travaillons en collaboration étroite avec le gouvernement du Nigéria, par le biais de sa Commission nationale pour les réfugiés (NCFRMI) et de l’Agence d’Etat pour la gestion des urgences (SEMA) », fait remarquer l’Agence onusienne.

Selon le HCR, près de 21.000 réfugiés vivent au sein de communautés d’accueil dans plus de 50 localités éparpillées sur 116.000 kilomètres carrés.

À ce jour, plus de 9.000 réfugiés camerounais ont été transférés dans de nouvelles installations, où ils reçoivent de la nourriture et des articles de première nécessité, tels que des matelas, des moustiquaires, des réchauds et des ustensiles de cuisine, ainsi que des matériaux pour construire des abris.

Dans certains cas, une allocation d’aide en espèces est versée aux réfugiés dans les installations pour qu’ils puissent acheter directement de la nourriture sur les marchés des communautés d’accueil, ces camps ayant aussi vocation à faciliter l’intégration des personnes déracinées parmi la population qui les accueille.

L’ONU commence à déployer du personnel à Buea et l’accès reste difficile au nord-ouest et sud-ouest du Cameroun

Malgré tous ces efforts, les besoins des réfugiés sont toutefois loin d’être satisfaits. D’autant plus que la saison des pluies et le mauvais état des routes dans les régions reculées compliquent très sérieusement l’apport d’aide aux réfugiés en dehors des nouvelles installations, car ils ont des besoins importants en nourriture, abris, eau et assainissement. L’éducation figure également parmi les besoins essentiels, avec 48% des réfugiés enregistrés en âge scolaire sans pour autant être scolarisés, et ceci depuis plus de deux ans pour beaucoup d’entre eux.

A noter que « la crise a éclaté l’année dernière après que des manifestations sont devenues violentes, dans un contexte d’appels à la sécession ».

« Depuis début 2018, environ 400 civils ont été tués dans l’escalade des attaques entre les groupes séparatistes et les forces gouvernementales, selon les groupes de défense des droits humains », a indiqué le porte-parole du HCR.

Par ailleurs, l’accès aux régions touchées dans le nord-ouest et le sud-ouest du Cameroun est extrêmement limité. Les agences humanitaires discutent avec le gouvernement de la nécessité d’améliorer l’accès aux populations déplacées.

On estime qu’environ 436.000 personnes pourraient être déplacées à l’intérieur du pays.

En collaboration avec OCHA, qui coordonne le travail des Nations Unies dans le pays, le HCR a commencé à déployer du personnel à Buea pour aider à répondre aux besoins des personnes déplacées.

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L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’Agence des Nations Unies pour les migrations (OIM) ont annoncé jeudi que le nombre de réfugiés et de migrants du Venezuela atteint désormais trois millions à travers le monde.

Selon les statistiques compilées par les différents services nationaux pour l’immigration et d’autres sources, les pays d’Amérique latine et des Caraïbes accueillent environ 2,4 millions de réfugiés et de migrants du Venezuela, alors que d’autres régions accueillent le reste de cette population en mouvement.

« Les pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont largement maintenu leur politique louable de portes ouvertes à l’égard des réfugiés et des migrants du Venezuela ; toutefois, leur capacité de réception est mise à rude épreuve, ce qui exige une réponse plus robuste et immédiate de la part de la communauté internationale pour que se poursuivent cette générosité et cette solidarité », a déclaré Eduardo Stein, le Représentant spécial conjoint HCR-OIM pour les réfugiés et les migrants en provenance du Venezuela.

La Colombie héberge le plus grand nombre de réfugiés et de migrants du Venezuela, soit plus d’un million au total. Viennent ensuite le Pérou, avec plus d’un demi-million, l’Équateur, qui en compte plus de 220.000, l’Argentine, 130.000, le Chili, plus de 100.000 et le Brésil, 85.000. Au-delà de l’Amérique du Sud, les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes ont également enregistré une hausse des arrivées de réfugiés et de migrants en provenance du Venezuela. Le Panama, par exemple, accueille actuellement 94.000 Vénézuéliens.

Du fait de cette hausse, les besoins des réfugiés et des migrants du Venezuela ainsi que ceux des communautés d’accueil ont aussi considérablement augmenté.

Les gouvernements des pays de la région dirigent l’action humanitaire et coordonnent leurs efforts, notamment dans le cadre du processus de Quito, qui constitue une étape importante vers une approche régionale pour intensifier l’aide et harmoniser les politiques.

La deuxième réunion de Quito pour les gouvernements des pays de la région aura lieu les 22 et 23 novembre.

Pour apporter un appui à cette réponse, la Plate-forme régionale de coordination inter-agences, créée en septembre et composée de 40 partenaires et participants – dont des agences des Nations Unies, d’autres organisations internationales, la société civile et des organisations confessionnelles – renforce la réponse opérationnelle et travaille sur un Plan régional d’aide humanitaire aux réfugiés et migrants du Venezuela qui sera lancé en décembre.

Il se concentrera sur quatre domaines stratégiques : l’aide d’urgence directe, la protection, l’intégration socio-économique et culturelle ainsi que le renforcement des capacités au sein des services gouvernementaux des pays d’accueil.

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Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’est préoccupé de l’évolution rapide de la situation humanitaire dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC).

Le HCR redoute que les retours massifs de réfugiés congolais de l’Angola, observés au cours des deux dernières semaines, puissent déboucher sur une crise humanitaire.

D’après certaines estimations rapportées par le HCR, près de 200.000 Congolais auraient traversé la frontière avec le Kasaï ces derniers jours.

« Les autorités congolaises estiment que ses ressortissants sont arrivés dans la seule province du Kasaï, et que le nombre d’arrivées dans la province voisine du Kasaï Central est supérieur », a déclaré le porte-parole du HCR.

Selon Babar Baloch, ces dizaines de milliers de Congolais ont été refoulés à la suite d’un ordre d’expulsion des autorités angolaises visant les migrants.

Des opérations de police visant les migrants en situation illégale sont menées ces dernières semaines en Angola, notamment dans la province angolaise de Lunda-Norte. Le HCR précise que les Congolais travaillaient dans le secteur minier informel, au nord-est de l’Angola.
Les expulsions ne se font pas sans heurts

Mais ces expulsions ne se font pas sans heurts. Des affrontements violents auraient eu lieu quand des forces de police ont tenté de faire respecter ces ordres d’expulsion « Nous avons entendu des plaintes pour violences, y compris violences et harcèlement sexuels, fouille corporelle et vol de biens personnels, de la part des forces de sécurité des deux côtés de la frontière », a souligné Babar Baloch.

Par ailleurs, « le délai de mise en conformité avec cette ordonnance ayant expiré hier lundi 15 octobre 2018) », des milliers de rapatriés pourraient encore se trouver du côté congolais de la frontière.

Selon le porte-parole du HCR, différents postes frontaliers sont utilisés par ces Congolais. Avec des arrivées quotidiennes de plus en plus nombreuses, des milliers de personnes seraient bloquées à la frontière et à proximité, avec des moyens limités pour se rendre à leur lieu d’origine.

« Les tensions ethniques sont encore vives depuis le conflit du Kasaï en 2016 et 2017 » – Babar Baloch, porte-parole du HCR

En outre, beaucoup risquent de rencontrer des difficultés en raison des destructions causées par le récent conflit dans la région. « Les tensions ethniques sont encore vives depuis le conflit du Kasaï en 2016 et 2017 », a relevé le porte-parole du HCR qui rappelle que la ville frontalière de Kamako, dans la province du Kasaï, est surpeuplée de personnes passant la nuit à l’extérieur, dans des familles d’accueil, dans des églises et dans la rue.

Le HCR est également préoccupé par les informations selon lesquelles que parmi les nouveaux arrivants, il y aurait peut-être un petit nombre de réfugiés emportés par ces opérations de retours massifs et contraint de rentrer en RDC. Pour le moment, le HCR essaie de vérifier de telles informations et effectue d’ailleurs un filtrage des migrants de retour à la frontière, en étroite collaboration avec le gouvernement angolais, afin d’empêcher les retours forcés de réfugiés.
Assurer un mouvement de population sûr et ordonné

Face au risque d’une nouvelle crise humanitaire au Kasaï, le HCR appelle Luanda et Kinshasa à travailler ensemble « pour assurer un mouvement de population sûr et ordonné ».

« Sans cette coopération, les retours pourraient facilement créer une crise humanitaire dans la région déjà fragile du Kasaï », met en garde le HCR qui rappelle aussi que « les expulsions massives sont contraires aux obligations découlant de la Charte africaine. « Nous demandons aux deux parties de respecter les droits fondamentaux des personnes concernées », a déclaré Babar Baloch.

En attendant, les équipes du HCR travaillent actuellement avec d’autres démembrements des Nations Unies et d’autres partenaires de la région pour évaluer les besoins humanitaires et s’efforcer de prendre en charge les personnes les plus à risque, y compris les enfants non accompagnés.

Selon l’agence onusienne, les nouveaux arrivants ont besoin de nourriture, d’eau, d’un abri et d’autres services de base à la frontière et une fois arrivés dans leurs villages d’origine. Pour le porte-parole du HCR, ces retournés d’Angola ont surtout besoin de se rendre chez eux. Avec cette détérioration de la situation, les autorités locales de la région ont d’ailleurs demandé une aide internationale.

A noter que l’Angola accueille actuellement quelque 68.000 réfugiés et demandeurs d’asile, principalement originaires de RDC.

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Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, s’est dit mardi extrêmement préoccupé par les récentes violences xénophobes en Afrique du Sud. Parmi les personnes visées se trouvaient des réfugiés et des demandeurs d’asile.

Quatre personnes auraient été tuées dans la région de Soweto, à Johannesburg, la semaine dernière, lors d’attaques lancées par des manifestants en colère, tandis que beaucoup d’autres ont été affectées par de précédentes vagues de violence. Des foules ont pillé et détruit des biens appartenant à des ressortissants étrangers. Des tensions ont également été récemment observées dans les provinces du KwaZulu Natal et du Cap occidental.

Le HCR demande aux autorités de veiller à ce que les responsables d’actes de violence et de violations des droits de l’homme soient traduits en justice. « Nous demandons instamment tous les efforts possibles pour éviter de futures attaques, y compris l’incitation ou les tentatives de bloquer des solutions pacifiques. Si elles ne sont pas contrôlées, ces attaques xénophobes pourraient entraîner d’autres dommages et des destructions », a dit un porte-parole du HCR, Charlie Vaxley, lors d’une conférence de presse à Genève.

Parallèlement, le HCR appuie les efforts déployés par le gouvernement pour venir en aide aux personnes déplacées ou affectées par le déplacement, a-t-il a précisé.

Ces derniers jours, le personnel du HCR a rendu visite aux réfugiés et aux demandeurs d’asile touchés par les violences récentes à Soweto afin d’évaluer leur situation et leurs besoins. De nombreux commerçants étrangers ont été touchés par la violence et leurs petits magasins – souvent leur seul moyen de subsistance – ont été pillés et détruits.

« Le HCR se félicite des préoccupations exprimées par de nombreux Sud-Africains qui appellent à la coexistence pacifique et à l’harmonie avec les ressortissants étrangers. Et nous demandons au gouvernement et à la société civile de prendre d’urgence des mesures afin de prévenir la répétition de la violence contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud », a dit le porte-parole de l’agence.

L’Afrique du Sud accueille actuellement 280.027 réfugiés et demandeurs d’asile.

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La Méditerranée n’a pas été plus clémente avec les migrants cette année, au contraire. D’après le rapport semestriel du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés publié lundi 3 septembre, un clandestin sur 18 essayant de joindre les rives de l’Europe a trouvé la mort ou a disparu entre janvier et juillet 2018. L’an dernier à la même période on avait enregistré un décès pour 42 personnes, indique le rapport du HCR dénommée “Voyages du désespoir“.

Depuis le début de cette année, plus de 1 600 migrants sont morts noyés ou ont disparu en tentant de rallier l’Europe, précise le rapport du Haut-commissariat des Nations unies. Globalement la masse des personnes qui se ruent verts les cotes de l’Europe a diminué en 2018, mais le taux de morts a lui sensiblement évolué, notamment pour les personnes qui bravent la mer Méditerranée.
Le HCR explique cette situation macabre par la baisse “de capacité de sauvetage en mer. Le nombre d’ONG qui font du sauvetage en mer a diminué depuis l’année dernière“, déclare, sur Franceinfo, Céline Schmitt, porte-parole du HCR. “Selon notre rapport, il y a deux ONG qui continuent à faire ce travail de sauvetage en mer. L’an dernier, à la même époque, il y en avait huit qui opéraient au large des côtes libyennes.

L’explication est aussi à trouver dans “la complication de trouver des ports de débarquement sûrs pour les personnes qui ont été sauvées en mer, on l’a vu encore au cours de ces dernières semaines, et le risque est aussi que d’autres navires, par exemple des embarcations commerciales, prennent plus de précaution et peuvent ne pas répondre à des signaux de sauvetage en mer.
Le HCR pointe du doigt la responsabilité des pays européens, qui ont la possibilité d’accueillir les migrants qui parviennent à débarquer.  “La situation est totalement gérable” puisque le nombre de voyageurs a diminué, affirme la porte-parole du HCR.
Nous ne sommes plus du tout dans la situation de 2015, où plus d’un million de personnes sont arrivées par la mer. Cette année, si on comptabilise les différentes routes d’arrivée par la mer en Europe, il y a un peu plus de 62 000 arrivées“, a-t-elle ajouté
On a vu que des pays ont proposé, récemment, d’accueillir des réfugiés qui arrivaient en Espagne, en Italie (…). C’est un bon geste, mais, ce qu’il faut, ce n’est pas qu’il y ait une négociation à chaque fois, alors que des personnes sont en mer et attendent, mais il faut un mécanisme prévisible pour ce débarquement, et, ensuite, l’accueil des personnes“, conclut-elle.

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L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a exprimé dans un communiqué rendu public mardi 5 juin 2018 sa consternation et sa vive préoccupation après une “nouvelle tragédie en Méditerranée“.

«Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est profondément attristé par cette toute dernière tragédie en Méditerranée et est préoccupé par le nombre élevé de personnes qui trouvent la mort sur l’itinéraire de la Méditerranée centrale. On compte à ce jour plus de 700 morts ou personnes disparues depuis début 2018. Le HCR procède à l’identification des survivants, leur assure une aide psychologique et évalue leurs besoins en matière de protection. Cette toute dernière tragédie s’inscrit dans un mouvement migratoire mixte plus large comprenant à la fois des réfugiés et des migrants dans la zone côtière près de la ville de Sfax, à 270 kilomètres au sud-est de Tunis, la capitale», lit-on dans ce communiqué.

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L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a facilité les premiers retours volontaires de réfugiés soudanais vivant au Tchad.

Samedi, un groupe de 53 réfugiés a quitté le camp d’Iridimi dans l’est du Tchad et est arrivé dans un centre d’accueil à Tina, dans le Darfour-Nord, après un trajet de quatre heures (70 kilomètres) dans des bus affrétés par le HCR.

A leur arrivée au Soudan, les rapatriés soudanais ont passé deux jours dans un centre d’accueil avant de se rendre à leurs destinations finales. Des milliers d’autres réfugiés devraient retourner volontairement au Soudan dans les mois à venir. La plupart d’entre eux vivent au Tchad depuis des années.

« Les retours volontaires de ces réfugiés soudanais font suite à la signature d’un accord tripartite sur le rapatriement par le HCR et les gouvernements du Soudan et du Tchad en mai de l’année dernière », a rappelé Andrej Mahecic, le porte-parole de l’agence onusienne lors d’un point de presse à Genève.

La guerre qui a éclaté en février 2003 au Darfour a tué des dizaines de milliers de personnes et déplacé des millions de personnes au Soudan et au-delà de ses frontières. Les réfugiés rapatriés ont fui le Darfour en 2003 et 2004.

« Avant leur retour, les représentants des réfugiés ont visité leurs villages au Darfour avant de prendre la décision de revenir », a précisé M. Mahecic, soulignant que le HCR continue d’enregistrer davantage de demandes de réfugiés manifestant leur intention de retourner au Soudan.

À mesure que la situation sécuritaire au Darfour s’améliore, la région a connu une tendance croissante au retour des réfugiés et des personnes déplacées à l’intérieur du Soudan au cours des dernières années. En décembre 2017, le HCR a aidé quelque 1.500 réfugiés à regagner le Darfour-Sud en provenance de la République centrafricaine grâce à une opération aérienne.

Une fois rentrés au Soudan, les réfugiés bénéficient d’un moyen de transport et d’un colis de retour pour les aider à redémarrer leurs activités. Le colis comprend trois mois de rations alimentaires fournies par le Programme alimentaire mondial (PAM).

Environ deux millions de personnes sont actuellement déplacées à l’intérieur du Soudan, tandis que plus de 650.000 réfugiés soudanais vivent dans les pays voisins, y compris au Tchad et au Soudan du Sud. Environ 300.000 réfugiés du Darfour vivent actuellement dans 12 camps gérés par le HCR et le gouvernement dans l’est du Tchad.

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L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a regretté mardi l’annulation de l’accord qu’elle avait signé la veille avec Israël et qui était destiné à apporter des solutions pour les Erythréens et les Soudanais vivant actuellement en Israël.

Selon le HCR, l’accord, conclu le 2 avril et annulé le lendemain par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, était le résultat de discussions sur une longue période.

Il reflétait « un effort commun pour trouver une solution qui octroie une protection internationale aux personnes arrivant en Israël fuyant la guerre ou la persécution, tout en répondant aux préoccupations des communautés d’accueil israéliennes », a souligné l’agence onusienne dans un communiqué de presse.

Le HCR estime toujours qu’un « accord gagnant-gagnant », bénéficiant tant à Israël et qu’aux personnes ayant besoin d’asile, est dans l’intérêt de tous.

L’agence encourage le gouvernement israélien à examiner la question davantage, et se tient prête à apporter son aide.

Le HCR a souligné que la promotion de réponses communes et le partage des responsabilités entre les pays en matière d’asile font depuis des décennies partie de son travail et de son plaidoyer.

Avec plus de 65 millions de personnes déplacées de force dans le monde, dont un tiers sont des réfugiés, le besoin n’a jamais été aussi grand, a conclu le HCR.

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Les 11 et 12 mars 2018, une nouvelle vague d’arrestations massives de personnes migrantes issues de pays d’Afrique subsaharienne a eu lieu à Alger. Cette opération, entreprise par les autorités de la wilaya d’Alger, fait suite aux vagues d’arrestations au faciès et de rétention dans le pays depuis plusieurs mois. Nos organisations condamnent sans détour ces pratiques abusives, illégales au regard du droit international et du droit algérien, et appellent à l’arrêt de cette pratique contraire aux droits humains.

Au total, selon les informations qui ont pu être obtenues, plus de 280 personnes ont été arrêtées, dont 12 enfants. Les organisations se trouvant sur le terrain confirment que les arrestations se sont déroulées de manière arbitraire, par des agents des forces de l’ordre en civil et en uniforme. Les arrestations ont été effectuées au faciès, sans qu’aucune procédure ne soit respectée : aucune vérification des identités, ni des autorisations de séjour en cours de validité pour certaines des personnes arrêtées. Ainsi, trois personnes en demande de protection internationale et enregistrées par le UNHCR à Alger ont été relâchées après plusieurs heures de détention.

Détenues au centre de loisirs de Zeralda – transformé depuis quelques années en centre de rétention qui ne dit pas son nom – puis à Tamanrasset, les personnes arrêtées sont transportées sous la contrainte dans des bus sous escorte de la gendarmerie et avec le support d’éléments du Croissant Rouge Algérien, puis abandonnées en plein désert dans la zone frontalière au sud du pays.

Pour les inciter à quitter le territoire, elles sont laissées sans ressources, vulnérables à tout type d’abus, de violations, et de risque pour leur vie. Plusieurs centaines de personnes n’ont d’autre solution que d’avancer à pied et à la merci de groupes criminels et des dangers naturels vers le Niger ou le Mali, où les associations tentent de leur apporter secours.

Ces opérations d’expulsions collectives sont monnaie courante depuis plusieurs mois, sans aucun respect des garanties procédurales et des droits fondamentaux des personnes. Elles sont documentées, dénoncées par les organisations de défense des droits humains. Le Comité des Nations Unies sur les droits des Travailleurs Migrants a demandé à l’Algérie de s’en expliquer.

Les conventions internationales et même la loi 08/11 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de circulation des étrangers en Algérie sont bafouées : entraves à l’accès des autorités consulaires aux lieux de détention, absence de droit à un conseil juridique, pas de notification de l’ordre de quitter le territoire, pas de contrôle de la légalité de l’arrestation par l’autorité judiciaire, ni de la privation de liberté ou de la reconduite à la frontière, abandon en plein désert d’adultes, d’enfants, de personnes vulnérables voire expulsions collectives. De plus, l’intervention de la société civile en faveur des personne migrante est entravé, à la fois dans la loi et dans la pratique.

Alors que la loi algérienne ne permet pas de régularisation ni d’accès à une forme de protection internationale (pas de loi sur l’asile à ce jour), les autorités algériennes de part le recours aux expulsions arbitraires et collectives, installent l’ensemble des personnes migrantes dans une grande vulnérabilité, les poussant à l’isolement et les privant de l’accès à des conditions de vie dignes.

Nous appelons les autorités algériennes à cesser immédiatement ces pratiques illégales non conformes aux conventions internationales ratifiées par l’Algérie. Nous interpellons en particulier le Comité des Nations Unies pour les droits des Travailleurs Migrants qui examinera les réponses de l’Algérie les 10 et 11 avril 2018. Enfin, nous appelons les mécanismes de l’Union Africaine, notamment la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples, à se saisir de cette question et à demander à l’Algérie de se conformer à ses obligations.

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L‘Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) est vivement préoccupée par la situation dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC), où l’instabilité persistante menace la sécurité des civils, y compris pour plusieurs centaines de réfugiés récemment rentrés d’Angola.

« Les forces gouvernementales congolaises ont repris le contrôle d’une grande partie du Kasaï, mais des combats sporadiques s’y déroulent encore entre les forces armées et des milices », a déclaré mardi une porte-parole du HCR, Aikaterini Kitidi, lors d’un point de presse à Genève, ajoutant que « de fortes tensions entre les différents groupes ethniques menacent parallèlement de plonger cette région dans une nouvelle spirale de violences ».

Selon les employés du HCR à Tshikapa, une ville située à une soixantaine de kilomètres de la frontière avec l’Angola, des déplacés internes ainsi que des personnes de retour d’Angola, ne peuvent pas retourner dans leurs villages d’origine en raison des tensions interethniques.

En février 2018, ces tensions interethniques ont généré plus de 11.000 déplacés qui ont dû rejoindre le nord de la région, dans le territoire de Mweka. Ils s’ajoutent aux 900.000 Congolais devenus des déplacés internes depuis l’éruption de la crise au Kasaï en 2016.

Le conflit du Kasaï a également forcé plus de 35.000 Congolais à fuir en Angola en quête de sécurité.

« Depuis septembre 2017, certains sont rentrés spontanément en RDC – pour découvrir qu’il leur est impossible de rejoindre leurs villages d’origine. A ce jour, beaucoup d’entre eux vivent dans des églises et des mosquées, tandis que d’autres ont été forcés de rejoindre d’autres provinces », a expliqué la porte-parole.

L’aide aux rapatriés pour reconstruire leurs maisons est limitée, car le financement humanitaire ne permet pas actuellement de mener un programme de reconstruction.

Seul 1% des 368,7 millions de dollars demandés dans l’appel de fonds 2018 lancé par le HCR afin de venir en aide aux personnes affectées par la crise en RDC a été perçu à ce jour.

Parmi les réfugiés congolais en Angola, beaucoup disent qu’ils ne souhaitent pas retourner actuellement dans leur région d’origine, en raison de l’instabilité. Le HCR estime également que des retours sûrs, durables et dignes ne sont pas possibles, tant que la paix et la sécurité ne sont pas rétablies.

Le HCR a donc appris avec une vive inquiétude, il y a quelques jours, l’expulsion de 530 Congolais depuis l’Angola vers la RDC entre le 25 et le 27 février.

Les retours se sont déroulés malgré les demandes réitérées par le HCR aux autorités angolaises de procéder à un examen conjoint de la situation du groupe non enregistré en matière d’asile.

Le HCR exhorte les autorités angolaises à cesser les refoulements de Congolais vers leur pays d’origine. « En cas d’amélioration de la situation en RDC, le HCR se tient prêt à apporter son appui aux autorités de RDC et de l’Angola dans leurs discussions sur le rapatriement librement consenti », a conclu Aikaterini Kitidi.

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Depuis novembre dernier, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a évacué plus de 1.000 réfugiés très vulnérables depuis la Libye et recherche des solutions durables pour eux dans des pays tiers.

Mardi dernier, un vol a décollé de Tripoli à destination de Niamey, au Niger, avec 128 réfugiés à son bord. Mercredi, c’est un deuxième avion transportant 150 réfugiés qui a quitté la capitale libyenne pour Rome, en Italie. Cela porte à 1.084 le nombre total de réfugiés évacués depuis le début des opérations du HCR il y a trois mois.

« Ces évacuations ont offert une nouvelle chance de vie à plus de 1.000 réfugiés qui étaient détenus en Libye et qui souffraient énormément. D’ici fin 2018, nous espérons en évacuer des milliers d’autres », a déclaré l’Envoyé spécial du HCR pour la Méditerranée centrale, Vincent Cochetel.

Avec la coopération des partenaires du HCR et grâce au soutien décisif du gouvernement nigérien, les 128 réfugiés évacués vers le Niger mardi 13 février sont hébergés dans des pensions à Niamey où une assistance et un soutien psychosocial leur sont apportés en attendant une réinstallation ou d’autres solutions durables.

Jusqu’à présent, 770 réfugiés ont déjà été évacués vers le Niger, dont des mères seules, des familles ainsi que des enfants non accompagnés et séparés.

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Le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ont à nouveau été contraints de réduire leurs rations d’aide aux quelques 130.000 Burundais et Congolais réfugiés au Rwanda, ont annoncé les deux agences cette semaine.

«On a été obligé de couper les rations des réfugiés de 10 pourcent au mois de novembre, par manque de fonds, et malheureusement cette pénurie existe toujours et … nous avons dû couper encore les rations qu’ils reçoivent, donc il reçoivent maintenant 25 pourcent moins de ce qu’ils touchaient l’année dernière», a expliqué le porte-parole du PAM pour l’Afrique, David Orr, dans une interview à ONU Info.

Selon le PAM et le HCR c’est une situation très sérieuse car 90 pourcent de ces réfugiés dépendent complètement sur les rations et l’aide en espèce du PAM pour subvenir à leurs besoins nutritionnels.

Les agences onusiennes ont tiré la sonnette d’alarme.

Selon elles, si le manque de fonds persiste il pourrait y avoir des conséquences néfastes notamment sur la santé des plus vulnérables, les femmes allaitantes et enceintes, les personnes malades et les enfants de moins de 5 ans.

Le PAM et le HCR appellent les donateurs à trouver un moyen de financer leurs opérations en faveur de ces réfugiés, soulignant qu’ils ne sont pas là par choix « ils ont été chassés de leur pays par les troubles au Burundi et au Congo, et dépendent de nous pour leur survie au Rwanda ».

A part le Rwanda, trois autres pays d’Afrique de l’Est subissent un manque de fonds qui impacte l’aide apportée aux personnes réfugiées sur leur territoire, à savoir l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie.

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Le Représentant du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Tunisie, Mazin Abu Shanab, a affirmé que l’organisation ne projette pas d’installer en Tunisie des camps de réfugiés ou de migrants extradés de Libye à cause du mauvais traitement.
Il a ajouté, à la correspondante de TAP, en marche d’une session de formation organisée, à Médenine, sur la protection et le traitement des réfugiés, qu’il est possible de transporter ces migrants vers leurs pays d’origine, notamment le Tchad et le Niger, indiquant que le bureau de l’UNHCR en Libye suit de près la situation et les conditions de ces migrants.
La même source a souligné que les migrants arrivés en Tunisie sont traités au cas par cas et leur nombre n’est pas aussi élevé pour penser à les installer dans un camp, rappelant que 650 réfugiés dont la majorité des Syriens se trouvent actuellement en Tunisie dont 280 à 300 sont installés au gouvernorat de Médenine.
La communauté internationale s’est indignée récemment du traitement des migrants réduits à l’esclavage en Libye où des passeurs ont été filmés en train de vendre aux enchères des migrants africains comme esclaves contre une somme d’argent.

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La France va accueillir les premiers réfugiés évacués de Libye par le HCR au Niger, a annoncé l’AFP, ce lundi 20 novembre 2017.

Ces réfugiés, arrivés à Niamey, au Niger, le 11 novembre, devraient gagner la France au plus tard en janvier. Ils avaient bénéficié de la première évacuation de Libye, où règne le chaos, menée par le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies.

Il s’agit d’un groupe de 25 personnes, Erythréens, Ethiopiens et Soudanais, et comprenant 15 femmes et quatre enfants, au terme de cette mission qui a également permis d’entendre 47 réfugiés vivant actuellement au Niger.

D’après la même source, le HCR avait présenté à l’Ofpra une liste de personnes repérées pour leur besoin de protection et celles qui seront retenues, après une évaluation sécuritaire, obtiendront le statut de réfugié très rapidement après leur arrivée en France.

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Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a demandé aujourd’hui (11 septembre 2017) 40 000 places de réinstallation supplémentaires pour les réfugiés présents dans 15 pays prioritaires* situés le long de la route de la Méditerranée centrale.

« Ces 40 000 places de réinstallation, qui complèteront les engagements pris précédemment, seront cruciales pour aider les réfugiés les plus vulnérables le long de la route de la Méditerranée centrale. Il est évident que la réinstallation ne peut être qu’un des éléments d’une réponse plus globale pour accroître l’accès à la protection et aux solutions pour les réfugiés, et atténuer les risques auxquels ils sont confrontés tout au long de leur périple vers la Libye et l’Europe », a déclaré Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés.

Dans le cadre de ces efforts mondiaux, le HCR a organisé aujourd’hui (11 septembre 2017), la première réunion du Groupe restreint ** pour une réinstallation et des voies complémentaires renforcées le long de la route de la Méditerranée centrale, qui était présidée par la France.

« Une approche globale sera essentielle pour réduire les mouvements secondaires, sauver la vie de réfugiés et éviter de créer un facteur d’attraction. Il est essentiel que toute réponse de réinstallation inclue les sous-régions affectées par ces mouvements, y compris l’Afrique de l’Ouest, de l’Est, du Nord et la Corne de l’Afrique. Le respect des critères de réinstallation du HCR, qui mettent l’accent sur la vulnérabilité et les besoins de protection, est également clé », a déclaré Filippo Grandi.

« Jusqu’à présent, la réponse a été nettement insuffisante. Seuls 6 700 réfugiés situés le long des routes de la Libye ont été réinstallés cette année. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de places, en accord avec l’engagement pris par les États dans la Déclaration de New York de fournir des places de réinstallation et d’autres voies légales à une échelle qui permette de répondre aux besoins annuels globaux de réinstallation », a-t-il ajouté.

En 2016, des opportunités de réinstallation n’ont été offertes qu’à six pour cent des réfugiés qui en avaient besoin dans les 15 pays d’asile et de transit prioritaires situés le long de la route de la Méditerranée centrale, où l’ensemble des besoins est estimé à 277 000 places.

Le bilan en perte de vies humaines des mouvements des réfugiés et des migrants vers l’Europe continue à être terrible. Depuis le début de l’année, plus de 2 420 personnes seraient mortes ou portées disparues lors de leur traversée de la Méditerranée pour atteindre l’Europe. Des rapports font aussi état de nombreuses autres personnes ayant péri en cours de route.

* Les 15 pays d’asile prioritaires identifiés le long de la route de la Méditerranée centrale sont l’Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, le Tchad, Djibouti, l’Égypte, l’Éthiopie, le Kenya, la Libye, le Mali, la Mauritanie, le Maroc, le Niger, le Soudan et la Tunisie.
** Le Groupe restreint pour une réinstallation et des voies complémentaires renforcées le long de la route de la Méditerranée centrale comprend les pays de réinstallation dans le monde, l’OIM, l’UE et le HCR. Au total, 17 États étaient présents à l’ouverture de la réunion le lundi 11 septembre.

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Le haut commissariat aux réfugiés (HCR) a annoncé que les déplacés internes en République démocratique du Congo ont quasiment doublé en six mois à la suite des violences dans le Kasaï et des conflits entre Pygmées et Bantous dans le sud-est, rapporte Africanews.

Sur l’ensemble du territoire congolais (2,3 millions de km2, 70 millions d’habitants, neuf pays frontaliers), le HCR a enregistré une croissance du nombre des déplacés internes de deux millions début 2017 à près de quatre millions six mois après. Il y a au total 3,8 millions de déplacés en RDC.

La République démocratique du Congo est d’ailleurs le pays au monde qui compte le plus grand nombre de déplacés internes, avait déjà révélé en mai le Conseil norvégien pour les réfugiés, qui avançait alors le chiffre de 3,7 millions.

D’après la même source, les violences dans le Kasaï (centre) ont poussé depuis un an 1,4 million de personnes à quitter leurs foyers. Elles ont aussi causé la mort de plus de 3.000 personnes dont deux experts de l’ONU.

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Jhinaoui propose la mise en place d’un plan de coordination avec les organisations onusiennes spécialisées pour gérer efficacement les flux réfugiés en temps de crise.

Recevant jeudi le représentant du bureau du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à Tunis, Mazen Abou Chanab, le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui a proposé la mise en place d’un plan de coordination avec les organisations onusiennes spécialisées pour gérer efficacement les flux réfugiés en temps de crise.

« Ce plan doit prendre en considération la nouvelle conjoncture mondiale marquée par la montée de la menace terroriste », a estimé Jhinaoui.

Il a également réitéré la disposition de la Tunisie à appuyer les efforts du HCR en matière d’aide aux réfugiés, à la faveur de l’expérience qu’elle a acquise dans ce domaine, au lendemain de la révolution libyenne.

De son côté, le responsable onusien a souligné la disposition du HCR à intervenir en coordination avec les autorités tunisiennes, les instances onusiennes et les autres organisations internationales spécialisées pour venir à bout des crises humanitaires, en cas de dégradation de la situation en Libye.

Selon Abou Chanab, la Tunisie est le seul pays à disposer d’un plan global en matière d’aide humanitaire en phase avec les normes internationales. (TAP)

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Selon la fiche d'information d'avril 2014 sur les activités de l'Agence

Selon la fiche d’information d’avril 2014 sur les activités de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés en Tunisie, le HCR a récemment inauguré, en compagnie des autorités tunisiennes le centre d’accueil des étrangers de Ben Guerdane.

Ce centre dépend de la Garde Nationale et a été rénové avec le soutien du HCR. Les travaux commencés en janvier ont été achevés en avril. Cette opération, selon la même source, vise à renforcer les capacités d’accueil du Ministère de l’Intérieur, particulièrement en cas d’arrivés liées à des opérations de sauvetage en mer.

Le centre pourra désormais accueillir jusqu’à 100 personnes, y compris des femmes dans des espaces réservés.

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