Tags Posts tagged with "hopital"

hopital

par -

Une vive tension a envahi dimanche après-midi l’hôpital local de Kélibia (gouvernorat de Nabeul), à la suite du décès d’un enfant de moins de deux ans admis pour forte fièvre.
La famille de l’enfant a estimé qu’une erreur médicale était à l’origine du décès de son enfant, selon des témoins oculaires.

Admis dimanche matin à l’hôpital de Kélibia pour insuffisance respiratoire, l’enfant a reçu les soins nécessaires, mais il est décédé quelques heures après (13H00), a déclaré la directrice générale de la santé, Nabiha Borsali.

Aussitôt informée de cet incident, la direction régionale de la santé de Nabeul a dépêché une équipe d’inspection à l’hôpital local de Kélibia pour établir un rapport à ce sujet, a-t-elle ajouté, faisant remarquer qu’un comité d’experts du ministère de la Santé devrait se réunir lundi pour connaître les circonstances du décès et en déterminer les responsabilités.

D’après le délégué de Kélibia, le calme a commencé à se rétablir à l’hôpital, à la suite du transfert de l’enfant à l’hôpital régional Mohamed Tahar Maâmouri à Nabeul pour déterminer les causes réelles du décès.

par -

Une importante délégation quadripartite s’est rendue dans la cité des Askia, le 04 juillet dernier, pour inaugurer l’hôpital militaire de niveau 2, financé par la Corée à travers l’Union Africaine. Composée des Ministres maliens de la Défense et de la Santé, des Représentants de l’Union Africaine, du Ministère coréen des Affaires Etrangères et du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, cette délégation a également exprimé ses condoléances et sa solidarité envers les victimes de l’attaque terroriste, perpétrée contre un convoi de la force Barkhane le 1er juillet dernier.

Sur place, le Chef de la MINUSMA a aussi rencontré ses collègues de la Mission pour leur témoigner son soutien et ses encouragements.

C’est à bord d’un avion de la MINUSMA que la forte délégation, conduite par le Ministre malien de la Défense et des anciens combattants, Tiéna Coulibaly et Mahamat Saleh Annadif, le Chef de la MINUSMA, est arrivée dans la commune urbaine de Gao pour inaugurer l’hôpital de niveau 2 du camp Firhoune.

Prévue de longue date, cette inauguration intervient quelques jours après le violent attentat perpétré contre une patrouille de Barkhane, et qui a fait plusieurs victimes et blessés.

L’ensemble de la délégation a donc jugé nécessaire de se rendre au chevet des victimes. Parmi les personnalités qui ont fait le voyage de Gao, l’on pouvait compter le Ministre malien de la Santé et de l’hygiène publique, Samba Sow, le Haut Représentant de l’Union Africaine pour le Sahel, le Président Pierre Buyoya, Smail Chergui, le Commissaire de l’Union Africaine pour la paix et la sécurité, ainsi que des officiels sud-coréens, dont Ha-Chung Buyung, représentant du Ministre des affaires Etrangère de la Corée.

par -

La Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), centrale d’achat des médicaments pour tout le pays, a depuis deux mois un nouveau PDG. L’ancien a été changé en pleine crise de médicaments, mais ce n’est pas de lui que parlait le ministre Imed Hammami, lorsqu’il annonçait le 13 avril dernier sur une radio privée qu’une enquête était en cours sur un grand dossier de corruption au sein de la PCT. Ce dossier fait d’ailleurs suite à un rapport du CGF et l’enquête se poursuit encore.

Le dernier en date, Aymen Mekki, a ainsi hérité de l’unique centrale d’achat de médicaments en Tunisie d’un chiffre d’affaires moyen de plus de 1,3 Milliard DT, mais qui a terminé l’exercice 2017 avec un important déficit. Surtout, il a hérité de 440 MDT de dettes auprès des hôpitaux publics, dont 60 MDT auprès du CHU de Sfax, 37 MDT auprès de l’hôpital Charles Nicolle de Tunis et 9 MDT auprès de l’hôpital régional de Kasserine qui ne paie plus rien depuis janvier 2017. Dette aussi, de 440 autres MDT, auprès de la CNAM qui ne rembourse pas car elle n’est pas payée par les caisses sociales, défaut qui fait l’essentiel de son déficit.

En face, la PCT doit l’équivalent en devises, de la somme de 480 MDT à ses fournisseurs étrangers. Cette somme devrait même atteindre les 700 MDT d’ici la fin de l’exercice 2017. Impayée par ses clients tunisiens, qui sont les hôpitaux, les EPS, les CHU dont elle est l’unique fournisseur en médicaments, tant sur le marché local que de l’étranger, la Pharmacie Centrale de Tunisie est en état de cessation de paiement de ses fournisseurs. Les clients consomment en quelque sorte gratis ce que la PCT leur importe en devises. Et si les fournisseurs locaux pouvaient patienter ou étaient plus facilement payables, les laboratoires étrangers sont inflexibles et usent de tous les moyens de pression pour se faire rembourser, y compris les retards de livraisons et l’intox comme pour le cas des pilules contraceptives.

Ainsi, et contrairement à ce qui avait été dit, jusques et y compris par le ministre de la Santé, la Tunisie n’est pas black-listée, car la notion de black-list n’existe nulle part. «Il y a eu plutôt des assureurs, comme la Coface ou Euler-Hermès, qui assuraient les importations tunisiennes en médicaments auprès des laboratoires étrangers. Prétextant la mauvaise situation financière de la PCT, elles ont refusé l’assurance, ce qui oblige la PCT à agir par lettre de crédit, ce qui revient à un paiement au comptant selon les disponibilités de liquidités», explique Aymen Mekki pour Africanmanager.

  • Indisponibilité de certains médicaments certes, mais aucune indisponibilité de traitements

Pour l’instant, «l’effort se concentre actuellement, tant à la PCT (Pharmacie Centrale de Tunisie) qu’au ministère, sur la disponibilité des médicaments. Cela veut dire veiller à ce qu’il y ait toujours un traitement disponible pour toute maladie. On peut y arriver soit par médicament similaire, comme le générique, soit par un autre protocole. C’est ce qui fait qu’on s’en sort généralement bien jusqu’ici», indique ainsi notre source officielle. Et le nouveau PDG de la Pharmacie Centrale de Tunisie de d’affirmer, en réponse à ceux qui crient à tous ceux qui voudraient bien les entendre, que «ce que je peux assurer, c’est que nous disposons déjà et que nous disposerons toujours d’un traitement pour chaque maladie. Cela peut être par le médicament demandé, par médicament similaire ou par générique». C’est ainsi que le taux d’indisponibilité de traitement reste très faible et même impossible actuellement en Tunisie. Et Mekki de certifier même que «il n’y a pas de grande tension sur les médicaments des maladies chroniques. Là où nous avons un niveau d’alerte médicamenteuse assez important, c’est pour les médicaments des maladies rares et les produits importés pour ces maladies».

Toujours plus soucieux de calmer les tensions anticipatrices des malades et des clients, le premier responsable de la Pharmacie centrale en Tunisie admet l’indisponibilité de certaines marques de médicaments, mais pas l’indisponibilité de traitements pour toutes les maladies. Il explique, pour Africanmanager, l’indisponibilité de certaines marques par deux causes. «La première est qu’elles sont indisponibles au niveau international. La seconde est le non-paiement de certains laboratoires étrangers, par la PCT qui ne dispose pas d’argent».

  • Certains laboratoires font pression, par limitation de livraisons !

Aymen Mekki révèle même que «ces laboratoires font ainsi pression sur la PCT, en limitant les livraisons de certains médicaments. Ajoutez à cela les difficultés de planification de production chez certains fabricants tunisiens de médicament, suite à des difficultés financières propres qui les empêchent d’acheter la matière première». Ils sont 3 ou quatre dans ce cas, dont le laboratoire où l’Etat est actionnaire. Le PDG de la PCT n’en affirme pas moins que «malgré ses difficultés financières, la PCT a toujours payé les industriels tunisiens du médicament et ce sont les problèmes internes de certains d’entre eux qui créent des perturbations au niveau de la livraison et donc pour les malades ou les hôpitaux. Pour certains, nous avons appliqué la loi qui nous autorise à acheter ailleurs en faisant supporter la différence de prix sur le laboratoire défaillant. Mais ce n’est pas là la bonne solution. Nous tenons à acheter tunisien et en dinar tunisien. Nous avons un certain nombre de dossiers de ce genre que nous suivons. Certains laboratoires tunisiens s’étaient plaints en justice et cette dernière a donné raison à la PCT».

  • Tous les laboratoires étrangers seront payés, avant la fin 2018

Le 11 juin 2018, un CIM décidait l’injection de 500 MDT dans les caisses de la PCT. Les ministères des Finances, du Développement et de la Santé et la BCT, ont été chargés d’étudier les moyens de cette injection, ainsi que des procédures de mobilisation des ressources nécessaires et la définition des           montants à mobiliser et les lieux de cette mobilisation. «La situation des finances publiques tunisiennes étant ce qu’elle est, il se pourrait que la PCT sorte sur les marchés, local ou international, pour un prêt qui couvrirait ses besoins, avec la garantie de l’Etat», annonce le PDG de la PCT à Africanmanager. Pour cela, il faudra bien sûr attendre que l’ARP adopte le projet de loi ou de décret qui sera présenté par le gouvernement à cet effet.

Lors du même CIM du 11 juin, décision avait été prise de garantir à la PCT le versement de 50 MDT par mois, en paiement des médicaments livrés aux hôpitaux publics, «à l’exception des EPS et des CHU qui devront payer de leurs propres budgets», précise encore Aymen Mekki pour Africanmanager. Cette injection devrait permettre de soulager la situation de la PCT avec ses fournisseurs étrangers et y ramener un regain de crédibilité. Mais aussi soulager le marché local et le patient tunisien, qui sont actuellement sous stress. Ce qui est sûr, selon le PDG de la PCT, c’est que «le paiement des laboratoires étrangers se fera nécessairement avant la fin de l’année, comme s’y est clairement engagé le gouvernement lorsque nous avons rencontré les représentants de ces fournisseurs».

  • Dans 3 ans, la PCT atteindra l’équilibre financier et un prochain AOI au Dinar constant

Tout en essayant de gérer, à tête froide et de manière rationnelle et par un autre discours, la pénurie de certains médicaments en Tunisie, le PDG de la PCT met au point un nouveau Business plan (BP) qui puisse garantir le redressement financier de l’unique centrale d’achat nationale de médicament. Ce nouveau BP prévoit qu’en 2021, la PCT arrive à équilibrer les comptes, réalise ses premiers bénéfices en 2022 et dégage même assez de liquidités, en 2023, pour engager un plan d’exportation vers l’Afrique en partenariat avec le Cnip (syndicat des industriels de médicaments).

En attendant aussi, la PCT se penche désormais sur l’amélioration de la gestion du stock, action qui pourrait permettre un gain de 3 à 4 %. Cela deviendra possible à travers la prochaine numérisation de tout le secteur de la santé, du bon de commande de la PCT, à la gestion de ses stocks et ceux des hôpitaux, en passant par les polycliniques de caisses sociales où les détournements et les débordements ont fait l’objet d’un lourd rapport de la Cour des comptes. Le plan de numérisation a déjà été décidé par le dernier CMR du 11 juin 2018, suite à la visite du chef du gouvernement dans un hôpital de l’Ariana. Le ministre de la Santé a d’ailleurs requis 100 informaticiens pour ce grand projet et le gouvernement lui a donné accord pour une trentaine.

La PCT planche aussi sur la planification des achats en fonction de demandes planifiées des clients, pour éviter l’impact de la course aux commandes sur les prix des médicaments. Nouveauté dans ce domaine, le prochain lancement d’un appel d’offres international pour l’achat de médicaments ayant des similaires en Tunisie, au Dinar constant et payables en euros. Ce prochain appel d’offres international concernera une liste de plus de 70 produits.

par -

Selon une information, rapportée par «Maghreb Confidentiel », le ministre tunisien de la santé, Imed Hammami, «ne semble guère pressé de relancer le contrat d’IHG (International Hospitals Group). Il chercherait même à le supplanter par un projet financé par la Corée du Sud, ce qui ferait la joie de Daewoo». La même source rapporte que le groupe britannique avait pourtant «paraphé un accord pour la conception, la construction et l’équipement de deux hôpitaux pluridisciplinaires à Gabès et Béja avec la ministre de la Santé d’alors, Samira Merai-Friaa (…) en marge de la conférence Tunisia 2020, le 30 novembre 2016″ et que ce dossier «s’est ensuite enlisé dans les couloirs de l’administration» avec le départ de Merai-Friaa du gouvernement. Nous avons, de notre part, essayé de connaitre le sort du projet d’IHG, en contactant le ministre Hammami par voie téléphonique (portable et professionnel). Ce dernier est aux abonnés absents.

par -

Les services de police ont mis la main, hier lundi 25 décembre 2017, sur un caissier de l’hôpital El Fawar à Kébili. Le prévenu est accusé d’avoir détourné l’argent de l’établissement, rapporte Shems FM.
Une source officielle de la direction régionale de la santé du gouvernorat a confié que le directeur de l’hôpital s’est rendu compte, en procédant à l’inventaire des recettes de l’hôpital, qu’il y avait un écart entre ce qui est mentionné sur le registre des paiements et la somme dans la caisse.

La même source a indiqué que le directeur a saisi la direction régionale de la santé, laquelle a alerté le contrôleur des Dépenses publiques. Après vérification des anomalies, ce dernier a informé la police. Les investigations sur cette affaire se poursuivent…

par -

Neuf personnes ont été blessées, lundi 25 décembre 2017, dans une collision entre un bus relevant de la société régionale de transport et un taxi rural, à l’entrée de Ras Jbal dans le gouvernorat de Bizerte, rapporte Mosaïque Fm.

Les blessés ont été transportés à l’hôpital régional où ils ont reçu les soins nécessaires.

Par ailleurs, le conducteur du taxi, victime de plusieurs fractures, a été pris en charge, indique la même source.

par -

Lorsque Mike Butler, directeur qualité à l’unité de production de Cologne, en Allemagne, a été admis à l’hôpital pour le traitement d’un cancer, celui-ci a réalisé que certaines méthodes qu’il employait à l’usine Ford pourraient être bénéfiques au processus de traitement des patients.

Avec l’aide d’une douzaine de collègues, Mike Butler a, dans un premier temps, proposé une liste d’aménagements qui pourraient accélérer le flux des traitements, améliorer les transmissions et réduire le stress des patients.

Un grand nombre de ces propositions sont actuellement en cours d’implémentation dans le service d’oncologie du CHU de Cologne, qui ambitionne de devenir l’un des plus pointus d’Europe en matière de traitement contre le cancer.

Des idées simples pour des améliorations significatives

C’est en 2008 que, pour la première fois, des technologies inédites et des process optimisés ont permis à l’usine Ford de Cologne, qui produit la nouvelle Fiesta, de devenir l’une des usines automobiles les plus efficaces du monde (avec une Fiesta produite toutes les 68 secondes). Une quinzaine d’ingénieurs Ford ont rencontré les responsables de l’hôpital, mais aussi les patients, les infirmières et les médecins pour mettre en place une collaboration à double sens.

Par exemple, les sols et couloirs de l’hôpital ont été repeints en utilisant un système de couleurs vives, pour guider le personnel ainsi que les patients et faire en sorte qu’ils se repèrent mieux au sein de l’établissement ; de grands écrans ont également été installés pour faciliter les transmissions lors des rotations du personnel de l’hôpital ; des chambres à l’aménagement adaptable ont été mises en place afin de mieux s’adapter aux flux de patients et optimiser l’espace à disposition. Au sein du service de cancérologie, cette nouvelle organisation a contribué à améliorer de 30% des flux de patients.

par -

Le service d’urgence à l’hôpital local de Souk Jedid (gouvernorat de Sidi Bouzid) est entré en fonction, mercredi, a indiqué le directeur régional de la santé Mohamed Zaher Ahmadi.
Le service est resté fermé pendant 7 ans après l’achèvement des travaux de construction en 2010 et ce pour manque de cadres médicaux et paramédicaux, a-t-il précisé.
Bien équipé, ce service permettra de rapprocher les prestations de santé et de soins pour 20 mille habitants dans la délégation de Souk Jedid et les localités avoisinantes, a affirmé la même source.

par -

Le service de gynécologie-obstétrique et de maternité à l’hôpital local de Menzel Temine sera opérationnel en janvier 2018, a affirmé, mardi, le directeur régional de la santé à Nabeul Sami Rekik.
Ce projet permettra de réaliser un saut qualitatif en matière de prestations et services de soins dans la région, a-t-il indiqué, précisant que ce service est composé d’un bloc opératoire, une salle d’accueil (capacité de 20 lits) et d’une salle stérilisée pour les nouveau-nés.
Le coût de ce projet, programmé depuis 2011, a atteint 3 millions de dinars, a ajouté la même source, rappelant que le budget alloué au secteur de la santé à Nabeul dépasse 30 MD dont un taux de 26% destiné à fournir des médicaments.

par -

Des mesures urgentes ont été prises en faveur de l’hôpital La Rabta de Tunis, lors d’une séance de travail tenue jeudi au ministère de la santé, en présence du ministre, Slim Chaker et la Secrétaire d’Etat de la Santé, Sonia B’Chikh.
Ces mesures seront mises en œuvre par la direction de l’hôpital et par les directions centrales du ministère, lit-on dans un communiqué publié jeudi par le ministère.
Lors de cette séance de travail, le ministre de la Santé, Slim Chaker, a appelé à la nécessité d’améliorer la qualité de services offerts dans cet établissement.
Il a également mis l’accent sur l’impératif de poursuivre les projets en cours et qui concernent notamment l’instauration de la bonne gouvernance, le développement des systèmes d’information visant à contrôler la gestion et la mise en place de la médecine économique.
Il s’agit également d’instaurer un système de sécurité au profit des malades, du cadre médical et paramédical et de l’ensemble du personnel de l’hôpital qui accueille quotidiennement 4 mille personnes.

par -

Des membres du personnel de l’Hôpital régional de Tozeur (cadres médicaux et paramédicaux et agents administratifs) ont observé, lundi matin, un sit-in, dans le hall de l’hôpital, pour réclamer une présence policière permanente dans l’établissement.
Ce mouvement fait suite à l’agression de deux cadres paramédicaux du service d’urgence perpétrée, au cours du week-end dernier, par un citoyen qui accompagnait un malade. L’une des deux victimes de l’agression a été grièvement blessée.
Selon le secrétaire général de la Fédération générale de la santé, section de Tozeur, Boubaker Mlik, ce genre d’incident est devenu fréquent à l’hôpital à cause du manque de présence policière.

par -

Le directeur régional de la santé de Sousse Boujemaa Fertani a indiqué qu’un cas de Malaria a été enregistré à Sousse.

Il a en outre indiqué, dans une déclaration à Mosaïque Fm, que la personne en question a résidé pendant quelques temps au Cameroun et qu’il est admis actuellement à l’hôpital Farhat Hached.

Pour information, le paludisme ou la malaria est une maladie infectieuse due à un parasite du genre Plasmodium, propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiques anophèles.

Avec 207 millions de personnes malades et 627 000 décès en 2012, le paludisme demeure la parasitose la plus importante et concerne majoritairement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. 80 % des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne.

Le parasite du paludisme est principalement transmis, la nuit, lors de la piqûre par une femelle moustique du genre Anopheles, elle-même contaminée après avoir piqué un individu impaludé. Le parasite infecte les cellules hépatiques de la victime puis circule dans le sang, en colonisant les hématies et en les détruisant.

par -

Le tribunal de première instance de Tozeur a condamné aujourd’hui, mercredi 29 mars 2017, une gynécologue de nationalité étrangère travaillant à l’hôpital de Tozeur à quatre mois de prison.

Un citoyen avait porté plainte contre la gynécologue en 2015 suite à une erreur médicale qui a causé le décès d’un bébé.

Selon la correspondante de Mosaïque fm, elle travaille encore dans cet hôpital. Son avocat a fait appel de la condamnation.

par -

Des agents de la santé et représentants de syndicats au sein d’établissements hospitaliers dans la région de Manouba ont dénoncé la multiplication des agressions verbales et physiques lors de l’exercice de leur métier dans les services d’urgence ou dans les bureaux d’inscription. Ils ont fait état d’une moyenne de 15 agressions par an, à l’occasion d’une visite effectuée, vendredi, dans la région, par la ministre de la Santé Publique, Samira Merai.
Les représentants du syndicat relevant de l’UGTT et de la fédération régionale de la santé, ont dénoncé une situation “précaire” de la santé dans la région, que ce soit au niveau des équipements ou des ressources humaines de des infrastructures.
“Ceci a rendu médiocre la qualité des services médicaux et partant entraîné une mauvaise relation avec les patients”, a expliqué le secrétaire régional de la santé et membre de la fédération générale de la santé, Zouhaier Nasri.
Et d’ajouter que le gouvernorat de Manouba est constitué, en grande partie, de quartiers populaires qui souffrent de problèmes sociaux spécifiques (violence, consommation de la drogue…), ce qui expose le personnel des services d’urgence à des agressions verbales et physiques.
Les parties syndicales et les représentants de l’UGTT et de la société civile et des partis ont estimé, lors d’une rencontre avec la ministre de la Santé, que l’agression est un résultat du manque de médecins spécialistes à l’hôpital local de Tébourba.
La ministre a déclaré que son département envisage de mobiliser des fonds pour assurer la sécurité au sein des services d’urgence, la nuit, dans la plupart des régions, à travers des contrats avec des entreprises privées de sécurité.

par -

191 cas d’intoxication ont été enregistrés chez des étudiants dont trois ont été gardés à l’hôpital à cause de la hausse de leurs températures alors que les autres ont pu regagner l’internat.

Ces cas d’intoxication ont été confirmés à Shems Fm par le secrétaire de l’administration régionale de la santé environnementale à l’administration régionale de la santé à Gabes, Yahia Hamdi, ainsi que par le directeur régional de la santé, Tarek Barhoumi.

Les étudiants continuent d’affluer vers l’hôpital. À noter que ces cas d’intoxication ont eu lieu suite à un dîner donné au restaurant universitaire les Oasis. 30 cas d’intoxication ont été récences au début avant que ce chiffre ne soit revu à la hausse atteignant les 191 cas.

Un échantillon de la nourriture présentée au restaurant a été prélevé et une enquête a été ouverte par les autorités compétentes.

par -

Des consultations auditives ont été effectuées, mercredi 8 mars 2017, au profit de 130 citoyens, à Béja, dans le cadre des journées portes ouvertes organisées, à l’Hôpital régional, à l’occasion de la Journée mondiale de l’audition (3 mars).

Trois médecins et techniciens supérieurs en ORL et audioprothèse, ainsi que de nombreux infirmiers ont été mobilisés pour pratiquer des tests de dépistage auditif, souligne dans une déclaration à l’agence TAP, Hafedh Dakhlaoui, directeur de l’hôpital.

Cette initiative a connu une forte affluence des citoyens, ainsi que d’une vingtaine d’affiliés de l’association régionale des personnes âgées, outre ceux de l’association des sourds.

par -

Un chômeur de la délégation de Sbeïtla à Kasserine s’est immolé par le feu dans la journée du dimanche 4 décembre 2016 pour protester contre sa situation sociale, rapporte Mosaïque Fm.

L’individu a été transporté à l’hôpital régional de Kasserine pour y recevoir des soins, indique la même source.

par -

Stupeur et tremblements au Japon où une série de décès étranges a été enregistrée à l’hôpital de Yokohama, au sud de Tokyo. Les questions fusent après la mort de deux patients de 88 ans récemment suite à l’inoculation d’une substance chimique, peut-être par perfusion intraveineuse, ont rapporté lundi 03 octobre les médias. Ces morts viennent s’ajouter aux 46 autres signalés depuis juillet dernier.

L’autopsie des dépouilles des deux hommes révèle la présence d’une substance chimique présente dans des antiseptiques et selon les médias, les services de police suivent la piste d’un poison sciemment administré aux patients. Du coup les enquêteurs ont exhumé les dossiers d’une quarantaine de décès, quasiment dans les conditions. « Nous voyons beaucoup de gens mourir ici en raison de la nature de notre établissement mais il nous semble que leur nombre augmente un peu », a confié un responsable de l’hôpital à l’agence Kyodo, précisant le chiffre de 46 autres décès suspects de patients hospitalisés, qui plus est dans le même étage!

Mais les policiers se heurtent à un écueil, de taille : La plupart des corps ont déjà été incinérés, ce qui rend périlleuse la recherche d’indices sur les motifs de ces décès, indiquent les médias. Toutefois il y a des éléments intéressants pour la police : Le personnel de l’hôpital a noté des traces de perforation sur dix poches de perfusion intraveineuse aux abords du local des infirmières, d’après la presse. La police et l’hôpital ont refusé de commenter ces informations…

A signaler que cette affaire a été précédée par une autre, il y a un peu plus de deux mois : 19 individus avaient été assassinés dans un centre pour handicapés mentaux, la pire tuerie en série au Japon depuis des décennies.

par -

Selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) , les combats dans la partie orientale de la ville d’Alep, assiégée par les troupes du régime, ont fait près de 350 morts en une semaine, rapporte ce samedi 1er octobre le site français Le Monde.fr.

Par ailleurs, la Syrian American Medical Society (SAMS) a précisé que le plus grand hôpital des quartiers rebelles de la ville a été une nouvelle fois la cible, ce samedi 1er octobre 2016, d’au moins deux barils d’explosifs.

« Il y a des informations sur l’utilisation d’une bombe à fragmentation », a précisé Adham Shaloul, de l’ONG sise aux Etats-Unis, qui gère cet hôpital. Cet établissement médical, ainsi que d’autres à Alep, a déjà été la cible de bombardements ces derniers jours. « La situation est vraiment inextricable », souligne l’OMS.

par -

15 victimes de l’accident survenu mercredi, 27 septembre 2016, au niveau d’El Fahs, gouvernorat de Zaghouan, ont été transférées au Centre de traumatologie et des grands brûlés de Ben Arous.

Dans une déclaration à Shems Fm, le médecin résident, Aziz Kallel, a affirmé que les patients arrivés au centre ont besoin de passer un scanner alors que cet appareil n’est plus disponible depuis deux mois déjà.

De son côté, le médecin résident, Eya Azzouz, a indiqué que le ministère de la Santé est au courant de ce problème, faisant savoir que l’appareil en question est saisi depuis environ un mois auprès des services douaniers, pour un litige d’ordre commercial.

FOCUS 🔍

L’Union Internationale de Banques (UIB) vient de franchir le cap symbolique d’un Milliard de Dinars de Capitalisation boursière, soit l’équivalent de 1% du PIB...

Le meilleur des RS

Ancien DG de l’ONTT, Wahid Ibrahim en a certainement gardé cette capacité à brosser d’un «coup de gueule» qui ne dit que gentiment son...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), 73 ans, repart pour un mandat de 5 ans, après un second tour qu'il a remporté avec une confortable majorité,...

Reseaux Sociaux

SPORT

Désignation des arbitres de la première journée du championnat de la Ligue 1 du football professionnel, prévue samedi 18, dimanche 19 et mercredi 22...