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Le trafic passagers du mois d’octobre 2018 fait état d’un accroissement de 9% et ce, par rapport à la même période de l’année 2017. La ponctualité de la flotte TUNISAIR a atteint 48% en octobre 2018 contre 56% en octobre en 2017.

Les principaux indicateurs durant le mois d’octobre 2018 par rapport au mois d’octobre 2017 se présentent comme suit:

-Le trafic toutes activités confondues est passé de 281 609 à 306 950 passagers.

-Le trafic régulier a augmenté de 6.7%, passant de 265 195 à 282 978 passagers.

– Le trafic charter a augmenté de 45.7%, passant de 16 348 à 23 811 passagers.

– Le coefficient de remplissage est de 74.4% en octobre 2018.

Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, il convient de signaler ce qui suit :

– Les pays Européens, cumulant une part de trafic passagers de 78.1%, ont enregistré une augmentation de 5.5%.

– Les pays Africains, cumulant une part de trafic passagers de 13.5%, ont enregistré une augmentation de 8.7%.

– Les pays du Moyen Orient, dont la part de trafic passagers est de 7.1%, ont enregistré une augmentation de 10.5%.

– L’Amérique du Nord (Montréal), dont la part de trafic passagers est de 1.3%

a enregistré une progression de 53.5%.

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L'industrie minière n'a pas brillé en 2018 en Afrique

L’exercice financier 2018 ne s’est pas avéré de tout repos pour les compagnies minières sudafricaines. Dans l’ensemble, la performance financière de l’industrie minière s’est considérablement améliorée par rapport à l’exercice précédent. Cette situation s’est largement reflétée chez les producteurs sud-africains de matières premières en vrac, avec une bonne performance du minerai de fer, du charbon, du manganèse et du chrome. Malheureusement, l’industrie minière sud-africaine dans son ensemble, qui est plus exposée aux métaux précieux, n’a pas profité de la même de la hausse des cours. Voici certaines des grandes lignes de la dixième édition du rapport de PwC (www.PwC.com), SA Mine, publié aujourd’hui sous forme d’une série de publications mettant en avant les tendances de l’industrie minière sud-africaine.

Michal Kotzé, responsable des services et des ressources énergétiques pour l’Afrique chez PwC, déclare : « 2018 a été marquée par une performance mitigée pour l’industrie minière sud-africaine, avec le prix des matières premières en vrac qui a continué de grimper, après avoir connu des cours bas en 2016, alors que les métaux précieux continuent de traverser une phase difficile.

« Les initiatives de réduction des coûts n’ont pas pu contrebalancer l’impact de l’inflation du coût des achats. La diminution des coûts et les difficultés liées à la production ont provoqué un affaiblissement des résultats opérationnels. Si l’on ajoute la détérioration du cours de l’or et du platine, cela veut dire concrètement que l’industrie a enregistré une perte en 2018 ».

Pour la première fois depuis 2012, les dépenses en capital ont augmenté, avec la finalisation de projets à long terme pour le platine et l’or, alors que des puits anciens et non performants sont en cours de fermeture.

Alors que la nouvelle charte minière a mis en avant l’incertitude réglementaire, la nomination d’un nouveau ministre des ressources minières en février 2018 a fait naître l’espoir d’un dialogue ouvert et d’un regain de stabilité dans l’industrie. Bien que la version définitive de la charte devrait probablement faire l’objet de certaines critiques, des efforts communs ont permis un rapprochement entre l’industrie minière et le gouvernement. Les changements réglementaires environnementaux reçoivent également une attention méritée. Nous avons en outre ajouté un bref aperçu des changements réglementaires en RDC et en Tanzanie.

Capitalisation boursière

En 2018, la capitalisation boursière totale des 31 sociétés analysées dans le rapport est repartie à la hausse, à hauteur de 482 milliards ZAR (2017 : 420 milliards ZAR). Bien qu’il s’agisse d’une augmentation de 62 milliards ZAR par rapport à l’année précédente, le niveau reste en-dessous de celui de juin 2016 (560 milliards ZAR).

Le secteur de l’or et des métaux du groupe platine (MGP) continuent de dominer la capitalisation boursière des sociétés évaluées, mais a connu des baisses de 4 % et 5 %, respectivement. Le résultat du minerai de fer a augmenté de 40 milliards ZAR entre 2017 et 2018 ; avec une hausse du pourcentage de la part de capitalisation qui est passé de 13 % à 20 %. Le reste des matières premières est resté stable.

Production

Le manganèse, le minerai de fer et le chrome sont les seules matières premières ayant présenté une véritable croissance de production au cours de ces 15 dernières années. La production de charbon a montré une augmentation marginale pour la première fois durant ces trois dernières années. Elle reste toutefois stable pendant ces 15 dernières années. L’or poursuivra son déclin à long terme. Le maintien des prix bas pour le platine devrait probablement déboucher sur une baisse renouvelée de l’approvisionnement, en l’absence d’une augmentation raisonnable des prix.

Performance financière

Le chiffre d’affaires total généré par les compagnies et analysé pour l’exercice financier clos au 30 juin 2018, a augmenté de 8 % (28 milliards ZAR) par rapport à l’exercice précédent. Les chiffres d’affaires du charbon et du manganèse ont largement contribué à cette hausse. Le charbon a augmenté sa part dans le chiffre d’affaires minier total en Afrique du Sud, et arrive en tête des recettes minières pour l’exercice de cette année (29 %). L’augmentation provient d’un cours favorable du rand pour cette matière première, avec une production marginalement plus élevée. Le platine et l’or ont donné un pourcentage moins élevé en raison de cours relativement plus faibles et d’une production peu élevée.

Le rand s’est renforcé durant le deuxième semestre, ce qui a provoqué une diminution moyenne des prix obtenus pour l’or, le platine et le minerai de fer. « La baisse du cours du rand, ainsi qu’une production d’or et de platine affaiblie, mettent les grands producteurs d’or et de platine sudafricains sous une grande pression, comme l’illustre la capitalisation boursière de ces entités », ajoute Andries Rossouw, associé chez PwC.

Malgré de nombreuses mesures de réduction des coûts, une élévation des coûts supérieure à l’inflation continue de mettre l’industrie sous pression, avec un BAIIA en baisse.

Les dépenses de capital ont repris, après des niveaux historiquement bas ces dix dernières années, pour refléter une augmentation de 19 %. Les dépenses opérationnelles ont augmenté de 13 %. Le coût salarial reste la principale dépense de l’industrie minière.

Le fléchissement de l’exercice en cours a doublé par rapport à l’exercice précédent en raison de la baisse de l’or et du platine. Après le bénéfice net de l’exercice précédent, les compagnies se retrouvent dans une position de perte provoquée par des fléchissements accrus des cours et un BAIIA en berne. La marge du BAIIA (22 %) est inférieure à celle de l’exercice précédent (25 %).

Les dépenses nettes d’intérêts ont augmenté de 2 milliards ZAR par rapport à l’année précédente, avant tout en raison d’emprunts utilisés pour des regroupements d’entreprises. Les compagnies minières ont eu des charges fiscales cumulées de 9 milliards ZAR, contre 10 milliards ZAR l’année précédente, mais ont dû payer davantage d’impôts (18 milliards ZAR), soit une augmentation de 29 % en comparaison avec l’année d’avant.

Les ratios de solvabilité ont légèrement diminué en comparaison avec l’année précédente en raison d’une perte nette due en grande partie par les provisions pour dépréciation. La situation de liquidité cumulée est favorable et plus optimiste que celle du secteur minier mondial. Malheureusement, ceci occulte des difficultés encore réelles au niveau des entreprises.

Le risque environnemental

Les risques communiqués par les compagnies pétrolières internationales et par les compagnies minières sud-africaines sont largement similaires. Toutefois, les problématiques suivantes sont à distinguer  : l’Afrique du Sud est moins exposée aux catastrophes naturelles, même si certaines mines ont dû fermer dans le passé en raison d’inondations et de sécheresses. La technologie et les cyber-risques sont en forte croissance dans l’environnement minier international. En Afrique du Sud, la concurrence de marché n’est pas considérée comme un risque majeur.

La Charte minière

La Charte minière révisée a été adoptée en juin 2018 et publiée le 27 septembre 2018.

Les nouveaux détenteurs de permis d’exploitation ont l’obligation d’avoir  un 30 % de propriétaires noirs. Les intérêts reportés (IR) sont une exigence supplémentaire. Le concept d’IR n’est pas nouveau dans l’industrie minière. Les intérêts reportés signifient que les actions émises pour les employés en cours de qualification et les communautés hôtes ne comportent pas de frais et sont exempts de servitudes. Le coût des intérêts reportés devra être recouvré par un porteur approprié pour le développement de l’actif. De nombreux pays africains disposent de dispositions dans leurs réglementations minières donnant au gouvernement une participation gratuite entre 5 % et 15 % dans les compagnies minières. Toutefois, ceci n’a pas toujours eu l’effet escompté, étant donné que les États hôtes sont souvent d’avis que les compagnies minières ne paient pas assez rapidement les dividendes.

De plus, l’obligation de représentation des femmes noires est passée à 20 %, contre 25 % l’année dernière.

Il est à noter que le projet d’amendement du développement des ressources minérales et pétrolières, qui suivait la procédure législative depuis 2013, a été retiré.

La Charte étant adoptée, il reste à voir si les entreprises et le gouvernement peuvent travailler plus efficacement pour créer un environnement minier plus stable en Afrique du Sud.

Création de valeur pour les investisseurs miniers en Afrique du Sud

L’industrie minière continue d’ajouter une valeur significative pour le pays et ses habitants. Les parties prenantes du secteur sont notamment les employés et leurs familles, les syndicats, le gouvernement, les actionnaires, les fournisseurs et les clients. Comme indiqué dans les déclarations de valeur ajoutée de la société, la main-d’œuvre constitue encore la majeure partie de la valeur ajoutée (47 %), suivie du gouvernement (24 %) par le paiement des impôts directs, ainsi que les taxes salariales et les redevances. Les actionnaires ont augmenté leur part grâce à l’amélioration des dividendes des producteurs de matières premières en vrac.

La RDC

Environ 16 ans après l’entrée en vigueur de la version initiale du code minier, la République démocratique du Congo (RDC) a été frappée par une crise économique. En parallèle, le cobalt est devenu la matière la plus chère dans les batteries au lithium-ion utilisées dans les smartphones et les véhicules électriques (VE), et représente dorénavant environ la moitié du marché des métaux. La RDC représente  69 % de la production mondiale de cobalt.

Un nouveau code minier a été rédigé pour garantir des règles plus solides, plus de transparence, des opportunités de développement local et un régime fiscal équitable. Toutefois, la version finale entérinée en mars 2018 n’est pas soutenue par de nombreuses compagnies minières.

Tanzanie

La Tanzanie a récemment modifié sa réglementation pour le secteur minier, ce qui semble avoir diminué l’appétit des investisseurs. Ces modifications ne sont pas arrivées de manière isolée, un certain nombre de juridictions en Afrique ayant adopté des régimes réglementaires plus stricts, mais il semble que la Tanzanie soit allée  encore plus loin. Parmi ces modifications réglementaires figurent le nouveau régime d’imposition sur les revenus, en vigueur depuis 2016, l’élévation des taux de redevance et un nouvelle « taxe de dédouanement » appliquée à l’exportation de minéraux, les restrictions sur les crédits sur la TVA en relation avec l’exportation de minerai non traité et les nouvelles exigences de contenu locales.

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Hier seulement, mercredi 23 mai 2018, l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) nous assommait avec une avalanche de mauvaises nouvelles sur le front de l’investissement industriel. Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ceux dans les industries dont la production est orientée vers le marché local, les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats… Partout c’est la baisse, et pas peu ! Aujourd’hui, jeudi 23 mai, changement de musique : la FIPA (Agence de promotion de l’investissement extérieur) met un peu de baume au coeur des dirigeants du pays, et de leurs administrés, avec les dernières données des investissements étrangers. Ces derniers, d’après le bilan de la FIPA, ont progressé de 23% durant les quatre premiers mois de l’année 2018, en comparaison avec la même période de l’an dernier. On se retrouve donc avec un gros paquet de 737,4 millions de dinars (MD).

Dans le détail, on a appris que les investissements directs étrangers (IDE) pèsent 727,1 MD dans ce volume, une progression de 24,5% et que les investissements en portefeuille affichent 10,3 MD, soit un recul de 33,3% par rapport à 2017.
Une fois segmentés, ces investissements font apparaitre une montée de 70,1% de l’argent injecté dans le secteur des services, à 123,5 MD ; les investissements industriels progressent également, de beaucoup, +45,8%, à 253,8 MD.
Quant aux investissements dans le secteur de l’énergie, ils évoluent également mais dans une moindre mesure, pour s’établir à 344 MD, +2,7%. Mais avec la pléthore de projets dans les énergies renouvelables notamment, les choses devraient bouger notablement dans les prochains mois et années.
Enfin les investissements étrangers dans l’agriculture ont enregistré une forte poussée, passant de 2,2 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 5,79 MD à la même période de cette année.

BCE n’avait d’yeux que pour le tourisme, et il a raison !

Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a mis en veilleuse l’agitation autour du Document de Carthage 2 et du remaniement ministériel pour se changer les idées avec les bons indicateurs du tourisme. La tendance de ces derniers mois se confirme : Le nombre des touristes ayant visité la Tunisie, au 20 mai 2018, s’est situé à 2,3 millions, en progression de 21,8%, par rapport à la même période de l’année 2017, et de 5,7% par rapport à l’année de référence 2010. On n’a jamais été à un niveau aussi haut depuis 2011, d’après un document de la présidence du gouvernement.
Dans le détail, le taux des touristes européens est en hausse de 50% et celui des Maghrébins de 16,4%.
Au niveau des recettes touristiques, on les évalue, le 20 mai 2018, à 876,2 millions de dinars ; c’est une évolution de 37,7% en comparaison avec la même période de l’an dernier.
Ces indicateurs sont le signe patent, précise le palais de la Kasbah, que le réveil du secteur touristique, qu’on doit surtout à l’amélioration du climat sécuritaire dans le pays, est bien là. Une com qui est de bonne guerre pour un chef de gouvernement fortement chahuté par ses détracteurs, même au sein de son propre camp. Reste à prier, et à travailler dur surtout, pour que tous les secteurs de l’économie puissent en dire autant…

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La BIAT a poursuivi ses performances financières en 2017 et a confirmé, encore une fois, son dynamisme commercial traduit par le gain de 84 mille nouveaux clients. «La progression du nombre de clients démontre la confiance témoignée à l’égard de la BIAT et explique en grande partie, l’évolution de ses dépôts, de ses crédits et de son produit net bancaire», a affirmé Mohamed Agrebi, directeur général de la BIAT lors de la tenue ce lundi 30 avril 2018 de l’Assemblée générale ordinaire de la banque.

La BIAT a maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts, franchissant ainsi le seul de 10 Milliards de dinars avec une part de marché de 16.8%, cela est expliqué notamment par l’accompagnement des 1200 collaborateurs du réseau commercial.

La banque reste fortement engagée dans le financement de l’économie tunisienne avec un total de crédits bruts de 9,860 Milliards de dinars, confortant son statut de numéro 1 du secteur bancaire avec une part de marché de 13.1%.

Le portefeuille de crédit de la banque est réparti sur tous les secteurs de l’économie sans restriction : industrie, tourisme, télécommunications, services, agricultures…

Cette stratégie de gestion des risques a permis à la BIAT de consolider sa rentabilité et de faire face aux crises sectorielles. Son CDL (créances douteuses et litigieuses), qui se situe à 35%, en témoigne.

L’ensemble de ces réalisations a permis à la banque de dégager un résultat net de 214 Millions de dinars (MD) et de maintenir ses ratios de rentabilité à des niveaux élevés :

Un produit net bancaire rapporté au total actif de 5.2%

Un ratio de rentabilité des capitaux propres (ROE) de 20.6%

Un ROA de 1.6%

Les performances financières de la BIAT sont la résultante d’une vision claire et partagée déclinée au niveau des projets stratégiques qui placent le client au centre des préoccupations de la banque.

C’est ainsi que la stratégie commerciale a été repensée pour adapter l’approche commerciale aux besoins spécifiques de chaque segment de clientèle permettant ainsi une offre différenciée par marché, une meilleure connaissance des besoins de la clientèle et une adaptation de la prise en charge. Les canaux de distribution ont été renforcés par la mise à la disposition des clients de nouveaux espaces de libre service bancaires à Tunis et à Sfax, en plus des services de banque à distance.

Dans la continuité de la nouvelle stratégie de communication adoptée par la BIAT ces dernières années, une refonte des sites web des filiales du groupe de la banque a été réalisée permettant la dynamisation et l’interactivité des filiales avec leur environnement extérieur.

A travers le renforcement de la présence du groupe BIAT sur le digital, la banque souhaite consolider sa notoriété en tant que groupe financier solide et multidisciplinaire…

A noter que l’assemblée générale a approuvé les résolutions proposées par le conseil d’administration. Le dividende par action à verser au titre l’année 2017 a été fixé à 4,250 dinars en franchise d’impôt. Il sera mis en paiement à partir du 14 mai 2018.

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Les dépôts de la clientèle ont enregistré une hausse de 12,5% entre mars 2017 et mars 2018 pour s’établir à 6,05 milliards de dinars tandis que les crédits nets à la clientèle ont progressé de 11,6% pour s’établir à 6,3 milliards de dinars au premier trimestre 2018 contre 5,65 milliards une année auparavant.

Le portefeuille titres commercial a atteint un encours de 1,33 milliard de dinars, en progression de 27,1% par rapport à son niveau enregistré à fin mars 2017 tandis que le portefeuille titres d’investissement a enregistré une baisse de 3,4% pour s’établir à 353,5 Millions de dinars à fin mars dernier.

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Le groupe SIMPAR a réalisé un résultat net consolidé de 1,33 Millions de dinars (MD) contre 4,09 MD en 2016 avec un impôt de 1,14 MD. Les meilleurs résultats ont été enregistrés par la société mère et sa filiale Essoukna avec 1,77 MD. C’est ce qui ressort de l’Assemblée générale tenue vendredi  27 avril 2018, en présence du président du conseil d’administration, Habib Belhaj Gouider et celle du directeur général, Sofiane Chaouachi.

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Les indicateurs touristiques dans la région de Nabeul sont au vert. Durant le premier trimestre 2018 (1er janvier-20 mars), les chiffres annoncent une saison prometteuse, selon le rapport présenté, lundi 2 avril, au Conseil régional du tourisme.

Le nombre de nuitées dans la zone touristique Nabeul-Hammamet a augmenté de 14 mille, par rapport à la même période de l’année dernière, atteignant un total de 217 mille nuitées.

Le nombre des entrées a gardé le même niveau élevé de l’année dernière, dépassant les 82 mille visiteurs, répartis entre 60 mille Tunisiens, 7 mille Algériens et 14 mille touristes Français, Britanniques, Allemands, Belges et Russes.

Malgré une légère baisse du nombre d’entrées à la station Yasmine Hammamet, passant de 75 mille à 63 mille et des nuitées (de 132 mille à 122 mille), les chiffres enregistrés demeurent importants augurant d’une haute saison positive.

Les prévisions sont d’autant plus optimistes avec le retour du marché britannique qui enregistre 4 mille touristes et l’amélioration du rendement du marché français (5 mille) et du marché allemand (3 mille).
A partir du mois d’avril, on prévoit, également, une importante augmentation des vols en provenance de Russie.

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Le tourisme en fête…

Le tourisme est en fête : La reprise se confirme. Comparées à celles de 2016, ses performances sont en progression. Il a réalisé, l’année dernière, en 2017, plus de 7 millions de touristes, 22 millions de nuitées et 2,8 milliards de recettes en devises.

Ce secteur, souvent qualifié de fragile, a, encore une fois, prouvé qu’il est plus solide que bien d’autres. Certes, ses problèmes, financiers notamment, ne font que s’amplifier, mais ses résultats (positifs) sont là. Et ce sont les résultats qui comptent.

Le financier averti ne retient, après analyse, que la dernière ligne du bilan. Et cette ligne, dans le secteur touristique, est bénéficiaire, comparée à l’exercice précédent. Mais il faut bien reconnaître qu’il est encore loin, très loin de ses années glorieuses.

Malgré les difficultés qu’il endure, le tourisme peut s’estimer heureux, comparé aux autres secteurs de l’économie nationale : industrie, agriculture, artisanat, services… En effet, sans avoir atteint des records, ses performances restent meilleures que celles des autres.

…fait la foire…

Donc, il est légitime et compréhensible que le tourisme honore ses résultats et fête ses performances. Il est en droit, voire obligé de le faire, ne serait-ce que pour infirmer tous les préjugés, et surtout remonter le moral de ses troupes, car ils en ont bien besoin.

Sa fête, le tourisme la fera pendant quatre jours, dans le cadre des «Salons du Tourisme», car, il n’y pas d’occasion plus propice et d’endroit plus indiqué qu’une foire, pour se réunir dans la bonne humeur et la convivialité, pour faire la fête.

«Les Salons du Tourisme» se dérouleront aux mêmes date et lieu : du mercredi 28 février au samedi 3 mars 2018, au Parc des Expositions de Tunis Le Kram. Ces cinq salons en un se complètent et interagissent, sans barrières : un concept nouveau et dynamique.

Chaque produit aura sa fête :  «M.I.T» pour le tourisme, les voyages et les loisirs ; «Spa Expo» pour la thalasso et le thermalisme ; «Horeca Expo» pour les équipements hôteliers ; «Boat Show» pour la plaisance et «Golf & Sports Show».

…sous le signe de “La Reprise”.

Il est, donc, logique et évident que le tourisme en fête fera la foire, sous le signe de “La Reprise“, une foire destinée au grand public, avec de l’animation musicale, des tombolas, mais aussi tout un programme de conférences et de séminaires.

Alors, ne ratez pas cette occasion pour participer à la fête et faire foire!

Afif KCHOUK

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Le trafic passagers du premier mois de 2018 fait état d’un accroissement de 3.3% et ce, par rapport à la même période de l’année 2017.

Les principaux indicateurs durant le mois de janvier 2018 par rapport au mois janvier 2017 se présentent comme suit :

1-Le trafic toutes activités confondues est passé de 242.191 à 250.138 passagers.

-Le trafic régulier a augmenté de 5.7 %, passant de 230.390 à 243.533 passagers.

– Le trafic supplémentaire a affiché une régression de 3800 passagers.

– Le trafic charter a affiché une baisse de 1300 passagers.

2- Le coefficient de remplissage est en amélioration, passant de 70.8 % en janvier 2017 à 71.8% en janvier 2018 soit une progression de 1.0 point.

3- Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, il convient de signaler ce qui suit :

– Les pays Européens, cumulant une part de trafic passagers de 70.2%, ont enregistré une augmentation de 0.9%.

– Les pays Africains, cumulant une part de trafic passagers de 16.3%, ont enregistré une amélioration de 26.9%.

– Les pays du Moyen Orient, dont la part de trafic passagers est de 12.4%, ont enregistré une augmentation de 10.6%.

– L’Amérique du Nord (Montréal), dont la part de trafic passagers est de 1.1%, a enregistré une progression de 11.8%.

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Le trafic passagers du mois d’Aout 2017 fait état d’un accroissement de 19.5 % et ce, par rapport à la même période en 2016.

Par ailleurs, les principaux indicateurs durant le mois d’Aout 2017 par rapport au mois d’Aout 2016 se présentent comme suit:

1- Le trafic, toutes activités confondues, est passé de 368.205 à 440.057 passagers :

– Le trafic régulier a augmenté de 10.5 %, passant 311.120 à 343.936 passagers,

– Quant à l’activité charter, elle a enregistré une croissance remarquable de 18.845 à 67.025 passagers et ce grâce à la reprise du trafic touristique.

– Durant le mois d’Aout, la compagnie Tunisair a également transporté 10.748 Pèlerins

2- Le coefficient de remplissage est en progression de 6.5 points pour atteindre 79.3 % en Aout 2017.

3- Sur le plan des principaux marchés de Tunisair, selon le découpage géographique et en matière de trafic régulier, il convient de signaler ce qui suit :

– Les pays Européens, cumulant une part de trafic passagers de 77.4 % ont enregistré une augmentation de 9.4 %,

– Les pays Africains, cumulant une part de trafic passagers de 14.1 %, ont enregistré une amélioration de 13.3%,

– Les pays du Moyen Orient, dont la part de trafic passagers est de 6.8 %, ont enregistré une progression de 11.2%.

– L’Amérique du Nord (Montréal), dont la part de trafic passagers est de 1.7%, à enregistré une progression de 49.5 %.

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<div>Le groupe de la Société Tunisienne d’Equipement (Steq) représente le pôle commercial de «Arem </div><div>Group». </div>

La société Tunisienne d’Équipement, STEQ, vient de publier ses indicateurs d’activité relatifs au 3ème trimestre 2016. Une légère évolution des ventes a été enregistrée au cours du troisième trimestre 2016 comparativement aux ventes du troisième trimestre 2015 (+1,6% par rapport au troisième trimestre 2016).

Les  revenues  au  30  septembre  2016  de  la  société  STEQ ont connu une  régression de 2,55% comparativement  à la même période de l’année 2015.

L’évolution des charges financières provient essentiellement du poste « pertes de change ».

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Au Mali, l’Institut national des statistiques a publié son rapport annuel pour l’année 2015. Le document compile des données révélant, par exemple, les nouveaux seuils de pauvreté des ménages ou encore l’évolution de la consommation de drogue dans le pays. Mais il révèle également des indicateurs plus fondamentaux comme celui de l’accès à l’eau potable, Or, et c’est une bonne nouvelle, il s’avère que depuis quelques années, cette eau si précieuse et parfois si rare est de plus en plus accessible, rapporte le site « RFI »

Dans la capitale malienne, le taux d’accès à l’eau potable frôle les 100%. Cependant, Abderamane Dembele, directeur général adjoint de la société malienne de gestion de l’eau potable, Somagep, tempère la réussite car pour l’instant, en effet, la demande surpasse toujours l’offre, a affirmé la même source.

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Au terme du 1er trimestre 2016, presque les 3 premiers mois de son DG, Habib Ben Hadj Kouider (HBBG), la Banque Nationale Agricole affichait des indicateurs plutôt rassurants, même s’ils ne sont pas en hausse comme l’on s’y attendrait, nettoyage oblige. C’est ainsi que les produits d’exploitation bancaire ont atteint 152 MDT au 31 mars 2016, contre 153 MDT à la fin du 1er trimestre 2015, enregistrant une légère diminution de 1 MDT, soit un taux de régression de 0,7%.

En face, les charges d’exploitation bancaire ont gardé une relative stabilité, même si elles ont  enregistré une légère augmentation de 0,5 million de dinars. Ces charges passaient ainsi de 68 MDT  à fin mars 2015 à 68,5 MDT une année plus tard, soit un taux d’accroissement de 0,7%. Hausse aussi du montant total des charges opératoires, qui a progressé de 9,6% entre mars 2015 et mars 2016, notamment des frais du personnel qui ont bondi de 3,5 MDT d’un seul coup.

La conséquence est immédiate, un produit net bancaire qui s’est établi à 84 MDT au terme du 1er trimestre de l’exercice en cours, contre 85 MDT  à fin mars 2015, enregistrant ainsi une diminution de 1,9%.

La banque travaille pourtant et continue à bien financer l’économie, même si c’est à un rythme légèrement plus lent. L’encours des créances sur la clientèle a ainsi atteint 6,732 MDT  à fin mars 2016 contre 7,182 MDT à la fin du 1er trimestre 2015, enregistrant ainsi une diminution de 6,3%. Ses clients continuent cependant de faire confiance à leur banque, puisque les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre mars 2015 et mars 2016 une augmentation de 70 MDT, soit un taux d’accroissement de 1,2%.

De notre côté, on remarquera que la BNA a constaté au cours du premier trimestre de l’année 2016 une baisse de son PNB de l’ordre de 1,5 MDT par rapport à la même période de l’année écoulée et ce, manifestement sous l’influence, entre autres facteurs, d’une baisse de la marge d’intérêts. Celle-ci a été, notamment, impactée par la baisse du taux moyen du marché monétaire d’un demi pour cent. La baisse a été  ressentie sur le PNB, compte tenu du peu de flexibilité de la rémunération des ressources de la banque qui, pour une large part, sont soit fixes, soit adossées à des niveaux de TMM, datant d’avant la baisse.

Malgré l’impact sur la marge d’intérêt ressenti à des degrés divers dans l’ensemble du secteur, la BNA a réussi une bonne progression de ses commissions avec 26,5% de croissance. Au niveau des dépôts, la BNA affiche une progression de 70 MDT avec notamment un meilleur score au niveau des dépôts d’épargne.

Ces premiers chiffres de l’année 2016 de la BNA, fortement imprégnés par la tendance de la fin d’année 2015, notamment au niveau des ressources et de la qualité des risques, restent tout de même en ligne avec la politique suivie par la nouvelle gouvernance sous la direction de HBBK, plus encline à qualifier justement les risques, en tenant compte des risques latents ou ceux avérés sur la place de Tunis.

Cette stratégie, qui devrait continuer au cours de l’ensemble de l’année 2016, selon nos informations, devra à terme, donner plus de force à la BNA et délimitera, en fait, son véritable potentiel et surtout son niveau de rentabilité réel. Choses, a priori, que très peu de personnes connaissent aujourd’hui.

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