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Jérusalem

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Le président du Parlement, Mohamed Ennaceur, a annoncé mercredi 16 mai 2018 la création de la commission “Al Qods et Palestine”.
C’était à l’ouverture de la séance plénière de l’après-midi dédiée à l’examen du projet de loi sur les dispositions communes entre les instances constitutionnelles.
Dans une déclaration consacrée à la situation dans les territoires occupés, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) appelle à l’ouverture d’une enquête internationale sur les crimes perpétrés par l’entité sioniste, dénonçant les agressions visant des innocents postés à la frontière de la Bande de Gaza.
L’ARP exhorte tous les Parlements du monde à agir en faveur de la cause palestinienne, à faire face aux agressions ciblant les Palestiniens, et à mettre fin aux souffrances des détenus palestiniens dont des membres du conseil législatif palestinien.
Le Parlement dénonce, dans sa déclaration, les agressions barbares contre des civils désarmés et qui peuvent être qualifiées de crimes de guerre.
L’ARP y réaffirme le refus catégorique du transfert de l’Ambassade américaine à Al Qods, regrettant l’obstination de l’administration américaine à appliquer une décision contraire à la légalité internationale.
Mohamed Ennaceur a indiqué que la déclaration a été adressée aux présidents de l’Union interparlementaire, du Parlement européen, de l’Association parlementaire de la Méditerranée, du Parlement arabe, de l’Union parlementaire arabe, de l’Union des conseils des Etats membres de l’organisation de la coopération islamique et de l’union parlementaire africaine.

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L’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a posé mardi 15 mai 2018 un acte qui en dit long sur la distance qui nous sépare d’un vrai accord de paix en Palestine. En quittant la réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies juste avant que son homologue palestinien s’exprime, Haley a surtout confirmé que l’administration américaine a définitivement choisi Israël dans ce face à face sanglant qui dure depuis des décennies.

Avant de faire ce geste incroyable et insensé au regard des gros enjeux au Moyen-Orient, Nikki Haley a tout de même pris soin de défendre le carnage perpétré par l’armée israélienne à Gaza, pour stopper la vague de manifestations contre l’inauguration de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem, un projet que le président Donald Trump a tenu à finaliser en dépit de l’indignation de la communauté internationale.

Les États-Unis déplorent les morts mais il y a beaucoup de violence dans la région“, a déclaré Haley devant le Conseil de sécurité, rapporte l’AFP. Pourtant l’assistance avait fait ce qu’il fallait en observant une minute de silence au début de la réunion, à la mémoire des victimes. “Israël a fait preuve de retenue” lors des incidents de lundi, a osé affirmer l’ambassadrice américaine, ajoutant qu'”aucun pays dans cette salle n’aurait agi avec autant de retenue que ne l’a fait Israël“.

Avec Trump à la Maison Blanche, la paix dans le chaudron du Moyen-Orient n’a jamais paru aussi illusoire…

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Le Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU a condamné, mardi 15 mai 2018 à Genève, les violences meurtrières de Gaza qui ont eu lieu lundi au cours desquelles au moins 58 Palestiniens ont été tués.

« Sur les 2.700 blessés, près de 1.360 manifestants l’ont été à la suite de tirs des forces de sécurité israéliennes », a précisé le porte-parole du Haut-Commissariat, lors d’un point de presse ce matin à Genève.

Selon Rupert Colville, parmi les blessés, 155 sont dans un état critique. Six enfants et un agent de santé ont été parmi ceux qui ont perdu la vie et 10 journalistes ont été blessés par balles. Pour l’ONU, ce lundi reste la journée la plus sanglante dans le conflit israélo-palestinien depuis la guerre de Gaza en 2014.

De son côté, le porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (BCAH) note qu’aucun décès n’a été signalé du côté israélien, mais un soldat israélien a été légèrement blessé et transporté à l’hôpital pour y être soigné hier.

Pour les services du Haut-Commissaire Zeid, une tentative visant à approcher, franchir ou d’endommager la clôture ne constitue pas une menace pour la vie ou une blessure grave et ne constitue pas un motif suffisant pour l’utilisation de munitions réelles. C’est également le cas en ce qui concerne les pierres et les cocktails Molotov lancés par des manifestants à distance des forces de sécurité bien protégées situées derrière des positions défensives.

« Il semble que n’importe qui peut être tué » s’inquiète le Chef des droits de l’ONU

Reste que pour les services du Haut-Commissaire Zeid, les règles relatives au recours à la force répétées à maintes reprises semblent être « ignorées à maintes reprises ». Pour le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, tout Palestinien manifestant à Gaza, qu’il représente une menace imminente ou non, pouvait être tué par les forces israéliennes. « Il semble que n’importe qui peut être tué », a déclaré aux médias Rupert Colville.

Le porte-parole du Bureau des droits de l’homme de l’ONU, Rupert Colville, a indiqué qu’Israël avait le droit de défendre ses frontières, selon les lois internationales, mais que la force létale ne devait être utilisée qu’en dernier recours, et que celle-ci n’était pas justifiée contre les Palestiniens qui approchaient la clôture.

« Ce n’est pas acceptable de dire : il s’agit du Hamas, donc c’est ok », a-t-il ajouté, rejetant la justification présentée par Israël qui accuse le parti contrôlant Gaza, d’être à l’origine de la manifestation et affirme donc qu’il n’a fait que défendre son territoire.

Parmi les personnes tuées par balles hier, figurait notamment un homme doublement amputé, a déclaré M. Colville, avant de lancer : « Quelle menace peut représenter un homme double amputé, depuis l’autre côté d’une barrière large et fortifiée ? »

Un mardi sous tension

Dans ces conditions, Zeid Ra’ad Al Hussein, a déclaré que « ceux qui sont responsables de violations flagrantes des droits de l’homme devront rendre des comptes ».

Dans tous les cas, la communauté internationale a continué d’exprimer son inquiétude devant le risque d’une escalade dans une région sous tension.

En effet, le mouvement de protestation palestinien, qui dure depuis des semaines, doit culminer ce mardi 15 mai, jour que les Palestiniens appellent la « Nakba » (la « Catastrophe »), qui marque l’exode de centaines de milliers d’entre eux, expulsés ou fuyants les combats, lors de la création de l’État d’Israël en 1948.

« Nous sommes extrêmement préoccupés par ce qui peut arriver aujourd’hui – une journée remplie d’émotion des deux côtés – et dans les semaines à venir », a ajouté le Haut-Commissaire Zeid qui demande aussi Israël à faire preuve de la plus grande retenue ». « Trop c’est trop », a rappelé le Chef des droits de l’homme de l’ONU.

Des blessés soignés dans un système hospitalier en ruines de la bande de Gaza

Pour un système hospitalier en ruines, le défi pour les Palestiniens est de s’efforcer de soigner tant bien que mal tous ces blessés. Les services du Haut-Commissaire Zeid ont d’ailleurs rappelé la situation du système de soins de santé « déjà en ruine à Gaza » qui a été soumis à une pression incroyable. « Ceux qui souffrent de blessures mettant leur vie en danger sont confrontés à un scénario cauchemardesque en l’absence de lits d’hôpitaux et de services médicaux adéquats », a ajouté le porte-parole du Haut-Commissariat. Le Bureau des droits de l’homme de l’ONU rappelle à cet égard ces situations lors desquelles « des manifestants blessés sont effectivement empêchés par Israël de quitter Gaza pour y être soignés ».

De son côté, le BCAH rappellent que les installations médicales à Gaza luttent pour faire face au nombre de victimes et le Coordonnateur Humanitaire, M. Jamie McGoldrick, a exprimé hier sa profonde préoccupation face à la tragédie qui se déroule à Gaza après avoir visité l’hôpital Shifa à Gaza. « M. McGoldrick a déclaré que les équipes médicales de Shifa sont débordées, qu’elles traitent des centaines de blessés, y compris des femmes et des enfants, et qu’elles manquent de fournitures médicales essentielles », a déclaré Jens Laerke, porte-parole d’OCHA lors d’un point de presse ce mardi à Genève.

Pour l’ONU, les hôpitaux publics de Gaza ont moins d’une semaine de réserves de carburant pour pouvoir poursuivre leurs opérations. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la capacité du secteur de la santé à Gaza est déjà menacée dans le contexte de plus de dix années de blocus, avec des pénuries à long terme de médicaments essentiels et d’équipements médicaux et de produits médicaux à usage unique. « Ce mois-ci, deux médicaments essentiels sur cinq sont complètement épuisés », a fait remarquer le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic.

A noter que l’ONU indique que, selon des sources locales, environ 35.000 personnes ont participé aux manifestations d’hier, soit beaucoup plus que les semaines précédentes.

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Selon des informations rapportées par le site RT France, la cérémonie d’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem a débuté.

Les membres du Congrès américain qui ont fait le déplacement sont remerciés un à un. Un révérend d’une église de Dallas a adressé à la tribune un discours de félicitations au président américain Donald Trump et aux dirigeants israéliens. Un rabbin s’est également exprimé.

D’après la même source, la tension est de nouveau montée d’un cran dans la bande de Gaza où 50 Palestiniens, dont un garçon de 14 ans, ont été abattus par des tirs israéliens ce lundi 14 mai 2018. On a recensé 2000 blessés, un bilan provisoire..

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Le président américain Donald Trump a menacé de couper l’aide financière des États-Unis aux Palestiniens, évoquant leur manque d’appétit pour les négociations de paix que la Maison-Blanche veut relancer, rapporte Le Point.

Les États-Unis ont versé, en 2016, 319 millions de dollars d’aide aux Palestiniens via leur agence de développement (USAID), selon des chiffres disponibles sur le site de l’agence.

À cela s’ajoutent 304 millions de dollars d’assistance donnés par Washington aux programmes de l’ONU dans les territoires palestiniens.

Donald Trump n’a pas précisé à quelles aides il faisait spécifiquement référence dans son tweet.

Les États-Unis avaient menacé de prendre des mesures de rétorsion après un vote à l’Assemblée générale de l’ONU, le mois dernier, condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d’Israël, a ajouté la même source.

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Après le cadeau royal du président américain, Donald Trump, qui, contre vents et marées, a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, le Parlement israélien a enfoncé le clou en votant un projet de loi qui bousille toute chance pour les Palestiniens d’avoir un jour une capitale digne de ce nom à Jérusalem-Est. En effet la Knesset a vidé de sa substance tout futur accord de paix en adoptant ce mardi 02 janvier un projet de loi qui exige un vote favorable de 2/3 des députés avant la cession de certains morceaux de Jérusalem aux autorités palestiniennes, rapporte l’AFP.

Le texte, soumis par une députée du parti nationaliste religieux Foyer juif et qui est passé à 64 voix pour et 51 contre, ne s’arrête pas là, il ouvre également la voie à une redéfinition de la notion de zone municipale. Concrètement, certaines parties de la ville de Jérusalem peuvent être décrétées “entités séparées“, d’après un communiqué du Parlement, ce qui permet d’arracher, en toute légalité, ces endroits aux Palestiniens si un jour ils étaient en mesure de revendiquer un Etat à part entière, ce qui est de moins en moins probable après ce qu’a fait Trump.

Nous avons garanti l’unité de Jérusalem“, a fièrement tweeté après le vote le ministre de l’Education Naftali Bennett, leader du Foyer juif.
Le mont des Oliviers, la Vieille ville et la cité de David resteront nôtres à jamais“, a-t-il indiqué, faisant allusion à des lieux nichés dans la partie palestinienne de Jérusalem, dont le quartier de Silwan.

Dov Khenin, un élu de l’opposition, est lui d’avis que cette nouvelle loi devrait être nommée “la loi pour empêcher la paix” et nourrit la crainte qu’elle ne débouche sur “un bain de sang“.

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Dans la partie est de Jérusalem, les Palestiniens dont les logements sont déclarées illégaux par Israël sont forcés de réduire en cendres leurs propres maisons, rapporte Sputnik.

Comme la ville de Jérusalem se trouve au cœur du conflit israélo-palestinien, la propriété, le logement et les colonies israéliennes représentent des problèmes brûlants.

D’après la même source, qu’Israël a forcé des milliers de Palestiniens à quitter leur foyer et a créé une grave pénurie de logements. Depuis 1967, la population palestinienne a quadruplé, jusqu’à 300.000 personnes, soit près de 40% de la population de la ville.

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Le moins qu’on puisse dire est que les “amis” des Etats-Unis ne se bousculent pas pour installer leurs ambassades à Jérusalem après la décision très controversée du président américain, Donald Trump, de la reconnaitre comme la capitale d’Israël. A ce jour, le Guatemala est la seule nation à avoir annoncé le déménagement de son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, rapporte l’agence Reuters. Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, l’a fait savoir hier dimanche 24 décembre 2017, dans la droite ligne de son vote en faveur de la décision de Trump lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

Morales a posté sur son compte Facebook qu’il a auparavant conversé avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. “Je félicite mon ami (Morales) pour sa décision audacieuse de transférer l’ambassade de son pays en Israël à Jérusalem“, s’est réjoui sur Twitter le président du Parlement israélien, Yuli Edelstein. Il a ajouté  “Votre décision prouve que votre pays et vous-mêmes êtes de vrais amis d’Israël“.
Même son de cloche chez la ministre israélienne de la Justice, Ayelet Shaked, qui salue une “décision courageuse” et parie sur le fait que d’autres Etats vont marcher sur les traces des Etats-Unis et du Guatemala.

A rappeler que jeudi 21 décembre 2017 à l’ONU, 128 pays ont voté en faveur de la résolution condamnant la décision de Trump et demandant formellement sa révision.
Neuf nations ont voté contre ce texte et 35 autres se sont abstenues. Vingt et une autres n’ont pas pris part au vote. A noter que parmi les pays qui se sont opposés à la résolution figuraient le Guatemala et le Honduras.
Trump avait tout fait pour faire capoter le vote en menaçant de geler le soutien financier des Etats-Unis aux pays qui se dresseraient contre lui. Cela n’a pas empêché des pays que les USA aident copieusement (l’Égypte, le Kenya, le Nigeria, la Tanzanie, l’Éthiopie…) de voter en faveur de la résolution…

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L’Assemblée générale des Nations unies a adopté, jeudi 21 décembre, à une large majorité (128 votes favorables, 35 abstentions et 9 votes défavorables) une résolution sur le statut de Jérusalem, parrainée par la Turquie et le Yémen, rapporte lemonde.fr

Le texte reprend, dans ses grandes lignes, un projet présenté lundi au Conseil de sécurité, qui condamnait implicitement la récente reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par le président américain.

Les États-Unis, membres permanents du Conseil, s’étaient alors servis de leur droit de veto pour empêcher l’adoption de cette résolution, soutenue par les quatorze autres membres, indique la même source.

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On savait que les Etats-Unis allaient brandir leur véto à la résolution de l’ONU condamnant leur reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu, mais on ne s’attendait pas à ce qu’ils menacent ouvertement ceux qui votent en faveur de ce texte. Hier lundi 18 décembre 2017 à l’ONU, ça a été la curée pour les USA, avec un vote unanime de 14 nations – dont la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni, pourtant grand allié des Américains – pour dénoncer la décision de Donald Trump qui a provoqué un tollé planétaire. L’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, est sorti de ses gonds et a balancé ceci en direction de ses partenaires : “C’est une insulte et un camouflet que nous n’oublierons pas“.

On ne sait pas pour le moment ce que cuisinent les Etats-Unis pour sanctionner les  pays qui se sont opposés frontalement. Pour rappel, Trump a déjà porté un coup très sévère à l’ONU en décrétant qu’il allait revoir à la baisse la grosse contribution des USA au budget des Nations-Unies.
A noter que le texte de la résolution a été présenté par l’Egypte, lui aussi grand allié des Etats-unis. Le texte pointe les “graves répercussions” de la décision américaine, et demande son annulation immédiate. Le statut de Jérusalem “doit être résolu par la négociation“, indique le texte, soulignant de “profonds regrets concernant les récentes décisions sur Jérusalem“. Mais à aucun moment il ne nomme les Etats-Unis, les diplomates ayant retiré les parties les plus acerbes pour ne pas en rajouter à la tension. “Toute décision ou action visant à altérer le caractère, le statut ou la composition démographique” de Jérusalem “n’a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée“, conclut la résolution.

Du côté israélien on salue le véto américain. “Merci madame l’ambassadrice Haley” et “président Trump“, “vous avez allumé une bougie de vérité“, “dissipé les ténèbres“, a commenté sur Twitter le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Du côté des adversaires de Trump dans cette affaire la satisfaction est également au rendez-vous. Le but était “d’avoir 14 votes pour” pour se dresser sur la route des Etats-Unis, ont indiqué à l’AFP des diplomates.
Prochaine round à l’Assemblée générale de l’ONU (193 pays). Là il n’y aura pas de droit de véto et les USA seront sans aucun doute condamnés. Certes les résolutions de cette assemblée n’ont pas un caractère contraignant et restent au stade de la symbolique, mais les symboles sont importants pour des sujets de ce type…

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Après avoir secoué les Etats arabes pour reconnaitre, symboliquement, Jérusalem-Est comme la capitale des Palestiniens, la Turquie déplace la bataille à l’ONU. Le président Recep Tayyip Erdogan a fait savoir ce vendredi 15 décembre 2017 qu’il allait saisir le Conseil de sécurité de l’ONU pour tenter de casser la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël. “Nous allons oeuvrer à l’annulation de cette décision injuste, d’abord au Conseil de sécurité de l’Onu et, s’il y a un veto, à l’Assemblée générale“, a déclaré Erdogan dans une allocution diffusée par visioconférence à Konya, en Anatolie, où s’étaient massés de nombreux partisans, rapporte l’agence Reuters.

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Dans un entretien accordé jeudi à la chaine d’information France 24, le président Béji Caïd Essebsi a estimé qu’avec la déclaration de Donald Trump dans laquelle il reconnait Al Qods capitale d’Israël, l’administration américaine n’a plus de plan pour la paix dans le Moyen-Orient.
La décision de Trump a changé les paramètres, mis fin à tout espoir de parvenir à régler ce conflit par la négociation, ce qui permettra à Israël de poursuivre sa politique du fait accompli, a-t-il relevé.
Le président de la République a ajouté que les USA sont les amis d’Israël mais ils sont en même temps la première puissance mondiale et pareille décision est de nature à diminuer leur crédibilité de pouvoir travailler sur le terrain et de favoriser une solution négociée.

Sur le dossier libyen, Béji Caïd Essebsi estime qu’il ne faut pas espérer que la situation s’améliore dans une année ou deux, “il faut du chemin”, a-t-il lancé, soulevant la difficulté pour les acteurs libyens à se réunir. Il a insisté sur l’importance d’un règlement politique et pacifique.
Il a ajouté que la frontière avec la Libye est mal surveillée en raison du trafic important au niveau des postes de transit et en l’absence d’un Etat en Libye. De plus, la présence des milices et les interventions extérieures ne facilitent pas les choses, a-t-il ajouté, se disant fermement opposé à toute intervention militaire étrangère dans ce pays.

Dans sa réponse à une question sur la lutte contre le terrorisme en Tunisie et les menaces provenant de ses frontières avec la Libye, le président de la République a tenu à préciser que dans leur majorité, les terroristes qui viennent de Libye ou d’ailleurs sont tunisiens.
En 2015 nous avons eu trois grands attentats, aujourd’hui nous maitrisons mieux le terrorisme, mais nous restons très vigilants, a-t-il affirmé, évoquant le soutien apporté par les Etats-Unis d’Amérique et l’Allemagne dans ce domaine.
Sur le même sujet, Caïd Essebsi a expliqué que les Tunisiens de retour des foyers après le recul de Daech en Irak et en Syrie sont au nombre de 800 et qu’ils sont entre les mains de la Justice.

Abordant la coopération tuniso-française et la visite d’Etat qu’effectuera bientôt le président français Emmanuel Macron en février 2018 en Tunisie, Béji Caïd Essebsi a souligné que les relations bilatérales “ont toujours été bonnes”.

Répondant à une question sur le refus de l’Arabie Saoudite d’extrader l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, Caïd Essebsi a expliqué que ce pays a ses traditions en matière d’exil. “Nous n’en faisons pas une affaire d’Etat, si Ben Ali cherche à revenir, c’est son droit mais il sera traduit devant la justice tunisienne”, a-t-il soutenu, réfutant l’existence de négociations en cours sur cette affaire.

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On ne sait pas si cela relève de la Méthode Coué, mais le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, semble croire “que tous les pays européens, ou la plupart d’entre eux, vont transférer leurs ambassades à Jérusalem, reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et s’engager fermement” aux côtés d’Israël “pour la sécurité, la prospérité et la paix“. Il a tenu ces propos ce lundi 11 décembre 2017, peu avant sa réunion à Bruxelles avec les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept, , rapporte l’agence Reuters.

Pour lui, le fait que Trump brise le statu quo de ses prédécesseurs sur le statut de Jérusalem est une excellente chose pour la paix au Proche-Orient.”Cela rend la paix possible parce que reconnaître la réalité est la substance de la paix, le fondement de la paix“, a affirmé Netanyahu, droit dans ses bottes, lors d’un point presse. “Il y a aujourd’hui un effort de l’administration américaine pour promouvoir une nouvelle proposition de paix“, a-t-il ajouté. Une initiative pour la paix que lui et le président américain sont les seuls à voir pour le moment…

Le Premier ministre israélien a invité les Palestiniens à reconnaître Israël comme l’Etat juif et à avaliser le fait que Jérusalem est la capitale de cet Etat. “Il est temps que les Palestiniens reconnaissent l’Etat juif et qu’ils reconnaissent qu’il a une capitale. Elle s’appelle Jérusalem“, a-t-il asséné. “Je pense que même si nous n’avons pas d’accord pour le moment, cela peut intervenir dans l’avenir“, a-t-il indiqué.

A noter que c’est cela fait 22 ans qu’un responsable israélien n’avait pas mis les pieds au siège l’Union européenne, c’est dire les sentiments que l’UE inspire à l’Etat hébreu, des Européens qui ont la réputation d’être plutôt du côté des Palestiniens. La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a d’ailleurs rappelé que l’UE est toujours sur sa ligne traditionnelle, celle du “consensus international” pour déterminer le sort de Jérusalem et qu’il n’est pas question pour le moment de le reconnaitre comme la capitale d’Israël.
L’UE, a-t-elle ajouté, s’en tient à la solution des deux Etats, l’un palestinien et l’autre israélien. Dans ce sens, les initiatives pour la paix vont se poursuivre et une rencontre avec Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, est programmée à janvier 2018.

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Noureddine Ben Ticha, conseiller auprès du président de la République en charge des relations avec l’ARP et les partis politiques, est passé sur Shems Fm ce vendredi 8 décembre pour évoquer essentiellement la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu.
Il est revenu sur la position de Béji Caïd Essebsi : Le rejet catégorique de la mesure prise par Trump,  son soutien inconditionnel à la Palestine et au peuple palestinien. Ben Ticha a confirmé que BCE convoquera l’ambassadeur américain, Daniel H. Rubinstein, aujourd’hui pour lui dire tout le mal qu’il pense de ce projet.
Il a ajouté que le chef de l’Etat aura un entretien lundi prochain avec son homologue français, Emmanuel Macron, pour évoquer les conséquences de cette décision sur le processus de la paix israélo-palestinien.
Le conseiller de BCE a déclaré qu’une action politique et diplomatique coordonnée pourrait permettre de limiter la casse, voire aboutir à l’annulation de la décision. C’est d’ailleurs la seule voie pour changer concrètement la situation, selon lui.

Il a appelé à éviter toute réaction émotionnelle qui pourrait ternir l’image de la Tunisie, tels que les débordements violents qui se sont produits à l’ambassade américaine à Tunis en 2012.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a affirmé “l’engagement indéfectible de la Tunisie à ne ménager aucun effort aux côtés de pays frères et amis pour mobiliser le soutien international et placer de nouveau la cause palestinienne au cœur des préoccupations de la communauté internationale”.
La Tunisie est résolue “à arracher une reconnaissance totale quant au droit du peuple palestinien à instaurer un Etat indépendant avec pour capitale Al Qods Al-Charif”, a souligné le président de la République dans un message adressé jeudi au président palestinien Mahmoud Abbas.
Dans ce message, le président de la République réaffirme le soutien absolu de la Tunisie à la cause palestinienne et son entière solidarité avec le peuple palestinien suite à l’annonce de l’administration américaine de reconnaitre Al Qods capitale d’Israël et d’y transférer son ambassade.
“En cette conjoncture difficile, tous les pays arabes et musulmans et toutes les forces éprises de paix doivent agir en toute urgence pour éviter que des décisions similaires soient prises à l’égard de la ville d’Al Qods, qui constitue une partie intégrante des territoires occupés depuis 1967”, lit-on dans le message. Le chef de l’Etat a estimé que la décision américaine est “une violation flagrante des droits historiques du peuple palestinien et une atteinte à ses aspirations légitimes à obtenir sa liberté et son indépendance”.
C’est également “une violation manifeste des résolutions internationales y afférentes et des accords entre les parties palestinienne et israélienne sous l’égide des Etats Unis, en vertu desquels le statut de la ville d’Al Qods doit être examiné dans le cadre des négociations pour un règlement définitif”, soutient le président de la République.
Et d’ajouter que “la prise d’une telle décision fait preuve de partialité manifeste en faveur d’Israël et d’infraction aux Chartes internationales rendant difficile la relance du processus de paix. Une décision qui contribue aussi à raviver les tensions et à déstabiliser la région, outre le fait qu’elle constitue une provocation qui offense les sentiments de la Oumma arabe et islamique”.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, jeudi, une plénière extraordinaire pour protester contre la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaitre Al-Qods, capitale d’Israël, et de transférer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Al-Qods.
L’hémicycle s’est paré de deux grands drapeaux aux couleurs nationales palestiniennes et tunisiennes et les députés ont placé sur leurs pupitres des bannières palestiniennes et des photos de la ville d’Al-Qods et du Dôme du Rocher sur lesquelles ont été inscrites : “Al-Qods, capitale éternelle de la Palestine”.
Au début de la plénière, les députés ont scandé des slogans réclamant la libération de la Palestine et rejetant la normalisation avec l’entité sioniste.
Pour sa part, le président du Parlement, Mohamed Ennaceur, a annoncé l’organisation, ce jeudi, d’un mouvement de protestation Place du Bardo et, vendredi, d’un rassemblement pour protester contre la décision de l’administration américaine.
La parole a été donnée ensuite aux présidents des groupes parlementaires qui ont dénoncé la décision des Etats-Unis de reconnaitre Al-Qods, capitale d’Israël, et de transférer leur ambassade à Al-Qods.

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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, note avec une profonde préoccupation la décision du Gouvernement américain, annoncée ce jour, de reconnaître Jérusalem comme la capitale de l’Etat d’Israël. Il regrette cette décision qui ne fera qu’accroître les tensions dans la région et au-delà et compliquer davantage la recherche d’une solution au conflit israélo-palestinien.

Le Président de la Commission réitère la solidarité de l’Union africaine avec le peuple palestinien et son soutien à sa quête légitime d’un État indépendant et souverain ayant Jérusalem-Est comme capitale. Dans ce contexte, il appelle à des efforts internationaux renouvelés pour trouver une solution juste et durable au conflit reposant sur l’existence de deux États, Israël et Palestine, vivant côte-à-côte, en paix et en sécurité, dans le cadre des décisions pertinentes de l’Union africaine et des Nations unies.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a estimé jeudi que la décision de Trump de reconnaître Al- Qods comme capitale d’Israël “constitue un coup dur pour les droits du peuple palestinien et pour sa cause“.
La Tunisie et le peuple tunisien soutiendront toujours le peuple palestinien“, a-t-il déclaré en marge de l’ouverture d’une conférence tenue sur l’Accélération de la mise en œuvre des projets dans les énergies renouvelables.

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L’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a condamné jeudi, fermement, la décision du président américain Donald Trump de transférer l’ambassade américaine à Al-Qods.
Elle estimé dans un communiqué que cette “grave décision” constitue une “violation flagrante du droit international”, du droit peuple palestinien à “l’autodétermination et à la création d’un Etat Palestien indépendant” notant qu’elle est de nature à saper le processus de paix .
L’UTICA a réitère son soutien absolu et sans équivoque au peuple palestinien et à sa lutte légitime pour recouvrer ses droits et récupérer ses terres occupées et appelé toutes les forces pacifiques du monde à exprimer leur rejet de cette résolution qui aura des conséquences très graves sur la région.
La communauté internationale ne reconnaît pas la souveraineté d’Israël sur la totalité de la ville d’Al-Qods, qui abrite des lieux saints pour à la fois les religions juive, chrétienne et musulmane. Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur cette question a été programmée pour vendredi, selon la présidence japonaise du Conseil.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a eu mercredi un entretien téléphonique avec son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan.
Selon un communiqué de la présidence de la République, la conversation téléphonique a porté sur les développements au Moyen-Orient, notamment à la lumière de l’éventuelle exécution par les Etats-Unis de sa décision de transférer son ambassade de Tel-aviv vers Al-Qods occupé.
A cette occasion, les deux présidents ont souligné l’impératif de préserver le statut légal et historique d’Al-Qods et de respecter les résolutions internationales y afférentes et qui prévoient que “la situation d’al-Qods est statué au terme des négociations autour de la situation finale “.
Ils ont également jugé indispensable d’éviter tout acte qui risque de réduire à néant les efforts de relance du processus de paix au Moyen-Orient et de pousser la région vers un surcroit de tension et d’instabilité.
Se félicitant de l’évolution des excellentes relations de fraternité et de coopération établies entre les deux pays, les présidents tunisien et turc ont examiné les perspectives de développement des relations bilatérales, notamment à la lumière de la visite qu’effectuera les 26 et 27 décembre 2017 le président turc Recep Tayyip Erdo?an en Tunisie, à l’invitation de son homologue tunisien, Béji Caïd Essebsi.

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