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Khemaies Jhinaoui

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Quelques jours après la sortie de Ahmed El Karm, président du directoire d’Amen Bank et de l’A.P.T.B.E.F., qui avait émis ici même, sur Africanmanager, le souhait de voir la Tunisie faire mouvement vers la Chine, les choses s’accélèrent. On a appris samedi 7 juillet 2018 qu’un mémorandum d’entente relatif à l’adhésion de la Tunisie aux mégas projets “La ceinture économique de la Route de la soie” et “La Route de la soie maritime du 21e siècle” sera paraphé la semaine prochaine, à Pékin. Un événement qui fait suite à d’autres signaux de rapprochement avec la Chine que la Tunisie a intérêt à exploiter au maximum.
Cette cérémonie aura lieu en marge de la participation de la Tunisie aux travaux du 8e Forum sur la coopération sino-arabe, mardi 10 juillet 2018, en présence du conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, des ministres arabes des Affaires étrangères et du secrétaire général de la Ligue des Etats arabes, Ahmed Abou el Gueit. La Tunisie sera représentée par le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, qui commence à bien connaitre la route de Pékin ! Du beau monde, pour une belle affaire qui pèse tout de même quelque 1000 Milliards de dollars, avec un programme gigantesque et des projets disséminés dans presque tous les continents, un enchevêtrement sans précédent de lignes de transport terrestres et maritimes. Tout cela piloté par plusieurs fonds et une banque de développement qui regroupe plus d’une soixantaine de pays.

La Chine est généreuse et a des ambitions qui dépassent de loin son statut de premier investisseur en Afrique. Ça tombe bien, la Tunisie a aussi un gros appétit et beaucoup de besoins depuis le 14 janvier 2011. La Chine bichonne ses “amis” et est peu regardante sur les affaires et problèmes internes de ses partenaires, car elle aussi en a un paquet – notamment les entorses aux droits de l’Homme – et n’aime pas trop qu’on fouille dans ses affaires. Ça tombe bien, la Tunisie aussi a ses tares et en a un peu marre que les agences de notation les lui rappellent sans cesse. Comme elle en a un peu marre de la frilosité du premier partenaire, l’Europe – ne parlons pas des Américains ! -, qui scrute mille détails et garanties avant de placer ses euros. La Chine elle ne s’embarrasse pas beaucoup de ces précautions, elle fonce, et les résultats suivent ! Cette fois c’est la Tunisie qui sera servie, enfin si elle sait mener sa barque.

De belles prises à faire

D’après un communiqué du département des Affaires étrangères, la réunion ministérielle du forum sera précédée, lundi 9 juillet 2018, par une rencontre entre hauts responsables arabes et chinois et une autre autour du dialogue politique et stratégique sino-arabe. Elle a pour but d’approfondir la concertation et la coordination sur les sujets politiques d’intérêt commun et les derniers développements dans la région et dans le monde.
Le 8e Forum sur le partenariat sino-arabe planchera sur la consolidation des liens entre les pays arabes et la Chine dans les divers domaines économiques et commerciaux ainsi que le partenariat stratégique en matière d’énergie, d’énergies renouvelables, d’infrastructure, de technologiques modernes, de santé, de tourisme et de promotion de la femme et de la jeunesse. Dans chacun de ces domaines, la Tunisie a des choses à dire, et à faire financer.
En marge de ces assises, le ministre des Affaires étrangères devrait avoir une séance de travail avec son homologue chinois qui sera axée sur les moyens de développer les relations de coopération bilatérale dans les différents domaines.
Le mémorandum d’entente relatif à l’adhésion de la Tunisie à l’initiative “La ceinture économique de la Route de la soie” et “La route de la soie maritime du 21e siècle” sera signée au cours de cette séance de travail.

La Chine a les moyens de ses ambitions

Quand on voit la force avec laquelle Pékin fait face à Washington, dans ce qui est sans doute la guerre commerciale la plus rude de l’histoire, on se dit que ce pays a les moyens de ses ambitions. Et d’ailleurs la nouvelle Route de la soie n’est rien d’autre qu’une manière de magnifier ce qui fit la puissance de l’empire chinois, entre 221 av. J.-C. et 220 ap. J.-C.. Mais là on sera bien au-delà de la simple symbolique, on parle de très gros investissements “dans les secteurs de l’infrastructure, de la transformation des produits miniers et énergétiques, dans les industries manufacturières destinées à l’exportation et aux marchés locaux ainsi qu’une multitude de programme touchant divers domaines“. Sur ce dossier le Maroc a une longueur d’avance, puisqu’il a intégré le dispositif dès novembre 2017, et il est même question de mettre en place un Conseil d’affaires de la Route de la soie. Le Maroc sait y faire, ce n’est pas pour rien qu’il est la première destination africaine des investisseurs étrangers.

La Tunisie a un peu trop sommeillé, que ce soit dans ses rapports avec la Chine ou son propre continent, mais elle a de sacrés atouts à faire  valoir et peut très vite rattraper son retard, à condition qu’elle règle ses nombreux problèmes sociaux et politiques qui ont tendance à s’inscrire dans la durée. Toutefois il y a deux bonnes nouvelles : La Chine sait se montrer patiente avec ses partenaires et les gros capitaux dont elle dispose lui enlèvent toute notion de stress. Ce que Pékin veut surtout ce sont des relais sur qui il peut compter pour disputer aux USA le leadership économique mondial. Elle est en train d’y parvenir avec les autres pays africains, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas avec la Tunisie, même si les Etats-Unis ne verraient pas cela d’un bon oeil. Mais tant pis, au point où il en est, ‘le pays du jasmin’ ne peut pas se payer le luxe de s’égarer dans des considérations géopolitiques fumeuses…

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et le ministre canadien du Commerce international, François-Philippe Champagne, ont convenu lors d’une réunion tenue à Ottawa de réunir les experts des deux pays pour reprendre les négociations en vue d’un accord bilatéral en matière d’encouragement et de protection des investissements, rapporte le département des affaires étrangères dans un communiqué.
Les deux pays ont convenu également lors de cette visite de deux jours du ministre des AE au Canada d’entreprendre un partenariat stratégique dans les domaines innovants à haute valeur ajoutée, à l’instar de l’intelligence artificielle, les nouvelles technologies, l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et le tourisme. Ils ont exprimé d’autre part leur accord à poursuivre les consultations et la coordination pour les questions d’intérêt commun, au niveau bilatérale sur les scènes régionale et internationale et la poursuite du soutien mutuel pour les candidatures des deux pays aux Nations Unies, aux différentes organisations internationales et régionales ainsi qu’à ses diverses autres structures et annexes.

Jhinaoui a souligné lors de son entretien avec le ministre canadien du commerce international que la Tunisie “dispose des fondements adéquats, des ressources humaines et des hautes compétences pour devenir un pôle commercial et d’investissement rayonnant sur le Proche-Orient et le continent africain“.
A l’occasion de cette visite, les deux parties ont annoncé le financement de deux projets dans le domaine de la gouvernance locale, la participation de la femme dans l’action municipale et celui de la sécurité et du contrôle des frontières pour un montant de 8,6 millions de dollars.
Selon le communiqué, les membres du gouvernement canadien ont publié au terme de la réunion du ministre des AE une déclaration où ils réaffirment la poursuite de leur soutien à la Tunisie “afin de pouvoir relever les défis économiques imposés par la phase de transition démocratique après la révolution“.

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La présidente de l’Instance Vérité et Dignité, Sihem Ben Sedrine, a dévoilé mardi 19 juin 2018 la suite qu’elle donnera au retrait de son passeport diplomatique. Elle pointe du doigt le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, et fait savoir, sur Mosaïque Fm, qu’elle déposera une plainte contre lui.
Elle a indiqué son amertume du fait de l’impossibilité de pouvoir prendre part à la conférence à l’Institut de la paix de l’Union européenne. Par ailleurs elle a affirmé que l’IVD n’a pas encore gelé ses activités et est en train de transférer les dossiers à la justice.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, s’est entretenu, jeudi, au Palais de Carthage, avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
Selon un communiqué de la présidence, le ministre a indiqué que l’entretien a porté sur la prochaine réunion du Conseil d’association Tunisie-Union Européenne, prévue le 15 mai courant à Bruxelles.
Le Conseil sera coprésidé par Federica Mogherini, haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, et Khemaies Jhinaoui. Les travaux se dérouleront en présence des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Union européenne.
La réunion du Conseil d’association Tunisie-UE fixera les priorités de la coopération économique et traitera du renforcement des relations stratégiques entre la Tunisie et l’UE, dont les programmes réservés aux jeunes.
L’entretien a, aussi, permis de passer en revue la situation en Libye. Une réunion tripartite des ministres des Affaires étrangères des pays du voisinage de la Libye aura lieu à Alger le 21 mai courant.

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Alors que le tourisme tunisien amorce une reprise annonciatrice de retrouvailles avec les chiffres d’antan, les Britanniques y apportent un appoint d’autant plus appréciable qu’il clôt, certes avec beaucoup de retard, un épisode chargé de péripéties qui ont sérieusement mis à mal l’activité touristique du pays, trois années durant.

Les visiteurs d’outre-manche s’entichent de nouveau de la Tunisie, quelques mois après la levée de l’interdiction d’y voyager décrétée par le foreign Office. Les tour-opérateurs ont pris le relais, graduellement, il est vrai, autant pour s’assurer que la destination est indemne de toute menace pour la sécurité de leurs clients. L’un des plus grands d’entre eux, Thomas Cook, a déclaré, en ce début de semaine, que « les plages sablonneuses allaient de venir la prochaine réussite hivernale dans la foulée des fortes ventes depuis la reprise des vols de sa flotte sur la Tunisie en février dernier ».

« La Tunisie se vend bien »

«  La Tunisie se vend bien et les recherches en ligne portant sur cette destination ont bondi de 790 pour cent depuis la reprise des vols », a indiqué Peter Frankhouser, PDG de Thomas Cook. « Pour beaucoup, beaucoup plus que vous ne le pensez, cet été marquera un retour à des destinations très appréciées auxquelles on a tourné le dos ces dernières années”, a-t-il ajouté.

A l’évidence, ce retour des touristiques britanniques a été rendu possible au premier chef grâce l’amélioration de la sécurité après l’attaque terroriste de Sousse voici trois ans. La responsable de la protection des consommateurs chez Thomas Cook, l’époque, Carol MacKenzie, faisant office d’éclaireur, avait déjà assuré il y a quelques mois que « le gouvernement tunisien avait œuvré pour améliorer sa sécurité et la façon dont ses unités de police et de sécurité peuvent répondre aux incidents terroristes ». Lui emboîtant le pas, la chroniqueuse touristique du Telegraph, Chris Leadbeater, en reportage en Tunisie, affirmait « avoir trouvé un pays prêt pour le retour des touristes britanniques ».

Il n’en demeure pas moins qu’une grande partie du Sud et de l’Ouest du pays demeure interdite aux voyageurs, comme le conseille le Foreign Office, mais les stations balnéaires populaires de la côte méditerranéenne ne sont plus déconseillées.

Des prix défiant toute concurrence

L’autre raison qui incite les visiteurs britanniques à venir nombreux en Tunisie tient aux prix très abordables des séjours, forfaits vacances et vols compris. Et malgré l’attaque de Sousse, les « bonnes affaires » attirent massivement les touristes d’outre-manche, dont 44% sont constitués de familles, selon le rapport annuel de Thomas Cook, et « en dépit du danger, l’appétence pour le soleil à un prix bon marché nourrit la demande de revisiter cette destination préférée, explique, pour sa part, le quotidien londonien « The Mirror ».

Les vols et les séjours à l’hôtel sont proposés à des prix défiant toute concurrence en Tunisie, en Egypte et en Turquie, et les offres de forfaits vacances réduisent encore les coûts. Jet2Holidays propose des vols et des séjours tout compris dans des complexes quatre étoiles pour sept nuits, d’un coût inférieur à 500 livres sterling.

Au regard de ce premier jet, on ne serait sans doute pas loin du chiffre de plus de 400.000 touristes britanniques qui visitaient la Tunisie avant l’attaque de Sousse, alors que dans les années qui ont suivi, les flux ont été significativement plus faibles, pour rebondir tout aussi significativement ces temps-ci.

En février, le ministre britannique de la Sécurité, Ben Wallace, a salué les efforts déployés par la Tunisie pour renforcer la sécurité et a déclaré qu’il s’attendait à un retour des touristes. Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a souligné que la décision de Londres d’assouplir l’interdiction de voyager “a eu un impact positif”. « Si Dieu le veut, la saison prochaine verra une affluence de touristes britanniques en Tunisie”, a-t-il assuré. Ce ne semble pas un vœu pieux !

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Suspendue depuis 2008, la Commission mixte tuniso-sud-coréenne se réunira à partir du 23 avril 2018 à Séoul.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, conduira les 23 et 24 avril 2018 une délégation tunisienne à cette échéance bilatérale, à l’invitation de son homologue sud-coréenne Kang Kyung-hwa.
Invité par son homologue sud-coréenne, Jhinaoui aura, au cours de sa visite en Corée du Sud, une série d’entretiens avec de hauts responsables sud-coréens, selon un communiqué rendu public samedi par le département des Affaires étrangères.
Ces entretiens offriront l’occasion d’examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale et d’échanger les vues sur l’ensemble des questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Au cours de sa visite, Khemaïes Jhinaoui aura également des séances de travail avec des chefs d’entreprises sud-coréens.
D’après le même communiqué, cette visite se veut une occasion pour dynamiser la diplomatie tunisienne en Asie et plus particulièrement avec son partenaire sud-coréen.
Il s’agit de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre les deux pays notamment dans les domaines de l’investissement, des technologies de l’information, de l’économie numérique, du transport, de l’infrastructure et de l’enseignement supérieur.

La Corée du Sud est l’un des principaux pays ayant soutenu la Tunisie en matière de transition démocratique, de promotion des droits de l’Homme et de développement, particulièrement dans les domaines des technologies de l’information et de la gouvernance électronique, de l’infrastructure et de la recherche scientifique.
La visite du chef de la diplomatie tunisienne en Corée du Sud va aussi offrir l’occasion d’examiner les moyens de développer la coopération tripartite sur la base des programmes et projets de développement envisagés par la Corée du Sud en Afrique et dans le monde arabe, notamment dans les domaines de la santé, de l’infrastructure et de développement des ressources humaines.
Les relations diplomatiques tuniso-sud-coréennes remontent à 1969.

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La coopération tuniso-africaine et les respectives de son développement ont été au centre, jeudi, d’un entretien entre le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui et le Commissaire de l’Union Africaine aux infrastructures et à l’énergie Amani Abou Zeid, en visite à Tunis du 17 au 20 avril courant.

A cette occasion, le commissaire de l’UA, a salué les efforts déployés par la Tunisie sur la voie du renforcement de l’action africaine commune et la réalisation de l’intégration continentale.

Cité dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Abou Zeid a souligné la disposition de l’organisation à consolider les relations de partenariat avec la Tunisie notamment dans le domaine des technologies de la communication.

” L’UA a choisi Tunis pour abriter le siège du Centre africain des technologies de la communication et de l’économie numérique “, a-t-elle affirmé.

De son côté, Jhinaoui a salué les pas franchis par l’organisation africaine sur la voie de l’intégration économique continentale, citant en exemple, la réalisation de plusieurs projets d’infrastructures visant le développement de l’Afrique.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a eu, jeudi, un entretien téléphonique avec le commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, dans le cadre des préparatifs en prévision de la réunion du conseil d’Association Tunisie-Union Européenne (UE), prévue en mai prochain, à Bruxelles.

Les chefs de la diplomatie des pays membres de l’UE et les hauts responsables de la commission européenne prendront part à cette réunion.

Cité dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, Jhinaoui a, à cette occasion, souligné l’importance de continuer à appuyer la transition économique tunisienne, à travers l’accroissement des investissements européens et la promotion de la destination Tunisie.

Le ministre appelle, également, à faciliter l’accès des produits tunisiens au marché européen de manière à promouvoir la compétitivité de l’économie nationale.

Pour sa part, Johannes Hahn a réitéré l’engagement de l’UE à accompagner les réformes décidées en Tunisie pour l’aider à relever les défis économiques, sociaux et de développement urgents, à améliorer le climat des affaires et à promouvoir l’emploi.

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Le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui a réaffirmé le “souci de la Tunisie de développer les relations de coopération avec l’Organisation de la coopération islamique (OCI), sa volonté de consolider l’action islamique commune, d’aider l’OCI à traiter les questions de la région, de consolider la sécurité et la stabilité et d’impulser la coopération entre pays islamiques dans tous les domaines”.

Lors d’un entretien lundi avec le secrétaire général de l’OCI, Youssef Ben Ahmed Athimine, en visite en Tunisie pour prendre part aux réunions annuelles du groupe de la banque islamique de développement, le ministre a mis l’accent sur “la nécessité de poursuivre les efforts de lutte contre le terrorisme et de prémunir les jeunes contre les influences des courants extrémistes et la violence”, rapporte le département des affaires étrangères dans un communiqué.

De son côté, Youssef Ben Ahmed Athimine a mis en exergue “l’importance de la tenue à Tunis de la 43e réunion du groupe de la banque islamique de développement et d’accorder un intérêt accru au développement et à la coopération économique à l’échelle islamique”. Il a fait part de la disposition de la Tunisie d’accueillir la 11e session du congrès islamique des ministres de la culture au mois de novembre 2019.

Il a souligné d’autre part le rôle de la Tunisie “dans l’impulsion de l’action islamique commune, pour servir les causes de la région et contribuer à la réussite des manifestations et activités de l’OCI”.

Le secrétaire général de l’organisation islamique a exprimé d’autre part son soutien à la proposition de la Tunisie d’organiser une conférence sur l’investissement fin 2018 dans le cadre du programme d’action de l’OCI.

“Nous sommes disposés à contribuer au succès du congrès islamique des ministres de la culture et toutes les activités et manifestations qui seront organisées à Tunis en sa qualité de deuxième capitale de la culture islamique en 2019”, ajoute le communiqué citant le responsable de l’OCI.

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Nous allons continuer de batailler pour que la Tunisie ne soit pas injustement classifiée dans des listes noires“, a affirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.
La classification de la Tunisie sur ces listes ne prend pas en considération les spécificités économiques du pays, ni les réformes structurelles en cours“, a-t-il tenu à souligner à l’issue de son entretien avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de la diplomatie tunisienne a dit avoir présenté au chef de l’Etat le bilan de sa visite lundi dernier à Bruxelles et plus particulièrement sa rencontre avec la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini qui, a-t-il souligné, “a permis d’examiner les moyens de renforcer le soutien européen au processus de transition démocratique en Tunisie“.

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Khemaies Jhinaoui, ministre des Affaires étrangères, lors de son intervention aujourd’hui, mercredi 24 janvier 2018, a considéré que le retrait de la Tunisie de la liste noire des paradis fiscaux est le fruit des efforts louables des compétences tunisiennes de haut niveau.

Il a ajouté, lors de son intervention, ce mercredi 24 janvier 2018 sur Express Fm, que le processus démocratique, qui se poursuit, permettra à la Tunisie d’être une démocratie active au sud de la Méditerranée.

Jhinaoui a en outre affirmé que le gouvernement tunisien continuera les réformes pour que l’économie tunisienne devienne compétitive et renoue avec la croissance.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, a eu, les 3, 4 et 5 janvier courant, une série d’entretiens avec des diplomates européens accrédités à Tunis dans le cadre des efforts déployés visant à réviser le classement de la Tunisie par l’Union européenne (UE), en tant que paradis fiscal.
Les ministres européens des Finances avaient validé, le 5 décembre 2017, une liste noire comportant 17 paradis fiscaux, tous extérieurs à l’UE. La Tunisie figurait officiellement sur cette liste.

Au cours de ces entrevues, le ministre a dit rejeter ce classement d’autant qu’il est établi par un partenaire stratégique avec lequel la Tunisie partage les mêmes valeurs. “Des valeurs communes fondées sur la liberté, la justice et la démocratie“, a-t-il dit, cité dans un communiqué du département des Affaires étrangères.
Selon Jhianoui, ce classement intervient à l’heure où le pays a déjà entamé un ensemble de réformes pour restituer sa place sur l’échiquier mondial. “Il aura sans nul doute un impact négatif sur les efforts de la Tunisie pour relancer son économie ainsi que sur son image en tant que destination pour les investisseurs étrangers“, a-t-il noté.

Pour leur part, les responsables européens ont souligné que ce classement ne reflète pas le niveau “excellent” des relations établies entre l’Union européenne et la Tunisie. Ils ont assuré qu’ils œuvreront à réviser le classement de la Tunisie lors de la prochaine réunion des ministres européens des Finances, lit-on dans le même communiqué.
Les diplomates européens ont également réaffirmé la disposition de leurs pays à continuer à soutenir la Tunisie en cette phase de transition, notamment au niveau politique, économique et sécuritaire.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui a plaidé dimanche à Paris en faveur de l’accélération des procédures d’ouverture de nouveaux consulats à Toulon, Nîmes, Bordeaux, Nantes et Lille pour rapprocher les services consulaires des membres de la communauté tunisienne en France, rapporte la TAP.

Lors d’une rencontre avec les chefs des missions consulaires tunisiennes établies en France et l’ambassadeur de Tunisie à Paris, Jhinaoui a souligné la nécessité d’améliorer les méthodes du travail au sein des consulats, proposant, à ce propos, d’opter pour le système de réservation automatique et les rendez-vous programmés à l’avance pour réduire les délais d’attente et conférer l’efficacité et la célérité requises aux services consulaires.

Par ailleurs, le chef de la diplomatie tunisienne a mis l’accent sur l’importance du rôle de l’ambassade de Tunisie à Paris et des missions consulaires dans l’établissement des contacts entre les députés pour les circonscriptions de France I et France II et les membres de la communauté tunisienne en France.

A ce propos, Khemaïes Jhinaoui a invité les chefs des missions consulaires en France à aménager des lieux de rencontre entre les députés et les membres de la communauté tunisienne en France pour permettre aux élus du peuple d’écouter leurs préoccupations et de transmettre leurs revendications.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, la rencontre a également permis d’examiner les moyens de dynamiser les relations entre l’ambassade de Tunisie à Paris et les missions consulaires d’une part et les autorités centrales et régionales françaises d’autre part dans le domaine économique.

Dans le même contexte, Jhinaoui a recommandé de se concentrer davantage sur le renforcement de la coopération économique décentralisée entre les régions françaises et tunisiennes.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a déclaré, vendredi, que la politique extérieure de la Tunisie est un outil nécessaire pour réaliser les principaux objectifs du gouvernement, à savoir offrir des opportunités d’emploi aux jeunes, mobiliser les ressources pour la mise en œuvre de projets d’infrastructure et le développement des régions de l’intérieur et assurer aux forces armées et de sécurité les moyens de défendre l’intégrité territoriale.
Ces priorités, a-t-il ajouté, sont essentielles pour attirer les investisseurs, drainer davantage de touristes et diversifier les relations de partenariat et de coopération avec les pays frères et amis, relevant l’importance du rôle de la diplomatie économique.
Le ministre s’exprimait dans une déclaration de presse à l’issue d’une séance d’audition devant la commission des droits et des libertés de l’Assemblée des représentants du peuple au sujet du projet de budget du ministère des Affaires étrangères pour l’année 2018.

Sur la situation en Libye, Jhinaoui a rappelé l’initiative du président de la République pour une solution pacifique en Libye.
Il a indiqué que les pays du voisinage de la Libye (Tunisie, Algérie et Egypte) ont déjà tenu quatre réunions, dont la dernière a eu lieu, mercredi, au Caire, en présence des ministres des Affaires étrangères. Cette réunion tripartite, a-t-il précisé, a porté sur les moyens susceptibles d’aider le représentant spécial de l’ONU en Libye à mettre en application la feuille de route onusienne qui appelle à l’organisation d’une conférence nationale libyenne et d’élections présidentielle et législatives en Libye.

Au sujet des relations tuniso-syriennes, le ministre des Affaires étrangères a estimé qu’à l’heure actuelle, le plus important est la stabilité et la sécurité de ce pays.
Les positions de la Tunisie à l’égard de la situation dans la région arabe ont toujours été empreintes d’une ” sage neutralité ” et favorable au règlement des différends, a-t-il dit, affirmant que la Tunisie ne soutiendra aucun ” plan de division ” d’un pays, que ce soit l’Irak, l’Espagne ou autre. Il a insisté sur le souci de la Tunisie à préserver ses relations diplomatiques et ses intérêts économiques.

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Lors de son audition, ce vendredi 17 novembre 2017, par la Commission des affaires des Tunisiens à l’étranger à l’ARP sur le budget de 2018, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a indiqué que l’Union européenne s’est engagée à décaisser, annuellement, au profit de la Tunisie un don de 300 millions d’euros et ce, à partir de l’année 2017 jusqu’à l’achèvement du plan de développement de la Tunisie, qui prendra fin en 2020.

Le ministre a également indiqué que le volume des fonds alloués par l’UE à la Tunisie a augmenté durant ces dernières années. Et Jhinaoui d’ajouter dans le même cadre que la Tunisie a obtenu deux prêts à des conditions très favorables, de la part de l’UE. La valeur du premier prêt s’élève à 300 Millions d’euros alors que le deuxième est de 500 Millions d’euros.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, mardi, au palais de Carthage, le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui.
A l’issue de l’entretien, Jhinaoui a déclaré avoir évoqué avec le président de la République le programme de la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye qui se tiendra mercredi au Caire. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi de l’initiative présidentielle pour un règlement global de la crise libyenne, a-t-il dit. Il s’agit également, d’après le ministre, de soutenir les efforts de l’émissaire onusien pour la Libye visant à encourager le dialogue entre les antagonistes libyens et parvenir à une solution définitive de la crise libyenne de manière à faire prévaloir la sécurité et la stabilité dans ce pays frère.
Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entretien a porté aussi sur l’ordre du jour du 5e Sommet Afrique-Europe, qui doit se tenir à Abidjan en Côte d’Ivoire les 29 et 30 novembre.
Le président de la République a, à cette occasion, souligné l’importance de la participation de la Tunisie à ce sommet de manière reflétant l’intérêt accru de la diplomatie tunisienne à la destination Afrique et aux perspectives prometteuses offertes en matière de coopération et de partenariat.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a réaffirmé la disposition de la Tunisie à bâtir un partenariat durable avec le Japon et à développer les échanges commerciaux avec le Japon.
La Tunisie, a-t-il ajouté, est déterminée à mettre en place un nouveau cadre d’investissement offrant d’importantes opportunités pour les investisseurs nippons, sur la base d’un profit mutuel.
Présentant, jeudi, à Tokyo, une conférence sur le thème “La Tunisie, de la transition démocratique à l’essor économique”, à la fondation “Sasakawa Peace Foundation”, Jhinaoui a passé en revue les réformes entreprises par le gouvernement tunisien pour promouvoir le développement et renforcer la compétitivité de la Tunisie en matière d’investissement extérieur.
Il a, aussi, parlé des caractéristiques de l’expérience démocratique tunisienne et les facteurs de sa réussite et abordé le processus de transition démocratique.
De son côté, le président de la Fondation, Nobuo Tanaka, a salué l’expérience démocratique tunisienne, relevant que l’attribution du Nobel de la Paix 2015 au Quartet, parrain du dialogue national, est le fruit d’un consensus des Tunisiens pour faire réussir leur transition démocratique.
Plusieurs académiciens, chercheurs et journalistes ainsi que des hommes d’affaires japonais ont assisté à la conférence.
Le ministre des Affaires étrangères a, par ailleurs, accordé des interviews à des médias japonais, dont la chaine de télévision NHK, l’agence de presse Kyodo news et le journal économique Nikkei.
Khemaies Jhinaoui effectue les 1er et 2 novembre une visite à Tokyo à l’invitation de son homologue japonais.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, effectue, les 1er et 2 novembre 2017, une visite officielle à Tokyo (Japon), à l’invitation de son homologue japonais, Taro Kono.
Selon le département des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération de longue date entre les deux pays, dans les domaines de l’économie, de la finance, du tourisme et de l’enseignement supérieur.
Elle entre, également, dans le cadre du suivi des résultats issus des travaux de la 9e commission mixte tuniso-nippone, tenue en juillet 2017 à Tunis.
En outre, Khemaies Jhinaoui aura une séance de travail avec son homologue japonais.
Il effectuera, par ailleurs, une série de rencontres avec des hauts responsables japonais avec qui il examinera les moyens d’impulser davantage la coopération avec le Japon et échangera les vues autour des questions régionales et internationales d’intérêt commun.
A noter que le Japon entretient avec la Tunisie des relations diplomatiques depuis 1956. Celles-ci connaissent un essor rapide depuis le milieu des années 70.
Le Japon a financé 41 projets touchant à plusieurs domaines prioritaires, notamment, l’agriculture, l’environnement et l’infrastructure, moyennant une enveloppe d’environ 6 milliards de dinars tunisiens.
Lors de la conférence internationale sur l’investissement “Tunisie 2020”, en novembre 2016, le Japon s’était engagé à réaliser une station de dessalement de l’eau de mer dans la ville de Sfax pour un coût de 811 millions de dinars.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, effectue, les 30 et 31 octobre 2017, une visite officielle en Inde, à l’invitation de son homologue indienne Sushma Swaraj.
Cette visite reflète la volonté de la Tunisie de promouvoir la coopération avec l’Inde en tant que ” puissance économique émergente “. ” La Tunisie veut s’inspirer de l’expérience indienne dans plusieurs domaines et appelle les hommes d’affaires et les entreprises de ce pays à tirer profit des incitations offertes par le nouveau code d’investissement “, a indiqué, vendredi, le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Au cours de cette visite, Khemaïes Jhinaoui aura une séance de travail avec son homologue indienne à New Delhi. Les deux ministres coprésideront les travaux de la 12e session de la commission mixte tuniso-indienne qui se tient pour la première fois au niveau des ministres des Affaires étrangères.
Cette rencontre vise à identifier les moyens permettant de développer la coopération bilatérale et multipartite dans le cadre du continent africain, apprend-on de même source.

Les chefs de la diplomatie des deux pays devront également inaugurer le forum d’affaires tuniso-indien, qui se tiendra à New Delhi, en présence d’hommes d’affaires et de représentants des différents ministères et structures économiques tunisiennes.
Le forum d’affaires tuniso-indien vise à explorer de nouvelles perspectives de coopération notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’agriculture, des nouvelles technologies, de la création d’entreprises, de la formation des pilotes, de l’agroalimentaire, du textile et des composants automobiles.
Organisé à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX) et de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), ce forum vise à ouvrir de nouveaux marchés d’exportation.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a remis, jeudi 28 septembre 2017, les lettres de créance à quatre nouveaux ambassadeurs de Tunisie, indique un communiqué de la présidence de la République.

Il s’agit de Karima Bardaoui, Ambassadrice en République Tchèque, Mohamed Fayçal Ben Mustapha; mbassadeur en République Turque, Zied Bouzouita; ambassadeur à la République de Malte et Ahmed Chafra; ambassadeur à la République fédérale d’Allemagne.

Les nouveaux ambassadeurs ont prêté serment en présence du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.

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