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Les importations espagnoles de fruits et de légumes se chiffrent à 1 651 millions d’euros à fin juillet 2018, soit une augmentation de 8%, due en grande partie aux importations de pays tiers, qui culminent à 1 165 millions d’euros (+18%), rapporte le site Yabiladi.

Selon les données rapportées par la fédération espagnole des associations de producteurs et d’exportateurs de fruits et légumes (FEPEX), les importations espagnoles de fruits et légumes de pays extracommunautaires représentent 71% du total des importations entre janvier et juillet 2018, le Maroc étant le premier fournisseur de l’Espagne avec 487,4 millions d’euros, soit une hausse de 16% par rapport à la même période l’année dernière. Les importations espagnoles provenant du Maroc représentent 30% dans celles des pays extracommunautaires.

La FEPEX souligne que les importations espagnoles en provenance du Maroc ont considérablement augmenté ces dernières années. Sur la période janvier-juillet, elles sont passées de 178,7 millions d’euros en 2014 à 248 millions d’euros en 2015, puis de 325 millions d’euros en 2016 à 419 millions d’euros en 2017 et 487,4 millions d’euros en 2018.

Les fruits et légumes importés sont principalement des fruits rouges, des melons et des pastèques, ainsi que des haricots verts, des tomates, des piments et des courgettes, détaille la même source.

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C'est le paradis des prix... ou presque, selon le ministre

Depuis des années, les prix des fruits et légumes connaissent une flambée vertigineuse dans tous les gouvernorats du pays. Des légumes qui étaient accessibles pour les petites et moyennes bourses sont devenus hors de portée. Cette hausse reste souvent inexplicable, les commerçants et les responsables se rejettent la balle tandis que le citoyen lambda peine à remplir son couffin avec les produits de consommation les plus essentiels comme la tomate et le piment !

Selon des données officielles récemment dévoilées par le ministre du Commerce, Omar El Behi, les prix des légumes ont enregistré une baisse de 30 à 40% par rapport à 2017. Au cours de l’année 2018, le prix de la tomate a connu une baisse de 19%, le piment de 24%.

En ce qui concerne le prix de la viande blanche, un recul de 14% a été signalé. S’agissant des viandes rouges, les prix de vente ne dépassent pas les 23 dt pour le kilogramme. Concernant les fruits, une baisse a été également confirmée, à l’instar des pommes (8%), les raisins (7%), les figues (2%) et ce au cours du mois d’août 2018.

C'est le paradis des prix... ou presque, selon le ministre

C’est grâce à la campagne de contrôle entamée par son département dont le but était de préserver le pouvoir d’achat du citoyen que les prix ont baissé. D’ailleurs et dans le même contexte, 200 mille descentes ont été menées par les brigades de contrôle économique, qui se sont soldées par 24 mille infractions relevées dans plusieurs espaces (restaurants, hôtels, marchés, petits commerces…). Dans ce sens, le ministre du Commerce a mis en exergue l’importance de mettre en place un système de pesage et de facturation électroniques dans les marchés de gros, afin d’optimiser le contrôle des circuits de distribution, garantir une meilleure maitrise des prix, renforcer la transparence des transactions commerciales et faciliter la tache des agents de contrôle économique.

L’instauration de ce système, selon le ministre, constitue l’une des composantes du programme de réhabilitation des circuits de distribution des produits agricoles et de pêche selon les normes légales et procédurales.

La question de la hausse des prix de produits de consommation semble constituer l’une des priorités du gouvernement, qui considère la guerre contre la montée des prix comme la troisième priorité de son plan d’action après la lutte contre le déséquilibre régional et la lutte contre le chômage. C’est dans ce contexte que des mesures ont été prises pour juguler l’inflation, dont l’ajustement de la liste des produits subventionnés et la fixation du prix de certains produits alimentaires.

De même, une série d’autres mesures a également été annoncée, notamment le durcissement des contrôles des prix en amont et dans les points de vente, le renforcement des contrôles frontaliers, la régulation du marché par l’importation de certains produits et la constitution de stocks de régulation.

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Un conseil ministériel restreint s’est tenu mercredi, à Dar Dhiafa, à Carthage, sous la présidence du chef du Gouvernement, Youssef Chahed, sur les préparatifs pour le mois de Ramadan, au niveau de l’approvisionnement en produits de base.

Le conseil a pris connaissance des indicateurs relatifs à l’approvisionnement des marchés en produits de base, au cours du mois Saint, et notamment les produits les plus consommés à l’instar des viandes blanches et rouges, le lait et dérivés, les œufs, les légumes et les fruits… Il en ressort une amélioration de la production nationale et du stock régulateur dans la plupart des produits de base, ce qui va permettre de couvrir les besoins de la consommation au cours de cette période de hausse de la demande.

Le conseil a souligné, à cette occasion, l’importance de maîtriser davantage la coordination entre les différentes parties concernées, recommandant d’intensifier les équipes de contrôle économique, pour qu’elles commencent leur activité, à partir de cette semaine et jusqu’au mois de Ramadan.
Il a, encore, appelé à assurer en parallèle un suivi quotidien de l’évolution des indicateurs du marché, à préserver la transparence des transactions et à faire face à la spéculation.

A l’issue de ce Conseil, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a affirmé que ” l’approvisionnement du marché durant le mois de Ramadan sera normal et en quantités suffisantes, notamment pour les produits de grande consommation “.

Il a, par ailleurs, fait savoir ” que des stocks de 30 millions de litres de lait et 46 millions d’œufs ont été constitués et que des quantités de viandes rouges seront importées hebdomadairement pour couvrir les besoins du marché durant ce mois “.

S’agissant de la viande blanche, El Behi a assuré ” qu’il y aura une production de 11 mille tonnes de volailles par mois, durant toute la saison estivale”.

Concernant les légumes, le ministre a souligné ” qu’outre la production nationale, 5 mille tonnes de pommes de terre ont été importées par l’Office du Commerce de la Tunisie (OCT) et que des stocks régulateurs seront constitués en juin “.

Pour les fruits, le ministre a fait remarquer que “les fruits d’été seront disponibles en quantités suffisantes et qu’un programme a été mis en place avec le GIFruits (Groupement Interprofessionnel des Fruits) pour fournir des quantités de dattes à des prix étudiés. Des quantités d’huile d’olive seront également fournies, à des prix étudiés, en partenariat avec l’Office national de l’huile et le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche “.

El Behi a aussi indiqué que ” des campagnes de contrôle économique ont démarré à partir de cette semaine et se poursuivront crescendo durant tout le mois de ramadan pour veiller au respect des prix “.

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Selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées lundi 19 mars 2018, les recettes des exportations de légumes frais se sont accrues de 39 % jusqu’au 28 février 2018, en comparaison avec la même période de la saison écoulée. Elles ont atteint 62.4 millions de dinars, contre 45 millions de dinars, en dépit d’un recul enregistré au niveau des quantités exportées, soit 12 mille tonnes contre 17 mille tonnes.

Ledit département a imputé cette amélioration à la hausse des prix de vente vers les pays du Golfe et ceux de l’Union européenne. Les exportations vers ces deux destinations ont augmenté respectivement de 388 % et de 39 %, alors qu’un recul en termes de quantités exportées a été enregistré vers la Libye (-93 %), Italie (-79 %), et la Russie (- 43 %).

Selon la même source, une évolution remarquable des exportations de tomates fraîches estimée à 54%, pour atteindre 42 MDT, a été enregistrée, contre 26 MDT la saison dernière.

La tomate géothermique a constitué 97% des exportations totales de ce légume, dont la majorité a été destinée aux marchés français et hollandais.

Les truffes           sont la deuxième variété exportée par la Tunisie vers les marchés des pays de Golfe. La valeur des exportations de ce légume s’élève à 9 MDT.

Quant à la salade, ses exportations ont enregistré une baisse de 22%, atteignant ainsi 6MDT ; ce légumea été exporté vers la Russie, la France, la Hollande et l’Italie.

On rappelle aussi que le ministère de l’Agriculture a annoncé que les recettes des exportations de dattes pour la saison 2017/2018 ont augmenté de 22,2% (402,401 MD) et de 7,52% en quantités pour s’établir à 66,116 mille tonnes, par rapport à la saison précédente.

Cette augmentation est due à la croissance des quantités exportées vers l’Australie (+60%), le Qatar (+47,4%), l’Inde (+45%) et le Canada (+30%), et la préservation du même rythme des exportations vers les marchés traditionnels, à savoir le Maroc, l’Italie, l’Indonésie et la France.

Au cours de la même période, depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 15 mars 2018, les quantités de dattes biologiques exportées ont progressé de 19,42% à 5099,1 tonnes, contre 4270 tonnes au cours de la même période de la saison écoulée.

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Depuis quelques jours, les prix de vente des légumes et viandes blanches ont commencé à décroître graduellement dans plusieurs marchés sis à Tunis et ce, après une flambée fortement ressentie depuis quelques mois. En plus de l’abondance et de la fraicheur des légumes, les prix auxquels ces denrées sont proposés sont accessibles à toutes les bourses.

Dans une déclaration faite ce mardi 20 février 2018 à Africanmanager, Houyem Bali, directrice auprès de l’Observatoire national de l’approvisionnement et des prix, a affirmé que les prix des légumes touchant en particulier (les petits pois, les tomates, les pommes de terre, viande blanches…) ont connu une baisse remarquable par rapport à l’année 2016. Elle a ajouté que ces produits de grande consommation qui étaient dans le temps inabordables sont devenus accessibles aux ménages, ajoutant que la tendance baissière est traductible par le prix abordable des légumes et viandes blanches.

On rappelle que le ministre du Commerce, Omar El Behi, avait récemment déclaré que les prix des légumes ont baissé de 40 à 60%, à part les pommes de terre qui ont enregistré une légère hausse et ce, par rapport à l’année dernière. El Behi avait précisé que le prix des tomates et du piment a baissé d’une façon considérable. Le prix des petits pois a également baissé de 30 à 35%. En ce qui concerne le prix de la viande blanche, il varie, d’après lui, entre 5,200 et 5,300 dinars le kilo gramme par personne.

Les brigades économiques travaillent d’arrache-pied !

Des équipes de contrôle économique ont été chargées depuis plusieurs mois de contrôler l’affichage des prix, l’hygiène et la qualité de la marchandise, outre les dépassements commis par les commerçants. Une grande majorité des infractions relevées sont toujours liées au non affichage et l’augmentation des prix, aux poids et pesages et à la non présentation des factures.

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Le ministre du Commerce, Omar Béhi, a fait savoir, ce vendredi 20 octobre 2017, qu’une rencontre sera organisée d’ici peu avec les patrons de circuits de distribution pour plancher sur le contrôle et le réajustement des prix des fruits et légumes.
«Nous sommes en train de recenser les produits dont les prix sont excessivement élevés pour les réajuster. Pour les tomates, l’augmentation s’explique par un déficit pluviométrique et à une faible production» a indiqué Omar Béhi sur Mosaïque Fm.

A rappeler que les citoyens s’étaient émus dernièrement de la flambée des prix des tomates, qui étaient montés jusqu’à 3 dinars le kilos. Le département du Commerce avait promis de s’attaquer, entre autres, aux hausses abusives des prix des produits de première nécessité…

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 11 octobre 2017 à Africanmanager, Abdelkader Timoumi, directeur des recherches économiques au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, a précisé  que la dernière hausse des prix des tomates s’explique par celle des prix pratiqués par les fournisseurs  et par les conditions climatiques dans notre pays.

Il a également affirmé que les prix de vente des légumes seront revus à la baisse bientôt, ajoutant que son département a lancé plusieurs campagnes de contrôle économique et que plus de 1546 infractions ont été enregistrées dernièrement.

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Selon les données rapportées par le quotidien Assabeh dans son édiction de ce mardi 21 mars 2017, le prix du kilo du piment dans le gouvernorat de Monastir coûte cinq dinars. Ce légume est devenu un produit de «luxe» depuis quelques mois en Tunisie. Ce qui cause bien des soucis aux citoyens de ce gouvernorat.

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Le secrétaire d’Etat chargé du commerce, Faycel Hafiane, a annoncé une baisse des prix du piment et des tomates  par rapport au mois de janvier dernier.

« Nous espérons une normalisation des prix de ces produits et nous travaillons dans ce cadre avec le groupement des légumes et des fruits pour qu’il achète les produits agricoles directement auprès des agriculteurs », a déclaré le secrétaire d’Etat, lors de son intervention ce mardi 21 février 2017 sur les ondes de Shems Fm.

Il a fait par ailleurs savoir que la production du piment et de la tomate a baissé de 56% par rapport à janvier 2016 et cela à cause de la réduction de la surface agricole consacrée à ce genre de plantations et le manque de ressources en eau.

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Le secrétaire d’Etat chargé de la production agricole, Omar El Behi, a déclaré ce vendredi 17 février 2017 sur Jawhara fm que le code d’investissement relatif au secteur agricole sera applicable dès le 1er avril 2017. Et de préciser que ce code aura ainsi pour but de soutenir le secteur agricole.

Il a par ailleurs déclaré qu’actuellement les prix des tomates et poivrons, dont l’envolée a provoqué une levée de boucliers, se sont stabilisés.

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Le directeur général de la production agricole, Taoufik Oueslati, a déclaré jeudi 2 février 2017, sur Jawhara fm que la hausse des prix de certains légumes, en particulier les piments et les tomates, est due à la neige et à la baisse des températures en Tunisie, durant les dernières semaines.

Il a rappelé dans ce sens que le Maroc a connu le même sort que la Tunisie. Et d’ajouter que les prix des poivrons et des tomates connaîtront une baisse dans un délai maximum de deux semaines.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Lâadhari, a fait savoir, dans une déclaration ce mercredi à Shems Fm, que la hausse du prix des légumes comme le piment et la tomate est due à la conjoncture actuelle à savoir la vague de froid et le manque d’eaux dans plusieurs régions agricoles du pays.

Il a par ailleurs précisé à la même source que son ministère œuvre actuellement pour faire baisser les prix en modérant le marché et en améliorant l’offre. Le ministre a aussi annoncé que la Tunisie a importé des légumes de Libye pour augmenter l’offre sur le marché. Environ 20 tonnes de tomates et piment avaient été importées.

Le ministre du Commerce a tenu à rassurer le consommateur tunisien concernant la qualité des produits importés de Libye. Ces produits auraient subi les tests et les examens nécessaires avant leur diffusion du marché tunisien.

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Dans un communiqué rendu public, mercredi 25 janvier 2017, le ministère de l’Industrie a fait savoir que la baisse de l’offre des légumes et des fruits au niveau des marchés de gros s’est ressentie suite à la vague de froid qui a touché le pays au cours de la dernière période.

Ainsi, au niveau du marché de Bir El Kassaa, les quantités de légumes ont diminué et les prix de vente ont grimpé entre 8 et 11% à l’exception des prix des tomates qui ont connu une hausse de 600 millimes à 1150 millimes pour le kilo.

Le même communiqué a souligné que la production des tomates et du piment sont dans une période de croisement des saisons. Ajoutons à cela, l’existence de difficultés dans les déplacements des agriculteurs et des commerçants qui approvisionnent les marchés de gros.

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Le ministère du Commerce a indiqué

Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar a affirmé ce mercredi 11 janvier 2017, que la hausse des prix des légumes était prévisible.

Lors de son passage, ce mercredi 11 janvier 2017, sur les ondes de Jawhara Fm, il a expliqué que l’UTAP a mis en garde contre la hausse des prix des légumes depuis le mois de juin dernier, donnant à titre d’exemple le prix du poivron qui a atteint les 4 dinars le kilo, selon ses dires.

La vraie victime ici n’est autre que l’agriculteur, a-t-il ajouté, soulignant l’existence de réels problèmes au niveau de la distribution et des opérations de contrôle, ce qui contribue considérablement à la hausse des prix.

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