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Une consultation nationale sur le projet de la loi organique de lutte contre la discrimination raciale sera organisée lundi à Tunis. Lancée par le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des droits de l’homme, en partenariat avec la société civile et le Haut Commissariat des droits de l’homme, cette consultation sera consacrée à la discussion de la version finale de ce projet de loi avant d’être examinée et approuvée en Conseil des ministres.
Le projet de la loi organique de lutte contre la discrimination raciale comporte onze articles répartis en quatre chapitres : Dispositions générales, Prévention et protection, Sanctions et Commission nationale de lutte contre la discrimination raciale.

Selon le projet de loi, la Commission nationale de lutte contre la discrimination raciale se charge de proposer les politiques, les stratégies et les programmes d’action au niveau national pour lutter contre la discrimination raciale. Elle présente également les mécanismes d’exécution, de suivi et d’évaluation ainsi que les données statistiques sur ce sujet et les mesures permettant de combattre la discrimination raciale et de renforcer la sensibilisation quant à la gravité de cette question.
En vertu de ce projet de loi organique, les sanctions encourues en cas de discrimination raciale (chapitre 3) varient entre une peine de prison allant d’un mois jusqu’à 3 ans à une amende de 500 dinars à 3 mille dinars.

La situation de discrimination édictée par l’article 2 de ladite loi organique est le fait de tenir des propos portant intentionnellement atteinte à la dignité d’autrui.
La sanction encourue en cas de discrimination raciale selon l’article 10 du projet de loi peut s’élever à 15 mille dinars d’amende si l’auteur de cet acte est une personne morale. La personne morale est responsable pénalement, dans les cas prévus par cette loi. Des sanctions sont infligées dans les infractions commises pour leur compte, par leurs organes ou représentants.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, carbure jusqu’à la dernière minute avant de s’envoler, ce samedi 11 novembre 2017, pour le Caire, pour les besoins de la 16e session de la haute Commission mixte tuniso-égyptienne. Ce matin, il a réuni au palais Edhiyefa, à Carthage, son “conseil de guerre” contre la corruption : les ministres de la Défense, de la Justice et de l’Intérieur. Il a demandé à ces messieurs de mobiliser des moyens exceptionnels pour faire tomber les réseaux de corruption et toutes les personnes qui ont trempé dans ces affaires, quels que soient leurs rangs, statuts ou responsabilités, rapporte Shems FM

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Comme chaque année, l’UBCI a marqué cette rentrée scolaire de son engagement dans l’éducation des enfants tunisiens les plus démunis. Cette démarche de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) s’inscrit dans une volonté constante de la banque de lutter contre l’abandon scolaire en milieu défavorisé et de développer le cadre éducatif digne et motivant pour des enfants jouissant de peu de perspectives d’avenir.

La banque a ainsi organisé plusieurs opérations solidaires au profit de différentes écoles primaires du nord ouest : à Beni Mar (Gouvernorat de Zaghouan), Mechrawa (Gouvernorat d’Ain Drahem) et Sejnene (Gouvernorat de Bizerte). Chaque action a en outre mobilisé un partenaire de l’UBCI. Ainsi le 23 septembre dernier, en collaboration avec l’association Rotaract, la banque a distribué à Beni Mar, plusieurs centaines de cartables avec manuels scolaires, cahiers et trousses tandis que le 30 septembre, elle inaugurait l’école rénovée en partenariat avec l’Association « un Enfant des Sourires », inauguration festive marquée elle aussi par la distribution de fournitures scolaires.

Le 3 octobre, c’était au tour de l’école de Sejnane de recevoir la visite des équipes de l’UBCI, venue procéder à la même distribution de cartables. Dix ordinateurs ont en outre été offerts au laboratoire informatique de l’école ; une double opération menée avec la Fondation Van Laack Tunisie, très engagée dans une politique de soutien aux familles nécessiteuses du village.

Parallèlement, les 1200 collaborateurs de l’UBCI ont été sollicités pour participer à un don de livres, dictionnaires et encyclopédies en faveur de ces trois établissements primaires. De nombreux cartons ont ainsi été acheminés sur les trois sites pour doter les écoles de bibliothèques dédiées aux enfants, consolidant ainsi leur scolarité et leur familiarité avec le livre dès leur cursus primaire.

Dans les trois écoles, les fournitures distribuées et notamment les cahiers ont été financées par l’Opération Paper Gift, mise en place par l’UBCI depuis de nombreuses années. Cette action éco-environnementale consiste à sensibiliser la clientèle des DAB de la banque à ne pas solliciter de ticket lors des retraits d’espèces pour d’une part, lutter contre le gaspillage de papier, mais également convertir l’économie ainsi réalisée en papier recyclé utilisé dans la fabrication des cahiers distribués dans le cadre de ces actions menées à l’occasion de la rentrée scolaire.

Ces opérations désormais récurrentes constituent pour l’UBCI une manière de marquer son engagement social auprès d’une population fragilisée par la précarité, qui n’en reste pas moins l’avenir de la Tunisie.

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“L’attribution du nom de Slim Chaker à la campagne de lutte contre le cancer du sein est une forme de reconnaissance pour les efforts fournis par le défunt dans ses différents postes politiques”, a souligné jeudi Néziha Laabidi, la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, appelant à poursuivre cette campagne tout au long de l’année et dans les différentes régions du pays.
De son côté, Sonia Ben cheikh, la secrétaire d’Etat à la santé a souligné la nécessité de mettre en place une commission mixte entre les deux départements pour suivre l’évolution des indicateurs concernant le nombre de malades atteints du cancer et le nombre des personnes guéries. Le mois d’octobre de chaque année sera une occasion pour dresser un bilan détaillé et annuel de cette maladie en Tunisie, a-t-elle précisé.
Ben Cheikh a ajouté que cette campagne est une occasion pour souligner l’importance du dépistage précoce du cancer du sein. Le cancer touche annuellement plus de 14 mille nouveaux cas dont 8 mille hommes et 4 mille femmes, a-t-elle regretté.
Dans ce contexte, elle a indiqué que le ministère de la santé mettra en place une approche inclusive à travers la création de 3 nouveaux registres au nord, au centre et au sud. Ils seront basés sur la mise en œuvre des mécanismes de prévention, la prise en charge thérapeutique adéquate et son développement de manière continue outre le suivi des évolutions et des nouveautés en la matière à l’échelle internationale et l’amélioration de la qualité de services fournis ainsi que leur rapprochement des citoyens dans toutes les régions.

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“Le dernier mouvement opéré dans le corps des magistrats ne peut, aucunement, aider la profession à conforter la transition démocratique, particulièrement en matière de lutte contre le crime et la corruption, et à préserver les droits et libertés”, a indiqué jeudi, la présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), Raoudha Garafi. Démontrant les conséquences de certaines décisions de mutation sur la lutte anticorruption, Garafi a fait observer que le procureur de la République près le tribunal de première instance de Sidi Bouzid a été muté à Sfax pour avoir ordonné l’ouverture d’une enquête sur de faux constats d’accidents de la route pour extorquer les assurances. Selon Garafi, “plusieurs parties officielles ont tenté de dissuader le magistrat de poursuivre cette enquête”.
Lors d’une conférence de presse, jeudi, Raoudha Garafi a dénoncé le favoritisme dans l’attribution des fonctions judiciaires sensibles, tels que la présidence des chambres de cassation, des cours d’appel et des tribunaux de première instance ou encore le poste de procureur général.
Elle a, par ailleurs, déploré l’absence de toute transparence dans les travaux du Conseil de l’ordre judiciaire concernant le mouvement des magistrats.
A ce propos, Garafi a appelé les magistrats concernés à intenter des recours à cet effet.

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Adel Ben Hassen, directeur général de la douane tunisienne, a déclaré, ce mardi 26 septembre 2017, à Africanmanager, que la campagne anti-corruption qui a été lancée depuis le mois de mai dernier se poursuit encore, ajoutant que le chef du gouvernement s’est engagé énergiquement dans ce dossier.

Il a, en outre, affirmé que les différentes unités de la douane travaillent d’arrache-pied afin de protéger le pays et préserver l’économie nationale.

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La Fondation Bill & Melinda Gates publie aujourd’hui un premier rapport annuel présentant les remarquables progrès accomplis ces dernières dizaines d’années en matière de réduction de l’extrême pauvreté et des maladies, tout en mettant sérieusement en garde la communauté internationale contre les dangers qui menacent les avancées futures.

Goalkeepers: The Stories Behind the Data (« les histoires derrières les données »), rédigé et publié par Bill et Melinda Gates et produit en partenariat avec l’Institute for Health Metrics and Evaluation de l’Université de Washington, met en avant les avancées accomplies par le passé au regard des problèmes les plus graves qui touchent les pays pauvres, et met à profit des projections de données innovantes pour prévoir des scénarios positifs et négatifs pour l’avenir, dans lesquels les vies de millions de personnes sont mises en jeu.

Le rapport suit au total 18 points de données associés aux objectifs de développement durable, ou Objectifs mondiaux, notamment sur la mortalité maternelle et infantile, le retard de croissance, l’accès aux moyens de contraception, le VIH, le paludisme, l’extrême pauvreté, l’inclusion financière et l’assainissement. Le rapport va au-delà des chiffres, identifiant les dirigeants, approches et innovations qui ont fait la différence.

Se basant sur les données et témoignages directs fournis par six contributeurs, le rapport présente les exceptionnels progrès accomplis dans le monde au cours de la dernière génération, à savoir, entre nombre d’autres accomplissements, la réduction de moitié de l’extrême pauvreté et du taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans, ainsi que celle, de presque de moitié, des décès liés au VIH et du taux de mortalité maternelle. Toutefois, comme l’indique le rapport, d’importants défis restent à relever, notamment au regard des profondes disparités entre pays, et les avancées futures ne sont pas nécessairement acquises.

Les projections sont illustrées sous forme de graphiques et explorent trois scénarios éventuels par indicateur pour l’année 2030. Le premier scénario, qui repose sur les tendances passées, démontre ce qui arrivera si nous poursuivons sur la même voie, sans modifier de manière fondamentale nos approches et niveaux de dépenses actuels. Deux scénarios supplémentaires donnent respectivement un aperçu d’un avenir meilleur et d’un autre, plus sombre, anticipant ce qui arriverait avec une direction solide et davantage d’innovations et d’investissements et, singulièrement, ce qui pourrait arriver si l’attention et les financements fléchissaient. Par exemple, une réduction de seulement 10 % du financement des donateurs internationaux au bénéfice des traitements contre le VIH pourrait entraîner plus de 5 millions de décès supplémentaires d’ici à 2030.

Dans leur introduction, Bill et Melinda Gates se sont déclarés préoccupés par la réorientation des priorités, l’instabilité et les éventuelles réductions budgétaires, qui pourraient mener la communauté internationale à se détourner de ses engagements, compromettant le chemin positif nécessaire pour éliminer l’extrême pauvreté et éradiquer les maladies d’ici à 2030.

« Le présent rapport intervient alors que des doutes croissants règnent au regard de l’engagement de la communauté internationale en faveur du développement, indiquent Bill et Melinda Gates dans le rapport. Que ce soit pour une plus meilleure justice ou pour créer un monde sûr et stable, nous devons porter notre attention sur le développement. »

Bill et Melinda Gates publieront annuellement le rapport Goalkeepers, jusqu’à l’année 2030, à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies qui rassemble chaque année les dirigeants mondiaux à New York. En 2015, les dirigeants internationaux se sont engagés en faveur des Objectifs mondiaux, qui visent à mettre un terme à l’extrême pauvreté et à lutter contre les inégalités. Le rapport Goalkeepers s’intéresse à un sous-ensemble d’indicateurs des Objectifs mondiaux et a pour objectif de souligner les pratiques exemplaires et de contribuer à tenir la Fondation Bill & Melinda Gates, ses partenaires et les dirigeants du monde entier responsables de leur réalisation. Non seulement le rapport éclairera ce qui fonctionne, mais il soulignera également dans quels domaines les acteurs internationaux accusent un retard.

Le rapport comprend des témoignages directs d’acteurs de premier plan dont les innovations et politiques ont déjà fait la différence, de la réduction des retards de croissance au Pérou à une plus grande place des femmes dans le secteur financier structuré en Inde, en passant par une hausse du recours aux moyens de contraception modernes au Sénégal.

Le rapport révèle clairement que les décisions prises collectivement à l’échelle mondiale ces prochaines années auront d’importantes conséquences sur les vies de millions, voire de milliards de personnes à l’avenir. Bill et Melinda Gates font observer que la classe dirigeante aura une incidence sur la voie que prendra le monde :

« La pauvreté et les maladies dans les pays pauvres sont les exemples connus les plus flagrants de misère humaine à laquelle il peut être mis fin. C’est un fait : il est en notre pouvoir de résoudre ce problème et de décider de la portée de nos actions à cette fin. Ouvrons nos perspectives. Ouvrons la voie. »

Outre la publication de ce rapport, la Fondation Bill & Melinda Gates accueillera deux événements Goalkeepers à New York, en parallèle à l’Assemblée générale des Nations Unies. L’ancien Président Barack Obama, Sa Majesté la Reine Rania Al Abdullah de Jordanie, la Vice-secrétaire générale des Nations Unies Amina J. Mohammed, Malala Yousafzai, le scénariste, producteur et réalisateur Richard Curtis et l’acteur, écrivain et présentateur Stephen Fry se joindront aux événements les 19 et 20 septembre. Les participants célèbreront les progrès accomplis en faveur de l’éradication des maladies, des inégalités et de la pauvreté dans le monde et motiveront une nouvelle génération de défenseurs à œuvrer en faveur du développement durable. Dans la soirée du 19 septembre se tiendra le dîner de remise des Goalkeepers Global Goals Awards aux militants et groupes d’exception qui ont fait la preuve d’une incidence positive sur la vie des individus et en motivent d’autres à accélérer les progrès et à ne laisser personne pour compte. L’événement Goalkeepers sera  diffuse en direct.

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De l’avis de beaucoup de citoyens, le combat du chef du gouvernement, Youssef Chahed, contre la corruption, avec des succès sans précédent ces dernières années, lui vaut son premier galon d’homme d’Etat. D’ailleurs Chahed vient de réitérer son engagement à terrasser les réseaux de la corruption et de la contrebande, en mobilisant sa nouvelle équipe, un “gouvernement de guerre“, selon ses propres termes. Mais le chef du gouvernement devra manifestement en faire beaucoup plus pour convaincre Ahmed Souab, ancien juge auprès du tribunal administratif. “Le processus de lutte contre la corruption n’a pas réussi à démanteler l’ancien système de corruption ni à combattre les nouveaux aspects de ce fléau avec la fermeté requise“, a estimé Souab.
Intervenant dans un atelier de travail, à Tunis, sur le thème de “La corruption : complexité et modalité d’action”, l’ancien juge a pointé l’absence de volonté politique pour en finir avec la corruption. Il a notamment indexé des partis qui abordent la problématique sous le prisme de “calculs politiques“.

D’après lui, “le système anti-corruption tunisien et plus particulièrement l’action de la commission de confiscation est gangrenée par la corruption“. Il a souligné que le fait de ne pas exécuter les jugements émis par les tribunaux en matière de lutte contre la corruption représente une des formes de corruption.
Après avoir évoqué le dispositif législatif régissant la lutte contre la corruption, Ahmed Souab a indiqué que les projets de loi relatifs au sondage d’opinion et à la transparence et l’enrichissement illicite, soumis au Parlement, devraient renforcer l’arsenal juridique déjà en place.
S’agissant de l’implication des autorités politiques dans le combat contre la corruption, Ahmed Souab s’est dit déçu de l’absence d’un portefeuille ministériel ou secrétariat d’Etat chargé du dossier de la corruption dans la nouvelle composition gouvernementale.

Le document de Carthage qui définit l’action du gouvernement d’union nationale réserve pourtant tout un axe à la lutte contre la corruption qu’il a détaillé en dix points“, a-t-il encore fait remarquer.
Pour ce qui est de la commission de confiscation, celle-ci détient, selon l’ancien juge, une base de données contenant des informations détaillées sur les personnes impliquées dans la corruption sous l’ancien régime et il exhorte, de ce fait, ladite commission à relancer ce dossier.
Il dénonce, dans le même élan, l’absence de coordination entre les différentes structures concernées par la lutte anti-corruption et impute à la justice la responsabilité dans l’échec du processus de lutte contre la corruption, avançant à ce titre plusieurs exemples dont la question du financement des partis.

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Les autorités nigérianes promettent des mesures fortes face à Boko haram, rapporte le site Africanews.

C’est en tout cas la quintessence de la rencontre qui vient d’avoir lieu entre le vice-président Yemi Osinbajo et les responsables de l’armée quelques jours après l’attaque d’une mission pétrolière dans l’État du Borno.
L’attaque d’une équipe de la Nigerian National Petroleum Company avait fait au moins 69 morts, majoritairement des soldats.

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, a affirmé que le gouvernement de Youssef Chahed est réticent en matière de lutte contre la corruption et qu’il est adepte de la politique du pas en avant et deux en arrière, alors qu’il s’est défini au début comme le gouvernement du combat contre ce fléau…

Dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février 2017, Tabib a fait remarquer que dès sa prise de fonction à la primature, Chahed avait déclaré la guerre contre la corruption et avait souligné que la place des corrompus est la prison.

Il a en outre affirmé que le chef du gouvernement avait également promis l’élaboration d’un projet de lutte contre la corruption avant la fin de l’année 2016, une loi criminalisant la fortune illicite, la mise à la disposition de l’instance tous les moyens pour accomplir les missions qui lui ont été confiées, mais il n’en est rien. “On attend toujours que les promesses soient tenues”, a dit Tabib.

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Selon des données publiées ce vendredi 10 février 2017 par Jeune Afrique, 73.4 millions de dollars est le budget prévu par une proposition de loi, « H.R. 157 », actuellement à l’étude à la Chambre des députés américaine, sur un total de 160,4 millions de dollars d’aide américaine pour la Tunisie tout au long de l’année.

Cette somme comprend la lutte contre le terrorisme, le contrôle et la sécurité aux frontières ainsi que le financement et la formation du corps militaire tunisien. Ce montant est trois fois plus élevé que l’aide accordée en 2014 (environ 24 millions de dollars), a ajouté la même source.

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Les présidents turc et américain, Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump, ont convenu dans un entretien téléphonique nocturne d’agir de concert dans la lutte contre le groupe Etat islamique, rapporte Le Figaro.

Les deux dirigeants ont évoqué la question de l’établissement d’une zone de sécurité en Syrie, de la crise des réfugiés et de la lutte contre le terrorisme, précise cette source.

Erdogan a demandé au président américain de mettre fin au soutien que les Etats-Unis apportent aux miliciens kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) qu’Ankara accuse d’être une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) considéré comme une organisation terroriste.

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Selon un communiqué rendu public par le ministère de la Défense nationale algérien, une cache contenant 52 caisses de munitions et 1.449 balles de calibres 23 mm a été découverte lundi dernier lors d’une patrouille de fouille près des frontières à Bordj Badji Mokhtar.

Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des éléments de la Gendarmerie, en coordination avec les services de douane, ont appréhendé à Sidi Bel-Abbès trois narcotrafiquants en possession de 197 kilogrammes de kif traités, tandis qu’une quantité s’élevant à 6,4 kilogrammes a été saisie à Bechar/3°RM, lit-on dans ledit communiqué.

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Le Congrès national de la lutte contre la corruption a démarré ce jeudi 8 décembre, et se poursuivra jusqu’à demain vendredi à Tunis sous le thème « Unis contre la corruption, en faveur de la croissance, de la paix et de la sécurité ».

Coïncidant avec la journée internationale de lutte contre la corruption, cet évènement est une opportunité pour présenter la stratégie nationale de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Elaboré par l’INLUCC (Instance nationale de lutte contre la corruption) sur la base d’une approche inclusive et participative, ce plan s’appuie sur 6 objectifs stratégiques, à commencer par l’affirmation de la volonté politique en insufflant une dynamique de changement dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

De même, elle vise à encourager la participation citoyenne active dans les efforts de l’Etat en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, à améliorer la transparence, l’accès à l’information dans l’organisation des services publics, la gestion des ressources et des dépenses publiques.

Outre ces actions, cette stratégie table sur le renforcement de l’imputabilité et la responsabilité de manière à empêcher l’impunité tout en assurant l’égalité de tous les citoyens devant la loi sans discrimination.

Dans la même perspective, ce dispositif vient renforcer les capacités de parties prenantes en matière de bonne gouvernance, tout en clarifiant et coordonnant les rôles des différents acteurs intervenant dans ce domaine…

Pour y parvenir, des plans et des politiques de lutte contre la corruption ainsi qu’un plan d’action détaillé seront mis en place.

Le plan d’action de cette stratégie s’étalera sur 2 ans et se basera sur des programmes semestriels.

Selon le texte de la stratégie, une instance ou une commission doit être mise en place pour élaborer les rapports d’avancement semestriels. Cette dernière devrait regrouper des représentants des établissements publics, des représentants de l’INLUCC, du secteur privé, de la société civile, des médias ainsi que des personnalités académiques et culturelles.

Une étape historique…

Cette initiative vient traduire un consensus national pour faire avancer l’agenda de la lutte contre la corruption en Tunisie et renforcer la transparence dans la prestation des services publics, a relevé le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, mettant l’accent sur ce passage à l’action.

De toute façon et afin de consacrer cette ferme volonté, une charte sera signée par l’INLUCC, l’ARP, la présidence du gouvernement, l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire de la justice judiciaire et la société civile représentée par le syndicat des journalistes.

La démarche consiste à réunir l’ensemble des partenaires en donnant la possibilité de réagir.

C’est important dans la mesure où le gouvernement ne peut lutter seul contre la corruption. « C’est une responsabilité partagée par l’ensemble des acteurs intervenant », a dit le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

Lors de son discours d’intervention, il a souligné la nécessité d’unir les efforts de manière à mettre fin à ce phénomène qui s’est largement propagé après la révolution du 14 janvier, touchant tous les secteurs, sans exception, engendrant ainsi d’énormes dégâts. D’après des statistiques officielles, la corruption cause à l’Etat des pertes annuelles estimées à 2000 millions de dinars

Appui international

Ce passage à l’action est déjà appuyé par plusieurs organismes internationaux dont notamment les Nations Unies, qui se sont montrées disposées à accompagner la Tunisie dans ce processus.

«Les Nations Unies sont heureuses d’accompagner la Tunisie dans les différents chantiers entamés dont notamment le chantier de la démocratisation et celui de la lutte contre la corruption », a assuré ElKebir Alaoui, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il a fait savoir que ce nouveau cadre stratégique national s’intègre dans les aspirations des Tunisiens et les perspectives constitutionnelles de l’édification d’un régime démocratique et participatif. « Un régime dans lequel l’État garantit la primauté de la loi, le respect des libertés et des droits de l’Homme, l’indépendance de la justice, l’égalité de tous les citoyens en droits et en devoirs et l’équité entre les régions », a-t-il ajouté.

La réalisation de cet objectif semble facile, surtout avec l’appui de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale à travers son programme de « renforcement de la redevabilité publique en Tunisie », mis en œuvre depuis juillet 2016. Rappelons que ce programme vise à favoriser l’émergence d’îlots/modèles d’intégrité (dans des secteurs tels que la police, la douane, les communes, etc.) autour desquels devront être développées des actions collectives et des réformes sectorielles ciblées pour lutter contre la corruption.

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Le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a affirmé que le gouvernement ne peut lutter seul contre la corruption. « C’est une responsabilité partagée par l’ensemble des acteurs intervenants », a dit le ministre lors de son discours d’intervention à l’occasion du Congrès national sur la lutte contre la corruption, qui se tient actuellement à Gammareth.
Il a dans ce cadre souligné la nécessité d’unir les efforts de manière à mettre fin à ce phénomène qui s’est largement propagé après la révolution du 14 janvier, touchant tous les secteurs, sans exception.

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Le gouvernement d’union nationale compte renforcer le dispositif législatif pour lutter contre la corruption et montrera plus de fermeté face à ce fléau. C’est le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, qui l’a affirmé ce mercredi 16 novembre 2016.

“Le gouvernement en place veut traduire sa volonté par un arsenal juridique en matière de lutte contre la corruption de manière à y faire face”, a précisé le ministre lors de son audition par la commission de l’organisation de l’administration au sein de l’A.R.P.

Selon Abid Briki, c’est logique car on ne peut pas lutter contre la corruption sans une législation adaptée à la situation.

« L’arsenal juridique envisagé va commencer par la protection des dénonciateurs des actes de corruption », a dit le ministre, s’appuyant sur l’initiative du gouvernement visant la mise en place d’une loi portant sur la dénonciation de la corruption et la protection des dénonciateurs.

Cette démarche vise principalement à renforcer la confiance des citoyens vis-à-vis des administrations publiques et des entreprises privées et à favoriser leur participation à l’élaboration, l’exécution et l’évaluation des politiques de lutte contre la corruption, a encore expliqué le ministre, qui n’a épargné aucun effort pour défendre ce projet.

Composé de 46 articles répartis sur cinq chapitres, ce projet, a-t-il dit, vient définir les mécanismes de dénonciation de la corruption et de protection des dénonciateurs et consacrer les principes de transparence, d’intégrité et de recevabilité dans les secteurs public et privé.

Le gouvernement veut aller plus loin…

Ce texte vient tout juste après l’adoption en mars dernier de la loi organique sur l’accès à l’information concrétisant ainsi l’article 32 de la Constitution, qui  stipule que “l’État garantit le droit à l’information et le droit d’accès à l’information”.

Et le gouvernement veut aller plus loin en suggérant d’autres lois importantes dans ce processus dont notamment le projet de loi sur la promotion de l’intégrité et la lutte contre l’enrichissement illicite. Elles viendraient consacrer les dispositions de la Constitution relatives à la promotion de l’intégrité et de la transparence et à la prévention des conflits d’intérêts, a assuré le ministre.

Pour lui, il s’agit d’un travail de longue haleine et la lutte contre la corruption est une action sociétale qui implique tous les acteurs de la société. A ce niveau, le gouvernement peut tirer profit d’expériences étrangères, notamment celle de la Corée du Sud. Ce pays a réussi grâce aux actes de dénonciation à gagner 86 millions de dollars dont 7,8 millions de dollars ont été accordés comme avantage financier aux dénonciateurs d’actes de corruption.

Chahed appelé à plus d’audace…

L’audition du ministre était aussi l’occasion pour les membres de la commission de l’organisation de l’administration d’exprimer leurs positions par rapport à cette nouvelle initiative.

La députée Bochra Bel Haj Hmida revient sur l’importance que revêt la répression dans la lutte contre la corruption et appelle à plus de mesures plus audacieuses. Elle a dans ce cadre invité le gouvernement de Chahed à faire preuve de réactivité face aux dossiers présentés en la matière et à accorder la priorité aux investigations.

D’autres élus se sont penchés sur un thème qui en préoccupe plus d’un : La dénonciation de la corruption et les soucis liés à la protection des dénonciateurs.

Les autorités devront, selon le député de Tounes Al-Irada Imed Daïmi, encourager la dénonciation de la corruption en rendant effective la protection des témoins, des dénonciateurs, experts et victimes.

Dans ce sens, il a proposé la mise en place d’une série d’incitations pour pouvoir encourager les citoyens voulant dénoncer une pratique illégale. Parmi les recommandations, il suggère une promotion au travail.

Sur un autre plan, Imed Daïmi a indiqué que ce texte ne doit pas se limiter aux dénonciateurs, mais toucher aussi les acteurs intervenants, à savoir les experts comptables.

Il est temps d’appuyer les instances spécialisées

De son côté, le député Karim Hlali a souligné la nécessité de mobiliser les ressources nécessaires de manière à appuyer davantage les instances chargées de la lutte contre la corruption pour qu’elles puissent accomplir leur mission. Cet appui devrait principalement toucher le pôle judiciaire et financier qui manque, en effet, d’outils, notamment d’ordre législatif, selon ses dires.

Cet appel vient renforcer les propos du président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, qui a à maintes reprises réclamé plus de moyens pour les acteurs concernés par ces affaires.

C’est important pour l’INLUCC laquelle, malgré le manque de moyens, a réussi à transmettre plus de 100 dossiers à la justice, en plus d’autres dossiers émanant de la Commission des investigations et de la Direction de la répression fiscale, soit un total de près de 1200 dossiers à instruire par le Pôle judiciaire. Ces dossiers concernent essentiellement les transactions publiques et coûtent près de deux milliards de dinars par an aux caisses publiques.

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Le ministre de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, Abid Briki, a souligné la nécessité de mettre en place un arsenal législatif pour lutter et d’une manière structurelle contre la corruption.
Lors de sa participation ce lundi 03 septembre à la conférence ministérielle qui se tient actuellement sur le thème “De meilleures politiques pour la croissance inclusive et l’intégration économique de la région Mena”, le ministre a qualifié cette démarche de stratégique dans la mesure où ce phénomène a pris de l’ampleur en Tunisie, surtout au cours de ces dernières années.
Outre l’adoption de ces lois, Abid Briki a indiqué qu’un intéret sera aussi accordé à l’environnement, lequel a encouragé la prolifération de la corruption.
Pour rappel, cette rencontre donne aux décideurs politiques, experts et représentants de la société civile l’occasion de discuter des moyens de renforcer la participation citoyenne à l’élaboration des politiques publiques, d’amener les administrations publiques à obtenir des résultats plus satisfaisants et à mieux répondre aux besoins des citoyens. De même, ce congrès offre une opportunité pour soutenir les réformes nationales grâce à l’échange d’expériences.

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Le ministre de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, Abid Briki et le président de l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption, Chawki Tabib, ont trouvé un accord autour de la composition d’une commission commune pour passer à la loupe les projets de lois et les dossiers de corruption.

Abid Briki a déclaré, lors de sa réunion avec Chawki Tabib, que cette mesure est salutaire pour le combat contre la corruption, sur les plans procédural et judiciaire, rapporte Mosaïque Fm ce mardi 20 septembre 2016.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 8 septembre 2016 à Abidjan, deux dons d’un million de dollars EU chacun, en faveur du Cabo Verde et de la Guinée- Bissau au titre d’une assistance d’urgence destinée à soutenir la mise en œuvre des plans nationaux de préparation et d’intervention pour lutter contre l’épidémie du virus Zika dans ces deux pays.

L’approbation unanime du Conseil démontre l’engagement continu de la Banque à aider dans la préparation de la lutte contre les pandémies et à renforcer la résilience des communautés et des systèmes de santé sur le continent. Ce soutien viendra compléter les efforts passés et en cours de la Banque visant à renforcer les systèmes de santé, en accompagnant et travaillant en coordination avec d’autres partenaires. La subvention de 2 millions de dollars EU sera utilisée par le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS/AFRO). Elle devrait jouer un rôle catalyseur dans le renforcement de la surveillance des maladies, la lutte antivectorielle et le traitement des questions de l’assainissement de l’environnement, à travers une approche intégrant les déterminants sociaux, économiques et environnementaux de la santé.

Le soutien de la Banque est opportun, puisque l’épidémie du virus Zika continue de s’étendre. Au 8 septembre 2016, 72 pays avaient rapporté que plus de 88 000 cas suspects s’étaient présentés. De ce nombre, 6 500 avaient été confirmés. Compte tenu de la présence du virus au Cabo Verde et en Guinée Bissau, l’OMS prévient qu’il est probable que l’épidémie s’étendra au reste de l’Afrique. Les enseignements tirés du soutien de la Banque à la lutte contre l’épidémie du virus Ebola font ressortir la nécessité d’agencer les interventions de manière opportune et ciblée. La Banque a été la première dans la communauté des donateurs à réagir à l’épidémie du virus Ebola, en menant 10 opérations d’un montant total de 290 millions de dollars EU. Dans l’ensemble, les interventions de la Banque ont renforcé les systèmes de santé grâce à la mise sur pied de systèmes d’alerte, un soutien aux infrastructures, l’institutionnalisation des pratiques de prévention des infections et du contrôle de celles-ci, la mise à disposition de services de logistique et le renforcement de l’engagement des communautés à participer à la lutte contre l’épidémie. Cependant, les systèmes établis sont encore loin d’être parfaits et ont encore besoin de beaucoup de soutien avant de devenir forts, résilients et viables, et d’être capables de faire face à de nouvelles menaces pour la santé.

« L’apparition des maladies causées par les virus Ebola et Zika constitue pour tous les gouvernements africains et leurs partenaires un rappel à la réalité : nous n’avons pas investi suffisamment dans des systèmes de santé publique en Afrique », a déclaré le président Akinwumi Adesina au cours d’une table ronde de haut niveau sur « La CMU (couverture maladie universelle) en Afrique » lors de la Sixième conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD VI) à Nairobi.

Pour fournir une solution durable permettant de lutter contre l’incidence croissante de flambées de maladies sur le continent, la Banque va développer substantiellement ses investissements dans les infrastructures de santé publique, y compris en aidant les pays à étendre la fourniture d’eau et l’assainissement. La Banque va accélérer la mise sur pied du Centre africain pour le contrôle des maladies (CACM) régional, établi sous le leadership de la Commission de l’Union africaine, que vont conjointement financer la Fondation Bill et Melinda Gates, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé. Le CACM permettra aux pays africains, tant individuellement que collectivement, de surveiller, prévenir, maîtriser et réagir efficacement et de manière opportune à de nouvelles menaces d’épidémies.

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Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mosbah, a fait savoir que la stratégie de son département a changé d’angle pour faire la part belle à l’offensive et à l’anticipation plutôt que la défensive. D’après lui, l’accent est mis sur le renseignement et sur la vigilance ainsi qu’une gestion minutieuse de toute menace terroriste prévue. Interview :

L’attaque terroriste au Djebel Sammama et l’opération sécurité dans un quartier de Kasserine qui ont eu lieu dernièrement annoncent la reprise des actes terroristes en Tunisie après trois mois d’accalmie. Peut-on parler encore une fois de menaces terroristes sérieuses ?

Les menaces terroristes planent encore sur la Tunisie, mais il faut toujours rappeler qu’il s’agit d’un phénomène transfrontalier qui ne concerne pas seulement la Tunisie.

Le terrorisme est un phénomène international. Il frappe là où on ne l’attend pas. Il a touché sans avertir plusieurs pays du monde avec des attentats sans discrimination de lieux et de victimes. Dans ce cadre, on peut citer le cas de la France, l’Allemagne et la Belgique, et même les Etats-Unis.

Avez-vous des craintes par rapport à la fête de l’Aïd-el-Kébir ?

On ne peut pas parler de la recrudescence des menaces terroristes au cours de cette occasion, mais tout est possible, que ce soit en Tunisie ou ailleurs dans le monde.

Et pourtant, le travail sécuritaire n’est pas occasionnel, malgré le fait que toutes les précautions sont prises quand il y a ce genre d’évènement.

Pouvez-vous nous dresser un bilan actualisé des arrestations effectuées dans ce sens ?

Les unités sécuritaires ont déployé un effort louable dans ce sens. Notre département avait empêché à 1877 Tunisiens de voyager vers la Syrie et ce, durant les quatre premiers mois de l’année en cours. En plus, 1400 individus, soupçonnés d’appartenir à des organisations terroristes, ont été déférés en justice au cours de la même période.

A fin avril de cette année, 1294 personnes accusées d’appartenir à des organisations terroristes ont été arrêtées. Par contre, le nombre des affaires terroristes et celles en relation avec des réseaux d’envoi de djihadistes dans des camps d’entraînement en Libye et en Syrie s’est élevé à 931.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a mis en garde hier lundi contre un risque «d’éparpillement» des terroristes de Daech et de migration vers la Tunisie ou l’Egypte, les pays de la région les plus exposés, une fois qu’ils seront chassés de leur fief en Libye. Qu’en pensez-vous ?

C’est une affaire interne, mais une chose est sûre : La stratégie du ministère de l’Intérieur a changé d’angle pour faire la part belle à l’offensive et à l’anticipation plutôt que l’offensive. Dans cette démarche, l’accent est mis sur le renseignement et sur la vigilance ainsi qu’une gestion minutieuse de toute menace terroriste prévue.

L’Elément essentiel de cette stratégie est le rôle déterminant des citoyens, ils sont invités à réagir immédiatement à toute menace. D’ailleurs, l’opération sécuritaire au quartier Karma de Kasserine est une illustration parfaite de l’efficacité des forces de sécurité et des services de renseignements, qui ont pu localiser une cellule terroriste qui s’était barricadée dans une maison.

Ce précieux travail de renseignement doit se poursuivre inlassablement pour consolider les acquis et anticiper les actions terroristes.

Et à partir de ces éléments, on peut assurer que les unités sécuritaires et militaires sont prêtes à faire face à toute menace et à éliminer tout risque de débordement au niveau des frontières.

Les initiatives nouvelles de votre département pour relever ce défi ?

Le ministère de l’Intérieur est en train d’investir dans les nouvelles technologies dans le domaine sécuritaire. C’est très important étant donné que les technologies jouent un rôle déterminant dans la simplification du travail des unités sécuritaires.

Partant de cette idée, notre département a procédé à la mise à la disposition des forces de l’ordre un dispositif électronique, plus précisément des caméras de vidéosurveillance, pour contrôler plusieurs points sur le Grand Tunis : Les entrées, les autoroutes et les espace publics et ce, pour repérer les mouvements des terroristes et prévenir les crimes.

A ce titre, on peut citer un projet visant * l’installation de 1680 caméras pendant la première phase et ce, sur le Grand Tunis et quatre gouvernorats, à savoir Sidi Bouzid, Kasserine, Le Kef et Jendouba. Faut-il rappeler que ce projet coute 9 millions de dinars.

Ce dispositif sera par la suite généralisé. A partir de 2017, on procèdera à la mise en place de 30 points de contrôle électronique dans tous les gouvernorats, avec l’ajout de 100 points de contrôle sur le Grand Tunis.

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