Tags Posts tagged with "masse salariale"

masse salariale

par -

En dépit des messages rassurants sur la reprise de la croissance et la réduction des risques pour le pays, les cris d’alarme contre la dégradation des principaux indicateurs économiques du pays ne cessent de monter. Et même la campagne de lutte contre la corruption lancée par le chef du gouvernement et qui devrait rajouter, selon plusieurs experts, au moins 5 points de croissance tardera encore à donner ses fruits. Ezzedine Saidane fait partie des experts en économie qui n’ont pas pu cacher leurs craintes par rapport à la situation économique difficile que vit la Tunisie aujourd’hui. “L’économie tunisienne continue de couler et rien ne semble en mesure de la sauver. Les chiffres sont là. Les indicateurs continuent de se détériorer. Et franchement nous ne voyons rien qui se fait pour sortir l’économie tunisienne de sa situation grave. Et qui s’aggrave de jour en jour. Qui a dit que l’année 2017 va être l’année du décollage !!!“. C’est ce qu’a écrit Ezzedine Saidane dans une note publiée sur sa page officielle.

A propos du déficit de la balance commerciale qui a atteint 6,5 milliards de Dinars pour les 5 premiers mois de 2017, il a dit ceci :  C’est “un niveau jamais atteint auparavant. Un record absolu. Une aggravation de plus de 26% par rapport à la même période de l’année dernière. Plus du quart de ce déficit avec la Chine. Nous sommes en droit de nous poser la question : où est le Gouvernement, aurait dit un certain chef de gouvernement ? Les affaires de la Tunisie sont-elles gérées, et si oui dans l’intérêt de qui. Il est clair que la dépréciation violente du Dinar et la double augmentation du taux d’intérêt n’ont rien arrangé. Les importations n’ont pas décéléré, et les exportations ne reprennent pas. La politique monétaire est-elle devenue stérile à ce point. Où sont ceux qui nous ont toujours accusé de dresser un tableau noir chaque fois que l’on a proposé une analyse objective de la situation de l’économie et des finances publiques tunisiennes“, a expliqué Saidane.

Il a en outre indiqué que la dette publique continue de gonfler pour dépasser le seuil de 60 milliards de Dinars. “Oui vous avez bien lu, elle a dépassé la borne de 60 milliards de Dinars, représentant ainsi plus de 63% du PIB, sans compter les engagements de l’État en faveur des entreprises publiques qui connaissent des difficultés majeures. En outre la structure de cette dette publique est en train de changer, en ce sens que la Tunisie voit sa dette extérieure augmenter plus vite que sa dette intérieure. La dette extérieure passe en effet de 66% du total de la dette publique à plus de 70%. Plus grave encore, le service de la dette (remboursements de l’année ou de la période en principal et intérêts) explose littéralement : + 50 % entre le 10 juin 2016 et le 10 juin 2017. La Tunisie a en effet remboursé depuis le début de l’année plus de 3 milliards de Dinars au titre de la dette extérieure“, a-t-il affirmé.

L’expert en économie a dans le même contexte indiqué que le dinar continue de chuter. “Entre mai 2016 et mai 2017, le Dinar a baissé de 19,7% contre le Dollar et de 17,2% contre l’Euro. La baisse du Dinar est encore plus violente depuis le début de l’année : 13,6% contre l’Euro. Les Tunisiens (pas tous évidemment) s’appauvrissent à un rythme accéléré“, a-t-il assuré.

Entre-temps la planche à billets s’emballe. Le refinancement de la Banque Centrale a en effet atteint un nouveau record : 9,6 milliards de Dinars injectés par la BCT pour maintenir le système bancaire à flot en termes de liquidité“, a ajouté Saidane.

par -

La mise en place d’une nouvelle direction des grandes entreprises qui s’emploiera à recouvrer des arriérés d’impôts et de droits de douane d’un montant qui représente 6 % du PIB permettra de parvenir à une plus grande équité fiscale, selon le Fonds monétaire international (FMI).
Dans une vidéo produite à l’occasion du décaissement le 12 juin 2017 de la deuxième tranche du prêt accordé par le FMI à la Tunisie d’un montant de 314,4 millions de dollars (787 millions de dinars), le Fonds a mis en exergue les réformes fiscales engagées par les autorités tunisiennes.
Et de rappeler, à ce propos, dans un article composé de questions réponses sur la Tunisie, publié sur son site Internet, l’élargissement de l’assiette fiscale pour inclure les services des professions libérales et l’intention du gouvernement de supprimer progressivement un impôt temporaire sur les bénéfices des entreprises, des réformes qui, selon l’institution de Bretton Woods “auront pour effet de doper l’investissement et, partant, de créer des emplois et de relever les niveaux de vie à long terme”.
Toutefois, a ajouté le Fonds, de telles réalisations nécessite en outre la réduction de la masse salariale de la Tunisie qui pourrait se hisser à 15 % du PIB en 2018. “Elle représente environ 50 % de la totalité des dépenses publiques, réduisant l’espace budgétaire pour l’investissement public et les transferts sociaux alors qu’il est vital d’allouer davantage de ressources à ces domaines prioritaires de manière à pouvoir avancer durablement dans l’amélioration des niveaux de vie de tous les Tunisiens, la création d’emplois pour les jeunes et la protection des populations les plus vulnérables”.
A ce titre et afin d’accomplir une croissance plus inclusive, le dernier rapport des services du FMI contient un chapitre qui analyse la protection sociale, les retraites et les services de santé, et en particulier les options qui permettront de rendre les politiques sociales plus justes et plus efficaces, par exemple en utilisant un identifiant social unique afin de mieux cibler l’aide en faveur des ménages vulnérables, précise l’Institution financière.
A rappeler qu’en mai 2016, le Conseil d’administration du FMI a approuvé un prêt d’un montant total de 2,9 milliards de dollars qui sera débloqué par tranches sur une période de 4 ans. Le taux d’intérêt applicable aux concours financiers du FMI à la Tunisie est actuellement de l’ordre de 2 % sur une base annuelle moyenne.

par -

Lors de la séance d’audition du ministre du Transport, Anis Ghedira, tenue ce lundi 5 juin à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le président de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics a fait savoir que des équipes spéciales ont été formées pour ausculter toutes les activités de la Société nationale des chemins de fers tunisiens (SNCFT) afin d’établir le bon diagnostic sur la situation générale.

C’est dans ce contexte que le ministre du Transport a affirmé lors de son audition que la SNCFT passe depuis des années par une situation difficile, précisant qu’un plan stratégique a été mis en place pour la restructuration de la société.

Il a affirmé que les problèmes de la société en question sont d’ordre structurel et financier, dont notamment un déficit budgétaire, une augmentation des dettes de la sociétés auprès de la CNRPS et la SNDP, la dégradation de l’infrastructure, l’ancienneté des équipements, les recrutements arbitraires et abusifs…

Il a, à cet effet, précisé qu’entre 2011/2016, le déficit budgétaire de la SNCFT s’est aggravé et a dépassé les 60 Millions de dinars annuellement. Et d’ajouter que les augmentations salariales ont pesé très lourd sur la situation financière de la société.

Le ministre a également affirmé que l’intégration des personnes pour des raisons sociales et dont la productivité est nulle explique en grande partie la dégradation de la situation de la SNCFT.

Sur un autre volet, il a rappelé que la société subit des pertes quotidiennes car le secteur du transport ferroviaire du phosphate et des engrais chimiques a été paralysé durant des mois par les mouvements de protestation qui ont eu lien dans diverses régions du sud…

Une batterie de mesures

Pour solutionner les divers problèmes de la société, le ministre du Transport a annoncé qu’une série de mesures ont été prises dont notamment la modernisation de l’infrastructure des chemins de fer, le développement du système de la sécurité, la bonne gouvernance, la rationalisation de la gestion des ressources humaines…

par -

Le membre de la commission des finances à l’ARP et ancien ministre des Finances, Slim Besbes, a démenti avoir évoqué un recours au FMI pour régler le différend entre le gouvernement et l’UGTT autour des majorations salariales. Dans une interview accordée à Africanmanager, il a indiqué qu’il avait juste préconisé un rapprochement entre le gouvernement et le FMI pour un éventuel glissement de la masse salariale. “J’ai proposé au gouvernement de se rapprocher du FMI pour adoucir sa position qui a été, selon lui, rigide et qui ne tient pas compte de la contrainte exceptionnelle que vit la Tunisie et qui devient aujourd’hui insupportable”.

Et Besbes d’expliquer que le rapprochement doit se faire en premier lieu en interne, entre le gouvernement (amélioration du pouvoir d’achat, tout en agissant à travers de véritables réformes), l’UGTT (report des majorations salariales) et l’UTICA (une contribution à travers la taxe exceptionnelle). Puis en deuxième lieu, il devrait être concrétisé à l’échelle internationale, tout en sollicitant le FMI pour lui demander de faire des concessions dans l’optique d’adoucir sa position par rapport à la masse salariale en Tunisie. Besbes a fait remarquer à ce propos que l’ARP pourra jouer un rôle déterminant pour rapprocher le gouvernement et le FMI.

Le député a en outre assuré que si le FMI cesse de soutenir financièrement la Tunisie, les autres bailleurs de fonds, tels que la Banque Mondiale, la BERD, la BID, la BAD, tous les fonds arabes et même les États, le feront aussi. “Toutes ces institutions financières ne pouvaient soutenir la transition démocratique tunisienne que lorsqu’elles ont eu la certification sur la crédibilité des réformes dictées par le FMI”, a expliqué Besbes.

Il a, à ce propos, expliqué que le FMI est non seulement un bailleur de fonds mais aussi un organisme qui certifie la solvabilité des pays et donne aux autres organismes et bailleurs un signal quant à la crédibilité au niveau de la capacité financière des pays. Besbes a, en outre, ajouté que si le FMI cesse d’appuyer la Tunisie, les agences d’accréditation seront vigilantes sur l’attitude du FMI vis-à-vis du gouvernement tunisien.

“Le FMI n’a plus l’image qu’il avait durant les années 70 et 80, celle d’un organisme qui ne cible que des objectifs économiques et financiers, abstraction faite des considérations sociales. Actuellement, les représentants du FMI affichent toujours le souci de réaliser les performances financiers tout en préservant la paix sociale”., a-t-il dit. C’est dans cette optique déjà que Slim Besbes estime que le FMI pourrait nécessairement faire des concessions et assouplir les conditions.

Il a mis en garde contre l’aggravation de la situation si aucun accord n’est trouvé au sujet du report des majorations salariales, une condition inévitable, selon ses dires, à la lumière de la crise financière aiguë par laquelle passe le pays. ” Si l’UGTT reste attachée à sa position, ça sera la statu-quo et nous risquons un dérapage de l’économie nationale et des équilibres économiques et sociaux qui pourrait plonger le pays dans une politique d’austérité très sévère et insupportable, laquelle menacerait la paix sociale et la stabilité politique, voire même remettre en cause l’expérience démocratique tunisienne. Selon lui, le report des majorations salariale dans le secteur public va apporter à l’État 1000 Millions de dinars, un montant non négligeable, selon ses dires. Ajoutons à cela les 500 Millions de dinars qui devraient provenir de la lutte contre la contrebande.

L’ancien ministre a par ailleurs indiqué qu’indépendamment de cette loi de finances 2017 et des nouvelles mesures et procédures prises en compte dans le cadre de cette loi, il n’y aura pas de reprise en 2017 si l’investissement et les exportations, deux secteurs qui sont jusqu’à ce jour en panne, ne sont pas au rendez-vous. Ce sont deux facteurs primordiaux pour la reprise économique.

A rappeler que le FMI exige que la masse salariale ne dépasse pas 13% du PIB et qu’elle soit ramenée à 12% du PIB à l’horizon 2020.

par -
Au terme des neuf premiers mois 2014

Durant le 3ème trimestre 2016, le chiffre d’affaires de City Cars a enregistré une importante augmentation de 37,6% pour atteindre 46,554 millions de dinars (MD) contre 33,827 MD courant la même période en 2015.
Au  terme  des  neuf  premiers  mois  2016,  le  chiffre  d’affaires  a atteint  117,571 MD contre
100,102 MD durant la même période en 2015, enregistrant ainsi une remarquable hausse de
17,5%.
Les  produits des placements ont connu une  baisse de 0,621 MD au terme des neuf premiers
mois 2016, passant de 2,697 MD au 30/09/2015 à 2,076 MD au 30/09/ 2016.
La masse salariale s’est élevée au 30/09/2016 à 1,636 MD contre 1,423 MD au 30/09/2015, soit
une évolution de 14,9%.

par -
Légère décroissance du chiffre d’affaires de l’ordre de (-1

Le chiffre d’affaires de la Société Artes, pour la période du 1er janvier 2016 jusqu’au 30 septembre 2016, s’élève à 131,317 millions de dinars (MD) contre 119,519 MD durant la même période de l’année 2015, enregistrant ainsi une augmentation de + 9,87 %.
La trésorerie nette arrêtée au 30/09/2016 est de +99,881 MD contre 130,430 MD au 30/09/2015.
Artes a également enregistré une augmentation des produits financiers de 24,138 mille de dinars (+0,36%) au 30/09/2016, par rapport à la même période de l’année 2015.
L’augmentation de la masse salariale de +0,559 MD (+16,35 %) au 30/09/2016 par rapport à la même période de l’année 2015 est justifiée essentiellement par les recrutements réalisés durant la période.

par -

Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, a affirmé dans son discours d’ouverture prononcé ce vendredi 26 août 2016 à l’ARP, lors d’une plénière consacrée au vote de confiance au gouvernent, que pas moins de 112 mille personnes avaient été recrutées durant les 5 dernières années dans la fonction publique. Ce qui a produit une hausse de la masse salariale, qui a doublé à terme, soit 13,4 milliards de dinars contre 6,7 milliards de dinars en 2010.

par -

“La masse salariale pour les agents de la fonction publique a atteint 13 milliards de dinars en 2016, soit 46% du budget de l’Etat et 14% du PIB. Ces ressources humaines sont très importantes mais elles pèsent lourd sur l’Etat”, a déclaré ce lundi 20 juin 2016 le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Aayadi, lors son audition par la commission parlementaire à l’Assemblée des représentants du peuple .

par -

Le ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi, a déclaré ce mardi 17 mai 2016 que la situation dans la fonction publique est alarmante, précisant que la masse salariale du secteur public s’élève actuellement à 13 milliards de dinars contre 6,5 milliards de dinars en 2010.

Lors d’une journée de sensibilisation organisée conjointement avec le ministère de la Santé, Mr. Ayadi a indiqué que 45% du budget de l’État est réservée au paiement des salaires du secteur public, alors que la rendement des salariés a fortement baissé.

Le ministre a déclaré que son ministère compte réviser le statut du secteur public pour plus de transparence conformément à l’article 15 de la constitution : “L’administration publique est au service du citoyen et de l’intérêt général. Son organisation et son fonctionnement sont soumis aux principes de la neutralité, de l’égalité et de la continuité du service public et conformément aux règles de la transparence, de l’intégrité, de l’efficacité, et de la responsabilité.”

Le ministère en question avait lancé une campagne, la semaine dernière, qui vise à contrôler la présence et le rendement des fonctionnaires du secteur public. Des opérations de contrôle aléatoires sur différentes administrations seront effectuées afin d’évaluer le respect de la loi, le taux d’absentéisme et le rendement de ces structures.

par -

Bien que la fonction publique représente un lourd fardeau pour le budget de l’Etat, l’assiduité et la présence des salariés demeurent des vues de l’esprit et des slogans, en témoignent les chiffres officiels publiés par le ministère de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption. 2,7 millions de journées de travail sont perdues chaque année dans la fonction publique à cause de l’absentéisme, soit 4,5% de la masse salariale et 2% du budget annuel de l’Etat. C’est ce qu’a indiqué le ministre de la Lutte contre la corruption, Kamel Ayadi dans une récente déclaration à la presse.  Et joignant le propos à l’acte, il a donné au début de cette semaine le coup d’envoi de la campagne nationale pour la réhabilitation de la valeur du travail. C’est dans cette logique que s’inscrit la campagne de contrôle des absences dans la fonction publique qui a démarré depuis  lundi  visant la réduction du taux d’absentéisme dans l’administration tunisienne. Les opérations de contrôle seront clôturées par des rapports et des statistiques.

Dans une déclaration médiatique, Kamel Ayadi a estimé que le phénomène de l’absentéisme n’est plus tolérable, appelant les fonctionnaires à prendre conscience du fait que la Tunisie n’a de ressources que son capital humain et que le développement économique est tributaire de l’amélioration du rendement et de la productivité.

A vrai dire, Ayadi n’était  pas le seul à tirer la sonnette d’alarme sur le fléau de l’absentéisme dans l’administration tunisienne qui ne cesse de prendre de l’ampleur pour aggraver le déficit budgétaire et, du même coup, mettre à mal la croissance du pays.

Selon une étude réalisée par l’Association Tunisienne de Lutte Contre la Corruption, le fonctionnaire tunisien ne travaille véritablement que 8 minutes par jour.

Le taux d’absentéisme est d’autant plus alarmant que, toujours selon la même étude, il s’élève à 60% pour un total de 105 jours travaillés par an. Pire encore, seul un fonctionnaire sur 5 présents physiquement, travaille effectivement. Des chiffres qui ne sont pas en cohérence avec le fardeau de la fonction publique qui demeure un défi majeur  pour le pays qui ne cesse d’endetter pour couvrir la charge de la masse salariale.

En termes de chiffres, la masse salariale prévue dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2016 a été fixée à 13 000 MD, ce qui représente 44,59% de l’ensemble des ressources budgétaires qui s’élèvent  à 29 150 MD pour l’année en question. La masse salariale au titre de l’année 2014 a été de l’ordre de 10 541MD par rapport aux ressources budgétaires qui étaient de 27 276MD, soit 38,64%.

« Cette situation qui n’a cessé d’empirer d’une année à une autre n’a fait qu’aggraver le déficit budgétaire du moment que les crédits accordés à la Tunisie sont absorbés en grande partie par les salaires et les subventions », a expliqué l’expert fiscal, Mohamed Salah Ayari dans une déclaration récente à Africanmanager, avant d’estimer que les dépenses d’investissement, contrairement aux salaires, n’ont cessé de diminuer pour passer de 5800 MD dans le cadre de la loi de finances initiale pour l’année 2015 à 5401 MD dans le budget de l’année 2016.

Il est à signaler par ailleurs que la sursaturation de la fonction publique ne date pas d’aujourd’hui. Durant les années 2012 et 2013, quelque 61 mille personnes ont été recrutées dans la fonction publique. En 2013, 9700 millions de dinars ont été alloués aux salaires dans la fonction publique contre 8800 millions de dinars durant l’année 2012, soit 34,4% du budget de l’Etat de l’année 2012 et 36,2% du budget 2013.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux