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Des représentants de groupes parlementaires se sont réunis mardi au Parlement avec le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib et le ministre des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Mehdi Ben Gharbia. Ils sont parvenus à un compromis sur certains points qui font le plus débat dans le projet de loi relatif à l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.
Dans une déclaration, mercredi, à l’agence TAP, le député du Front populaire Ahmed Seddik a indiqué que l’initiateur du projet de loi, en l’occurrence le gouvernement, présentera au cours de la séance plénière aujourd’hui deux nouvelles versions des articles 19 et 29 dudit projet de loi. L’article 19 concerne la police judiciaire et l’article 29 porte sur la suspension des investigations suite à la saisine d’une juridiction d’instruction en cas de présomption de corruption.
L’article 32 dudit projet de loi, reste toutefois un point litigieux. Il concerne l’accès à l’information et le secret professionnel.
L’Assemblée des représentants du peuple examine aujourd’hui en plénière le projet de loi organique N°2017-38 relatif à l’Instance de la bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.
l’INLUCC a, mercredi dernier, appelé à un engagement de tous afin d’élaborer une loi organique pour la mise en place une instance indépendante de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption qui bénéficierait de prérogatives efficaces pour pouvoir assurer un vrai équilibre entre les pouvoirs.

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Né à Tunis au début des cinq glorieuses de Hédi Nouira, Youssef Chahed a poursuivi des études d’ingénieur agronome à l’INAT (Institut National Agronomique de Tunis). Major de sa promotion, il intègre l’INAT en France où il obtient en 1999 un DEA en 2003 et un doctorat en agroéconomie. Il sera aussi professeur en agroéconomie à l’INSA français et professeur visiteur dans de nombreuses universités dans le monde (Tokyo, Sao Paolo, …). De 2003 à 2015, il est expert International auprès, notamment de l’U.S.D.A et la Commission Européenne. Polyglotte, il parle couramment l’arabe, le français, l’anglais et l’italien, ce qui a été fortement apprécié lors de ses passages sur les TV étrangères. Grand et baraqué avec un visage angélique, il est presque le gendre idéal.

Cité par Jeune Afrique, l’homme d’affaires Khaled Abdeljaoued affirme que «Youssef Chahed était pragmatique (…). Et avait une vraie sensibilité sociale. Idéologiquement parlant, son ancrage au sein du Pôle n’avait rien d’aberrant. Les allégations d’ultralibéralisme distillées à son encontre par certains milieux de la pseudo-mouvance révolutionnaire, sont tout simplement absurdes».

JA cite aussi «une de ses camarades, qui a milité à ses côtés à Al-Joumhouri en 2012-2013 » et qui «se souvient d’une personnalité pragmatique et assez consensuelle : « Youssef Chahed était libéral sur les questions de société, mais pas en économie. Ce n’était pas un doctrinaire, mais il avait à cœur de défendre la singularité tunisienne, qu’il estimait menacée par Ennahdha et ses alliés du Congrès pour la République (CPR)».

Issu d’une famille aisée, nous dit-on. «Ndhif» ou propre, comme disent les Tunisien, moralement et matériellement, affirment ses proches. De son père, on sait peu de choses, sauf qu’il a été étudiant à Sciences-Po à Paris. Sa mère est Prof universitaire et sa grand-mère n’est autre que la grande militante Radhia Haddad. Marié à une jeune fille de la région de Msaken au Sahel tunisien, de la famille Zahouani, matériellement nantie aussi, nous dit-on. Tout cela, fait à première vue de lui un homme au-dessus de toute tentative de corruption et l’homme idéal pour lutter contre.

JA l’appelait «l’équilibriste». Bien avant Chahed, le magazine d’information avait aussi utilisé ce qualificatif usité pour diverses autres personnalités. On aurait aussi pu l’appeler en grec le protagoniste qui est cet acteur qui devait jouer le premier rôle pour lequel le public est souvent censé éprouver de l’empathie ou encore le Christ, tant il est à chaque fois et inlassablement crucifié par ses opposants et ses alliés.

  • Chahed gagne ses galons d’Elliot Ness

Nous, on l’appellera désormais l’incorruptible ou cet Eliot Ness de la seconde République, pour ne pas dire ce «Don Quichotte» de la guerre contre la corruption qu’il mène tambour battant depuis le mois de mai 2017.

Au crépuscule du 24 mai, il se décidait enfin à lancer sa campagne, dont on dira, en juillet, que les Américains sont contents. «Ou c’est l’Etat, ou c’est la corruption. Moi, j’ai choisi l’Etat», avait-il alors dit d’un ton grave. Un choix qui l’élèvera en quelques minutes au rang de véritable homme d’Etat et propulsera sa popularité au firmament. Entendre alors une personnalité politique, comme le tonitruant Mohamed Abbou, approuver un chef de gouvernement que sa femme vouait quelques jours auparavant aux gémonies, était inattendu. Depuis, d’ailleurs, Abbou ne sortira plus en public pour s’attaquer au GUN (Gouvernement d’Union Nationale).

La veille, Chahed avait déjà ordonné l’arrestation et le placement en résidence surveillée de Chafik Jarraya, considéré comme le plus gros poisson de sa prise qui se déploiera en plusieurs vagues, suivies par la confiscation des biens de la quinzaine de personnalités économiques du pays.

Il a beaucoup hésité ou a-t-il pris son temps pour réfléchir, car il mesurait le risque qu’il prendrait en déclenchant cette guerre. Il aurait même confié à l’un de ses proches qu’il remettrait sa démission si la plus importante proie de sa campagne anti-corruption et prévarication venait à être remise en liberté.

  • L’Elliot Ness leur fout la trouille !

Quelques couacs ont certes émaillé cette campagne d’arrestations, comme lorsqu’un juge refuse de nommer un administrateur judiciaire sur les biens d’un des interpellés ou lorsqu’un autre relâche un autre inculpé avant qu’il ne soit remis en détention préventive. Mais la campagne anti-corruption de Chahed se poursuit globalement sans accros et ce dernier jure ses grands dieux, à partir de Washington, qu’elle se poursuivra et n’épargnera personne. Et c’est peut-être là le hic !

Tout le monde, sauf leurs avocats, avaient applaudi aux interpellations. Tous sans exception. Ceux qui n’avaient pas applaudi dans leurs communiqués, s’étaient tus. L’heure et la circonstance étaient en effet graves, d’autant qu’ils n’y avaient que certains médias, proches de Chahed lui-même, qui distillaient les informations, dans un silence assourdissant du Parquet. De manière non-officielle, certains milieux d’affaires avaient évoqué leurs craintes que les vagues d’interpellations ne fassent écrouler un édifice économique, encore fragile après la révolution.

La torpeur frappera tout le monde, lorsque les interpellations touchent la Douane, charnière vitale pour tous les grands et petits trafics. Côté public, c’est la satisfaction, presque la joie de voir enfin tomber les noms que tout le monde connaissait mais que personne ne dénonçait, tant la chaîne de bénéfice de cette activité illégale touchait de monde.

La fulgurance de la campagne et son étendue, bien que certains parlent encore de «petits poissons» et de «seconds couteaux», fait peur et fout même la trouille, tant dans les milieux d’affaires que dans les milieux politiques. Certains avancent, en constatant les liens, parfois évidents, entre un des partis au pouvoir et certaines interpellations, que Chahed aurait commencé par «balayer devant sa porte» pour se donner les moyens de balayer ailleurs. Suivez son regard. Il pourrait lorgner du côté de Montplaisir !

  • Et si Ness se muait en Don Quichotte ?

Par hypocrisie ou par réelle sympathie, le public en demande encore et pousse Chahed à aller plus loin. Mais le peut-il ? Le doit-il ? Jusqu’où ira-t-il ? Et où s’arrêtera-t-il ? Il aurait, selon certains médias, bien préparé «son coup», mais Chahed savait-il déjà où il devait s’arrêter avant de commencer ? Le conçoit-il et l’a-t-il déjà imaginé ? Autant de questions qui se posent, dans un silence de La Kasbah, que l’on pourrait comprendre.

Force est ainsi de constater que Youssef Chahed et sa campagne anti-corruption font peur. Pas seulement à ceux qui auraient quelque chose à se reprocher et qui s’y prépareraient. Mais aussi et surtout à tous ceux qui ont cru trouver en Chahed le Zorro des temps modernes et l’Eliot Ness de la 2ème République. C’est surtout ceux-là qui se demandent si Chahed va continuer à résister aux pressions, et il doit en avoir un tas, ou finira-t-il pas céder aux sirènes d’un pouvoir auquel manifestement il se préparerait.

Ecrivain, journaliste et homme politique français, Léon Daudet disait déjà en 1924 que « (…) on se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d’une machine administrative asservie aux intérêts les plus immédiats et aux passions les plus viles. C’est la lie qui remonte automatiquement dans la bouteille et qui, une fois remontée, fait la loi, fait les lois».

Et si Youssef Chahed décidait contre vents et marées d’y aller à fond. Le laissera-t-on faire ? Et s’il ne le faisait pas et se révélait n’être qu’un Don Quichotte, aux louables intentions et aux piètres résultats, qu’adviendrait-il des espoirs de millions de personnes et de leur mode de vie qui irait vers le pire, vers une société, politique et économique, qui serait menée à la baguette par la contrebande ?

  • «Ceux qui jouent avec des chats, doivent s’attendre à être griffés». (M. De Cervantès. Don Quichotte)

Sans vouloir défendre ou enfoncer qui que ce soit, cela n’étant pas notre rôle, reste enfin à évoquer les griffures que reçoit déjà le chef du gouvernement tunisien. Même si elles donnent parfois l’image d’affaires un peu tirées par les cheveux, elles n’en écornent pas moins l’image «Eliot Ness» qui colle à Chahed et la presse commence déjà à y bêcher. En premier lieu, cette affaire du contrat du ministre de l’Environnement Riadh Mouakhar qui a dû aller s’expliquer devant la justice. Le 21 juin dernier, il déclarait sur une radio privée que «je démissionnerais si les choses devenaient sérieuses». Elles ne le sont manifestement pas.

Ensuite, toutes ces rumeurs d’affaires concernant le ministre en charge des relations avec la société civile, Mehdi Ben Gharbia, par ailleurs ancien homme d’affaires dans le domaine du fret des marchandises notamment. Le vendredi 23 juin 2017, il affirme que «les informations relayées à son sujet sont infondées» et évoque des « campagnes douteuses » qui cherchent à induire en erreur l’opinion publique. Le même jour, le porte-parole du gouvernement a affirmé, au cours d’un point de presse que «toutes les investigations entreprises pour vérifier les informations relayées sur une éventuelle implication de Mehdi Ben Gharbia le disculpent et prouvent qu’il n’est concerné par aucune affaire».

Enfin, cette affaire de plainte d’une entreprise contre l’ancien secrétaire d’Etat à l’Agriculture et la pêche qu’était alors l’actuel chef de gouvernement. Outre le fait que dans tout ministère, le secrétaire d’Etat n’est pas l’ordonnateur, «il s’agit d’une manœuvre politicienne contre la campagne mains propres» selon des «proches du pouvoir» cités par le quotidien français Le Figaro dans son édition du 15 juillet 2017. Un proverbe chinois dit que «il ne faut pas employer ceux qu’on soupçonne, ni soupçonner ceux qu’on emploie».

 

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” Le gouvernement d’union nationale (GUN) subit aujourd’hui des coups des lobbys et des barons de la corruption, en raison des pas qu’il a franchis dans sa lutte contre ce phénomène “, a indiqué jeudi le ministre des relations avec les Instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.
” Plusieurs dossiers de corruption ont été remis à la justice et d’autres lui seront soumis bientôt ” a-t-il souligné, rappelant qu’au cours des huit derniers mois, le gouvernement a mis en place un cadre juridique et doté l’Instance nationale de lutte contre la corruption et la justice de tous les mécanismes nécessaires pour son travail.
” Nourri d’une ferme volonté de combattre ce phénomène, le gouvernement est résolument engagé à poursuivre la réforme des mécanismes de contrôle “, a-t-il promis en marge d’une conférence organisée à Tunis par l’association ” Solidar Tunisie ” sur le projet de loi portant création de l’Instance de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption (Instance constitutionnelle).
La commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées avait adopté le 11 mai 2017 le projet de loi organique portant création de l’Instance de la bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.
Selon le président de la commission, Mohamed Ennaceur Jebira, l’adoption du projet de loi portant création de l’Instance de la bonne gouvernance et de lutte contre la corruption est tributaire de l’adoption en plénière du projet de loi organique relatif aux dispositions communes des instances constitutionnelles indépendantes.

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Le 11 mai 2017, le site d’information français Maghreb Confidentiel, avec 3 correspondants tunisiens anonymes, écrivait que «Si Béji Caïd Essebssi (BCE) n’a finalement pas annoncé de remaniement, le 10 mai, Youssef Chahed reste en sursis ! Selon nos sources, le raïs du palais de Carthage est tombé d’accord avec le patron d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, pour écourter le mandat du Premier ministre. Selon ce deal, celui-ci devra rendre les clés de la Kasbah après le Ramadan, qui prend fin autour du 24 juin. BCE et le “cheikh” Ghannouchi se sont même entendus sur le nom de son successeur : sauf contrariété de dernière minute, il devrait s’agir de Fadhel Abdelkefi, récemment promu ministre des Finances, ce qui lui permet de se préparer… ». Un remaniement qui n’était en tout cas pas à l’ordre du jour, ce 10 mai.
Et la même source d’estimer que «la nomination d’Abdelkefi, originaire de Sfax, ravira les hommes d’affaires de la ville. Finançant aussi bien le parti présidentiel Nidaa Tounes qu’Ennahdha, ceux-ci estiment qu’il est temps que l’un des leurs devienne Premier ministre, poste traditionnellement réservé aux Sahéliens». Le 20 avril 2017 déjà, et sous le titre «Youssef Chahed poussé vers la sortie», la même source laissait entendre que «Ennahdha et Nidaa Tounes discutaient de l’opportunité d’abréger le mandat du Premier ministre, fragilisé par les mouvements sociaux». On ne sait pas si ces informations sont exactes ou une simple intox, ce qui n’est pas impossible dans le théâtre des ombres chinoises de la Tunisie depuis 2011.

⦁ Mehdi Ben Gharbia et Iyed Dahmani montent au créneau.

Interrogé par Africanmanager sur la réaction du GUN à ces propos, le chargé des relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations de droits de l’homme au cabinet du chef du gouvernement, Mehdi Ben Gharbia, a rappelé, dans un démenti qui ne dit pas son nom, que «Maghreb Confidentiel» avait aussi prédit le départ du ministre tunisien des Affaires étrangères et l’entrée au gouvernement de Slim Azzabi et rien de tout cela ne s’est passé. Il préfère ensuite rappeler l’amélioration des ratios de l’économie, qui indiquent au moins un frémissement de la reprise économique, en mettant en exergue le taux de croissance de 2,1 % pour le 1er trimestre 2017, annoncé par l’INS. Pour le reste, «nous avons un mandat du Pacte de Carthage, que nous sommes en train d’honorer, d’avancer sur les quatre grandes réformes et de gérer la situation sociale tendue en étant ferme sur les acquis et la suprématie de l’Etat. Nous combattons la corruption. La volonté y est, les résultats viendront et ces gens-là on les aura». Et de faire ensuite noter le manque d’alternative de l’opposition, en ajoutant que «on se demande le pourquoi de ce jeu-là qui consiste à vouloir refaire le gouvernement, alors qu’on n’a jamais eu de proposition, concrète et constructive de la part de l’opposition sur ce qu’il faudrait économiquement faire pour le pays». Pour ce qui est de l’avenir, à court ou à moyen terme, du GUN, Ben Gharbia rappelle la position du chef de l’Etat tunisien, le 10 mai, «lorsqu’il a clairement soutenu l’actuel chef du gouvernement», en précisant que «il n’est pas dans ses prérogatives, mais celles de l’ARP, de changer le gouvernement» et d’ajouter que «ceux qui ont été déçus par son soutien clair sont en train de le minimiser pour essayer de faire passer leurs vœux pour des réalités».

Iyed Dahmani, porte-parole de la Primature, qu’Africanmanager a aussi contacté par téléphone, pour commenter tout ce ramdam autour d’un improbable départ de Youssef Chahed et de son GUN a aussi versé dans la réponse par la démonstration des premières réalisations économiques de Chahed, en insistant sur le fait que «il faut consolider ce début de reprise et non le casser par un autre changement». Il est vrai en effet qu’un éventuel changement de gouvernement ne ferait que replonger la Tunisie et son économie dans une nouvelle phase d’instabilité politique et un retour du manque de visibilité qui cassera toutes ses premières réalisations, aussi peu sensibles soient-elles pour le moment et après un peu plus de 4 mois de l’entrée en exécution de son projet économique par la loi de finance. Un nouveau gouvernement signifiera, à ne pas en douter, plusieurs mois de débat sur son chef et ses ministres, alors que les municipales approchent à grands pas et alors que les bailleurs de fonds commencent à peine à faire confiance aux plans de sortie de crise du GUN.

Chahed en tout cas ne laisse rien transparaitre, enfilant les visites dans les régions, régularisant les situations foncières de plusieurs quartiers populaires, savoure ses bains de foule, travaille à redresser les mauvais indicateurs économiques et colmater les brèches des différents foyers de tension, dont toute la classe politique s’accorde à dire qu’elle n’est pas si spontanée que ça !

⦁ Campagne tambours médiatiques battants

Entretemps, des sources locales de journaux étranger battent depuis quelque temps et derrière l’opposition tunisienne les tambours du départ pour Chahed sur fond d’une marche contre le projet de loi sur la réconciliation qu’une partie de cette opposition voudrait retirer avant même son passage à l’ARP. Une marche de protestation dont la réussite a été remise en cause par le chiffre de 1200 manifestants donné par le ministre de l’Intérieur et démenti par les organisateurs qui avancent plus de 5.000 personnes.
De son côté, le site tunisien «Acharaa Al Magharibi» évoque des fuites de la réunion, jeudi dernier, de Youssef Chahed avec les signataires du «Pacte de Carthage», faisant dire à Hafedh Caïed Essebssi que «le gouvernement d’union nationale n’est pas éternel mais temporaire». Cette nouvelle fuite, si elle s’avérait vraie, ferait écho à celle où un député critiquait la composition du cabinet du chef du gouvernement et les autres critiques des participants à cette réunion de Nidaa Tounes, où était aussi présent Essebssi Jr, en direction de tout le GUN. A ce propos, Mehdi Ben Gharbia explique, dans une communication téléphonique avec Africanmanager : «j’ai une obligation de réserve et je ne peux donc rien confirmer ni commenter». Pour lui, «ce gouvernement a été voté par l’ARP. Il a connu un remaniement il y a deux mois. On a un pacte avec lui et on est en train d’avancer. On commence à faire de la croissance. Les indicateurs ne sont certes pas encore au vert, mais la courbe de la croissance commence à s’inverser vers le haut. Nous on assume notre responsabilité. Aux partis de l’opposition maintenant d’assumer les leurs».

⦁ L’UGTT à la rescousse de Chahed

Ce qui est certain, c’est qu’on cherche, depuis quelque temps, à descendre le GUN, à démonter son unité et à chasser Youssef Chahed de La Kasbah. Une partie de l’Iceberg réside dans les partis qui ont «animé» les manifestations de Tataouine et que plus d’un ministre du GUN a pointés du doigt. L’autre partie devrait se trouver dans les rangs des partis politiques qui ont refusé d’assister au discours du chef de l’Etat tunisien, le 10 mai dernier, durant lequel BCE avait soutenu, quoique du bout des lèvres, son poulain Youssef Chahed.
Ce dernier vient d’ailleurs de trouver un excellent appui, en la personne du SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, dont l’organisation syndicale est le pilier de l’institution du dialogue national. Dans une déclaration au quotidien «Al Arab Al Yawm», ce dernier affirme n’avoir aucune intention de demander le départ de Youssef Chahed, ajoutant que «la succession de gouvernements n’a pas donné de solutions». Il affirme par ailleurs qu’ils n’accepteront pas, à l’UGTT, que «la Tunisie devienne un laboratoire pour les gouvernements » et que «nous, à l’UGTT, nous appelons à réparer les erreurs et non à faire tomber les gouvernements et nous appelons les partis à assumer leurs responsabilité vis-à-vis de la situation que vit le pays». Cette position pro-Chahed suffira-t-elle à stopper l’élan de ses détracteurs et à calmer les ardeurs de ceux qui veulent sa sortie de La Kasbah ? Wait and See !

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Réunis lundi, le ministre des relations avec l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et les instances constitutionnelles et des droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia et le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) se sont engagés à rapprocher les vues pour aboutir à un consensus autour des projets de loi régissant le secteur de l’information.
Il s’agit, selon un communiqué rendu public mardi le SNJT, du projet de loi organique relatif à la liberté d’expression, de presse, d’impression et d’édition qui devrait remplacer le décret-loi n°115 et du projet de loi organique relatif à la liberté de la communication audiovisuelle et à la création d’une instance de régulation audiovisuelle qui devrait remplacer le décret-loi n°116.
Au cours de cette réunion, Néji Baghouri a émis des réserves sur certaines dispositions des projets proposés par le ministère, particulièrement en ce qui concerne l’indépendance de l’Instance de régulation audiovisuelle.
A ce propos, Ben Gharbia a souligné que le département demeure ouvert aux remarques et aux propositions des instances professionnelles, de l’Instance de régulation audiovisuelle en place et des composantes de la société civile.

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Le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia a indiqué, lors de son passage, ce mardi 9 mai 2017, sur les ondes de Shems Fm, que le dialogue avec les protestataires à Tataouine a mené à des résultats positifs.

Mehdi Ben Gharbia a, en outre, indiqué que certaines demandes ne peuvent pas être satisfaites, expliquant que le gouvernement tient à ce que les « ressources nationales » ne se dispersent pas et a ajouté que la fonction publique ne peut plus fournir de postes d’emplois, comme il a été fait pendant les 5 dernières années.

Ben Gharbia a par ailleurs assuré que le dialogue se poursuit avec les manifestants et que le sit-in sera levé aujourd’hui ou demain, selon ses dires.

Il est à signaler à ce propos que la liste finale des revendications des protestataires du sit-in d’El Kamour du gouvernorat de Tataouine et portant essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région, a été établie.

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“La Tunisie est habilitée à devenir un centre régional pour accueillir les représentations des organisations et associations internationales “, a estimé mercredi 15 mars 2017, la directrice exécutive de l’Organisation ” International Alert ” (IA), Harriet Lamb.
” La Tunisie doit investir dans ce créneau et exploiter à bon escient les opportunités offertes par ce domaine “, a-t-elle souligné lors de son entretien avec le ministre des relations avec les Instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.
Selon Lamb, l’Organisation ” International Alert ” est prête à sous-tendre les efforts de la Tunisie en matière de gouvernance de la transition démocratique et à resserrer les liens de contact avec les jeunes, afin de les sensibiliser à l’action civique et solidaire.
Il s’agit également, d’après elle, d’appuyer les recherches et les études scientifiques visant à favoriser une meilleure compréhension des phénomènes de l’extrémisme et du terrorisme.
Fondée en 1986, ” International Alert ” (IA) est une organisation non-gouvernementale britannique qui travaille dans le domaine de la consolidation de la paix.
Elle cherche à identifier les causes profondes des conflits dans le monde entier et à accroître les capacités des populations en conflit à construire une paix durable.

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A propos du faux bond de Khalil Ghariani, le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles et de la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré sur Shems FM ce vendredi 03 mars 2017 : «J’ai été étonné par le refus de Khalil Ghariani d’occuper le poste de ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance. Refus qu’il a exprimé hier sur plusieurs médias et que je respecte. Il a estimé que le poste est en proie à une crise, il a refusé de l’occuper pour s’éviter des problèmes ».

S’agissant de l’obstination du Syndicat de l’enseignement secondaire, qui réclame ardemment l’éviction de Néji Jalloul, ministre de l’Education, Ben Gharbia a déclaré que seul le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est habilité à démettre un ministre de ses fonctions. Il a ajouté que pour le gouvernement et l’UGTT, la priorité est accordée à « la mise en place de conditions adéquates pour le bon déroulement des prochains examens », notamment les épreuves du baccalauréat. « Il faut éviter que les 2 millions de jeunes qui passent les examens soient pris en otage dans ce conflit qui oppose le syndicat de l’enseignement secondaire au ministre Néji Jalloul. Il faut éviter l’année blanche », a-t-il indiqué.
Pour illustrer son propos, Ben Gharbia a fait le parallèle avec les “taxistes” et les “louagistes” qui feraient grève pour une seule raison : Le départ du ministre des Transports. « Ce n’est pas crédible ! », a-t-il lâché.

Par ailleurs le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles a évoqué l’accord de Carthage, que les partis politiques convoquent beaucoup en ce moment. Il a affirmé que le gouvernement s’en tient toujours aux 5 points de cet accord et les réformes stipulées par le document. “C’est notre devoir et nous l’accomplirons ! », a conclu Ben Gharbia…

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Le ministre des Relations avec les Institutions Constitutionnelles, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré que le gouvernement de Youssef Chahed soutient l’initiative du Président de la République, Béji Caïed Essebsi appelant à annuler la peine de prison dans les affaires de consommation de cannabis lors de la première arrestation.
Le ministre a ajouté, dans une déclaration ce lundi 20 février 2017 à Mosaïque Fm, que la loi 52 a déjà causé la perte de plus de 120 mille jeunes tunisiens qui ont dû être incarcérés à cause de cette loi.

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Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré, lundi, à l’agence TAP, que son département a adressé une correspondance au parti Ettahrir lui demandant des explications au sujet des déclarations répétées de ses dirigeants indiquant que le parti ne croit pas aux principes républicains.
Si le parti ne répond pas à la correspondance du ministère, la justice sera saisie dans l’éventualité d’une dissolution du parti, a-t-il ajouté.
Il est inadmissible que des partis ne croient pas aux principes de la République, ne reconnaissent pas le drapeau national et ne respectent pas la Constitution, a-t-il martelé.
” Le paysage politique ne tolère pas l’existence de partis à tendance extrémiste qui ne respectent pas la démocratie “, a-t-il ajouté.
Le parti Ettahrir avait, à l’occasion de la célébration du 6e anniversaire de la révolution, organisé des marches au cours desquelles ses partisans avaient brandi les étendards noirs et appelé à l’instauration du califat islamique.

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Le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire sera soumis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au cours de l’année 2017, après sa finalisation en collaboration avec les ministères du Développement et de l’Agriculture, a fait savoir Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les Instances Constitutionnelles et de la Société Civile, précisant que cette loi permettra aux associations de participer efficacement au développement et à l’emploi.
Dans une déclaration à l’agence TAP, mardi, en marge de la manifestation organisée par l’association “Gaia”, à la ferme thérapeutique de Sidi Thabet (gouvernorat de l’Ariana), le ministre a indiqué que le développement global reste tributaire de la conjugaison des efforts des acteurs gouvernementaux et les composantes de la société civile.
Il s’agit, a-t-il encore dit, de soutenir les initiatives économiques solidaires et de mettre en place un cadre législatif permettant aux associations de travailler plus efficacement.
Lors de cette manifestation, organisée à l’occasion de la journée mondiale des handicapés célébrée le 3 décembre de chaque année, l’initiative “Entreprise jardinage solidaire” a été lancée au sein de l’association “Gaia” dans le cadre d’un projet de l’économie sociale et solidaire.
“Cette initiative a pour objectif d’appuyer l’employabilité du personnel travaillant dans l’association et de renforcer l’activité agricole de la ferme thérapeutique spécialisée dans l’insertion et l’accompagnement des handicapés”, a indiqué Raja Moumni, directrice de la ferme, révélant à ce sujet que “80 enfants et adolescents handicapés bénéficient des services de la ferme thérapeutique”.
Elle a, en outre, expliqué que la ferme propose des traitements thérapeutiques modernes à l’aide des animaux, à travers plusieurs ateliers dont la thérapie par médiation animale, des activités sportives et artistiques, ainsi que une formation professionnelle dans le domaine du jardinage, de la fromagerie et de la valorisation des produits de terroir.

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“Les dégâts subis par les arbres et les biens forestiers au cours des dernières années constituent une agression contre la Tunisie, l’avenir de ses enfants et leur droit à un pays où il fait bon vivre”, a fait remarquer, dimanche, à Béja, le ministre des relation avec les Instances constitutionnelles la société civile et les droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, dans une déclaration à la TAP dans la région, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de l’arbre.

Et d’ajouter que le taux d’arborisation en Tunisie qui n’est que de 15% ne correspond pas à l’appellation “Tunisie la verte”.
Les célébrations de la fête nationale de l’arbre dans le gouvernorat de Béja ont consisté, notamment en le coup d’envoi donné à la première tranche de l’arborisation des bas-côtés de l’autoroute Béja-Bousalem qui se poursuivra entre les années 2016 et 2020. Les quatre tranches concernent la plantation d’arbres sur 96 kilomètres linéaires sur les bas-côtés de cette autoroute.
Le programme d’arborisation prévu à Béja qui dispose de 9% des superficies forestières nationales a été présenté à cette occasion. Ce programme comporte pour la saison 2016-2017, la plantation de 920 ha d’arbres forestiers et pastoraux.

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Selon Le ministre chargé des droits de l’homme et des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Mehdi Ben Gharbia, la Cour constitutionnelle sera mise en place dans deux ou trois mois au plus tard.
“Après l’élection dimanche dernier du Conseil supérieur de la magistrature, nous sommes aujourd’hui prêts à asseoir la Cour constitutionnelle”.
Dans un entretien accordé à l’Agence TAP, il a souligné la nécessité d’installer le CSM et de lui accorder le temps nécessaire pour l’élaboration de son règlement intérieur.
Sur le sort des projets organisant le reste des instances constitutionnelles, Ben Gharbia a insisté sur le besoin de hâter l’examen du projet de loi cadre relatif à ces instances, élaboré par le ministère.
Le projet de loi relatif à l’instance des droits de l’homme a été envoyé au parlement, a-t-il affirmé, alors que celui organisant l’instance de développement durable vient d’être finalisé.
En ce qui concerne le projet de loi sur la bonne gouvernance et la lutte contre le terrorisme, examiné, récemment en conseil ministériel restreint, Ben Gharbia a parlé de “divergences de vues entre certains départements ministériels”.
Au sujet du projet de loi relatif à l’instance de régulation de l’audiovisuel, Mehdi Ben Gharbia a expliqué que son département y avait associé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) et des représentants du secteur privé et tentera de concilier entre l’avis de ces partis avec ceux du Tribunal administratif et des experts.

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Le premier projet de loi relatif à l’instance de régulation de l’audiovisuel a été au centre d’une rencontre entre le ministre des relations avec les instances constitutionnelles Mehdi Ben Gharbia et des représentants d’établissements de presse audiovisuels privés.
Le ministre a assuré, dans ce contexte, qu’une consultation nationale élargie regroupant tous les intervenants du secteur sera organisée autour de ce projet loi.
Le ministère des relations avec les instances constitutionnelles avait tenu une série de séances de concertation sur ce projet de loi avec, notamment, les membres de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), des représentants du ministère des technologies de la communication et de l’économie numérique. D’autres réunions sont programmées avec les médias audiovisuels publics.

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Le gouvernement œuvre à la finalisation du cadre juridique et institutionnel des instances constitutionnelles indépendantes afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle de soutien à la démocratie, a indiqué le ministre chargé des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Mehdi Ben Gharbia.
Il s’agit notamment du projet de loi organique relatif à l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, le projet de loi organique relatif à l’Instance du développement durable et des droits des générations futures et le projet de loi organique relatif la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Intervenant, mardi, à la conférence sur le thème “Gouvernance et droits de l’Homme en Tunisie”, organisée par le centre Al-Kawakibi pour la transition démocratique, Ben Gharbia a relevé que la Tunisie fait face à plusieurs défis pour instaurer la gouvernance des droits de l’Homme à travers la modernisation du cadre juridique, la réforme des institutions, le renforcement des mécanismes et moyens d’action des acteurs publics et la promotion de leurs aptitudes professionnelles et techniques.
La réalité des droits humains en Tunisie est marquée par la diversité et la pluralité des intervenants et acteurs, ainsi que des méthodes de travail, a-t-il dit, citant entre autres acteurs, les ministères, l’assemblée législative, les instances indépendantes, les centres de recherches et les conseils consultatifs.
Cette pluralité a engendré des lacunes au niveau de la transparence de l’action et des mécanismes de suivi et de contrôle des actions et des recommandations, a-t-il fait remarquer.
Et de rappeler la création, dans le cadre du respect des engagements internationaux, régionaux et nationaux, de la commission nationale de coordination, de préparation, de présentation et de suivi des rapports et recommandations en matière des droits de l’Homme tout en oeuvrant à l’harmonisation des législations avec les dispositions de la Constitution.
De son côté, le président de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), Nouri Lajmi a souligné la nécessité de clarifier et définir la relation entre les différentes instances constitutionnelles et le pouvoir exécutif, de manière à garantir leur indépendance.
Il a, par la même occasion, insisté sur la nécessité de hâter la promulgation d’une nouvelle loi sur la HAICA afin d’en définir les prérogatives ainsi qu’un cadre juridique clair organisant le paysage audiovisuel.

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Le gouvernement est déterminé à défendre les droits des réfugiés conformément aux engagements internationaux de la Tunisie, a affirmé Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des Droits de l’Homme.
Le gouvernement œuvre pour la mise en place, dans les plus brefs délais, d’un cadre juridique pour la protection des réfugiés, a-t-il dit au cours d’un entretien, mercredi, avec le président de l’Institut arabe des droits de l’Homme (IADH), Abdelbasset Ben Hassen et le représentant du bureau Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Tunis (UNHCR), Mazen Abou Chanab.
Il a, à cette occasion, passé en revue les différentes étapes par laquelle est passé le projet de loi relatif aux droits des réfugiés en Tunisie, qui été élaboré par le ministère de la Justice avec l’aide d’experts de l’IADH et du UNHCR et d’activistes de la société civile, selon un communiqué du ministère.
D’autre part, le ministre a écouté un exposé sur l’état d’avancement de la campagne menée par l’IADH en collaboration avec l’UNHCR pour inciter les gouvernements arabes à promulguer des textes de loi pour la protection des réfugiés.

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Le ministre des Instances Constitutionnelles, de la Société Civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia a affirmé, lors de son passage ce jeudi 29 septembre 2016 sur Shems Fm,  que le report des augmentations salariales à 2019 s’est imposé vu la situation du pays, soulignant que l’UGTT et l’Utica sont en train d’examiner cette proposition.

« Si le pays va chuter, tout le monde subira les dégâts : Utica, UGTT, salariés et chômeurs»,a-t-il ajouté.

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Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’homme, Mehdi Ben Gharbia, s’est rendu, jeudi, à l’Institut Salah Azaiez de neurologie, à Tunis, pour s’enquérir de l’état de santé de Jamel Ouerghi, un citoyen qui a subi de graves lésions après son arrestation par deux policiers, le 19 août dernier, lit-on dans un communiqué de presse du département.
Ben Gharbia a reçu, ce jeudi, au siège du ministère, les membres de la famille de Jamel Ouerghi. Il leur a annoncé que l’état de santé de leur fils s’est stabilisé et qu’une enquête a été ouverte par le ministère.
Le dossier est, actuellement, entre les mains de la justice, a indiqué Ben Gharbia précisant que les deux policiers ont été placés en garde à vue le 24 août dernier.
L’usage excessif de la force par des agents de la sûreté est un cas isolé mais inacceptable et ne représente, aucunement, l’institution sécuritaire dont les réalisations après la Révolution font la fierté de la Tunisie, a souligné Ben Gharbia. Le ministre a ajouté que le gouvernement d’union nationale veille à l’application de la loi, au respect de l’intégrité physique du citoyen et à la protection des droits et des libertés.
Le communiqué rappelle que Jamel Ouerghi originaire de Dahmani (gouvernorat du Kef) avait fait l’objet, en août dernier, d’une arrestation “musclée”. Dès qu’il a été alerté, le ministère de l’Intérieur a coordonné avec le ministère de la Santé pour assurer son transfert de l’hôpital régional du Kef à l’Institut Salah Azaiez où il a subi une intervention chirurgicale avant d’être placé au service des soins intensifs.

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Le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, a insisté sur la nécessité de hâter l’élaboration du projet de loi de l’Instance de la communication audiovisuelle.
Il s’agit d’une priorité qui ne peut attendre plus longtemps, a-t-il souligné en recevant, mardi, une délégation de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Il a affirmé la détermination de l’Etat à parachever l’installation des instances constitutionnelles indépendantes et permanentes, eu égard à “l’importance du rôle des pouvoirs de régulation et de contrôle dans la consolidation du processus démocratique”.
Selon un communiqué du ministère, la séance de travail a porté sur la réalité et les perspectives du secteur de l’information publique ainsi que sur les moyens susceptibles de consolider le travail de la HAICA et de pallier certaines difficultés existantes.
Il a été convenu, à cette occasion, de mettre en place une commission mixte chargée de l’examen des dossiers communs, ajoute la même source.
Rappelons que l’article 127 de la Constitution stipule que l’Instance de la communication audiovisuelle est chargée de la régulation et du développement du secteur de la communication audiovisuelle. Elle veille aussi à garantir la liberté d’expression et d’information, et à garantir une information pluraliste et intègre.
L’Instance dispose d’un pouvoir réglementaire dans son domaine de compétence. Elle est obligatoirement consultée sur les projets de loi se rapportant à ce domaine.

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Comme pour signifier qu’il va désormais prendre de la hauteur, Mehdi Ben Gharbia, le nouveau ministre chargé des Relations avec la société civile dans le gouvernement d’union nationale, a fait une réponse très snobe à Yassine Brahim, président d’Afek Tounes, ex-ministre de la Coopération qui lui a préféré prendre le large pour s’occuper de la cuisine interne de son parti. Ben Gharbia a déclaré ce samedi 27 août 2016 sur Mosaïque Fm : « Il faut aller de l’avant, se préoccuper des demandes des citoyens tunisiens et dépasser les conflits. Mon rôle de ministre dans le gouvernement d’union nationale est de rassembler les citoyens et d’avancer. Je n’ai aucun problème personnel avec qui que ce soit. » Et toc !

M. le ministre en a rajouté une louche en déclarant que l’intérêt supérieur de la nation pays est primordial et que, compte tenu de la situation de crise dans laquelle est la Tunisie, l’essentiel est de répondre aux attentes de la société civile et de la jeunesse tunisienne qui se trouvent dans l’impasse au niveau économique et social. Du Chahed, presque mot pour mot !

Les bisbilles entre les deux hommes sont nées des propos cinglants de Brahim lors de son passage sur Shems FM le 25 août 2016. Le président d’Afek Tounes, Yassine Brahim avait déclaré que la nomination de Ben Gharbia au poste de ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme était loin d’emballer son parti. Il était allé plus loin en ajoutant qu’il ne voyait pas le plus que Ben Gharbia pouvait apporter au nouveau gouvernement, surtout qu’il n’a pas derrière lui un parti politique.

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