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Le gouvernement d’union nationale œuvre à limiter la régression des indicateurs énergétiques en Tunisie, à travers la mise en place d’une stratégie à l’horizon 2030, laquelle a été adoptée lors d’un conseil ministériel tenu en novembre 2016.

Cette stratégie vise essentiellement à rétablir le rythme des investissements afin d’améliorer l’indépendance énergétique en hydrocarbures et ce, à travers la mise en place d’un code encadrant le secteur.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Faiza Jabloune, responsable du service du suivi des accords pétroliers relevant du ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, a déclaré que son département entamera une révision complète du code des hydrocarbures à partir du mois d’Août.

Elle a précisé que ce code a pour objectif de renforcer la transparence et la mise en place d’une série de procédures visant le secteur des hydrocarbures.

Il s’agit aussi d’une étape importante et même d’une solution urgente, selon la responsable. Car c’est sur cette base que le Parlement aura la capacité d’octroyer les nouveaux permis et ce, conformément à l’article 13 de la Constitution.

Ce dernier stipule, entre autres, que les contrats d’exploitation relatifs aux ressources du pays sont soumis à la commission spécialisée au sein de l’ARP. Les conventions ratifiées pour ces ressources ont été soumises à l’Assemblée pour approbation, a précisé Mme Jabloune.

Elle a, ou outre, fait savoir que la Tunisie bénéficiera de l’assistance technique de la Banque Mondiale autour de trois axes, à savoir l’élaboration d’un nouveau code des hydrocarbures, la restructuration de l’ETAP ou la création d’une nouvelle entreprise (liée à l’ETAP) et le renforcement des moyens du ministère afin qu’il puisse assumer son rôle régulateur.

Nette détérioration du secteur des hydrocarbures

Selon les données publiées par le ministère de l’Energie, au cours des dernières années, le secteur des hydrocarbures a enregistré une nette détérioration.

Pour 2017, les prévisions tablent sur une production d’environ 4,5 millions de tonnes équivalent pétrole (M/TEP), contre 7 M/TEP enregistrées au cours de la dernière décennie.

Le secteur fait face à une crise très aigüe laquelle a impacté les finances publiques, la balance commerciale et les nouveaux investissements, outre les indicateurs de croissance économique et l’emploi.

Le taux de couverture des besoins en énergie a régressé, passant de 100% au cours des 10 dernières années à 50% actuellement.

Le nombre de permis a baissé, passant de 10 par an à zéro au cours de l’année 2017 (25 au cours des dernières 10 années). Le nombre de puits de prospection a atteint l’année dernière 3 (contre 20 puits par an), et aucun puits de développement n’a été foré (contre 20 puits de développement par an).

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La production du pétrole a baissé, à la fin d’avril 2017, de 6%, par rapport à la même période de l’année précédente, celle du gaz naturel de 5%, contre une augmentation de la redevance du gaz algérien de 52%, selon le rapport mensuel sur la conjoncture énergétique, publié par le ministère de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables.
Selon ce document, les ressources d’énergie primaire ont atteint 1763 ktep, soit une hausse de 2% par rapport à 2016, et ce, grâce à l’apport du forfait fiscal sur le gaz algérien.
Les ressources d’énergie primaire restent dominées par la production de pétrole et du gaz national qui contribuent respectivement, à hauteur de 40% et 35% de la totalité des ressources d’énergie primaire. La part de l’électricité renouvelable (primaire) reste timide et ne représente que 1% des ressources primaires contre une augmentation de la part du forfait fiscal à 19%.
La demande d’énergie primaire a augmenté de 1% entre fin avril 2016 et fin avril 2017, pour se situer à 2985 ktep suite à la hausse de demande des produits pétroliers de 5%.
La répartition de la demande a peu changé en l’espace d’une année, en effet, le gaz naturel représente 50% à la fin du mois d’avril 2017 contre 52% à la fin du même mois de 2016.
Avec comptabilisation de la redevance, le bilan d’énergie primaire fait apparaitre à la fin avril 2017, un déficit de 1223 ktep, contre 1241 ktap enregistré à la fin avril 2016. Durant la même période, le taux d’indépendance énergétique, qui représente le ratio des ressources d’énergie primaire par la consommation primaire, a peu changé passant de 58% à 59%.
Par contre, sans comptabilisation de la redevance, le taux d’indépendance énergétique a baissé de 51% à la fin avril 2016 à 48% à la fin avril 2017.

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Les promoteurs prêts à investir dans les énergies solaires photovoltaïques et éoliennes doivent déposer leurs offres, dans un délai ne dépassant pas le 15 novembre 2017, a déclaré aux médias la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Héla Cheikhrouhou.
Elle a rappelé, mercredi, à l’ouverture d’une conférence organisée en marge du salon international sur les énergies renouvelables, que le département de l’Energie a publié, depuis le 11 mai 2017, un appel d’offres pour l’installation de 210 MW d’énergie renouvelable, moyennant une enveloppe de 400 millions de dinars.
En détails, Cheikhrouhou a précisé que les projets d’une capacité de 10 MW (soit les projets dont la valeur d’investissement est estimée à environ 20 MD), ceux d’une capacité de 30 MW (60MD) et aussi les microprojets de 1Mw d’énergie solaire (2MD) à 5Mw d’énergie éolienne (5 MD) sont soumis à des autorisations conformément à la loi numéro 12 de 2015 pour donner plus de chances aux promoteurs tunisiens.
Un comité a été choisi pour sélectionner les projets selon des normes fixées (expérience du promoteur, compétences, possibilités financières, site du projet et étude de ses impacts environnementaux).
En ce qui concerne la STEG, la ministre a précisé que la société va acheter 60 MW d’électricité produite à partir de l’énergie solaire par les grands projets et 10 MW et des microprojets ainsi que des projets d’une capacité de 70Mw (60+10) de l’éolien. “Le coût de la production doit être raisonnable pour que les clients de la STEG puissent bénéficier de cette énergies”, a déclaré la ministre.
La Tunisie importe de l’énergie fossile pour couvrir 99% de ses besoins en énergie. La part des énergies renouvelables n’a pas dépassé le seuil de 1% dans le mix énergétique alors que le pays dispose d’un potentiel énorme d’énergie solaire. Le plan solaire tunisien (PST) envisage de porter cette part à 30% d’ici 2030.

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Le ministère de l’énergie et des mines a annoncé, mercredi, qu’une augmentation sera intégrée au profit des intervenants dans le secteur de la distribution de carburants, au cours du mois d’octobre 2016, concomitamment avec la révision des prix des hydrocarbures prévue pour le troisième trimestre 2016.
Le ministère examine actuellement, dans le cadre d’une commission mixte regroupant des représentants des services concernés aux ministères des finances et du commerce, les demandes présentées par plusieurs intervenants pour augmenter leurs marges bénéficiaires, a précisé le ministère dans un communiqué.
Le département a indiqué que la commission se chargera de l’approbation de contrats-programmes pour la prochaine période fixant les objectifs et les marges bénéficiaires ainsi que permettant aux professionnels dudit secteur d’investir et de garantir la rentabilité de leur activité.
Cette démarche a été adoptée à partir de 2011 pour trois années (2011-2013). Au cours des années 2014-2015, les marges bénéficiaires ont été révisées, en octroyant une avance pour permettre aux deux secteurs de répondre aux demandes sociales et d’intégrer l’augmentation dans les salaires des travailleurs dans le secteur, jusqu’au parachèvement de l’étude des demandes et l’adoption des contrats-programmes.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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