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Le ministère de l’Industrie et du Commerce annonce que les commerçants seront autorisés à accorder une baisse d’au moins 10% sur les prix des vêtements et des chaussures pour enfants, et ce, à partir de samedi 17 jusqu’au 25 juin 2017.
Cette décision intervient, selon un communiqué publié vendredi, en concertation avec les ministères de la femme, de la famille et de l’enfance et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).

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Le ministère du Commerce a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 12 juin 2017 qu’il a été décidé d’autoriser les employés des commerces à travailler au-delà de 22 heures et ce, sur l’ensemble du territoire national.

Ledit département précise que les salariés peuvent travailler durant les journées de repos hebdomadaire dans la deuxième moitié du mois de Ramadan.

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Les importations sans autorisations préalables de produits exclus du régime de la liberté du commerce extérieur risquent d’être saisies, détruites ou exportées à la charge de l’importateur, a prévenu, mardi, le ministère de l’Industrie et du Commerce en réaction à l’augmentation des cas d’importation d’équipements et de matériels de l’étranger sans respecter les formalités et les réglementations en vigueur.

Le département ministériel a ajouté, dans un communiqué, que ces importations effectuées par des personnes ou des acteurs économiques sont considérées comme des importations anarchiques qui perturbent le rythme de travail de l’administration, appelant les importateurs à respecter les procédures et lois.

En Tunisie, tous les produits soumis au régime de la liberté du commerce sont importés automatiquement et sans autorisation moyennant une domiciliation de l’importation auprès d’un intermédiaire agrée. Les produits exclus de ce régime sont fixés par une liste figurant à un décret qui fixe également la liste des produits interdits à l’exportation et ceux soumis à titre transitoire à l’autorisation d’importation.

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Le ministre de l’Industrie et du commerce, Zied Ladhari, a indiqué, que le mois de Ramadan 2017 sera marqué par l’abondance de l’offre, la baisse des prix de nombreux produits et le lancement de points de vente du producteur au consommateur, dans les différentes régions du pays, en l’occurrence, le marché central de Tunis, le marché municipal de Manouba, Mornaguia, El Batan, Monastir…
Tenant vendredi à la Kasbah, une conférence de presse, le ministre a fait savoir que son département a lancé une campagne de contrôle nationale au niveau des circuits de distribution dans l’ensemble des régions, afin de faire face aux fraudeurs. 164 équipes ont été mobilisées pour le contrôle des marchés de gros, des marchés municipaux, des commerces …
Il a fait état, également, de l’approvisionnement régulier du marché, en pomme de terre et tomate, dont la production de chacune est estimée à environ 86 mille tonnes, en piment (24 mille tonnes), et en légumes à feuilles (75 mille tonnes), ainsi qu’en fruits (abricot, pêche, melon…).

Le ministre a noté, aussi, la baisse des prix des légumes, notamment la tomate, le concombre, le piment, le persil, ainsi que des fruits (pêche, abricot, pomme, fraise), à l’exception des dattes, des bananes et des melons, dont les prix demeurent toujours en hausse.
“Une quantité d’environ 35 mille tonnes de dattes a été introduite sur le marché, à dessein de réduire les prix, et ce, en coordination avec le groupement interprofessionnel de fruits (GIFruits)”, a souligné Ladhari, précisant que cette quantité sera commercialisée dans les points de vente relevant du GIFruits à 4 dinars le kilo.

En ce qui concerne, les viandes rouge et blanche, il a signalé que le stock de viande de poulet est estimé à 1745 tonnes et celui de viande de dinde à 1455 tonnes, outre le stockage de 208 millions œufs.
Dans ce cadre, il a indiqué que les prix des poulets prêts à la cuisson ont régressé de 7%, alors que ceux de l’escalope ont baissé de 11%, contre une stabilité au niveau des prix des œufs.
S’agissant des huiles alimentaires subventionnées, le ministre a fait état de l’approvisionnement mensuel du marché de plus de 14 mille tonnes, outre la réservation d’une quantité supplémentaire de 1400 tonnes à l’occasion du mois de Ramadan.

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Les prix des fruits et légumes et des produits de consommation devraient baisser considérablement par rapport aux prix actuels, a déclaré, jeudi, la directrice du Commerce Intérieur, Feten Belhedi. En mars dernier, le taux d’inflation a atteint 4,8 % alors qu’une hausse de 10% a été enregistrée au niveau des prix des légumes.
La responsable qui s’est voulue rassurante a ajouté, dans un entretien accordé à l’agence TAP, qu’un programme pour garantir la transparence et la légalité des transactions économiques et lutter contre les monopoles a été préparé pour le mois de Ramadan (fin mai/fin juin 2017), période pendant laquelle la consommation augmente de 15%.
Les services du ministère œuvrent dans le cadre d’une démarche préventive à contrôler les dépôts frigorifiques où des dépassements sont enregistrés. Il s’agit notamment d’entrepôts frigorifiques anarchiques, a-t-elle affirmé.
Tous les produits de consommation seront disponibles en quantité suffisante et à des prix raisonnables, selon ses dires.
Des stocks régulateurs ont été créés pour des produits comme le lait, les produits de volailles, les œufs, et ce en collaboration avec les services du ministère de l’Agriculture et des organisations professionnelles chargées de la production.

Voici les prévisions concernant les productions de certains légumes et fruits prisés par les Tunisiens :

Pommes de terre : production saisonnière variant entre 180 et 200 mille tonnes
Piments verts : production des primeurs de 109 mille tonnes
Tomates : 63 mille tonnes
Légumes à feuille : 3500 tonnes de persil et 1500 tonnes de céleri
Fruits : 18 000 tonnes de fraise, 35000 tonnes d’abricot, 3000 tonnes de nèfle, 35 000 tonnes de pèche, 130000 tonnes de pastèque et 87000 tonnes de melon.
Un stock de 20 000 à 25 000 tonnes de dattes a été constitué.
Viandes blanches et rouges : un stock de 1915 tonnes de poulet et de 1573 de viande de dinde a été constitué outre la production mensuelle de ces deux prix de respectivement de 11000 tonnes et 6200 tonnes.
Quant à la production nationale de viande d’agneau, elle sera suffisante alors que pour la production de viande de bœuf, sera en baisse de 10%, ce qui a incité le ministère de l’Industrie et du Commerce à importer 600 tonnes de viande congelées, laquelle sera commercialisée à 17,800 dinars.
Œufs et lait : La production d’œufs sera de 163 millions outre un stock régulateur de 41 millions unités. La consommation de ce produit atteint pendant le mois de Ramadan, 200 millions unités.
Quant au lait, Ramadan coïncide avec le pic de la production et un stock de 50 millions de litres.
S’agissant des produits importés par l’Office du Commerce, un stock de plusieurs produits dont le riz, le sucre, le café, le thé, couvrant une consommation de 6 mois a été constitué.
Concernant les eaux minérales, un stock de 85 millions de litres a été constitué par les professionnels outre la production mensuelle variant entre 80 et 90 millions de litres, contre une consommation mensuelle de 110 millions litres.

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé dans un communiqué rendu public lundi, que les équipes du contrôle économique ont relevé 313 infractions commises au cours des opérations de contrôle des locaux commerciaux lors des soldes d’hiver qui se sont déroulés du 1er février au 31 mars 2017.

Ces infractions sont réparties comme suit: réductions sans dépôt de déclarations au préalable (63), les ventes promotionnelles illégales (132), les ventes avec des réductions illégales (87) et les infractions relatives aux produits exposés (31), nous apprend la même source.

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Les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont connu une hausse en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, tandis que des différences de prix demeurent significatives entre les régions du pays, a appris l’APS auprès du ministère du Commerce.

Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées pour la tomate fraîche, les pois chiches, l’ail importé, la pomme de terre et les œufs.

Pour les produits d’épicerie, les prix moyens à consommateurs ont grimpé, entre les deux périodes de comparaison, pour la levure sèche (+10%), le café (+9%), la farine conditionnée (+8,3%), les pâtes alimentaires (+8%), le lait en poudre infantile (+7,4%), le thé (+6,3%), le riz (+5,7%), le concentré de tomate (+5%), le sucre blanc (+3,4%) et les huiles alimentaires (+1,4%).

Concernant les légumes secs, la flambée des prix a été observée pour les pois chiches (+62,4%), les haricots secs (+11,7%) et des lentilles (+5,3%). Pour les légumes frais les plus consommés, le prix de la tomate fraîche a augmenté de 105,1% en janvier dernier par rapport à un an plus tôt, de 37,6% pour l’ail importé, de 25,5% pour la pomme de terre et de 6% pour l’ail local sec.

Par contre, le prix de l’oignon sec a baissé de près de 32% entre les deux périodes de comparaison.

S’agissant des viandes, les prix moyens à la consommation ont baissé pour celles ovines locales (-2%) et bovines locales (-1%) ainsi que pour le poulet éviscéré (-17%).

Mais des hausses ont été enregistrées pour la viande bovine congelée (+3%) et les oeufs (+27,3%), a encore ajouté APS.

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Selon les données dévoilées par le ministère du Commerce algérien et reprises par APS, les produits alimentaires de large consommation ont vu leur prix moyen fortement augmenter en 2016.

Parmi les produits les plus touchés par cette envolée des prix, l’on trouve notamment les produits d’épicerie et les fruits. C’est le cas des légumes secs, avec les pois chiches dont le prix moyen a augmenté de 46% en 2016, passant de 165 dinars par kilogramme à 240 DA/kg. Les lentilles ont également enregistré une hausse de 18%, à 190 DA/kg, précise la même source.

L’essentiel des produits de grande consommation ont connu des hausses du prix moyen, à l’image du concentré de tomate (8%), les pâtes et le riz (6%), ainsi que le café (4%). Dans cette catégorie de produits d’épicerie, seul le prix des haricots secs a baissé de 12%.

Dans le même temps, les fruits frais ont connu, en 2016, une hausse significative de leurs prix moyens. C’est le cas des pommes locales, en hausse de 40%, à 194 dinars le kilo, des oranges (41%) et des bananes (27%). Le prix des dattes a augmenté modérément de 8%, à 462 DA/kg, détaille le ministère du Commerce.

Le ministère du Commerce et de l’Industrie a préparé un projet de loi portant sur l’amendement de la loi 103 de l’année 2002, laquelle instaure un régime fiscal préférentiel pour les voitures de tourisme dont la puissance ne dépasse pas 4 chevaux. Le ministère va élargir la base des bénéficiaires des voitures populaires à travers l’augmentation de l’impôt sur le revenu, de 5 à 8 mille dinars annuellement, ce qui signifie que ceux ayant un revenu mensuel net compris entre 1000 et 1700 dinars pourront avoir droit à ces véhicules, rapporte Assabah El Ousboui dans son édition de ce lundi 20 février 2017.

La révision de ladite loi s’explique par la hausse des prix des voitures populaires par rapport aux années 90. Ce projet de loi devrait être approuvé dans les prochains jours, lors d’un Conseil ministériel, indique la même source.

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Le ministère du Commerce Algérien a donné, dimanche à Alger, des instructions pour l’interdiction de l’importation de toute sorte d’agrumes durant la période de récolte, indique l’agence officielle APS.

cette mesure a pour objectif de réduire la facture des importations vu la disponibilité de produits locaux de même qualité, a précisé la même source.

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Selon les données publiées ce mercredi par le ministère du Commerce Algérien et rapportées par TSA, les prix au détail de la majorité des produits alimentaires ont fortement augmenté en décembre dernier par rapport au même mois de 2015.

Les principaux produits d’épicerie se sont envolés : le lait en poudre infantile (+9,8%), la levure sèche (+8,9%), les pâtes alimentaires (+8%), le concentré de tomate (+6,7 %), le café (+6,7%), la farine conditionnée (+6,3%), le thé (+6,1%), le riz (+5,7%), le sucre blanc (+3,5%), les huiles alimentaires (+1%) et la semoule ordinaire (+0,3%), selon la même source. Le lait en poudre adultes a connu une légère baisse de 0,3%.

D’après la même source, pour les légumes frais, à l’exception du prix de l’oignon sec qui a fortement baissé (-37%), ceux des autres produits ont augmenté? tels l’ail importé (+30,2%), la tomate fraîche (+18,5%), la pomme de terre (+2%) et l’ail local sec (+1,2%).

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A la suite de la controverse suscitée récemment par les mesures du ministère du Commerce prises à l’encontre des boulangeries modernes, le Groupement professionnel des industries boulangeries pâtisseries, relevant de la confédération des Entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) a tenu hier jeudi 05 janvier une conférence de presse en présence du président du groupement et des représentants du secteur. Ces derniers ont exprimé leur indignation face à la campagne médiatique menée par les structures de la boulangerie bénéficiant du régime de compensation contre la présence sur le marché des boulangeries modernes et qui vise à ternir leur réputation auprès de l’opinion publique.

Ils ont rappelé que le nombre des boulangeries modernes dépasse aujourd’hui 1200 et que ces dernières offrent environ 12000 postes d’emploi à raison de 10 ouvriers dans chaque boulangerie et ne bénéficient pas de la farine subventionnée. Sur 100 kg de farines, les boulangeries modernes dépensent 51d,200 contrairement aux boulangeries subventionnées qui achètent les 100 kg de farine à 22d,668. Elles ne profitent pas en outre des subventions sur les hydrocarbures ni des autres avantages que propose l’Etat aux boulangeries traditionnelles.

Par ailleurs, le vice-président du groupement,  M. Abdelkrim ben Mehrez, estime que la décision du ministère du Commerce datant du mois de juin 2016 et qui fixe le poids du pain à 150 g pour les boulangeries modernes en plus de la suppression du nom de la « boulangerie » est une décision injuste qui vise à détruire le secteur et par conséquent des milliers de postes d’emploi. Il a insisté sur la nécessité de revoir ces décisions ainsi que la loi 56 relatif au secteur – boulangeries pâtisseries – et la révision du système de subvention.

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Mahdi Mahjoub, le porte-parole de la Chambre nationale des concessionnaires automobiles, a affirmé, ce jeudi 29 décembre, que le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné son aval pour réceptionner dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas et qui n’ont pas été vendues.

Dans une déclaration sur Express FM, il a ajouté qu’une autre réunion est prévue avec Laadhari pour inclure ces voitures dans les quotas de l’année 2016.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadheri, a catégoriquement nié, ce lundi 28 novembre 2016, l’augmentation prochaine des prix de vente de plusieurs produits alimentaires de base, rapporte Achourouk On Line.

 Il a ajouté que son département œuvre davantage afin de respecter les choix faits par les anciens gouvernements et relatifs au gel des prix.

Il a, en outre, affirmé que le budget 2017 consacré à la subvention des produits alimentaires de base avoisine les 1600 millions de dinars.

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Sondos Dimassi, membre du conseil national de l’ordre des pharmaciens, a mis en garde contre l’utilisation du Dexaméthasone, un anti-inflammatoire en vente chez plusieurs herboristes pour stimuler l’appétit.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, la pharmacienne a affirmé que le médicament peut provoquer plusieurs effets secondaires s’il n’est pas prescrit par un médecin ou s’il est pris à de fortes doses. Elle en a cité l’hypertension, des troubles psychologiques ou le risque d’arrêt cardiaque.

Elle a par ailleurs appelé le ministère du Commerce à interdire la circulation de ce médicament hors des pharmacies.

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Le secteur de la friperie connaît un réel engouement dans la majorité des villes tunisiennes ; 80% des citoyens s’approvisionnent sur le marché des friperies. La Tunisie importe annuellement plus de 80 mille tonnes de vêtements usagés qui sont ventilés sur plusieurs dépôts répartis sur tout le territoire tunisien. En effet, ce secteur emploie plus de 50 mille Tunisiens et compte près de 51 dépôts industriels, tous partiellement ou totalement exportateurs, 321 grossistes et 11 000 détaillants, générant un chiffre d’affaires annuel de 88 millions de dinars.

Dans une déclaration accordée, ce mardi 4 octobre 2016, au quotidien Al Sabeh, le président de la Chambre syndicale nationale des importateurs-exportateurs de vêtements usagés, Fethi Bazrati, a déclaré que « les commerçants de gros de vêtements d’occasion menacent d’une grève générale, si le pouvoir en place ne revient pas sur le projet de loi portant sur l’importation de vêtements d’occasion ».

Il a ajouté qu’un délai d’un mois a été donné au gouvernement pour retirer ce projet de loi. Autrement ce sera l’escalade. La position de la chambre vient à un moment où le gouvernement a décidé de revoir l’organisation du secteur en s’orientant vers l’interdiction de l’importation des vêtements usagés à cause de la difficulté à contrôler le secteur, notamment l’organisation fiscale.

Cette décision a provoqué la colère des professionnels, qui ont déclaré que c’est une menace pour le secteur et pour le pouvoir d’achat des Tunisiens dont 80% s’approvisionnent à la fripe. D’après eux, la nouvelle loi bloquera l’évolution du secteur, ce qui aura des conséquences néfastes sur le prix et la qualité des produits.

Corruption et perte fiscale de 100 millions de dinars!

L’ancien  ministre du Commerce, Mohsen Hassen, avait déclaré à Africanmanager que « le secteur de la friperie n’est pas organisé et est dominé par des intrus. La corruption y sévit et l’évasion fiscale totalise 100 millions de dinars. Le gouvernement a préparé un dossier visant la restructuration de ce secteur et ce, en collaboration avec toutes les parties concernées”.

Ce dossier sera examiné lors d’un conseil ministériel afin de prendre des mesures concrètes visant le développement et l’organisation de ce secteur mal organisé, avait-il dit. On attend toujours…

Pour sa part, Mohssen Ben Sassi, président de la chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré à Africanmanager que le secteur de la friperie en Tunisie échappe au contrôle des ministères du Commerce et des Finances.

Cela s’explique, selon lui, par le non-respect du quota d’importation de vêtements d’occasion qui a été fixé par les parties officielles concernées.

Et d’ajouter que « les commerçants dudit secteur procèdent également à la vente de vêtements neufs déguisés en produits d’occasion, ce qui représente une menace pesant lourdement sur le secteur du prêt-à-porter tunisien », a-t-il précisé.

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Le ministère du Commerce a annoncé dans un communiqué, ce  vendredi 23 septembre 2016, qu’il n’y a pas eu de manque au niveau des cahiers subventionnés dans tous les gouvernorats du pays. Et d’ajouter qu’ il a commercialisé 26 millions de cahiers face à un besoin estimé à 20 millions de cahiers.

Les opérations de contrôle ont abouti à la saisie de 150 mille cahiers subventionnés, commercialisés en dehors du circuit de distribution légal, en plus de la saisie de 27 mille autres fournitures scolaires, a précisé ledit département.

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Mohamed Bouanane, président de la Chambre nationale des boulangers, a déclaré, ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager, que « suite à l’augmentation du nombre de boulangeries clandestines, environ 32 mille employés sont menacés de chômage”.

Il a, dans ce contexte, appelé le ministère du Commerce et les différentes parties concernées par ce dossier à fermer toutes les boulangeries clandestines et ce à travers le lancement d’une vaste campagne de contrôle dans tous les gouvernorats du pays.

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Le secteur de la friperie connaît un réel engouement dans la majorité des villes tunisiennes, et 80% des citoyens s’y approvisionnent. La Tunisie  importe annuellement plus de 80 mille tonnes de vêtements usagés, qui sont ensuite ventilés sur plusieurs dépôts répartis sur tout le territoire national.

Ce secteur emploie plus de 50 mille personnes et compte près de 51 dépôts industriels, tous partiellement ou totalement exportateurs, 321 grossistes et 11 000 détaillants, générant un chiffre d’affaires annuel de 88 millions de dinars…

Malgré son importance dans la redynamisation de l’économie tunisienne et la création de postes d’emploi pour les jeunes, ce secteur pèse lourd sur l’avenir des vêtements –prêt-à-porter en Tunisie.

Mohamed Mohsen Ben Sassi, président de la chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’Utica a déclaré  à Africanmanager,  vendredi 19 août 2016,  que les commerçants de la friperie en Tunisie ne respectent pas le quota d’importation et présentent une concurrence et une vraie menace pour les commerçants de prêt-à-porter.

Selon ses dires,  les vendeurs de la friperie commercialisent des vêtements neufs, ce qui a poussé plusieurs commerçants à fermer boutique suite à la baisse de leur chiffre d’affaires.

Il a, dans ce contexte , affirmé que le ministère du Commerce est appelé à réviser le statut de ce genre de commerce et de prendre de mesures concrètes pour sauver le secteur du textile et du prêt-à porter, affirmant que le nombre des employés dans le secteur du textile était de l’ordre de 240 mille employés en 2010 contre 170 mille en 2016.

Pour sa part, la fédération nationale de textile avait annoncé en 2016 que 300 établissements du secteur du textile ont fermé leurs portes depuis la Révolution provoquant la perte de 40 mille emplois.

D’après la même source, les exportations du secteur ont régressé de 7% en 2015, et la situation du secteur s’est détériorée sous l’effet de  l’augmentation des coûts, la multiplication des grèves et des revendications ainsi que la détérioration des services administratifs et logistiques.

L’autre son de cloche !

Le président de la chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’Utica a ajouté qu’il a demandé depuis 3 mois une rencontre officielle entre les professionnels du secteur en question et le ministre du Commerce, cependant aucune réponse n’a été fournie par ledit département.

Contacté, ce vendredi 19 août 2016, par Africanmanager, le chargé de communication auprès du ministère du Commerce, Abdel Monem Baccari a démenti catégoriquement l’indifférence du ministère quant à cette affaire, affirmant que les portes du ministère sont toujours ouvertes pour rencontrer tous les professionnels du secteur du textile et du prêt-à- porter.

On rappelle dans ce contexte que le ministre du Commerce a récemment déclaré à  Africanmanager que le secteur de la friperie n’est pas organisé et est dominé par des intrus. La corruption y sévit et l’évasion fiscale totalise 100 millions de dinars. « Nous avons préparé un dossier visant la restructuration de ce secteur  et ce en collaboration avec toutes les parties concernées. Ce dossier sera bientôt examiné lors d’un conseil ministériel afin de prendre des mesures concrètes visant le développement et l’organisation de ce secteur mal organisé, a-t-il dit.

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