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L’ancien président du comité politique du parti Al-Joumhouri, Ahmed Nejib Chebbi, a affirmé que le gouvernement d’union nationale (GUN) de Youssef Chahed a perdu tout son pourvoir.

Lors de son intervention ce lundi 8 mai 2017 sur Shems Fm, Nejib Chebi a déclaré que l’accueil du chef du gouvernement à Tataouine, le report de sa visite à quelques régions dans le pays et l’encerclement des sociétés pétrolières par des jeunes, sont tous des facteurs qui prouvent que le gouvernement a perdu tout son pourvoir.

Il a par ailleurs ajouté que le président de la République Béji Caïd Essebsi doit intervenir pour sauver le pays de cette situation de crise, estimant que selon des sondages d’opinion, plus de 70% des Tunisiens s’inquiètent de la situation actuelle du pays.

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On croyait que la République Démocratique du Congo (RDC) en avait fini avec la crise politique, émaillée par des affrontements sanglants, mais c’était sans compter sur les tours de passe-passe et atermoiements du pouvoir en place. Ce dernier vient de remettre en cause l’accord arraché aux forceps par les évêques catholiques et signé par l’opposition et le régime le 31 décembre 2016. Le président Joseph Kabila, par qui la crise est arrivée – du fait de son entêtement à briguer un 3ème mandat, alors que la Constitution les limite à 2 -, a sorti un autre lapin de son chapeau en conditionnant la reconnaissance de cet accord par le renouvellement, par ses soins, du statut accordé aux évêques pour conduire les négociations, rapporte l’AFP.

Alors que les évêques catholiques avaient bouclé leur mission et ont invité hier mardi 03 janvier 2017 le pouvoir et l’opposition à soumettre aujourd’hui les critères pour nommer le Premier ministre, des membres du Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral (CNSA), la taille de la formation gouvernementale et la répartition des tâches durant la transition, patatras, Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité présidentielle et président de l’Assemblée nationale, déclare ceci : « Les évêques doivent d’abord présenter le rapport (au sujet de l’accord, ndlr) au président de la République et celui-ci devra reconfirmer dans son pouvoir discrétionnaire le mandat des évêques et le préciser pour la suite ». Une belle pirouette, aux conséquences potentiellement dangereuses pour un pays au bord du précipice.

Minaku est formel : Pas question pour l’actuelle majorité d’avaliser l’application d’un quelconque accord sans le feu vert formel de Kabila. « C’est le moment de respecter les prérogatives du président de la République, la Constitution et les institutions de la RDC », a-t-il martelé.

L’homme d’affaires Moïse Katumbi, un des plus farouches opposants de Kabila, actuellement en exil, est immédiatement monté au front pour dénoncer des manoeuvres visant à torpiller l’accord qui stipule que le président Kabila peut garder son fauteuil jusqu’à l’élection, à laquelle il ne prendra pas part, à la fin de cette année. « Nul retard volontaire, nul subterfuge, nul blocage ne seront tolérés dans l’application de l’accord », a dit Katumbi dans un communiqué.

L’Organisation internationale de la Francophonie a mis son grain de sel dans cette agitation qui porte tous les germes de la déstabilisation de toute la région. La Secrétaire générale de l’OIF, Michaëlle Jean, dans un communiqué, invite « tous les acteurs congolais (…) à tout mettre en œuvre pour sauvegarder les acquis de cet accord et s’engager résolument en faveur d’une transition politique pacifique et démocratique ».

Pour rappel, cet accord, qui a nécessité deux semaines d’intenses pourparlers, a permis d’éloigner le spectre d’affrontements meurtriers suite à la décision de Kabila de rester au pouvoir après l’expiration de son mandat, le 20 décembre 2016, alors que l’opposition a battu le pavé pour exiger qu’il déguerpisse. Le subterfuge de l’actuel président, qu’on redoutait, est en passe de faire exploser le fragile accord…

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Le président de l’assemblée nationale constituante

Le secrétaire général du parti Ettakatol et président de l’ancienne ANC, Mustapha Ben Jaâfer a déclaré que la classe politique actuellement au pouvoir n’est pas démocratique.

Lors de son passage ce lundi 3 octobre 2016 sur Shems Fm, Ben Jaâfer a déclaré que la démocratie est une culture et pas seulement des élections qui ne sont qu’un mécanisme parmi d’autres. “Ceux actuellement au pouvoir n’ont pas une culture démocratique”.

Ben Jaâfer a dans le même cadre indiqué que la démocratie impose le respect des résultats des élections notamment dans le contexte actuel du pays.

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La cérémonie de passation de pouvoir entre le gouvernement sortant et le gouvernement de Youssef Chahed aura lieu, aujourd’hui, lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage.

Au cours de cette cérémonie à laquelle prendront part l’ensemble des ministres des deux gouvernements, Youssef Chahed, le nouveau chef du gouvernement et Habib Essid, le chef du gouvernement sortant prononceront chacun une allocution.

Rappelons que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a accordé, vendredi tard le soir, la confiance au gouvernement d’union nationale proposé par Youssef Chahed avec une majorité confortable de 168 voix.

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Le dirigeant de Nidaa Tounes

Le dirigeant à Nidaâ Tounès, Lazhar Akremi, a évoqué une « lutte pour le pouvoir » en Tunisie, estimant que la rencontre télévisée du chef du gouvernement, Habib Essid, avec Borhane Bssaies était réglée à l’avance et a tout d’un message politique et non technique et administratif, selon ses dires.

Intervenant vendredi sur Mosaïque fm, il a repris l’affirmation d’Essid selon lequel il n’était pas « déserteur », ce qui signifie que « nous sommes dans un état de belligérance », a-t-il dit , ajoutant que l’acte de démission est de l’essence même de la démocratie. Il a souligné qu’une « sortie associée à un discours de victimisation et l’évocation d’un avenir politique sont synonymes de recherche d’un capital symbolique pour le futur ».

Lazhar Akremi a affirmé qu’il est dans la logique des choses de nommer un homme politique par excellence pour diriger les affaires du pays, et Habib Essid à la tête du ministère de l’Agriculture, car il n’y a pas meilleur que lui pour occuper ce poste, selon ses dires.

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Le gouvernement d’union soutenu par l’ONU a subi mercredi un coup dur, le Premier ministre des autorités non reconnues basées à Tripoli affirmant qu’il ne cédait pas le pouvoir, au lendemain d’un ralliement annoncé par son cabinet.

Une semaine après son arrivée surprise à Tripoli, le Premier ministre désigné Fayez al-Sarraj semblait avoir engrangé un nouveau succès avec le ralliement du “gouvernement” parallèle de Tripoli, un pas important en vue de sortir le pays du chaos.

Mais le chef du gouvernement basé à Tripoli, Khalifa Ghweil, a annoncé mercredi qu’il refusait de partir, dans un communiqué qu’il a lui-même signé et publié sur le site de son gouvernement. Il a appelé ses ministres à ne pas quitter leurs postes, menaçant de “poursuites quiconque travaillerait avec le Conseil présidentiel” du gouvernement Sarraj.

Un communiqué portant le sceau du “Gouvernement de salut national”, annonçait pourtant mardi soir sur le site du ministère de la Justice que le gouvernement de Tripoli cessait d’exercer les “fonctions exécutives, présidentielles et ministérielles”.

Le gouvernement d’union et l’ONU n’avaient pas réagi dans l’immédiat à l’annonce de  Ghweil.

Des experts soulignent qu’un retour à l’unité du pays pourrait prendre du temps. “Il faut continuer à recoller les morceaux mais sans brûler les étapes”, explique Patrick Haimzadeh, un ancien diplomate spécialiste de la Libye.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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