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«AlloBledi» est une nouvelle start-up fondée par des Tunisiens de l’étranger pour les Tunisiens de l’étranger qui attendent des services tout-en-un (immobilier, financement, assurance, droits…) afin d’accélérer leurs projets immobiliers (et plus) en Tunisie. Conçue comme une solution 365/365j, Allobledi apporte aux professionnels de l’immobilier, banque et assurance, une solution marketing et commercial agissant tout au long de l’année auprès de 95% de cette cible dans le monde. D’ailleurs, cet engagement est matérialisé par une carte du monde recensant les différentes communautés de TRE par pays et, un dispositif commercial mêlant dix actions on-line (web call back, prospection via réseaux sociaux…) et terrain (animations consulats, Events, actions aéroports…)

Côté clients, ils ont à leur disposition une sélection de plusieurs milliers d’annonces (triées sur le volet) en adéquation avec leurs besoins et présentées avec un descriptif original des quartiers, la possibilité de visiter virtuellement les biens et d’entrer en contact gratuitement avec le service client via le N° vert international, Skype, WhatsApp, chat on-line… dans une logique naturellement multicanale. Dans la même session, le visiteur a la possibilité de demander, recevoir par email et comparer les offres de financement et d’assurances.

En phase de pré-lancement, les experts AlloBledi convient les professionnels, ce jeudi 11 mai (09h00), à l’hôtel Acropole à Tunis, à une conférence où sera restituée la synthèse d’une étude « La Tunisie et moi » menée fin 2016 et portant sur les besoins immobiliers des TRE ; s’en suivra une présentation de la plateforme dont le lancement sera annoncé à grand renfort de marketing et communication à partir du 1er juillet prochain. La participation, gratuite, est réservée exclusivement aux professionnels de l’immobilier, banque et assurance.

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Des professionnels du secteur de l’automobile au Maroc récemment interrogés par le journal l’Economiste ont annoncé qu’après Renault et Peugeot, un troisième constructeur automobile pourrait installer son usine dès l’année prochaine. Ces derniers n’ont pas voulu donner plus de détails sur ce projet.

Le journal en question a, en outre,  publie  des chiffres prometteurs pour le secteur automobile marocain. L’année dernière, 60 milliards de dirhams à l’export ont été réalisés avec un taux d’intégration de 43% alors qu’il n’était que de 20% en 2012.

D’ici 2020, il est prévu de réaliser un chiffre d’affaires de 100 milliards de dirhams et un taux d’intégration d’environ 65%.

Par ailleurs, les professionnels s’attendent à dépasser leurs objectifs en matière de recrutements et générer en tout 175 000 emplois, a encore précisé la même source.

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La Chambre Syndicale des Sociétés de Distribution de Carburants relevant de l’UTICA, la Chambre Syndicale Nationale des Gérants et des Propriétaires des Stations-services, toutes les deux affiliées à la Fédération Nationale de la Chimie, ont tiré la sonnette d’alarme suite aux pertes considérables causées par la contrebande de carburant.

Lors d’une conférence de presse organisée ce mardi 6 décembre 2016, les professionnels ont exigé la mise en place d’une stratégie nationale visant à appliquer la loi et à éradiquer ce fléau préoccupant.

Par la voix de son président, la Fédération Nationale de la Chimie a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a impacté considérablement les sociétés pétrolières.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale qui devrait impliquer tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé Lotfi Hamrouni.

Un grand rôle à jouer par le gouvernement

Pour l’ensemble des acteurs, le gouvernement devrait passer à l’offensive pour éliminer ce fléau, tout en améliorant les conditions de vie des populations vivant dans les zones intérieures, notamment les plus démunies.

« L’application d’une politique gouvernementale efficace et engagée dans la lutte contre la contrebande, l’atténuation des écarts de prix avec les pays frontaliers et la réforme de l’ensemble du secteur de la distribution des carburants sont des mesures nécessaires pour mettre un terme au marché parallèle », a estimé le secrétaire général du groupement professionnel des sociétés pétrolières, Hammadi Khemiri.

C’est important dans la mesure où les acteurs du marché légal de carburant ont enregistré une régression en 2015 atteignant 45%, sans oublier les risques sur les emplois, le développement du secteur et ses perspectives. D’où l’urgence d’une aide de l’Etat pour reconquérir les parts de marché et limiter le développement de ce marché parallèle qui cause d’énormes pertes.

Un territoire colonisé par les barrons

Le directeur de Sigma Conseil, Hassen Zargouni a, à cette occasion, essayé de décortiquer la situation, affirmant que le marché parallèle de carburant se développe essentiellement parce qu’il présente des réponses à des ” insights” importants chez les habitants des régions frontalières, du sud et du centre.

« Il s’agit d’un marché à plusieurs intervenants et mécanisme bien organisé», a dit le directeur de Sigma Conseils, faisant avoir que le territoire tunisien est presque colonisé par les barrons, ce qui le rend difficile à contrôler. Il a affirmé que des parties au sein de l’appareil d’Etat sont impliqués dans la contrebande de carburant.

Et d’alerter : « L’ampleur prise par le phénomène, qui a atteint 30% du volume de carburant distribué par le circuit officiel, prouve l’existence d’un système ramifié et structuré et de véritables réseaux de contrebandiers. Chose qui a beaucoup encouragé l’évolution de cette activité englobant près de 20 mille personnes et ce, à cause de la passivité de l’Etat qui continue de fermer les yeux pour des raisons multiples ».

Il est clair que la principale raison de la floraison du phénomène n’est pas le laisser-aller sécuritaire, elle est aussi économique et sociale. En effet, les régions concernées sont conscientes des risques liés à cette activité, mais elles ont mis en place les mesures nécessaires pour les gérer. Car il s’agit d’un gagne-pain pour des revendeurs sans emploi et sans ressources.

Le facteur prix !!

L’enjeu est considérable en matière de profit financier et commercial puisque le carburant coûte en Tunisie 1,650dt le litre ; la différence est énorme avec un écart de 700 millimes sur le prix du litre entre le carburant légal et celui de contrebande, ce qui incite les consommateurs tunisiens à se tourner vers ce marché illégal. Cela laisse une marge bénéficiaire très large aux contrebandiers aux dépens de l’économie formelle et transparente.

D’après une étude présentée par Zargouni sur « le marché parallèle du carburant », plus de 65% des Tunisiens consomment le carburant de contrebande pour la différence de prix entre les deux marchés, même s’ils sont conscients des risques, en particulier ceux liés à la qualité du carburant.

L’étude explique que l’orientation des consommateurs vers la vente clandestine a un impact négatif sur l’économie tunisienne, puisqu’elle prive le pays d’un volume important de revenus fiscaux. Chiffre à l’appui, un million de mètres cubes de carburant sont commercialisés par le marché parallèle, engendrant ainsi des pertes de l’ordre de 500 millions de dinars annuellement.

C’est problématique pour un pays miné par le chômage et la misère, et qui fait face à d’énormes défis, à commencer par le déséquilibre financier et budgétaire de l’Etat.

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La 7éme édition du salon de l’Entreprise aura lieu les 23 et 24 novembre 2016 à la Foire Internationale de Sfax. Ce salon se déroulera sous l’égide du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, et sera organisé par le Centre d’Affaires de Sfax, le ministère de l’Industrie et du Commerce, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation et en partenariat avec la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH à travers son projet Fonds pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes en Tunisie , mandatée par le ministère Fédéral de la Coopération Economique et du Développement (BMZ).

Ce salon est devenu un rendez-vous incontournable des différents acteurs économiques et un lieu privilégié de rencontres et d’échanges professionnels, verra cette année la participation de 200 exposants et accueillera 15 000 visiteurs.

Au programme de cet événement,  3 grands séminaires et plus de 60 mini-conférences animés par des spécialistes et des experts de renommé et plusieurs ateliers d’information et de partenariat.

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Les marins pêcheurs ont appelé ce vendredi 6 mai 2016, à la restructuration de leur secteur qui continue d’achopper sur de nombreux écueils . L’appel a été lancé aujourd’hui, lors d’un congrès national sur ” le secteur de la pêche et de l’aquaculture”.
Cette rencontre a été cependant marquée par l’absence du premier responsable du ministère de l’Agriculture, ce  qui a provoqué la colère des professionnels qui n’ont pas manqué de dénoncer la politique d’atermoiement de l’autorité de tutelle concernant notamment la mise en œuvre des mesures prises en mars dernier.
Vers la création d’un guichet unique !
Dans cette conjoncture délicate, la restructuration du secteur est une exigence, a indiqué Salah Hdider, membre de la commission centrale au sein de l’UTAP. ” On a plus que jamais d’une structure commune afin de faciliter les procédures administratives aux marins pêcheurs”, a-t-il  expliqué à Africanmanager faisant savoir que ce secteur se trouve confronté à plusieurs intervenants essentiellement dans les ports.
Pour ce faire, il a proposé  au nom de l’Utap  la création d’un guichet unique dont la mission est de promouvoir l’activité des marins pêcheurs.
Une proposition qui a été  bien accueillie par la commission nationale chargée du suivi du secteur de la Pêche qui par la voix de son président, Mohamed Salah Romdhane, a exigé l’organisation du secteur pour pourvoir avancer, mais aussi pour assurer l’amélioration de la qualité du produit. « Notre demande est claire. C’est tout simplement un meilleur encadrement de nos pêcheurs dont le nombre s’élève à 60 mille et aussi une meilleure organisation de manière à pouvoir assurer une meilleure promotion du produit sur les marchés internationaux », a t-il estimé.
Ila expliqué que la  restructuration est une question incontournable pour le secteur de la pêche qui continue de souffrir de nombreux problèmes liés à la raréfaction des ressources, au défaut d’application de la loi ainsi qu’à l’absence d’une vision stratégique en mesure d’y répondre.
Une étude réalisée auprès d’environ 700 pêcheurs  vient confirmer cette équation. Cette étude a pointé plusieurs lacunes dont notamment le non-respect des normes de la pêche selon la saison, des problèmes d’infrastructure dans plusieurs régions côtières sans oublier les problèmes relatifs à la situation professionnelle des pêcheurs.
Les solutions à cette montagne de problèmes sont entre les mains du gouvernement, soulignent dans leur  majorité les participants à ces assises.
Quel rôle pour le ministère de tutelle ?
Le chargé de mission auprès du ministre, Houssem Hamza  s’est dit attaché à dépasser la situation tout en garantissant un climat favorable pour le développement du secteur de la pêche compte tenu son importance. D’après les dernières statistiques, ce secteur contribue à hauteur de presque 8 pour cent à  la valeur des produits agricoles et de 13 pour cent à celle  de ses exportations.
La production qui n’a cessé de croître pour atteindre 102 tonnes en 1988, a connu un fléchissement durant les années 90, puis elle a repris doucement pour atteindre une production de 119 tonnes en 2015.
C’est pour cette raison que la prime des carburants destinée aux marins pêcheurs sera prochainement révisée à la hausse.  Il s’agit, selon le responsable, de la deuxième augmentation après celle effectuée en mars dernier sachant que le taux de majoration passera ainsi à 10% contre 5% actuellement.
Il a par ailleurs noté que cette augmentation qui coûtera à l’État environ 10 millions de dinars, entrera en vigueur en juin prochain, une fois le système de surveillance par satellite ( VMS)  installé.
De même, une autre prime sera accordée aux petits pêcheurs afin de les encourager. A ce titre, un décret sera prochainement publié au JORT afin de garantir l’application de cette mesure.
Outre l’augmentation des primes, les efforts seront intensifiés pour mieux protéger le secteur tout en œuvrant à en organiser l’activité.
C’est pour cette raison qu’un nouveau système de surveillance par satellite sera installé dans les bateaux de pêche de plus de 15 mètres, en juin prochain. Pour ce faire, le ministère de l’Agriculture a acquis un serveur d’équipement pour que les 4 salles de contrôle installées dans les ministères de Défense, de l’Intérieur et de l’Agriculture ainsi que la douane puissent travailler convenablement.

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