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La présidente de l’Instance nationale de prévention de la torture (INPT), Radhia Nasraoui, a indiqué qu’elle poursuit sa grève de la faim, entamée depuis neuf jours, pour protester contre la levée de la protection rapprochée de son mari Hamma Hammami, porte-parole du Front populaire (FP).
La présidente de l’INPT a déclaré, mercredi, à l’agence TAP, qu’elle est dans l’attente d’une réponse convaincante des parties officielles, notamment du président de la République et du chef du gouvernement, sur la sécurité de son mari.
Selon Nasraoui, des calculs politiques sont derrière cette décision qui a été prise pour “pénaliser le FP pour ses positions politiques, notamment la revendication d’élections législatives et présidentielle anticipées”.

De son côté, Hamma Hammami a estimé, mercredi, dans une déclaration en marge d’une conférence de presse sur l’anniversaire de l’assassinat de Mohamed Brahmi, “avoir le droit d’obtenir une réponse explicative au sujet des nombreuses menaces qui lui sont proférées”.
Il a précisé qu’il ne réclame pas de protection d’une partie en particulier (le ministère de l’Intérieur ou la présidence de la République), mais qu’il exige “un système de protection qui soit à la hauteur de ces menaces”.

Radhia Nasraoui avait organisé, le 11 juillet, une conférence de presse au siège de l’INPT lors de laquelle elle a annoncé avoir entamé une grève ouverte de la faim en protestation contre le silence des présidences de la République et du gouvernement concernant les courriers qu’elle leur avait adressés. En effet, elle a demandé aux deux présidences une explication officielle sur la décision de lever la protection totale de Hamma Hammami de la part de la présidence de la République, depuis début juin dernier, et de la remplacer par une protection partielle assurée par le ministère de l’Intérieur.
Il est à rappeler que la présidence de la République avait accordé une protection rapprochée au porte-parole du FP suite à l’assassinat du martyr Chokri Belaid le 6 février 2013. Cette protection a été assurée, sur plus de quatre années, par la garde présidentielle dans tous ses déplacements et devant son domicile.

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Un rassemblement devant le siège de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), au Bardo, a été organisé, jeudi, par plusieurs membres de la sécurité intérieure.
Un mouvement organisé à l’appel du Syndicat national des forces de la sécurité intérieure pour réclamer l’adoption du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes.
Plusieurs représentants des différents corps de la sécurité et de la Garde nationales, de la protection civile et du milieu carcéral se sont rassemblés à la Place du Bardo pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de “laxisme” dans le traitement de la question de protection des sécuritaires.

Le porte-parole du syndicat Chokri Hamada, a estimé dans une déclaration de presse que l’Etat est appelé, en vertu de la Constitution, à protéger les fonctionnaires de l’institution sécuritaire. Il a appelé l’ARP à entamer l’examen du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes, proposé par le ministère de l’Intérieur et présenté au parlement depuis le 13 avril 2015.
Hamada a rappelé que le syndicat avait recommandé, depuis février 2012, la promulgation d’une loi dans ce sens lors d’un sit-in à la Kasbah.
Il a critiqué le “silence assourdissant” des composantes de la société civile au sujet des événements de Bir Lahfay (Sidi Bouzid) ayant causé la mort du lieutenant Majdi Hajlaoui après avoir été brûlé au troisième degré dans une voiture de police.
“Ce silence légitime la violence contre les employés de l’institution sécuritaire”, a-t-il déploré.

De son côté, le président de la commission de législation générale au sein de l’ARP, Taieb Madani, a indiqué avoir promis d’entamer l’examen du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes une fois la loi sur la réconciliation économique et financière examinée et ce, depuis la visite de la commission de la sécurité et de la défense au gouvernorat de Tataouine lors des événements d’El Kamour.
Il a affirmé soutenir ce projet de loi au regard de la récurrence des agressions commises contre les sécuritaires à Tataouine et Bir Lahfay.
Madani a, par ailleurs, indiqué que ce projet devrait être examiné en plénière avant le 25 juillet.

Le Syndicat national des forces de la sécurité intérieure a appelé, dans un communiqué publié le 23 juin dernier, les différents corps des forces de sécurité à organiser un rassemblement devant le siège du parlement le 6 juillet pour réclamer l’adoption du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes.
Le lieutenant Majdi Hajlaoui, qui relève du district de la sécurité nationale de Sidi Bouzid, avait été brûlé au troisième degré suite aux jets de cocktail Molotov provoquant l’incendie d’une voiture de service qui intervenait pour stopper une bagarre dans le marché hebdomadaire de Bir Lahfay, à Sidi Bouzid.

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Les agents des institutions sécuritaires et pénitentiaires des différents corps ont organisé, ce jeudi 6 juillet 2017, un sit-in devant le siège de l’ARP. Les manifestants réclament l’adoption d’un projet de loi garantissant la protection des unités sécuritaires durant et après leurs missions.

Le porte-parole du syndicat, Chokri Hamada a assuré, ce jeudi à Mosaïque FM, que le sit-in est organisé par le syndicat national des forces de sécurité intérieure.

Il a par ailleurs indiqué que les agressions contre les agents de sécurité sont devenues systématiques. “La dernière victime était le martyr Majdi Hajlaoui à Bir Lahfay. Ce que nous espérons est de trouver une porte ouverte et des députés à l’écoute de nos réclamations”, a ajouté Chokri Hamada.

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Réuni mercredi sous la présidence du président de la République, Béji Caïd Essebsi, le Conseil de sécurité nationale a adopté un projet de décret présidentiel portant proclamation des sites de production et des installations stratégiques et vitales zones militaires interdites.
Le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, avait annoncé, le 17 mai 2017, la formation d’une commission au sein du département pour élaborer un projet de décret définissant les champs d’intervention de l’armée nationale dans les domaines civils et dressant la liste des sites et installations qui seront placés sous sa protection.
Cette annonce intervient sur fond des instructions données par le chef de l’Etat à l’armée nationale pour protéger les sites vitaux et stratégiques du pays.
Dans le discours qu’il avait prononcé, le 10 mai 2017, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait annoncé que l’armée nationale va désormais protéger les sites de production.
” Il n’est plus permis aujourd’hui d’interrompre la production ou de barrer les routes “, avait-il dit en allusion à l’interruption récurrente de la production sous la pression des mouvements de protestation.
Selon un communiqué de la présidence, la réunion du Conseil de sécurité nationale a donné lieu à une évaluation de la situation sécuritaire au triple plan national, régional et international.

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Le réseau social Facebook teste actuellement une nouvelle fonctionnalité qui permet aux utilisateurs de protéger leur photo de profil pour éviter qu’elles ne soient utilisées sur de faux profils, nous apprend le site Le Soir.com.

L’utilisation de photos de profil sur Facebook pour la création de faux-profils est devenue un vrai problème, en particulier sur les applications d’e-dating comme Tinder.

Si le nouveau mode de protection déployé par Facebook n’enraye pas complètement la menace, il permettrait de réduire de 75% les risques que sa photo ne soit utilisée en dehors du réseau social.

Outre désactiver l’option de partage et de téléchargement de la photo de profil, la nouvelle fonction empêche les utilisateurs de réaliser une capture d’écran de la photo de profil d’un autre utilisateur et ajoute des “protections visuelles” sur les clichés qui permettent de vérifier si une photo de profil est le modèle d’origine ou une copie.

Pour le moment, la fonctionnalité est uniquement accessible en Inde. Toutefois, les tests ayant montré des résultats positifs, le réseau social souhaiterait déployer la fonction également dans d’autres pays.

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La République centrafricaine est témoin d’une situation «insoutenable» de la propagation de groupes armés et de violations croissantes des droits de l’homme, et le gouvernement doit agir maintenant, a averti une experte des Nations Unies.

L’experte indépendante des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine, Marie-Thérèse Keita Bocoum, a noté la progression très inquiétante des groupes armés dans le Centre et le Sud du pays, et en particulier dans les régions de la Ouaka, du Mbomou et de la Basse-Kotto.

« Cette situation est insoutenable et l’Etat centrafricain doit retrouver sans plus tarder l’intégrité et la souveraineté de son territoire pour y assurer sécurité et Etat de droit » a dit Mme Keita Bocoum*.

Elle a alerté sur les conséquences de ces violations inadmissibles et a regretté qu’encore une fois, les auteurs ne sont pas inquiétés, les enquêtes ne sont pas menées, laissant ainsi les rumeurs nourrir l’esprit de vengeance.

L’experte indépendante a constaté que la violence du conflit et la faible réponse de protection qui s’en est suivie, ont suscité l’indignation et les cris de détresse de la population.

« La responsabilité de protéger les populations est une obligation de l’Etat, et la communauté internationale, particulièrement la MINUSCA doit pouvoir être à ses côtés pour la mettre en œuvre efficacement », a affirmé Marie-Thérèse Keita Bocoum.

Elle a ajouté que « la lutte contre l’impunité apparaît comme essentielle à la résolution de la crise en République centrafricaine. Il est encourageant de voir quelques améliorations en ce sens, telle la nomination du Procureur Spécial de la Cour pénale spéciale et la création de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales ».

« Mais ces avancées doivent s’articuler autour d’une politique nationale des droits de l’homme, qui tienne compte de l’égal accès  des centrafricains aux droits économiques, sociaux et culturels ».

Réitérant l’impératif d’enquêter les violations des droits de l’homme sans plus tarder et faire procéder aux arrestations de ceux qui ont pu commettre, ordonner ou laisser faire ces violations, individuellement ou collectivement.

L’experte indépendante a aussi invité le Ministère de la justice à renforcer les moyens mis à la disposition des juridictions nationales pour assurer la présence effective des autorités judiciaires dans les villes où ils ont été redéployés.

« Les autorités que j’ai rencontrées, y compris le corps diplomatique, le gouvernement et le parlement, ont unanimement affirmé leur détermination à lutter contre l’impunité et à proscrire toute possibilité d’amnistie pour les crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou crimes de génocide, conformément au forum de Bangui, à la Constitution et aux conventions internationales ratifiées par la République Centrafricaine », a tenu à clarifier Mme Keita Bocoum.

Exprimant sa satisfaction pour la publication du rapport Mapping des Nations Unies, elle a insisté sur la nécessité de continuer à documenter ces violations, et de protéger et assister les victimes et les témoins afin que justice soit rendue et qu’aucun fait grave ne reste impuni.

Alors que la situation humanitaire reste critique, L’experte indépendante a souligné les richesses naturelles dont dispose la République centrafricaine, et encouragé les autorités nationales  à évaluer l’accès aux droits économiques et sociaux et à assurer le contrôle des ressources naturelles afin d’explorer les opportunités économiques qui existent dans ce pays et de démontrer aux jeunes qu’elles sont porteuses d’espoir.

Mme Keita Bocoum a également noté l’impact disproportionné du conflit centrafricain sur les femmes, réitérant sa recommandation de renforcer la présence des femmes dans les négociations pour la paix et la sécurité et dans les efforts de développement. De même, elle appelle le gouvernement et la communauté internationale à soutenir les initiatives de réconciliation et de cohésion sociale et à définir des stratégies qui facilitent l’insertion des jeunes dans le marché du travail et de l’entrepreneuriat sur toute l’étendue du territoire.

Au cours de sa visite, l’Experte a rencontré des représentants du gouvernement, du parlement, du corps diplomatique, de la société civile, des partis politiques, des organisations non gouvernementales et des Nations Unies, ainsi que des représentants de victimes et de personnes déplacées, à Bangui et à Obo.

Mme Keita Bocoum rendra compte de ses conclusions au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et présentera son rapport final en septembre 2017.

Le Conseil national des aires protégées marines et côtières, réuni lundi à Tunis, a adopté le lancement du processus de création de quatre aires maritimes protégées sur 12 aires proposées, par l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL).
” Ces aires qui font l’objet d’études scientifiques réalisées par l’APAL sont situées à l’Archipel de la Galite, Zembra et zembretta, les iles Kneiss et les iles Kuriat (Sfax) “, a indiqué le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.
Selon Mouakher, la protection de ces aires qui renferment une grande diversité biologique dans le pays s’inscrit dans le cadre de l’application de la convention de Barcelone, dont la Tunisie est signataire. Cette convention a pour objectif de réduire la pollution dans la mer Méditerranée et de protéger et améliorer le milieu marin dans cette zone en vue de contribuer à son développement durable.

Le processus de création de ces aires exige la réalisation d’une enquête publique auprès des citoyens habitant ces zones pour les sensibiliser à la nécessité de contribuer à la protection de ces sites, les informer des différentes démarches, tout en tenant compte de leurs propositions et oppositions.
Le conseil national, qui se réunit pour la première fois, devra avoir une autre réunion après l’accomplissement des différentes enquêtes pour décider de la création effective de ses sites sur la base des enquêtes et études réalisées à cet effet.
Sabaa Glouz, chargée de la direction de la gestion des écosystèmes côtiers, a indiqué que la création de ces aires marines protégées, dont le cout annuel est estimé à 500 mille dinars est gérée par la loi n° 2009-49 qui vise la préservation de la nature et de la biodiversité dans les milieux marins et côtiers et l’utilisation de leurs ressources naturelles dans le cadre du développement durable.
“L’APAL a proposé 12 sites relevant principalement de Tabarka (nord-ouest), la Galite, Cap Negro, Sidi Ali Meki, Zembra, des zones humides du Cap Bon, les iles de Kuriat et les îles de Kneiss”, a aussi déclaré la responsable, relevant que la stratégie prévoit à moyen terme, la création d’un réseau d’aires d’au moins 10 aires protégées, permettant d’avoir un réel processus de gestion durable de la biodiversité et des écosystèmes.

Cette stratégie sera mise en œuvre à travers l’implication des parties prenantes dans la gestion des aires marines protégées, la gestion renforcée des sites par l’APAL, ses partenaires et la mise en réseau de ces sites.
Autre objectif de la création des aires protégées, la protection des ressources halieutiques en Tunisie, qui se trouvent menacées par la pollution, la pêche intensifiée et anarchique et par le transport maritime.

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Suite à l’horrible meurtre du berger Khelifa Soltani, après avoir été enlevé par un groupe terroriste au Mont Mghila à Jelma du gouvernorat de Sidi Bouzid, les habitants de la région ” Douar Slatnia ” ont appelé les autorités à leur fournir ainsi qu’à leurs familles la protection nécessaire.
L’accompagnateur de Khelifa Soltani a témoigné à l’agence TAP que la victime, prise de panique, n’a pas voulu reconnaître son identité aux terroristes qui l’ont cependant reconnu et l’agressé sans pitié.

A la lumière de ce crime odieux qui a lourdement pesé sur la mère du défunt qui vient de perdre ainsi ses deux enfants dans un même sort, les habitants de Douar Slatnia ont exprimé leur colère et consternation de l’infiltration de ces éléments dans leur milieu de vie réitérant dans leurs divers témoignages leur besoin pressant à la protection.

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Le projet de loi sur la protection des données personnelles sera soumis à l’ARP d’ici septembre, a annoncé, jeudi, le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et des Droits de l’Homme, Mahdi Ben Gharbia.
” Nous travaillons sur un projet de loi qui remplacera la loi de 2008 relative à la protection des données personnelles. Il regroupera toutes les garanties contenues dans la convention 108 du Conseil de l’Europe sur la protection des données personnelles avenant de la nouvelle loi européenne en la matière qui devrait entrer en vigueur en mai 2018 “, a expliqué Ben Gharbia lors d’une journée d’étude internationale organisée, les 25 et 16 mai à Tunis, par l’Instance Nationale de Protection des Données Personnelles (INPDP) en collaboration avec le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) sous le thème ” Privacy, Personality and flows on information “.
Selon Ben Gharbia, ce projet portera notamment sur l’adhésion de tous les établissements publics et des employeurs de tous les secteurs à l’ensemble des règles de protection des données personnelles ainsi que sur la constitutionnalisation de l’Instance nationale de la protection des données personnelles.

S’inspirant de la convention du conseil de l’Europe, ce projet de loi garantit, entre autres, la nomination d’un chargé de la protection des données personnelles dans chaque établissement public ou privé, la garantie de l’indépendance de l’instance de contrôle, la réalisation d’opérations régulières pour le contrôle de la sécurité informatique, la promotion du droit d’accès à l’information ainsi que la mise en place d’un ensemble de règles pour la protection des données personnelles dans les logiciels et systèmes informatiques.
Il permettra, selon Mahdi Ben Gharbia, de promouvoir l’image de la Tunisie en tant que destination économique, d’encourager les hommes d’affaires à investir davantage en Tunisie et de créer des milliers d’emplois pour les diplômés chômeurs.

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Le secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Habib Dabbabi, a annoncé, jeudi, qu’un arsenal de lois est en cours d’élaboration, dans l’objectif de préserver les données personnelles des usagers d’Internet, les protéger contre les piratages et les cybers crimes et garantir un usage utile des espaces électroniques.
Dabbabi, qui s’exprimait à l’occasion de la rencontre “Hexa day Tunisia 2017 “, sur la sécurité des systèmes informatiques et la confiance numérique, a aussi déclaré que le nouveau Code numérique sera présenté à l’ARP pour adoption, à la fin de cette année.
D’après le secrétaire d’Etat, 90% des attaques terroristes perpétrées depuis les années 90 sont planifiées électroniquement, d’où la nécessité de maitriser l’espace numérique pour lutter contre le fléau du terrorisme, relevant que les travaux de raccordement au réseau Internet de 94 communes frontalières, communément appelées “zones blanches”, démarreront en juin prochain.
Le président de l’Association HEXATRUST, Jean-Noël De Galzain, est revenu, lui, sur le taux d’abonnement au réseau Internet en Afrique.
“La moyenne d’abonnement à Internet dans le Continent africain ne dépasse pas les 20% de l’ensemble des habitants contre 70% en Europe”, a-t-il dit, estimant que le défi réel consiste en la protection des données personnelles des utilisateurs d’internet et la prévention des risques cybernétiques.
De Galzain a aussi mis l’accent sur la nécessité d’instaurer des lois qui aident à relever ce défi et à fournir le soutien nécessaire aux petites et moyennes entreprises pour qu’elles puissent assurer leurs transactions électroniques.

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L’Armée nationale va se déployer pour protéger les sites de production“, a annoncé mercredi le porte-parole de l’armée nationale, le lieutenant-colonel Belhassan Oueslati, à la suite des instructions données par le Président de la République et chef suprême des forces armées, Béji Caïd Essebsi, pour protéger les sites de production.
L’armée nationale va désormais protéger les sites de production“, a déclaré Caïd Essebsi dans le discours qu’il a prononcé, ce matin, au Palais des congrès de Tunis.
Ces instructions interviennent après concertation entre les membres du Conseil national de sécurité, selon le chef de l’Etat.
Il n’est plus permis aujourd’hui d’interrompre la production ou de barrer les routes“, a-t-il dit en allusion à l’interruption récurrente de la production sous la pression des mouvements de protestation.
Bien que le droit de manifester soit garanti par la Constitution tunisienne, la loi doit toutefois être respectée, a-t-il lancé.
Selon Belhassan Oueslati, “le ministère de la Défense nationale va travailler en coordination avec le ministère de l’Intérieur et les parties concernées pour prendre les mesures qui s’imposent et mettre en place les mécanismes d’application des instructions données par le chef de l’Etat“.
A ce propos, Oueslati a tenu à rappeler que l’armée nationale assure déjà la protection de certains sites de production.

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Des actions urgentes pour la protection du Parc national de l’Ichkeul ont été décidées, lundi, lors d’une séance de travail tenue, au siège du gouvernorat de Bizerte, en présence de représentants des directions régionales concernées et des associations spécialisées.
Il a été décidé de renforcer le contrôle pour mettre fin aux atteintes à l’environnement dont le dépôt de gravats et le pâturage anarchique. Un comité sera formé pour faire le suivi de la situation environnementale du parc.
Une conférence sera organisée sur la valorisation du site et l’élaboration d’une stratégie pour garantir sa pérennité et d’une charte pour sa protection.
Entre-temps, il sera procédé à la maintenance du parcours principal du parc et au renforcement des plaques de signalisation.
Le Parc national de l’Ichkeul créé en 1980 et inscrit en 1991 sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco est un refuge pour des centaines de milliers d’oiseaux migrateurs (canards, oies, cigognes, flamants roses…) qui viennent hiverner.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, mercredi 22 février 2017, en séance plénière, la version amendée du projet de loi organique relatif à la dénonciation de la corruption et à la protection de ses dénonciateurs avec 145 voix pour.

L’article 17 de ce projet de loi prévoit la protection des dénonciateurs de la corruption alors que les propositions d’amendement de cet article ont été rejetées y compris celles relatives à la protection des journalistes d’investigation.
Selon le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple(ARP), Mohamed Ennaceur à l’agence Tap, l’adoption de cette loi constitue un pas important sur la voie de la lutte contre la corruption en attendant la promulgation du projet de loi sur l’enrichissement illicite et la lutte contre les conflits d’intérêt.
Défini comme loi organique, cette loi prévoit la mise en place des mécanismes de dénonciation de la corruption et de protection de ses dénonciateurs, de manière à consacrer les principes de transparence et d’intégrité.
La loi définit, également, les conditions et les procédures de dénonciation de la corruption et de protection de ses dénonciateurs et dresse les sanctions envisagées contre toute personne qui s’avise de révéler l’identité du dénonciateur.

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Les journées de l’éco-construction et de l’économie d’énergie des bâtiments ont démarré le mardi 31 janvier 2017 au siège l’Utica et se sont poursuivies hier mercredi 1er février. Organisé par Invest Consulting, c’est un évènement majeur de la construction écologique et de l’innovation en Tunisie réunissant tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable, fournisseurs, décideurs, prescripteurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services. L’objectif est de favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction. 35 exposants et près de 3 mille exposants étaient attendus à ce salon.

Amel Jrad, directeur général du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), a fait remarquer que le type de construction en vogue en Tunisie n’est pas du tout écologique. “Nous sommes très portés sur la conception de matériaux qui sont à l’origine de plusieurs types de pollution avec un gros impact environnemental, notamment les polluants de l’atmosphère et les gaz à effet de serre (GES)”. C’est pourquoi il faut, selon ses déclarations, accélérer et avancer dans les recherches appliquées et l’innovation. “Il est vrai que le pays dispose d’un potentiel énorme, mais qui reste inexploité”. C’est ainsi qu’elle a appelé à accélérer la recherche et l’innovation comme moyen de valorisation d’un certain nombres de produits qui sont moins énergivores dans la fabrication.

Quant à lui, Nabil Azzouz, président du Groupement professionnel des promoteurs immobiliers, CPPI, relevant de la Conect, il a confié que  le volet de la sensibilisation et la communication  demeure un axe très important pour le développement de l’éco-construction en Tunisie. “Le citoyen, qui est le consommateur final, doit être conscient de l’importance de cette notion protectrice de l’environnement et des ressources naturelles. Le jour où il la réclame, la machine va se tourner différemment, et aller vers  un axe plus écologique et des produits plus durables pour la Tunisie et pour l’univers en général”, a-t-il dit.

Le chef de cabinet du ministre de l’Equipement de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Khaled Dridi, a indiqué que la construction écologique est devenue une nécessité et non pas un choix pour le secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), appelant ainsi à sensibiliser les citoyens à l’importance de l’isolation thermique dans le secteur BTP, sachant qu’elle permettra d’économiser de 15 à 40%.

Le salon de l’éco-construction est aussi l’occasion de réunir les décideurs et experts de la construction et du bâtiment et les représentants des différentes entreprises dans le but de stimuler la réalisation de futurs projets économiques et écologiques. Il s’adresse aux professionnels de l’immobilier mais il est également ouvert aux particuliers avertis.

Avec l’organisation de ces journées, Invest Consulting souhaite contribuer à faire découvrir aux différents intervenants le potentiel du bâtiment à la fois économique et écologique, à travers des expositions & démonstrations, startup éco, éco forum, rencontres VIP et rendez-vous business one-to-one.

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Le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a annoncé dans un communiqué rendu public, ce samedi 17 septembre 2016, la création d’une cellule au sein de la délégation régionale de protection de l’enfance afin de suivre, via les réseaux sociaux, tout ce qui peut nuire aux droits de l’enfant.

Cette décision a été prise suite à la vague de protestations provoquées par la publication sur les réseaux sociaux des photos des fiançailles d’une jeune fille de 12 ans.

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Durant une cérémonie organisée au siège de l’Instance Nationale de la Protection des Données Personnelles, Mme Sarra Rejeb, PDG de Tunisair, a reçu 5 certifications de la part du président de l’instance, M. Chawki Gueddes. Ces décisions portent sur les domaines de la protection des données personnelles suivants :

  • Du transfert à l’étranger des informations personnelles des passagers
  • De la vidéosurveillance
  • Du Traitement des données personnelles biométriques

A cette occasion, le président de l’instance a souligné le sérieux de Tunisair, la considérant comme une entreprise pionnière dans le domaine de la protection des données personnelles en Tunisie.  De son côté, la PDG de Tunisair a indiqué que ce sujet est une priorité pour le transporteur national qui ne cesse d’accroitre ses efforts pour s’améliorer et que l’obtention de ses certifications constitue une garantie pour les clients et les agents de la compagnie.

Cette rencontre a aussi été l’occasion d’évoquer les domaines de coopération entre Tunisair et l’instance nationale de protection des données personnelles, notamment en matière de formation.

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La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Miraï, a annoncé ce mardi 26 juillet 2016 la mise en place d’un plan exécutif visant la protection des enfants.

Prenant part à la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, elle a ajouté que ce nouveau plan sera prochainement présenté au Conseil ministériel pour examen.

La ministre a par ailleurs indiqué que ce nouveau dispositif se penchera sur cinq axes. Il s’agit de l’élaboration des lois dont notamment l’amendement du code de l’enfance et le rapprochement des services avec les enfants et leurs familles.

Pour les autres axes, ils concernent la consolidation des compétences des professionnels, la garantie d’une meilleure coordination avec l’ensemble des intervenants et enfin la prévention.

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La Tunisie participe du 18 au 21 juillet 2016 à Vienne à la réunion du groupe de travail ouverte à tous les signataires du protocole de Montréal sur les matières affectant la couche d’ozone, sachant que le pays a réussi à réaliser 46 projets d’un coût de 11 millions de dollars dans le but d’atténuer les émissions des gaz à effet de serre, selon un communiqué publié, mercredi, par le ministère de l’Environnement et du développement durable.
La Tunisie est représentée à cette réunion par une délégation du ministère de l’environnement, conduite par le directeur général de l’agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) Salah Husseini. La délégation tunisienne a déjà tenu une série de réunions de coordination avec le groupe africain et arabe pour rapprocher les points de vue sur les différentes questions inscrites au programme de la réunion du groupe de travail.
La réunion a permis d’évoquer les programmes et les projets de la recherche scientifique et technologique qui sont en cours à l’échelle internationale et incitant à une transition vers les matières amies de la couche d’ozone et les moins nuisibles au climat. Il a également été question des projets d’amendements du protocole de Montréal. La Tunisie a signé le 25 septembre 1989 le protocole de Montréal sur les matières affectant la couche d’ozone et l’accord de Vienne sur la protection de la couche d’ozone.
Elle a, en outre, adopté les amendements introduits au protocole de Montréal dont les derniers en date, à savoir ceux de Pékin (14 août 2005), comme elle a présidé la commission exécutive du fonds multilatéral du protocole. Plusieurs projets ont été réalisés en Tunisie dans ce domaine, à l’Instar du projet de la destruction des matières hydrochlorofluorocarbone utilisées dans les domaines de la réfrigération domestique, industrielle et commerciale ainsi que dans le domaine de la climatisation, à travers la réduction de la consommation de 100% à l’horizon 2030.
L’ autre projet consiste en la destruction définitive des matières affectant la couche d’ozone à travers le recyclage des gaz de réfrigération à Tunis et Sfax.

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Face à la crainte des Tunisiens de poursuites judiciaires si jamais ils dénoncent des faits de corruption, l’organisation I Watch a annoncé qu’elle s’adressera prochainement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour présenter un nouveau projet de loi.
Par la voix de son directeur exécutif, Mouhab Garoui, I Watch a précisé qu’il s’agit d’ un projet de loi relatif la protection des dénonciateurs et des témoins dans les affaires de corruption.

La présentation de ce nouveau projet de loi fait partie d’un travail élaboré par l’organisation ciblant trois projets de loi : Le premier relatif à la protection des dénonciateurs et des témoins dans les affaires de corruption, le second à la déclaration des patrimoines et enfin le troisième a trait à la richesse illégale.

I Watch a évalué les projets de loi présentés par le gouvernement et l’Instance nationale de lutte contre la corruption, et a émis des réserves par rapport à certains articles, a déclaré Mouhab Garoui dans une interview exclusive accordée ce vendredi 10 juin 2016 à Africanmanager.
« On a comparé le travail du gouvernement aux suggestions de l’Organisation et par la suite, on a essayé d’améliorer le contenu de ces projets à travers de nouvelles recommandations », a-t-il dit.

Il est à rappeler que l’effort de l’organisation intervient à un moment opportun où 59% des Tunisiens craignent des poursuites judiciaires si jamais ils dénoncent la corruption, d’après un rapport de l’organisation Transparency International à Tunis. Toujours selon la même source, 64% des Tunisiens considèrent que la corruption a augmenté dans le pays en comparaison avec 2015 .

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Les autorités libyennes ont fermé dimanche le point de passage de Ras Jedir  avec la Tunisie en raison « des agressions et du  harcèlement des voyageurs libyens dans la ville tunisienne de Ben Guerdane », selon « The Libya Observer ».

Le gouvernement du Salut a affirmé que la frontière resterait fermée jusqu’à ce que les autorités tunisiennes prennent des mesures pour protéger les Libyens sur son sol.

Les voitures de plusieurs voyageurs libyens ont été brisées et d’autres ressortissants ont été agressés  par les habitants de Ben Gardane après que les autorités libyennes ont décidé de stopper les exportations de biens. La décision libyenne est intervenue suite à l’arrestation de 5 commerçants tunisiens  et autant de douaniers libyens dans une affaire de corruption, affirme la même source.

La ville frontalière de Ben Gardane vit du commerce transfrontalier avec la Libye sur fond de chômage élevé.

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