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L’ultimatum adressé au Qatar par l’Arabie saoudite et ses alliés arabes expire ce dimanche sans qu’aucun signe ne dessine la possibilité d’une sortie de crise, rapporte huffpostmaghreb.

L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte ont rompu le 5 juin dernier leurs relations diplomatiques, puis fermé toutes frontières aériennes, maritimes et terrestres, avec le Qatar. Ils accusent ce pays du Golfe de liens avec le terrorisme.

Ces pays ont transmis le 23 juin au Qatar une série de requêtes à mettre en oeuvre sous dix jours. Le délai ainsi fixé à la mise en oeuvre de ces exigences, transmises par le Koweït qui fait office de médiateur, expire dimanche.

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On se demandait si le président américain, Donald Trump, à la faveur des centaines de milliards de dollars qu’il a ramassés dernièrement en Arabie saoudite, était derrière le coup de sang de Riyad, qui a entrainé ses alliés dans une vague de rupture diplomatique sans précédent avec le Qatar. Ou à tout le moins on se demandait si Trump n’avait pas donné son aval à cet isolement du petit émirat, petit par ses dimensions mais costaud par l’activisme de sa diplomatie, aidée en cela par les milliards de dollars généreusement ventilés aux quatre coins du monde, souvent pour des projets pas toujours avouables. Et bien le président américain a mis les pieds dans le plat ce mardi 06 juin 2017 : “Tous les éléments pointent vers le Qatar” dans le financement de l’extrémisme religieux, rapporte Europe 1.

Le président américain en a rajouté une louche sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement : la punition administrée au Qatar sera “peut-être le début de la fin de l’horreur du terrorisme“…

Pourtant jusqu’ici les USA étaient le grand allié du Qatar, qui par ailleurs abrite la plus grande base aérienne américaine de la région et le siège du commandement militaire qui opère au Moyen-Orient. Ce n’est pas rien ! La base d’Al-Udeid est déterminante dans le combat contre Daech en Syrie et en Irak, menée par la coalition internationale et pilotée par Washington, et dont d’ailleurs fait partie Doha. Situation ubuesque…

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On en a moins parlé car tous les regards étaient braqués sur le cataclysme politique et diplomatique suite à la rupture des liens entre Doha et 5 pays arabes (l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Yémen), mais les effets sont aussi financiers. Hier lundi 06 juin 2017, l’indice Qatar Stock Exchange a trinqué, s’érodant de 7.6% dans la matinée. C’était à peine mieux à la clôture, -7.5%. La Bourse qatarie n’avait pas connu pareille dégringolade depuis 2009.

Toutes les valeurs ont fondu, et pas peu. Les actions du secteur de l’énergie ont été parmi les plus touchées, -10%, le seuil minimal toléré par les régulateurs. L’action qui a le moins chuté affiche -6%.

Certes le pays n’est pas encore aux abois, loin de là, avec sa cagnotte de 335 milliards de dollars dans son fonds souverain et son excédent commercial de 2,7 milliards de dollars rien qu’en avril 2017, sans parler de l’impact de ses méga infrastructures portuaires. Mais il ne faudrait pas que le Qatar se fâche trop longtemps avec ses voisins. L’économie et les finances ont horreur des tensions politiques et diplomatiques…

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Différentes compagnies aériennes du Golfe ont annoncé suspendre leurs vols reliant le Qatar aux pays voisins, après que ces derniers ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha. Qatar Airways a elle aussi arrêté ses liaisons vers et depuis les autres Émirats, rapporte bfmtv.

La compagnie aérienne Etihad des Émirats arabes unis a tiré la première lundi, en annonçant la suspension de tous ses vols vers et en provenance du Qatar, peu après la décision d’Abou Dhabi de rompre ses relations diplomatiques avec Doha, indique la même source.

Etihad Airways a précisé dans un communiqué que cette mesure entrerait en vigueur mardi matin “jusqu’à nouvel ordre”, alors que les Émirats, l’Arabie saoudite et Bahreïn ont décidé de fermer “dans 24 heures” leur espace aérien et leurs frontières terrestres et maritimes avec le Qatar, accusé de soutenir “le terrorisme”.

Peu de temps après, les compagnies aériennes Emirates et Flydubai ainsi que la saoudienne Saudia ont annoncé elles aussi suspendre leurs liaisons aériennes avec cette petite mais très riche monarchie pétrolière et gazière. Dans des communiqués séparés, ces compagnies précisent que la suspension des vols avec le Qatar entrera en vigueur mardi matin “jusqu’à nouvel ordre”.

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Après l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le royaume du Bahreïn, la Libye a aussi décidé de rompre ses relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir des « groupes terroristes », dont Al-Qaïda, Daech et les Frères musulmans.

Il est à rappeler à ce propos que l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le royaume du Bahreïn ont annoncé, ce lundi 5 juin 2017, avoir rompu leurs liens diplomatiques et fermé leurs frontières avec le Qatar, invoquant des questions de sécurité nationale et en accusant Doha de déstabiliser la région et de soutenir des “groupes terroristes”.

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Après la récente décision des deux pays de rétablir leurs relations diplomatiques, l’ouverture d’une ambassade du Maroc à La Havane à Cuba est “imminente”, rapporte “le360.ma”.

Le Maroc “ouvrira très prochainement cette ambassade”, a déclaré une source officielle marocaine, rappelant que le royaume a défendu ces dernières années Cuba concernant la levée de l’embargo économique qui lui était imposé par les Etats-Unis.

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Le ministre des Affaires Etrangères, au nom du gouvernement d’union nationale, doit rétablir au plus vite les relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues voilà presque quatre ans. C’est ce qu’a déclaré le député du Front Populaire Zied Lakdhar. Intervenant à l’occasion de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères, le député a indiqué que le rétablissement des liens avec la Syrie est une priorité, appelant le gouvernement à réviser sa politique étrangère.

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L’Ambassade du Japon en Tunisie informe qu’une cérémonie de signature de contrat a eu lieu ce jeudi

La Tunisie aspire, aujourd’hui, après la réussite de sa transition politique, à un appui substantiel du Japon à même de contribuer à la relance de son économie et à la consolidation du processus de développement engagé.
S’exprimant dans un message, à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon, le ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jhinaoui, a exprimé le voeu de voir la coopération tuniso-japonaise se raffermir dans l’intérêt des deux peuples amis.
Il a, en outre, rendu hommage aux personnalités tunisiennes et japonaises qui contribuent depuis soixante ans à tisser des liens d’amitié et de coopération solides entre les deux pays.
” Partenaire privilégié de la Tunisie depuis plus d’un demi-siècle, le Japon accorde une assistance technique et financière qui demeure cruciale pour accompagner la Tunisie et l’aider à surmonter les défis du développement économique et social travers, notamment, le financement de projets créateurs d’emplois “, lit-on dans le texte du message, dont copie est parvenue, jeudi, à l’agence TAP.
C’est ainsi que, depuis 1977, le Japon a financé et participé à la réalisation de 41 projets de développement économique en Tunisie, parmi lesquels je citerais notamment deux œuvres d’une grande envergure illustrant l’expertise japonaise, à savoir, la construction du pont de Radès et le technopole scientifique de Borj Cédria.
La Tunisie a également bénéficié de 12 emprunts “Samurai” sur le marché financier japonais d’un montant cumulé de 2 milliards 460 millions USD depuis 1994.
Le ministre a, par ailleurs, salué l’évolution constante des relations entre les deux pays, marquées par le respect mutuel, l’amitié, la solidarité et l’esprit de dialogue.
En effet, la Tunisie et le Japon sont attachés au respect des valeurs et principes des Nations Unies et partagent le même engagement en faveur de la paix et de la sécurité dans le monde, a-t-il dit.
Il a, d’autre part, tenu à renouveler l’expression de compassion la plus profonde au peuple ainsi qu’aux familles des ressortissants japonais décédés à la suite de l’attaque terroriste perpétrée au Musée du Bardo. ” Leur souvenir restera éternellement gravé dans nos mémoires et stimulera en nous, le sens de la détermination et de la persévérance pour pouvoir faire face au fanatisme, à l’extrémisme et au terrorisme “.
C’est avec détermination et persévérance, a-t-il affirmé, que la Tunisie mène inlassablement la lutte contre le terrorisme, enregistrant des avancées considérables ayant permis une amélioration substantielle et visible de la situation sécuritaire dans les différentes régions du pays.

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Des sources bien informées ont déclaré au quotidien « Attounissia » que le nouveau président BCE pourrait attribuer le poste de chargé

Moez Sinaoui, porte-parole officiel de la présidence de la République, a donné ce mardi 09 février sur Jawhara Fm un aperçu de ce que seront les rapports entre la Tunisie et la Syrie une fois que les armes se seront tues là-bas. Il a dit que la Tunisie sera une des premières nations à renouer les liens diplomatiques avec Damas dès que la situation le permettra

« Pour le moment, nous nous contentons de l’existence d’un Bureau de liaison pour assurer le suivi des conditions de vie d’une communauté tunisienne forte de neuf mille ressortissants », a-t-il  précisé. Il a déclaré qu’il n’est pas question de reprendre dans l’immédiat les relations diplomatiques car ce serait interprété comme un parti pris, « ce que nous ne voulons pas dans la mesure où le pays est en état de guerre civile », a ajouté Sinaoui

Il a fait savoir que le président de la République, Béji Caïd Essebsi, n’a pas bougé d’un iota sur ce dossier ; la seule chose qu’ait faite le président, selon lui, c’est d’étendre les attributions du Bureau de liaison pour s’occuper convenablement des Tunisiens sur place, tout en évitant les initiatives qui exposent le pays aux dangers, comme le fait de rétablir les liaisons aériennes entre Tunis et Damas…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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