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Environ 165 incendies se sont déclenchés sur 456 hectares, depuis le début du mois de juin et jusqu’au 24 juillet ; les plus graves ont été enregistrés notamment à Kairouan, Sejnane (Bizerte) et Béja, a indiqué Habib Abid, directeur général des forêts au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, dans un entretien accordé à l’Agence TAP. 
2017 est une année assez difficile et à haut risque d’incendie en Tunisie, à cause des conditions climatiques très sévères caractérisées par beaucoup de pluies en hiver, un printemps sec, puis une forte température atteignant 47 degrés, en juin et juillet, et des coups de sirocco. D’ailleurs, beaucoup d’incendies se sont déclenchés cette année, dans le bassin méditerranéen au Portugal, Espagne, Italie, Algérie et Maroc.
Abid a toutefois fait remarquer que le nombre d’incendies a régressé de 50%, par rapport à l’année écoulée, estimant qu’en continuant à la même cadence au niveau du déclenchement des incendies, les superficies brûlées seront de l’ordre de 1000 hectares, jusqu’à la fin du mois d’aout, contre 1700 hectares en 2016 (320 incendies).

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Aux grands maux les grands remèdes. Sécheresse sans précédent depuis des mois en Italie oblige, les habitants de la capitale, Rome, vont être soumis à un régime draconien inédit : Dans la journée, les robinets ne distribueront pas le précieux liquide pendant 8 heures, rapporte l’AFP. Ainsi en a décidé le gouvernement italien. Dure, dure la vie dans la ville qui portait autrefois le glorieux surnom de Reine des eaux…

«À partir du 28 juillet, les robinets de la capitale seront à sec, huit heures par jour, à tour de rôle selon les quartiers», a annoncé dimanche dernier l’Acea, en charge de la gestion de l’eau potable dans la métropole romaine. Pour corser l’affaire, pas de dérogation pour qui que ce soit, même pas les hôpitaux et les casernes de pompiers. Plus d’un million et demi de personnes vont devoir vivre une expérience à laquelle rien ne les a préparées. La maire de Rome, Virginia Raggi, elle ne décolère pas et peste contre la décision des autorités gouvernementales, mais ses gesticulations ont très peu de chances d’être entendues.

C’est le président de la région Latium, Nicola Zingaretti, qui est passé par là. Samedi dernier, il a secoué le pays en évoquant le niveau trop bas du lac de Bracciano, situé à une trentaine de kilomètres au nord de Rome. L’affaire est d’importance car le bassin pèse 8% dans les ressources journalières de la capitale ; le bassin a tellement trinqué ces derniers mois que son niveau est à 1,5 mètres en-dessous de la normale…

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Les travaux du 28ème congrès de l'Organisation des Nations unies pour
Selon une alerte émise aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les faibles pluies tombées à travers la région est-africaine ont aggravé les souffrances liées à la faim, asséché les terres et pâturages et provoqué des milliers de décès au sein du bétail.

Les zones les plus affectées, sur lesquelles sont tombées moins de la moitié des précipitations normales de saison, sont situées au centre et au sud de la Somalie, au sud-est de l’Ethiopie, au nord et à l’est de Kenya, au nord de la Tanzanie et au nord-est et au sud-est de l’Ouganda.

L’alerte, émise par le Système mondial d’information et d’alerte rapide (SMIAR) avertit que cette nouvelle saison de faibles pluies, la troisième consécutive, a sérieusement dégradé la résilience des familles et qu’il est nécessaire et urgent de soutenir leurs moyens d’existence.

«Pour la troisième saison consécutive, les familles ont dû faire face à des pluies insuffisantes, elles manquent à présent de solutions pour s’en sortir. Elles ont besoin d’aide dès maintenant avant que la situation ne se détériore davantage», a déclaré M. Dominique Burgeon, Directeur de la Division des urgences de la FAO.

Les besoins humanitaires en hausse

Le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire dans les cinq pays mentionnés auparavant, estimé actuellement à près de 16 millions, a augmenté d’environ 30 pour cent depuis la fin de l’année 2016. En Somalie, près de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire mais une aide humanitaire délivrée en temps opportun a permis d’éviter la famine jusqu’à présent, il est cependant important qu’elle se poursuive. La situation à travers la région devrait encore se détériorer dans les prochains moins avec le début de la saison sèche et un démarrage précoce de la saison creuse.

La sécurité alimentaire des éleveurs suscite de vives inquiétudes en Ethiopie, au Kenya et en Somalie, où les taux de mortalité animale sont élevés et où la production laitière tirée du bétail survivant a fortement baissé, entraînant des conséquences négatives sur la sécurité alimentaire et la nutrition.

«Lorsque l’on sait à quel point le lait est essentiel pour le développement des enfants âgés de moins de cinq ans et les dommages irréversibles que son absence peut entraîner, il est évident qu’aider les éleveurs à faire face à cette sécheresse est primordial», a indiqué M. Burgeon.

Les prix du bétail ont chuté en raison de l’état physique déplorable des animaux et à cela s’ajoute la hausse des prix des céréales. Tous ces éléments ont contribué à limiter l’accès des éleveurs à l’alimentation. La situation des pâturages et du bétail devraient, eux aussi, se détériorer de plus belle, au moins jusqu’à la prochaine saison des pluies en octobre.

De piètres perspectives de récolte

Dans plusieurs zones agricoles à travers la région, les faibles pluies ont provoqué une forte diminution des plantations, tandis que les cultures se sont flétries. Malgré quelques précipitations tombées en mai, les dégâts subis par les cultures sont irréversibles.

De plus, la chenille légionnaire, qui a provoqué des dégâts importants sur les cultures de maïs en Afrique australe, s’est propagée vers l’est et a aggravé la situation. Au Kenya, le fléau a affecté jusqu’à présent près de 200 000 hectares de cultures, tandis qu’en Ouganda, plus de la moitié des 111 districts du pays sont touchés.

En Somalie, les perspectives  sont défavorables pour les principales récoltes du gu de cette année, après que les pluies du gu soient arrivées en retard, des pluies tombées faiblement et de manière irrégulière sur la plupart des régions du pays. Dans la région du Bas-Chebeli, la principale région productrice de maïs, les précipitations saisonnières étaient 50 fois inférieures à leur moyenne et la sécheresse affecte actuellement jusqu’à 85 pour cent des terres cultivées.

En Ethiopie, les pluies défavorables belg dans les régions agricoles du sud du pays devraient enregistrer un déficit de la production céréalière locale. La sécheresse affecte également les rendements dans le centre, le sud-est et les zones côtières du Kenya. En Tanzanie, les pluies défavorables devraient également avoir pour effet de réduire la production céréalière locale dans les régions du nord et du centre, tandis qu’en Ouganda, les perspectives de récolte sont défavorables pour la première campagne dans les districts du sud-ouest et du nord.

Les prix des céréales vont fortement augmenter en raison de la baisse des stocks et des inquiétudes liées aux résultats  des campagnes agricoles actuelles. Les prix en mai se sont rapprochés des niveaux record dans la plupart des marchés et ont presque doublé par rapport à l’année dernière à la même période.

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Le PDG de la SONEDE, Mosbah Hellali, a démenti toute intention d’augmentation du prix de l’eau, « actuellement aucune augmentation de prix n’est envisagée ».

Concernant les coupures dans la distribution d’eau potable dans plusieurs régions du pays, le PDG de la SONEDE a fait savoir, lors de son passage, ce mercredi 5 juillet 2017 sur Shems Fm, que ces perturbations sont moins que celles enregistrées l’année dernière.

Il a par ailleurs ajouté que la compagnie nationale rencontre des problèmes d’approvisionnement en eau à cause d’une sécheresse qui a duré deux années et l’irrégularité des précipitations.

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Les fortes averses accompagnées de grêles qui se sont abattues, lundi après-midi, sur la région du Kef ont provoqué d’importants dégâts au niveau des grandes cultures, des arbres fruitiers et des légumes de saison, affirme à l’agence TAP le président de l’Union régionale des agriculteurs.

Les grandes cultures de l’actuelle campagne ont été, déjà, fortement endommagées par la sécheresse et la gelée du printemps. Ce qui a conduit les structures en charge du secteur à déclarer la région du Kef, région sinistrée à 95%.

Des quantités de pluie variant entre 4 et 35 mm (à Boulifa) ont été enregistrées, dans la région du Kef, par les services de météorologie.

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L’Union européenne, à travers la direction générale pour l’aide humanitaire et la protection civile (DG ECHO) a annoncé une aide humanitaire de 47 millions d’euros pour soutenir en 2017 les populations dans le besoin dans les régions des Grands Lacs, de l’Afrique australe et de l’Océan Indien, qui sont toujours confrontées aux conséquences d’années de conflit et de déplacements, à l’insécurité alimentaire généralisée et aux catastrophes naturelles. “Nous sommes solidaires avec les populations africaines. L’aide annoncée aujourd’hui permettra de soutenir des millions de personnes affectées par les déplacements forcés, l’insécurité alimentaire et les catastrophes naturelles dans la région des Grands Lacs et la partie australe du continent. L’UE demeure déterminée à aider les populations dans le besoin, où qu’elles se trouvent, et à n’abandonner personne”, a déclaré Christos Stylianides, Commissaire européen à l’aide humanitaire et la gestion des crises.

Sur les 47 millions d’euros annoncés, 6,2 millions d’euros, soit 20 milliards d’ariary iront à Madagascar afin de répondre aux besoins des populations les plus vulnérables du pays, frappées par le cyclone tropical Enawo le mois dernier ou affectées par les conséquences d’El Niño et de l’insécurité alimentaire qui en découle dans le Sud.

Concernant l’appui en réponse aux conséquences du passage du cyclone Enawo, un budget de 1 million d’euros (3,3 milliards d’ariary) vient d’être débloqué pour contribuer au renforcement des capacités logistiques nécessaires à l’acheminement de l’aide humanitaire auprès des personnes sinistrées (en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial) et pour fournir une assistance en matière de santé, d’eau et d’assainissement pour les ménages les plus affectés (en partenariat avec l’UNICEF). Cet appui s’ajoute à ceux déjà mobilisés par l’Union européenne dans les jours suivants cette catastrophe avec notamment 500 000 euros (1,5 milliard d’ariary) octroyés pour soutenir l’action des organisations de la société civile pour l’aide aux populations sinistrées.

En matière de prévention et réduction des risques de catastrophes, 1 million d’euros (3,3 milliards d’ariary) sera également alloué, dans le cadre d’un partenariat avec CARE Madagascar et Handicap International, pour contribuer au renforcement de la résilience des communautés les plus vulnérables par l’intermédiaire d’actions de réduction de risques de catastrophes inclusives dans la région Est de Madagascar.

Enfin, un budget de 4,2 millions d’euros (13,4 milliards d’ariary) est mobilisé pour poursuivre le soutien à l’action du Programme Alimentaire Mondiale et de l’UNICEF dans le Sud du pays afin de faire face aux ménages affectés par l’insécurité alimentaire du fait de la grave sécheresse liée au phénomène El Nino. Il s’agira notamment de contribuer à améliorer la survie des enfants de moins de 5 ans en situation de malnutrition aigüe sévère et de fournir une assistance aux communautés en situation d’insécurité alimentaire, notamment dans les régions Androy, Anosy et Atsimo Andrefana.

L’Union européenne et ses 28 Etats membres financent plus de la moitié de l’aide humanitaire au niveau mondial. Cette aide est octroyée sur base du respect du droit humanitaire international, et des principes d’humanité, d’impartialité, d’indépendance et de neutralité. A travers sa politique humanitaire, l’UE démontre concrètement son engagement en faveur des populations qui ont besoin d’aide dans des situations de vulnérabilité extrême.

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Près de 200 mille ha de superficies cultivées dans le gouvernorat du Kef ont été endommagés à cause du manque des pluies au cours des derniers mois où le déficit pluviométrique a atteint 50% par rapport à l’année dernière, a affirmé le président du syndicat régional des agriculteurs Abdelraouf Chebbi.
Les dégâts ont été enregistrés notamment au niveau superficies consacrées aux grandes cultures, a-t-il précisé à la TAP.
Noureddine Brini, agriculteur de la localité de Sidi Mtir (délégation de Tajerouine), a indiqué que les dégâts ont atteint 100 % dans les superficies ensemencées notamment celles réservées aux fourrages dans la région.
Plusieurs habitants ont accompli, samedi, la prière de l’Istisqa organisée au stade municipal Noureddine Ben Jilani au Kef pour invoquer la pluie.

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La Tunisie est malmenée ces dernières années par Dame Nature, avec des sécheresses sans précédent, dans la durée et l’intensité. Bon, cette année il y a eu du répit, encore que la rareté des pluies ce mois de mars commence à être une source d’inquiétude, surtout quand on connait leur impact sur la qualité et la quantité des récoltes. On est déjà le 10 du mois et les précieuses gouttes se font attendre, ramenant le spectre des années difficiles. Mais hélas, tous les rapports internationaux le disent, il faut s’habituer à ces sécheresses cycliques âpres car la Tunisie fait partie des pays qui vont le plus souffrir des effets du réchauffement climatique. Donc l’heure est aux solutions pour se préparer à ces bouleversements inéluctables. L’agriculture de précision en fait partie…

Cette technique a été au centre d’un séminaire organisé vendredi 10 mars à Tunis par la Chambre de Commerce Tuniso-Belgo-Luxembourgeoise.
Il s’agit d’une agriculture utilisant une technologie de pointe, notamment la proxy-détection (ou la télédétection), qui permet de réaliser un diagnostic (nature du sol et les niveaux d’humidité, de fertilisation et de croissance de la plante…) et des corrections aux niveaux de l’apport d’engrais, de l’apport en produits chimiques et phytosanitaires pour protéger la plante de ses ennemies, selon les explications du directeur général de l’Institut National Agronomique de Tunisie (INAT), Elyes Hamza .

La Tunisie dispose, aujourd’hui, d’un matériel qui permet d’élaborer et de défoncer le sol à travers la technologie de géo localisation, à savoir des tracteurs autoguidés utilisés dans les opérations de plantation, a-t-il confié à l’Agence TAP. Ces tracteurs permettent de planter d’une façon régulière et avec un interligne extrêmement précis. Toutefois, “les professionnels en Tunisie ne disposent pas encore de la technologie de modulation reliée au satellite qui permet de corriger les apports en mètre carré, car c’est une technologie qui coute cher et qui est adaptée à des exploitations et parcelles de taille relativement importante”, a-t-il précisé .
“Actuellement, ces techniques sont en phase de démarrage et les superficies travaillées avec ces méthodes augmentent car elles permettent un gain de temps, énergies, couts et de productivité” a-t-il dit .

Le point fort de l’utilisation de la technologie de géo localisation est de travailler correctement au niveau de la parcelle via un bon guidage sur sol nu ou sur sol couvert soit par des plants maraîchers déjà installés ou par des vergers et des arbres.
Cependant, en dépit des progrès scientifiques et techniques réalisés et un potentiel de 5 millions hectares labourables, la Tunisie n’arrive pas à couvrir ses propres besoins pour certains produits et la balance commerciale reste déficitaire, a affirmé de son côté le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb .
L’agriculture de précision est en outre destinée essentiellement aux grandes parcelles, alors que 75% des exploitations dans le pays ont une taille inférieure à 10 hectares, a-t-il dit, notant que les agriculteurs ne sont pas suffisamment formés et informés des nouvelles techniques, disposent d’équipements désuets et insuffisants et utilisent très peu de technologies.

Pour l’administrateur de la Chambre de Commerce Tuniso-Belgo-Luxembourgeoise, Karim Feriani, le développement de l’agriculture de précision et la valorisation de la prévision sont confrontés à des problèmes de communication et de changement des mentalités. Les agriculteurs qui n’ont pas eu une formation et une expérience en la matière sont les plus ouverts au changement, a-t-il fait remarquer.

TAP

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Le ministère de l’Agriculture

La production de céréales en Tunisie a chuté de 426 mille quintaux au cours de la saison 2015/2016 contre 726 mille quintaux en 2013/2014.

Cette baisse est expliquée, selon les données publiées sur le site  du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, par la sécheresse enregistrée ces derniers mois dans le plusieurs régions.

A noter que le secteur des céréales contribue à hauteur de 16% du PIB. Plus de 250 000 agriculteurs s’activent dans cette filière…

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) a présenté, ce jeudi 1er septembre, lors d’une conférence de presse,  un rapport détaillant tous les difficultés enregistrées dans le  secteur agricole 2015/2016, notamment les dettes des agriculteurs et l’importance d’une intervention rapide de la part du gouvernement.

Intervenant au cours de ce point de presse, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a affirmé que les agriculteurs  souffrent de nombreux problèmes dont notamment l’augmentation de leurs dettes, de  dégâts subis par les changements climatiques, les pertes du secteur agricole…

Il a, dans ce contexte,  appelé les différentes parties concernées et le gouvernement à mettre en place une série de mesures urgentes dont notamment le règlement des dettes des agriculteurs qui dépassent les 5 mille dinars et l’annulation des intérêts bancaires…

Sur un autre volet, il a ajouté que les pertes globales du secteur agricole sont de l’ordre de 1994MD  et ce,  durant la saison 2015-2016. Et d’affirmer que la sécheresse a également causé une perte de 793 MD. Pour la production animale, ces pertes s’élèvent à 260MD, et pour le secteur des oliviers, elles ont atteint 760 MD.

Les moutons sont sains et disponibles en grande quantité

Il a, d’autre part, assuré  que 1 million 133 mille moutons sont disponibles pour l’approvisionnement des marchés, à l’occasion d’Aïd Al Idha, faisant état dans le même contexte de certaines craintes concernant la persistance de la hausse des prix des ovins. Il a catégoriquement nié l’existence d’une quelconque maladie chez les moutons dans tous les gouvernorats du pays.

On rappelle que le secrétaire général du syndicat des Imams, Fadhel Achour, a appelé Dar al-Ifta à l’émission d’une fatwa autorisant les Tunisiens à boycotter cette année le sacrifice du mouton de l’Aïd si les rumeurs portant sur la présence d’une maladie touchant les moutons, à savoir la peste des petits ruminants, se confirment.

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« La Tunisie est actuellement frappée par la sécheresse et est en dessous du seuil de pénurie hydraulique avec 460 m3 par habitant et par an. la situation risque de se détériorer davantage s’il n’y a pas de pluies dans les mois à venir », a récemment annoncé le ministre de l’Agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques, Saâd Seddik.

Il  a précisé que le pays souffre de cette conjoncture depuis longtemps et que plusieurs plans directeurs ont été mis en œuvre depuis les années 1970 pour résoudre ce problème, affirmant que ces plans ont permis de construire plusieurs barrages afin de mieux gérer les ressources hydrauliques en Tunisie.
Le ministre a,  par ailleurs, signalé que  les réserves d’eau en Tunisie ont connu une baisse de 400 millions m3 par rapport à l’année 2015 et que certains barrages à Kairouan et au Cap Bon ne contiennent plus d’eau, tout en assurant que les réserves d’eau sont suffisantes et que la Tunisie a connu un scénario pareil en  1994 avant que la crise ne soit complètement dépassée.

On rappelle, dans ce contexte,  qu’une importante perturbation au niveau de la distribution d’eau potable en Tunisie a été enregistrée durant ces dernières semaines dans plusieurs régions de la Tunisie. Cette perturbation est due à la sécheresse et au manque de pluies, durant l’année 2016. cette sécheresse a coïncidé avec la hausse de la consommation d’eau potable durant la saison estivale.  La Tunisie fait face actuellement à un déficit de 15%, particulièrement dans les régions de Sfax, Nabeul, Sousse et Mahdia…

Une pénurie d’eau d’ici 2040 ?

Une étude de la « World Resources Institute » avait annoncé, que notre pays ferait partie des 33 pays les plus susceptibles de connaître une pénurie d’eau d’ici 2040.Des experts de l’UNESCO ont également placé la Tunisie dans la catégorie des pays qui auront des problèmes sérieux d’eau à l’horizon 2025.

Face à  cette menace le gouvernement tunisien est appelé à mettre en place des plans d’urgence pour remédier à de telles pénuries, mais aussi pour assainir et remettre à niveau des équipements plus que jamais vitaux dans un pays pour lequel chaque goutte compte.

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D’après des informations publiées ce vendredi 29 juillet 2016 par le site « sciences et Avenir », l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a demandé une aide d’urgence agricole pour dix pays d’Afrique australe menacés de sécheresse.

L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a affirmé qu'”au moins 109 millions de dollars sont nécessaires” pour fournir d’urgence semences, outils et engrais afin que dix pays menacés de sécheresse puissent “produire suffisamment pour se nourrir et éviter d’être dépendants de l’aide humanitaire jusqu’à la mi-2018 », a indiqué la même source.

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C’est le Premier ministre éthiopien en personne, Haile Mariam Dessalegn, qui l’a dit dans un discours devant les parlementaires mardi 5 juillet 2016, rendu public hier mercredi, jour de fin de l’année fiscale éthiopienne : Le pays ne pourra pas faire mieux que 8,5% de croissance en 2016. Un chiffre dont se contenteraient bien pas mal de nations du contient africain !

Pour l’Ethiopie, ce taux n’a rien d’affolant au regard de ses performances ces dix dernières années : 10%. De l’aveu même du Premier ministre, « cette croissance est bonne et a été vérifiée par le Fonds monétaire international (FMI) ». Et mieux, les autorités éthiopiennes avaient initialement tablé sur une croissance de 11% pour 2015-2016, mais c’était sans compter sur la sécheresse qui a sévi cette année dans la Corne de l’Afrique, un coup dur qu’on doit au phénomène météorologique El Niño.

Le lourd impact de la sécheresse

L’Éthiopie est le deuxième pays le plus peuplé du continent, une population qui dépend principalement de l’agriculture, elle-même fortement tributaire des phénomènes climatiques. Le pays fait face actuellement à la sécheresse la plus grave depuis trente ans ; plus de dix millions d’Éthiopiens survivent grâce à l’aide alimentaire, d’après les Nations unies. Le Premier ministre avait déjà admis en mars dernier devant l’Assemblée que la croissance du pays serait impactée et se situerait « entre 8 et 10 % » pour cette année fiscale. La Banque mondiale a fait état en 2015 d’une croissance de 9,6 % en Éthiopie et avait prédit un recul jusqu’à 7% en 2016 à cause de la sécheresse. Le FMI est encore plus alarmiste, il parle d’un taux de croissance qui n’excédera pas les 4,5 % en 2016.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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