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La Banque centrale marocaine, Bank Al-Maghrib (BAM), s’est penchée sur les réserves nettes en devises du pays, et a eu quelques mauvaises surprises. Au 19 mai 2017, le stock a fondu de 2,2% en comparaison avec la même période en 2017. La BAM les situe cette année à 237,1 milliards de dirhams (25 milliards de dollars)…

D’après les données hebdomadaires de la semaine, du 18 au 24 mai 2017, communiquées par la BAM, le montant global des interventions de la Banque centrale est monté à 30,1 MMDH (3 milliards de dollars), dont 25 MMDH au titre d’avances à 7 jours sur appel d’offres.

S’agissant du marché boursier, le MASI s’est légèrement érodé, -0,4%, ce qui situe sa contreperformance à 0,5% depuis le début de l’année, a indiqué la BAM. Sur la fourchette 18-24 mai 2017, les transactions se sont établies à 655,7 MDH, dont 590,4 millions ramassés sur le marché central “actions”, à la faveur du volume de 1,1 milliard de dirhams la semaine d’avant.

Enfin du 18 au 24 mai 2017, le dirham a perdu 0,24% de sa valeur par rapport à l’euro mais a gagné 0,37% face au dollar, précise la BAM.

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“Le dinar a enregistré, du 1er au 22 mai 2017, sur le marché interbancaire, une dépréciation moyenne de 7,5%, vis-à-vis du l’euro et de 5,1% vis-à-vis du dollar américain, contre une dépréciation de seulement 0,6% (contre les deux devises) une année auparavant”, selon le rapport de la Banque Centrale de Tunisie sur les “évolutions économiques et monétaires”, publié en Mai 2017.
La BCT a précisé que les tensions sur le taux de change du dinar se sont intensifiées sensiblement, depuis la deuxième quinzaine du mois d’avril 2017, en induisant une dépréciation importante du dinar vis-à-vis des principales devises.
L’accentuation récente du déficit commercial a amplifié les pressions à la dépréciation du dinar sur le marché interbancaire, qui est structurellement déficitaire.
Du 1er au 20 mai 2017, les importations se sont accélérées sensiblement et d’une manière quasi-généralisée. La BCT a noté, ainsi, que la poursuite de ce rythme de progression des importations risque de maintenir le taux de change du dinar sous tension, rendant sa gestion à travers les interventions sur le marché des changes une tâche de plus en plus compliquée.
Dans ce contexte, et en vue d’atténuer les fluctuations excessives de la valeur du dinar, la BCT a procédé à la mobilisation des ressources en devises disponibles pour améliorer la liquidité du marché des changes.

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Après une période de fortes agitations sur le marché des changes, le calme semble de retour et les banques tunisiennes sont en train de faire le marché avec des taux de change du dinar affichant une bien moindre volatilité, autour de 2,71 DT pour l’euro et 2,44 DT pour le Dollar. Le marché semble ainsi avoir réagi de manière globalement positive à l’intervention du Gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), Chedly Ayati, devant l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) durant laquelle le patron de l’Institut d’émission n’avait pas manqué de mettre l’accent sur les déséquilibres intérieurs patents de l’économie tunisienne, ainsi que sur sa dette en hausse vertigineuse. Toutefois Ayari avait émis des messages qui essayaient de porter l’espoir par les derniers chiffres rassurants, notamment en ce qui concerne la reprise de la croissance et toutes les réformes structurelles engagées par la Tunisie et dont l’impact pourrait être important sur l’emploi dans le futur.

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Lors de son audition ce mardi 16 mai 2017, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a exprimé sa satisfaction par rapport au taux de croissance réalisé durant le premier trimestre de cette année, qui atteint 2,1% et ce, après plusieurs années durant lesquelles elle n’a pas dépassé 1%.

Le gouverneur de la BCT a cependant indiqué que la situation économique et financière du pays demeure très difficile et compliquée, expliquant cela par 4 variables, à savoir l’inflation, la balance budgétaire, le solde des opérations courantes et la dette extérieure. Ces facteurs impactent quotidiennement la politique monétaire du pays et ont un effet direct sur le marché de change, démentant ainsi les bruits qui avaient récemment circulé dans plusieurs médias selon lesquels, la baisse du dinar par rapport aux monnaies étrangères a pour cause la déclaration de la ministre des Finances, Lamia Zribi, récemment limogé par le chef du gouvernement.

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Parlant ce vendredi 5 mai 2017 devant un panel de banquiers et de responsables financiers gouvernementaux, le gouverneur de la Banque centrale de la Tunisie (BCT) a évoqué les défis futurs auxquels il va falloir s’attaquer suffisamment à l’avance, tant du côté de la Banque centrale que celui des banques, des établissements financiers et de l’ensemble de la communauté financière.

Pour Chedli Ayari, «les mutations profondes par lesquelles passent les marchés financiers internationaux et leur éventuel impact sur notre marché domestique, conjuguées à la plus grande volatilité des taux de change et des taux d’intérêt sur le plan national, exigent l’engagement de toutes les parties prenantes pour mener de grandes réformes à leur niveau, afin d’améliorer leurs systèmes d’information et de gestion des risques de marchés».

Il a, dans le cadre de ces réformes à faire et auxquelles la BCT s’engage, estimé «inadmissible que les portefeuilles obligataires soient encore valorisés aux prix historiques, que les transactions interbancaires sur le marché monétaires soient limitées à des transactions au jour le jour et que les taux d’intérêt y afférents soient arrêtés par consensus en fin de journée, ou encore que la plupart des crédits et des dépôts soient indexés sur le TMM». Selon Chedli Ayari, «ces pratiques sont une source majeure de distorsions et risquent tôt ou tard d’avoir des implications sur la stabilité financière de l’ensemble de la place. La Banque centrale ne ménagera aucun effort pour mettre fin à ces pratiques et pour orienter l’ensemble de la place vers les meilleures pratiques internationales»…

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Les réserves devises de la Tunisie s’élèvent, actuellement, à 12,500 milliards de dinars, soit l’équivalent de 105 jours d’importation“, a affirmé à l’Agence TAP le directeur général de la Politique monétaire à la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Mohamed Salah Souilem.
Le taux de change s’est stabilisé depuis l’intervention de l’institut d’émission sur le marché de change pour lisser les variations aiguës du taux de change“, a-t-il ajouté en marge d’un séminaire de clôture de projet de jumelage entre la Tunisie et la France sur la modernisation du cadre opérationnel de la politique monétaire de la BCT
La BCT veille à ce que le taux de change joue pleinement son rôle pour contribuer à la maitrise du dérapage du déficit commercial d’une part, et garantir le financement des importations nécessaires tout en préservant un niveau adéquat des réserves en devises d’autre part.
Pour assurer le rétablissement de la monnaie nationale, il faut avoir des fondements économiques solides basés sur une amélioration de la qualité des biens et services et une meilleure productivité afin de conquérir de nouveaux marchés à l’exportation, a-t-il encore dit .
Selon des statistiques gouvernementales, le taux de couverture des importations tunisiennes par les exportations a perdu 8 points, au cours du premier trimestre 2017, atteignant 66% contre 74% durant la même période de l’année dernière, ce qui a porté le déficit de la balance commerciale à 3878,9 millions de dinars (MD). La dépréciation du dinar, qui a perdu 10% de sa valeur, a contribué à l’aggravation de ce déficit.
Le 25 avril dernier, la BCT a procédé à une augmentation du taux d’intérêt directeur, à 4,25 % afin de renforcer le dinar et améliorer le taux de change vis-à-vis des devises étrangères et rendre la devise nationale plus attractive au niveau de l’investissement et de l’épargne.

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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a récemment décidé d’’augmenter son taux directeur de 50 points, pour atteindre 4,75% et de relever aussi le taux minimum de rémunération de l’épargne de 50 points, à 4%. L’objectif est de réduire les risques de pressions inflationnistes, encourager l’’épargne et favoriser par conséquent le renforcement des liquidités. Des mesures qui semblent être beaucoup plus de nature à permettre d’atteindre les objectifs : Relance de l’épargne nationale, réévaluation du dinar et dynamisation du marché de change. C’est qu’ont déclaré les experts en économie et les acteurs du secteur bancaire.

Slim Besbes, ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), s’est félicité de la décision de la Banque centrale d’augmenter le taux d’intérêt directeur. “Il s’agit d’une mesure qui vient en réaction à l’aggravation du déficit de la balance commerciale, au glissement du dinar tunisien par rapport aux monnaies étrangères et la détérioration du taux de l’épargne nationale“, a-t-il expliqué à Africanmanager.

Augmenter le taux directeur de la BCT ne peut avoir qu’un effet positif, surtout sur la relance de la consommation et l’augmentation du taux de l’épargne nationale, laquelle est actuellement estimée à seulement 11% contre 21% avant la Révolution, nous a confié l’ancien ministre.

Slim Besbes a toutefois démenti le fait que la décision de la Banque centrale aura un effet négatif sur le rééchelonnement des crédits de l’investissement, estimant que cela n’a aucun impact nocif direct. Il a par ailleurs indiqué que devant un taux d’inflation assez important, le taux d’intérêt reste nul, soulignant toutefois que cela reste toujours meilleur qu’auparavant, quand le taux était négatif.

En outre, le membre de la commission des finances à l’ARP s’est réjoui de l’injection par la Banque centrale d’une somme importante, l’équivalent de deux jours d’importation pour réguler le marché de change, renflouer le dinar et répondre à cette demande massive d’importation de devises. Signalons à ce propos que la Banque centrale avait injecté au cours de la semaine dernière 100 millions de dollars pour une seule journée.

C’est là sans doute un pas dans la bonne direction. Mais c’est trop peu et trop tard. Le taux d’intérêt réel (taux d’intérêt nominal, taux d’inflation) demeure malgré cette augmentation négatif“. C’est ce qu’a indiqué Ezzedine Saidane, expert en économie, dans un statut posté sur sa page Facebook. “Le taux d’intérêt nominal est de 4,75% et le taux d’inflation (sous-jacente) est en moyenne de 6%. Le taux d’intérêt réel est donc de 1,25%. Le taux d’intérêt réel est le prix du capital. Un prix négatif aboutit inévitablement à un gaspillage. Cela fait plusieurs années que nous gaspillons effectivement du capital, et nous rémunérons négativement toutes les formes d’épargne bancaire, alors que le pays vit la plus grande crise de liquidité et de rareté du capital de son histoire, depuis l’indépendance“, a-t-il expliqué.

Saidane a toutefois indiqué que le taux d’intérêt réel négatif n’a pas seulement été à l’origine d’un gaspillage important du capital, il a surtout découragé et réduit gravement l’épargne nationale. Cette épargne qui permet de financer les investissements et générer de la croissance économique est passée de plus de 22% du PIB (Produit Intérieur Brut) en 2010 à 11% du PIB actuellement. “Au lieu de corriger le taux d’intérêt à la hausse, la BCT l’a réduit à plusieurs reprises depuis 2011. Le prétexte avancé est de promouvoir l’investissement. Ce prétexte est faux. En situation de difficultés économiques, et encore plus en situation de crise l’investissement ne dépend pas du niveau du taux d’intérêt. Il dépend de la situation sécuritaire, de l’environnement social, des perspectives de croissance économique, etc“, a-t-il assuré.

Je comprends que ceux qui ont des crédits en cours (particuliers ou entreprises) vont devoir supporter des frais financiers plus importants. Il faut cependant noter que le redressement de l’économie et la relance de l’investissement et de la croissance sont de loin plus importants (pour les particuliers et les entreprises). La politique monétaire, dont les composantes principales sont la politique de taux d’intérêt, la politique de taux de change et la supervision du système bancaire et financier, est du ressort de la BCT. La politique monétaire est d’une importance primordiale en matière de gestion de l’économie, et surtout en temps de crise.J’espère que la BCT va user de son indépendance pour nous faire une bonne politique monétaire et contribuer ainsi au redressement de l’économie en continuant à corriger le taux d’intérêt, le taux de change et à améliorer l’état de santé de notre système bancaire“, a-t-il ajouté.

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La chute de la valeur du dinar par rapport à la monnaie étrangère a fait couler beaucoup d’encre. Plusieurs experts ont déjà mis en garde contre le danger de la dépréciation du dinar tunisien, qui risque de se plonger davantage au cours de la prochaine période. Mardi 25 avril 2017, sur la place financière de Tunis, le dinar tunisien se reprend légèrement face aux principales devises, après être tombé, un jour avant, à des niveaux très bas ; l’euro passe de 2.75 à 2.65 dt et le dollar américain s’est négocié à 2.50 dt contre 2.5300 le lundi. Sur le marché de change international, l’euro est monté un peu face au dollar, il s’est échangé à 1,0893 dollar contre 1,0867 dollar lundi. Cette situation alarmante a rendu indispensable l’intervention de la Banque centrale sur le marché de change pour essayer d’atténuer le glissement du dinar.

L’ancien ministre du Commerce, Mohsen Hssan, a de son côté insisté sur l’intervention de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans le marché de change pour ajuster la valeur du dinar tunisien et éviter sa dépréciation. Dans une déclaration, ce mercredi 26 avril 2017, à Africanmanager, il a aussi appelé la Banque centrale à trouver un accord avec les banques et les institutions financières dans l’objectif de faciliter au maximum l’achat et la vente de la devise.

Il a par ailleurs appelé la BCT à jouer son rôle de régulateur du taux de change du dinar, et ce dans l’objectif d’éviter une nouvelle dépréciation du dinar et ses conséquences néfastes, telles que la hausse de service de la dette mais aussi la dégradation de la compétitivité de l’entreprise tunisienne. ” La BCT est plus que jamais appelée à jouer son rôle de régulateur du taux de change”, a-t-il dit.

S’agissant des mesures mises en place par la Banque centrale dont l’augmentation du taux d’intérêt directeur, Mohsen Hssan a tenu à préciser que la BCT a entrepris une politique monétaire “non expansionniste” visant à protéger le prix d’échange et la maîtrise de l’inflation.

Il a toutefois tenu pour responsable le gouvernement de la dévaluation de la valeur du dinar ; l’équipe de Youssef Chahed est appelée, selon ses déclarations, à trouver les solutions, prendre les mesures et mettre en place l’ensemble des réformes capables d’éviter la détérioration de l’économie nationale accablée par un défit budgétaire et commercial.

De son côté, l’expert financier Hatem Zaâra a indiqué, lors de son passage ce mercredi sur Express Fm, que la dépréciation du dinar face à l’euro et au dinar est due essentiellement au manque de liquidités et à la baisse des exportations de l’huile d’olive. « La baisse de la valeur du dinar est le reflet du déséquilibre entre l’offre et la demande en liquidité en devises. La Banque Centrale de Tunisie a injecté 100 millions de dollars sur le marché de change pour essayer d’atténuer le glissement du dinar », a-t-il affirmé.
Il a fait savoir par ailleurs que la révision à la hausse du taux d’intérêt pourrait aider à renforcer le dinar et améliorer le taux de change vis-à-vis des devises.

Il est à rappeler à ce propos que la BCT a décidé d’augmenter son taux directeur de 50 points, pour atteindre 4,75% et de relever aussi le taux minimum de rémunération de l’épargne de 50 points, à 4%.
Selon un communiqué, publié mercredi, par la BCT, cette décision vise à réduire les risques de pressions inflationnistes, d’une part, et à encourager l’épargne, ce qui favorisera le renforcement des liquidités, d’autre part. L’institut d’émission affirme veiller au suivi des évolutions de la conjoncture économique, pour prendre les mesures adéquates à temps.
Le conseil d’administration de la BCT, réuni hier mardi, a précisé que la politique monétaire et celle de change ne visent pas la dévaluation ou le flottement du dinar, ni la baisse du taux de change, mais elles ciblent la mise en place d’interventions étudiées et coordonnées, afin de faire face aux variations brusques des taux de change, tout en veillant à activer le rôle régulateur du taux de change pour maîtriser le glissement du déficit commercial et préserver un seuil minimum de réserves en devises.

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Les avoirs nets en devises qui sont revenus de 14.102 MDT à fin 2015 à 13.155 MDT à fin octobre 2016. Comparées à leurs niveaux passés, les réserves de change, exprimées en MDT, continuent à afficher une relative stabilisation grâce à un effet change favorable. La persistance des pressions sur les réserves en devises continue à peser sur le taux de

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change du dinar vis-à-vis des principales devises. Sur le marché interbancaire, et depuis fin décembre 2015, le dinar s’est déprécié de 9,4% vis-à-vis du dollar américain et de 10,5% vis-à-vis de l’euro.

Communiqué BCT

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il n’y a pas d’entrée de capitaux depuis le début de cette année, mis à part le déboursement de la première tranche du crédit du Fonds Monétaire International (FMI), 319,5 millions de dinars, le 24 mai dernier.
Chedly Ayari a à ce propos alerté contre la dépréciation du taux de change, soulignant que la détérioration du taux de change entrainera la dégradation de tout le système financier.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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