Tags Posts tagged with "voitures populaires"

voitures populaires

par -

Selon les derniers chiffres des ventes, par immatriculation des véhicules neufs, pour le mois de février 2019, c’est la marque sud-coréenne Kia qui se retrouve en première place des voitures populaires les plus vendues. En effet, 130 véhicules Kia Picanto, au prix de 27,8 mille DT l’unité, ont été écoulés par la société City Cars. La sud-coréenne devance malgré son prix plus élevé la chinoise d’une marque qu’on ne citera pas car l’un de ses promoteurs nous l’avait interdit assez violemment, et qui n’a pu écouler que 67 unités. Un peu plus chère que les deux précédentes, la Toyota n’a pu écouler en février dernier que 18 unités.

par -

Samir Bechouel, secrétaire d’Etat chargé au Commerce extérieur et Monem Bousarsar, vice-président de la Chambre des concessionnaires automobiles, deux discours et deux sons de cloche différents, dans la même journée, sur la réduction des prix des voitures populaires. Alors que le premier a annoncé ce mercredi 2 janvier 2019 une réduction allant jusqu’à 5000 dinars sur les véhicules dit populaires, en vertu de la loi de finances 2019, le second affirme que la chose n’est pas envisageable cette année.
Bousarsar explique, sur Mosaïque FM, que la dépréciation du dinar face aux principales devises étrangères justifie le statu quo des tarifs pratiqués actuellement. Alors que les autorités avaient assuré que la fonte du dinar par rapport aux devises n’aura pas d’incidence sur la promesse du chef du gouvernement vu que la loi de finances 2019 a raboté de 15% la taxe d’importation. Il y a, manifestement, un énorme malentendu entre le gouvernement et les concessionnaires automobiles…

par -

Les principales orientations économiques et sociales du projet de la loi de finances 2019 ont été dévoilées. A priori, aucune mesure visant l’augmentation des impôts et taxes sur les personnes physiques ou sur les sociétés, mais plutôt des mesures en faveur de certains secteurs tels que les PME, l’éducation, la santé, le développement régional, le secteur de l’automobile. Le budget 2019, qui atteindra 40 milliards de dinars avec des prévisions de croissance de 3%, prévoit de réduire les droits et taxes appliqués sur les voitures populaires et ce, en application de la décision du chef du gouvernement, Youssef Chahed, de faire baisser les prix de ce s véhicules pour atteindre près de 20 mille dinars pour certaines marques. Rappelons que Chahed en avait fait l’annonce lors de l’inauguration de la Conférence nationale sur le projet de la loi de finances 2019, il y a quelques jours.

Ledit projet prévoit la mise en place au profit des PME d’une Ligne de financement Concessionnelle afin de leur permettre de bénéficier d’une bonification d’intérêts dans la limite de deux points. Sont éligibles à cette ligne de financement les PME régies par le décret n° 2015-51 du 13 janvier 2015, relatif à la fixation des modalités d’organisation, de fonctionnement et des méthodes d’intervention du fonds de soutien aux PME (un volume d’investissement entre 100 mille dinars et 10 Millions de dinars) ou encore celles régies par la loi n°2017-8 du 14 février 2017, portant refonte du dispositif des avantages fiscaux.

S’agissant des PME, le PLF 2019 prévoit également la mise en place d’avantages fiscaux et sociaux au profit de ces entreprises afin de les encourager à monter des projets et créer de l’emploi et ce, en les excluant de l’impôt sur le revenu et de la TVA imposée sur les entreprises pour une période de 4 ans à partir de la date de l’entrée en exploitation des entreprises créées durant les années 2018, 2019 et 2020.
S’agissant du développement régional, le dit projet prévoit la mise en place de 200 MDT supplémentaires au profit du programme de développement régional (PRD) et ce, dans l’objectif d’encourager la création de projets dans les régions et du coup booster les efforts dans les délégations classées prioritaires. Il s’agit également à travers cette mesure de réduire les inégalités entre les régions et au sein de la même région, améliorer les conditions de vie, réduire la pauvreté et le chômage et développer les bases de la décentralisation du travail de développement, sachant que tout le processus se ferra au niveau régional.

Pour l’éducation, le PLF 2019 propose la mise en place d’un nouveau cadre contractuel, pour les enseignants remplaçants, de manière à leur offrir un revenu respectable et une couverture sociale et leur permettre de rompre avec l’emploi fragile. Il permettra également de conclure des contrats à durée déterminée avec 7.500 instituteurs remplaçants, à partir de l’année scolaire en cours (2018/2019).

S’agissant du cadre non enseignant, le PLF propose le renforcement de ce corps avec 850 postes de surveillants et surveillants généraux et 350 postes d’assistants d’éducation.
Au niveau de l’infrastructure, le projet propose de réaliser rapidement les clôtures des écoles primaires et de fournir l’eau potable à 1000 écoles primaires.

Pour la santé, le PLF 2018 prévoit d’identifier des solutions aux projets programmés mais bloqués en raison du manque de ressources humaines (corps médical et paramédical), et de résoudre le problème de l’endettement des établissements de santé notamment auprès des fournisseurs.
Le PLF 2019 prévoit également la réactivation d’un bon nombre de services médicaux en fournissant les ressources humaines et la logistique et ce dans l’objectif d’améliorer les services de santé au profit des citoyens.

Le projet de la loi de finances 2019 prévoit l’injection de 150 millions de dinars supplémentaires dans le Fonds National pour l’Emploi et ce dans le cadre de l’appui à l’effort national pour la lutte contre le chômage notamment en ce qui concerne les diplômés de l’enseignement supérieur. L’objectif aussi est de mettre en exécution la stratégie nationale de l’emploi qui regroupe un ensemble de mesures via les politiques d’emploi actives et ouvrir de nouveaux horizons aux jeunes, tous niveaux et formations confondus.

Enfin le capital de la banque des régions qui devrait être créée l’année prochaine serait de 100 millions de dinars.

par -

Le projet de la loi de finances 2019 prévoit de réduire les droits et taxes appliqués sur les voitures populaires et ce, en application de la décision du chef du gouvernement, Youssef Chahed de faire baisser les prix des voitures populaires pour atteindre près de 20 mille dinars pour certaines marques.

Il convient de rappeler à ce propos que le chef du gouvernent avait annoncé, lors de l’inauguration de la conférence nationale sur le projet de loi de finances 2019, tenue depuis quelques jours à Tunis, que les prix des voitures populaires seront étudiés afin de permettre à la classe moyenne d’acquérir des voitures neuves à la portée de tous.

par -

Le secrétaire d’Etat au Commerce, Hichem Ben Ahmed, a décortiqué, dans un entretien avec Africanmanager, le plan du chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour dégonfler un poste de dépense qui pèse sur les ménages : La voiture. Ben Ahmed a indiqué qu’à terme, dès l’entrée en vigueur de la Loi de finances 2019, en janvier prochain, les consommateurs pourront profiter de rabais substantiels, 15-16%, sur les tarifs des voitures dites populaires. Appliqués aux prix pratiqués actuellement sur ce segment, de 22 000 à près de 32 000 dinars tunisiens (DT), il y aura des réductions de 3500 à 5000 DT, ce qui donnera la possibilité aux citoyens d’acquérir des véhicules à moins de 20 000 DT, pour les trois marques commercialisées.

Quant au mécanisme pour tenir les engagements de Chahed, Ben Ahlmed a confié qu’ils vont jouer sur la TVA et les droits de consommation, plus précisément les supprimer. A la question de savoir si le gouvernement est en mesure de maintenir ce dispositif si le dinar continuait son érosion en 2019, le secrétaire d’Etat a affirmé que les autorités feront ce qu’il faut à ce moment-là…

par -
Ça baissera, mais pas comme l'avait promis Chahed

Faire baisser les prix des voitures qualifiées de populaires, mais comment et à quel taux ? C’est toute la question. Le secrétaire d’Etat au Commerce, Hichem Ben Ahmed, a donné les détails de cette affaire. Il a affirmé, dans un entretien avec le journal Alchourouk publié ce jeudi 27 septembre 2018, qu’il y aura une réduction de 3500 à 5000 dinars à partir du mois de janvier prochain. Ce ne sera donc pas une baisse d’un tiers, comme l’avait promis le chef du gouvernement, Youssef Chahed…

Quant à la méthode, Chahed passera par la case réduction d’impôts, une idée défendue par Mehdi Mahjoub, membre du bureau exécutif de la Chambre nationale des concessionnaires et des constructeurs automobiles. Le secrétaire d’Etat a fait savoir qu’un projet de loi a été déposé au Parlement, pour obtenir la validation de la révision des taxes à travers la montée du plafond des impôts annuels de 5 mille dinars à 10 mille dinars, ce qui facilitera l’acquisition de voitures dites populaires à plusieurs catégories sociales…

par -

Une baisse des prix de certaines voitures populaires à moins de 20 mille dinars est possible à condition de supprimer le Droit de Consommation et la TVA appliqués à ces voitures, a affirmé lundi le membre du bureau exécutif de la Chambre nationale des concessionnaires et des constructeurs automobiles, Mehdi Mahjoub.

Dans une déclaration à l’agence TAP, il a précisé que le total des taxes et des frais appliqués aux voitures populaires atteint 24% de leur prix, soulignant que la moyenne des prix des voitures populaires commercialisées en Tunisie varie entre 22 et 31 mille dinars.

Toujours selon lui, “les voitures populaires dont les prix sont inférieurs à 22 mille dinars peuvent être commercialisées à moins de 20 mille dinars. Cependant, il serait difficile d’appliquer une telle baisse aux voitures dont les prix se situent aux alentours de 30 mille dinars. Lesquelles pourraient être vendues à 25,5 mille dinars, si certaines taxes sont annulées“.

Mahjoub a indiqué que “la mesure annoncée par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, vendredi dernier, en marge du Forum sur le projet de loi de Finances 2019, sera appliquée en 2019“.
Toutefois, il a exprimé des doutes quant à l’évolution de la situation du dinar face à l’euro et au dollar, en 2019, d’autant plus que sa dépréciation face aux monnaies étrangères explique, en grande partie, le renchérissement des voitures populaires.

Mahjoub a également fait savoir que 7 marques de voitures populaires sont commercialisées en Tunisie, dont 2 marques sont vendues à des prix aux alentours de 22 mille dinars, tandis que les prix des autres marques varient entre 25 et 31 mille dinars.

Pour appliquer la mesure annoncée par le Chef du gouvernement, il est possible d’importer des voitures populaires à un prix unitaire de 6 mille euros (19,2 mille dinars), mais ne disposant pas de plusieurs options  nécessaires“, a-t-il affirmé.

Mahjoub s’est, par ailleurs, félicité de “la décision annoncée par le Chef du Gouvernement, qui est de nature à favoriser l’acquisition de voitures pour les Tunisiens”, tout en appelant à “réviser toutes les impositions appliquées aux voitures“.
Il a, en outre, proposé “l’importation de voitures légères de faible puissance fiscale, afin de pouvoir agir sur leur prix“.
Il est à noter que la Tunisie importe annuellement entre 2500 et 3000 voitures populaires, sachant que l’importation de ce type de voitures a débuté en Tunisie en 1994.

par -

Le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé, vendredi, que le gouvernement compte abaisser les prix des voitures populaires de 30 à 20 mille dinars.

Intervenant au cours d’une conférence nationale sur les orientations économiques et sociales du projet de la loi des finances (PLF) pour l’exercice 2019, Chahed a ajouté que la LF pour l’exercice 2019, comportera des mesures permettant de réduire les prix des voitures populaires au profit des familles à moyen revenu.

Il a, par ailleurs, passé en revue les mesures et décisions introduites au PLF 2019 concernant les entreprises et l’incitation à l’initiative privée ainsi que les mesures à caractère social favorisant le renforcement du pouvoir d’achat du citoyen. Il s’est engagé à préserver, au cours de la prochaine période, le pouvoir d’achat du citoyen et les catégories à moyen catégories.

Il a reconnu, dans ce cadre, que les mesures adoptées par les lois des finances 2017 et 2018 ont eu un impact sur l’inflation et le pouvoir d’achat, ajoutant que ces mesures étaient nécessaires pour préserver les grands équilibres de l’économie et réduire le déficit public.

Chahed a annoncé, par ailleurs, l’augmentation de 150 Millions de Dinars (MD) des montants alloués au Fonds National de l’Emploi (FNE) afin d’améliorer et élargir le domaine d’intervention de l’Etat dans la politique de l’emploi.

Au sujet de l’incitation des jeunes à l’initiative privée et à la création de projets, il a fait savoir que l’Etat assurera le financement propre auquel il consacrera une enveloppe de 50 MD.

Le chef du gouvernement a évoqué la réussite de l’organisation des élections municipales et la mise en place des conseils municipaux, relevant la faiblesse de l’encadrement dans les municipalités avec une moyenne de 11% pour les agents techniques et 1,7% s’agissant des techniciens. Il a ainsi décidé de porter ce taux à 15,5% au cours des trois prochaines années.

Le ministère des Affaires locales et de l’environnement a, pour ce faire, mis en place un programme visant à réaliser cet objectif qui permettra de mettre à la disposition des municipalités des agents spécialisés dans plusieurs disciplines (informatique, ingénierie, architecture, environnement et finances) pour la période 2019/2022.

Le programme prend en charge la majeure partie des dépenses. Il prévoit également de faciliter l’opération de transfert des agents de la fonction publique aux administrations centrales et régionales ainsi qu’aux municipalités en leur accordant des incitations importantes atteignant 50% du salaire pris en charge par le même programme. Le programme prévoit également la création d’une bourse d’emplois en ligne qui permettra aux municipalités d’inscrire leurs besoins et les conditions pour y répondre.

Evoquant le volet régional au cours d’une conférence à laquelle ont participé des dizaines de présidents directeurs généraux et directeurs généraux ainsi que des présidents des conseils municipaux, outre des représentants de partis politiques, le chef du gouvernement a décidé de doubler les enveloppes consacrées au programme du développement régional (sans pour autant donner des précisions sur le montant), en plus de la mise en place, en 2019, de la banque des régions.

Cette banque, a précisé Chahed, jouera un rôle de premier plan dans l’appui au développement régional en renforçant l’investissement dans les régions de l’intérieur et en boostant l’initiative économique, à travers la mise en place d’un mode de financement répondant aux spécificités de l’investissement dans ces régions.

par -

Intervenu en marge de la conférence nationale sur le projet de la loi de Finances (PLF) 2019 qui se tient actuellement à Tunis, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé qu’il y aura une baisse des prix des voitures populaires.

Les travaux de cette conférence organisée sous le thème de la promotion du développement et de l’intégration sociale et régionale, ont démarré ce vendredi 14 septembre 2018 à Tunis, en présence de Chahed, du président de l’UTICA, Samir Majoul, du ministre des Finances, Ridha Chalghoum ainsi que des responsables gouvernementaux et représentants d’organismes professionnels.

Quant à l’UGTT, elle a, par le biais de son bureau exécutif, décidé de boycotter la conférence, arguant que l’invitation lui est parvenue tardivement et qu’elle n’a pas eu le temps de préparer les chiffres et statistiques pour éclairer la discussion sur le PLF 2019.

par -

L’Organisation Tunisienne pour Informer le Consommateur (OTIC) a appelé à annuler les taxes (La taxe sur la consommation et la taxe sur la valeur ajoutée) imposées sur les voitures populaires au titre de l’année 2018.

Dans un communiqué, l’OTIC a également appelé à exonérer les voitures dont la puissance fiscale est de 5 chevaux de la nouvelle hausse de 4% de la taxe sur la consommation telle qu’a été instaurée dans la loi de finances 2018, estimant que les prix de ce type de voitures ont largement dépassé le pouvoir d’achat de la classe moyenne.

par -

Le ministère du Commerce et de l’Industrie a préparé un projet de loi portant sur l’amendement de la loi 103 de l’année 2002, laquelle instaure un régime fiscal préférentiel pour les voitures de tourisme dont la puissance ne dépasse pas 4 chevaux. Le ministère va élargir la base des bénéficiaires des voitures populaires à travers l’augmentation de l’impôt sur le revenu, de 5 à 8 mille dinars annuellement, ce qui signifie que ceux ayant un revenu mensuel net compris entre 1000 et 1700 dinars pourront avoir droit à ces véhicules, rapporte Assabah El Ousboui dans son édition de ce lundi 20 février 2017.

La révision de ladite loi s’explique par la hausse des prix des voitures populaires par rapport aux années 90. Ce projet de loi devrait être approuvé dans les prochains jours, lors d’un Conseil ministériel, indique la même source.

par -

Selon des données dévoilées par des concessionnaires automobiles et rapportées, ce lundi 19 décembre 2016, par le quotidien Asarih, les prix de vente des voitures connaîtront une hausse à partir de 2017.

Les concessionnaires ont révélé qu’ils ne comptent plus s’inscrire dans le programme gouvernemental de l’importation de véhicules populaires datant de 22 ans et qu’il est ni moderne ni en harmonie avec les changements économiques, surtout la dégradation du pouvoir d’achat du Tunisien.

Toujours selon la même source, après avoir importé cinq mille voitures populaires, seuls 1500 véhicules ont été écoulés sur le marché et la liste des demandes pour ce genre de voitures était de l’ordre de 60 mille. Malgré la participation de onze concessionnaires à l’importation de ce genre de voitures en collaboration avec le ministère du Commerce, trois d’entre eux se sont retirés, étant donné que le taux de la marge bénéficiaire est limité et que les conditions de vente ne sont pas adéquates.

par -

Dans un communiqué rendu public ce lundi 15 août 2016, le ministère du Commence a annoncé la réception durant ce matin du premier lot des voitures populaires.

Une cérémonie a eu lieu le même jour au siège de Stafim Peugeot en la présence du gouverneur de Tunis, Fakher El Gafsi, le PDG de Stafim, Abderrahim Zouari et le ministre du Commence, Mohsen Hassan.

Lors de cette rencontre, le ministre du Commerce a indiqué que l’objectif n’est pas d’inonder le marché tunisien avec l’importation mais plutôt de permettre à la classe moyenne d’acheter des voitures avec des prix maîtrisés.

par -
La taxe entre 50 et 700 dinars que le gouvernement a décidé d’imposer sur les voitures a suscité une véritable levée des boucliers parmi les 
Le premier lot de voitures populaires importées est arrivé en Tunisie, a annoncé la directrice générale du commerce intérieur, Faten Belhadi.
Dans une interview accordée au quotidien « Achourouk », elle précise que le premier arrivage est de 240 unités, les autres lots seront réceptionnées progressivement et ce, avant la fin de l’année en cours.
Pour les prix, la responsable a fait savoir que cela sera déterminé en fonction du coût de l’achat, tout en signalant que les tarifs des voitures seront affectés par l’effondrement du dinar tunisien..
Dans le même ordre d’idée, elle a ajouté qu’un communiqué sera publié pour dévoiler les prix qui seront pratiqués par les concessionnaires.
Pour rappel, l’arrivage de ce premier lot s’inscrit dans le cadre d’un programme portant sur l’importation par les concessionnaires autorisés de 5.000 voitures pour un coût de plus de 70 millions de dinars.
11 types de voitures dont 6 marques asiatiques seront importés : Chery (Chine), Toyota, Mitsubishi et Nissan (Japon) et Kia et Hyundai (Corée du Sud), et 5 marques européennes (Renault, Peugeot, Volkswagen, Citroën et Fiat).
Les modèles de voitures qui seront commercialisés sur le marché tunisien sont Renault Clio 4, Peugeot 108, Citroën C1, Vplkswagen Polo et Fiat Mobi, outre Kia Picanto, Nissan Note, Toyota Yaris, Hyundai I10, QQ Chery et Mitsubishi Mirage.

par -

Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, Mehdi Mahjoub, a affirmé que le premier lot de voitures populaires sera disponible en Tunisie à partir du mois de juillet prochain.

Il a par ailleurs ajouté dans une déclaration à Jawhara Fm, qu’après la chute du dinar Tunisien, le prix de ces dernières sera de l’ordre de 26 mille dinars.

par -

Le premier arrivage des voitures populaires est prévu pour fin  juillet, début août 2016, a annoncé le porte-parole officiel de la chambre syndicale nationale des concessionnaires de voitures, Mehdi Mahjoub, précisant que les prix se situent  dans une fourchette de 18 à 21 mille dinars suivant la marque et l’importateur.

Dans une déclaration lundi au quotidien Achourouk, il a précisé que le quota fixé pour 2016 est de 5000 voitures environ dont les arrivages se poursuivront jusqu’au mois de décembre de cette année.

Il a ajouté que le ministère du Commerce a réagi favorablement aux demandes des concessionnaires. « Nous travaillons main dans la main avec le ministère pour assurer les arrivages des lots et en faire bénéficier le consommateur tunisien », a-t-il dit, affirmant que le ministère a répondu favorablement à la demande des concessionnaires d’alléger la pression fiscale  à l’importation.

Mehdi Mahjoub avait précisé précédemment que 12 marques sont concernées par l’importation des voitures populaires, à savoir Toyota, Renault, Nissan, Hyundai, Volkswagen, Seat, Peugeot, Kia, Cherry, Mitsubishi, Fiat et Citroën.

par -

Le ministère tunisien du Commerce vient, ce lundi 14 mars 2016, de recevoir copie de la décision d’augmentation de la marge brute pour les concessionnaires lors de la vente des voitures populaires, de 500 DT à 1.000 DT par voiture, correspondant à 5 % du prix de la voiture généralement estimé à 20.000 DT. Cette décision, est le signal attendu par les concessionnaires tunisiens pour l’importation des voitures dites populaires et dont la commercialisation pourrait débuter vers le mois de juillet prochain. On ne sait pas, par ailleurs, si le ministère va franchir le pas et aller un peu plus loin pour rendre encore plus accessible cette voiture populaire, en diminuant les droits et taxes auxquels est assujetti  jusqu’ici le prix de la voiture et notamment la taxe à la consommation !!!

par -

Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, Mahdi Mahjoub, a présenté à Shems fm la liste des marques de voitures populaires qui seront mises en vente en Tunisie d’ici le mois de juin ou juillet 2016 ; et qui sont : Toyota, Nissan, Hyundai, Volkswagen, Seat, Peugeot, Kia, Cherry, Mitsubishi, Fiat et Citroën.

Mahdi Mahjoub a précisé que les personnes qui souhaitent acquérir une voiture populaire, devront déposer une demande auprès du ministère du Commerce qui se chargera de vérifier leur éligibilité.

Il a souligné que toutes les voitures seront soumises à un diagnostic, qui sera fait sous l’égide du ministère du Transport, afin de vérifier si elles sont conformes aux normes.

par -

Les prix de voitures populaires qui seront vendues en Tunisie au cours de la période à venir varieraient entre 22 et 23 mille dinars, selon notre confrère « Al Masdar » citant des informations fuitées du ministère du Commerce. Il est à rappeler que ce département a annoncé que l’Etat importera entre 4500 et 5000 voitures populaires au cours de cette année.
D’après ce département, les concessionnaires automobiles sont autorisés à importer des voitures populaires en dehors du programme général d’importation.

FOCUS 🔍

Carrefour Tunisie, leader de la grande distribution en Tunisie, a remporté le prix du « Meilleur Service Client » de l’année 2019 dans la...

Le meilleur des RS

Culturama, le groupe culturel estudiantin, initie le mouvement à Tunis, appuyé par l'université Mahmoud El Materi, ainsi que des associations écologiques tunisiennes: ACT'UP Tunisie...

PRESSE LOCALE

INTERVIEW

L’Agence Allemande de la Coopération Internationale en Tunisie (GIZ) envisage d'étendre son assistance technique aux collectivités locales en Tunisie dans le cadre du partenariat...

AFRIQUE

Les Egyptiens votent samedi lors d'un référendum sur une révision constitutionnelle devant permettre à Abdel Fattah al-Sissi, président depuis 2014, de prolonger son mandat...

Reseaux Sociaux

SPORT