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Les principales orientations économiques et sociales du projet de la loi de finances 2019 ont été dévoilées. A priori, aucune mesure visant l’augmentation des impôts et taxes sur les personnes physiques ou sur les sociétés, mais plutôt des mesures en faveur de certains secteurs tels que les PME, l’éducation, la santé, le développement régional, le secteur de l’automobile. Le budget 2019, qui atteindra 40 milliards de dinars avec des prévisions de croissance de 3%, prévoit de réduire les droits et taxes appliqués sur les voitures populaires et ce, en application de la décision du chef du gouvernement, Youssef Chahed, de faire baisser les prix de ce s véhicules pour atteindre près de 20 mille dinars pour certaines marques. Rappelons que Chahed en avait fait l’annonce lors de l’inauguration de la Conférence nationale sur le projet de la loi de finances 2019, il y a quelques jours.

Ledit projet prévoit la mise en place au profit des PME d’une Ligne de financement Concessionnelle afin de leur permettre de bénéficier d’une bonification d’intérêts dans la limite de deux points. Sont éligibles à cette ligne de financement les PME régies par le décret n° 2015-51 du 13 janvier 2015, relatif à la fixation des modalités d’organisation, de fonctionnement et des méthodes d’intervention du fonds de soutien aux PME (un volume d’investissement entre 100 mille dinars et 10 Millions de dinars) ou encore celles régies par la loi n°2017-8 du 14 février 2017, portant refonte du dispositif des avantages fiscaux.

S’agissant des PME, le PLF 2019 prévoit également la mise en place d’avantages fiscaux et sociaux au profit de ces entreprises afin de les encourager à monter des projets et créer de l’emploi et ce, en les excluant de l’impôt sur le revenu et de la TVA imposée sur les entreprises pour une période de 4 ans à partir de la date de l’entrée en exploitation des entreprises créées durant les années 2018, 2019 et 2020.
S’agissant du développement régional, le dit projet prévoit la mise en place de 200 MDT supplémentaires au profit du programme de développement régional (PRD) et ce, dans l’objectif d’encourager la création de projets dans les régions et du coup booster les efforts dans les délégations classées prioritaires. Il s’agit également à travers cette mesure de réduire les inégalités entre les régions et au sein de la même région, améliorer les conditions de vie, réduire la pauvreté et le chômage et développer les bases de la décentralisation du travail de développement, sachant que tout le processus se ferra au niveau régional.

Pour l’éducation, le PLF 2019 propose la mise en place d’un nouveau cadre contractuel, pour les enseignants remplaçants, de manière à leur offrir un revenu respectable et une couverture sociale et leur permettre de rompre avec l’emploi fragile. Il permettra également de conclure des contrats à durée déterminée avec 7.500 instituteurs remplaçants, à partir de l’année scolaire en cours (2018/2019).

S’agissant du cadre non enseignant, le PLF propose le renforcement de ce corps avec 850 postes de surveillants et surveillants généraux et 350 postes d’assistants d’éducation.
Au niveau de l’infrastructure, le projet propose de réaliser rapidement les clôtures des écoles primaires et de fournir l’eau potable à 1000 écoles primaires.

Pour la santé, le PLF 2018 prévoit d’identifier des solutions aux projets programmés mais bloqués en raison du manque de ressources humaines (corps médical et paramédical), et de résoudre le problème de l’endettement des établissements de santé notamment auprès des fournisseurs.
Le PLF 2019 prévoit également la réactivation d’un bon nombre de services médicaux en fournissant les ressources humaines et la logistique et ce dans l’objectif d’améliorer les services de santé au profit des citoyens.

Le projet de la loi de finances 2019 prévoit l’injection de 150 millions de dinars supplémentaires dans le Fonds National pour l’Emploi et ce dans le cadre de l’appui à l’effort national pour la lutte contre le chômage notamment en ce qui concerne les diplômés de l’enseignement supérieur. L’objectif aussi est de mettre en exécution la stratégie nationale de l’emploi qui regroupe un ensemble de mesures via les politiques d’emploi actives et ouvrir de nouveaux horizons aux jeunes, tous niveaux et formations confondus.

Enfin le capital de la banque des régions qui devrait être créée l’année prochaine serait de 100 millions de dinars.

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Le projet de la loi de finances 2019 prévoit de réduire les droits et taxes appliqués sur les voitures populaires et ce, en application de la décision du chef du gouvernement, Youssef Chahed de faire baisser les prix des voitures populaires pour atteindre près de 20 mille dinars pour certaines marques.

Il convient de rappeler à ce propos que le chef du gouvernent avait annoncé, lors de l’inauguration de la conférence nationale sur le projet de loi de finances 2019, tenue depuis quelques jours à Tunis, que les prix des voitures populaires seront étudiés afin de permettre à la classe moyenne d’acquérir des voitures neuves à la portée de tous.

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Le secrétaire d’Etat au Commerce, Hichem Ben Ahmed, a décortiqué, dans un entretien avec Africanmanager, le plan du chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour dégonfler un poste de dépense qui pèse sur les ménages : La voiture. Ben Ahmed a indiqué qu’à terme, dès l’entrée en vigueur de la Loi de finances 2019, en janvier prochain, les consommateurs pourront profiter de rabais substantiels, 15-16%, sur les tarifs des voitures dites populaires. Appliqués aux prix pratiqués actuellement sur ce segment, de 22 000 à près de 32 000 dinars tunisiens (DT), il y aura des réductions de 3500 à 5000 DT, ce qui donnera la possibilité aux citoyens d’acquérir des véhicules à moins de 20 000 DT, pour les trois marques commercialisées.

Quant au mécanisme pour tenir les engagements de Chahed, Ben Ahlmed a confié qu’ils vont jouer sur la TVA et les droits de consommation, plus précisément les supprimer. A la question de savoir si le gouvernement est en mesure de maintenir ce dispositif si le dinar continuait son érosion en 2019, le secrétaire d’Etat a affirmé que les autorités feront ce qu’il faut à ce moment-là…

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Ça baissera, mais pas comme l'avait promis Chahed

Faire baisser les prix des voitures qualifiées de populaires, mais comment et à quel taux ? C’est toute la question. Le secrétaire d’Etat au Commerce, Hichem Ben Ahmed, a donné les détails de cette affaire. Il a affirmé, dans un entretien avec le journal Alchourouk publié ce jeudi 27 septembre 2018, qu’il y aura une réduction de 3500 à 5000 dinars à partir du mois de janvier prochain. Ce ne sera donc pas une baisse d’un tiers, comme l’avait promis le chef du gouvernement, Youssef Chahed…

Quant à la méthode, Chahed passera par la case réduction d’impôts, une idée défendue par Mehdi Mahjoub, membre du bureau exécutif de la Chambre nationale des concessionnaires et des constructeurs automobiles. Le secrétaire d’Etat a fait savoir qu’un projet de loi a été déposé au Parlement, pour obtenir la validation de la révision des taxes à travers la montée du plafond des impôts annuels de 5 mille dinars à 10 mille dinars, ce qui facilitera l’acquisition de voitures dites populaires à plusieurs catégories sociales…

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Une baisse des prix de certaines voitures populaires à moins de 20 mille dinars est possible à condition de supprimer le Droit de Consommation et la TVA appliqués à ces voitures, a affirmé lundi le membre du bureau exécutif de la Chambre nationale des concessionnaires et des constructeurs automobiles, Mehdi Mahjoub.

Dans une déclaration à l’agence TAP, il a précisé que le total des taxes et des frais appliqués aux voitures populaires atteint 24% de leur prix, soulignant que la moyenne des prix des voitures populaires commercialisées en Tunisie varie entre 22 et 31 mille dinars.

Toujours selon lui, “les voitures populaires dont les prix sont inférieurs à 22 mille dinars peuvent être commercialisées à moins de 20 mille dinars. Cependant, il serait difficile d’appliquer une telle baisse aux voitures dont les prix se situent aux alentours de 30 mille dinars. Lesquelles pourraient être vendues à 25,5 mille dinars, si certaines taxes sont annulées“.

Mahjoub a indiqué que “la mesure annoncée par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, vendredi dernier, en marge du Forum sur le projet de loi de Finances 2019, sera appliquée en 2019“.
Toutefois, il a exprimé des doutes quant à l’évolution de la situation du dinar face à l’euro et au dollar, en 2019, d’autant plus que sa dépréciation face aux monnaies étrangères explique, en grande partie, le renchérissement des voitures populaires.

Mahjoub a également fait savoir que 7 marques de voitures populaires sont commercialisées en Tunisie, dont 2 marques sont vendues à des prix aux alentours de 22 mille dinars, tandis que les prix des autres marques varient entre 25 et 31 mille dinars.

Pour appliquer la mesure annoncée par le Chef du gouvernement, il est possible d’importer des voitures populaires à un prix unitaire de 6 mille euros (19,2 mille dinars), mais ne disposant pas de plusieurs options  nécessaires“, a-t-il affirmé.

Mahjoub s’est, par ailleurs, félicité de “la décision annoncée par le Chef du Gouvernement, qui est de nature à favoriser l’acquisition de voitures pour les Tunisiens”, tout en appelant à “réviser toutes les impositions appliquées aux voitures“.
Il a, en outre, proposé “l’importation de voitures légères de faible puissance fiscale, afin de pouvoir agir sur leur prix“.
Il est à noter que la Tunisie importe annuellement entre 2500 et 3000 voitures populaires, sachant que l’importation de ce type de voitures a débuté en Tunisie en 1994.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé, vendredi, que le gouvernement compte abaisser les prix des voitures populaires de 30 à 20 mille dinars.

Intervenant au cours d’une conférence nationale sur les orientations économiques et sociales du projet de la loi des finances (PLF) pour l’exercice 2019, Chahed a ajouté que la LF pour l’exercice 2019, comportera des mesures permettant de réduire les prix des voitures populaires au profit des familles à moyen revenu.

Il a, par ailleurs, passé en revue les mesures et décisions introduites au PLF 2019 concernant les entreprises et l’incitation à l’initiative privée ainsi que les mesures à caractère social favorisant le renforcement du pouvoir d’achat du citoyen. Il s’est engagé à préserver, au cours de la prochaine période, le pouvoir d’achat du citoyen et les catégories à moyen catégories.

Il a reconnu, dans ce cadre, que les mesures adoptées par les lois des finances 2017 et 2018 ont eu un impact sur l’inflation et le pouvoir d’achat, ajoutant que ces mesures étaient nécessaires pour préserver les grands équilibres de l’économie et réduire le déficit public.

Chahed a annoncé, par ailleurs, l’augmentation de 150 Millions de Dinars (MD) des montants alloués au Fonds National de l’Emploi (FNE) afin d’améliorer et élargir le domaine d’intervention de l’Etat dans la politique de l’emploi.

Au sujet de l’incitation des jeunes à l’initiative privée et à la création de projets, il a fait savoir que l’Etat assurera le financement propre auquel il consacrera une enveloppe de 50 MD.

Le chef du gouvernement a évoqué la réussite de l’organisation des élections municipales et la mise en place des conseils municipaux, relevant la faiblesse de l’encadrement dans les municipalités avec une moyenne de 11% pour les agents techniques et 1,7% s’agissant des techniciens. Il a ainsi décidé de porter ce taux à 15,5% au cours des trois prochaines années.

Le ministère des Affaires locales et de l’environnement a, pour ce faire, mis en place un programme visant à réaliser cet objectif qui permettra de mettre à la disposition des municipalités des agents spécialisés dans plusieurs disciplines (informatique, ingénierie, architecture, environnement et finances) pour la période 2019/2022.

Le programme prend en charge la majeure partie des dépenses. Il prévoit également de faciliter l’opération de transfert des agents de la fonction publique aux administrations centrales et régionales ainsi qu’aux municipalités en leur accordant des incitations importantes atteignant 50% du salaire pris en charge par le même programme. Le programme prévoit également la création d’une bourse d’emplois en ligne qui permettra aux municipalités d’inscrire leurs besoins et les conditions pour y répondre.

Evoquant le volet régional au cours d’une conférence à laquelle ont participé des dizaines de présidents directeurs généraux et directeurs généraux ainsi que des présidents des conseils municipaux, outre des représentants de partis politiques, le chef du gouvernement a décidé de doubler les enveloppes consacrées au programme du développement régional (sans pour autant donner des précisions sur le montant), en plus de la mise en place, en 2019, de la banque des régions.

Cette banque, a précisé Chahed, jouera un rôle de premier plan dans l’appui au développement régional en renforçant l’investissement dans les régions de l’intérieur et en boostant l’initiative économique, à travers la mise en place d’un mode de financement répondant aux spécificités de l’investissement dans ces régions.

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Intervenu en marge de la conférence nationale sur le projet de la loi de Finances (PLF) 2019 qui se tient actuellement à Tunis, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé qu’il y aura une baisse des prix des voitures populaires.

Les travaux de cette conférence organisée sous le thème de la promotion du développement et de l’intégration sociale et régionale, ont démarré ce vendredi 14 septembre 2018 à Tunis, en présence de Chahed, du président de l’UTICA, Samir Majoul, du ministre des Finances, Ridha Chalghoum ainsi que des responsables gouvernementaux et représentants d’organismes professionnels.

Quant à l’UGTT, elle a, par le biais de son bureau exécutif, décidé de boycotter la conférence, arguant que l’invitation lui est parvenue tardivement et qu’elle n’a pas eu le temps de préparer les chiffres et statistiques pour éclairer la discussion sur le PLF 2019.

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L’Organisation Tunisienne pour Informer le Consommateur (OTIC) a appelé à annuler les taxes (La taxe sur la consommation et la taxe sur la valeur ajoutée) imposées sur les voitures populaires au titre de l’année 2018.

Dans un communiqué, l’OTIC a également appelé à exonérer les voitures dont la puissance fiscale est de 5 chevaux de la nouvelle hausse de 4% de la taxe sur la consommation telle qu’a été instaurée dans la loi de finances 2018, estimant que les prix de ce type de voitures ont largement dépassé le pouvoir d’achat de la classe moyenne.

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Le ministère du Commerce et de l’Industrie a préparé un projet de loi portant sur l’amendement de la loi 103 de l’année 2002, laquelle instaure un régime fiscal préférentiel pour les voitures de tourisme dont la puissance ne dépasse pas 4 chevaux. Le ministère va élargir la base des bénéficiaires des voitures populaires à travers l’augmentation de l’impôt sur le revenu, de 5 à 8 mille dinars annuellement, ce qui signifie que ceux ayant un revenu mensuel net compris entre 1000 et 1700 dinars pourront avoir droit à ces véhicules, rapporte Assabah El Ousboui dans son édition de ce lundi 20 février 2017.

La révision de ladite loi s’explique par la hausse des prix des voitures populaires par rapport aux années 90. Ce projet de loi devrait être approuvé dans les prochains jours, lors d’un Conseil ministériel, indique la même source.

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Selon des données dévoilées par des concessionnaires automobiles et rapportées, ce lundi 19 décembre 2016, par le quotidien Asarih, les prix de vente des voitures connaîtront une hausse à partir de 2017.

Les concessionnaires ont révélé qu’ils ne comptent plus s’inscrire dans le programme gouvernemental de l’importation de véhicules populaires datant de 22 ans et qu’il est ni moderne ni en harmonie avec les changements économiques, surtout la dégradation du pouvoir d’achat du Tunisien.

Toujours selon la même source, après avoir importé cinq mille voitures populaires, seuls 1500 véhicules ont été écoulés sur le marché et la liste des demandes pour ce genre de voitures était de l’ordre de 60 mille. Malgré la participation de onze concessionnaires à l’importation de ce genre de voitures en collaboration avec le ministère du Commerce, trois d’entre eux se sont retirés, étant donné que le taux de la marge bénéficiaire est limité et que les conditions de vente ne sont pas adéquates.

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Dans un communiqué rendu public ce lundi 15 août 2016, le ministère du Commence a annoncé la réception durant ce matin du premier lot des voitures populaires.

Une cérémonie a eu lieu le même jour au siège de Stafim Peugeot en la présence du gouverneur de Tunis, Fakher El Gafsi, le PDG de Stafim, Abderrahim Zouari et le ministre du Commence, Mohsen Hassan.

Lors de cette rencontre, le ministre du Commerce a indiqué que l’objectif n’est pas d’inonder le marché tunisien avec l’importation mais plutôt de permettre à la classe moyenne d’acheter des voitures avec des prix maîtrisés.

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La taxe entre 50 et 700 dinars que le gouvernement a décidé d’imposer sur les voitures a suscité une véritable levée des boucliers parmi les 
Le premier lot de voitures populaires importées est arrivé en Tunisie, a annoncé la directrice générale du commerce intérieur, Faten Belhadi.
Dans une interview accordée au quotidien « Achourouk », elle précise que le premier arrivage est de 240 unités, les autres lots seront réceptionnées progressivement et ce, avant la fin de l’année en cours.
Pour les prix, la responsable a fait savoir que cela sera déterminé en fonction du coût de l’achat, tout en signalant que les tarifs des voitures seront affectés par l’effondrement du dinar tunisien..
Dans le même ordre d’idée, elle a ajouté qu’un communiqué sera publié pour dévoiler les prix qui seront pratiqués par les concessionnaires.
Pour rappel, l’arrivage de ce premier lot s’inscrit dans le cadre d’un programme portant sur l’importation par les concessionnaires autorisés de 5.000 voitures pour un coût de plus de 70 millions de dinars.
11 types de voitures dont 6 marques asiatiques seront importés : Chery (Chine), Toyota, Mitsubishi et Nissan (Japon) et Kia et Hyundai (Corée du Sud), et 5 marques européennes (Renault, Peugeot, Volkswagen, Citroën et Fiat).
Les modèles de voitures qui seront commercialisés sur le marché tunisien sont Renault Clio 4, Peugeot 108, Citroën C1, Vplkswagen Polo et Fiat Mobi, outre Kia Picanto, Nissan Note, Toyota Yaris, Hyundai I10, QQ Chery et Mitsubishi Mirage.

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Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, Mehdi Mahjoub, a affirmé que le premier lot de voitures populaires sera disponible en Tunisie à partir du mois de juillet prochain.

Il a par ailleurs ajouté dans une déclaration à Jawhara Fm, qu’après la chute du dinar Tunisien, le prix de ces dernières sera de l’ordre de 26 mille dinars.

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Le premier arrivage des voitures populaires est prévu pour fin  juillet, début août 2016, a annoncé le porte-parole officiel de la chambre syndicale nationale des concessionnaires de voitures, Mehdi Mahjoub, précisant que les prix se situent  dans une fourchette de 18 à 21 mille dinars suivant la marque et l’importateur.

Dans une déclaration lundi au quotidien Achourouk, il a précisé que le quota fixé pour 2016 est de 5000 voitures environ dont les arrivages se poursuivront jusqu’au mois de décembre de cette année.

Il a ajouté que le ministère du Commerce a réagi favorablement aux demandes des concessionnaires. « Nous travaillons main dans la main avec le ministère pour assurer les arrivages des lots et en faire bénéficier le consommateur tunisien », a-t-il dit, affirmant que le ministère a répondu favorablement à la demande des concessionnaires d’alléger la pression fiscale  à l’importation.

Mehdi Mahjoub avait précisé précédemment que 12 marques sont concernées par l’importation des voitures populaires, à savoir Toyota, Renault, Nissan, Hyundai, Volkswagen, Seat, Peugeot, Kia, Cherry, Mitsubishi, Fiat et Citroën.

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Le ministère tunisien du Commerce vient, ce lundi 14 mars 2016, de recevoir copie de la décision d’augmentation de la marge brute pour les concessionnaires lors de la vente des voitures populaires, de 500 DT à 1.000 DT par voiture, correspondant à 5 % du prix de la voiture généralement estimé à 20.000 DT. Cette décision, est le signal attendu par les concessionnaires tunisiens pour l’importation des voitures dites populaires et dont la commercialisation pourrait débuter vers le mois de juillet prochain. On ne sait pas, par ailleurs, si le ministère va franchir le pas et aller un peu plus loin pour rendre encore plus accessible cette voiture populaire, en diminuant les droits et taxes auxquels est assujetti  jusqu’ici le prix de la voiture et notamment la taxe à la consommation !!!

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Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, Mahdi Mahjoub, a présenté à Shems fm la liste des marques de voitures populaires qui seront mises en vente en Tunisie d’ici le mois de juin ou juillet 2016 ; et qui sont : Toyota, Nissan, Hyundai, Volkswagen, Seat, Peugeot, Kia, Cherry, Mitsubishi, Fiat et Citroën.

Mahdi Mahjoub a précisé que les personnes qui souhaitent acquérir une voiture populaire, devront déposer une demande auprès du ministère du Commerce qui se chargera de vérifier leur éligibilité.

Il a souligné que toutes les voitures seront soumises à un diagnostic, qui sera fait sous l’égide du ministère du Transport, afin de vérifier si elles sont conformes aux normes.

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Les prix de voitures populaires qui seront vendues en Tunisie au cours de la période à venir varieraient entre 22 et 23 mille dinars, selon notre confrère « Al Masdar » citant des informations fuitées du ministère du Commerce. Il est à rappeler que ce département a annoncé que l’Etat importera entre 4500 et 5000 voitures populaires au cours de cette année.
D’après ce département, les concessionnaires automobiles sont autorisés à importer des voitures populaires en dehors du programme général d’importation.

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Mohsen Hassan, ministre du Commerce, a expliqué aujourd’hui, 8 février 2016 lors de son passage dans Midi Show que les concessionnaires automobiles vont appliquer un nouvel accord pour vendre les voitures populaires.

«Chaque tunisien qui a une vieille voiture populaire peut remettre son véhicule aux concessionnaires et trouver un accord pour acheter une nouvelle. La réponse de la chambre des concessionnaires ne dépassera pas cette semaine», a fait savoir Mohsen Hassan.

Le ministre du Commerce a ajouté que les conditions d’obtention d’un crédit auto seront révisées. «L’importation de 5000 voitures populaires, permettra de renouveler la flotte automobile. Les voitures commercialisées en Tunisie répondent aux normes de sécurité adoptées en Europe», a ajouté Mohsen Hassan.

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Après une éclipse de longues années, les voitures populaires sont de retour. Et c’est le nouveau ministre du Commerce, Mohsen Hassen, qui l’a annoncé, ce vendredi, à Tunis, précisant que l’Etat en importera entre 4500 et 5000 au cours de l’année 2016.

Cette importation sera effectuée par les concessionnaires automobiles qui ont été autorisés à le faire  « en dehors du programme général d’importation», a-t-il souligné. Ils y sont encouragés par la révision de la marge bénéficiaire qui  passera de 500 dinars actuellement à mille dinars.

Selon le ministre, au cours des dernières années, on a enregistré une réticence de la part des concessionnaires automobiles à importer des voitures populaires à cause de la faiblesse de la marge bénéficiaire. Les mêmes dispositions seront maintenues pour bénéficier de cette concession.

A rappeler que ce système a été mis en place à partir de 1994 avant d’être relégué aux oubliettes. Le ministre n’a pas évoqué les procédures et formalités que l’acheteur potentiel devra suivre pour pouvoir prendre possession de la voiture populaire dont le « sésame », l’autorisation de l’acquérir est accordée par le ministère du Commerce, ce qui signifiait tout un maquis de papiers pour constituer le dossier d’éligibilité avec des délais fastidieux et épuisants. On ignore si cela va être le cas pour ceux qui postuleront à l’acquisition du nouveau lot annoncé par le ministre, et surtout à quels prix les voitures populaires seront proposées.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que l’approche adoptée par le gouvernement est basée sur la libéralisation du secteur automobile en général, ajoutant que la libéralisation doit être liée à l’investissement, notamment, dans les régions de l’intérieur. La libéralisation du secteur, précise-t-il encore a été reportée à l’après 2016 vu la conjoncture économique par laquelle passe le pays.

En fait d’annonces, Mohsen Hassen n’y est pas allé du dos de la cuiller, par exemple, en assurant que le gouvernement n’a pas l’intention de revoir les prix des produits de base et de lever la compensation. Ainsi, les prix des produits compensés demeureront inchangés, le souci du gouvernement étant de préserver le pouvoir d’achat du citoyen. Il a souligné dans le même ordre d’idées que le ministère œuvre conjointement avec les autres parties à limiter le taux d’inflation à 3,5% sur toute l’année 2016, contre 4,1% à la fin du mois de décembre 2015. D’ailleurs, le ministre a annoncé une baisse prochaine des prix du thé, soulignant que l’orientation générale du gouvernement est la maîtrise des prix.

Il a  souligné le souci de son département de réformer le système de la subvention dans chaque secteur à part, sans toucher aux prix, tout en convenant que certains secteurs subventionnés, enregistrent un gaspillage des deniers publics et sont touchés par la corruption.

Il a fait remarquer que la réforme de l’Office du commerce de la Tunisie (OCT) qui accuse des pertes financières importantes, sera concernée par celle du système de subvention, précisant que la réforme se fera en concertation avec la profession.

Hassen a évoqué le programme du ministère pour toute l’année 2016 et les réformes programmées qui toucheront le système du commerce intérieur et la régularité de l’approvisionnement.

Il a indiqué que le ministère a démarré la préparation des grandes saisons de consommation, notamment le mois de ramadan 2016 et la saison touristique, en constituant des stocks régulateurs pour assurer l’approvisionnement.

Le ministre a encore annoncé la constitution d’une équipe de travail qui planchera sur la révision de la marge bénéficiaire des commerçants de détail des fruits et légumes.

A la fin du premier semestre courant, la stratégie de modernisation des entreprises de tutelle sera parachevée, a- t-il fait savoir.

Autre annonce du ministre du commerce, la création dans l’immédiat d’une  agence régionale du centre de promotion des exportations (CEPEX) à Kasserine, une initiative qui s’inscrit dans le cadre des procédures décidées par le ministère pour booster l’exportation.

Ces mesures, a-t-il ajouté, portent notamment sur l’amélioration du climat des affaires dans le domaine de l’exportation, concernant essentiellement l’aspect logistique et les procédures douanières ainsi que la réduction de la durée d’accostage dans les ports commerciaux à moins de 17 jours. Il sera, en outre, procédé à l’encadrement et l’incitation des entreprises exportatrices à former des groupements à intérêt économique œuvrant à la promotion de l’exportation.

Le ministre a également fait savoir que le régime relatif au consultant d’export sera restructuré et remplacé par un programme de consultant des transactions internationales. Dans ce cadre, des procédures techniques seront décidées au profit des secteurs touchés par l’intensification des importations.

Concernant le programme du ministère pour cette année, un grand marché sera créé à Sidi Bouzid et entrera en exploitation à la fin de 2016 pour offrir près de 630 postes d’emplois directs, selon le ministre. En outre, une plate-forme logistique des produits frais sera installée à Djebel Ouest dans le gouvernorat de Zaghouan. Elle devra permettre la création de 2500 postes d’emplois.

Enfin, il a évoqué le programme du ministère en matière de grandes surfaces et d’espaces commerciaux, soulignant que 13 autorisations ont été octroyées, jusqu’à ce jour, dont 4 sont finales, 7 autres de principe et deux autorisations dans les régions intérieures (le Kef et Kairouan). Ces projets procureront 13500 postes d’emplois.

Les autorisations seront retirées à leurs titulaires si ces derniers n’honorent pas leurs engagements en terme de programme d’investissement, a mis en garde le ministre.

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