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Le représentant de Thomas Cook en Tunisie Abdessatar Bardi a annoncé qu’il a été décidé d’augmenter le nombre de voyages vers la Tunisie.

Dans une déclaration à Shems Fm, il a expliqué que tous les voyages seront accueillis à l’aéroport d’Enfidha et les touristes iront vers les sites balnéaires de Monastir et de Hammamet-Sud.

Rappelons que Thomas Cook avait seulement 3 voyages vers la Tunisie au mois de février 2018, 5 en mai, 9 en juin, et 11 voyages à partir de cette semaine.

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Le chargé de la communication au sein de la TRANSTU, Mohamed Chemli, a affirmé sur les ondes d’Express Fm, qu’à l’occasion du mois de Ramadan, la TRANSTU assure quotidiennement 8600 voyages par 600 bus des lignes régulières ou des voyages privés, et 833 voyages de transport scolaire et universitaire.

A noter que la TRANSTU va prévoir plus de 1000 voyages quotidiennement au niveau des réseau ferroviaires et les réseaux du métro. Quant à la ligne reliant Tunis à la Goulette et la Marsa, elle va prévoir plus de 124 voyages chaque jour.

Chemli a ajouté que la compagnie va augmenter le nombre de voyages à partir de la deuxième moitié du mois de Ramadan avec la dynamique commerciale et récréative.

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Le patron de Thomas Cook a souligné la volonté de l’opérateur de «faire de la Tunisie une destination de choix». C’est ce que rapporte le magazine en ligne spécialisé en tourisme «TTG». Selon la même source qui l’interrogeait sur un éventuel projet de renforcement de la capacité de Cook en Tunisie, Peter Fankhauser a déclaré: «Nous avons commencé la Tunisie [en 2018] avec trois vols par semaine et nous avons augmenté à 11 vols cet été”. Apparemment très séduit, il ajoute : «vous ne pouvez pas imaginer comment nos clients ont été reçus des Tunisiens. C’était presque déchirant». Et Peter Fankhauser d’assurer : «ce que nous faisons là-bas est un soutien au projet du gouvernement».

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Officiellement, sur le site de l’ARP, la liste des députés en mission à l’étranger s’était arrêtée au 31 octobre 2016. Notre propre liste, pour tout l’exercice 2017, fait état de 243 missions ou députés partis en mission pour l’étranger aux frais du contribuable, dont 10 cadres ou directeurs de l’ARP. Coût total de ces missions, dont on ne trouve nulle part trace pour en estimer l’apport en matière de diplomatie parlementaire, 131.03, 9 DT. C’est certainement peu de chose pour certains, mais cela représente l’équivalent de plus de 367 Smig, dans un pays où le chômage est, officiellement, la cause de tous les mouvements sociaux qui perturbent la production de certains secteurs, comme le phosphate, et met à mal la capacité de tout un pays à produire. Mais aussi, dans un système politique où les députés disent faire de la diplomatie parlementaire, sans en donner la preuve.

  • Tunisie-ARP Des voyages pris en charge et payés par l’ARP

Avant d’aller plus loin, notons qu’en 2017, un certain nombre de députés ont participé à deux voyages promotionnels, organisés par la compagnie aérienne tunisienne, Tunisair, à l’occasion de l’inauguration de deux nouvelles dessertes, en mars 2017 à Conakry (Guinée) et en décembre dernier au Benin. Nous y étions aussi avec nombre d’autres journalistes. Les deux missions étaient en totale prise en charge, sauf pour le timbre de voyage, payé par le transporteur officiel.

On comprend donc mal que des frais de voyage, de 360 DT pour chacun des 3 députés ayant voyagé à Conakry et 421 DT de frais pour chacun des 4 députés ayant été pris en charge par Tunisair pour le Benin, aient été accordés. C’est encore peu de chose (l’équivalent de 173,5 USD), mais guère pour des députés qui connaissent mieux que quiconque la situation financière d’un pays qui s’endette pour payer, aussi, les salaires !

La moyenne des frais de déplacement accordés aux députés tunisiens, a été de 539,2 DT. Les frais les plus bas ont été de 60 DT et les plus hauts d’un peu plus de 3.000 DT pour chacun des 4 députés qui sont allés à Midrand en Afrique du Sud. Il y avait alors un député tunisien candidat à un poste parlementaire africain qu’il n’aura pas, faute encore une fois de lobbying. Mais que faisaient les 3 autres députés qui l’accompagnaient ?

  • 63 voyages sur Bruxelles et 19 sur Strasbourg et la Tunisie sur listes noires

Notons aussi que l’essentiel des 243 voyages à l’étranger, a été fait à Bruxelles, siège de la plupart des institutions de l’Union Européenne. 63 députés s’y étaient déplacés, dont 38 le même jour du 24 avril 2017, un autre groupe de 12 députés trois jours plus tard et 13 autres entre le 12 mai et 16 novembre de la même année. On y reviendra plus loin dans l’article. La même année, 8 députés de l’ARP s’étaient déplacés à Paris en France, 40 autres à Rome en Italie et 14 en Belgique.

Bruxelles où les députés étaient invités, puisqu’ils n’avaient reçu que le prix du timbre de voyage (60 DT chacun), est le siège de l’une Union Européenne. Une institution, qui avait terminé l’année en mettant la Tunisie sur la liste des pays considérés comme des paradis fiscaux, puis sur celle des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. Dans la très forte délégation d’avril 2017, il y avait aussi le président et un certain nombre de députés de la commission économique et financière qui entendra, début 2018, la CTAF et critiquera de manière acerbe la gestion des deux crises des paradis fiscaux et du blanchiment. Etaient-ils au courant des crises des paradis fiscaux et de la CTAF ? Avaient-ils réellement cherché à faire du lobbying avec les membres de l’UE pour désamorcer ces crises ? Sinon, pourquoi le pouvoir législatif n’était-il pas au courant de tout cela ?

C’est pourtant dès le 25 janvier 2017, que le groupe Code de conduite demandait à 92 juridictions, dont la Tunisie, de s’engager au sujet de leur politique fiscale. Il y avait pourtant, parmi la délégation du 24 avril 2017, un député réputé proche de l’ancienne ministre des Finances. Qu’avaient alors fait les députés de la seconde vague de missions à Bruxelles, en novembre 2017, alors que la crise de la liste des paradis fiscaux battait son plein ?

19 autres missions parlementaires ont été menées sur Strasbourg, fréquemment qualifiée de capitale européenne ou encore de capitale parlementaire de l’Europe, car elle abrite de multiples institutions européennes et internationales, notamment le Conseil de l’Europe dont dépendent la Cour européenne des droits de l’homme, la Pharmacopée européenne, le Parlement européen ou encore le Médiateur européen. Dix parlementaires tunisiens y avaient séjourné en décembre 2017. Qu’y ont-ils alors fait, dès lors qu’ils s’étaient, comme le commun des mortels tunisiens, étonnés de la mise de leur pays sur la liste des paradis fiscaux ?

Pourquoi l’ARP ne publierait-elle pas les rapports de mission de ces 243 députés, pour qu’on puisse s’instruire sur une prétendue diplomatie parlementaire dont on ne voit aucun résultat ?

Khaled Boumiza

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Selon le dernier Baromètre OMT du tourisme mondial, les arrivées de touristes internationaux ont bondi d’un remarquable 7% pour atteindre un total de 1,322 milliard. Ce vigoureux élan devrait se poursuivre en 2018, à un rythme de 4% à 5%.

Les données transmises par des destinations du monde entier permettent d’estimer que les arrivées de touristes internationaux (visiteurs qui passent la nuit) dans le monde ont augmenté de 7% en 2017. Ce taux, bien supérieur à la tendance soutenue et constante de 4% ou plus enregistrée depuis 2010, représente le meilleur résultat jamais atteint depuis sept ans.

Destinations méditerranéennes en tête, l’Europe affiche d’excellents résultats pour une région aussi vaste et assez mûre, avec 8% d’arrivées internationales de plus qu’en 2016. L’Afrique, en progression de 8%, a consolidé son rebond de 2016. La région Asie-Pacifique a avancé de 6%, le Moyen-Orient de 5% et les Amériques de 3%.

2017 a été caractérisée par une croissance soutenue dans de nombreuses destinations et une franche reprise dans celles qui avaient essuyé un recul les années précédentes. Ces résultats sont en partie attribuables à l’essor économique mondial et à une demande musclée du tourisme émetteur de nombreux marchés traditionnels et émergents. On notera particulièrement le rebond des dépenses touristiques du Brésil et de la Fédération de Russie après quelques années de déclin.

« Les voyages internationaux continuent de croître fortement, confirmant le rôle moteur clé du tourisme dans le développement économique. En tant que troisième secteur exportateur au monde, le tourisme est essentiel au regard de la création d’emplois et de la prospérité des communautés du monde entier » a affirmé le Secrétaire général de l’OMT,  Zurab Pololikashvili, avant d’ajouter : « Pour accompagner cet essor soutenu, nous devons travailler plus étroitement ensemble afin de garantir que la croissance bénéficie à l’ensemble des membres de toutes les communautés d’accueil sans perdre de vue les objectifs de développement durable ».

La croissance devrait se poursuivre en 2018

Le fort élan actuel devrait se poursuivre en 2018 mais à un rythme plus modéré après les huit ans d’expansion constante qui ont fait suite à la crise économique et financière de 2009. Compte tenu des tendances actuelles, des perspectives économiques et des prévisions du Groupe d’experts de l’OMT, cette Organisation estime que les arrivées de touristes internationaux dans le monde augmenteront de 4 à 5% en 2018, un taux quand même supérieur à la moyenne de 3,8% projetée par l’OMT pour la période 2010-2020 dans son document de prévisions à long terme Tourisme à l’horizon 2030. L’Europe et les Amériques devraient avancer de 3,5%-4,5%, l’Asie-Pacifique de 5%-6%, l’Afrique de 5%-7% et le Moyen-Orient de 4%-6%.

Résultats 2017 par région de l’OMT

Les arrivées de touristes internationaux en Europe ont atteint 671 millions en 2017, une progression remarquable de 8% après une année 2016 relativement plus terne. Cette croissance est attribuable aux résultats extraordinaires enregistrés par l’Europe méridionale et méditerranéenne (+13%). L’Europe occidentale (+7%), l’Europe du Nord et l’Europe centrale et orientale (+5% dans les deux cas) affichent aussi une croissance solide.

L’Asie-Pacifique (+6%) a accueilli en 2017 324 millions de touristes internationaux. Ces arrivées sont en hausse de 10% en Asie du Sud, de 8% en Asie du Sud-Est et de 7% en Océanie. Elles ont augmenté de 3% en Asie du Nord-Est.

Les Amériques (+3%) ont comptabilisé 207 millions d’arrivées de touristes internationaux en 2017, et la plupart des destinations ont présenté des résultats positifs. L’Amérique du Sud vient en tête (+7%), suivie de l’Amérique Centrale et des Caraïbes (+4% dans les deux cas), ces dernières montrant de clairs signes de reprise après le passage des ouragans Irma et Maria. En Amérique du Nord (+2%), les résultats solides du Mexique et du Canada contrastent avec un déclin aux Etats-Unis, la plus grande destination de la région.

Compte tenu des données disponibles pour l’Afrique, on estime à 8% la croissance de cette région en 2017. Le continent a consolidé son rebond de 2016 et atteint un chiffre record de 62 millions d’arrivées internationales. L’Afrique du Nord a bénéficié d’une forte reprise avec des arrivées en hausse de 13%, tandis que celles de l’Afrique subsaharienne ont augmenté de 5%.

Le Moyen-Orient (+5%) fait état de 58 millions d’arrivées de touristes internationaux en 2017 avec une croissance soutenue dans certaines destinations et une forte reprise dans d’autres.

Note : tous les résultats du présent communiqué se fondent sur des données préliminaires, telles que déclarées par les diverses destinations du monde entier, et sur des estimations de l’OMT des données manquantes. L’OMT continuera de collecter des données et présentera des résultats plus exhaustifs par pays dans le numéro d’avril du Baromètre OMT du tourisme mondial. On interprètera avec précaution les chiffres de l’Afrique et du Moyen-Orient qui se basent sur des données disponibles limitées. 

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«Le fournisseur de services touristiques à l’étranger GTA, distribué en Tunisie par l’agence de voyages Select Travel & Services, ne sera plus en mesure de continuer à opérer sur le marché ». C’est ce que rapporte notre collègue «Destination Tunisie», qui cite la directrice générale de l’agence Select Travel. Selon la même source, «cette décision est en effet la conséquence des restrictions imposées par la Banque Centrale de Tunisie et l’absence de toute rallonge budgétaire en devises permettant aux agences de voyages de proposer en toute légalité aux Tunisiens de pouvoir payer avant de partir par exemple leur hôtel à l’étranger en dinars tunisiens».

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Los de l’examen, ce mercredi en plénière, du budget consacré à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la députée Samia Abbou a réclamé une répartition équitable des voyages et des formations entre les différents élus du Parlement. “Ce n’est pas normal que des députés voyagent plusieurs fois alors que d’autres ne l’ont jamais fait“, a-t-elle déclaré.

Abbou a en outre exprimé son étonnement de voir les dépenses allouées aux voitures administratives augmenter malgré le caractère limité des besoins de l’ARP. Elle a appelé à rationaliser les dépenses.

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La députée Leila Chettaoui a publié sur sa page la copie d’une question écrite adressée au nouveau ministre des Finances, lui demandant des informations sur le montant des dédommagements financiers accordés aux bénéficiaires du fonds de dédommagement des amnistiés. Il est vrai qu’il y a à boire et à manger dans ce fonds, tout comme sur les amnistiés dont on a retrouvé grand nombre parmi les différents groupes terroristes qui ont perpétré des attaques en Tunisie.

Il est cependant tout aussi important de rappeler à la députée qu’elle s’était illustrée par de tonitruantes déclarations sur le dossier des Tunisiens qui ont voyagé en Syrie et autres, pour faire le «Djihad», ainsi que les filières qui étaient spécialisées dans ce genre d’affaires terroristes. Le dossier n’est pas clos et la commission d’enquête parlementaire n’a toujours pas livré ses conclusions. Aucun rapport aussi sur le voyage d’une délégation parlementaire tunisienne en Syrie où elle était présente. L’affaire aurait-elle été enterrée ou étouffée ? Ce qui est sûr c’est que la députée a depuis changé de monture !

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Le principal opposant gabonais Jean Ping et plusieurs leaders de l’opposition, interdits le 3 septembre de sortie du territoire, ont de nouveau le droit de voyager, rapporte le site Africanews.

Cette interdiction, qui touchait Jean Ping et “des responsables des partis politiques et associations appartenant à la Coalition pour la Nouvelle République (CNR), avait été prise après les propos de Jean Ping, le 18 août, qui avait appelé ses partisans à l’insurrection et à la rébellion.

Le gouvernement garant de l’ordre public, de la sécurité des biens et des personnes, avait annoncé et rendu exécutoires des mesures de police administratives provisoires, dont l’interdiction de sortie du territoire” des personnes pré-citées.

Lundi, une marche non autorisée d’environ 300 militants pro-Ping a été dispersée à Libreville, entrainant l’arrestation de 36 personnes, dont 16 ont d’ores et déjà été écrouées pour trouble à l’ordre public, selon le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong.

Toujours selon la même source, Ping conteste toujours la réélection d’Ali Bongo Ondimba à la présidence, plus d’un an après l‘élection du 27 août 2016.

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La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) mettra à la disposition de ses clients 220 mille places grâce à la mobilisation de 28 trains supplémentaires, à l’occasion de Aid el Idha, a annoncé la compagnie ce mardi dans un communiqué .
Les trains réguliers, dont le nombre a atteint 641, seront équipés de wagons supplémentaires, a-t-elle ajouté, précisant la programmation pour la période allant du 30 août jusqu’au 11 septembre 2017. Elle prévoit également le renforcement des lignes de raccordement entre les trains et bus vers Zarzis, Djerba, Médenine et Tataouine.

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Le ministère du transport a programmé une augmentation de 41% du nombre des dessertes interurbaines et interrégionales par bus, pour assurer le déplacement des citoyens durant la fête de l’aïd El Idha – fête du sacrifice – (1 et 2 septembre 2017) , a fait savoir lundi 27 août à Tunis le ministre du Transport, Anis Ghedira.
10 bus seront exceptionnellement mobilisés pour répondre aux pics de la demande“, a-t-il encore précisé, dans une déclaration aux médias, à l’issue d’une réunion avec les responsables des sociétés nationales et régionales de transport, soulignant que les bus des sociétés régionales seront également mis à la disposition de la société nationale de transport interurbain (SNTRI). Le renforcement de la capacité des trains réguliers de 28%, à travers l’ajout de wagons supplémentaires, est aussi au programme.
Les chauffeurs des voiture de “louage”, au nombre de 10 mille, auront aussi l’autorisation de transporter les passagers vers les différentes régions durant la période allant du 30 aout au 11 septembre 2017.

Ghedira a souligné que le renforcement des dessertes vise à répondre à la grande affluence des voyageurs durant la fête de l’aïd, tout en assurant que la flotte des sociétés nationales et régionales de transport sont capables d’assurer, aussi, la réussite de la rentrée scolaire.

Le ministre a, en outre, évoqué la réception prochaine de 137 nouveaux bus, outre la réception de 37 autres bus avant la fin de septembre 2017. En effet, le transport universitaire et scolaire représente 51% de l’activité du transport. Le transport des étudiants et élèves enregistre annuellement une progression de 3%, ce qui constitue une demande supplémentaire sur les services de transport public.
De son côté, le directeur du transport terrestre au ministère du Transport, Fraj Ali, a fait savoir qu’une commission a été mise en place au sein de la Direction Générale du transport terrestre pour assurer la coordination entre les différentes sociétés de transport, en vue de décongestionner les stations de transport terrestre.

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La nouvelle est presque passée inaperçue, le ministre belge des Affaires étrangères ayant décidé de ne pas le crier sur les toits, l’affaire est pourtant d’importance. La note du MAE belge a été glissée dans la rubrique « conseil aux voyageurs », le jeudi 23 février 2017, et dit explicitement ceci : « A la condition d’observer la prudence recommandée », les Belges peuvent revenir en Tunisie, du moins dans certains morceaux du territoire jugés suffisamment sécurisés. Mais c’est déjà ça…

Les autorités belges recommandent à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements à l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, tout en s’assurant que leurs lieux de séjour ont pris toutes les dispositions pour sécuriser les visiteurs.

Par ailleurs, le MAE belge, toujours soucieux de maintenir la plus grande vigilance, rappelle que l’état d’urgence en Tunisie a été prolongé jusqu’au 17 mai 2017, que « la probabilité que d’autres événements sécuritaires de nature terroriste se produisent reste très élevée », et que « les risques liés aux activités des réseaux terroristes djihadistes persistent, notamment en raison du retour en Tunisie d’anciens combattants de Daesh ».

La note insiste sur le fait que les voyages jugés non-essentiels sont toujours déconseillés sur le reste du territoire tunisien. Par ailleurs les déplacements sont fortement déconseillés dans les localités frontalières, notamment avec l’Algérie, à l’ouest de l’axe Tabarka – Jendouba – Le Kef – Kasserine – Gafsa – Tozeur, et dans les zones frontalières avec la Libye, au sud de l’axe Tozeur- Kebili – Matmata – Medenine – Zarzis.

Pour rappel, les autorités belges n’ont jamais explicitement interdit les déplacements en Tunisie, mais dans les faits leur avis défavorable depuis l’attaque terroriste de Sousse, le 26 juin 2015, avait valeur d’interdiction formelle. Par ailleurs la suspension des vols vers la Tunisie par des grands tour-opérateurs tels que TUI et Thomas Cook a accentué les craintes des touristes belges…

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Dans un article sur les grands voyageurs parmi les chefs d’Etat africains, le magasine Jeune Afrique a classé le Président tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), à l’avant-dernière place, avec 8 sorties seulement à l’étranger selon ces chiffres. Selon le budget de la présidence de la république pour l’exercice 2017, il n’est prévu qu’un montant de 400 mille DT pour les missions du chef de l’Etat. On ne sait pas si cette somme inclue les frais de location de l’avion officiel le BBJ et qui seraient alors nettement plus importants pour les 8 missions à l’étranger. Il faudrait alors y ajouter les 3,1 MDT qui seront affectés aux «frais de représentation et de voyage ». Par contre, ce sont 1,9 MDT qui seront dépensés pour les réceptions et 1 MDT pour la nourriture.

Le plus grand voyageurs parmi les chefs d’Etat africains est sans conteste le Tchadien Idriss Deby Intno, avec 37 visites officielles à l’étranger en 2016, suivi du Sud-Africain Jacob Zuma avec 30 déplacements et le Rwandais Paul Kagamé avec 28 voyages à l’étranger.

«Restent évidemment les casaniers. Certains, comme le Burundais Pierre Nkurunziza ou le Congolais Joseph Kabila, préfèrent sans doute ne pas trop s’éloigner d’un pays ou d’une capitale qu’ils surveillent comme le lait sur le feu. D’autres, comme John Dramani Mahama, ont préféré conserver du temps à faire campagne sur le sol national dans l’espoir de leur réélection », dit encore Jeune Afrique.

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Pendant que la planète terre se débat dans ses problèmes chroniques (crise économique, famine, catastrophes naturelles, réchauffement climatique, guerres…), Elon Musk, le milliardaire d’origine sud-africaine, à la tête de la société SpaceX Elon Musk, regarde en direction du ciel, ou plus précisément vers la planète Mars. Il songe très sérieusement à y envoyer un vaisseau spatial interplanétaire, d’ici la fin du XXIe siècle, comme un voyage tout à fait classique, ou presque, agrémenté par un restaurant et des jeux pour passer le temps, qui va être long, très long.

Elon Musk a présenté son projet, pas si farfelu que ça, à Guadalajara, au Mexique. Il précise tout de suite que le tarif du ticket ne devrait pas être colossal. “La clé est de faire quelque chose d’abordable pour le plus grand nombre” a-t-il précisé. Mais enfin quand il dit cela il ne parle pas non plus d’un voyage sur Mars pour les plus démunis, un milliardaire n’a pas les mêmes proportions dans sa tête que le commun des mortels. D’abord il indique que “les premiers vols seront assez onéreux. Mais il est de faire baisser les coûts à moins de 200 000 dollars, peut être autour de 100 000 dollars au bout d’un certain temps, tout dépend de la masse que le passager prendra avec lui”…

Le businessman envisage de coloniser Mars, d’y installer une vraie “ville”, une usine et d’y produire même du carburant pour permettre au vaisseau spatial de revenir sur terre. A signaler que la distance entre la terre et la planète rouge est de 225 millions de kilomètres. Le 1er septembre 2016, une fusée de SpaceX avait pris feu sur son pas de tir en Floride. Elon Musk a donc du boulot, avant d’inscrire son nom en lettres d’or dans les anales de l’histoire…

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Le ministère du Transport a annoncé que 5962 voyages réguliers et 2908 voyages supplémentaires ont été programmés à l’occasion de l’Aïd Al Idha, soit en hausse de 49% à 2015.

D’un autre côté, les propriétaires des véhicules de louage ont été autorisés à assurer le transport des citoyens dans toutes les régions du pays entre le 9 et le 19 septembre 2016 avec le respect du règlement des stations concernées.

De son côté, la société nationale des chemins de fer tunisiens a annoncé que 980 voyages ont été programmés.

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Le Conseil ministériel a finalement donné son accord pour l'acquisition de 96 bus d'occasion. Le constituant Jalel Bouzid

Le directeur de la communication à la SNCFT, Hassène Miaadi, a annoncé lors de son passage ce mardi 31 mai 2016 sur Shems Fm, la programmation de plusieurs voyages par bus pour relier la station de Borj Cedria à la ligne de train de la banlieue sud et la station de métro 1 à Ben Arous. Cette nouvelle programmation intervient suite à la grève des conducteurs de train.

Il a par ailleurs ajouté que plusieurs trains seront ajoutés aux lignes de la banlieue et cela comme première solution à l’absence de transport.

Il est à signaler que la SNCFT va connaître une nouvelle fois une grève des conducteurs qui entrainera la suppression de certains trains, quel que soit le réseau SNCFT (trains des grandes lignes, trains banlieue-sud, trains de marchandises), et ce, à partir de mardi 31 mai à minuit.

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Dans une déclaration accordée, ce lundi 25 janvier 2016,  à Africanmanager, l’expert économique Mourad Hattab a indiqué que « d’après de récentes études menées par des experts économique en Tunisie, le secteur du tourisme souffre de plusieurs problèmes et la contribution du secteur touristique au PIB dépasse les 20% et pas 12%, car il est en forte liaison avec de nombreux secteurs comme  ceux du transport et de l’agriculture ».

Il a, en outre, affirmé que les annulations des voyages vers la Tunisie auront, sans doute, des  impact très négatifs, essentiellement d’ordre social.

On rappelle dans ce contexte que la compagnie britannique “Thomson Airways” a récemment annoncé dans un communiqué qu’elle a décidé d’annuler tous ses voyages vers la Tunisie jusqu’au 31 octobre prochain.

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