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Suite au tollé, national et international, soulevé par les fortes perturbations intervenues, pour diverses raisons dont la grève de ses pilotes, sur la régularité de ses vols, la compagnie tunisienne de transport aérien, Tunisair, s’est juste fendue d’un communiqué d’excuses en direction des passagers dont les vols ont été retardés en raison de la perturbation des horaires de voyage au cours de la période allant du 13 au 16 avril 2019.

Pour le reste, c’est un communiqué en langue de bois qui dit que «le transporteur national assure qu’il est soucieux de trouver des solutions pour assurer le transport de tous les passagers vers leurs destinations, sachant qu’un certain nombre de vols qui ont été reportés dimanche dernier ont pu décoller lundi et qu’il en train de coordonner le suivi des vols qui ont fait l’objet de perturbations suite aux récents troubles.

Tunisair indique  que la reprise progressive de ses vols, se fera en coopération avec toutes les parties impliquées, y compris le partenaire social, avec lequel il a organisé une séance de travail lundi soir au siège de la société, au cours de laquelle il a été souligné que le dialogue restait le seul moyen de rapprocher les points de vue et de résoudre toutes les questions en suspens». Aucune indication sur une possible compensation, pécuniaire ou en nature. Aucune indication, non plus, sur de possibles mesures disciplinaires.

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Après la Corée du Sud, les autorités japonaises ont décidé, vendredi 29 mars 2019, de réduire les restrictions de voyage vers la Tunisie.

Cet avis concerne les régions de Nafta, Douz, Ksar Ghilane, Tataouine, Zerzis et Tabarka.

Dans une lettre adressée au ministère des Affaires étrangères, l’Ambassade du Japon a annoncé que depuis la dernière mise à jour du niveau de sécurité en Tunisie en février 2018, le nombre de touristes japonais a considérablement augmenté, tout en saluant les efforts sécuritaires fournis par les autorités tunisiennes.

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La Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) a programmé pour l’été 2019, 11 voyages entre les ports de Zarzis (Tunis) Marseille (France) et Gennes (Italie).
Les départs des voyages sur la ligne maritime Marseille- Zarzis sont prévus le mardi 11 juin, samedi 22 juin, mardi 2 juillet et samedi 21 septembre 2019.

Pour la ligne Zarzis -Marseille, les voyages de retour sont programmés jeudi 4 juillet, lundi 16 septembre, lundi 23 septembre et vendredi 27 septembre 2019.

Concernant la ligne Zarzis-Gennes, un seul voyage a été programmé le 24 juin 2019. Deux autres voyages sont prévus, le 8 août 2019 sur la ligne Marseille-Zarzis et le 1er septembre sur la ligne Zarzis-Marseille, a ajouté la CTN, mercredi, dans un communiqué.

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Reprise du trafic ferroviaire sur la ligne Tunis-Nabeul, mercredi soir

La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a annoncé ce jeudi 10 janvier 2019 que dix-neuf voyages de train desservant la banlieue sud seront partiellement annulés entre les stations de Borj Cédria et Riadh dans les deux sens jusqu’à samedi 12 janvier 2019.

Cette annulation partielle est due aux travaux de maintenance de la voie ferrée, précise la SNCFT.

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Huit années sont passées, depuis la première étincelle qui avait mené au départ de Ben Ali. L’histoire n’a pas encore dit qui l’y a forcé et qui a réellement fait cette révolution qui n’a presque abouti à rien, tant tout le monde s’en plaint. Huit années de la vie de milliers de jeunes qui remarquent, chaque jour un peu plus, que ceux qui ont fait cette révolution ne sont pas forcément ceux qui en profitent et encore moins ceux qui décident de son cheminement et de son issue. Huit années perdues en palabres, en discussions sans fin sur le sexe des anges. Huit années, avec en prime des conditions de vie qui se dégradent, des demandes qui se radicalisent, des attentes qui désespèrent, des milliers de jeunes, hautement éduqués ou pas du tout qui décident d’aller voir ailleurs à tous les coûts, quitte à en mourir. Huit années d’une situation économique qui ne s’améliore pas à la même vitesse que les attentes de ceux qui en espèrent un mieux vivre, une situation financière qui se catastrophise dans l’insouciance des nouveaux riches, des contrebandiers et de ceux qui font de tout cela leur fond de commerce. Huit années dans l’incapacité de tous les gouvernements à solutionner les multiples problèmes qui les transforment en pompiers et parfois même en pompiers-pyromanes.

Mais aussi huit années en députés qui voyagent aux frais de l’Etat, qui demandent des augmentations, qui ne pensent qu’à leur propre petit confort, qui transbahutent d’un parti à l’autre et d’un groupe parlementaire à l’autre en véritables touristes parlementaires.

L’autre jour, je lisais une «mauvaise» blague sur le régime parlementaire. C’est Omar qui demande à Mohamed ce que veut dire un «parlementaire». Le 1er répond qu’il ne sait pas trop, l’autre lui répond que c’est l’endroit où se retrouvent les deux mots parler et mentir (parle, ment) et lorsqu’il s’agit d’argent, on y ajoute se taire. Et il en est ainsi du palais du Bardo, avec des élus qui ne travaillent pas et empêchent les autres de le faire…

Un endroit qui se dit source de tous les pouvoirs et dont certains membres ne s’empêchent pas de le rappeler aux gouvernements et de leur dire même qu’ils ne sont que des employés de l’ARP. Un endroit où le langage devient parfois ordurier, sans gêne, brandissant les dossiers en menace à tel ou tel membre du gouvernement, en cinémascope sur la Wataniya 2 et sur les réseaux sociaux. Un endroit où le taux d’absentéisme en ferait presqu’une véritable école buissonnière, où certains députés ne viennent que pour se filmer en vilipendant le gouvernement, balancer leurs vidéos sur les réseaux sociaux, sans même attendre la réponse de l’invectivé. Un endroit où le fauteuil ne peut être que source de pouvoir pour avoir. Un endroit où tous sont contre tous, à tel point qu’il leur fallait une commission de conciliation dont le seul rôle est parfois de déplumer les projets de loi des uns et des autres et surtout de tout chef de gouvernement, à tel point que les lois ne pensent plus rien et lorsqu’elles sont votées elles sont rarement acceptées et personne ne s’en soucie. Des députés qui se réunissent à longueur de journées pour bavasser en laissant de côté l’essentiel de ce qui peut sauver l’économie du pays. Il n’y a pour cela qu’à voir le nombre de projets de lois, économiques, financiers avec parfois des milliers de millions DT d’aides diverses de l’Europe et d’ailleurs qui périclitent jusqu’à être retirés par les bailleurs de fonds. Il n’y a pour cela qu’à voir avec quel nombre de voix sont votées certaines lois et avec combien de voix manquantes d’autres ont trébuché, car un député est arrivé en retard, ou un président d’un parti politique dont le président a fondu comme neige au soleil qui décide de clôturer le vote pour mettre les bâtons dans les roues d’un gouvernement qu’il accuse de comploter contre tout le monde. Des députés enfin qui ont appris le lobbysme pour leurs petites affaires, personnelles ou partisanes, et contre les affaires des sept gouvernements qui s’étaient succédé et contre les affaires de tout un Etat.

La révolution après huit ans d’immobilisme actif, c’est aussi 214 partis qui se font la guerre par tous les moyens, licites et illicites, déclarés ou sous la table. Des partis qui n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur rien, même pas sur l’intérêt général de leur pays, parce que chacun le comprend et l’interprète à sa manière. Des partis qui s’accusent, de tout et de rien, et surtout de complotite et font et défont les alliances pour se détruire les uns les autres, en jouant de leurs boitiers de vote, ou en naviguant sur les réseaux sociaux, ou en somnolant tout simplement sur leurs fauteuils d’immunisés à tout questionnement. Des partis politiques qui n’ont de plaisir qu’à questionner chaque fois un ministre et de défier parfois leur chef de gouvernement qu’ils accusent allègrement de tous les maux, possibles et imaginables, de tout le pays et de toutes les périodes de son histoire mouvementée. Des politiciens qui courent les aides, licites et illicites, qui détestent l’aide et se prennent pour les savants de tout ce qui procède. Des partis politiques qui ne réfléchissent qu’à ce qui pourrait améliorer les conditions de vie, la leur et celle de ceux qui les ont élus et qu’ils ont oubliés, sans se soucier des capacités de l’économie, de la rentabilité de ce qui se donne et de la faisabilité économique et financière de ce qu’ils proposent de faire. Voilà les deux grands responsables de l’échec de huit années d’une révolution, vidée de son sens, asséchée de ses moyens, vilipendée lorsqu’elle ne leur apporte et rapporte rien, mise à l’index à chaque fois qu’elle essaie de se ressaisir, attaquée en brulots lorsqu’elle ne correspond pas à leurs promesses faites à ceux qu’ils voudraient qu’ils les réélisent. Une révolution qui tourne depuis huit ans en rond.

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Le représentant de Thomas Cook en Tunisie Abdessatar Bardi a annoncé qu’il a été décidé d’augmenter le nombre de voyages vers la Tunisie.

Dans une déclaration à Shems Fm, il a expliqué que tous les voyages seront accueillis à l’aéroport d’Enfidha et les touristes iront vers les sites balnéaires de Monastir et de Hammamet-Sud.

Rappelons que Thomas Cook avait seulement 3 voyages vers la Tunisie au mois de février 2018, 5 en mai, 9 en juin, et 11 voyages à partir de cette semaine.

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Le chargé de la communication au sein de la TRANSTU, Mohamed Chemli, a affirmé sur les ondes d’Express Fm, qu’à l’occasion du mois de Ramadan, la TRANSTU assure quotidiennement 8600 voyages par 600 bus des lignes régulières ou des voyages privés, et 833 voyages de transport scolaire et universitaire.

A noter que la TRANSTU va prévoir plus de 1000 voyages quotidiennement au niveau des réseau ferroviaires et les réseaux du métro. Quant à la ligne reliant Tunis à la Goulette et la Marsa, elle va prévoir plus de 124 voyages chaque jour.

Chemli a ajouté que la compagnie va augmenter le nombre de voyages à partir de la deuxième moitié du mois de Ramadan avec la dynamique commerciale et récréative.

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Le patron de Thomas Cook a souligné la volonté de l’opérateur de «faire de la Tunisie une destination de choix». C’est ce que rapporte le magazine en ligne spécialisé en tourisme «TTG». Selon la même source qui l’interrogeait sur un éventuel projet de renforcement de la capacité de Cook en Tunisie, Peter Fankhauser a déclaré: «Nous avons commencé la Tunisie [en 2018] avec trois vols par semaine et nous avons augmenté à 11 vols cet été”. Apparemment très séduit, il ajoute : «vous ne pouvez pas imaginer comment nos clients ont été reçus des Tunisiens. C’était presque déchirant». Et Peter Fankhauser d’assurer : «ce que nous faisons là-bas est un soutien au projet du gouvernement».

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Officiellement, sur le site de l’ARP, la liste des députés en mission à l’étranger s’était arrêtée au 31 octobre 2016. Notre propre liste, pour tout l’exercice 2017, fait état de 243 missions ou députés partis en mission pour l’étranger aux frais du contribuable, dont 10 cadres ou directeurs de l’ARP. Coût total de ces missions, dont on ne trouve nulle part trace pour en estimer l’apport en matière de diplomatie parlementaire, 131.03, 9 DT. C’est certainement peu de chose pour certains, mais cela représente l’équivalent de plus de 367 Smig, dans un pays où le chômage est, officiellement, la cause de tous les mouvements sociaux qui perturbent la production de certains secteurs, comme le phosphate, et met à mal la capacité de tout un pays à produire. Mais aussi, dans un système politique où les députés disent faire de la diplomatie parlementaire, sans en donner la preuve.

  • Tunisie-ARP Des voyages pris en charge et payés par l’ARP

Avant d’aller plus loin, notons qu’en 2017, un certain nombre de députés ont participé à deux voyages promotionnels, organisés par la compagnie aérienne tunisienne, Tunisair, à l’occasion de l’inauguration de deux nouvelles dessertes, en mars 2017 à Conakry (Guinée) et en décembre dernier au Benin. Nous y étions aussi avec nombre d’autres journalistes. Les deux missions étaient en totale prise en charge, sauf pour le timbre de voyage, payé par le transporteur officiel.

On comprend donc mal que des frais de voyage, de 360 DT pour chacun des 3 députés ayant voyagé à Conakry et 421 DT de frais pour chacun des 4 députés ayant été pris en charge par Tunisair pour le Benin, aient été accordés. C’est encore peu de chose (l’équivalent de 173,5 USD), mais guère pour des députés qui connaissent mieux que quiconque la situation financière d’un pays qui s’endette pour payer, aussi, les salaires !

La moyenne des frais de déplacement accordés aux députés tunisiens, a été de 539,2 DT. Les frais les plus bas ont été de 60 DT et les plus hauts d’un peu plus de 3.000 DT pour chacun des 4 députés qui sont allés à Midrand en Afrique du Sud. Il y avait alors un député tunisien candidat à un poste parlementaire africain qu’il n’aura pas, faute encore une fois de lobbying. Mais que faisaient les 3 autres députés qui l’accompagnaient ?

  • 63 voyages sur Bruxelles et 19 sur Strasbourg et la Tunisie sur listes noires

Notons aussi que l’essentiel des 243 voyages à l’étranger, a été fait à Bruxelles, siège de la plupart des institutions de l’Union Européenne. 63 députés s’y étaient déplacés, dont 38 le même jour du 24 avril 2017, un autre groupe de 12 députés trois jours plus tard et 13 autres entre le 12 mai et 16 novembre de la même année. On y reviendra plus loin dans l’article. La même année, 8 députés de l’ARP s’étaient déplacés à Paris en France, 40 autres à Rome en Italie et 14 en Belgique.

Bruxelles où les députés étaient invités, puisqu’ils n’avaient reçu que le prix du timbre de voyage (60 DT chacun), est le siège de l’une Union Européenne. Une institution, qui avait terminé l’année en mettant la Tunisie sur la liste des pays considérés comme des paradis fiscaux, puis sur celle des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme. Dans la très forte délégation d’avril 2017, il y avait aussi le président et un certain nombre de députés de la commission économique et financière qui entendra, début 2018, la CTAF et critiquera de manière acerbe la gestion des deux crises des paradis fiscaux et du blanchiment. Etaient-ils au courant des crises des paradis fiscaux et de la CTAF ? Avaient-ils réellement cherché à faire du lobbying avec les membres de l’UE pour désamorcer ces crises ? Sinon, pourquoi le pouvoir législatif n’était-il pas au courant de tout cela ?

C’est pourtant dès le 25 janvier 2017, que le groupe Code de conduite demandait à 92 juridictions, dont la Tunisie, de s’engager au sujet de leur politique fiscale. Il y avait pourtant, parmi la délégation du 24 avril 2017, un député réputé proche de l’ancienne ministre des Finances. Qu’avaient alors fait les députés de la seconde vague de missions à Bruxelles, en novembre 2017, alors que la crise de la liste des paradis fiscaux battait son plein ?

19 autres missions parlementaires ont été menées sur Strasbourg, fréquemment qualifiée de capitale européenne ou encore de capitale parlementaire de l’Europe, car elle abrite de multiples institutions européennes et internationales, notamment le Conseil de l’Europe dont dépendent la Cour européenne des droits de l’homme, la Pharmacopée européenne, le Parlement européen ou encore le Médiateur européen. Dix parlementaires tunisiens y avaient séjourné en décembre 2017. Qu’y ont-ils alors fait, dès lors qu’ils s’étaient, comme le commun des mortels tunisiens, étonnés de la mise de leur pays sur la liste des paradis fiscaux ?

Pourquoi l’ARP ne publierait-elle pas les rapports de mission de ces 243 députés, pour qu’on puisse s’instruire sur une prétendue diplomatie parlementaire dont on ne voit aucun résultat ?

Khaled Boumiza

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Selon le dernier Baromètre OMT du tourisme mondial, les arrivées de touristes internationaux ont bondi d’un remarquable 7% pour atteindre un total de 1,322 milliard. Ce vigoureux élan devrait se poursuivre en 2018, à un rythme de 4% à 5%.

Les données transmises par des destinations du monde entier permettent d’estimer que les arrivées de touristes internationaux (visiteurs qui passent la nuit) dans le monde ont augmenté de 7% en 2017. Ce taux, bien supérieur à la tendance soutenue et constante de 4% ou plus enregistrée depuis 2010, représente le meilleur résultat jamais atteint depuis sept ans.

Destinations méditerranéennes en tête, l’Europe affiche d’excellents résultats pour une région aussi vaste et assez mûre, avec 8% d’arrivées internationales de plus qu’en 2016. L’Afrique, en progression de 8%, a consolidé son rebond de 2016. La région Asie-Pacifique a avancé de 6%, le Moyen-Orient de 5% et les Amériques de 3%.

2017 a été caractérisée par une croissance soutenue dans de nombreuses destinations et une franche reprise dans celles qui avaient essuyé un recul les années précédentes. Ces résultats sont en partie attribuables à l’essor économique mondial et à une demande musclée du tourisme émetteur de nombreux marchés traditionnels et émergents. On notera particulièrement le rebond des dépenses touristiques du Brésil et de la Fédération de Russie après quelques années de déclin.

« Les voyages internationaux continuent de croître fortement, confirmant le rôle moteur clé du tourisme dans le développement économique. En tant que troisième secteur exportateur au monde, le tourisme est essentiel au regard de la création d’emplois et de la prospérité des communautés du monde entier » a affirmé le Secrétaire général de l’OMT,  Zurab Pololikashvili, avant d’ajouter : « Pour accompagner cet essor soutenu, nous devons travailler plus étroitement ensemble afin de garantir que la croissance bénéficie à l’ensemble des membres de toutes les communautés d’accueil sans perdre de vue les objectifs de développement durable ».

La croissance devrait se poursuivre en 2018

Le fort élan actuel devrait se poursuivre en 2018 mais à un rythme plus modéré après les huit ans d’expansion constante qui ont fait suite à la crise économique et financière de 2009. Compte tenu des tendances actuelles, des perspectives économiques et des prévisions du Groupe d’experts de l’OMT, cette Organisation estime que les arrivées de touristes internationaux dans le monde augmenteront de 4 à 5% en 2018, un taux quand même supérieur à la moyenne de 3,8% projetée par l’OMT pour la période 2010-2020 dans son document de prévisions à long terme Tourisme à l’horizon 2030. L’Europe et les Amériques devraient avancer de 3,5%-4,5%, l’Asie-Pacifique de 5%-6%, l’Afrique de 5%-7% et le Moyen-Orient de 4%-6%.

Résultats 2017 par région de l’OMT

Les arrivées de touristes internationaux en Europe ont atteint 671 millions en 2017, une progression remarquable de 8% après une année 2016 relativement plus terne. Cette croissance est attribuable aux résultats extraordinaires enregistrés par l’Europe méridionale et méditerranéenne (+13%). L’Europe occidentale (+7%), l’Europe du Nord et l’Europe centrale et orientale (+5% dans les deux cas) affichent aussi une croissance solide.

L’Asie-Pacifique (+6%) a accueilli en 2017 324 millions de touristes internationaux. Ces arrivées sont en hausse de 10% en Asie du Sud, de 8% en Asie du Sud-Est et de 7% en Océanie. Elles ont augmenté de 3% en Asie du Nord-Est.

Les Amériques (+3%) ont comptabilisé 207 millions d’arrivées de touristes internationaux en 2017, et la plupart des destinations ont présenté des résultats positifs. L’Amérique du Sud vient en tête (+7%), suivie de l’Amérique Centrale et des Caraïbes (+4% dans les deux cas), ces dernières montrant de clairs signes de reprise après le passage des ouragans Irma et Maria. En Amérique du Nord (+2%), les résultats solides du Mexique et du Canada contrastent avec un déclin aux Etats-Unis, la plus grande destination de la région.

Compte tenu des données disponibles pour l’Afrique, on estime à 8% la croissance de cette région en 2017. Le continent a consolidé son rebond de 2016 et atteint un chiffre record de 62 millions d’arrivées internationales. L’Afrique du Nord a bénéficié d’une forte reprise avec des arrivées en hausse de 13%, tandis que celles de l’Afrique subsaharienne ont augmenté de 5%.

Le Moyen-Orient (+5%) fait état de 58 millions d’arrivées de touristes internationaux en 2017 avec une croissance soutenue dans certaines destinations et une forte reprise dans d’autres.

Note : tous les résultats du présent communiqué se fondent sur des données préliminaires, telles que déclarées par les diverses destinations du monde entier, et sur des estimations de l’OMT des données manquantes. L’OMT continuera de collecter des données et présentera des résultats plus exhaustifs par pays dans le numéro d’avril du Baromètre OMT du tourisme mondial. On interprètera avec précaution les chiffres de l’Afrique et du Moyen-Orient qui se basent sur des données disponibles limitées. 

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«Le fournisseur de services touristiques à l’étranger GTA, distribué en Tunisie par l’agence de voyages Select Travel & Services, ne sera plus en mesure de continuer à opérer sur le marché ». C’est ce que rapporte notre collègue «Destination Tunisie», qui cite la directrice générale de l’agence Select Travel. Selon la même source, «cette décision est en effet la conséquence des restrictions imposées par la Banque Centrale de Tunisie et l’absence de toute rallonge budgétaire en devises permettant aux agences de voyages de proposer en toute légalité aux Tunisiens de pouvoir payer avant de partir par exemple leur hôtel à l’étranger en dinars tunisiens».

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Los de l’examen, ce mercredi en plénière, du budget consacré à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la députée Samia Abbou a réclamé une répartition équitable des voyages et des formations entre les différents élus du Parlement. “Ce n’est pas normal que des députés voyagent plusieurs fois alors que d’autres ne l’ont jamais fait“, a-t-elle déclaré.

Abbou a en outre exprimé son étonnement de voir les dépenses allouées aux voitures administratives augmenter malgré le caractère limité des besoins de l’ARP. Elle a appelé à rationaliser les dépenses.

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La députée Leila Chettaoui a publié sur sa page la copie d’une question écrite adressée au nouveau ministre des Finances, lui demandant des informations sur le montant des dédommagements financiers accordés aux bénéficiaires du fonds de dédommagement des amnistiés. Il est vrai qu’il y a à boire et à manger dans ce fonds, tout comme sur les amnistiés dont on a retrouvé grand nombre parmi les différents groupes terroristes qui ont perpétré des attaques en Tunisie.

Il est cependant tout aussi important de rappeler à la députée qu’elle s’était illustrée par de tonitruantes déclarations sur le dossier des Tunisiens qui ont voyagé en Syrie et autres, pour faire le «Djihad», ainsi que les filières qui étaient spécialisées dans ce genre d’affaires terroristes. Le dossier n’est pas clos et la commission d’enquête parlementaire n’a toujours pas livré ses conclusions. Aucun rapport aussi sur le voyage d’une délégation parlementaire tunisienne en Syrie où elle était présente. L’affaire aurait-elle été enterrée ou étouffée ? Ce qui est sûr c’est que la députée a depuis changé de monture !

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Le principal opposant gabonais Jean Ping et plusieurs leaders de l’opposition, interdits le 3 septembre de sortie du territoire, ont de nouveau le droit de voyager, rapporte le site Africanews.

Cette interdiction, qui touchait Jean Ping et “des responsables des partis politiques et associations appartenant à la Coalition pour la Nouvelle République (CNR), avait été prise après les propos de Jean Ping, le 18 août, qui avait appelé ses partisans à l’insurrection et à la rébellion.

Le gouvernement garant de l’ordre public, de la sécurité des biens et des personnes, avait annoncé et rendu exécutoires des mesures de police administratives provisoires, dont l’interdiction de sortie du territoire” des personnes pré-citées.

Lundi, une marche non autorisée d’environ 300 militants pro-Ping a été dispersée à Libreville, entrainant l’arrestation de 36 personnes, dont 16 ont d’ores et déjà été écrouées pour trouble à l’ordre public, selon le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong.

Toujours selon la même source, Ping conteste toujours la réélection d’Ali Bongo Ondimba à la présidence, plus d’un an après l‘élection du 27 août 2016.

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La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) mettra à la disposition de ses clients 220 mille places grâce à la mobilisation de 28 trains supplémentaires, à l’occasion de Aid el Idha, a annoncé la compagnie ce mardi dans un communiqué .
Les trains réguliers, dont le nombre a atteint 641, seront équipés de wagons supplémentaires, a-t-elle ajouté, précisant la programmation pour la période allant du 30 août jusqu’au 11 septembre 2017. Elle prévoit également le renforcement des lignes de raccordement entre les trains et bus vers Zarzis, Djerba, Médenine et Tataouine.

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Le ministère du transport a programmé une augmentation de 41% du nombre des dessertes interurbaines et interrégionales par bus, pour assurer le déplacement des citoyens durant la fête de l’aïd El Idha – fête du sacrifice – (1 et 2 septembre 2017) , a fait savoir lundi 27 août à Tunis le ministre du Transport, Anis Ghedira.
10 bus seront exceptionnellement mobilisés pour répondre aux pics de la demande“, a-t-il encore précisé, dans une déclaration aux médias, à l’issue d’une réunion avec les responsables des sociétés nationales et régionales de transport, soulignant que les bus des sociétés régionales seront également mis à la disposition de la société nationale de transport interurbain (SNTRI). Le renforcement de la capacité des trains réguliers de 28%, à travers l’ajout de wagons supplémentaires, est aussi au programme.
Les chauffeurs des voiture de “louage”, au nombre de 10 mille, auront aussi l’autorisation de transporter les passagers vers les différentes régions durant la période allant du 30 aout au 11 septembre 2017.

Ghedira a souligné que le renforcement des dessertes vise à répondre à la grande affluence des voyageurs durant la fête de l’aïd, tout en assurant que la flotte des sociétés nationales et régionales de transport sont capables d’assurer, aussi, la réussite de la rentrée scolaire.

Le ministre a, en outre, évoqué la réception prochaine de 137 nouveaux bus, outre la réception de 37 autres bus avant la fin de septembre 2017. En effet, le transport universitaire et scolaire représente 51% de l’activité du transport. Le transport des étudiants et élèves enregistre annuellement une progression de 3%, ce qui constitue une demande supplémentaire sur les services de transport public.
De son côté, le directeur du transport terrestre au ministère du Transport, Fraj Ali, a fait savoir qu’une commission a été mise en place au sein de la Direction Générale du transport terrestre pour assurer la coordination entre les différentes sociétés de transport, en vue de décongestionner les stations de transport terrestre.

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La nouvelle est presque passée inaperçue, le ministre belge des Affaires étrangères ayant décidé de ne pas le crier sur les toits, l’affaire est pourtant d’importance. La note du MAE belge a été glissée dans la rubrique « conseil aux voyageurs », le jeudi 23 février 2017, et dit explicitement ceci : « A la condition d’observer la prudence recommandée », les Belges peuvent revenir en Tunisie, du moins dans certains morceaux du territoire jugés suffisamment sécurisés. Mais c’est déjà ça…

Les autorités belges recommandent à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements à l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, tout en s’assurant que leurs lieux de séjour ont pris toutes les dispositions pour sécuriser les visiteurs.

Par ailleurs, le MAE belge, toujours soucieux de maintenir la plus grande vigilance, rappelle que l’état d’urgence en Tunisie a été prolongé jusqu’au 17 mai 2017, que « la probabilité que d’autres événements sécuritaires de nature terroriste se produisent reste très élevée », et que « les risques liés aux activités des réseaux terroristes djihadistes persistent, notamment en raison du retour en Tunisie d’anciens combattants de Daesh ».

La note insiste sur le fait que les voyages jugés non-essentiels sont toujours déconseillés sur le reste du territoire tunisien. Par ailleurs les déplacements sont fortement déconseillés dans les localités frontalières, notamment avec l’Algérie, à l’ouest de l’axe Tabarka – Jendouba – Le Kef – Kasserine – Gafsa – Tozeur, et dans les zones frontalières avec la Libye, au sud de l’axe Tozeur- Kebili – Matmata – Medenine – Zarzis.

Pour rappel, les autorités belges n’ont jamais explicitement interdit les déplacements en Tunisie, mais dans les faits leur avis défavorable depuis l’attaque terroriste de Sousse, le 26 juin 2015, avait valeur d’interdiction formelle. Par ailleurs la suspension des vols vers la Tunisie par des grands tour-opérateurs tels que TUI et Thomas Cook a accentué les craintes des touristes belges…

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Dans un article sur les grands voyageurs parmi les chefs d’Etat africains, le magasine Jeune Afrique a classé le Président tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), à l’avant-dernière place, avec 8 sorties seulement à l’étranger selon ces chiffres. Selon le budget de la présidence de la république pour l’exercice 2017, il n’est prévu qu’un montant de 400 mille DT pour les missions du chef de l’Etat. On ne sait pas si cette somme inclue les frais de location de l’avion officiel le BBJ et qui seraient alors nettement plus importants pour les 8 missions à l’étranger. Il faudrait alors y ajouter les 3,1 MDT qui seront affectés aux «frais de représentation et de voyage ». Par contre, ce sont 1,9 MDT qui seront dépensés pour les réceptions et 1 MDT pour la nourriture.

Le plus grand voyageurs parmi les chefs d’Etat africains est sans conteste le Tchadien Idriss Deby Intno, avec 37 visites officielles à l’étranger en 2016, suivi du Sud-Africain Jacob Zuma avec 30 déplacements et le Rwandais Paul Kagamé avec 28 voyages à l’étranger.

«Restent évidemment les casaniers. Certains, comme le Burundais Pierre Nkurunziza ou le Congolais Joseph Kabila, préfèrent sans doute ne pas trop s’éloigner d’un pays ou d’une capitale qu’ils surveillent comme le lait sur le feu. D’autres, comme John Dramani Mahama, ont préféré conserver du temps à faire campagne sur le sol national dans l’espoir de leur réélection », dit encore Jeune Afrique.

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