Les associations sportives disposent ,conformément à l’article 47 du décret-loi 88 de 2011, d’un statut particulier et ne sont pas, en conséquence, concernées par l’article 9 sur lequel s’est basé le secrétariat général du gouvernement pour demander à Slim Riahi d’abandonner la présidence du Club africain, affirme Anis Ben Mime, avocat et expert en droit sportif, mardi ,dans le cadre de la matinale Expresso, sur Express FM .
Il a ajouté que c’est à la justice de trancher actuellement dans cette affaire.
L’affaire concernait Slim Riahi, président du Club africain qui ne pourrait pas, selon une correspondance officielle du secrétaire général du gouvernement, cumuler la responsabilité de président de ce club et de son parti (Union patriotique libéral –UPL) .








