Le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, a affirmé, dans une interview au journal Achark al Awsat, paraissant à Londres, que le gouvernement fait face à d’énormes difficultés nées de l’héritage qui lui a été laissée et du manque d’expérience.
Il a ajouté que, en tant que membre de la troïka, il est prêt à assumer la responsabilité pour toutes les réalisations du gouvernement autant que ses échecs.
Enfin, il indiqué que les institutions en Tunisie ont besoin de révision et de réformes après la destruction que leur a causé le régime déchu. « Nous construisons sur les décombres de 50 ans de dictature », a-t-il dit.








