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La récolte des céréales pour la saison agricole 2016/ 2017 atteindra 17,86 millions quintaux, en hausse de 38% par rapport à la saison précédente, ce qui constitue un signe positif en vue d’un allégement de la pression sur la balance des paiements, d’autant qu’une hausse des exportations de l’huile d’olives a été enregistrée ces derniers mois, selon le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taeib.
Dans une interview accordée à l’Agence TAP, en marge de la célébration vendredi de la journée nationale de l’agriculture (ou fête de l’évacuation agricole), le ministre évoque l’adoption d’une nouvelle approche qui tend à mettre l’agriculture tunisienne au centre du modèle de développement.

Le ministre rappelle que les superficies consacrées à la récolte céréalière, qui commencera en juin 2017 (lancement de la saison de la récolte), ont atteint 1,07 millions hectares sur un total de 1,2 millions hectares emblavés, lesquels sont répartis sur 580 mille hectares de blé dur, 100 mille hectares de blé tendre, 522 hectares d’orge et 15 mille hectares de triticale .
La prochaine saison d’huile d’olive s’annonce « bonne » au niveau de la production et l’exportation et sera semblable aux années 2014 et 2015.
Jusqu’au 30 avril 2017, les exportations en huile d’olive ont atteint 53,7 mille tonnes, a-t-il dit, précisant que les recettes ont augmenté de 18%, par rapport à l’année précédente malgré une saison « pas bonne« .
Quant aux dattes, leur exportation a augmenté, au 10 mai 2017, de 31,5 %. Celles des dattes biologiques se sont élevées de 17, 8%.

Le GUN veut aller plus loin

Le gouvernement d’union nationale ambitionne de faire de l’agriculture un système économique à part entière dans lequel l’agriculteur sera le producteur et le chef d’entreprise économique, affirme le ministre Bettaieb.
Il a entamé une série de mesures visant à développer la situation de l’agriculteur et le secteur, longtemps marginalisé et perçu uniquement, en tant que approvisionneur des marchés du gros, sans se soucier du système agricole dans sa globalité (investissement agricole, emploi, valeur ajoutée et transfert de technologie et traitement de l’endettement, le dédommagement des dégâts découlant des catastrophes).
Pour le ministre, cette approche a été concrétisée à travers la nouvelle loi sur l’investissement, dont l’agriculture est le premier bénéficiaire grâce à la facilitation des crédits agricoles, la réduction du taux d’intérêt, l’augmentation des plafonds des primes et crédits destinés à l’équipement et l’acquisition des domaines agricoles.

Le ministre souligne le souci de l’Etat de développer les technologies agricoles matérielles et immatérielles à l’instar de l’acquisition des équipements, l’informatisation, la ferme 2.0 (gestion des fermes à partir de portable ou de tablette) et ce, en proposant des primes qui peuvent atteindre 60% des coûts et plafonnées à 500 mille dinars contre 100 mille dinars auparavant.
« Il s’agit d’une mesure révolutionnaire qui permettra d’écarter les méthodes agricoles classiques. L’agriculture tunisienne deviendra ainsi, au centre du modèle de développement« , dit-il.

Le secteur constitue le principal domaine permettant la mise en œuvre du principe de discrimination positive prévue par la Constitution au profit des régions intérieures à travers le développement de l’infrastructure, la production et l’installation des usines de transformation dans ces régions de manière à éviter le transfert de cette production vers les zones côtières et les grandes villes.
L’objectif recherché porte sur la rupture avec le caractère saisonnier de l’activité agricole tout en offrant à l’agriculteur la possibilité de tirer profit de la transformation industrielle de son produit et de l’exporter par lui-même de manière à l’aider à maitriser les prix, insiste-t-il citant l’exemple de la transformation du lait, des fruits et légumes et des viandes. Il s’agit de créer des groupements agricoles de production, de transformation et d’exportation de manière à mettre fin à la séparation entre les trois activités et les rapprocher géographiquement, dans le cadre d’une nouvelle approche encouragée par le gouvernement et la loi sur l’investissement.
Le gouvernement œuvre actuellement à étudier plusieurs projets d’infrastructure et d’irrigation en collaboration avec la banque mondiale, après l’adoption par la banque d’un prêt de 100 millions de dinars destiné à renforcer la gestion intégrée dans les régions les moins avancées en Tunisie.

TAP

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Plusieurs chefs d’Etat africains se réuniront à Ahmedabad, Inde, pour discuter de la situation des jeunes dans l’agriculture lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui se dérouleront dans ce pays du 22 au 26 mai 2017.

Les discussions porteront sur « L’Afrique en marche : impliquer les jeunes africains » et s’inspirera du thème central des Assemblées : «Transformer l’agriculture pour créer de la richesse en Afrique ».

Le secteur de l’agriculture offre la possibilité de créer des emplois rémunérateurs et de la richesse pour les jeunes africains.

Le continent espère subvenir à ses propres besoins alimentaires et éradiquer la malnutrition d’ici 2015, mais la moyenne d’âge des agriculteurs du continent est aujourd’hui de soixante ans.

«Des opportunités existent pour les jeunes, à chaque étape de la chaîne de valeur du secteur agricole, de devenir des agri-preneurs. Les jeunes réalisent des choses nouvelles et étonnantes dans l’espace agricole sur l’ensemble du continent et ont besoin d’être motivés », a affirmé Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

Pour encourager les jeunes à s’intéresser au secteur, la Banque et ses partenaires ont également créé le concours d’entrepreneuriat agricole « Agri-Pitch ». Les jeunes africains de 18 à 35 ans sont autorisés à y participer et à présenter leurs innovations.

Un appel à des projets d’entreprise a été lancé, et les trois (3) meilleurs concurrents seront invités à se joindre aux Assemblées annuelles pour présenter leurs propositions et recevoir un prix.

En partenariat avec l’Institut africain de développement, la BAD enverra les lauréats en Corée pour qu’ils y effectuent une visite d’étude.

« Déjà, nous observons quelques idées brillantes provenant d’agri-preneurs : par exemple, l’encouragement à l’utilisation de dispositifs de contrôle à distance tels que les GPS ou les drones pour contrôler la qualité des récoltes et prévoir les rendements ainsi que le développement d’applications permettant aux agriculteurs de vendre leurs produits à un prix de marché grâce aux téléphones mobiles », a déclaré Akinwumi Adesina.

Le président de la BAD attend avec intérêt la sélection des trois meilleurs candidats du concours AgriPitch, et se réjouit de les accueillir à Ahmedabad, en mai 2017.

En collaboration avec l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) du Nigéria, la BAD renforce également les capacités des jeunes agriculteurs grâce au programme ENABLE Youth (Empowering Novel Agri-Business-Led Employment)

ENABLE a montré qu’en améliorant l’accès des jeunes à l’entrepreneuriat agricole, ils deviendront la force motrice de la transformation de l’agriculture en Afrique.

En Inde, les Assemblées annuelles présenteront quelques jeunes agri-preneurs africains particulièrement brillants qui ont prouvé que, avec un meilleur accès à l’entrepreneuriat agricole, ils peuvent jouer un rôle moteur dans la transformation de l’agriculture en Afrique.

Jusqu’à présent, la Banque a débloqué plus d’un milliard de dollars pour soutenir des opérations montées par des jeunes, dont certaines au Cameroun, au Soudan et au Nigéria, pour n’en citer que quelques-unes.

Ces initiatives sont fondamentales dans le cadre de la Stratégie de la Banque en matière de transformation de l’agriculture en Afrique pour la période 2016-2025. L’agriculture figure au second rang des Cinq grandes priorités de la Banque – éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie de la population africaine – le plan directeur de la mise en œuvre de sa Stratégie décennale pour la période de 2013 à 2022.

La BAD prévoit que, grâce à ces opérations, plus de 300 000 entreprises et plus de 1,5 million d’emplois seront directement créés pour les populations, jeunes et moins jeunes.

« Avec des résultats aussi prometteurs, nous pouvons affirmer sans hésiter que l’avenir du secteur agroalimentaire et de la sécurité alimentaire en Afrique est sous contrôle », a déclaré Akinwumi Adesina.

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Une réunion s’est tenue, lundi, entre des cadres du ministère de l’Agriculture et une délégation du gouvernorat du Kef regroupant des représentants d’organisations nationales.
Les deux parties sont parvenues à un accord de principe sur la réalisation de nouveaux projets agricoles capables de sortir la région de la marginalisation, de créer de l’emploi et d’impulser le développement, a affirmé le président de l’Union régionale de l’agriculture Mounir Laabidi.
Parmi ces projets, l’électrification des puits moyennant une enveloppe de 13 MD, la conservation du sol et la lutte contre l’érosion (53 MD) ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans les délégations de Sakiet Sidi Youssef et du Kef (40 MD).
D’autres projets ont été proposés, lors de cette réunion, portant notamment sur l’élargissement du programme de développement des régions frontalières pour y inclure la création de sources de revenus et l’allégement des dettes des agriculteurs.

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La nouvelle loi sur l’investissement semble incitative pour le secteur agricole, souvent perçu comme le parent pauvre des politiques publiques. « Elle pourrait, à travers des dispositions encourageantes, redonner envie aux jeunes diplômés tunisiens de se lancer dans des activités agricoles et de promouvoir leurs propres projets », a laissé entendre, mardi, Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, lors d’une conférence de presse, tenue à Tunis.

Concrètement, la nouvelle loi de l’investissement habilite les jeunes à obtenir un crédit, dont le plafond a été augmenté de 150 mille dinars à 250 mille dinars pour l’acquisition d’une terre agricole. L’Etat se charge des dépenses d’aménagement, dont le forage et l’électrification des puits, perçus comme les principaux handicaps qui dissuadent les jeunes à lancer leurs projets agricoles.
Ces crédits, remboursables sur 25 ans avec un délai de grâce aussi augmenté de 5 à 7 ans, sont octroyés à des taux d’intérêt qui ont été baissé de 5% à 3%. Leur autofinancement représente 5% de la valeur de la terre et 10% de celle des travaux d’aménagement.
Les jeunes promoteurs agricoles pourraient aussi bénéficier d’un accompagnement et d’un encadrement pour réussir leurs projets et garantir leur pérennité. Par ailleurs, le ministère de l’agriculture prévoit des déplacements dans les régions pour vulgariser ces nouvelles mesures auprès des agriculteurs.

Les nouvelles dispositions de l’ancien code de l’investissement, devenu Loi sur l’Investissement, ont également pour objectif, d’après le département de l’agriculture, de simplifier les procédures d’investissement dans le secteur et de trouver des solutions à certains problèmes fonciers.
Il s’agit, entre autres, d’augmenter les montants des primes et de l’institution d’une prime supplémentaire au profit des projets intégrés tels que ceux de valorisation des produits agricoles dans les régions de production. Ce volet de valorisation des produits agricoles a été souvent le talon d’Achille de plusieurs filières (agrumes, huile d’olive, lait..).
L’investissement dans les activités de transformation est ainsi très encouragé. Les crédits octroyés aux promoteurs dans ces activités seront, à cet effet, estimés entre 200 et 500 mille dinars.
Les microprojets bénéficieront, quant à eux, de crédits dont les montants seront augmentés de seulement 60 mille dinars à 200 mille dinars.
Parmi ces incitations celles financières relatives à l’augmentation de la valeur ajoutée et de la compétitivité au titre de l’investissement direct : des performances économiques outre la prime de développement régional qui concerne les projets de transformation et des services estimée de 15% pour la catégorie 1 et 30% pour la catégorie 2 qui englobe la majorité des régions de la république.

Les investissements dans le secteur agricole bénéficient aussi de primes consacrées au titre du développement de l’employabilité à travers la prise en charge par l’Etat de la contribution patronale au système de sécurité sociale et d’une partie des salaires des diplômés du supérieur et d’une prime de développement durable au titre de la lutte contre la pollution et pour la préservation de l’environnement d’un taux de 50% et avec un plafond de 300 mille Dinars.
La nouvelle loi prévoit aussi la création d’un fonds tunisien d’investissement dans le secteur agricole. Elle permet également la possibilité aux promoteurs agricoles de contribuer à des taux variés dans le capital des nouvelles entreprises.
« La pêche, les services et les activités de transformation des produits agricoles et de la pêche constituent désormais une priorité dans la nouvelle loi d’investissement », a souligné le ministre de l’Agriculture, indiquant que ces mesures permettront de renforcer l’apport du secteur agricole dans l’économie nationale.

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Le secrétaire d’État à l’Agriculture, Amor Béhi, a annoncé, mardi 4 avril 2017, en marge d’une conférence sur l’investissement dans le secteur agricole plusieurs mesures destinées aux agriculteurs.

Parmi ces mesures, l’augmentation de la prime de l’agriculture moderne de 25 à 50% ainsi que le prêt financier destiné aux petits paysans titulaires d’un diplôme, jusqu’à 250 mille dinars avec un intérêt de 3%.

Dans une déclaration accordée à Shems fm, Amor Behi a fait savoir que ces mesures visent à soutenir l’investissement dans le secteur agricole.

De son côté, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar, a indiqué que ces mesures sont les bienvenues mais restent insuffisantes.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Selon les données annoncées par le ministère de l’Agriculture algérien et citées par APS, les investissements publics et privés consentis pour des projets dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture en Algérie ces dix dernières années avoisinent les 60 milliards de dinars.

Pour le seul système d’accompagnement à l’investissement productif dans les filières de la pêche et de l’aquaculture (SAIPA), 1.300 projets d’investissement ont été réalisés portant le nombre total de projets réalisés à plus de 1.600 projets sur les 5.000 prévus durant le quinquennat en cours (2015-2019).

Parmi les objectifs escomptés par le secteur à moyen terme, il s’agira de mobiliser 100 mds de DA pour l’investissement productif notamment privé, doubler la production halieutique la portant d’environ 100.000 tonnes actuellement à 200.000 tonnes, doubler le chiffre d’affaires du secteur de 50 milliards de DA à 110 mds de DA, et de préserver 80.000 postes d’emplois existants et d’en créer 40.000 autres, a ajouté la même source.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), a appelé les agriculteurs à ne pas approvisionner les marchés en produits agricoles le samedi 04, dimanche 05 et lundi 06 mars 2017, précise un communiqué publié par l’organisation agricole.

L’UTAP a également appelé les membres du bureau exécutif national à superviser les réunions des bureaux exécutifs relevant des unions régionales de l’agriculture et de la pêche pour fixer les dates des mouvements de protestation dans tous les gouvernorats au cours des deux prochaines semaines.Ces décisions ont été prises en réaction à la position du gouvernement qui n’a pas honoré ses engagements, nous apprend la même source.

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Le directeur général de la production agricole, Taoufik Oueslati, a déclaré jeudi 2 février 2017, sur Jawhara fm que la hausse des prix de certains légumes, en particulier les piments et les tomates, est due à la neige et à la baisse des températures en Tunisie, durant les dernières semaines.

Il a rappelé dans ce sens que le Maroc a connu le même sort que la Tunisie. Et d’ajouter que les prix des poivrons et des tomates connaîtront une baisse dans un délai maximum de deux semaines.

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Le ministère de l’Agriculture est en train de réfléchir pour mettre en place une banque spécialisée dédiée au secteur agricole.

Dans une interview accordée au journal « Achourouk » et parue dans son édition de ce jeudi 19 janvier, le ministre a précisé que cette démarche est importante voire cruciale pour aider les agriculteurs qui font actuellement face à plusieurs difficultés financières.

« La mise en place d’une banque et d’une assurance spécialisée sera bénéfique pour l’agriculteur sachant que l’opération de transfert s’effectue automatiquement au sein de la même région productrice », a expliqué le ministre, qualifiant cette démarche d’importante puisqu’elle obéit au principe de la discrimination positive.

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Le ministre de l’Agriculture Samir Bettaieb a déclaré, lors de son intervention ce lundi, 28 novembre 2016, sur Express Fm, que le problème de la pénurie d’eau est encore présent et que le déficit du stockage de l’eau dans les barrages est de 524 millions mètre cube.

Il a par ailleurs dit avoir proposé au chef du gouvernement tous les scénarios à faire pour éviter les problèmes de carence d’eau, avant d’ajouter que le pays souffrait de sécheresse depuis 3 ans.

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) a lancé, aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2017, sa nouvelle stratégie « Nourrir l’Afrique 2016-2025 », et celors d’un atelier régional qui se tient actuellement à Gammareth en présence de participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement

D’après la représentante de la BAD, cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025.

Il s’agit de la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; élimination de la famine et la malnutrition en tout en faisant de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et remontant ce continent au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

Nous y reviendrons

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Le président du district forestier au commissariat régional de l’agriculture dans le gouvernorat de Kébili Abdelmajid Abbes a souligné que « les crédits alloués annuellement au programme national des forêts et de lutte contre la désertification dans la région atteignent près de 2,7 millions de dinars ».
Il a ajouté lors d’une cérémonie organisée, dimanche, 13 novembre 2016, à l’occasion de la fête nationale de l’arbre en présence du ministre du transport Anis Ghedira que le commissariat fournit chaque année plus de 600 mille plants, pour la plupart des arbres destinés à lutter contre l’avancée des sables tels que l’eucalyptus, d’autres servant de brise-vent à l’instar du peuplier et 20% des plants serviront à l’ornementation, tel le musc de la nuit.

Et de préciser que les services de la direction des forêts distribue des plants aux citoyens et établissements éducatifs et privés afin de soutenir les efforts de la direction en matière de plantation d’arbres, indiquant que la saison de plantation a réalisé l’année dernière un taux de réussite de près de 43%.
Le ministre du transport a procédé en compagnie de plusieurs cadres régionaux à la plantation de plusieurs arbres avant de prendre connaissance des efforts du commissariat régional à l’agriculture en matière de fourniture de plants et de lutte contre l’avancée des sables.

Ghedira avait tenu, auparavant, une séance de travail au siège du gouvernorat au cours de laquelle il a pris connaissance des revendications de la région concernant le transport. Parmi ces revendications, la création d’une société régionale du transport, le renouvellement du parc, évoquant également le manque d’agents de maintenance et de chauffeurs ainsi que les pannes multiples des bus de la société de transport interurbain (SNTRI).
Répondant à ces demandes, le ministre a souligné que la création de sociétés régionales de transport dans tous les gouvernorats nécessite nombre de mesures légales et administratives.
IL a ajouté que la détérioration des services des sociétés régionales de transport interurbain est du au faible nombre de bus qui a régressé pour ce qui est des sociétés régionales de 4 mille bus en 2010 à 2900 bus en 2015, alors que le parc de la SNTRI a baissé de 220 bus à 60 bus au cours de la même période.
Cette situation, a-t-il dit, a imposé au ministère le recours à l’acquisition de bus usagés pour la réussite de la rentrée scolaire, notamment dans les gouvernorats de Sfax et de Tunis, en attendant l’acquisition de 1135 bus en 2017 et l’entretien de certains bus de la SNTRI jusqu’à l’achat d’environ 60 bus nouveaux en 2017 et le même nombre à l’orée de 2018.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a appelé ce lundi 26 septembre, le gouvernement à activer les lois et à faciliter les procédures pour pouvoir résoudre le problème des terres domaniales agricoles.

L’organisation agricole par la voix de son vice-président, Ajmi Jaziri, a exhorté le nouveau gouvernement d’union nationale à s’occuper de cette question et à concrétiser le principe de discrimination positive entre les régions et les secteurs.

« La régularisation de la situation foncière de ces terres est une priorité absolue dans la mesure où elle encouragera l’investissement dans les projets agricoles et par la suite contribuera à la relance économique», a dit le responsable dans une interview accordée aujourd’hui à Africanmanager. Et d’expliquer : « Les mécanismes existent depuis plusieurs années et se traduisent par la publication de nombreux décrets, mais on est toujours face à une gestion complexe de ces terres ayant un rôle déterminant dans la réalisation de la sécurité alimentaire, la création d’emplois et le renforcement de l’exportation des produits agricoles ».

Le temps est venu de passer à l’action, a encore estimé Ajmi Jaziri en s’appuyant sur les efforts fournis ces derniers temps avec la publication d’un nouveau décret gouvernemental concernant le changement de la nature des terres collectives en domaines privés.

Pour lui, c’est une démarche positive, mais elle reste insuffisante pour s’attaquer à ce genre de problème qui freine encore le développement des activités agricoles.

Au nom de cette organisation, Ajmi Jaziri a insisté aussi sur la nécessité de consolider le rôle des commissions de gestion pour qu’elles puissent accomplir leurs missions. Il s’agit en outre, de leur renforcer par un appui financier nécessaire tout en impliquant des compétences spécialisées dans ce domaine. « C’est important surtout que la composition de la commission de gestion des terres collectives et les prérogatives du gouverneur ont été définies en réponse à la nouvelle Constitution », a-t-il rappelé.

Un dossier complexe et une volonté politique absente

Notre interviewé a par ailleurs pointé du doigt l’absence de volonté politique pour résoudre le problème d’environ un million et demi des terres domaniales agricoles, qui posent toujours de sérieux problèmes et freinent encore l’investissement.

La superficie de ces terres en question a été revue à la baisse étant donné que les problèmes fonciers de plus d’un million de terres collectives ont été résolus.

Toujours selon Ajmi Jaziri, ces problèmes fonciers ne datent pas d’aujourd’hui, ils sont même chroniques dans plusieurs gouvernorats du pays dont notamment Sidi Bouzid, Gafsa et Kasserine.

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La sixième édition du Forum africain sur la révolution verte, qui s’est clôturée hier vendredi au Kenya, a tenu toutes ses promesses. Du moins sur le papier. Les opérateurs et les organismes du continent et ailleurs se sont engagés à décaisser 30 milliards de dollars (26 milliards d’euros) sur dix ans pour propulser l’agriculture africaine.

La Banque africaine de développement (BAD), qui a misé gros déjà au Bénin, au Maroc et au Cameroun, a promis de mettre sur la table 24 milliards de dollars, devant 1 500 personnalités en provenance de quarante pays du continent. L’ambition est grande : Soulager 70% d’Africains dont la survie alimentaire est encore tributaire de l’agriculture.

Le président de la BAD, Akinwumi Ayodeji Adesina, agroéconomiste de formation, a fait de la révolution de l’agriculture africaine une de ses priorités.

Uhuru Kenyatta, le président du Kenya, a fait savoir que son pays va dégager 200 millions de dollars pour faciliter à 150 000 jeunes agriculteurs l’accès aux marchés, aux banques et à l’assurance.

La Fondation Melinda & Bill Gates et la Fondation Rockefeller font partie des généreux contributeurs à ce fonds. D’ailleurs ces deux organisations ont inspiré cet élan de la révolution verte en Afrique (« Alliance for a green revolution in Africa »). Les deux fondations américaines ont promis d’injecter 1,180 milliard de dollars.

Le Programme alimentaire mondial, la nouvelle filiale africaine du producteur marocain d’engrais OCP, la Kenya Commercial Bank et le Fonds international de développement agricole se sont également engagés à mettre la main à la poche.

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Le ministère de l’Agriculture a annoncé que des services de contrôle sanitaire vétérinaire seront mis en place dans les points de vente organisés des moutons.

Dans un communiqué rendu public mercredi 7 septembre, le ministère a expliqué qu’à l’occasion de l’Aïd Al Idha, 350 vétérinaires privés et aussi des vétérinaires retraités volontaires seront répartis dans tout le territoire de la République afin de répondre aux questions des consommateurs.

L’office du ministère de l’Agriculture assure également un service de permanence.

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Les pertes financières dans le secteur agricole sont estimées à 1994 millions de dinars, pour la saison 2015-2016, soit 21 % de la valeur de la production agricole (9546 MD) et 7% du budget de l’Etat (29 250 MD), selon les données présentées par l’UTAP, lors d’une conférence de presse tenue jeudi à Tunis.
Le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a indiqué à cette occasion, que les pertes résultant de la sécheresse s’élèvent à 1553 MD , celles enregistrées au niveau de la production animale, à 260 MD et dans la production végétale, à 108 MD alors que les orages et la grêle ont occasionné des pertes évaluées à 38 MD.
Ezzar a précisé que de nombreux produits agricoles se détériorent chaque année sans parvenir aux consommateurs, ce qui cause de grandes pertes aux agriculteurs. Au niveau du marché de gros de Bir El Kassaa, les produits qui se sont détériorés atteignent 2864 tonnes pour une valeur de 3 MD.
Les dettes des agriculteurs se sont aggravées pour atteindre 1161 MD, touchant 130 mille agriculteurs. Le président de l’UTAP a appelé le gouvernement à déduire les intérêts, pour alléger l’endettement des agriculteurs.
Ezzar a, aussi, proposé de réactiver le fonds des catastrophes naturelles et de
solutionner le dossier de l’endettement de façon définitive, en révisant les taux d’intérêt et facilitant l’octroi des crédits.

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Le ministre de l’Agriculture Samir Bettaïeb a déclaré qu’il œuvrera à faire du secteur agricole le moteur du développement en Tunisie.
Dans une déclaration à Mosaïque Fm en marge de sa visite, ce jeudi 1er septembre 2016, dans un point de vente de moutons à Saïdia dans le gouvernorat de Manouba, il a insisté sur la nécessité de consommer des produits locaux.

Il a par ailleurs indiqué qu’à partir de la semaine prochaine, 24 points de vente du producteur au consommateur seront ouverts, sur tout le territoire tunisien, en prévision de l’Aïd Al-Idha.

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Abdelmajid Zar, président de l’Union Tunisienne pour l’Agriculture et la Pêche a appelé à épargner le ministère de l’agriculture, les tiraillements politiques.

Il a également appelé, lors de son passage jeudi 4 août 2016 sur Mosaïque Fm, à la nomination d’une personnalité compétente à la tête du ministère précité et de faire de l’agriculture le secteur stratégique de l’économique tunisienne.

Abdelmajid Zar a déclaré, à l’issue de sa rencontre avec Youssef Chahed au palais Edhiafa de Carthage, que l’UTAP n’est pas concerné par les ministères du prochain gouvernement.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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