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Agriculture

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Le ministre de l’Agriculture Samir Bettaieb a déclaré, lors de son intervention ce lundi, 28 novembre 2016, sur Express Fm, que le problème de la pénurie d’eau est encore présent et que le déficit du stockage de l’eau dans les barrages est de 524 millions mètre cube.

Il a par ailleurs dit avoir proposé au chef du gouvernement tous les scénarios à faire pour éviter les problèmes de carence d’eau, avant d’ajouter que le pays souffrait de sécheresse depuis 3 ans.

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) a lancé, aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2017, sa nouvelle stratégie « Nourrir l’Afrique 2016-2025 », et celors d’un atelier régional qui se tient actuellement à Gammareth en présence de participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement

D’après la représentante de la BAD, cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025.

Il s’agit de la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; élimination de la famine et la malnutrition en tout en faisant de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et remontant ce continent au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

Nous y reviendrons

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Le président du district forestier au commissariat régional de l’agriculture dans le gouvernorat de Kébili Abdelmajid Abbes a souligné que « les crédits alloués annuellement au programme national des forêts et de lutte contre la désertification dans la région atteignent près de 2,7 millions de dinars ».
Il a ajouté lors d’une cérémonie organisée, dimanche, 13 novembre 2016, à l’occasion de la fête nationale de l’arbre en présence du ministre du transport Anis Ghedira que le commissariat fournit chaque année plus de 600 mille plants, pour la plupart des arbres destinés à lutter contre l’avancée des sables tels que l’eucalyptus, d’autres servant de brise-vent à l’instar du peuplier et 20% des plants serviront à l’ornementation, tel le musc de la nuit.

Et de préciser que les services de la direction des forêts distribue des plants aux citoyens et établissements éducatifs et privés afin de soutenir les efforts de la direction en matière de plantation d’arbres, indiquant que la saison de plantation a réalisé l’année dernière un taux de réussite de près de 43%.
Le ministre du transport a procédé en compagnie de plusieurs cadres régionaux à la plantation de plusieurs arbres avant de prendre connaissance des efforts du commissariat régional à l’agriculture en matière de fourniture de plants et de lutte contre l’avancée des sables.

Ghedira avait tenu, auparavant, une séance de travail au siège du gouvernorat au cours de laquelle il a pris connaissance des revendications de la région concernant le transport. Parmi ces revendications, la création d’une société régionale du transport, le renouvellement du parc, évoquant également le manque d’agents de maintenance et de chauffeurs ainsi que les pannes multiples des bus de la société de transport interurbain (SNTRI).
Répondant à ces demandes, le ministre a souligné que la création de sociétés régionales de transport dans tous les gouvernorats nécessite nombre de mesures légales et administratives.
IL a ajouté que la détérioration des services des sociétés régionales de transport interurbain est du au faible nombre de bus qui a régressé pour ce qui est des sociétés régionales de 4 mille bus en 2010 à 2900 bus en 2015, alors que le parc de la SNTRI a baissé de 220 bus à 60 bus au cours de la même période.
Cette situation, a-t-il dit, a imposé au ministère le recours à l’acquisition de bus usagés pour la réussite de la rentrée scolaire, notamment dans les gouvernorats de Sfax et de Tunis, en attendant l’acquisition de 1135 bus en 2017 et l’entretien de certains bus de la SNTRI jusqu’à l’achat d’environ 60 bus nouveaux en 2017 et le même nombre à l’orée de 2018.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a appelé ce lundi 26 septembre, le gouvernement à activer les lois et à faciliter les procédures pour pouvoir résoudre le problème des terres domaniales agricoles.

L’organisation agricole par la voix de son vice-président, Ajmi Jaziri, a exhorté le nouveau gouvernement d’union nationale à s’occuper de cette question et à concrétiser le principe de discrimination positive entre les régions et les secteurs.

« La régularisation de la situation foncière de ces terres est une priorité absolue dans la mesure où elle encouragera l’investissement dans les projets agricoles et par la suite contribuera à la relance économique», a dit le responsable dans une interview accordée aujourd’hui à Africanmanager. Et d’expliquer : « Les mécanismes existent depuis plusieurs années et se traduisent par la publication de nombreux décrets, mais on est toujours face à une gestion complexe de ces terres ayant un rôle déterminant dans la réalisation de la sécurité alimentaire, la création d’emplois et le renforcement de l’exportation des produits agricoles ».

Le temps est venu de passer à l’action, a encore estimé Ajmi Jaziri en s’appuyant sur les efforts fournis ces derniers temps avec la publication d’un nouveau décret gouvernemental concernant le changement de la nature des terres collectives en domaines privés.

Pour lui, c’est une démarche positive, mais elle reste insuffisante pour s’attaquer à ce genre de problème qui freine encore le développement des activités agricoles.

Au nom de cette organisation, Ajmi Jaziri a insisté aussi sur la nécessité de consolider le rôle des commissions de gestion pour qu’elles puissent accomplir leurs missions. Il s’agit en outre, de leur renforcer par un appui financier nécessaire tout en impliquant des compétences spécialisées dans ce domaine. « C’est important surtout que la composition de la commission de gestion des terres collectives et les prérogatives du gouverneur ont été définies en réponse à la nouvelle Constitution », a-t-il rappelé.

Un dossier complexe et une volonté politique absente

Notre interviewé a par ailleurs pointé du doigt l’absence de volonté politique pour résoudre le problème d’environ un million et demi des terres domaniales agricoles, qui posent toujours de sérieux problèmes et freinent encore l’investissement.

La superficie de ces terres en question a été revue à la baisse étant donné que les problèmes fonciers de plus d’un million de terres collectives ont été résolus.

Toujours selon Ajmi Jaziri, ces problèmes fonciers ne datent pas d’aujourd’hui, ils sont même chroniques dans plusieurs gouvernorats du pays dont notamment Sidi Bouzid, Gafsa et Kasserine.

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La sixième édition du Forum africain sur la révolution verte, qui s’est clôturée hier vendredi au Kenya, a tenu toutes ses promesses. Du moins sur le papier. Les opérateurs et les organismes du continent et ailleurs se sont engagés à décaisser 30 milliards de dollars (26 milliards d’euros) sur dix ans pour propulser l’agriculture africaine.

La Banque africaine de développement (BAD), qui a misé gros déjà au Bénin, au Maroc et au Cameroun, a promis de mettre sur la table 24 milliards de dollars, devant 1 500 personnalités en provenance de quarante pays du continent. L’ambition est grande : Soulager 70% d’Africains dont la survie alimentaire est encore tributaire de l’agriculture.

Le président de la BAD, Akinwumi Ayodeji Adesina, agroéconomiste de formation, a fait de la révolution de l’agriculture africaine une de ses priorités.

Uhuru Kenyatta, le président du Kenya, a fait savoir que son pays va dégager 200 millions de dollars pour faciliter à 150 000 jeunes agriculteurs l’accès aux marchés, aux banques et à l’assurance.

La Fondation Melinda & Bill Gates et la Fondation Rockefeller font partie des généreux contributeurs à ce fonds. D’ailleurs ces deux organisations ont inspiré cet élan de la révolution verte en Afrique (« Alliance for a green revolution in Africa »). Les deux fondations américaines ont promis d’injecter 1,180 milliard de dollars.

Le Programme alimentaire mondial, la nouvelle filiale africaine du producteur marocain d’engrais OCP, la Kenya Commercial Bank et le Fonds international de développement agricole se sont également engagés à mettre la main à la poche.

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Le ministère de l’Agriculture a annoncé que des services de contrôle sanitaire vétérinaire seront mis en place dans les points de vente organisés des moutons.

Dans un communiqué rendu public mercredi 7 septembre, le ministère a expliqué qu’à l’occasion de l’Aïd Al Idha, 350 vétérinaires privés et aussi des vétérinaires retraités volontaires seront répartis dans tout le territoire de la République afin de répondre aux questions des consommateurs.

L’office du ministère de l’Agriculture assure également un service de permanence.

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Les pertes financières dans le secteur agricole sont estimées à 1994 millions de dinars, pour la saison 2015-2016, soit 21 % de la valeur de la production agricole (9546 MD) et 7% du budget de l’Etat (29 250 MD), selon les données présentées par l’UTAP, lors d’une conférence de presse tenue jeudi à Tunis.
Le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a indiqué à cette occasion, que les pertes résultant de la sécheresse s’élèvent à 1553 MD , celles enregistrées au niveau de la production animale, à 260 MD et dans la production végétale, à 108 MD alors que les orages et la grêle ont occasionné des pertes évaluées à 38 MD.
Ezzar a précisé que de nombreux produits agricoles se détériorent chaque année sans parvenir aux consommateurs, ce qui cause de grandes pertes aux agriculteurs. Au niveau du marché de gros de Bir El Kassaa, les produits qui se sont détériorés atteignent 2864 tonnes pour une valeur de 3 MD.
Les dettes des agriculteurs se sont aggravées pour atteindre 1161 MD, touchant 130 mille agriculteurs. Le président de l’UTAP a appelé le gouvernement à déduire les intérêts, pour alléger l’endettement des agriculteurs.
Ezzar a, aussi, proposé de réactiver le fonds des catastrophes naturelles et de
solutionner le dossier de l’endettement de façon définitive, en révisant les taux d’intérêt et facilitant l’octroi des crédits.

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Le ministre de l’Agriculture Samir Bettaïeb a déclaré qu’il œuvrera à faire du secteur agricole le moteur du développement en Tunisie.
Dans une déclaration à Mosaïque Fm en marge de sa visite, ce jeudi 1er septembre 2016, dans un point de vente de moutons à Saïdia dans le gouvernorat de Manouba, il a insisté sur la nécessité de consommer des produits locaux.

Il a par ailleurs indiqué qu’à partir de la semaine prochaine, 24 points de vente du producteur au consommateur seront ouverts, sur tout le territoire tunisien, en prévision de l’Aïd Al-Idha.

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Abdelmajid Zar, président de l’Union Tunisienne pour l’Agriculture et la Pêche a appelé à épargner le ministère de l’agriculture, les tiraillements politiques.

Il a également appelé, lors de son passage jeudi 4 août 2016 sur Mosaïque Fm, à la nomination d’une personnalité compétente à la tête du ministère précité et de faire de l’agriculture le secteur stratégique de l’économique tunisienne.

Abdelmajid Zar a déclaré, à l’issue de sa rencontre avec Youssef Chahed au palais Edhiafa de Carthage, que l’UTAP n’est pas concerné par les ministères du prochain gouvernement.

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La 12e édition du Salon international de l’investissement agricole et de la technologie (SIAT), qui aura lieu à Tunis du 19 au 22 Octobre 2016, sera l’événement marquant de l’année en Tunisie pour ces secteurs. Le SIAT constitue une vitrine des technologies dans les domaines de l’agriculture et de la pêche et un carrefour où se rencontrent producteurs agricoles, pêcheurs, hommes d’affaires, industriels, armateurs, fournisseurs et chercheurs.

Le salon présente une palette de manifestations selon l’intérêt du participant afin d’être au diapason de l’évolution technologique. Il met en relief les technologies de pointe et les acquis de la recherche dans les domaines de l’agriculture, de l’agro-alimentaire, de la pêche et des services qui leur sont liés.

Au menu également des rencontres de partenariat entre promoteurs tunisiens et étrangers en vue de stimuler la création de projets mixtes, des séances de démonstration de technologies nouvelles et des techniques pour l’amélioration de la production et la valorisation des produits agricoles.

Est prévu aussi un forum international sur la promotion de l’investissement dans le domaine de l’agriculture, des services et de la première transformation…

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Le ministre de l’Agriculture, Saad Seddik, a déclaré ce jeudi 25 2016, que la production des céréales enregistrera cette année une augmentation variant entre  10 et 15% en comparaison avec l’année dernière, rapporte Shems fm.
Lors de sa visite dans  la région de Sbikha du gouvernorat de Kairouan, il a indiqué que cette visite a pour objectif  de s’entretenir avec les agriculteurs et de chercher des solutions à leurs problèmes, a ajouté la même source.

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D’après le Groupement interprofessionnel des fruits (GIF)

En prévision du mois de Ramadan, 35 mille tonnes de dattes approvisionneront le marché national au cours du mois saint, a déclaré ce jeudi 19 mai 2016, le ministre du Commerce Mohsen Hassen,  lors de la tenue de la réunion du 24e conseil national pour la protection du consommateur.

On rappelle que selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture, au cours de la saison 2014-2015, la production nationale de dattes a atteint 223 mille tonnes dont 145 mille tonnes de Deglet Nour contre une production de 198 mille tonnes durant la saison 2013/2014.

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5% seulement des personnes qui travaillent dans le secteur de l’agriculture et de la pêche bénéficient du financement. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Finances Slim Chaker lors d’un colloque ce lundi 16 mai 2016 dans l’un des hôtels à Tunis.

Lors de cette rencontre placée sous le thème : « Vers une nouvelle stratégie de l’inclusion financière en Tunisie », le ministre a ajouté que ces personnes (5%) ne bénéficient que de 0,5% du total du financement.

Slim Chaker a dans le même cadre indiqué que 35% des demandes des particuliers en financement n’ont pas été satisfaites ou mal servies. Pour ce qui est PME et PMI, la demande non satisfaite représente 50%.

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Les bacs ont suspendu leur activité dans l'île de Djerba à cause des mauvaises conditions

Le ministre de l’Agriculture, Saâd Seddik a affirmé que la Tunisie n’a pas connu de tempête semblable à celle qui a eu lieu mercredi 11 mai 2016 dans certaines régions du centre et du sud.

Lors de son passage jeudi 12 mai 2016 sur Mosaïque Fm, il a indiqué que la vitesse du vent a atteint 200 kilomètres/heure à Sidi Bouzid. Gafsa, Sidi Bouzid, Sfax, le sud de Kasserine et le sud de Kairouan sont les régions les plus affectées par la tempête et les rafales de vent. Près de 1000 hectares de champs de fruits et de blés ont été ravagés.

Par ailleurs, le ministre de l’Agriculture a déclaré qu’une commission nationale effectuera des visites de terrain dans toutes les régions précitées pour fixer et enregistrer les dégâts. « Un dossier sera par la suite élaboré pour être présenter devant un conseil ministériel. Et ce pour d’éventuels soutiens et des indemnisations en faveur des agriculteurs touchés », a-t-il ajouté.

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« De multiples domaines de coopération seront renforcés avec l’Algérie surtout dans des secteurs promoteurs comme par exemple les composants automobiles, l’industrie agroalimentaire… Ces projets seront orientés vers les marchés internes tuniso-algériens et vers l’export. S’agissant du secteur agricole, une commission dédiée a été créée pour  la gestion de la surproduction de produits entre les deux pays dont notamment celle du lait tunisien, notamment le lait en poudre dont l’Algérie est un grand importateur.

Les ministres algériens du Commerce, de l’Agriculture et de l’Industrie nous ont assurés qu’ils  favoriseront davantage la demande du lait en poudre tunisien et nous ont promis d’associer la Tunisie aux appels d’offres lancés par le gouvernement algérien à cet effet »,  a déclaré le ministre du Commerce Mohsen Hassen dans une interview exclusive, ce jeudi 12 mai 2016, à Africanmanager.

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Les pertes et gaspillages alimentaires sont estimés à 1,3 milliard de tonnes, soit presque un tiers des produits destinés à la consommation humaine dans le monde, dans tous les continents. Absurde! dans un monde où plus de 800 millions de personnes souffrent encore de la faim. Sans surprise, dans la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord), les pertes de nourriture sont estimées à 250 kilogrammes par personne par an, selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture). C’est l’équivalent de 50 milliards de dollars US pour l’ensemble des pays de cette région, exposée déjà à de sérieux problèmes liés au changement climatique et à la gestion des ressources naturelles (raréfaction des ressources en eau, baisse des rendements des terres agricoles…).Rien que pour les céréales, denrées de base pour les peuples de la région, entre 14 et 19% des productions céréalières sont gaspillées et perdues, d’après le coordinateur du Bureau régional de la FAO pour l’Afrique du Nord, DR. Thiombiano Lamourdia.
Des paniers percés !
Par filière, les peuples de la région MENA gaspillent 16% de leurs productions de légumes, 45% de fruits, 13% de viandes, 28% de poissons et 18% de lait.
« Les pertes et gaspillages alimentaires se trouvent à tous les étages des chaînes de production agricole », selon la directrice des Etudes et de Planification au ministère tunisien de l’Agriculture, Nadwa Kemir. « Le phénomène s’est même aggravé au niveau de certains maillons de cette chaîne », a ajouté la responsable.
Pourtant, une baisse de ces pertes, couplée à une maîtrise et une meilleure gestion des chaînes de production pourraient aider les pays de l’Afrique du Nord, dont la Tunisie par exemple, à réduire les importations de deux denrées basiques, les céréales et le lait, pense-t-elle. La Tunisie appelée, jadis, « grenier de Rome » pour la fertilité de ses terres et l’abondance de sa production céréalières, importe, aujourd’hui, en devises, plus que 50% de ses besoins en blé, dont 80% de blé dur et 20% de blé tendre.
Encore, est-t-il normal qu’un pays regorgeant de 10 millions hectares de terres arables, soit 65% de sa superficie globale, se trouve, aujourd’hui, dans l’incertitude d’assurer la sécurité alimentaire à long terme, pour son peuple?  ?a ne doit pas être, uniquement, à cause de la mauvaise gestion des ressources naturelles, mais aussi en raison des comportements de consommation et de la persistance des pratiques non durables.

900 000 pains jétés à la poubelle chaque jour
Peu soucieux, paraît-il, de cette notion de durabilité, de la sécurité alimentaire et de ce qui pourrait apporter l’avenir, les Tunisiens jettent chaque jour à la poubelle, environ 900 000 pains, selon le président de la Chambre nationale des boulangeries, Mohamed Bouanen. Ces pertes de pain, aliment que nous mangeons, en Tunisie, comme si nous n’avons que cela pour nourriture, sont enregistrées surtout au mois de Ramadan. Un mois saint, sensé être celui de l’abstinence et de l’austérité. D’après Bouanen, ça prouve encore que « Cette question de sécurité alimentaire dépend aussi de nous et de nos comportements ».
Un projet pilote contre les pertes en Tunisie et en Egypte
La FAO a plaidé, de son côté, pour la valorisation des produits agricoles et pour le développement des chaînes de production dans le sens d’une réduction des pertes et d’une baisse du gaspillage des ressources naturelles et de la nourriture.
A cet effet, l’organisation onusienne a lancé en janvier 2016, des projets en Tunisie ayant pour objectif de détecter les maillons des chaînes au niveau desquels (maillons), sont enregistrées les plus grandes pertes alimentaires dans les filières des céréales et du lait. En Egypte, les filières ciblées par ce projet pilote sont celles des tomates et des vignes. Le coût du projet, qui s’étale sur 3 ans (2016-2018) est estimé à 2,3 millions de dollars (Tunisie et Egypte). Il est cofinancé par l’Italie.
Jeunes et agriculture: Le divorce qui menace la sécurité alimentaire
Le monde va voir de moins en moins d’agriculteurs et de paysans pour nourrir les populations de la planète. A l’origine de ce constat, la tendance des jeunes à déserter les milieux ruraux et à abandonner les activités agricoles devenues peu rentables pour eux.S’ils continuent de partir à la recherche d’autres emplois dans les milieux urbains, leur retour à la terre sera difficile. Il exigera des efforts colossaux de la part des gouvernements et des Etats, notamment, ceux exposés à la menace de l’insécurité alimentaire, pour trouver la main d’œuvre agricole, celle qui nourrit le monde.
Leur réticence à se lancer dans des projets agricoles est, dans certain sens, encouragé par l’absence de soutien et de contrôle efficace des circuits de distribution des produits agricoles.
Ceci fait que la plupart des agriculteurs se trouvent, en Tunisie, à titre d’exemple, déficitaires et endettés envers les banques (leurs dettes s’élèvent à plus de 200 millions de dinars), alors que les intermédiaires et les commerçants amassent les fortunes, estiment des membres du syndicat des agriculteurs en Tunisie.
En fait, ça relève de l’injustice, quand ceux qui nourrissent le monde sont essentiellement eux qui souffrent de la faim et de la malnutrition. Il est temps, donc, que les gouvernements réagissent, à travers des politiques prospectives qui anticipent le pire, aident à rationaliser l’exploitation des richesses naturelles et aussi garantir une répartition équitable des revenus de l’agriculture.

TAP

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Un site Web pour la promotion de l’agriculture a été récemment lancé en Tunisie. Accessible sur  « www.agridurable.wordpress.com », ce portail est le résultat d’une collaboration entre l’Agence de la Vulgarisation et de la Formation Agricole (AVFA) et l’Agence de la Promotion et de l’Investissement Agricole (APIA). Il est financée par la coopération allemande (GIZ).

Cette nouvelle plate forme, propose en libre accès des publications de bonnes pratiques ainsi que des supports pédagogiques pour la promotion d’une agriculture durable en Tunisie. Elle s’adresse avant tout aux formateurs, vulgarisateurs, conseillers et coaches agricoles. Les agriculteurs, jeunes promoteurs et autres acteurs en milieu rural intéressés par le développement agricole durable sont aussi invités à utiliser et nourrir le site « Agridurable ».

L’agriculture durable constitue en effet un nouveau défi pour le monde agronomique. Il s’agit d’assurer ensemble une production qui engendre des bénéfices écologiques, économiques et sociaux.

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La consultation régionale sur le dialogue national dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche a été organisée, mercredi au siège du gouvernorat avec la participation de plusieurs habitants de la région, de professionnels et de représentants de la société civile.
Les participants ont mis l’accent sur l’importance du dialogue national dans le secteur de l’agriculure et de la pêche et du mécanisme participatif adopté par les organisateurs en vue de faire la prospection de ce secteur à long terme et mettre en place une stratégie de développement pour renforcer son rôle et conforter sa place dans l’économie nationale.
Ils ont insisté sur les difficultés de ce secteur dans la région qui se poursuivent depuis plus de 3 decennies liées notamment à la propriété foncière, l’infrastructure de base, la commercialisation et la production dans les deux secteurs terrestre et maritime.
Les participants ont appelé à la promotion des secteurs de l’investissement public et privé à travers les réformes juridiques, qui tiennent compte de la réalité et réduisent les pressions sur les agriculeurs et les autres structures concernée.
A noter qu’au cours de la consultation régionale sur l’agriculture et la pêche à Bizerte, dix commissions sectorielles ont été crées.

TAP

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Dans une déclaration à Africanmanager : Faycel Tebini

Le député du parti la Voix des Agriculteurs de Jendouba à l’ARP, Fayçal Tébini a déclaré ce mardi 19 avril 2016 à Africanmanager que la délégation régionale de l’Agriculture à Jendouba ne reçoit que 40% du budget sollicité, estimant que ce  taux est insuffisant pour le développement agricole et la résolution de divers problèmes des agriculteurs.

Sur un autre volet,  le député du parti la Voix des Agriculteurs de Jendouba a précisé que le gouvernorat de Jendouba souffre de plusieurs problèmes économiques dont principalement l’absence de  promotion des produits agricoles ( pommes de terres, produits laitiers…).

A noter que le budget du ministère de l’Agriculture pour l’exercice 2016 est estimé à 1,24 milliard de dinars contre 1,12 milliard de dinars en 2015. Les dépenses de gestion s’élèvent à 559,825 MDT, celles du développement sont estimées à 647,353 MDT et les financements consacrés aux caisses de trésorerie sont de l’ordre de 36 MDT.

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