Tags Posts tagged with "banques publiques"

banques publiques

par -
0

Nous croyons savoir, de sources concordantes proches du dossier, que les dernières déclaration du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à propos des banques publiques, semblent avoir pris presque tout son monde par surprise.
Ce serait en effet ainsi le cas du ministère des Finances où le chef de cabinet de la ministre était pourtant en charge du dossier de la restructuration et de la recapitalisation des banques publiques.
Au matin de la publication de notre article, le chef de cabinet de la ministre Boujneh, téléphonait aux amis banquiers pour savoir ce qui se serait passé pour amener le chef du gouvernement à court-circuiter la propre tutelle des banques publiques par ses déclarations du samedi dernier. Seul le ministre du développement Fadhel Abdelkefi semblait être bien au courant des intentions de Chahed et les expliquait dès lundi sur les ondes d’une radio privée.

par -
0

Retour à la question des banques publiques. D’abord, pour se poser la question de savoir si elles sont ou non bénéficiaires et donc, de fait, en bonne santé financière ou déficitaires et perdent de l’argent, le leur, celui de l’Etat et celui des petits et grands actionnaires, publics et privés. Leurs états financiers annuels, confirmés par les commissaires aux comptes (CC) et la BCT, le confirment et ces banques, qui irritent le chef du gouvernement tunisien, paient des impôts et distribuent même des bénéfices, entre autres à l’Etat tunisien actionnaire. Le cas contraire, CC et BCT devraient aller en justice pour falsification de chiffres. Certaines, comme la BNA, n’avaient même pas besoin de l’argent public pour leur recapitalisation et l’avaient fait par leurs propres moyens.

Ensuite, poser la question de savoir si ces banques ont été bien gérées. La réponse est aussi par l’affirmative, puisque ces banques gagnaient jusqu’ici de l’argent et que les CC n’ont jamais fait de remarques sur la gestion de ces établissements, dont les différents dirigeants ont toujours eu les quitus de bonne gestion lors des différentes AG et durant de longues années.
Enfin, savoir si ces banques ont ou non joué leur rôle dans le financement de l’économie. La réponse est aussi par l’affirmative et les rapports annuels de la BCT l’ont chaque année confirmé, chiffres à l’appui. Elles l’ont d’ailleurs si bien joué, toutes seules, ou poussées par les différents gouvernements, qu’elles se sont enfoncées dans les crédits non performants, difficilement récupérables ou carrément carbonisés. Mais des crédits toujours correctement provisionnés, grâce justement aux bénéfices.

⦁ Qui n’a pas un jour fait une intervention dans ces banques, leur jette la pierre !

Des bénéfices faits, malgré les lourdes dettes d’entreprises comme l’Office de l’huile, l’office des céréales et autres entreprises publiques hautement déficitaires comme le dernier exemple de la société El Fouledh (145 MDT en 2015 et des dettes de 197,9 MDT). Il semble peu probable que les banques publiques aient continué, d’elles-mêmes, à injecter de l’argent dans une entreprise moribonde ! En 2014, trois grands Offices publics plombaient les finances de la seconde grande banque du pays, la BNA. Les banques publiques pouvaient-elles ne pas donner de l’argent à ce genre d’entreprises ? L’auraient-elles fait, si ce n’est la garantie de l’Etat qui n’a presque jamais remboursé ces crédits à ses banques ?
Où est donc le problème et pourquoi seraient-elles soudainement devenues «une partie du problème et non une partie de la solution face aux défis économiques», comme le disait samedi dernier Youssef Chahed ?

Le problème est d’abord dans la conception de l’Etat, qui plus est fortement endetté (plus de 63 % du PIB), en panne de ressources propres et en panne d’investissement et qui a besoin de faire de la politique, de la banque publique dans une conjoncture de forte demande de toutes parts.
Disons-le clairement alors. Pour un tel Etat, la banque est, d’abord, son bras financier. Dans son dernier discours, Youssef Chahed l’a bien dit ainsi. La banque, c’est aussi la caisse publique où le gouvernant devrait pouvoir puiser lorsqu’il le doit et où le politicien devrait pouvoir avoir ses interventions pour un crédit aux amis ou aux soutiens, lorsqu’il le veut. Une sorte de «Beit Mel Al Mousslimine» comme du temps des Califes, pour la faire plus courte.

Le client tunisien n’a jamais été en odeur de sainteté auprès des banques, et ces dernières sont loin d’être des saintes. Il faut pourtant leur rendre justice. Elles ont certainement donné de mauvais crédits et en ont refusé d’autres, mais beaucoup n’auraient rien fait sans ces crédits, et l’Etat non plus. Elles ont certainement endetté plus d’un, mais elles ont aussi créé plus d’un grand homme d’affaires. Où est donc la solution ?

⦁ Les banques, entre public et privé, ou la différence entre ciel et terre !

La solution est d’abord dans la restructuration. Or cette dernière a été entamée depuis 2015. La gouvernance a été changée, les DG ne sont plus nommés, mais choisis sur dossier. Les conseils d’administrations aussi. Dans sa dernière loi bancaire, la BCT a serré le vis et va jusqu’à décider qui peut être actionnaire et qui peut-être commissaire aux comptes. L’Etat a mis 1.857 MDT dans deux banques publiques pour renforcer leurs assises financières et compte bien contrôler l’utilisation de tout cet argent. La loi n° 2015-31 du 21 août 2015 le confirme en indiquant que ««le ministère chargé des finances doit obligatoirement présenter tous les six mois à l’Assemblée des représentants du peuple un rapport sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du programme de restructuration des deux banques publiques concernées par l’article premier. Ce rapport est consigné dans un rapport spécial sur le portefeuille des créances classées et des provisions nécessaires à constituer pour les couvrir, établi par les deux commissaires aux comptes des deux banques mentionnées. La Banque centrale de Tunisie présente également tous les six mois un rapport sur les travaux de contrôle bancaire au sein des banques publiques pour le même but. Ce rapport contient un rapport spécial établi par les deux commissaires aux comptes de la Banque centrale sur l’activité de contrôle bancaire à la banque, comprenant obligatoirement et clairement leur opinion sur l’efficacité de ces modalités et son niveau de conformité avec les normes internationales en vigueur dans le domaine». Cinq députés, 3 représentants du ministère des Finances, 2 de la Cour des Comptes et 2 de la BCT sont chargés du suivi des réformes des banques publiques. Pourquoi n’ont-ils pas agi depuis plus d’une année pour confirmer ou infirmer les accusations de Youssef Chehed ? Ont-elles reçu les fameux rapports et n’ont rien dit ou les auraient enterrés ?

Encore faut-il, à côté de tout cela, que l’Etat actionnaire donne à ses banques les moyens de travailler comme les banques privées auxquelles il les compare. Les moyens de traiter ainsi les dossiers, tous les dossiers, sans complaisance, même et surtout vis-à-vis de l’Etat, selon le seul critère de la bancabilité de ses projets et les saines finances de ses entreprises. Les moyens de décider, sans revenir à la tutelle, administrative ou de fait. Les moyens juridiques, et en dehors de toute menace de poursuites judiciaires, comme pour le fameux article 96, de récupérer ses dettes avec célérité et sans entraves.

⦁ Vendre est contre la loi 37/2015 ?

Représentant de l’Etat, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a éludé toutes ces questions dans sa dernière attaque organisée contre les banques publiques, voudrait vendre ou tout au moins diminuer le nombre des banques publiques. Le peut-il légalement ? La réponse est non !
On ne sait pas qui a rédigé le discours du chef du gouvernement à propos des banques publiques et où il avait laissé entrevoir la possibilité de céder une ou plusieurs des trois principales banques publiques tunisiennes. On ne sait pas, non plus, si les conseillers qui ont rédigé ce discours ont bien lu le texte final de la loi N°37/2015 relatif au renforcement de la solidité financière de la Banque de l’Habitat et la Société Tunisienne de Banque.

On y lit notamment, que «nonobstant les dispositions de la loi n° 89-9 du 1er février 1989, relative aux participations et entreprises publiques et l’ensemble des textes qui l’ont modifiée ou complétée, les opérations de restructuration du capital de la Société Tunisienne de Banque et de la Banque de l’Habitat, seront désormais approuvées par loi en ce qui concerne le taux de participation de l’Etat dans leur capital».
Cela veut dire, essentiellement, une chose : Après avoir injecté 1000 MDT dans le capital de la STB et la BH, le gouvernement ne peut changer l’actuel actionnariat de ces banques, et donc vendre totalement ou partiellement, sauf accord écrit et voté de l’ARP. Pour contourner cette loi, il faudrait obligatoirement passer par l’ARP pour une autre loi. Le savait-il ? Le lui a-t-on dit ?

par -
0

Fadhel Abdelkefi, le ministre du Développement et de la Coopération internationale a déclaré, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que les trois banques publiques tunisiennes sont dans une situation assez difficile et qu’elles souffrent de problèmes procéduraux et qui relèvent du management puisque leurs dirigeants ne bénéficient pas de la même flexibilité qu’ont les dirigeants des banques privées et cela revient à leurs nature étatique et à la législation tunisienne qui peut s’avérer parfois très archaïque.

Le ministre a par ailleurs annoncé, à la même source, que la nouvelle stratégie et vision du gouvernement tend vers la création d’une nouvelle banque nationale en lui donnant des ressources propres et la liberté à ses dirigeants d’agir de façon fluide.

par -
0

Lors d’une rencontre avec de jeunes étudiants, samedi soir à Tunis, le chef du gouvernement tunisien a beaucoup parlé économie et même de finance, après avoir redit cette lapalissade que «la révolution n’a pas réalisé ses objectifs économiques». Il se trompe pourtant. En termes de résultats, la révolution, mais pas celle dont il parlait, en avait réalisé. Elle a en effet détruit toutes les réalisations engrangées par la Tunisie durant les 50 dernières années. L’autre révolution, celle dont parlait Chahed, n’a tout simplement, su ni pu, redresser la barre et remettre l’économie tunisienne en marche et sur le droit chemin.

Mais ce n’est pas le sujet, puisque le discours du samedi soir de Youssef Chahed devant des étudiants d’une Ecole préparatoire de Tunis, a été en grande partie consacré au secteur des banques publiques. Des institutions financières, imaginées fortes et concurrentielles devant un secteur privé qui les devance, mais voulues de fait comme caisses de l’Etat et son bras financier, comme l’a justement dit le chef du gouvernement tunisien dans son discours. Des caisses pour pouvoir faire la politique d’un Etat auquel tout le monde demande «le développement» et pour lequel personne, à l’intérieur, ne veut donner de l’argent (Taxes et impôts). Un Etat qui a certes changé la gouvernance de ces banques, mais juste en façade, car les conseils d’administration restent sous mainmise du ministère des Finances.

  • Chahed fait marche arrière.

Au cours de cette rencontre, où on a si rarement Chahed prendre prononcer le mot décision, le chef du gouvernement a d’abord défoncé une porte ouverte en parlant des difficultés des banques publiques. Il oubliait que l’ANC, comme l’ARP, l’ont longuement répété, jusqu’à pousser le budget de l’Etat à injecter 1.000 DT pour la recapitaliser de 2 de ces banques (STB et BH).

Or, la manière dont il a parlé suggère que ce plan de restructuration et de sauvetage aurait déjà capoté, du moins du point de vue de l’actuel gouvernement. C’est en tout cas ce qu’on est directement amené à penser, lorsque le chef du gouvernement affirme que «les banques publiques se sont révélées incapables de jouer leur rôle de bras financier de l’Etat» en matière de financement de l’économie.

Et Chahed d’ajouter que «les grandes difficultés financières qu’elles vivent les ont transformées, d’une partie de la solution pour faire face aux défis économiques, en une partie de la crise et nous avons déjà commencé à les restructurer pour qu’elles recommencent à jouer leurs rôles comme il faut et pour en faire une partie de la solution et non le contraire».

Jusqu’à ce discours de Youssef Chahed, les trois deux précédents étaient surtout dans une logique de continuité d’un État qui, par le volume d’argent public qu’il y a déjà injecté, aura déjà choisi de garder ces institutions dans le giron public. Ce ne semble plus être le cas. Chahed vient en effet d’annoncer, sans trop y mettre les formes, une nouvelle orientation dans la politique financière, celle de se débarrasser des banques publiques, tout au moins d’en diminuer sérieusement le nombre.

Chahed commencé par poser une question, jamais soulevée auparavant par un premier ministre ou un chef de gouvernement tunisien. «Il faut se poser franchement la question. Est-il nécessaire d’avoir trois banques publiques (En fait 4 si on n’oublie pas la BFPME où les actionnaires sont l’Etat, Tunisie Télécom, l’OACA, le Groupe Chimique et la Sotugar) qui souffrent toutes et se noient dans les difficultés financières ? Ou est-ce que la solution ne serait pas une seule grande banque publique qui doit être financièrement assez puissante pour concurrencer le secteur privé et capable de jouer le rôle voulu de financement des secteurs d’activité délaissés par le secteur privé ?», a-t-il dit. La question n’est pas nouvelle, mais date du temps de Taoufik Baccar lorsqu’il était à la tête de la BCT. Sauf que cette question a été tranchée par l’Audit de 2013 qui avait décidé que «les trois banques publiques (STB, BNA et BH) resteraient étatiques et leur gouvernance serait privée». Ce scénario avait été révélé par «Tunisie Valeurs», dans une note publiée dans sa revue d’octobre 2015. [Ndlr : TV dont faisait partie l’actuel ministre du Développement Fadhel Abdelkefi, présent samedi soir avec Youssef Chahed]. Le discours de Chahed, serait ainsi un retour en arrière !

  • Chahed très mécontent des banques publiques.

On comprend donc aisément que le chef du gouvernement tunisien ne veuille plus des banques publiques, car mécontent de leur participation au financement de l’économie. Mais selon nos informations, il serait plutôt mécontent du fait qu’elles n’obéissent plus aux instructions de la tutelle en matière de demandes de financement des entreprises publiques en difficultés financières et de certains offices largement endettés. Ces mêmes banques publiques qui subissent l’ire du chef du gouvernement, deviennent en effet, depuis leur recapitalisation et le changement de leurs gouvernances, plus soucieuses de la bancabilité des projets. Cela ne semble plus plaire au 3ème chef de gouvernement de la seconde République. Une réunion devrait d’ailleurs se tenir, la semaine prochaine à La Kasbah, avec une banque publique qui avait refusé d’injecter plus d’argent dans une société publique agricole, largement déficitaire et plombée par le fisc et la CNSS, sans compter ses énormes retards de paiement du loyer et sans aucune rentabilité.

Des banques, accusées, mais toujours phagocytées par le public qui ne leur laisse pas les coudées franches en matière d’investissement, comme dernièrement pour la STB que le ministère des Finances aurait finalement empêché d’acquérir un bloc d’actions de la SFBT pour 50 MDT. Des banques encore incapables de gérer le lourd fardeau des impayées, car toujours maintenues sous la menace d’un article de loi qui criminalise toute tentative de trouver une autre solution que le paiement, immédiat et entier de la dette, ce que des entreprises comme celles du secteur hôtelier ne peuvent pas faire à cause de la conjoncture.

  • La privatisation en option cachée.

L’une des options pourrait donc être donc de les fusionner. Or, l’expérience de la STB-BNDT-BD ET a déjà démontré l’impact et le résultat d’une telle expérience et son coût. Cette option pourrait de plus être contraire aux engagements de la Tunisie avec ceux qui avaient en partie financé la recapitalisation.

Ce qui semble être le plus probable, c’est de vendre deux des quatre banques publiques. Dans ce cas, il faudra d’abord assainir les situations financières des banques à vendre. Le poids des dettes touristiques pour la STB ou celui des dettes agricoles et d’autres entreprises publiques comme les offices de l’huile ou des céréales, est si Lourd qu’il pourrait pousser l’État à vendre passif pour actif et n’y gagnera que des prunes.

Il semble pourtant admis, par le gouvernement Chahed, selon nos sources, de sortir du capital (pour ne pas utiliser le mot vendre qui fâcherait notamment l’UGTT) de deux des banques publiques dans un premier temps. Les fonds pourraient servir à renforcer la BFPME qui pourrait devenir le bras financier de l’Etat dans les régions où l’appui de l’Etat est fortement demandé et tout aussi fortement critiqué. A terme aussi, et si la pilule passait auprès de l’UGTT, même la 3ème pourrait être, entièrement ou partiellement, privatisée.

  • Bonne position sur les participations bancaires.

Le chef du gouvernement évoque ensuite, sans les nommer, le cas des banques mixtes ou anciennes banques de développement. « Il n’est plus possible que l’État continue d’avoir des participations dans plusieurs banques. En plus des 3 publiques, l’État est actionnaire dans d’autres petites banques qui ne peuvent, ni être rentables, ni même lui permettre de gérer ces banques. Nous avons donc décidé de revoir ces participations ». Ainsi tranche Youssef Chahed. La décision n’est pas nouvelle. Elle date de l’ancien régime, mais n’a jamais pu être concrétisée. Celles qui restent dont essentiellement la banque Stusid, la BTS et la BTEI et la dernière semble être la plus facile à vendre, l’offre des Emiratis étant déjà disponible sans qu’on en connaisse le prix. Il restera alors d’éviter l’erreur commise à la vente de la TQB aux Qataris de la QNB, en lui permettant de ne payer que le minimum d’impôt alors que la maison-mère est largement bénéficiaire. L’Etat serait ainsi doublement bénéficiaire. D’abord en se débarrassant des bras cassés et en récupérant ses billes, ensuite en rétablissant la justice fiscale dans les rangs des banques.

 

par -
0

2.5 milliards de dinars, c’est le montant du déficit des banques publiques en Tunisie. Des experts financiers affirment que le système bancaire tunisien est en crise, bien avant 2011, rapporte le quotidien Al Sarih, ce vendredi 9 septembre 2016.

De nombreux facteurs expliquent cette situation, notamment le fait que des crédits qui ont été octroyés au secteur du tourisme n’aient pas été encore remboursés, a ajouté la même source.

par -
0

Les trois banque publiques tunisiennes, STB, BNA et Banque de l’Habitat, restent depuis l’année dernière sans présidents de conseils d’administration. Comme pour les postes de directeurs généraux de ces 3 banques, une procédure de candidatures aux postes de présidents de conseil, avait été lancée depuis le mois de juillet 2015. De multiples candidats «indépendants», comme le voudrait la Banque mondiale qui avait piloté les projets de restructuration des banques publiques, ainsi que par le FMI ont été reçues par le ministère tunisien des Finances. Cela fait presqu’une année que les noms des nouveaux présidents des trois conseils d’administration sommeillent sur le bureau du chef du gouvernement qui n’arrive toujours pas à se décider sur les noms. Ces nominations conditionnent pourtant le mise en place par les trois banques, qui ont depuis quelques mois de nouveaux DG,  de leurs nouveaux business plans. Le Gouverneur de la BCT en avait fait l’insistante demande auprès de Habib Essid lors de leur dernière rencontre. Il attend toujours !

par -
0
Les Directions générales de nombre de banques privées ont sommé par courrier les chefs d’agences qui en relèvent et les hauts responsables

Les directeurs généraux des banques publiques seront désormais payés 20 mille dinars par mois contre 4,5 mille dinars à ce jour, a révélé le directeur exécutif de l’organisation I watch, à Africanmanager

Tout en rappelant que son organisation a été parmi celles et ceux qui ont demandé que soient augmentés les salaires des DG des banques publiques, il a estimé qu’une augmentation de cette ampleur n’était pas prévisible dans la conjoncture économique et financière qui est actuellement celle de la Tunisie, soulignant qu’il était attendu que cette hausse ne dépasserait pas les 8 mille dinars, soit 5 fois plus que ce qui était prévu.

Il a affirmé que le gouvernement n’était nullement tenu d’augmenter ces rémunérations eu égard au grand écart entre celles du secteur public et celles du secteur bancaire privé où les DG touchent 80 mille dinars par mois.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Le député français Jean Glavany, ancien ministre de l’Agriculture et ex-directeur de cabinet du président François Mitterrand, a mis l'Assemblée nationale, et donc la...

SPORT