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La France a signé un accord avec le Maroc pour mettre en place un cursus de formation des imams, rapporte le site « Francetvinfo ».

Plusieurs imams ont bénéficié d’une formation suite à cet accord, dans l’institut de formation aux imams créé par le roi Mohammed VI.

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1700 agents administratifs bénéficient actuellement de sessions de formation organisées par le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance. L’annonce en a été faite ce mercredi par la directrice générale de la Formation et du Perfectionnement des Compétences Khaoula Labidi au nom de ce département.

Dans une déclaration exclusive accordée à Africanmanager, elle a précisé que plusieurs secteurs ont été ciblés à commencer par les recettes des finances et les paieries régionales, les caisses sociales (CNRPS, CNSS, CNAM), et les services de santé (les hôpitaux et centres de santé de base). S’y ajoutent  les bureaux de la Poste, les services de l’état civil, de légalisation de signature et des copies conformes à l’original des municipalités, les agents des délégations ayant une relation directe avec les citoyens ainsi que les bureaux des relations avec les citoyens des gouvernorats et certaines communes.

« Ces 41 sessions de formation couvrant les 24 gouvernorats, font partie d’un programme national de développement des compétences, d’accueil et de communication dans les services publics. Il s’agit d’améliorer le rendement des services administratifs tout en fournissant des prestations de qualité aux citoyens ayant beaucoup souffert de nombreuses complications dans les procédures bureaucratiques », a-t-elle expliqué.

« Ce programme national vise à promouvoir la fonction d’accueil eu égard à son rôle dans l’amélioration de l’image de l’administration et étant donné qu’elle représente un préalable pour la réconciliation entre l’administration et ses usagers », a-t-elle encore précisé.

L’administration n’a pas réussi à changer son image

Pour Labidi, il s’agit d’une démarche importante voire cruciale dans cette phase où l’administration n’a pas réussi à changer son image auprès du public, notamment le citoyen et l’investisseur.

Mais pourquoi ? Ceci est dû principalement au fait que l’administration a mis l’accent sur la réforme des services et des procédures administratives internes aux dépens de l’accueil, qui représente le premier point de contact entre le visiteur et l’administration, a-t-elle répondu.

A la fin de cette première phase qui a commencé le 8 décembre et s’achèvera le 4 mars prochain, un colloque d’évaluation dudit programme sera tenu avec la participation des services concernés.

S’agissant du budget accordé à ce programme pilote, elle a indiqué  que les secteurs ciblés ont contribué à son financement.

Bientôt, une formation en ligne au profit de 630 mille fonctionnaires

Suite à l’engouement qu’a connu ce programme national de formation auprès des agents publics et le succès enregistré au niveau du développement de leurs compétences, le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance a choisi ainsi de lancer un autre programme de formation. Il s’agit de la formation en ligne.

« Notre but est de généraliser la formation, en adoptant les nouvelles technologies, à tous les fonctionnaires et dans toutes les régions sans discrimination ni exclusion », a indiqué Khaoula Labidi mettant l’accent sur les demandes élevées des fonctionnaires désireux de suivre ces formations, particulièrement ceux travaillant dans les régions intérieures où le nombre des bénéficiaires des formations reste très limitée pour des raisons logistiques et pédagogiques.

La réforme de l’administration, une obligation

Ce programme de formation vient à point nommé alors u’administration coute de plus en plus cher au contribuable tunisien tandis que la qualité de ses services n’a cessé de régresser. Chiffre à l’appui : la masse salariale est passée de 6500 à 13000 millions de dinars au cours de ces quatre dernières années.

Face à ce constat, le département de la Fonction Publique et de la Gouvernance a souligné la nécessité de passer à la réforme, essentiellement basée sur un changement comportemental des agents et des fonctionnaires. C’est logique surtout que toutes réformes économiques et politiques ne pourraient se faire sans passer par une réforme de l’administration, selon les propos du ministre, Abid Briki.

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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a organisé ce mercredi 11 janvier, une session de formation sur les fondamentaux de la finance islamique et l’élaboration des projets.
Cette formation, selon plusieurs responsables de l’agence, s’inscrit qans le cadre d’une convention signée auparavant avec l’institution de micro-finance Zitouna Tamkeen dans l’objectif d’apporter sa contribution dans la lutte contre le chômage par la création de nouveaux postes d’emplois.
Ce partenariat, rappelle-t-on, servira principalement à diversifier les sources de financement pour les jeunes promoteurs, tout en les aidant à mieux contribuer à la relance économique.
Pour l’APII, ce genre de formation revêt une importance particulière surtout qu’elle vient assurer le lancement du programme du travail fixé par les deux partenaires visant à faciliter l’intégration des jeunes promoteurs dans le marché économique en leur fournissant une formation, outre l’accompagnement et l’encadrement nécessaire pour garantir lapérennité de leurs projets.
C’est une démarche stratégique qui permettra certainement d’accroître le nombre de nouveaux projets, encadrés par l’APII, étant noté que l’agence a accompagné près de 2500 jeunes promoteurs depuis 2005.

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La poste tunisienne a inauguré, aujourd’hui, lundi 5 décembre, le centre de formation postale de l’UPU pour la région Arabe.

L’inauguration a eu lieu en présence du ministre des Technologies de la communication et de l’Économie Numérique Anouer Maârouf, le directeur général de la Poste tunisienne, Moez Chakchouk, le directeur général de l’UPU, Bishar Hussein ainsi que d’autres hauts responsables de l’UPU.

D’après le ministre, la création de ce centre a pour objectif de mieux répondre aux besoins de la formation continue des institutions postales arabes tout en visant à la rationalisation des capacités et l’optimisation des ressources allouées à la formation par ces institutions. Le centre assure également l’organisation des workshops régionaux dans le cadre de la concrétisation de la stratégie du développement régional de l’UPU.

Outre, le centre assure des sessions de formation dans différents domaines postaux au profit de 22 institutions postales arabes animées par des experts et des spécialistes internationaux afin d’améliorer les compétences et renforcer l’expertise dans le secteur postal.

De son coté, Bishar Hussein a justifié le choix de la Tunisie par les expériences réussies de la poste tunisienne en matière de formation pour l’UPU en particulier la formation en ligne via internet à travers la plateforme  » Trainpost » hébergé en Tunisie.

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Lors de son allocution à l’ARP ce matin du vendredi 18 novembre, dans le cadre des séances sur le budget de l’Etat pour 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est revenu sur le contrat « Alkarama », dont il avait dévoilé les grandes lignes le 28 septembre 2016. Il a déclaré que la concrétisation de ce programme sera confiée aux bureaux d’emploi, qui assureront, entre autres, la formation des candidats.

Ce contrat, qui à terme va remplacer le SIVP, est nettement plus avantageux car il donnera droit à un salaire de 600 dinars, principalement aux jeunes diplômés au chômage durant au moins deux ans. Concrètement, l’Etat versera 400 dinars au diplômé embauché, contre une somme variant entre 100 et 150 dinars pour le contrat SIVP. Les entreprises prendront en charge les 200 dinars restants…

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Une session de formation aux métiers de l’artisanat au profit de 38 femmes originaires des villages Telmine et Erabta à kébili-Nord a démarré mardi, a indiqué le délégué de Kébili Nord, Hakim Hassine.
La même source a déclaré au correspondant de la TAP dans la région que cette session de formation qui se poursuivra durant 5 mois s’inscrit dans le cadre des interventions sociales du projet de développement intégré.  » Des diplômes seront remis aux bénéficiaires au terme de cette session qui leur permettront de d’installer au village artisanal de Telmine dont les travaux sont en cours de réalisation.
« Ce village sera converti en village touristique moyennant une enveloppe de plus de 3,5 MDT et comportera plusieurs magasins d’artisanat, un musée archéologique et un centre de camping pour jeunes », a-t-il dit.
Il a indiqué que cette session de formation permettra aux apprenantes de créer des micro-projets, qui constitueront des sources de revenus stables, précisant que le village touristique les aidera à commercialiser leurs produits à l’intérieur de la Tunisie et à l’extérieur.

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L’Agence Japonaise de Coopération Internationale ( JICA ) a annoncé

Prospecter et réfléchir de manière critique fera de l’Afrique un continent du 21ème siècle ; et inculquer des compétences à un jeune âge est l’une des clés pour y parvenir. C’est ce qu’a déclaré récemment Shem Bodo, chargé principal des programmes au sein de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA). Il présidait la cérémonie de clôture d’un Programme de formation en pays tiers (PFPT) de deux semaines sur « l’utilisation de l’apprentissage par la recherche et l’évaluation des enseignements par les pairs pour améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage des mathématiques et des sciences ».

Plus de 40 formateurs des enseignants du primaire issus du Cameroun, d’Ethiopie, du Ghana, du Nigeria, d’Afrique du Sud et de la Zambie ont achevé avec succès la formation, chacun recevant un certificat.

Grâce à un financement de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le Centre pour l’enseignement des mathématiques, des sciences et de la technologie en Afrique (CEMASTEA) a organisé  cette formation sous les auspices du Pôle de qualité inter-pays de l’ADEA sur l’enseignement des mathématiques et des sciences (PQIP-EMS), soutenu par le ministère  de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya.

Prononçant un discours au nom de la Secrétaire exécutive de l’ADEA, Oley Dibba-Wadda, Bodo a observé que « l’ADEA reconnaît de manière formelle le PFPT, à travers le PQIP-EMS, comme étant une initiative du ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya, avec le CEMASTEA comme l’institution de mise en œuvre ». Il a en outre reconnu le soutien sans faille du Kenya à l’ADEA, non seulement comme le pays  champion de deux PQIP (enseignement des mathématiques et des sciences et éducation pour la paix), mais également comme un des « 5 grands de l’ADEA »  et en tant que membre permanent de l’Association.

L’expert de l’ADEA a également souligné la reconnaissance de l’Institution vis-à-vis du rôle clé joué par la JICA et le CEMASTEA en mettant les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) au centre de la transformation des systèmes éducatifs et de formation en Afrique. Il  a  à cet égard, précisé que c’est la raison pour laquelle l’édition 2017 de la Triennale de l’ADEA au Maroc a consacré le 2ème sous-thème du thème général  (Revitaliser l’éducation dans la perspective du Programme universel 2030 et de l’Agenda 2063 pour l’Afrique) à la promotion des sciences, des mathématiques et des TIC, sous la coordination du PQIP-EMS.

La directrice adjointe principale du Ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie, Grace Ngacha, le directeur du CEMASTEA, Stephen Njoroge, et le Représentant principal du bureau de la JICA au Kenya, Kazohiro Tambara étaient également présents lors de la cérémonie de clôture et ont formulé des observations clés.

Le chemin de l’Afrique vers le « Continent du 21ème siècle » présuppose- entre autres actions – -des politiques et des stratégies solides pour une mise en œuvre efficace et efficiente des STEM afin de générer des professionnels haut de gamme pouvant gérer les ressources et ajouter de la valeur aux produits et services en Afrique.

En septembre 2015, la communauté internationale a adopté l’Agenda 2030 pour les Objectifs du développement durable (ODD) et son objectif numéro 4, visant à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie », est la principale référence de toutes les  institutions et personnes impliquées dans le secteur de l’éducation et de la formation.

En ce qui concerne l’Afrique, la vision du continent pour les  50 prochaines années a été largement capturée par l’Union africaine dans son Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons. Ce document stratégique appelle à « une révolution de l’éducation et des compétences et promotion active de la science, de la technologie, de la recherche et de l’innovation en vue de renforcer les connaissances, les ressources humaines, les capacités et les compétences pour le siècle africain ». Pour ce faire, le développement des enseignants, la qualité de l’enseignement et les STEM, comme également souligné par la Stratégie continentale d’éducation pour l’Afrique 2016-2025, constituent trois domaines fondamentaux devant être mis en avant pour un meilleur futur de l’éducation du continent. C’est ici que le Programme de formation en pays tiers (PFPT) intervient, étant donné qu’il vise à améliorer la qualité de l’enseignement des sciences et des mathématiques dans les pays africains.

Le programme a commencé en 2004 et la JICA le soutient depuis 2014 en raison de sa mise en œuvre réussie en tant que projet et de la qualité de la formation que le CEMASTEA continue d’offrir (une moyenne de 120 participants par an issus de 17 pays africains). A ce titre, le CEMASTEA a élaboré un nouveau contenu de formation pour quatre ans (2016-2019) ciblant les éducateurs de mathématiques et de sciences provenant de pays d’Afrique activement impliqués dans des activités de « Perfectionnement professionnel continu des enseignants ».

Le CEMASTEA a adopté deux stratégies pour identifier les besoins en formation :

*recourir à des questionnaires durant la mise en œuvre des précédents cours PFPT pour recueillir et analyser des données sur les domaines potentiels devant être intégrés dans les cours à venir ;
*entreprendre une étude dans cinq pays africains (l’Ethiopie, le Ghana, le Malawi, le Nigeria et le Rwanda) en vue d’identifier les besoins en formation.

Cela a été suivi par la mise en relief des sujets découlant des besoins en formation identifiés, dont certains couvrant les questions pédagogiques générales et d’autres mettant l’accent sur des sujets comme les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie et les sciences. Les thèmes ont ensuite été classés en domaines thématiques pour constituer des formations sur diverses années, allant de 2016 à 2019. Ils seront enrichis sur une base annuelle pour intégrer les nouveaux domaines.

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Dans le cadre du programme « L’Avocat, Conseiller de l’Entreprise », l’Ordre National des Avocats de Tunisie (ONAT) et la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT) ont organisé la septième session de formation «L’Avocat et la Bourse» le samedi 8 octobre 2016, au siège de la BVMT, indique un communiqué de la bourse.

Cette session bénéficiera à plus de 120 avocats. Elle portera sur plusieurs volets du marché financier : Cadre réglementaire, Cadre institutionnel, Introduction en bourse, Produits boursiers et leur fiscalité, Mécanismes de protection des investisseurs,…

Elle s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat entre l’ONAT et la BVMT, visant à familiariser les avocats tunisiens avec les mécanismes de fonctionnement du marché financier, ainsi que les techniques boursières. Elle vise également à favoriser l’émergence de compétences juridiques nationales, en prévision d’une éventuelle ouverture des services financiers aux non-résidents.

Depuis la signature de cette convention en mars 2013, plus de 800 avocats de Tunis, Sousse, Monastir et Sfax ont bénéficié de cette formation.

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Le démarrage de la formation professionnelle pour l’année 2016/2017 a été marqué par la création de trois nouveaux centres, à savoir le centre de formation et d’apprentissage à El Battan, le centre d’excellence des métiers de l’aéronautique à El M’ghira et le centre de formation et d’apprentissage à El Jem, a déclaré , jeudi, la Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi , chargée de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Saida Ounissi , au correspondant de l’agence TAP à Sousse.
S’exprimant lors du lancement de la nouvelle année de formation au centre de formation et d’apprentissage en bâtiment et annexes d’Ennfidha (gouvernorat de Sousse), la responsable a souligné que l’agence tunisienne de formation professionnelle (ATFP) a consacré pour la session de septembre 2016 près de 26310 postes de formation et envisage d’offrir 11930 postes de formation pour la session de février 2017.
De nouvelles spécialités ont été également créées à l’occasion de l’actuelle session de formation, dont notamment la spécialité de l’industrie graphique au centre sectoriel de formation en arts graphiques de l’Ariana (CSFAG), niveau brevet de technicien supérieur (BTS) et la spécialité de fabrication de plaques métalliques dans le domaine de l’aéronautique, niveau brevet de technicien professionnel (BTP) au centre d’excellence des métiers de l’aéronautique à El M’ghira.
Le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi a entamé l’évaluation du travail des centres de formation professionnelle et l’identification des difficultés et obstacles entravant le travail de ces centres, a-t-elle fait savoir.
La prochaine année connaîtra, a-t-elle encore dit, la création dans le cadre de la coopération tuniso-française d’un centre de formation professionnelle en industries alimentaires au gouvernorat de Bizerte et la restructuration de 16 centres de formation professionnelle à travers les régions.
La responsable a pris connaissance des différentes spécialités fournies par le centre d’Ennfidha qui vise à former des compétences dans le secteur du bâtiment et annexes, des modes de formation et des équipements.
Le centre de formation et d’apprentissage en bâtiment et annexes d’Ennfidha est le cinquième établissement de formation en bâtiment en Tunisie.

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L’association AfricaFrance pour une croissance partagée a initié un programme ambitieux de formation dédié aux leaders africains : le programme LeAD Campus – Leaders pour l’Afrique de Demain. Cette formation est conçue pour identifier, développer les compétences et faire se rencontrer l’élite économique de l’Afrique. L’objectif est de faire émerger des managers capables d’intégrer les enjeux de la croissance et du développement durable du continent africain dans les pratiques de leurs entreprises ou organisations.

Ce programme bilingue français/anglais s’articule autour de trois piliers thématiques : Business, Leadership et Enjeux sociétaux. Trois caractères le rendent unique :

C’est un programme panafricain mis en œuvre par deux institutions africaines – l’Institut Supérieur de        Management de Dakar et la Graduate School of Development Policy and Practice de l’Université du Cap – et deux institutions françaises – Sciences Po Paris et l’AFD. Son recrutement est centré sur le continent africain. Ses enseignements et les thèmes de recherche sont spécifiquement adaptés au continent ;
La co-construction public – privé : le rôle des entreprises et du secteur privé dans le développement économique est au cœur de la conception du programme. Les entreprises participent à sa gouvernance et à sa mise en œuvre à travers la mise en disposition de lieux de visites et d’experts ;
La pédagogie active qui mixe des séminaires présentiels, des enseignements numériques à distance, des travaux sur des cas, des jeux et le développement de projets personnels. Ces derniers bénéficient d’un accompagnement individualisé par des mentors.

Le séminaire parisien qui se déroule du 5 au 10 septembre  2016 vise à partager et faire grandir la vision du développement économique des leaders. Il traite notamment du rôle que les entreprises peuvent jouer pour renforcer l’innovation et la croissance tout en préservant les équilibres sociaux et environnementaux. Sur ces enjeux, interviendront des experts de 1er rang, parmi lesquels :

Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin, Président d’AfricaFrance
Emmanuel Faber, Directeur général de Danone
Jean-Michel Severino, président d’Investisseurs&Partenaires
Laurence Tubiana, ambassadrice pour les négociations climatiques
Gael Giraud, chef-économiste de l’AFD
Adrien Aumont, co-fondateur de KissKissBankBank
Gilles Babinet, multi entrepreneur et Digital Champion auprès de l’Union Européenne
Henri-Bernard Solignac Lecomte, économiste senior, OCDE

Cette première promotion est composée de 25 hauts potentiels dont 7 femmes (créateurs de PME, responsables de programme économique pour l’Etat, cadres de multinationales, dirigeants d’institutions de microfinances ou d’entreprises sociales…). Elle reflète la diversité socio-professionnelle et géographique du continent :

A l’issue de ce séminaire, les participants recevront un certificat délivré par les 4 partenaires académiques et seront encouragés à mettre en œuvre leur projet, notamment à travers la délivrance de trois prix d’excellence dotés chacun de 5.000 Euros. Un réseau d’alumni permettra de faire vivre l’esprit du programme et de maintenir les échanges dans la durée.

Pour Lionel Zinsou, Président d’AfricaFrance, « former les cadres dirigeants africains aux réalités complexes du développement du continent est une nécessité et une priorité. Cela implique de concevoir une formation spécifique qui ne pouvait l’être qu’avec des partenaires académiques africains. »

« Permettre à nos participants, cadres dirigeants africains, de comprendre et apprécier la complexité des dilemmes managériaux, humains, éthiques, stratégiques, financiers et RSE ; développer l’ambition d’agir pour l’Afrique de demain : tels sont nos objectifs.», Serge Bésanger, Directeur académique du LeAD Campus.

Pour Gaël Giraud, Chef économiste de l’AFD « tous les contenus proposés lors de la formation doivent viser à renforcer la capacité d’action, l’impact des actions futures et stimuler l’envie d’agir. In fine c’est l’envie d’agir qui sera le facteur clé pour la mise en œuvre d’un changement à grande échelle »

Créé sous l’égide de l’association AfricaFrance pour une croissance partagée, le programme LeAD Campus est co-financé par le Ministère de l’Economie et des Finances français.

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Alors que l’Union européenne cherche des solutions à la crise de migration, un programme incitant au retour des  migrants en Tunisie affiche un taux de réussite étonnant, constate la télévision publique allemande Deutsche Welle (DW) à la faveur d’un reportage auprès de migrants tunisiens de retour à Zarzis. Elle souligne que l’un d’eux travaillait, il n’y a pas si longtemps, pas moins de 13 heures par jour dans une usine de la région parisienne, tout en étant payé sous la table comme un immigrant illégal. Dans un premier temps, les longues heures et la solitude semblaient mieux que l’alternative: tenir le coup face  à la tourmente post-révolution qui accable sa Tunisie natale.

Mais, pendant les vacances passées chez lui dans cette ville portuaire baignée de soleil, il a décidé d’y  rester.  » C’était difficile en France, » déclare ce quinquagénaire père de trois enfants, « et mes enfants me manquaient beaucoup. »

Aujourd’hui, il est de retour à son ancienne occupation, conduire un taxi de longue distance de Zarzis à la capitale Tunis, à 550 kilomètres au nord. Au lieu de louer un véhicule, comme il le faisait auparavant, il est maintenant le fier propriétaire d’un minibus à rayures rouges et blanches, grâce à un programme pour les migrants de retour, financé  par le gouvernement français.

Lancé en 2009, le programme  offre une formation aux étudiants et aux travailleurs qui acceptent de revenir dans leur pays d’origine. Certains reçoivent un capital de démarrage pour lancer de petites entreprises, d’autres suivent des stages dans des entreprises tunisiennes.

« Il est difficile de convaincre les Tunisiens qui sont partis pour étudier ou travailler de revenir», reconnaît  Stéphane Darmas, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration en Tunisie, qui gère le programme. « Voilà pourquoi nous avons des programmes différents pour les encourager à développer les entreprises dont le pays  a besoin. »

L’initiative française souligne de plus en plus les efforts de l’Union européenne pour trouver des solutions à une crise migratoire qui a amené plus  d’un quart de million de personnes sur ses côtes cette année, en plus de l’afflux massif de 2015. L’hostilité envers les étrangers est également en croissance, en partie alimentée par les attaques récentes en Allemagne et en France. L’auteur de l’attentat perpétré par le terroriste à l’aide d’un camion en juillet dernier à  Nice, par exemple, était un migrant tunisien.

Gestion de la migration

Au-delà d’un accord  UE-Turquie sur la migration conclu plus tôt cette année, les Etats membres  tentent à titre individuel de limiter la migration selon leurs  propres conditions. L’Allemagne, qui a accueilli plus d’un million de demandeurs d’asile l’année dernière, a déclaré « pays sûrs »  plusieurs Etats d’ Afrique du Nord, dont la Tunisie, pour rendre plus facile l’expulsion de  ceux qui viennent illégalement. L’UE a également mis en place un «cadre de partenariat» qui offre aux pays de la ligne de front de l’exode de nouvelles incitations pour mieux contrôler leurs frontières.

«Le cadre de ces accords fait la part belle à la gestion de la migration en incitant les pays à coopérer en matière de gestion de leurs propres frontières, et aussi à accepter  leurs propres ressortissants ou ceux  de pays tiers qui ont immigré dans les pays de  l’UE », indique  l’analyste Susan Fratzke de l’Institut des politiques migratoires, une organisation à but non lucratif basée à Washington, spécialisée dans les questions de migration.

Des milliers de Tunisiens ont quitté leur pays dans la foulée  du printemps arabe à la recherche d’opportunités de travail en Europe.

Alors qu’environ 10 pour cent des Tunisiens vivent à l’étranger, principalement en France, ce petit pays d’Afrique du Nord ne représente pas le plus grand casse-tête pour l’Europe. Pourtant, il peut être révélateur de ce qui adviendra par la suite. Pour ceux qui rentrent chez eux – en fin de compte très peu, disent les experts – ou ceux qui ne sont jamais partis, les perspectives sont sombres.

Il y a cinq ans,  des milliers de Tunisiens sont partis, au lendemain de la Révolution, sur des embarcations de fortune à partir de villes comme Zarzis, en profitant du laxisme du  contrôle sur les frontières  pour tenter leur chance en Europe. Aujourd’hui, la situation du pays est peut-être encore plus précaire. La hausse de l’insécurité, et les attaques terroristes, ont dissuadé les touristes et les investisseurs étrangers de venir dans le pays.

Dans les régions les plus pauvres, notamment du Sud où se trouve Zarzis, un quart ou plus des jeunes sont sans emploi. Le pourcentage est encore plus élevé concernant les diplômés de l’enseignement supérieur. Plus tôt cette année, les manifestations liées au chômage et au  manque d’opportunités économiques s’étaient répandues comme une traînée de poudre à travers le pays.

Pas de solution miracle

« Tout est bloqué en Tunisie», selon un ancien professeur de géologie, maîtrisard depuis 2004, mais qui est maintenant à la recherche d’un emploi. «Le chômage est un vrai problème, surtout pour ceux d’entre nous qui sont diplômés. » Mais, Le programme français de formation qui entre dans le cadre de la coopération tuniso-française en matière de migration offre une lueur d’espoir.

« Nous pouvons dire que c’est un succès», affirme  Fayçal Dchicha, président de ADDCI, une ONG tunisienne en charge de l’initiative à Medenine. Presque toutes les entreprises en démarrage fonctionnement toujours,  grâce à la philosophie pratique qui les inspire, explique-t-il.

«Les jeunes ne sont pas seulement à la recherche d’un soutien financier, mais aussi d’un soutien moral et de supervision», ajoute-t-il. Il  affirme que le projet a été un succès, mais davantage doit être fait pour aider les jeunes Tunisiens. Pourtant, il est le premier à admettre le projet n’est pas la solution miracle. Moins de 500 personnes ont obtenu leur diplôme à ce jour.

« Je pense que vous avez besoin d’un grand projet de développement qui offre plus de chances pour les jeunes ici», dit-il, citant les  opportunités inexploitées dans le développement du secteur de l’énergie solaire et de l’agriculture biologique.

L’analyste des politiques de migration Fratzke convient qu’une stratégie plus large est nécessaire si les causes profondes de la migration doivent être traitées à la racine. Mais ce n’est peut-être pas le moment de s’y attaquer.

«Pour l’heure, les Européens  veulent des résultats immédiats», dit-elle. « Lorsque vous êtes à la recherche de projets d’infrastructure et de développement à grande échelle, les résultats sont tout sauf à court terme. »

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Youssef Chahed, le nouveau chef du gouvernement désigné pour la formation du gouvernement d’union nationale aurait définitivement fixé les membres de son nouveau gouvernement et la nouvelle équipe ministérielle est à 90% prête.

Selon Alarabiya.net, le gouvernement d’union nationale serait composé de 30 ministres et secrétaires d’État, choisis équitablement entre les différents partis politiques et les compétences nationales.

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La figure syndicaliste Abid Briki, a révélé qu’il avait rencontré le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, évoquant un accord de principe sur sa nomination à un poste de secrétaire d’Etat  dans le gouvernement d’union nationale.

D’après des sources proches du syndicaliste citées par « Al-watan al-jadid », le poste dont il s’agit est celui de secrétaire d’Etat chargé de la Formation professionnelle, pour lequel, ajoute le journal, Briki bénéficie du soutien du directeur exécutif de Nidaâ Tounès, Hafedh Caïd Essebsi, et de Noureddine Ben Ticha, conseiller auprès du président de la République.

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La présentation des méthodes scientifiques pour la préservation de la qualité des dattes stockées avec une rationalisation de la consommation de l’énergie ont été au centre d’une session de formation organisée mercredi matin par l’union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (URICA) à Kébili, indiqué Abdallah Mkacher, président de l’URICA.
Le nombre des entrepôts frigorifiques dans la région sont estimés à 132 lieux de stockage d’une capacité de mille tonnes soit l’équivalent de 30 pc de la production globale en dattes du gouvernorat, a précisé la même source.
Le président de l’union a souligné l’importance de promouvoir les méthodes de stockage des dattes à travers la programmation des sessions de formation au profit des responsables de dépôts frigorifiques et des exportateurs des dattes dans le but de contribuer au processus de développement dans la région.
Cette session de formation permettra aux bénéficiaires de prendre connaissance des nouvelles techniques pour sauvegarder la qualité des dattes en lieu de stockage, a-t-il souligné.

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Endettement excessif, taux de chômage élevé, salaires bas, secteur touristique tué... Pour Jaloul Ayed, le pays ne va pas trop mal ?

Endettement excessif, taux de chômage élevé, salaires bas, secteur touristique tué… La situation économique n’a pas évolué depuis l’avènement de la Révolution de 2011, et de surcroît la croissance est bien trop faible voire même négative pour générer de l’emploi.

Dans cet état des choses, l’ex-ministre des finances, l’économiste Jaloul Ayed, estime que la Tunisie « n’a pas atteint le seuil critique en matière d’endettement public », car aujourd’hui, dit-il, le taux d’endettement tel que mesuré par rapport au Produit national brut n’est pas tellement élevé si l’on devait le comparer à d’autres pays.

Cependant, met-il en garde, cela ne veut pas dire qu’on doit dormir sur nos lauriers, car « les projections montrent qu’à l’horizon 2020, l’endettement du pays va se situer aux alentours de 60% du PIB ».

« Le point essentiel, c’est que oui nous avons des difficultés mais aussi les solutions existent, il suffirait que l’on se mette au travail, a rassuré Jaloul Ayed, car, a-t-il averti via la radio RTCI, si l’on continue sur le même rythme, l’année 2017 sera une année aussi difficile ».

Ce qui est important, pour l’ex-ministre des finances, c’est d’activer le moteur économique pour que l’économie reprenne un niveau de croissance qui permettrait au gouvernement de consolider son espace fiscal pour éviter à la Tunisie de recourir à des solutions qui peuvent être tout à fait envisagées en 2017, tel que le reprofilage de la dette ou d’autres solutions qui sont à la portée du gouvernement, préconise Jaloul Ayed.

 

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi consulte sans désemparer alors que son initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale est décriée par les uns et portée aux nues par les autres, sans sembler susciter l’enthousiasme de l’opinion publique qui lui oppose tout au plus un haussement d’épaules furtif.

Une dizaine de jours après l’annonce en grande pompe de cette initiative, Habib Essid vaque peu ou prou à ses occupations de chef du gouvernement sans savoir s’il va encore le faire et pour combien de temps. Guère en reste, ses ministres ne savent plus à quel saint se vouer, s’il faut échafauder  des projets (personnels et d’intérêt public) pour l’avenir, sans parler de l’Administration qui ajoute ainsi à sa légendaire inertie la paralysie gouvernementale.

Autant dire que le suspense et le flou sont entretenus de main de maître en attendant que l’auteur de l’initiative nous sorte un autre lapin de son chapeau. Sera-t-il obligé de garder l’actuel locataire de la Kasbah sous la pression de son indéfectible partenaire, le chef du mouvement Ennahdha, mais aussi  de l’UGTT qu’il s’échinait à associer au gouvernement d’union nationale  au même titre que l’UTICA, qui ont toutes deux rejeté l’offre ? Changera-t-il de chef du gouvernement et lui substituer un autre, nouveau, pour une nouvelle politique, celle en cours depuis un an et demi n’ayant pas tenu ses promesses et s’étant même soldée par un échec ? Cette option serait celle qui trouve grâce aux yeux du président de la République autant de ce qui reste du parti dont il est le fondateur, mais qui demeure, selon la Constitution, la formation politique habilitée à désigner le chef du gouvernement.

Des informations circulent avec persistance prêtant à Caïd Essebsi le projet d’annoncer le prochain gouvernement avant la fin du mois de ramadan. D’autres sources affirment que le président de la République a déjà choisi le successeur de Habib Essid, ce qui ajoute à la touche cabalistique de l’entreprise. Un clair-obscur dans lequel le chef de l’Etat semble s’installer d’autant plus confortablement qu’il a en main l’essentiel des cartes dans la partie qui s’engage.

D’ailleurs, BCE ne semble pas s’embarrasser de changer son fusil d’épaule, allant même jusqu’à ne plus revendiquer la paternité de l’idée de formation d’un gouvernement d’union nationale, qui en chemin, a cessé d’être une initiative pour devenir une proposition, plus est, avancée par quelques composantes de l’échiquier politique et que le chef de l’Etat dit avoir reprise de préférence à la proposition appelant à la formation d’un gouvernement de salut. Il est vrai que le président de la République avait esquissé sous cette forme la question, mais il l’a fait lors de son interview à wataniya, de façon si subliminale que peu de gens arriveraient à saisir la nuance.

Un parfum de « deal » de Paris !

Les deux organisations nationales et non moins partenaires sociaux majeurs, l’UGTT et l’UTICA, ayant déclaré forfait, et affirmé, chacune à son échelle, qu’elles ne sont pas intéressées par une participation au gouvernement d’union nationale, il va falloir agencer les choses en accord avec le poids politique de chaque parti de la Coalition au pouvoir, et d’abord celui du mouvement Ennahdha, fraîchement requinqué par sa nouvelle virginité politique acquise lors de son dernier congrès. D’ailleurs, Le nouveau président du conseil de la Choura, Abdelkarim Harouni a estimé « indispensable de prendre en considération le poids politique » du mouvement, formation majoritaire au parlement, dans la composition du gouvernement d’union nationale, proposé par Béji Caïd Essebsi, relayé en cela par  Rached Ghannouchi qui affirme que le mouvement « doit être représenté dans ce gouvernement en fonction de son poids électoral ». Un message certainement destiné aux deux autres partis de la Coalition, Afek et l’UPL, à la stature gouvernementale surdimensionnée par rapport à leur réel poids politique.

En tout cas, maints analystes voient dans  cet épisode de gouvernement d’union nationale un moyen pour permettre la mise en œuvre du deuxième volet de l’accord de Paris entre Béji Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi, aux termes duquel Ennahdha s’est contenté de n’avoir au gouvernement que deux représentants, un ministre et un secrétaire d’Etat, alors que le temps est venu que le parti de Ghannouchi figure « comme il se doit » au gouvernement pour lequel on choisira l’appellation d’union nationale.

Une reconfiguration qui s’appuie sur une représentation parlementaire bipolaire assez forte pour permettre au gouvernement projeté de remplir l’office qui lui est assigné, particulièrement à une année environ de la prochaine échéance électorale, celle des Municipales.

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L’Académie Tuniso-Française de Formation en Sûreté de l’Aviation Civile (AFSAC) vient d’obtenir l’accréditation en tant que centre de formation en sûreté de l’aviation civile reconnue dans le monde, apprend Africanmanager d’une source bien informée.

A cette occasion, le ministre du Transport, Anis Ghedira, son homologue libyen, Miled Maatoug et le vice-président du bureau régional de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI) au Moyen-Orient ont remis le prix au président du conseil d’administration de l’Académie, Hassen Seddik.

La remise du prix a eu lieu lors d’une session organisée récemment et au cours de laquelle Hassen Seddik a affirmé que cette accréditation est une reconnaissance pour les compétences tunisiennes dans le domaine de l’aviation civile.

A souligner que l’Afsac a formé plus de 9000 cadres venant de plusieurs pays.

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« Une équipe de 15 personnes venant de plusieurs pays arabes dont le Liban et l’Irak visiteront très prochainement la Tunisie ». C’est ce qu’a annoncé le directeur général de la banque nationale de gènes, Mbarek Ben Naceur dans une déclaration à Africanmanager.

Il a par ailleurs précisé que cette visite s’inscrit dans le cadre d’une formation à laquelle va participer cette équipe. « L’équipe va suivre une formation de deux semaines en matière de détection des ressources génétiques modifiées », a dit Ben Naceur faisant savoir qu’il s’agit de la 3ème équipe qui va suivre ce genre de formation.
Il est à rappeler qu’une équipe allemande et une autre africaine ont été formées dans ce processus.

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Les nouveaux diplômés se font de plus en plus nombreux en Tunisie, et chercher un emploi veut dire se livrer à un véritable parcours de combattant.

Hélas, de nombreuses entreprises ont dû fermer leurs portes et les causes sont connues, pire encore, le chef du gouvernement avait évoqué la saturation dans la fonction publique en déclarant : “Nous ne tolérons plus de recrutement dans la Fonction publique ».

Aujourd’hui, déprimés et désorientés, les jeunes qui vivent dans ce contexte, se retrouvent dans un système qui, selon eux, les motive très peu pour s’orienter vers la création de leurs propres projets.

Et pour cause. Les formations qu’ils ont suivies dans les instituts ou les universités n’ont pas été adaptées aux besoins de l’entreprise et à l’évolution technologique, alors qu’aujourd’hui, la seule option pour faire face au chômage, reste celle de motiver ces jeunes tunisiens à créer leurs propres entreprises dans quel que soit le domaine et dans quel que soient les régions du pays.

Au Cameroun, on a trouvé une solution ; le travail précaire et le chômage ont poussé certains jeunes de la capitale économique camer2Douala à se lancer dans une activité plutôt récente, lit-on dans un article récent publié par le journal BBC Afrique, mercredi 27 avril 2016.

Il s’agit, écrit le journal, de celle de « designer d’objets ». Ils décorent des chaussures ou des sacs vieux ou neufs, avec toutes sortes de perles locales ou importées. « L’activité leur permet de se prendre en charge, le plus dur étant de trouver l’inspiration qui alimente la création. »

Manifestement à l’étroit, ces jeunes camerounais, conçoivent et réalisent diverses décorations sur les sacs de leurs clientes. Leur nouveau travail est pour eux une véritable manne qui leur permet de garantir leurs dépenses quotidiennes. Mais aussi de faire des économies avec pour ambition d’agrandir leurs petits business, raconte le journal BBC Arabic, qui a cité bien d’autres témoignages.

Ces initiatives contribuent à réduire la paupérisation des jeunes dans un pays où le taux de chômage en 2015 a atteint les 15 % de sources officielles, alors que 55 % des jeunes qui représentent plus de la moitié de la population active sont sans emploi d’après le Bureau international du travail (BIT), explique le journal.

chomage tunisieEn Tunisie, outre le déficit énorme d’information, d’orientation et de communication permettant aux jeunes de se positionner par rapport à leur avenir, il paraît que ces derniers soient également confrontés à des obstacles les empêchant de convertir leurs idées en projets :  le manque de formation, le manque d’expérience professionnelle, l’absence de fonds propres, la formation à l’esprit d’entreprise insuffisante, le manque de contacts et les barrières inhérentes au marché…

De nos jours, la création d’entreprise est devenue un sujet incontournable, mais peu d’efforts ont été fournis pour promouvoir l’entrepreneuriat ainsi que les motivations qui conduisent les jeunes diplômés à créer une entreprise.

Et pour cause, on ne voit pas, par exemple, de manifestations regroupant des centres de formation, entreprises, institutions, associations professionnelles, organismes de financement, et acteurs du monde de travail pour orienter nos jeunes (en informatique, commerce et distribution, artisanat, élevage et agriculture, …)

 

 

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Une convention cadre de deux ans renouvelables visant à renforcer le partenariat et à assurer la complémentarité entre les secteurs public et privé dans le domaine de la formation professionnelle

Adel Gouider, directeur de l’Institut de leadership administratif, a déclaré que 225 cadres et 75 directeurs relevant de l’administration publique ont été formés au cours de ces derniers temps.

Il a dans ce contexte ajouté que la formation de ces responsables s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du rendement du service public pour qu’il réponde aux attentes des citoyens. « Notre but n’est pas seulement de former les cadres, mais surtout de les aider les cadres, notamment les directeurs généraux travaillant dans l’administration publique à s’adapter aux mutations que connaît le pays », a-t-il dit ce mercredi lors d’une rencontre sur le classement des administrations tunisiennes.

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