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Dans la communication, tout est dans l’image. Celle de la Tunisie, hier soir à Rades, a été déplorable. Au début du match CA/PSG diffusé en France et dans le monde, la ministre tunisienne du Tourisme, Selma Rekik, était ravie de présenter cet évènement sportif qui était prévu depuis novembre dernier, comme un des moments forts de la promotion d’une Tunisie dont l’image venait juste d’être écornée par les médias français, notamment il y a moins de 3 semaines à l’occasion de l’attentat de Berlin où l’acteur principal était un Tunisien. Dans la tribune d’honneur où il était interviewé, l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, parlait comme un fervent défenseur d’un retour au plus vite des touristes français en Tunisie et souhaitait que ce match participe à redorer le blason de la Tunisie. Les deux seront déçus par les images des incidents, violentes bagarres entre supporters tunisois avec les chaises qui volaient haut, et qui terniront un peu plus encore l’image de cette Tunisie que les organisateurs voulaient : une «terre de paix et de sécurité».

Voilà ce qu’écrivait le journal français Le Parisien à propos de cette fin en queue de poisson d’un match qui devait être un moment de fête pour une autre image de la Tunisie de la révolution : «La fin a pourtant été ternie par une organisation défaillante du match, alors que la Tunisie est en état d’urgence. Pendant la seconde mi-temps, des supporteurs tunisiens se sont lancé des sièges et des fumigènes, faisant au moins un blessé, alors que la ferveur était impressionnante en première période». Autant dire que l’état d’urgence en Tunisie n’empêche rien ! Et le même journal de rapporter que «Depuis qu’on a mis les pieds sur le tarmac de l’aéroport, c’est le bazar de A à Z», pestait un encadrant soulagé de rentrer à Paris». De quoi donner normalement des sueurs froides au ministre du Transport, au PDG de l’OACA, au ministre de l’Intérieur et à la ministre de la Jeunesse et des Sports !

Le Hooliganisme est certes un phénomène international, mais la Tunisie, scrutée par les TO et les observatoires de sécurité dans ses marchés, n’est pas tout le monde. De plus, les bagarres ont éclaté entre supporters tunisiens d’équipes qui n’ont rien à voir avec l’enjeu du match qui n’en était pas un. Une bagarre donc pour des comptes internes et qui finit par donner une mauvaise image d’un Tunisien déjà diabolisé, presque pestiféré ailleurs.

Le monde n’attendait pourtant pas ces images, pour exprimer d’une manière ou d’une autre ses appréhensions devant les représentants d’un peuple dont l’image est désormais liée au mieux à la violence et au pire au terrorisme. Voici quelques exemples :

⦁ Un Gate spécial Tunisie à l’aéroport de Casablanca.

Tout visiteur tunisien au Maroc aura certainement constaté que les avions en provenance de Tunisie font l’objet, depuis l’attentat de Sousse en juin 2015, d’un traitement spécial. C’est en effet par un Gate spécial, où il ne manquerait que la section canine, que passent et son filtrés les passagers tunisiens, contrairement au reste des visiteurs du Royaume chérifien. La fouille y est systématique, lente, minutieuse et complète, comme si le passeport tunisien était déjà en lui-même porteur d’accusations.

⦁ Des musiciens passés au crible au Liban.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, c’est un chanteur tunisien connu qui se déplaçait à Beyrouth où il devait donner un concert. C’est à cet effet qu’il avait jugé bon de se faire accompagner par un certain nombre de musiciens tunisiens qui devaient renforcer l’équipe de l’orchestre local.
Arrivés à l’aéroport libanais, les éléments tunisiens de l’orchestre devant accompagner la Star tunisienne se sont vus réserver un accueil bien particulier. Fouille complète et minutieuse, prise aussi des empreintes pour les comparer avec leurs données et confiscation des passeports qui ne leur seront donnés qu’au départ de l’hôtel.

⦁ Des Tunisiens qui crient «Allahou Akbar» dans un port italien.

Il y a quelques jours, à l’occasion des festivités du nouvel an aussi, la compagnie nationale de transport maritime, CTN (Compagnie tunisienne de navigation), organisait une croisière vers la ville italienne de Naples pour un grand nombre de Tunisiens (800 personnes) désireux de passer le réveillon ailleurs. Le bateau ayant fait un retard, sur demande des autorités italiennes qui auraient reçu des alertes de sécurité, le bateau a dû accoster au port commercial au lieu du port touristique qui n’était pas équipé pour ce genre de croisière. Les douaniers italiens montent à bord et demandent au capitaine de prendre les 800 passeports pour un dédouanement un peu spécial pour la nature du port. Le capitaine refuse de prendre la responsabilité d’un tel nombre de documents de voyage de peur d’en perdre. Avertis, les passagers tunisiens se mettent en colère et prennent d’assaut la barrière de sortie. Deux d’entre eux se permettent alors le luxe d’une plaisanterie de mauvais goût en criant « Allahou Akbar » par deux fois. L’effet est alors instantané et le port est encerclé par les forces de sécurité. Il aura fallu l’intervention du Consul et une heure d’attente derrière les barreaux de l’entrée du quai pour que les passagers tunisiens puissent passer.

⦁ L’ATCE redevient d’actualité.

Ces trois incidents illustrent l’image de soupçonnés dont jouissent désormais les Tunisiens, toujours inconscients de l’effet de cette image de «pestiférés» qui les colle désormais dans toutes les frontières. Une image façonnée par leurs nouvelles exportations que sont les «Harragas», criminels en fuite sur les bateaux d’immigration clandestine et surtout les Djihadistes sans frontière. Une image qui demandera des années de travail en relookage média et en communication à grands frais. Aux dernières nouvelles, le chef du gouvernement tunisien aurait pris la décision de mettre au goût du jour la jadis décriée ATCE (Agence tunisienne de communication extérieure) de l’avenue Mohamed V, à Tunis. Il parait même qu’un DG, avec rang d’ambassadeur, aurait été déjà nommé à sa tête et dont le nom demeure encore secret. Cela suffira-t-il ?

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La compagnie tunisienne de transport aérien, Tunisair, tiendra le 29 décembre son AG pour valider les résultats de l’exercice 2015. Elle aura ainsi terminé l’exercice avec une perte de 71,362 MDT après un exercice 2014 qui était bénéficiaire de plus de 43,5 MDT. Une année 2015 où les charges d’exploitation (1,023 Milliard DT, dont presque 500 MDT d’achats et redevances) ont pris le dessus sur les produits d’exploitation (0,973 Milliards DT), lesquels s’inscrivent en large baisse par rapport à 2014 où ils avaient dépassé le 1,22 Milliard DT.
Et pourtant, à bien lire ce résultat 2015, il est mieux que celui de 2014. Ce dernier comprenait la dotation de l’Etat, au titre de la dette de l’OACA, d’un montant de 192 MDT. Il n’y serait pas, le résultat de 2014 deviendrait négatif de 148,5 MDT, ce qui aurait placé Tunisair dans une mauvaise passe, sa perte dépassant ainsi ses capitaux propres de 106,199 MDT. En 2015 et sans la dotation de l’Etat, Tunisair n’a fait qu’une perte de 71,362 MDT.

Mais Tunisair ce sont aussi huit autres filiales qui sont, elles aussi, loin d’être en bonne santé financière. Une santé financière fragile qui impacte forcément celle de la société-mère. Le résultat du groupe a ainsi été déficitaire de plus de 88,6 MDT en 2015. Des filiales lequelles, nonobstant leurs résultats individuels déficitaires, comme le montre notre tableau, se révèlent être de véritables cadavres dans le placard de Tunisair avec des affaires et des déboires que révèle le rapport des commissaires aux comptes du groupe Tunisair.

Prévues, par l’effet de la filialisation qui se révèle être une mauvaise expérience, pour être des centres de profit, les filiales de Tunisair sont devenues des centres de couts. Force est ainsi de constater la faillite de la politique de la Re-filialisation, signée par le gouvernement de la Troïka.

⦁ Le Catering, une filiale qui a frôlé la dissolution et poursuivie par l’OACA et la Douane !

La société «Tunisie Catering» a accusé des pertes, cumulées au 31 Décembre 2015, portant les capitaux propres arrêtés à cette date à la somme de 13,885 MDT, soit 19,885 MDT en deçà de la moitié du capital social. L’entreprise était passée une 1ère fois, après décision du tribunal de première instance de Tunis en date du 6 avril 2015, par la procédure du règlement judiciaire et la désignation d’un administrateur judiciaire et d’un expert en diagnostic.
Elle en réchappe, lorsque l’administrateur judiciaire et le rapport de l’expert en diagnostic décident du principe de poursuite des activités de la société et mettent au point un plan de redressement. Le 21 janvier 2016 il y a eu nomination d’un nouveau DG, mais cela impactera quand même Tunisair qui se retrouve obligée d’y injecter de l’argent. Deux conventions d’avances en compte courant ont été conclues avec l’actionnaire Tunisair pour un montant total de 4 MDT remboursable sur 7 ans avec un taux de rémunération fixé au TMM+2.

Courant 2011, Tunisie Catering faisait déjà l’objet d’un recours judiciaire par l’O.A.C.A au titre de la redevance commerciale due par les compagnies aériennes locales et qui ne se sont pas encore acquittées de leurs obligations envers l’O.A.C.A entre les mains de « T.C S.A », lequel a l’obligation de leur versement à l’O.A.C.A. Les redevances dues par les compagnies aériennes et non encore recouvrées ni réglées par la société « Tunisie Catering S.A (T.C SA) au profit de I’O.A.C.A s’élèvent à 28,106 MDT au 31 Décembre 2015. «T.C SA a, dans ce cadre, intenté au cours de l’année 2013 une action judiciaire à l’encontre des compagnies locales pour leur réclamer les redevances et les pénalités dues à I’O.A.C.A. La non-confirmation par la justice de la responsabilité finale des compagnies aériennes au titre des pénalités de retard aurait pour effet de minorer les capitaux propres aux 31 décembre 2015 de 13,465 MDT», font noter les CC.

Les CC n’oublient pas de rappeler que «la société avait fait l’objet, courant 2007, d’un contrôle des services de la Direction Générales des Douanes. Un contrôle qui s’est soldé par des chefs de redressements en matière de droits de douanes et d’infraction à la réglementation de change, dont notamment le défaut de déclaration d’importation de marchandises prohibées, l’exportation de marchandises prohibées, le défaut de versement des recettes d’exportation dans une banque tunisienne et l’utilisation de devises entre des résidents non autorisés par la Banque Centrale de Tunisie». Grave. Mais pas que ! «En plus d’un problème procédural qui met à la charge de la société de justifier le rapatriement des revenus de ses exportations pour 25,505 MDT au titre des exercices 2003-2006, la société encourt des risques en matière d’infraction de la réglementation de change et de la loi douanière pour respectivement 443 mille DT et 449 mille DT. A la date de rédaction de ce rapport, aucun jugement définitif n’a été prononcé au titre de cette affaire. Il n’est par conséquent pas possible d’estimer l’impact que pourrait avoir le dénouement de cette affaire sur la situation financière de la société au 31 décembre 2015».

⦁ Tunisair Express : Sauvée une 1ère fois et vite rattrapée par le Fisc

L’Express, autre filiale de Tunisair spécialisés dans le court-courrier, a en effet terminé 2015 avec un déficit de plus de 2,5 MDT. «Les difficultés d’exploitation dont souffrent la société conjuguée à une performance financière négative et un problème de trésorerie chronique, mettent l’accent sur la nécessité de restructurer la société de manière à maitriser les doutes qui pèsent sur la continuité d’exploitation», diagnostiquent les CC.
Un plan de redressement avait été approuvé par l’AGE en décembre 2013, mais «n’a pas fait l’objet de mise à jour au vue des délibérations du Conseil d’Administration réuni le 05 Juin 2015, reprochant l’absence de suivi des axes stratégiques du plan et de ses actions d’appui».
Les déboires du transporteur n’en finissent pourtant pas. «Tunisair Express a signé en mars 2016 avec l’Unité du Contrôle National et des Enquêtes Fiscales un procès-verbal de conciliation fiscale au titre de sa vérification fiscale approfondie déclenchée en 2012, couvrant les exercices 1993 à 2011 et ayant abouti initialement à un redressement global de 5,844 MDT provisionnée à hauteur de 2,922 MDT. Cette conciliation fiscale a mené à la constatation comptable d’une reprise sur provision pour risque fiscal de 2,922 MDT et d’une perte exceptionnelle s’élevant à 1,764 MDT soit un impact positif net sur le résultat de 1,158 MDT. D’autre part, Tunisair Express a de nouveau été soumise en 2014 à un contrôle fiscal approfondi au titre de l’exercice 2012 qui a aggravé sa charge fiscale en principal et pénalités de 3,821 MDT. A ce titre, la société a constitué au cours de l’exercice 2014 un complément de provision de l’ordre de 1,900 MDT de manière à couvrir environ 50% du montant de cette taxation». Le Fisc n’en démord ainsi pas et le cauchemar de Tunisair Express ne finit pas.

⦁ Plus de couts plus que de recettes chez Tunisair-Technics.

La filiale technique de Tunisair, qui assure la maintenance, a terminé 2015 avec un déficit de plus de 1,14 MDT qui s’ajoute à l’autre déficit de 1,11 MDT de 2014. Un déficit dont la provenance est surtout l’important écart entre ses coûts et ses recettes, qui proviennent à plus de 90 % de Tunisair. Derrière cela, il y a l’alignement des statuts de toutes les filiales sur celui de Tunisair qui a explosé le volume des salaires, par l’accord du 3 février 2011. «Notons qu’en raison de la nature du schéma de présentation des comptes de la société Tunisair-Technics et le rôle y attribué au sein du groupe Tunisair, cette opération devrait toucher directement ses comptes d’immobilisations et des stocks arrêtés au 31 décembre 2014», font remarquer les CC.
L’entreprise avait fait l’objet d’un audit qui a mis à nu un certain nombre de défaillances ou d’écarts et cela n’a pas plu à ses employés. La semaine dernière et par excès de zèle, ils ont cloué à terre un certain nombre d’avions. L’impact sur la société mère est ainsi évident.

⦁ Tunisair Handling ou la malédiction de la Mourabaha !

La filiale Handling de Tunisair est celle qui enregistre la plus grosse perte. De 17,741 MDT en 2014, le déficit passait à 21,941 MDT en 2015. En 2011, le gouvernement de la Troïka avait décidé de la re-filialisation, entre autres, du Handling et même d’aligner son statut sur celui de Tunisair. Cela a fait exploser les frais du personnel, qui représentent désormais 123% de son chiffre d’affaire. Cela veut dire que tout ce qu’elle gagne ne suffirait même pas à payer les salaires de son personnel. L’entreprise supporte plus de personnel qu’elle ne peut et doit faire un élagage. Or, l’argent supposé financer le plan social est toujours bloqué et gelé par le gouvernement.

Mais il n’y a pas que cela, selon le rapport des Commissaires aux Comptes (CC). «En 2008, la société Tunisair Handling a fait l’objet d’un contrôle fiscal approfondi au titre des exercices 2004 à 2007, aggravant sa charge fiscale au titre des divers impôts et taxes dus, ainsi que des pénalités de retard y afférentes à concurrence de 9,031 MDT, qui ont été totalement provisionnés».
Après consultation fiscale, elle arrive à écarter tout risque éventuel de payement du montant des redressements et reprend ainsi la provision. Elle échappe ainsi au Fisc, mais pas à la Mourabaha. En effet, «le 17 décembre 2010, la société a signé avec la banque Zitouna un contrat Mourabaha, finançant la vente d’un terrain sis à la délégation d’Akouda pour une valeur de 3,500 MDT avec une marge bénéficiaire au profit de la banque de 242 mille DT», révèlent les CC. Cependant, «suite aux difficultés touchant la situation financière de la société, conduisant au règlement des échéances du crédit à temps et l’aggravation de ses charges par des pénalités de retard, le Conseil d’Administration réuni le 27 octobre 2014 a décidé l’assainissement de l’affaire à travers la rétrocession du terrain à la banque. Une décision qui s’est concrétisée en 2015 par l’annulation du contrat initial et la récupération de la totalité des sommes versées par la société». Et comme si cela ne suffisait pas, les CC découvrent que «la caisse dite avances sur salaires présente un écart négatif par rapport à la situation comptable au 31 décembre 2015 de l’ordre de 29 mille DT. Dans ce cadre, une plainte a été déposée auprès du tribunal de première instance de Tunis le 03 juin 2015 et l’affaire suit son cours normal à la date de rédaction de ce rapport», révèlent encore les CC.

⦁ Des redressements fiscaux à répétition pour l’AISA

La société IT Services Africa « AISA » a fait l’objet d’un contrôle fiscal approfondi au titre des exercices 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012. Les résultats du redressement fiscal notifiés le 27 décembre 2013 se détaillent comme suit : – un complément de taxes et pénalités pour un montant de 4 103 KDT ; – une réduction du crédit d’impôt sur les sociétés d’un montant de 94 KDT pour le ramener à 240 KDT au 31 décembre 2012 ; – une diminution du Crédit de TVA pour un montant de 681 KDT pour le ramener à 73 KDT. En attendant le dénouement de l’affaire, le montant de la notification arrêté à 4 878 KDT a été intégralement provisionné en 2013. Par ailleurs, la société IT Services Africa « AISA » fait l’objet d’un contrôle social au titre des exercices 2012, 2013 et 2014 qui lui a été notifié en date du 22 Avril 2015.

⦁ Un DG dont le salaire dépasse la décision du chef du gouvernement

Amadeus est la filiale informatique de Tunisair pour le volet de la réservation et l’émission de billets notamment. Elle était certes bénéficiaire en 2015 de 6,229 MDT même si ce résultat était en baisse par rapport aux 7,195 MDT de 2014. Et pourtant, selon le rapport du CC, «la rémunération effectivement perçue par le Directeur Général de la société « Amadeus Tunisie » (fixée par le PV du Conseil d’Administration du 6 octobre 2011 et celui du 18 décembre 2012) dépasse la rémunération fixée par l’arrêté de la Présidence du Gouvernement reçu le 10 Aout 2012 (en brut et hors frais de carburant et de téléphone) pour environ 41 217 DT au titre de l’exercice 2015. Il est à signaler à cet effet que le décret n » 2217 du 11 décembre 2015 relatif au régime de rémunération des chefs d’établissements et d’entreprises publiques et de sociétés à majorité publique a autorisé les chefs d’entreprises de choisir entre l’un des deux régimes de rémunérations prévus dans son article 3 sans pour autant prévoir explicitement la possibilité d’application rétroactive des dispositions prévues par cet article».
En outre «à la date de clôture des comptes, la société Tunisair Technics a constaté des provisions pour dépréciation à concurrence de 565 mille DT, représentant le montant intégral restant dû au 31 Décembre 2015» de l’affaire Syphax, disent encore les CC.

⦁ Affaire judiciaire Syphax Airlines

Et comme si tout cela ne suffisait pas au groupe Tunisair, la compagnie se retrouve à supporter toujours les effets collatéraux de l’affaire Syphax. «Depuis la signature de l’accord avec la compagnie aérienne Syphax Airlines en date du 1er Aout 2013, relatif à la manutention technique de la flotte de cette dernière, le total des sommes facturées par la société Tunisair Technics se chiffre à 819 mille DT, dont seulement 254 mille DT ont été réglées. Ainsi et suite aux retards dans le recouvrement de ces créances dus essentiellement aux difficultés touchant la situation financière de la compagnie cliente, Tunisair-Technics a procédé en date du 1 Octobre 2015 au lancement de l’affaire devant le tribunal de première instance de Tunis, visant ainsi l’indemnisation des dommages causés à travers le recouvrement total de ces créances et le paiement des pénalités de retard connexes». Et ce sont les commissaires aux comptes qui l’affirment !

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Le trafic aérien dans les aéroports tunisiens a connu une hausse de 9.6% au cours du mois d’octobre 2016 par rapport au même mois de l’année dernière, a annoncé l’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports (OACA), dans un communiqué. Le nombre de passagers enregistré au cours de la même période a augmenté de 18.9% par rapport à l’année dernière.
Le nombre des vols charter a connu aussi une augmentation considérable de 36,5% avec un nombre de passagers estimé à 717,495 mille passagers en octobre 2016 contre 525,699 mille passagers pour la même période en 2015.
L’OACA estime que ces indicateurs sont de bonne augure pour la prochaine période et montrent qu’il y a possibilité de voir une bonne reprise du trafic aérien et de l’activités des aéroports tunisiens en 2017.

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Au cours des quatre premiers mois de l’année 2014

Suite aux informations relayées par certains médias portant sur le déménagement imminent de l’aéroport de Tunis Carthage vers un autre lieu, le PDG de l’OACA, Khaled Chelly, n’a pas écarté cette  possibilité. Il a confirmé l’intention des autorités d’accroître la capacité de réception de ce dernier de 5 à 10 millions de passagers.

Il a annoncé dans une interview accordée ce vendredi 23 septembre 2016 à Express fm que des études ont été lancées depuis une quinzaine d’année, en précisant que le choix de l’endroit pour implanter un nouvel aéroport s’est limité à quatre propositions, à savoir Slimane, Utique, Borj Amri et Bou Hanach.

Chelly a estimé que la proposition de Bou Hanach, qui se trouve à 25KM de la capitale, est la plus appropriée pour répondre aux objectifs fixés. Il a précisé qu’aucune décision n’a été prise à ce sujet.

Il a, par ailleurs, déclaré que l’extension de l’aéroport de Tunis Carthage est encore à l’étude, en rappelant que la superficie générale de lieu est de 830 hectares. Il a signalé que le coût de son extension pourrait atteindre les 600 millions de dinars.

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S’il n’avait pas démissionné

Le secrétaire général de la Fédération générale du travail, Moncef Ben Romdhane, a déclaré sur Mosaïque fm que la compagnie aérienne Tunisair et d’autres sociétés privées ont contracté des dettes auprès de l’Office de l’Aviation  Civile et des Aéroports (OACA) qui dépassent les 600 millions de dinars.
Il a ajouté que des discussions sont en cours actuellement pour trouver des solutions permettant le paiement de ces dettes afin d’améliorer les services de l’OACA.

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Le délégué régional du tourisme à Djerba Zarzis, Ahmed Kalboussi a déclaré que les négociations se poursuivent en ce qui concerne l’ouverture du ciel à l’aéroport de Djerba.

« Ce dossier nécessite des préparatifs et encore plus l’élaboration des études nécessaires pour mieux relever ce défi », a précisé le responsable dans une déclaration accordée à AfricanManager, et d’assurer: « un compromis relatif à l’Open Sky sera trouvé au cours des prochains mois en ce qui concerne l’aéroport de Djerba ».
La précision du responsable vient à un moment où plusieurs hôteliers ont pointé du doigt les problèmes confrontés en raison de ce qu’ils considèrent un obstacle majeur, celui du transport aérien.

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Dans une interview accordée à l’agence de presse officielle Tap, la PDG de Tunisair a indiqué qu’une commission de la gestion du parc ayant pour objectif de développer les activités des avions de 7 heures par jour à  9 heures a été également créée. Cela, en plus d’une autre commission de gestion des différents bureaux de la société chargée d’examiner l’avenir de certains bureaux de la compagnie.
Rejeb a annoncé la réintégration de la société des services informatiques relevant de Tunisair (AISA) dans le groupe, ajoutant que la compagnie se penche actuellement sur une éventuelle réintégration de Tunisair express au sein de la compagnie mère.
Elle a révélé que la compagnie qui œuvre à respecter ses engagements envisage, dans le cadre de ce plan, de solliciter l’annulation de ses dettes envers l’Office d’aviation civile et des aéroports, qui ont augmenté à cause de la régression du dinar par rapport à l’Euro.
Elle a appelé, les autorités de tutelle, de faire bénéficier Tunisair d’une plus grande autonomie dans la prise de décisions afin d’acquérir une certaine souplesse dans ses activités.

Tap

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Sous l’effet des menaces terroristes et d’une demande pressante des compagnies aériennes étrangères desservant la Tunisie, mais aussi suite à une «enquête » faite par une policière dans l’un des aéroports tunisiens qui certifiait être passée avec une arme qui a déclenché l’alarme sans que personne ne réagisse, la sécurisation des aéroports devient une urgence et même un préalable au retour à la normale de l’activité touristique vers la Tunisie.

Force est aussi de constater que les responsables tunisiens du secteur du transport aérien en sont désormais très conscients et y sont aussi très sensibilisés. Opérateur de premier plan dans le transport aérien, l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) commence en tout cas, comme nous l’avons constaté lors d’une rencontre avec le PDG de l’Office, à prendre les mesures nécessaires pour concrétiser cette action et y a alloué un budget de 35 MDT sur les prochaines cinq années.

Cette sécurisation des aéroports tunisiens, faut-il le rappeler, n’est pas non plus le seul souci de l’OACA, puisqu’elle fait partie intégrante du plan national de sûreté mis en place par la DG de l’aviation civile (DGAC) sous le contrôle du ministère. «Nous appliquons, par ailleurs, les mêmes procédures de sûreté à tous les niveaux de l’OACI », indique Khaled Chelli à Africanmanager. Et le PDG de l’OACA de préciser que «par rapport aux derniers évènements, nous y avons ajouté des mesures additionnelles. Elles passent par le renforcement des équipements ».

  • Mise en place d’un système de détection des traces d’explosif à Tunis-Carthage

Il faut dire que, par le passé, l’OACA n’avait le contrôle des accès aux terminaux d’embarquement qu’après l’enregistrement et le filtre de police. «Avec les exigences des partenaires étrangers et la menace terroriste, nous avons, sous le contrôle de la DGAC, dressé des points de contrôle supplémentaire au niveau des portes d’accès. Nous avons ainsi dû beaucoup investir dans les portiques et les scanners pour tous les aéroports de l’OACA. Cela nous a coûté 5 MDT. «On a aussi investi dans des équipements, demandés par les partenaires français, dont ceux de traçage des explosifs », indique encore Khaled Chelli. L’OACA va même plus loin et dédie des espaces hyper-sécurisés avec de petits appareils de détection des traces d’explosif (EDS ou Explosiv Detector System), tant au niveau des voyageurs eux-mêmes que de leurs bagages, ainsi que des portiques pour les vols à destination de la France et de l’Angleterre, avec un coût d’un million DT pour tous ses aéroports. L’Office de l’aviation civile investit aussi dans l’achat de scanners de bagages avec les nouvelles technologies existantes. «Des scanners plus modernes ont remplacé ceux qui se trouvent après le filtre de police pour un coût de 5 MDT, et cela pour tous les aéroports de l’OACA » dit encore Khaled Chelli à Africanmanager, sans oublier d’ajouter que «ceci dit, les aéroports de la TAV sont tout aussi dotés d’un équipement de dernière génération». Côté OACA et dans le cadre du plan national de sûreté, nous avons aussi renforcé l’effectif, pour plus de vigilance.

  • 2 tomographes à Tunis et Djerba

Khaled Chelli est par ailleurs conscient que le renforcement et le renouvellement de l’équipement, ainsi qui le développement des ressources humaines, ne vaut pas la discipline dans l’exécution des tâches de contrôle. «Si derrière, il n’y a pas une discipline de l’exécution, une rigueur et le «zéro exception», par rapport au personnel et aux passagers, il est impossible d’avoir une sécurité totale», sermonne-t-il. Plusieurs réunions de travail et même des simulations ont ainsi eu lieu, fin 2015, pour s’y appliquer et impliquer toutes les parties, l’OACA, la DGAC, la douane et les compagnies aériennes et spécialement Tunisair, dans cet effort et pour mettre en place les mesures additionnelles permettant de garantir l’efficacité du système. Cependant, le PDG de l’OACA martèle, insiste, persiste et signe que «l’on peut faire toutes les simulations possibles, mais si on ne peut pas assurer la continuité de la rigueur et de la discipline, le système mis en place continuera à présenter défaillances et faiblesses». Pour s’en assurer, des équipes chargées de la vérification de la bonne exécution des tâches de contrôle ont été mises en place par l’OACA. «On est aussi en train de mettre en place un système de traçabilité du contrôle avec des rapports envoyés aux responsables et sous l’œil de la centaine de caméras installées à travers tout l’aéroport dont la gestion, interactive, se fait dans la salle de contrôle confiée au ministère de l’Intérieur».

  • Un nouveau système de surveillance électronique à 5,5 MDT

Et ce n’est pas tout. «Avant avril 2016, on espère équiper tous les aéroports d’un autre système de surveillance électronique, plus développé et qui va nous coûter 5,5 MDT et qui permettra une surveillance plus élargie à toutes les parties et enceintes de l’aéroport y compris les parkings et mêmes les parties piétons, sans oublier les tomographes très sophistiqués qui équiperont les ceintures bagages qui permettront même de détecter les traces d’explosifs, sans oublier tout genre de métaux, l’un à Tunis et l’autre à Djerba pour 2 MDT en 2016», annonce encore le PDG de l’OACA. Et ce n’est pas fini non plus. Un système anti-intrusion devrait aussi assiéger toute l’aéroport dont l’alerte sera reçue dans la salle de contrôle avec patrouille de toute l’enceinte. C’est ainsi presque tout dire du souci de sécurité qui taraude désormais les responsables de l’aviation civile tunisienne pour, d’abord, répondre à toutes les normes de sécurité, mais aussi satisfaire aux exigences d’un secteur, celui de l’aviation et du tourisme où la sécurité peut parfois, mais à juste titre, frôler la phobie.

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Les services douaniers en charge du contrôle des voyageurs à l'Aéroport International de Tunis-Carthage ont saisi

Selon des sources dignes de foi, citées par l’hebdomadaire Akher Khabar, un douanier qui travaille dans l’aéroport de Tunis-Carthage a été arrêté, vendredi dernier, pour une affaire de vol de 40 portables et de 40 bouteilles de Vodka.

Ce dernier a été convoqué devant la brigade judiciaire à El Gorjani, a ajouté la même source.

On rappelle que l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), avait annoncé que plusieurs mesures ont été prises pour mettre fin au vol des bagages à l’aéroport Tunis-Carthage, dont l’installation de caméras de surveillance et le renforcement du nombre d’agents de sécurité.

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«L’année 2015  a été très mauvaise pour Tunisair. Elle a connu une baisse 21 % de son activité, dont 15 % sur le régulier et 70 % sur le charter. Cette dernière est somme toute compréhensible suite à l’annulation par tous les TO de leurs vols sur la Tunisie après le Bardo et Sousse. Force est cependant de constater que nous avons fait mieux que les autres, puisque la baisse de l’activité  était de 30 % toutes compagnies confondues. Le chiffre d’affaires a aussi baissé de 25 % par rapport à 2014. Le résultat a été déficitaire, après le bénéfice de 85 MDT pour l’exercice 2014. 2015 sera légèrement déficitaire». C’est ce qu’a indiqué la PDG de la compagnie Sarra Rjeb dans un entretien avec Africanmanager.

Interrogée sur l’endettement de Tunisair, un fardeau pour le transporteur aérien national et un handicap pour son développement, Sarra Rjeb optimise et affirme que «malgré la dette 218 MDT [ndlr : Les chiffres dont nous avons connaissance parlent de 330 MDT] sur l’OACA, j’ai proposé dans le plan de redressement que l’Etat la prenne en charge, Tunisair n’est pas aussi endettée qu’on pourrait le penser.  Elle est moins endettée que la Transtu. Avec la SNDP, par exemple, je n’avais pas le même volume de dette que j’avais lorsque j’étais à la Transtu. Avec la SNDP, j’ai d’ailleurs pu trouver un accord de rééchelonnement et j’ai payé la dernière mensualité en octobre dernier. Actuellement, je paie 4 MDT à la SNDP d’ici à juin prochain, à charge de rattraper l’impayé, en plus de la facture mensuelle normale à partir de juin 2016. La liquidité est négative de 10 MDT, si l’on tient compte des dettes de l’OACA».

Dans cette tourmente, il y a cependant quelques bonnes nouvelles chez Tunisair.  En effet, «sur les 26 destinations desservies par Tunisair, cinq destinations ont pourtant connu une augmentation du trafic. D’abord, une explosion du trafic sur l’Algérie, full à l’aller et au retour, avec une hausse de 29 % par rapport à 2014. Actuellement, nous assurons 14 vols par semaine sur cette destination, sans compter les deux vols par semaine sur la ville d’Oran. Hausse du trafic de Tunisair aussi sur l’Egypte, avec des ordres de grandeur entre 40 et 46 %, mais encore sur Beyrouth et enfin sur la Belgique car nous y sommes seuls. Avec le Maroc, c’est une hausse de 9 %, surtout en classe affaires » dit-elle en souriant.  Il faut croire que les malheurs des uns font toujours le bonheur des autres !

  • L’A340 de Ben Ali, très prochainement vendu, l’argent en Libye arrive et bientôt celui en Algérie

L’autre bonne nouvelle pour Tunisair, en ce début d’année 2016, c’est «le rapatriement d’une grande partie des 26 MDT qui étaient bloqués en Libye. 11 MDT sont déjà dans nos caisses», annonce Sarra Rjeb pour Africanmanager. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais toute seule, ce sont aussi «les trois présidences (ndlr : République, Gouvernement et ARP) qui viennent aussi de nous payer les 3 MDT représentant la location du BBJ entre mars et décembre 2015». C’est aussi et surtout, selon ce que nous affirme la PDG de Tunisair, «l’ancien avion présidentiel A340 est en cours de vente et nous avons déjà une très belle offre d’un homme d’affaires occidental ». Mais Tunisair a aussi pu vendre 4 anciens Boeing 737-500, qui étaient âgés de plus de 25 ans pour la somme totale de 4,5 MUSD, et a déjà reçu une avance sur le montant de cette vente. Un avion de type ATR a aussi pu être vendu pour 1 MUDS et Tunisair attend la vente de 3 Airbus A300-600 pour lesquels elle a déjà un client potentiel, sans compter le 1 MUSD qui représente le fruit de la vente d’un moteur en réserve de l’un des Boeing. La compagnie attend aussi le remboursement de 10 MDT qui sont des dettes auprès d’entreprises tunisiennes. «Avec toutes ces entrées, Tunisair règlera ses problèmes de trésorerie et pourrait même, peut-être, financer toute seule son plan de redressement», commente-t-elle avec l’optimisme d’un gérant d’entreprise qui voit arriver la fin des déboires de son entreprise. Sarra Rjeb reste pourtant consciente que tout cela ne pourrait arriver que sous réserve de l’accord du gouvernement pour la vente de l’A340 et que les autorités algériennes permettent à Tunisair de disposer des 8 millions d’euros qui sont bloqués en Algérie. A ce propos, toujours optimiste, la PDG du transporteur aérien nous indique que «pour ce dernier dossier, les choses semblent  en bonne voie grâce à l’aide de nos amis les Algériens qui ont demandé audit des recettes de notre représentant, ce qui sera fait».

  • En février au Soudan et en juin Montréal en code-share avec Air Canada

En attendant, la 4ème PDG de Tunisair depuis la révolution (Mouhamed Thamri, Rabah Jrad, Salwa Sghaïer), s’en va mettre en exécution le plan de redressement de l’entreprise. «Il comporte d’abord, une compression des coûts et d’amélioration des recettes annexes qui pourraient rapporter 30 MDT pour Tunisair », dit-elle à Africanmanager. La PDG de Tunisair évoque aussi  un prochain allègement des effectifs. «52 MDT existent déjà dans le compte dédié à cette opération et seront totalement dépensés  pour le départ à la retraite de 400 personnes », affirme-t-elle. Une assurance qu’elle semble tirer de l’appui des syndicats ouvriers pour cette opération. «J’ai l’accord des syndicats et je vais commencer à le faire, sans attendre le reste des 133 MDT qui représentent le coût total de toute l’opération du plan social », dit-elle.

A part cela, le plan de redressement de Tunisair, c’est aussi une nouvelle stratégie commerciale. Une nouvelle  desserte sera ouverte en février prochain sur le Soudan. En juin prochain, ce seront deux vols par semaine sur Montréal où notre dossier avance pour les autorisations administratives suite à l’acceptation de notre dossier pour l’AOC. «J’ai d’ailleurs reçu l’ambassadrice du Canada qui m’a proposé une coopération avec Air Canada pour un «code-share» sur des destinations nord-américaines  et même sur des destinations africaines», nous annonce la PDG de Tunisair, de plus en plus optimiste et manifestement sûre qu’elle entame déjà, en 2016, la 1ère année de redressement de la compagnie.

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Les résultats préliminaires du trafic commercial des passagers enregistré par l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) au cours de l’année 2015, ne sont pas bons. Après les 10,690 millions de passagers commerciaux de 2014, ils n’étaient que 7,272 millions à utiliser des avions en Tunisie. L’aéroport de Tunis-Carthage reste leader sur les vols réguliers, même malgré une petite baisse (4,766 millions de passagers en 2015 contre 4,248 millions en 2014). Sur le non-régulier, c’est l’aéroport privé de TAV qui enregistrait le plus grand nombre de passagers (680 mille passagers en 2015 contre 1,720 une année plus tôt). A fin 2015 aussi, le nombre d’avions ayant atterri sur des aéroports tunisiens consacrait le trend baissier pris depuis 2013. Il passait de 99.208 en 2014 à seulement 74.168 vols commerciaux.

A fin décembre 2015 déjà, le nombre de vols commerciaux ayant atterri dans des aéroports tunisiens baissait de 11,5 % (4,9 millions contre 5,5 millions au cours du mois de décembre 2014) et le trafic passagers se dégradait de 9,9 % (448.885 passagers contre 498.298 passagers en décembre 2014), le tout en comparaison avec les chiffres du même mois de l’année 2014. A cela, il faudra ajouter la baisse de 29,4 % du trafic commercial des vols internes et la baisse de 26,8 % du trafic commercial de passagers internes. Le nombre d’avions ayant atterri sur des aéroports tunisiens a aussi baissé de 5 % en décembre dernier.

  • Un déficit de 14 MDT qui ne devrait pas s’améliorer en 2015

Cette baisse de l’activité aérienne impactera, il est sûr, les résultats financiers de l’Office. Déjà fortement touchés par l’arrêt de l’activité sur la Libye et qui a laissé un déficit de 14MDT dans les placards de l’OACE, l’exercice 2015 ne devrait pas changer grand-chose à ce déficit, indique Khaled Chelly, PDG de l’OACA, pour Africanmanager (AM). «Un déficit qui n’est cependant pas dû uniquement à la crise du secteur aérien en Tunisie, mais aussi à des impayés d’un volume de 400 MDT dont une grande partie chez les opérateurs du pavillon tunisien (deux privés et un public) ». Or, la capacité de ces opérateurs à rembourser l’Office rend difficile le recouvrement de ces créances, précise-t-il encore. Ces résultats et le mauvais recouvrement des créances impacteront aussi, certainement, la capacité de l’Office à honorer ses investissements, alors que son plan quinquennal 2016-2020 affichait «des intentions d’un montant de 1.080 MDT, dont l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage, l’aménagement de la piste de l’aéroport de Djerba pour 60 MDT, l’aménagement de la piste de l’aéroport de Gafsa pour 20 MDT, 20 autres MDT pour la piste de Tunis-Carthage», souligne encore le PDG de l’OACA pour AM.

  • Entre l’extension de T. Carthage et le nouvel aéroport d’Utique, l’OACA balance

Investissement phare de la prochaine quinquennie, le nouvel aéroport. Le PDG de l’office ne sait pas encore s’il va s’agir de la simple extension de l’existant ou d’en bâtir un autre, c’est le gouvernement qui décidera après études.

«Le projet qui a été officiellement communiqué est l’extension de l’aéroport à l’horizon de 2017 et qui finira en 2021», indique Khaled Chelli qui affirme que «Ce choix de l’extension a été décidé et les études déjà faites». Il explique cela «par la capacité de l’aéroport de Tunis-Carthage qui est de 5 millions de passagers par an est qui est déjà atteinte depuis 2014 où on a déjà fait 5,3 millions alors que les prévisions à l’horizon 2025 tablent sur dix millions, surtout avec les perspectives de l’Open Sky, le plan de flotte de Tunisair qui prépare de nouvelles dessertes sur l’Amérique du Nord et sur l’Afrique. Mais l’extension est aussi une volonté d’améliorer le confort des passagers et un terminal y sera dédié pour Tunisair qui inclura une partie transit, ainsi qu’une transformation du terminal du fret aérien pour une meilleure fluidité de la marchandise exportée, plus d’espace pour les agents cargo et une meilleure circulation des engins».

Cette extension devrait se faire en 2 étapes. Elle débutera par la partie gauche de l’actuelle aérogare qui devrait passer de 5 millions à 7,5 millions de passagers à l’horizon 2019. La seconde partie de l’extension devrait être achevée en 2021 avec 10 millions  de passagers. Tout ce chantier devrait mobiliser six à 7 MDT d’investissement dont une partie en autofinancement et le reste par recours au financement extérieur. L’autre alternative d’un nouvel aéroport qui pourrait être construit dans la région d’Utique près de Bizerte, est actuellement à l’étude au niveau de l’OACA.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, en sa qualité de Directeur Général de Tunisair Express, avant d’être nommé à la tête de l’OACA, Khaled Chelly , a prévu que la fin de l’année s’annonce difficile en raison de la crise qui secoue le secteur du tourisme, et de la réouverture de l’espace aérien tunisien aux compagnies aériennes libyennes. Il s’est  toutefois montré optimiste en s’appuyant sur un plan d’action « promoteur » afin de gagner le challenge. Interview : 

Pouvez-vous nous parler de la situation financière de Tunisair Express ?

A l’instar ’autres secteurs, Tunisair Express a connu des difficultés, et ce  depuis 2011. Après cette date, il y a eu pas mal des problèmes financiers spécialement les revendications salariales. Ceci a pesé très lourd en termes d’engagement financier sur la compagnie. S’y ajoute la situation déplorable du tourisme qui a affecté la capacité financière de la compagnie. D’ailleurs, le cumul des pertes a atteint 40 millions de dinars  et le déficit s’est élevé à 20 MDT au titre de 2013.

En 2014, il y a eu des événements d’un certain côté,  on a perdu un marché très important, celui de la Libye.

Qu’est ce qui s’est passé en 2014 ?

On a investi énormément dans le marché libyen et on a programmé des vols quotidiens permettant d’augmenter de 10% le nombre des passagers transportés durant le premier trimestre de 2014.

Toutefois, la décision des autorités tunisiennes de fermer l’espace aérien devant les compagnies libyennes nous a coûté cher en termes de chiffre d’affaires, ce qui a déjà impacté le volume de notre activité.

Dans le même temps, cependant, on a bénéficié de certains avantages  de la part du gouvernement, ce qui a  changé complètement la situation de la compagnie qui s’est concentrée dès lors sur l’axe de Djerba.

En effet, le trafic sur cette destination a connu un boom très important non seulement en termes de passagers, mais aussi en termes de recettes. Chiffre à l’appui, le nombre des passagers transportés sur cette ligne a grimpé de 30% durant le deuxième semestre de 2014 sachant que le coefficient de remplissage est de l’ordre de 90%.

 De même, on a profité de cette conjoncture sur l’axe de Malte à travers la programmation de 4 vols quotidiens au lieu de 3 eu égard à la  forte demande provenant des Libyens

Outre ces avantages, quels sont les autres moyens ayant aidé votre compagnie à surmonter la crise ?

La subvention de l’Etat et l’abandon des créances de l’OACA dans le cadre du plan de restructuration de la société-mère  ont permis à la compagnie d’engranger 12.8 millions de dinars. Outre cet avantage, la décision des autorités tunisiennes de fermer l’espace aérien devant les compagnies libyennes lui a permis d’améliorer sa productivité et sa rentabilité.

L’année 2014 a été aussi marquée par la reprise des vols sur Gafsa et Gabès à la suite de l’engagement de l’Etat à développer les régions du Sud outre l’ouverture  au début de cette année de la ligne régulière sur la France principalement sur Toulon, une initiative qui s’est avérée concluante et satisfaisante comme en témoignent les premières données communiquées.

Donc, la subvention de l’Etat , l’abandon des  créances dues à l’OACA  et l’augmentation du nombre des passagers  sur Djerba et Malte ont permis d’améliorer de manière très sensible les états financiers de Tunisair Express qui enregistre  un résultat comptable très positif avoisinant les 6 millions de dinars en 2014.

Pour 2015 ?

C’est la même tendance. Durant les 8 mois de 2015, on a enregistré la même demande sur la destination Djerba. On a enregistré par rapport au premier semestre 2014, une évolution de 40% sur l’axe de Djerba.

A partir de juillet-août, une légère augmentation a été enregistrée avoisinant les 7% et on devrait enregistrer une  autre hausse 10% en termes de passagers transportés jusqu’à la fin d’août 2015, comparée avec la même période de 2014.

Tunisair Express, à la date du mois d’août,  se porte bien et ce par rapport à la situation difficile du pays. Cependant, ces indicateurs ne devraient pas cacher les grands problèmes confrontés par la compagnie d’autant que le cumul de pertes ne sera pas résolu en une année. Et pourtant, on a pas mal de projets.

Comment ?

Avec les nouveaux projets, on va essayer de maintenir la tendance. C’est pour cette raison que Tunisair Express est en train de mettre en place un plan d’action pour relever ce défi tout en  décidant d’accroître les fréquences sur Tozeur dans le cadre du développement des régions du Sud moyennant une subvention accordée par l’Etat pour couvrir le déficit d’exploitation, et de se placer dans de nouvelles niches à l’échelle internationale.

Encore, Tunisiair Express a décidé d’ajouter des vols supplémentaires vers Tozeur pour la promotion du tourisme saharien. La compagnie a donc choisi ce programme en renforçant le nombre des vols.

On va programmer en collaboration avec l’ONTT, la FTH, la FTAV et encore la société civile, un ou plusieurs vols à partir de mois de septembre, afin d’encourager le tourisme intérieur de week-end.

Dans le même contexte, on a proposé aux professionnels du secteur  de programmer un vol quotidien sur Tozeur  en provenance de Lyon, de Nice et de la Provence de France suite à la décision de notre société mère de suspendre ses vols.

Cette proposition est à mon avis stratégique étant donné qu’elle vise à valoriser cette destination non seulement auprès du marché français, mais  de l’ensemble des touristes  voulant visiter la région du Djerid. D’ailleurs, on va commercialiser  ce nouveau produit en collaboration avec les représentants de Tunisair à l’étranger pour que cette région soit connectée à la zone européenne.

Il est fort probable que soient programmés  ou 5 vols quotidiens, une fois la reprise de l’activité touristique sera certaine.

Revenons aux états financiers, quelles sont vos estimations par rapport au reste de l’année ?

La fin de l’année s’annonce difficile en raison de la crise qui secoue le secteur du tourisme, et de la réouverture de l’espace aérien tunisien aux compagnies aériennes libyennes. On va clôturer l’année avec les mêmes chiffres réalisés en 2014.

En dépit de ces deux facteurs, on multiplie les efforts pour mettre en place notre plan d’action qu’on est en train de vous .le dévoiler

Pouvez-vous nous donner plus de détails sur ce nouveau programme d’action ?

Les ambitions de ma compagnie sont prometteuses, elles visent à rentabiliser davantage la flotte et à chercher des nouvelles niches à l’échelle internationale. C’est vrai que l’Etat a certes accepté de couvrir le déficit d’exploitation, mais c’est une charge de reconquérir de nouveaux marchés pour pérenniser l’activité et maintenir la tendance.

C’est pour cette raison que l’intérêt se focalise actuellement sur l’ouverture des nouvelles lignes dans maints  pays, à commencer par l’Algérie où les efforts se poursuivent pour réaliser les études nécessaires en vue de l’ouverture de  lignes sur  Constantine et Bejaia, puis sur Tébessa.

Le vaste programme d’ouverture touchera également d’autres destinations comme  la France notamment Paris-Charles de Gaulle. Outre ces destinations, la compagnie  compte se projeter sur l’Europe de l’Est à travers des charters réguliers et des pays scandinaves surtout en hiver où le marché est fort demandeur.

Vous êtes alors optimistes avec ce programme ambitieux ?

Eu égard au  développement de l’activité de la compagnie,  on prévoit de réaliser une croissance entre 5 et 10%  en termes de nombre des passagers et du chiffre d’affaires durant toute l’année 2015. En termes de résultats, la compagnie prévoit de clôturer l’année avec un chiffre positif de 3 millions de dinars.

Mon optimisme pourrait  s’expliquer par le renforcement de la présence sur Tozeur, l’ouverture programmée de nouvelles lignes et la reprise du marché libyen sans oublier l’engagement du gouvernement à couvrir les pertes d’exploitation.

2015 est l’année de la continuité de l’activité avec un petit développement en dépit de la situation fragile que connaît le secteur aérien. il s’agit d’un exploit pour une flotte déficitaire pendant  une vingtaine d’années et qui est passée par des moments difficiles.

Plusieurs voix se sont élevées contre la situation déplorable des avions…Pouvez-vous nous expliquer cette situation ?

Je tiens à préciser qu’on dispose d’une flotte très limitée, et pourtant,  on a déployé un effort consistant. Une étape  déjà considérée comme un bond quantitatif.

A ce propos, l’un des deux nos avions a fait l’objet d’une révision non seulement en termes techniques, mais aussi en termes de calibre. Nous avons acheté des sièges flambant neufs  pour cet avion qui a fait l’objet d’un entretien de 3 mois et qui a subi un relooking total… Pour le deuxième, il fera l’objet d’un entretien a cours de mois d’octobre prochain.

Quel est L’investissement mobilisé à cet égard ?

L’entretien nous a coûté environ 800 mille dinars entre relooking et révision de cabine dont 300 mille dinars ont été dépensés pour la cabine. Cette même somme sera réservée pour l’entretien du deuxième avion de manière à rendre le voyage plus confortable. Un effort louable étant donné que notre politique vise l’amélioration de la qualité.

Qu’en est-il de la politique de communication ?

Tunisair Express compte lancer le web checking de manière à permettre aux passagers de faire leur enregistrement via le net. Le but recherché est de rendre plus agréables les voyage tout en réduisant les délais. Encore, la compagnie va offrir d’ici 2016, à ces clients fidèles,  des cartes de fidélité à travers la mise en place d’un programme de fidélité. Car, les passagers jusqu’à ce jour ne bénéficient pas ce genre de programme.

Sur un autre plan, les efforts se multiplient pour consolider la présence de Tunisair Express dans les grandes manifestations, plus précisément les festivals de qualité, par exemple,  le sponsoring de l’événement Miss Portugal 2015. Notre rôle est certes petit, mais il est très important puisqu’on a assuré le transport des candidates de Tozeur à Djerba à la suite de l’interdiction décrétée par le gouvernement portugais en ce qui concerne le transport des candidats par voie terrestre. Dons, on a voulu via ce vol à garantir la tenue de cet événement en Tunisie tout en contribuant à la promotion de la destination Tunisie. En outre, on va assurer le sponsoring de Doc de Douz qui aura lieu prochainement et sera marqué par la présence des personnalités internationales d’envergure.

Quelle est votre position par rapport à l’Open Sky ?

Les négociations ont démarré en Tunisie en 2007 et la date prévue pour l’ouverture du ciel  était en 2010, et ce, dans le cadre d’un partenariat entre Tunisair et l’Union Européenne (UE) avant d’être reportée pour 2011 puis pour 2012 et 2013 en raison de la révolution.

Je pense que ce sujet a pris de l’ampleur après la crise de la révolution, mais aussi celle du tourisme. Il est devenu un engagement,  et en tant qu’opérateur, on va s’incliner devant une décision politique.

il faut savoir que les autorités européennes ont scindé la question de l’open sky en deux phases,  la signature d’un accord horizontal qui stipule l’élimination de la désignation par nationalité de la compagnie avant de la remplacer par une autre européenne. Sitôt cette démarche achevée, les parties concernées  entameront les négociations relatives  à l’open sky ou la libération  de l’espace aérien.

Toutefois, on ne peut pas actuellement signer l’accord horizontal et ouvrir notre ciel pour toutes les compagnies sans au préalable finaliser l’accord global.

En effet, cet accord prévoit des garde-fous en termes d’équilibre économique entre les compagnies aériennes, pour ne pas mettre en péril les compagnies de l’un et de l’autre. Il comporte entre autres la mise à niveau de tout le système de l’aviation civile en Tunisie, en termes de  réglementation, de contrôle aérien, d’aéroports et de service.

Pour ce faire, la réalisation de cet objectif nécessite au minimum  un travail de quelques années surtout avec les difficultés confrontées par une compagnie nationale d’autant plus qu’elle n’est pas compétitive par rapport à un pavillon européen déjà rodé et solide.

Donc, Oui pour l’open sky dans un horizon de 5 ans, mais ceci reste tributaire de la restructuration de la compagnie nationale en lui fournissant les mêmes outils nécessaires d’une concurrence légale. Car, l’ouverture brusque et non réfléchie du ciel pourrait entraîner la disparition du pavillon national d’autant que ce genre de décision pourrait porter préjudice à une économie déjà en berne.

A mon avis, la Tunisie devrait tirer profit de l’expérience marocaine qui a débuté en 2001, et ce, dans le cadre global de préparation. Les Marocains, rappelle-t-on, ont commencé les pourparlers en 2006 avant d’achever tout ce package ces derniers temps.

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D’après les derniers chiffres publiés par l’OACA

D’après les derniers chiffres publiés par l’OACA, le trafic passagers a enregistré une légère hausse passant de 2977949, fin juillet 2013, à 3035933, durant les 7 mois de cette année.

Le trafic avions a par contre chuté atteignant 29740 contre 30286 durant la même période de 2013.

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La grève des agents de l’Office de l’aviation civile et des aéroports

La grève des agents de l’Office de l’aviation civile et des aéroports prévue pour le 20 juin 2014 dans tous les aéroports, été annulée, annonce un communiqué du ministère du Transport, jeudi.

Cette décision a été prise par l’UGTT à la faveur d’une réunion tenue, ce jeudi même, précise le ministère.

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Selon les derniers chiffres communiqués par l’OACA

Selon les derniers chiffres communiqués par l’OACA, le trafic aérien dans les aéroports tunisiens a enregistré durant les 4 premiers mois de l’année en cours une hausse de 9.6 %.

En effet, les aéroports internationaux du pays ont accueilli 2246451 voyageurs, durant la même période contre 2059917 en 2013.

Il convient de noter que, plus de 11604 voyages ont été enregistrés jusqu’à fin avril 2014, contre environ 9491en 2013, soit une croissance de 22%.

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Au cours des quatre premiers mois de l’année 2014

Au cours des quatre premiers mois de l’année 2014, le montant des redevances facturées de l’Office tunisien des aéroports (OACA) a atteint 94,690 MD contre 87,358 MD, les deux chiffres étant en TTC, enregistrant ainsi une évolution de 8,39% par rapport à la même période de l’année 2013. Cette hausse est une conséquence directe de l’évolution du trafic enregistrée, durant cette période.

 

 

 

 

Comme le montre ce tableau, le trafic passagers, au cours des quatre premiers mois de 2014, a évolué de plus de 9 % pour les aéroports gérés directement par l’OACA. L’évolution a été moindre (5 %) pour les deux aéroports de TAV Tunisie où le trafic sur l’aéroport de Monastir a progressé de plus de 11 % contre seulement 2,2 % pour l’aéroport d’Enfidha.

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Les syndicats de base de l'office de l'aviation civile et des aéroports

Les syndicats de base de l’office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) relevant de l’UGTT ont décidé d’entrer dans une grève générale dans tous les aéroports, le 10 juin prochain, rapporte le journal Achourouk dans son édition de ce mardi, 27 mai 2014.

Le préavis de grève a été signé par Kamel Saad, membre de la centrale syndicale et Mokhtar Hili, secrétaire général de la fédération du transport.

Les agents des aéroports revendiquent leur droit syndical, l’amélioration du climat social et la réintégration des contrôleurs aériens dans l’office.

Ils exigent également une prime pour les contrôleurs aériens et tous les agents de l’office ainsi que la révisons des nominations.

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L’aéroport de Djerba est prêt à accueillir les touristes qui vont  faire

L’aéroport de Djerba est prêt à accueillir les touristes qui vont faire le pèlerinage à la Ghriba, a assuré Salah Gharsallah, dg de l’OACA

Dans une déclaration à Africanmanager, il a affirmé que les préparatifs vont bon train précisant que « les équipements nécessaires sont là et 7 passerelles sont en cours d’exploitation ». A cela s’ajoute l’extension de la station aérienne », a-t-il noté.

Le responsable a encore relevé qu’une cellule a été mise en place pour fournir les meilleures prestations. L’objectif d’assurer étant d’assurer un bon accueil aux différents touristes qui viennent de quatre coins du monde, souligne-t-il .

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