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Nous l’avions connu à ses débuts, dans un petit bureau de l’avenue de la Liberté à Tunis avec 2 ou 3 employés, lorsque l’informatique n’était encore que le Hard et que peu d’investisseurs tunisiens croyaient dans le secteur du logiciel et encore moins la capacité de la Tunisie à devenir un Bangalore du Maghreb ou même d’enfanter une entreprise, dans ce secteur, de taille internationale. Jeune chef d’entreprise, Badreddine Ouali venait alors de créer, avec quelques milliers DT de capital, la Start-Up BFI (Banque, Finance et Investissement).

Après le succès de BFI, qui continue par ailleurs de travailler, axée sur le marché Core Banking, Ouali créa Vermeg, une entreprise devenue depuis, leader du secteur du logiciel financier notamment. Mais c’est surtout une Success Story, forgée par et dans les compétences tunisiennes et qui passera par l’Afrique avant de s’ancrer à l’Europe par le jeu financier des rachats et des fusions, entre Vermeg et le secteur bancaire européen.

Au bout de cette aventure, la Vermeg de B. Ouali, c’est 20 ans d’expérience dans l’édition et l’intégration de logiciels pour les métiers de l’Assurance et de la Finance et un groupe qui fait un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros grâce à ses 150 clients dans plus de 20 pays, et ses 700 collaborateurs engagés à son succès.

Ayant des racines tunisiennes et une croissance européenne, Vermeg est un succès international. En 2014, l’entreprise voit sa population doubler en intégrant les équipes de l’éditeur d’origine belge BSB. En 2017, le groupe Crédit Mutuel Arkéa mise sur l’entreprise tunisienne par une augmentation de capital, devenant ainsi actionnaire du groupe à hauteur de 19,5%. Le groupe fédère désormais 4 lignes de services B to B, sous la marque unique Vermeg : Assurances et Prévoyance, Gestion d’Actifs et Gestion Privée, Infrastructures de Marché et Métiers Titres et Transformation Digitale des Services Financiers.

  • Un ADN différent et une vision de long terme

Toujours détenue par ses partenaires fondateurs, et dirigée désormais par Pascal Leroy, ancien directeur général de SOPRA, l’entreprise s’inscrit dans une vision de long terme, à l’abri des pressions immédiates des marchés financiers. L’équipe de management, engagée et impliquée dans le Groupe, détient 10% du capital.

Ses clients lui confient ce qu’ils ont de plus précieux, leur cœur de métier : systèmes de gestion des contrats d’Assurance, investissements tactiques et stratégiques, gestion des clientèles haut de gamme, reporting réglementaire et financier, sécurisation des transactions et de leur règlement-livraison, garanties collatérales… Ils trouvent, avec cette entreprise internationale aux compétences tunisiennes, des solutions éprouvées par l’expérience du marché.

Ils savent aussi qu’ils peuvent lui confier leur Transformation Digitale, comme un nouvel atout stratégique. Au-delà des pratiques très normées et réglementées du monde financier, que VERMEG connaît de longue date, se joue une bataille d’innovation et de compétitivité sur les canaux internet, les services temps réel, l’utilisation accrue des Smartphones, les analyses ‘’Big Data’’, l’intelligence artificielle… ce qui a de la valeur pour les clients de VERMEG. Pour cela, VERMEG investit depuis dix ans sur son propre atelier de développement, qu’elle met au service de ses clients.

  • Un œil sur le RESE et sur la planète

Ses valeurs en termes de Responsabilité Sociétale et Environnementale font de Vermeg une aventure humaine différente. «Son projet d’entreprise, «Empowered by Vermeg», implique l’ensemble de sa population, en matière de réduction du bilan carbone, d’action sociale et de créativité RSE.
Animée des valeurs de transmission et de responsabilité, Vermeg a joué un rôle majeur comme cofondatrice du Réseau Entreprendre en Tunisie et est aujourd’hui membre très actif de l’association en Tunisie
», indique Pascal Leroy.

L’entreprise tunisienne a participé pleinement à la création de l’association TACT, qui regroupe des acteurs clés du marché tunisien, afin de former près de 1 000 diplômés par an dans les métiers de l’ITO (Information Technology Outsourcing). Elle participe ainsi à la promotion de la Tunisie, comme vivier de services à haute valeur ajoutée.

  • C’est aussi une entreprise qui recrute

La Tunisie est un vivier d’ingénieurs talentueux, qui rêvent d’intégrer cette entreprise leader du marché du logiciel financier et d’assurance. Le Groupe continue à recruter les meilleurs d’entre eux, comme il le fait depuis 5 ans, à raison de 100 recrutements par an.

«Pour Vermeg, créer de la valeur signifie que tous les collaborateurs prennent en main leur propre développement personnel, à mesure qu’elle évolue. Le processus de carrière chez nous est construit sur la promotion des talents et leur mobilité», affirme le nouveau Country Manager Mousser Jerbi, en évoquant la «Vermerg Academy », dont les ambitions dépassent celles habituelles de formation, pour accompagner l’amélioration des compétences (savoir-faire) et de la personne au sein des équipes (savoir être).

A tous ceux qui seraient intéressés, un filon : Vermeg est un champion de la diversité, avec 40% des effectifs en Tunisie qui sont féminins, ce qui en fait la première entreprise en diversité dans le marché des TIC.

 

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement « Umbria ». Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme « de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up » Il s’agit de l’une des composantes du « projet d’appui au secteur privé », objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions.  » Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine », a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. « Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir », les choses vont s’affiner prochainement  » et nous donnerons plus de détails », a-t-il dit.

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La compagnie de VTC Uber, qui pèse plus de 50 milliards de dollars, a des envies de diversification. Certes l’entreprise ne le crie pas sur les toits, procède plutôt par petites touches, qui ne paient pas de mine, mais on n’est pas dupe. Avant lui d’autres géants tels que Google, Facebook, Apple ou Amazon, tous nés dans la Silicon Valley, comme Uber, nous avaient fait le coup du soutien presque désintéressé aux micro entreprises, on sait ce qu’ils ont fait par la suite en faisant fructifier leurs investissements.

« Uber a décidé de faire un petit investissement direct dans chacune de leur sociétés ». C’est avec cette petite déclaration sur Facebook que Travis Kalanick, PDG de Uber, a annoncé lundi dernier son intention de récompenser les quatre start-up lauréats du concours UberPITCH. La compétition a eu lieu du 24 mai au 8 juin 2016 dans 21 pays, et avait pour but de faire briller les start-up européennes les plus solides. Plus de 4000 candidats y avaient pris part, et 4 d’entre eux ont raflé la mise : Brigad (France), Hipromine (Pologne), Memrica (Riyaume-Uni) et Otly (Pays-Bas).

Travis Kalanick a insisté quand même sur le fait que cet investissement, une première pour la boite, n’était pas dans les plans à l’origine et que son faible volume (il reste secret) atteste de son caractère symbolique. Il a tenu à préciser qu’Uber cherche juste à magnifier les valeurs de l’entrepreneuriat, qui lui tiennent à coeur.

« Il y a quelques années seulement, Uber en était au même stade que ces entrepreneurs, par la taille et la détermination. Ce n’était pas difficile pour nous de se reconnaître en eux », a indiqué Pierre-Dimitri Gore-Coty, CEO de Uber, sur LinkedIn.

Mais les ténors du web eux aussi avaient commencé comme ça, en faisant profil bas. Cette affaire est donc à suivre de très près…

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« Nous avons un budget de 60 millions de dinars pour aider à la création et au démarrage des start-up », a souligné samedi, Slim Chaker, ministre des Finances.

Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge de sa visite à l’espace //coworking// (travail partagé) où se tient le « Start-up Camp », créé à Tunis à l’initiative de l’ONG allemande Enpact (empowering entrepreneurs), Slim Chaker a indiqué que  » les jeunes entrepreneurs pourront également, bénéficier d’une assistance technique à travers le coaching et le mentoring, afin de les aider à démarrer leurs projets. La Tunisie a aujourd’hui, besoin, d’une nouvelle génération d’entrepreneurs et nous sommes là pour leur offrir l’assistance financière et technique ainsi que l’énergie positive ».

Le ministre s’est, en outre, félicité pour l’organisation pour la première fois en Tunisie, du Start-up Camp Enpact qui réunit des jeunes entrepreneurs et des formateurs de différents pays du monde.

Pour sa part, Amel Ben Ali, coordinatrice de programme chez Enpact a signalé que plus de 60 entrepreneurs de la région MENA (Moyen Orient Afrique du Nord) et de l’Europe dont 9 jeunes Tunisiens participent à ce start-up camp. Des formateurs de plusieurs pays du monde dont les USA, l’Irak et l’Egypte animent les ateliers du start-up camp organisés du 26 au 28 mai en cours au StartupHaus Tunis (l’espace coworking). Ces ateliers traitent du pitch (comment présenter son idée de projet), de l’analyse des ventes et du design thinking (comment stimuler sa créativité).

L’intervenante a précisé que dans le cadre son programme de mentorat pour les entrepreneurs de la région MENA et de l’Europe, Enpact sélectionne chaque année des entrepreneurs de Tunisie, Jordanie, Egypte, Maroc, Allemagne, Autriche et Suisse pour participer à une formation de huit mois.

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