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Tunisair

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Dans le cadre d’une meilleure dynamique de ses offres tarifaires, Tunisair innove et lance cette fois-ci, à partir du lundi 22 mai 2017, deux offres simultanées, l’une ciblant les voyages en «Classe Affaires» et l’autre intitulée «Ramadan 2017».

En ce qui concerne l’action promotionnelle pour la Business Class, qui fera bénéficier la clientèle de 50% de réduction sur le tarif Aller-retour en HT,           les destinations concernées, De et Vers Tunis, sont les suivantes :

Paris – Lyon – Nice – Marseille – Rome – Venise – Milan – Madrid – Barcelone – Istanbul – le Caire – Casablanca – Beyrouth – Bruxelles – Francfort- Dakar – Conakry – Bamako – Ouagadougou – Abidjan – Niamey et Nouakchott.

Les conditions principales de cette promotion sont comme suit :

– Période de Vente : du 22 mai 2017 au 18 juin 2017

– Période de voyage : du 26 mai 2017 au 18 juin 2017

       La promotion tarifaire spéciale « RAMADAN 2017 », applicable De et Vers la Tunisie, ciblera, quant à elle, les destinations suivantes : la France, l’Italie, l’Allemagne, la Suisse, l’Espagne, le Royaume-Uni, Bruxelles, Lisbonne, Vienne, Belgrade, Prague, Istanbul, Beyrouth, le Caire et Casablanca.

Les niveaux tarifaires au départ de la Tunisie sont offerts à partir de 340 TND TTC *

et au départ de l’étranger, à partir de 135 EUR TTC *, selon les conditions d’application ci-après :

– Période de vente : du 22mai 2017 au 18 juin 2017

– Période de voyage : du 26 mai 2017 au 18 juin 2017

– Séjour minimum: 03 Jours sur place ou une nuit du Samedi au Dimanche.

– Séjour maximum: 15 Jours

– Changement au départ de la Tunisie ou de l’étranger (selon la disponibilité des sièges) : autorisé, moyennant le paiement d’une pénalité par coupon de vol.

L’achat des billets pour l’ensemble de ces offres promotionnelles peut s’effectuer, selon la disponibilité des sièges, via les points de vente de Tunisair, les différentes agences de circuit agréé, ou via le site web de la compagnie : tunisair.com.

Et pour de plus amples informations, la clientèle est invitée à contacter le call center sur les numéros suivants :

  • De la Tunisie : 81 10 77 77
  • De la Tunisie et de l’étranger :(+216) 103.700) (+216) 70.101.300

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Tunisair a annoncé, dimanche, qu’un avion de type B737 600 ramènera ses passagers de l’Aéroport de Munich (Allemagne) où leur avion du même type a atterri après son envol de Prague (Tchéquie) en direction de l’aéroport de Djerba pour assurer le vol TU 7045.

Le transporteur national a indiqué, dans un communiqué, que la cause de l’atterrissage de l’avion qui venait de l’aéroport de Prague sur celui de Munich est la baisse de la pression à l’intérieur de l’appareil, ce qui a incité l’équipage à prendre cette décision, conformément aux directives de la sécurité internationale, indiquant que les voyageurs qui étaient à bord du vol précité et dont le nombre s’élève à 106 passagers ont bénéficié de l’encadrement nécessaire.

La compagnie a rappelé que ces pannes son normales et les équipages de Tunisair et des autres transporteurs aériens s’entraînent périodiquement en vue de leur gestion.

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Le vol Tunis-Tozeur-Tunis, prévu dans la soirée du jeudi (21h30 de Tunis et 23h10 de Tozeur) et n’ayant pas pu être assuré en raison des perturbations météorologiques, sera remplacé par un vol qui quittera Tunis vendredi après-midi à 17h30 vers Tozeur et repartira dans l’autre sens à 19h10, a fait savoir la compagnie aérienne Tunisair Express dans un communiqué, soulignant que les passagers ont été informés par SMS du nouvel horaire mis en place.

Tunisair Express a rappelé qu’une turbulence météorologique sévère et le manque de visibilité sur tout le parcours ont empêché l’appareil de pouvoir décoller de Tunis.

Face à cette situation imprévue, la compagnie a offert une alternative d’hébergement que ce soit à Tunis ou à Tozeur en prenant en charge les passagers qui le souhaitaient.

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Ce jeudi, 11 Mai, une visite sur terrain s’est effectuée au niveau de la direction du fret de Tunisair à laquelle ont participé M. Hichem ben Ahmed, Secrétaire d’Etat au Transport, M. Abdellatif Hmam, Secrétaire d’Etat au commerce, M. Amor El BEHI, Secrétaire d’Etat à la production agricole, et ce, accompagné de messieurs Ilyes Mnakbi, Président Directeur Général de Tunisair, M. Khaled Chelly, Président Directeur Général de l’OACA ainsi que de hauts cadres de la Compagnie Nationale.

La délégation s’est intéressée au processus effectué par la clientèle et ce, depuis l’acceptation des marchandises, jusqu’à la phase de Transfert aérien.

Elle a pris en considération les améliorations engagées et concrétisées             par la Compagnie Nationale et celles qui seront incessamment programmées au cours des prochaines semaines, et ce, afin de répondre à la demande des exportateurs   particulièrement pour le transport des fruits et légumes pour la campagne 2017.

Par ailleurs et à cette occasion, il est à rappeler Tunisair est une entreprise commerciale dont le but, entre autres, est de développer les exportations des produits tunisiens et assurer une activité fret régulière.

Cependant, étant donné que les deux gros porteurs de la compagnie, à savoir les deux Airbus A330 récemment acquis, opèrent en priorité sur Montréal et l’Arabie Saoudite et que les soutes des autres appareils de sa flotte, à savoir les A320, A319 et B737, ne répondent pas à la totalité des besoins des exportateurs tunisiens, l’option a été prise pour l’affrètement d’avions militaires auprès du Ministère de la Défense disposant de soutes suffisamment grandes et spacieuses pour satisfaire la demande cargo au départ et vers la Tunisie.

Ainsi et à travers cette nouvelle offre, Tunisair mettra en place un produit compétitif destiné à l’ensemble des transitaires en Tunisie et à l’étranger ainsi que les mêmes avantages tarifaires accordés à tous les opérateurs.

Nous jugeons que la compagnie nationale a opté pour la meilleure solution qui soit. Une solution gagnant-gagnant dans le secteur public.

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Dans un communiqué, qui lui aurait été envoyé par l’ambassadeur de Tunisie au Soudan, Imad Al-Rahmouni, l’agence de presse soudanaise a indiqué «qu’il avait reçu la demande de la compagnie privée tunisienne, Nouvelair, pour organiser des vols directs de Tunis à Khartoum». On ne sait pas pourquoi la demande n’a pas été faite à Tunis, au ministère du Transport ou à Tunisair. L’ambassadeur Imed Al Rahmouni a «souligné que des efforts sont en cours pour la réouverture des bureaux de Tunisair à Khartoum afin de faciliter les mouvements et les contacts entre les deux pays».

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En tant que Transporteur officiel, Tunisair contribue à l’organisation de la 6ème Convention des parties prenantes de l’Aviation Stakeholders Convention , en coopération avec l’Association des Compagnies aériennes Africaines ( AFRAA) qui se tient, pour la première fois en Tunisie,  du 7 au 9 mai 2017 dans le complexe Médina Méditerranea à Yasmine Hammamet. Y ont assisté des représentants de Hauts niveaux dans le domaine du transport aérien et du tourisme. A noter que l’AFRAA, avec ses 40 compagnies aériennes membres, détient environ 85 % des parts de marché du transport aérien de passagers en Afrique.

Cette Convention est une initiative de l’AFRAA visant à rassembler les transporteurs et les fournisseurs de service en vue de favoriser le dialogue, de créer des réseaux durables dans le domaine de la gestion de la chaîne d’approvisionnement de mettre en place un environnement compétitif pour les entreprises et de renforcer l’appui à l’activité aéronautique sur le continent africain.

A rappeler que, dans le cadre des préparatifs de cet évènement, une séance de travail qui a réuni Ilyes Mnakbi PDG du Groupe TUNISAIR et Elijah Chingosho, Secrétaire Général de l’AFRAA, a eu lieu au cours du mois de mars dernier, lors de laquelle les deux parties ont exprimé leur volonté de promouvoir davantage la coopération permettant à Tunisair notamment à travers son statut exécutif de l’AFRAA, de contribuer, fructueusement au développement de l’industrie de l’aviation civile au profit des compagnie aériennes dans la région.

 

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Lorsqu’on lui demande de parler de Tunisair, le ministre tunisien du Transport, Anis Ghédira commence par nous parler de la visite qu’il a dernièrement reçue dans son bureau, de la part de l’ambassadeur de Hongrie. «Il demandait l’ouverture d’une desserte aérienne entre Tunis et Budapest, pour désenclaver son pays et sa capitale pour les besoins de son commerce et de l’investissement dans et en dehors de son pays». Et le ministre d’expliquer, comme s’il voulait répondre indirectement à une question que nous lui poserions, que «la raison en est que la Hongrie a vendu sa compagnie aérienne, la privant ainsi d’une société qui contribue à la mise en application des politiques de l’Etat». Et d’y venir de façon plus directe, en indiquant que «aujourd’hui, si on venait à vendre Tunisair ou à la mettre en faillite, à Dieu ne plaise, la Tunisie ne pourra plus se pourvoir de toute stratégie de positionnement commercial ou touristique, par le biais de nouvelles lignes aérienne, sur l’Afrique ou ailleurs. C’est pour cela que je suis contre toute logique de vente de Tunisair et je m’opposerai à toute tentative de mise une faillite d’une compagnie nationale comme Tunisair. Nous en avons grand besoin, pas uniquement pour des raisons commerciales, mais aussi pour qu’elle continue à jouer le rôle social qui est le sien». Pour lui, la décision de refus de vente est un choix stratégique car la disparition de Tunisair n’est pas dans l’intérêt de l’Etat tunisien. Anis Ghédira se montre, au contraire, plus réceptif à une possible option d’une plus grande ouverture du capital de Tunisair. «L’introduction d’un partenaire stratégique est une des idées qui pourraient être à l’étude. Cela est négociable. Pourquoi pas, si cela nous apporte une valeur ajoutée et après discussion avec le partenaire social et les experts».

  • L’Etat est et restera aux côtés de Tunisair

Une déclaration et des propos d’une fibre nationaliste qui ne souffrirait aucun doute. Sauf que, comme nous lui en faisons part, le même Etat qui tient à Tunisair ne fait rien ou presque pour apporter l’aide et le soutien nécessaires pour que la compagnie sorte du bourbier, financier et social, dans lequel elle se débat depuis 2011 et qui font qu’elle bat de l’aile et souffre d’une mauvaise réputation par la mauvaise image que lui ont taillée les infinis retards et les crêpages de chignon de différents corps de ses travailleurs. Anis Ghédira n’est pas d’accord. Pour lui, on pourrait parler de non-soutien à Tunisair, «si l’Etat n’avait pas passé l’éponge sur les dettes de l’OCA auprès de Tunisair avec un montant de 500 MDT. L’Etat est et demeurera à ses côtés. Il y a un plan de restructuration, ou plus exactement selon moi, Plan de sauvetage, qui est en voie d’actualisation, car dépassé par le temps et dont l’objectif est de pérenniser l’entreprise. Nous avons bloqué 50 MDT pour le plan social qu’elle entame».

Sans nier les grosses difficultés financières qu’elle traverse et les quelques tiraillements sociaux qu’elle connaît, il préfère mettre en exergue le rôle social de l’entreprise. «Aujourd’hui, nous lui imposons de faire des baisses de prix, pendant sa haute saison, de 30 % pour faciliter le retour des TRE. Aujourd’hui aussi, nous imposons à Tunisair Express, un billet aller-retour Tunis-Tozeur à 100 DT pour conforter le tourisme intérieur». Et le ministre du transport de revenir au plan social qui visait le délestage de quelques 1800 des employés de Tunisair, pour nous signifier que «moi personnellement, je ne suis pas d’accord avec la manière dont il a été mis en place. Il faut qu’elle soit efficace et efficiente. Les départs volontaires à la retraite dans l’absolu, il y a grand risque que la compagnie perde toutes ses compétences parmi les actifs et ne garde que les bras cassés. Il faut donc revoir et rediscuter les conditions de ces départs volontaires, afin d’éviter les mauvaises surprises».

  • «De mauvais choix, politiques, ont été faits, mais on ne reviendra pas en arrière» !

Et lorsqu’on évoque devant lui la mauvaise image de Tunisair, surtout en ce qui concerne les retards de ses vols qui ont même culminé à plus de 5 heures dans quelques vols, le ministre du Transport se fait plus défenseur de la compagnie que ses propres dirigeants. Il va même jusqu’à affirmer que «l’image de Tunisair n’est mauvaise qu’en dehors de la Tunisie, mais pas dans plusieurs pays africains et même européens et du Golfe». Sans nier les retards et la qualité de service, qu’il concède par ailleurs , en insistant pour dire que «l’état n’est pas catastrophique, contrairement à ceux qui en disent du mal et qui la prennent pour l’ânon qui a bon dos».

Il explique cela par la difficile conjoncture qu’elle traverse depuis 6 ans. Il est cependant, à ce sujet, plus à l’aise quand il parle du classement africain de Tunisair matière de sécurité. Et lorsqu’on revient à la charge sur la ponctualité de ses vols, il évoque «des choix, politiques, faits en un certain temps, qui étaient faux et erronés et qui ont abouti à la situation actuelle que vit la compagnie». Il évoque, à ce propos, l’intégration des milliers d’intérimaires et la réintégration des licenciés ou renvoyés, «une question où il y a à boire et à manger», se reprend-il, comme pour éviter toute possible polémique à ce propos». Pour lui, «il ne s’agit bien sûr pas de revenir en arrière, d’effacer tout et de reprendre dès le début. Il faut trouver des solutions».

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Le mercredi 3 Mai 2017, une réunion de travail présidée par Lyes Mnakbi, Président Directeur Général de Tunisair, s’est tenue avec une délégation de haut niveau de la Compagnie Mauritania Airlines et ce, en présence du DGA Commercial et de hauts cadres commerciaux de la Compagnie, Ali Miaoui.

Au cours de cette séance de travail, les opportunités de développement des relations commerciales couvrant plusieurs domaines d’activité ont été évoquées, à savoir :

– La conclusion d’accords tarifaires commerciaux

– La coopération dans le domaine des affrètements des avions

– La coopération dans le domaine de la médecine aéronautique

– Le transfert de savoir-faire dans le domaine des études d’ouverture de ligne et développement de réseau pour faire profiter de l’expérience de Tunisair

– La coordination des programmes de vols.

Ces volets de coopération seront incessamment couverts par la signature d’un protocole d’accord, fixant les modalités d’exécution des domaines d’activité ci-haut cités.

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Vendredi 28 Avril 2017, la première cérémonie des Travel d’Or s’est déroulée à Tunis, au cours de laquelle la Compagnie Nationale Tunisair s’est vue décerner le trophée de la meilleure performance de l’année sur site e-commerce et ce grâce au Chiffre d’affaires (CA) réalisé en 2016, avoisinant les 130 millions de dinars.

Il est remarquable de noter que le Chiffre d’Affaires du site connait déjà une croissance de 20% depuis le début de l’année.

Lors de cette cérémonie, Monsieur Ali Miaoui, Directeur Général Adjoint Commercial, a mis en exergue l’importance de l’apport de la Technologie dans le secteur du transport aérien, et a indiqué que le taux de réservation via internet sur les vols de Tunisair est de 25 %, un pourcentage en constante évolution.

«  Travailler plus avec Tunisair, c’est gagner plus avec Tunisair »

A ce titre, M. Miaoui a ajouté que la consolidation de l’activité de Tunisair repose sur son chiffre d’affaires, réalisé en étroite collaboration avec le réseau des agences de voyage en Tunisie et à l’étranger. Tunisair doit être ancré comme une compagnie de référence entre la Tunisie et l’Europe, ainsi que sur l’ensemble de son réseau international.

Grâce aux multiples accords qui ont été signés depuis le début de l’an 2017, le taux de Croissance du trafic a atteint à ce jour 12 %. Il est escompté qu’il atteigne un pourcentage de l’ordre de 14 à 16 % à la fin de l’exercice 2017.

A noter que la version mobile du site de Tunisair sera mise en place à compter du mois de juin 2017.

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La compagnie aérienne Tunisair a démenti les informations qui ont circulé sur les réseaux sociaux selon lesquelles les pilotes ont entamé une grève. Dans un communiqué, la compagnie a indiqué qu’après la réunion qui a eu lieu dimanche 16 avril 2017, avec la direction générale, les pilotes ont fait savoir leur volonté de coopérer pleinement pour faire face à la pression au niveau du programme de vols élaboré en fonction de la fête de Pâques et la reprise des activités.

A cette occasion, Tunisair remercie ses clients ainsi que les pilotes pour la compréhension dont ils ont fait preuve, notamment dans cette situation exceptionnelle que connaît actuellement le trafic aérien.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi que ses techniciens porteront une nouvelle tenue de travail pour les missions qu’ils effectueront à l’étranger.

Les grades placés sur les manches de cette tenue de travail seront enlevés lorsque les techniciens se trouvent à bord d’un avion, nous apprend la même source.

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La commission chargée de traiter le sujet du port des techniciens d’aviation de la compagnie Tunisair d’une tenue spéciale, réunie cette matinée du 13 avril 2017, a réussi à résoudre le différend entre les techniciens et les commandants de bord de la compagnie aérienne, indique un communiqué du ministère du Transport.
Une séance de travail en présence du PDG de la Tunisair ainsi que le directeur général de Tunisair Technics, le secrétaire général du syndicat national du transport, les représentants des techniciens et des commandants de bords et de leurs syndicats, et des cadres supérieurs du ministère du Transport.
Les participants ont insisté sur l’importance de réunir les efforts de tous les intervenants afin de préserver l’image de marque du transporteur aérien national, et de veiller à dépasser toutes les difficultés afin de conserver la bonne réputation de la Tunisair dans son entourage régional et international.
Pour éviter la répétition des retards causés par les derniers conflits entre les agents de la compagnie, les intervenants ont rappelé tous les partis concernés à assainir le climat social et à consolider la confiance et la bonne relation entre les différents corps de l’entreprise pour améliorer la qualité des prestations données à la clientèle et assurer leur sécurité.
Source : Communiqué

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Le premier vol long-courrier de Tunisair reliant Tunis à la capitale Guinéenne, Conakry, a atterri lundi 27 mars 2017, à l’aéroport international de Conakry-Gbessia. Par ce vol, en double touchées, bihebdomadaire et qui dure plus de 5 heures sur un A320, la compagnie tunisienne inaugure sa sixième desserte subsaharienne. Sur Conakry, les vols sont programmés tous les lundis et transiteront par Dakar avec départ à 17h10 de Tunis et retour à 00h35 de Conakry. Le second vol, opéré le jeudi, ira directement de Tunis à Conakry mais fera escale à Dakar dans le sens retour. L’Airbus A320 de Tunisair, qui a décollé de l’aéroport Tunis Carthage presqu’à l’heure, a été accueilli à Conakry par le traditionnel salut de jets d’eau à l’arrivée en signe de bienvenue.

Inauguré par Anis Ghedira, le ministre du Transport et chef de la délégation Tunisienne, accompagné par son homologue de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdheri, le vol était aussi commercial puisque payant pour plus de 50 hommes d’affaires et quelques Dakarois. Au retour, le vol avait aussi pris des passagers de Dakar vers Tunis.

Ont aussi pris part à ce vol inaugural des représentants du cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la DG de l’Aviation Civile ainsi que des représentants des ministères du l’Intérieur, des Affaires étrangères, du Transport, du Tourisme (l’ONTT, la FTAV et la FTH), du Commerce (le CEPEX), des agences de voyages, des membres de la CONECT. A noter l’absence de l’Utica que l’Afrique ne semble pas intéresser. Véritables pigeons voyageurs, les députés n’étaient pas du reste. Trois parmi eux représentaient Ennahdha, Nida Tounes et Al Jabha, et dont d’ailleurs on ne voyait pas l’utilité.

Les députés n’ont par exemple pas accompagné les deux ministres lors de leur rencontre avec le chef de l’Etat guinéen. Les deux ministres n’ont d’ailleurs été accompagnés de personne, ni par les représentants de l’ARP, ni par les émissaires des deux organisations représentant les hommes d’affaires. La diplomatie tunisienne, organisatrice des deux rencontres, avait ainsi oublié de jouer son rôle de fer de lance de la diplomatie économique, ce qui s’est retrouvé dans les commentaires de certains hommes d’affaires présents. Certes, l’entrevue avec Alpha Condé a été plutôt l’occasion de «marquer symboliquement l’intérêt de la Nation guinéenne pour cette visite, tenant à recevoir la délégation tunisienne, dès son arrivée pour donner un signal fort de l’importance qu’accorde son pays à cette visite », comme l’a dit le Premier ministre Mamady Youla à Africanmanager. L’entrevue des deux ministres tunisiens avec ce dernier avait pourtant permis, selon nos informations, de débloquer la situation financière d’un important opérateur tunisien dans ce pays africain.

  • «La Gazelle» se déploie en force sur l’Afrique

Ont également fait le déplacement à la capitale guinéenne plus d’une quarantaine d’hommes d’affaires tunisiens, une forte délégation présidée par la TABC (Tunisia-Africa Business Council) de Bassam Loukil. Cette pléiade d’acteurs économiques participe d’ailleurs à une mission de prospection multisectorielle en Guinée et prendra part au Forum économique tuniso-guinéen et aux rencontres B2B organisées à Conakry. Une délégation économique qui n’a ainsi pas pu, comme ce devait être le cas pour de semblables missions, être introduite auprès des plus hautes autorités guinéennes, mais est restée à l’ombre d’une présence ministérielle qui s’était limitée à un rôle politique, à cause peut-être d’une mauvaise organisation de l’ambassade. Il n’empêche qu’en dehors du fil conducteur de Tunisair dans cette visite, la Guinée Conakry était une opportunité. D’abord du fait que c’est un pays en phase de relance économique après s’être sorti de la phase Ebola. «Dans notre approche africaine, nous recherchons en effet soit des pays au départ d’une croissance économique à deux chiffres sur les 5, voire les 10 prochaines années. Ou encore des pays qui ont tout à construire, là où les PME & PMI tunisiennes sans appui financier, ni réel appui de la diplomatie tunisienne, peuvent aller se battre sur un terrain favorable et avec des atouts qui peuvent leur donner accès à des marchés plus ou moins faciles car non encore conquis par les concurrents directs, comme le Maroc, la Turquie et la Chine», dit Bassam Loukil, président du TABC, à Africanmanager. Pour lui, «ils sont actuellement sur un nouveau plan de relance économique, avec beaucoup de financements internationaux à leur disposition et avec des secteurs clés pour cette relance, qui sont exactement les secteurs de compétence de la communauté des hommes d’affaires tunisiens, à savoir le BTP, la santé, l’agriculture, l’industrie mécanique, le numérique et l’enseignement supérieur».

  • Ghdira & Laadhari débloquent la situation financière d’un opérateur à Conakry

Ce qu’il faut remarquer, c’est que cette mission s’est faite en accompagnement des efforts du transporteur officiel tunisien, Tunisair, pour se déployer sur le continent africain, son seul réservoir de croissance pour plus d’un observateur averti.

En effet, quelques mois après le lancement du Tunis-Niamey (Juillet 2016), l’ouverture de Conakry vient confirmer encore une fois la volonté de la Compagnie Nationale d’axer le développement de son réseau sur le Continent Africain. Tunisair annonce par ailleurs qu’elle mettra le cap sur Cotonou (Bénin) via Abidjan avant la fin 2017, et compte vers l’été 2018 relier Tunis à Ndjamena (Tchad) et à Douala (Cameroun). L’ouverture de Libreville (Gabon), quant à elle, est prévue pour l’été 2019.

Outre ces nouvelles destinations, Tunisair annonce pour sa programmation estivale 2017, qu’elle renforcera sa présence sur Abidjan par un vol quotidien et par 6 vols hebdomadaires vers Dakar. Il est aussi prévu l’ouverture en septembre prochain de la ligne Tunis-Khartoum annoncée par le chef du gouvernement lors de son dernier déplacement au Soudan, ainsi qu’une nouvelle ligne Tunis-Cotonou début novembre prochain. Tunisair prévoit déjà, pour assurer tous ces vols, la location de deux avions à partir de l’hiver prochain. Tunisair hésite jusqu’à présent entre un Boeing 737-800 et l’A320.

On constatera cependant l’utilisation par Tunisair de ses deux avions long-courrier, les A330, sur des vols comme ceux de la Omra et le Canada où le fret est aussi important, uniquement et non sur l’Afrique où la compagnie attendrait encore le développement de ses nouvelles dessertes pour pouvoir y placer, de façon rentable, les A330.

 

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Malgré une augmentation de plus de 33 % des entrées enregistrée du 1er janvier jusqu’au 10 mars 2017, les touristes français qui visitent la Tunisie ne sont pas encore au rendez-vous, estime la directrice de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) en France Wahida Jaiet.
Elle affirme dans une déclaration à l’agence TAP, en marge de la 42ème édition du Salon mondial du tourisme (SMT) , que « le booking assuré par les principaux tours opérateurs commercialisant la destination tunisienne est de l’ordre de 49 %  »
Pour elle,  » ces chiffres sont porteurs d’espoir, mais rien n’est encore gagné « , notant que la reprise sera installée dans la durée.
De son coté, Mourad Kallal, professionnel du tourisme estime que  » la reprise affichée aujourd’hui se réalise au niveau des touristes individuels « .
« Nous sommes absents sur le marché du tourisme de groupe  » précise à l’agence TAP, ce participant.
Kallal soulève également, la problématique  » du transport aérien, le manque de moyens et la hausse des tarifs affichés par Tunisair « .
Une dizaine de professionnels de tourisme tunisien représentant notamment les régions de Sousse, Zarziz-Djerba, participent à la 42ème édition du SMT, présentant des tarifs promotionnels sur la destination en dehors des périodes des vacances.
Le stand Tunisie a été aménagé sur 36 mètres offrant aux visiteurs l’occasion de s’informer sur les offres touristiques en Tunisie et sur le savoir-faire des artisans et des artistes tunisiens dans les domaines de la poterie et de la calligraphie.
Une dégustation de la pâtisserie tunisienne a été offerte aux visiteurs intéressés par la destination.
 » Nous essayons de faire porter le message que la Tunisie est une destination autre que le balnéaire « , note la directrice de l’Ontt à Paris. Elle précise qu’une action de promotion de la destination est assurée dans le stand de l’émission  » Arthur autour du monde « , laquelle est diffusée sur la chaîne  » gulli « .
Le SMT, qui se tient du 16 au 19 mars, à Paris, est un rendez-vous annuel réunissant plus de 500 professionnels venant de plusieurs pays du monde. Plus de 130 mille visiteurs se rendent au  » SMT  » pour réserver leurs vacances, selon les organisateurs de ce salon.

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La compagnie de transport aérien Tunisair a annoncé, dans un communiqué rendu public, samedi 18 mars 2017, la reprise de ses vols à partir et vers l’aéroport -Paris-Orly.
Les vols seront comme suit :
Le vol Tu 721 aéroport orly-sud/Tunis : départ 20h20.
Le vol Tu723 aéroport orly sud-Tunis : départ 21h20.
Le vol Tu 635 aéroport orly Djerba : départ 20h20.
En revanche, le vol Tu 719 décollera de l’aéroport Charles de Gaulle vers Tunis à 18h10.
L’aéroport Paris-Orly a été fermé depuis ce matin parce qu’un homme avait attaqué une militaire et qu’il avait été, par la suite, abattu par les forces de sécurité.
Le trafic a repris progressivement depuis l’après-midi  du samedi 18 mars 2017, à l’aéroport Paris-Orly.

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Le vol Tunisair TU 635 en provenance de Paris vers Djerba a atterri à l’aéroport de Tozeur jeudi 16 mars à 16 heures, en urgence, en raison d’une panne technique.

Selon Mosaïque fm, les passagers de ce vol sont restés bloqués durant plusieurs heures sans que la compagnie aérienne nationale ne propose un avion de remplacement pour les transporter à l’aéroport de Djerba, a indiqué Habib Friaa, un passager.

En revanche, une source à l’aéroport de Tozeur a indiqué que l’avion en question décollera vers Djerba dans une demi-heure et que la panne a été réparée.

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Le Président Directeur général Ilyes Mnakbi a assuré jeudi qu’une enquête en parallèle de l’enquête judiciaire, a été ouverte afin de déterminer les responsables, et ce suite à une dispute qui a lieu à bord d’un avion et qui a conduit à la suspension des vols.

Ilyes Mnakbi a déclaré que des décisions « douloureuses » seront prises à l’encontre des responsables.

Le PDG de la Tunisiair a ajouté qu’une collaboration avec des sociétés d’assistance techniques à l’étranger est envisageable, rapporte Shems fm.

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«Il était une fois… une Gazelle. Mais quand la Gazelle se mue en Chèvre, la recherche d’un Bouc émissaire ne suffit plus pour résoudre le problème», commentait un ancien Dg de l’ONTT, Wahid Brahim, sur les réseaux sociaux.
Ce nouvel épisode de la déliquescence d’une entreprise publique, porte-drapeau du pavillon aérien de la Tunisie, est né d’une querelle d’épiciers entre pilotes et techniciens, ces derniers voulant imiter la tenue, plus prestigieuse, des pilotes. Cette querelle date déjà de quelques semaines et avait, au début, occasionné des retards de vols à répétition. Bien qu’issu de l’armée, le nouveau PDG de la compagnie n’aura pas réussi à «cacher ce sein qu’on ne saurait voir», pour parler d’une honteuse querelle de prestige entre pilotes et techniciens, qui déborde sur les passagers et leur sécurité, jusqu’à obliger la compagnie à décider dans un premier temps, comme on brandirait une menace, d’arrêter tous ses vols. Une première, chez Tunisair et chez toutes les compagnies du monde, au vu de la cause futile de cette décision.

Une décision qui en dit par ailleurs long sur la qualité du management, interne et externe, pour ne pas citer tout un ministère lequel, il y a quelques mois, gérait lui-même les nominations internes au sein de l’entreprise. Elle en dit long aussi sur la détérioration de l’autorité, qui plus est au sein d’une compagnie aérienne. On imagine aisément alors ce qui se serait passé si le pugilat de ce matin s’était déroulé en plein vol.
Cet épisode malheureux, enfin, donne la preuve que cette compagnie touche le fond, surtout en matière de gestion tout court et aussi en matière de gestion de ses ressources humaines, des ressources où la discipline est pourtant vitale, pas seulement pour la compagnie, mais aussi pour ses passagers et ses partenaires.
Avec ce pugilat entre pilote et techniciens, pour quelques barres dorées de plus sur l’uniforme, la compagnie touche vraiment le fond en matière de qualité de service. Ses clients lui ont déjà passé cette image d’une compagnie qui décolle et atterrit rarement à l’heure. Il lui ont aussi passé l’autre image de la compagnie où on perd facilement ses bagages. Ils lui passeront désormais, difficilement, la nouvelle image d’une compagnie qui ne maîtrise pas ses employés, chez qui le sentiment d’impunité, le laxisme et le laisser-aller obligent toute une direction à baisser les bras et à se déclarer tellement incapable de maîtriser les deux principales composantes de tout vol commercial, jusqu’à décider d’arrêter tous les vols. On aurait bien aimé entendre le ministre qui disait «plus jamais cela» annoncer en même temps des sanctions et non une commission d’enquête. De qui a-t-il peur ? Et s’il a peur de prendre des sanctions, à quoi sert-il ?

Ce pugilat en avion résonnera bientôt, bien qu’on ne l’espère pas, du bruit d’un crash commercial, pour une société qui peine à retrouver ses équilibres financiers, qui peine à trouver en l’Etat le véritable soutien financier qui la remettrait sur pied et qui peine enfin, tiraillée entre les différentes corporations syndicales, à gagner la bataille de la paix sociale, lesquels lui éviteront le crash complet. Surtout que le même ministre du Transport a fini par ouvrir devant Tunisair les portes de l’enfer de l’Open Sky, sans lui avoir d’abord ouvert toutes grandes les portes de la restructuration, financière et sociale, et rétabli parmi ses rangs l’autorité de la direction générale qui est, l’incident du pugilat le confirme ainsi que la molle réaction du ministre, étroitement liée à l’assainissement social de l’entreprise.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 09 mars 2017 la reprise progressive de tous les vols .Et d’affirmer qu’une perturbation au niveau des horaires programmés est à prévoir.

Une série de discussions ont été menées entre les parties syndicalistes concernées par l’affaire de l’échange violent entre un co-pilote et un technicien.

Une série de mesures strictes ont été prises et une enquête a été ouverte, a ajouté la même source.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a ordonné la formation d’une cellule de crise, et ce suite à l’échange de coups de poing entre un technicien et un co-pilote, à bord d’un avion Tunisair dans la matinée de cette journée, indique un communiqué.

Arrivé à l’aéroport Tunis-Carthage, le ministre s’est réuni avec les différentes parties concernées dans le but de prendre les mesures répressives nécessaires contre les responsables des perturbations enregistrées qui ont bloqué les voyageurs.

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