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Tunisair

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Le premier vol long-courrier de Tunisair reliant Tunis à la capitale Guinéenne, Conakry, a atterri lundi 27 mars 2017, à l’aéroport international de Conakry-Gbessia. Par ce vol, en double touchées, bihebdomadaire et qui dure plus de 5 heures sur un A320, la compagnie tunisienne inaugure sa sixième desserte subsaharienne. Sur Conakry, les vols sont programmés tous les lundis et transiteront par Dakar avec départ à 17h10 de Tunis et retour à 00h35 de Conakry. Le second vol, opéré le jeudi, ira directement de Tunis à Conakry mais fera escale à Dakar dans le sens retour. L’Airbus A320 de Tunisair, qui a décollé de l’aéroport Tunis Carthage presqu’à l’heure, a été accueilli à Conakry par le traditionnel salut de jets d’eau à l’arrivée en signe de bienvenue.

Inauguré par Anis Ghedira, le ministre du Transport et chef de la délégation Tunisienne, accompagné par son homologue de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdheri, le vol était aussi commercial puisque payant pour plus de 50 hommes d’affaires et quelques Dakarois. Au retour, le vol avait aussi pris des passagers de Dakar vers Tunis.

Ont aussi pris part à ce vol inaugural des représentants du cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la DG de l’Aviation Civile ainsi que des représentants des ministères du l’Intérieur, des Affaires étrangères, du Transport, du Tourisme (l’ONTT, la FTAV et la FTH), du Commerce (le CEPEX), des agences de voyages, des membres de la CONECT. A noter l’absence de l’Utica que l’Afrique ne semble pas intéresser. Véritables pigeons voyageurs, les députés n’étaient pas du reste. Trois parmi eux représentaient Ennahdha, Nida Tounes et Al Jabha, et dont d’ailleurs on ne voyait pas l’utilité.

Les députés n’ont par exemple pas accompagné les deux ministres lors de leur rencontre avec le chef de l’Etat guinéen. Les deux ministres n’ont d’ailleurs été accompagnés de personne, ni par les représentants de l’ARP, ni par les émissaires des deux organisations représentant les hommes d’affaires. La diplomatie tunisienne, organisatrice des deux rencontres, avait ainsi oublié de jouer son rôle de fer de lance de la diplomatie économique, ce qui s’est retrouvé dans les commentaires de certains hommes d’affaires présents. Certes, l’entrevue avec Alpha Condé a été plutôt l’occasion de «marquer symboliquement l’intérêt de la Nation guinéenne pour cette visite, tenant à recevoir la délégation tunisienne, dès son arrivée pour donner un signal fort de l’importance qu’accorde son pays à cette visite », comme l’a dit le Premier ministre Mamady Youla à Africanmanager. L’entrevue des deux ministres tunisiens avec ce dernier avait pourtant permis, selon nos informations, de débloquer la situation financière d’un important opérateur tunisien dans ce pays africain.

  • «La Gazelle» se déploie en force sur l’Afrique

Ont également fait le déplacement à la capitale guinéenne plus d’une quarantaine d’hommes d’affaires tunisiens, une forte délégation présidée par la TABC (Tunisia-Africa Business Council) de Bassam Loukil. Cette pléiade d’acteurs économiques participe d’ailleurs à une mission de prospection multisectorielle en Guinée et prendra part au Forum économique tuniso-guinéen et aux rencontres B2B organisées à Conakry. Une délégation économique qui n’a ainsi pas pu, comme ce devait être le cas pour de semblables missions, être introduite auprès des plus hautes autorités guinéennes, mais est restée à l’ombre d’une présence ministérielle qui s’était limitée à un rôle politique, à cause peut-être d’une mauvaise organisation de l’ambassade. Il n’empêche qu’en dehors du fil conducteur de Tunisair dans cette visite, la Guinée Conakry était une opportunité. D’abord du fait que c’est un pays en phase de relance économique après s’être sorti de la phase Ebola. «Dans notre approche africaine, nous recherchons en effet soit des pays au départ d’une croissance économique à deux chiffres sur les 5, voire les 10 prochaines années. Ou encore des pays qui ont tout à construire, là où les PME & PMI tunisiennes sans appui financier, ni réel appui de la diplomatie tunisienne, peuvent aller se battre sur un terrain favorable et avec des atouts qui peuvent leur donner accès à des marchés plus ou moins faciles car non encore conquis par les concurrents directs, comme le Maroc, la Turquie et la Chine», dit Bassam Loukil, président du TABC, à Africanmanager. Pour lui, «ils sont actuellement sur un nouveau plan de relance économique, avec beaucoup de financements internationaux à leur disposition et avec des secteurs clés pour cette relance, qui sont exactement les secteurs de compétence de la communauté des hommes d’affaires tunisiens, à savoir le BTP, la santé, l’agriculture, l’industrie mécanique, le numérique et l’enseignement supérieur».

  • Ghdira & Laadhari débloquent la situation financière d’un opérateur à Conakry

Ce qu’il faut remarquer, c’est que cette mission s’est faite en accompagnement des efforts du transporteur officiel tunisien, Tunisair, pour se déployer sur le continent africain, son seul réservoir de croissance pour plus d’un observateur averti.

En effet, quelques mois après le lancement du Tunis-Niamey (Juillet 2016), l’ouverture de Conakry vient confirmer encore une fois la volonté de la Compagnie Nationale d’axer le développement de son réseau sur le Continent Africain. Tunisair annonce par ailleurs qu’elle mettra le cap sur Cotonou (Bénin) via Abidjan avant la fin 2017, et compte vers l’été 2018 relier Tunis à Ndjamena (Tchad) et à Douala (Cameroun). L’ouverture de Libreville (Gabon), quant à elle, est prévue pour l’été 2019.

Outre ces nouvelles destinations, Tunisair annonce pour sa programmation estivale 2017, qu’elle renforcera sa présence sur Abidjan par un vol quotidien et par 6 vols hebdomadaires vers Dakar. Il est aussi prévu l’ouverture en septembre prochain de la ligne Tunis-Khartoum annoncée par le chef du gouvernement lors de son dernier déplacement au Soudan, ainsi qu’une nouvelle ligne Tunis-Cotonou début novembre prochain. Tunisair prévoit déjà, pour assurer tous ces vols, la location de deux avions à partir de l’hiver prochain. Tunisair hésite jusqu’à présent entre un Boeing 737-800 et l’A320.

On constatera cependant l’utilisation par Tunisair de ses deux avions long-courrier, les A330, sur des vols comme ceux de la Omra et le Canada où le fret est aussi important, uniquement et non sur l’Afrique où la compagnie attendrait encore le développement de ses nouvelles dessertes pour pouvoir y placer, de façon rentable, les A330.

 

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Malgré une augmentation de plus de 33 % des entrées enregistrée du 1er janvier jusqu’au 10 mars 2017, les touristes français qui visitent la Tunisie ne sont pas encore au rendez-vous, estime la directrice de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) en France Wahida Jaiet.
Elle affirme dans une déclaration à l’agence TAP, en marge de la 42ème édition du Salon mondial du tourisme (SMT) , que « le booking assuré par les principaux tours opérateurs commercialisant la destination tunisienne est de l’ordre de 49 %  »
Pour elle,  » ces chiffres sont porteurs d’espoir, mais rien n’est encore gagné « , notant que la reprise sera installée dans la durée.
De son coté, Mourad Kallal, professionnel du tourisme estime que  » la reprise affichée aujourd’hui se réalise au niveau des touristes individuels « .
« Nous sommes absents sur le marché du tourisme de groupe  » précise à l’agence TAP, ce participant.
Kallal soulève également, la problématique  » du transport aérien, le manque de moyens et la hausse des tarifs affichés par Tunisair « .
Une dizaine de professionnels de tourisme tunisien représentant notamment les régions de Sousse, Zarziz-Djerba, participent à la 42ème édition du SMT, présentant des tarifs promotionnels sur la destination en dehors des périodes des vacances.
Le stand Tunisie a été aménagé sur 36 mètres offrant aux visiteurs l’occasion de s’informer sur les offres touristiques en Tunisie et sur le savoir-faire des artisans et des artistes tunisiens dans les domaines de la poterie et de la calligraphie.
Une dégustation de la pâtisserie tunisienne a été offerte aux visiteurs intéressés par la destination.
 » Nous essayons de faire porter le message que la Tunisie est une destination autre que le balnéaire « , note la directrice de l’Ontt à Paris. Elle précise qu’une action de promotion de la destination est assurée dans le stand de l’émission  » Arthur autour du monde « , laquelle est diffusée sur la chaîne  » gulli « .
Le SMT, qui se tient du 16 au 19 mars, à Paris, est un rendez-vous annuel réunissant plus de 500 professionnels venant de plusieurs pays du monde. Plus de 130 mille visiteurs se rendent au  » SMT  » pour réserver leurs vacances, selon les organisateurs de ce salon.

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La compagnie de transport aérien Tunisair a annoncé, dans un communiqué rendu public, samedi 18 mars 2017, la reprise de ses vols à partir et vers l’aéroport -Paris-Orly.
Les vols seront comme suit :
Le vol Tu 721 aéroport orly-sud/Tunis : départ 20h20.
Le vol Tu723 aéroport orly sud-Tunis : départ 21h20.
Le vol Tu 635 aéroport orly Djerba : départ 20h20.
En revanche, le vol Tu 719 décollera de l’aéroport Charles de Gaulle vers Tunis à 18h10.
L’aéroport Paris-Orly a été fermé depuis ce matin parce qu’un homme avait attaqué une militaire et qu’il avait été, par la suite, abattu par les forces de sécurité.
Le trafic a repris progressivement depuis l’après-midi  du samedi 18 mars 2017, à l’aéroport Paris-Orly.

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Le vol Tunisair TU 635 en provenance de Paris vers Djerba a atterri à l’aéroport de Tozeur jeudi 16 mars à 16 heures, en urgence, en raison d’une panne technique.

Selon Mosaïque fm, les passagers de ce vol sont restés bloqués durant plusieurs heures sans que la compagnie aérienne nationale ne propose un avion de remplacement pour les transporter à l’aéroport de Djerba, a indiqué Habib Friaa, un passager.

En revanche, une source à l’aéroport de Tozeur a indiqué que l’avion en question décollera vers Djerba dans une demi-heure et que la panne a été réparée.

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Le Président Directeur général Ilyes Mnakbi a assuré jeudi qu’une enquête en parallèle de l’enquête judiciaire, a été ouverte afin de déterminer les responsables, et ce suite à une dispute qui a lieu à bord d’un avion et qui a conduit à la suspension des vols.

Ilyes Mnakbi a déclaré que des décisions « douloureuses » seront prises à l’encontre des responsables.

Le PDG de la Tunisiair a ajouté qu’une collaboration avec des sociétés d’assistance techniques à l’étranger est envisageable, rapporte Shems fm.

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«Il était une fois… une Gazelle. Mais quand la Gazelle se mue en Chèvre, la recherche d’un Bouc émissaire ne suffit plus pour résoudre le problème», commentait un ancien Dg de l’ONTT, Wahid Brahim, sur les réseaux sociaux.
Ce nouvel épisode de la déliquescence d’une entreprise publique, porte-drapeau du pavillon aérien de la Tunisie, est né d’une querelle d’épiciers entre pilotes et techniciens, ces derniers voulant imiter la tenue, plus prestigieuse, des pilotes. Cette querelle date déjà de quelques semaines et avait, au début, occasionné des retards de vols à répétition. Bien qu’issu de l’armée, le nouveau PDG de la compagnie n’aura pas réussi à «cacher ce sein qu’on ne saurait voir», pour parler d’une honteuse querelle de prestige entre pilotes et techniciens, qui déborde sur les passagers et leur sécurité, jusqu’à obliger la compagnie à décider dans un premier temps, comme on brandirait une menace, d’arrêter tous ses vols. Une première, chez Tunisair et chez toutes les compagnies du monde, au vu de la cause futile de cette décision.

Une décision qui en dit par ailleurs long sur la qualité du management, interne et externe, pour ne pas citer tout un ministère lequel, il y a quelques mois, gérait lui-même les nominations internes au sein de l’entreprise. Elle en dit long aussi sur la détérioration de l’autorité, qui plus est au sein d’une compagnie aérienne. On imagine aisément alors ce qui se serait passé si le pugilat de ce matin s’était déroulé en plein vol.
Cet épisode malheureux, enfin, donne la preuve que cette compagnie touche le fond, surtout en matière de gestion tout court et aussi en matière de gestion de ses ressources humaines, des ressources où la discipline est pourtant vitale, pas seulement pour la compagnie, mais aussi pour ses passagers et ses partenaires.
Avec ce pugilat entre pilote et techniciens, pour quelques barres dorées de plus sur l’uniforme, la compagnie touche vraiment le fond en matière de qualité de service. Ses clients lui ont déjà passé cette image d’une compagnie qui décolle et atterrit rarement à l’heure. Il lui ont aussi passé l’autre image de la compagnie où on perd facilement ses bagages. Ils lui passeront désormais, difficilement, la nouvelle image d’une compagnie qui ne maîtrise pas ses employés, chez qui le sentiment d’impunité, le laxisme et le laisser-aller obligent toute une direction à baisser les bras et à se déclarer tellement incapable de maîtriser les deux principales composantes de tout vol commercial, jusqu’à décider d’arrêter tous les vols. On aurait bien aimé entendre le ministre qui disait «plus jamais cela» annoncer en même temps des sanctions et non une commission d’enquête. De qui a-t-il peur ? Et s’il a peur de prendre des sanctions, à quoi sert-il ?

Ce pugilat en avion résonnera bientôt, bien qu’on ne l’espère pas, du bruit d’un crash commercial, pour une société qui peine à retrouver ses équilibres financiers, qui peine à trouver en l’Etat le véritable soutien financier qui la remettrait sur pied et qui peine enfin, tiraillée entre les différentes corporations syndicales, à gagner la bataille de la paix sociale, lesquels lui éviteront le crash complet. Surtout que le même ministre du Transport a fini par ouvrir devant Tunisair les portes de l’enfer de l’Open Sky, sans lui avoir d’abord ouvert toutes grandes les portes de la restructuration, financière et sociale, et rétabli parmi ses rangs l’autorité de la direction générale qui est, l’incident du pugilat le confirme ainsi que la molle réaction du ministre, étroitement liée à l’assainissement social de l’entreprise.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 09 mars 2017 la reprise progressive de tous les vols .Et d’affirmer qu’une perturbation au niveau des horaires programmés est à prévoir.

Une série de discussions ont été menées entre les parties syndicalistes concernées par l’affaire de l’échange violent entre un co-pilote et un technicien.

Une série de mesures strictes ont été prises et une enquête a été ouverte, a ajouté la même source.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a ordonné la formation d’une cellule de crise, et ce suite à l’échange de coups de poing entre un technicien et un co-pilote, à bord d’un avion Tunisair dans la matinée de cette journée, indique un communiqué.

Arrivé à l’aéroport Tunis-Carthage, le ministre s’est réuni avec les différentes parties concernées dans le but de prendre les mesures répressives nécessaires contre les responsables des perturbations enregistrées qui ont bloqué les voyageurs.

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Suite à l’incident d’échanges de violences entre un technicien et un co-pilote, à bord d’un avion Tunis Air dans la matinée du 9 mars 2017, le syndicat des techniciens d’avion menace de hausser le ton et de suspendre tous les vols relevant de Tunisair à l’exception des vols des compagnies aériennes étrangères, rapporte Mosaïque Fm.

Il est à rappeler à ce propos que le vol Tunis Air 716 en direction de Paris , prévu pour ce jeudi, a été reportée, après qu’une altercation et un échange de violence entre l’équipage de l’avion et le staff technique.

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Une source bien informée au sein de la compagnie Tunisair a affirmé vendredi à Africanmanager, que des mouvements de protestations chez les pilotes à l’Aéroport de Tunis Carthage ont eu lieu suite à un différend qui a eu lieu jeudi entre un mécanicien et un pilote. Un commandant n’a pas apprécié qu’ils portent la même tenue. Les pilotes ont dans ce contexte protesté et réclamé des uniformes différentes à celles des mécaniciens, nous a confié la même source.

A noter que quelques retards a été enregistré depuis hier 16 février 2017 à 16h à l’aéroport Tunis Carthage, notamment pour le vol vers Dakar/Bamako.

La compagnie Tunisair a publié ce matin un communiqué pour présenter ses excuses auprès de ses passagers pour les désagréments subis et relatifs aux retards des vols vers Dakar/Bamako.

Tunisair a confirmé que des perturbations pourraient être enregistrées au cours de cette matinée. Tous les efforts sont déployés pour mettre fin à ces perturbations dans les meilleurs délais et minimiser son impact sur sa clientèle, indique le communiqué.

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« Je me permets de vous adresser directement cette doléance pour être sûr que notre voix soit entendue.

Je prends pour exemple les menus incidents de mon dernier vol, TU 397 du 08/01/2017 Tunis-Abidjan, qui donnent une piètre image de la compagnie et vous font regretter d’avoir choisi le pavillon national. Je copie dans ce courriel un directeur de la Banque africaine de développement qui était sur le même vol et qui partage la même frustration. Je copie également un homme d’affaires, sur le même vol, ainsi que d’autres collègues de la BAD, qui pourront infirmer ou confirmer mes dires au besoin.

Les faits incriminés:

  • manque complet d’égards pour les passagers:
    • une des hôtesses, pour signifier une interdiction quelconque (obligation de rester assis, interdiction d’utiliser les toilettes…), s’adressait systématiquement aux passagers sur un ton irrespectueux, sans aucun « sourire » dans la voix, ce qui donnait la fâcheuse impression qu’on était carrément pris à partie par l’hôtesse en question. Excusez-nous Madame d’avoir pensé qu’une hôtesse devait rassurer ses passagers par une voix affable même lorsqu’il s’agit d’être ferme. Les passagers ont d’ailleurs très mal pris les injonctions venant de cette dame, certains refusant catégoriquement d’obtempérer, alors que les mêmes consignes, données sur un ton plus amène, auraient été respectées j’en suis certain;
    • la même hôtesse, vautrée sur les sièges de la rangée 28, répond le plus normalement du monde aux passagers qui demandaient un verre d’eau — toujours sur le même ton cassant — que « la cuisine est derrière, allez-y ». Mais franchement, quel passager peut être assez idiot pour déranger Madame l’hôtesse pendant sa pause syndicale, voyons!;
    • une autre hôtesse, face aux demandes de verres d’eau pendant le vol s’est écriée: « ah, mais moi, je ne peux pas servir tout le monde! ». Mais bien sûr, les passagers n’ont rien compris: c’était au pilote qu’il fallait adresser cette requête, il est plus disponible lui! ;
    • face à la pression sur la seule cabine WC disponible dans la classe éco (la seconde, côté droit de l’appareil étant hors service), le personnel navigant est resté insensible aux cas urgents, refusant de laisser des parents utiliser la cabine WC de la classe business pour soulager de petits enfants;
    • une des hôtesses interdisait, toujours sur le même ton âcre et revêche, aux passagers des dernières rangées d’utiliser un compartiment à bagages réservé à l’usage exclusif d’un des membres de l’équipage, contenant une grande valise (qui aurait normalement dû aller en soute vu sa taille) et un sac à main. Les passagers étaient invités à ranger leurs affaires « devant eux » pour que Mesdames prennent leurs aises et privatisent l’avion;
    • les hôtesses ont intimé — toujours sur le même ton discourtois — à certains passagers ayant choisi de rester debout quelques instants lorsque cela était permis de retourner à leur place sans raison valable comme les turbulences. D’autres compagnies recommandent pourtant à leurs passagers de bouger pendant le vol et de pratiquer quelques exercices pour faciliter la circulation sanguine. Heureusement que Tunisair ne le fait pas, cela obligerait nos chères hôtesses de faire un petit effort pour se frayer un chemin parmi la cohue debout.
  • appareil dégradé:
    • l’appareil utilisé pour le vol avait une cabine WC hors service. Dans ces conditions, n’importe quel chef de cabine aurait décidé d’utiliser les toilettes de la classe affaires comme appoint en cas de nécessité. Ce n’était pas le cas sur ce vol;
    • un compartiment à bagages était également hors service. Du coup, comme un compartiment à bagages était réservé à l’usage exclusif d’une hôtesse, que deux autres étaient réservés aux oreillers et aux plaids, le manque d’espace de rangement commençait à se faire cruellement sentir.
  • retard:
    • le motif donné par les hôtesses pour le décollage tardif de l’avion était l’attente de passagers. Quand est-ce que Tunisair se décidera à ne plus embarquer les passagers retardataires quitte à débarquer leurs valises? Pourquoi imposer une punition collective au lieu de faire assumer leur entière responsabilité aux passagers retardataires? Il s’est avéré que l’un de ces passagers, en transit depuis Beyrouth, dormait comme un bienheureux dans la zone de transit.  Heureusement qu’il a fini par se réveiller; sinon, les otages du vol TU397 auraient pu encore attendre longtemps…

J’espère, Monsieur le Président, que vous saurez prendre les mesures idoines pour que les passages des vols Tunisair n’envisagent plus leurs voyages avec angoisse et puissent désormais choisir le pavillon national avec fierté et la satisfaction d’effectuer un voyage serein, sans agression ni manque d’égards ».

UN AUTRE PASSAGER :

« Lors de ce même vol je me suis fait insulter par un steward pour avoir demandé un peu de thé après son passage en cabine. Le langage fut grossier. Voyageant très fréquemment sur le vol Abidjan-Tunis-Abidjan, la norme est malheureusement ce traitement fort inapproprié du personnel envers les passagers. Ce traitement s’apparente plus à un traitement réservé à du bétail qu’à des êtres humains, oublions le fait que nous sommes des clients qui paient pour un service. Tunisair ne nous fait point pas de faveur mais offre un service contre rétribution monétaire.

J’ose espérer que le PDG prendra des mesures pour redorer le blason de ce vol ».

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Nous venons d’apprendre que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé de nommer Mme Sarra Rjeb, PDG de Tunisiair, à la tête de la SNCFT (Société nationale des chemins de fer tunisiens), en remplacement de Sabiha Derbel, et d’attribuer le poste de PDG de Tunisair à Ilyes Mnakbi, qui était jusque-là le patron de la SONOPROD, une société spécialisée dans l’épandage des pesticides pour l’agriculture…

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L’Assemblée Générale Ordinaire et Extraordinaire relative à l’exercice 2015 du groupe TUNISAIR s’est tenue, aujourd’hui jeudi 29 Décembre 2016 aux Berges du Lac, présidée par Mme Sarra REJEB, Présidente Directrice Générale de la compagnie nationale, en présence des actionnaires et des hauts cadres.
Après avoir exposé les états financiers de TUNISAIR relatifs à l’exercice 2015, Mme Sarra REJEB a interagi avec les actionnaires pour éclaircir certains points portant sur l’état des lieux en 2015 et 2016 ainsi que les perspectives pour l’an 2017 et ce dans  cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques 2020 qui ont pour objectif d’assurer la rentabilité financière tout en respectant les standards de qualité et de sécurité de l’industrie.

Une nette reprise de l’activité en 2016


Mme Sarra Rejeb a annoncé que l’année 2016 s’achève avec une nette reprise de l’activité par rapport à 2015, en enregistrant une hausse de plus de 9% du trafic et de deux points du coefficient de remplissage, démontrant ainsi l’amélioration des performances commerciales de la compagnie.
A l’échelle internationale, l’année 2015 a été marquée par des indicateurs globalement positifs dans l’industrie du transport aérien se traduisant notamment par l’amélioration du trafic (+6,5% par rapport à 2014) et des capacités offertes (+5,9% par rapport à 2014) ainsi que le coefficient de remplissage moyen qui a atteint 79,7% (+0,5 point par rapport à 2014). TUNISAIR n’a pas pu profiter de cette tendance mondiale.
La PDG de TUNISAIR a indiqué que l’année 2015 a été une année difficile, eu égard à un contexte largement défavorable, marqué par un environnement régional et international non propice, notamment les difficultés économiques de notre pays, les attentats terroristes et la situation critique en Libye qui étaient parmi les facteurs principaux causant la régression de l’activité de TUNISAIR. A noter que l’activité Charter, fortement dépendante des flux touristiques, a été la plus affectée, avec une baisse de 63,3 % du nombre de passagers transportés par rapport à 2014.

Réduction du déficit d’exploitation en 2015

Malgré cette contre-performance au niveau de l’activité, TUNISAIR a enregistré des résultats d’exploitation nettement meilleurs qu’en 2014 en réduisant son déficit d’exploitation de 45,6 MS et qui s’est établi à -50,1MD en 2015
Cette amélioration a pu être réalisée grâce, notamment, à la baisse du prix du carburant avions et des effets du programme de compression des charges et d’amélioration des recettes auxiliaires engagé par la compagnie dans le cadre du plan de redressement.
Lors de Cette Assemblée Générale, la PDG TUNISAIR a rappelé les réalisations qui ont marqué l’année 2016 telles que :
–   La reprise de l’activité de Tunisie Catering,
–   Le développement du réseau africain, européen et transatlantique par l’ouverture d’une ligne aérienne vers Niamey et l’augmentation du nombre de fréquences vers ses destinations subsahariennes, la reprise des liaisons vers Moscou et vers Prague, et l’ouverture de la ligne de MONTREAL concrétisée grâce à l’exécution du plan de renouvellement de la flotte et  la réception de deux avions gros porteur A330-200;
–   La vente dernièrement de l’avion A340 et des quatre B737-500 en cours de finalisation qui permettront à la Compagnie d’éliminer les charges considérables liées au stockage de ses machines et de renflouer sa trésorerie ;
–  Le redressement de la tendance de trafic, et de chiffre d’affaires, tout en améliorant le remplissage de ses avions.

2017 une année de perspectives

Cependant, il reste encore une importante marge d’amélioration pour l’an 2017 et les efforts devraient être intensifiés pour accélérer la mise en œuvre du plan de redressement qui consiste à améliorer la productivité, adopter un nouveau mode de gouvernance, améliorer la qualité de service, mieux gérer les filiales, moderniser les outils de gestion, réduire les coûts et améliorer les recettes.

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Le ministère de l’Intérieur a indiqué, dans un communiqué rendu public, sur sa page Facebook officielle, que les unités sécuritaires ont effectué, ce dimanche 25 décembre 2016, à l’aéroport international de Carthage, une perquisition de l’avion de Tunisair vers Barcelone, mais aucun objet suspect n’a été trouvé.

Rappelons qu’une passagère du vol de Tunisair vers Barcelone aurait prétendu avoir l’intention de perpétrer un acte terroriste dans l’avion.

L’avion a par ailleurs décollé normalement de l’aéroport Tunis-Carthage.

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Lors de son audition, hier mardi 20 décembre 2016, par la commission des finances de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la ministre des Finances, Lamia Zribi, a déclaré que la situation économique et financière du pays demeure très difficile et que de grosses pressions continuent de s’exercer sur le budget de l’État.

Lors de cette rencontre consacrée à l’examen du projet de la loi de finances complémentaire 2016, la ministre a fait, en outre, remarquer que les entreprises publiques qui auparavant contribuaient beaucoup dans le budget de l’État deviennent aujourd’hui un fardeau et ce, suite à des difficultés financières énormes. Elle a appelé ainsi à entamer les reformes nécessaires et à s’engager dans la restructuration de ces entreprises là pour éviter le pire, citant le cas de la CPG et du CGT. Ces entreprises, selon elle, pèsent beaucoup dans les dépenses de l’État. À cela s’ajoutent la masse salariale et les dépenses de développement. « Si la situation ne change pas, c’est la crise financière… Il faut, de toute urgence, restructurer ces entreprises et calculer la menace », a-t-elle dit.

La ministre des Finances a par ailleurs indiqué qu’un travail de restructuration regroupant 5 entreprises, comme c’est le cas pour Tunisair ou la Fouledh, est en cours au niveau du gouvernement. 

Revenant sur le projet de la loi de finances complémentaire 2016, objet de son audition hier mardi à l’ARP, la ministre a tenu à préciser que le taux de croissance a reculé pour atteindre des niveaux ne dépassant pas 0,8% en 2015. Et il a fallu procéder à la révision des prévisions de croissance pour toute l’année 2016, de 2,5% à 1,5%. Cette situation difficile résulte de la baisse des prévisions au niveau des ressources de l’État, notamment fiscales. Ce projet vise à fournir les financements nécessaires pour couvrir le déficit budgétaire supplémentaire qui provient d’une part du manque dans les ressources propres de l’État et d’autre part de la satisfaction des besoins supplémentaires de dépenses.

Selon la ministre, au niveau des ressources, l’évolution de la fiscalité a été en déca des prévisions et la hausse n’a été que de l’ordre de 0,1% durant les 10 premiers mois de l’année 2016 contre 11,4% prévu dans la loi de finances initiale. Bien plus, les ressources non fiscales qui ont accusé une baisse de 270 millions de dinars (MD) – durant les 10 premiers mois de 2016 – ont été couverts par des recettes supplémentaires de 869 MD.

Au niveau des dépenses, Lamia Zribi a fait remarquer que les salaires ont évolué de 1600 MD, les dépenses de subvention ont baissé et les dépenses de développement ont évolué de 705MD.

Ainisi, selon la ministre, le déficit budgétaire devrait enregistrer à la fin de 2016 une hausse de 1555 MD (compte non tenu des dons, des cessions et de la confiscation), en raison des changements des hypothèses sur lesquelles se basait le budget de l’État pour l’année 2016, pour atteindre 5219 MD, soit 5,7% du PIB contre 3664 MD, soit 3,9% selon les estimations de la loi de finances initiale. Ce déficit est également expliqué par les difficultés des entreprises publiques. Le gouvernement prévoit la mobilisation des ressources d’emprunt additionnelles d’environ 1219 MD afin de combler ce déficit. Ces ressources proviendront, notamment, des emprunts contractés auprès des marchés extérieur (3970 MD) et intérieur (3843 MD).

Les ressources d’emprunt passeront en 2016 à environ 7813 MD contre 6594 MD prévus dans la loi initiale, ce qui engendrera une augmentation du taux de l’endettement de 8 points pour s’établir aux alentours de 61,8% contre 53,4% dans la loi de finances initiale, compte tenu de la hausse du taux de change du dinar par rapport au dollar, à l’euro et au yen.

Il est à signaler à ce propos que le projet de la loi de finances complémentaire (LFC) 2016 prévoit la révision à la hausse de la valeur du budget de l’État pour toute l’année 2016 à 29 274 MD, y compris les emprunts et les avances sur la trésorerie (125 MD), contre une prévision de 29 250 MD dans la loi de finances initiale pour l’année 2016. Cette hausse est due, essentiellement, à l’augmentation des services de la dette publique (+205 MD), contre une baisse au niveau des dépenses de gestion (-100 MD) et des dépenses de développement (-106 MD).

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-La compagnie nationale « TUNISAIR » a enregistré un résultat déficitaire au titre de l’année 2015, de 71 millions de dinars (MD) contre un gain de 42 MD, une année auparavant, selon l’intermédiaire en Bourse MCP.
La direction générale de la compagnie a respecté sa promesse et son engagement de tenir en 2016, son Assemblée Générale ordinaire (AGO), statuant sur les comptes de l’exercice 2015. A cet effet, la compagnie devrait respecter, à partir de 2017, les délais réglementaires de la tenue de ses Assemblées annuelles.
En outre, la compagnie a reporté à 2020 et 2021, la livraison des avions prévue pour 2017 et 2018, ce qui permettra d’améliorer les ratios financiers de la compagnie durant ces deux exercices. A cela, s’ajoute l’impact positif sur la trésorerie de la compagnie du produit de la vente de l’avion présidentiel A340 de Ben Ali à la compagnie Turkish Airlines pour un montant de 73 millions d’euros (181 millions de dinars).

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Tunisair a annoncé, dans un communiqué publié, samedi soir, que les vols TU790/TU791, initialement programmés pour le 17 décembre courant, à partir de l’aéroport Tunis Carthage, vers l’aéroport de Londres Heathrow, ont été reportés pour ce dimanche et ce en raison des conditions météorologiques défavorables ( manque de visibilité et brouillard ).
Les passagers des vols question seront transportés sur le vol TU 3520\3521 comme suit :
Aller TU 3520: Départ de Tunis à 12h25 \ Arrivée à Londres à 14h30 .
Retour TU 3521: Départ de Londres à 15H00 et arrivée à Tunis à 19H00 .
Par ailleurs, les vols réguliers TU790/ 791 à destination et en provenance de Londres du 18 décembre 2016 seront maintenus et seront opérés selon les horaires normaux.

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L’A 340, l’ancien avion de Tunisair qui était mis à la disposition de l’ancien président tunisien, Zine El Abidine Ben Ali, a été vendu et les 181 MDT ont été déjà encaissés par la compagnie sur son compte bancaire dans l’une des plus importantes banques publiques de la place. L’affaire a été conclue, tard le samedi dernier, après que le nouvel acheteur, ait officiellement reçu le certificat de radiation de la flotte tunisienne et que Sabena Technics ait même effacé les couleurs distinctives de l’ancien avion présidentiel. Officiellement, Tunisair est contractuellement tenue de ne pas dévoiler le nom d l’acheteur. Officieusement, différentes agences de presse, ont cité la compagnie turque Turkish Airlines, qui n’a jusqu’ici pas démenti l’information.

Nous apprenons par ailleurs, que l’A 430 ne faisait pas parti des objets confisqués suite à la chute du régime de Ben Ali. Il a été, selon la PDG de Tunisair Sarra Rjeb, enregistré sous un numéro débutant par les mots «T.S », sur le registre de l’aviation civile tunisienne, un registre qui est fonctionnellement géré par la direction générale de l’aviation civile, mais physiquement détenu par l’OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports).

Sarra Rjeb a par ailleurs affirmé à Africanmanager, que l’opération de vente n’est passée par aucun intermédiaire, ni tunisien, ni étranger. L’acheteur (Officieusement Turkish Airlines pour le mettre à la disposition du chef de l’Etat turc, car sa remise en l’état pour une exploitation commerciale lui coûterait presque la même chose) a désigné lui-même un mandataire qui a négocié en son nom. Et c’est donc l’acheteur qui aurait payé la commission, s’il y en a une. La PDG de Tunisair, nous a affirmé que, la décision avait été auparavant prise, par la commission chargée de cette vente, de ne donner aucune commission à quiconque.

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L’avion présidentiel A340, « acquis en 2009″, vient d’être vendu à une compagnie aérienne étrangère pour 181 millions de dinars (MD), a annoncé dimanche, la compagnie nationale Tunisair, dans un communiqué.
 » Le prix de vente dépasse de loin la valeur de cet avion sur le marché international et sa vente permettra à la compagnie de se débarrasser des charges élevées de son stationnement à Bordeaux en France depuis 2011  »  » a ajouté Tunisair, sans donner davantage de précisions sur l’identité de l’acheteur.
Pour la compagnie nationale, le coût d’acquisition de l’avion s’est élevé à 250 millions de dinars, y compris les dépenses d’aménagement alors qu’une source de la Commission Nationale d’Investigation sur la Corruption et la Malversation (dite « commission Abdelfattah Amor ») créée en 2011, affirme à l’Agnce TAP, que ces coûts s’élèvent à 400 MD (soit l’équivalent de 250 millions d’euros à cet époque), soulignant que  » la différence perdue (220 MD) est à la charge du contribuable « .
La même source s’interroge sur les raisons qui ont motivé la poursuite des travaux d’aménagement de l’appareil en 2012 alors que la décision de les arrêter avait été prise dès 2011, notant que  » l’appareil n’est pas inscrit dans les actifs de la compagnie « .
L’A340, commandé en 2009 , a été décoré par Louis Vuitton, selon des sites d’information.

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Sarra Rejeb, PDG de TUNISAIR vient d’être nommée, membre du comité exécutif de l’Association des Transporteurs Aériens Francophones (ATAF), et ce pour un mandat de 3 ans, a annoncé la compagnie aérienne nationale, dimanche dans un communiqué.
Ce comité présidé par le Président du conseil d’administration d’AIR BURKINA, Sanoh, compte parmi ses membres le 1er Vice-Président d’Air France, Frédéric GAGEY, le PDG d’Air Algerie, Med Salah BOULTIF, le Président du Directoire d’Air Corsica, Philippe DANDRIEUX, le Président du groupe Go Fast, Arezki IDJEROUIDENE et le DG d’Air Madagascar, Haja RAELISON.
Rappelons que l’ATAF, qui a tenu sa 123 ème Assemblée Générale, à Tunis du 21 au 23 Octobre 2016, suite à l’invitation de la compagnie Nationale, est une association de transporteurs aériens francophones, prônant le dialogue, l’échange d’information et de technologies entre les grands acteurs économiques du transport aérien et des secteurs connexes. Elle se place sur l’échiquier du transport aérien mondial en tant qu’organisation régionale francophone aux côtés de l’IATA, de regroupements régionaux tels que AEA, AFRAA et AACO.
Il est à également à souligner que REJEB représente déjà Tunisair au comité exécutif de l’Association Régionale des Transporteurs Aériens Africains (AFRAA).
Pour le transporteur national, » ces représentativités au sein des Associations régionales sont des acquis très importants, vu qu’elles traduisent la confiance des instances régionales et internationales en Tunisair et en son potentiel. Elles permettent, en outre, d’entretenir des relations avec les compagnies aériennes membres, de faciliter les échanges de savoir faire et les accords de partenariat ».

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