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Selon des données dévoilées lundi 6 février 2017 par le journal allemand Die Welet, 116 demandeurs d’asile tunisiens ont été expulsés en 2016, contre 17 en 2015.

S’agissant des autres pays du Maghreb, 119 Marocains ont été renvoyés en 2016 contre 61 en 2015

Pour les Algériens, 169 personnes ont été expulsées en 2016 contre 57 en 2015

La même source ajoute que 1515 demandeurs d’asile tunisiens devaient quitter le sol allemand en 2016 contre 3784 pour les Algériens et 3736 pour les Marocains

Ces expulsions ont été accélérées notamment après l’appel de la chancelière allemande Angela Merkel à reconduire chez eux rapidement les demandeurs d’asile déboutés, a précisé la même source.

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La chancelière allemande Angela Merkel, a affirmé que l’attaque terroriste de la place Breitscheid à Berlin en décembre dernier « nous pousse à agir plus rapidement, à agir correctement et à ne pas nous limiter à des annonces mais aussi montrer où nous en sommes. »

Prenant la parole lundi lors de la réunion annuelle de l’association allemande de la fonction publique, et évoquant le déploiement policier à la veille du Nouvel An, elle a affirmé que les forces de sécurité ont agi « correctement. » Les activités de la police, ce jour-là, ont englobé des contrôles de sécurité ciblés sur des personnes d’origine nord-africaine. Il y avait également des rapports que la police a désigné des groupes d’hommes sous l’acronyme [péjoratif] de «Nafris, » déclenchant un débat sur le profilage racial en Allemagne.

La chancelière a également évoqué l’élaboration d’un consensus entre les partis politiques à Berlin sur des «solutions communes» pour classer l’Algérie, le Maroc et la Tunisie comme pays sûrs , afin de permettre aux autorités allemandes de renvoyer les réfugiés vers leurs pays d’origine.

Les services officiels auraient pu prendre rapidement une décision s’ils étaient au courant que le demandeur d’asile venait d’un pays sûr ou d’un pays dangereux, a-t-elle ajouté. Merkel s’est prononcée pour des rapatriements plus rapides, tout en affirmant qu’il est important qu’un accord avec les pays d’origine soit négocié « dans le respect ».

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Lors d’une séance d’audition organisée par la commission de la sécurité et de la défense à l’ARP, le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a confirmé que le nombre des Tunisiens revenant des zones de conflits est de 800, dont 137 sont soumis à une assignation à résidence. Toujours dans le même ordre d’idée, le ministre a assuré que le système juridique tunisien est complet et capable de traiter ce dossier. Le ministre a dans ce cadre déclaré que la situation actuelle est maitrisée et ne pose pas de problème.

Pour rappel, la perspective d’un retour en Tunisie de milliers de jihadistes ne finit pas d’animer le débat sur la scène politique et de faire couler beaucoup d’encre. Depuis les révélations du ministre de l’Intérieur quant au retour de 800 Tunisiens des zones de tension, les réactions des partis se sont enchainées et les propositions
se sont multipliées.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a déclaré aujourd’hui que les terroristes dans les zones de tension sont au nombre de 2929.
Lors de son intervention à l’occasion de la tenue de la séance d’audition par la commission de la sécurité et défense à l’ARP, Majdoub a indiqué que la moitié des terroristes se trouvent en Syrie, alors que 500 sont en Libye et le reste est dispersé.
Le ministre s’est dans ce cadre montré attaché à ces chiffres, précisant qu’il s’agit de statistiques précises. « Plusieurs parties et médias évoquent certes des chiffres affolants comme 5000 ou encore 8000, mais notre département possède des chiffres plus précis », a indiqué le ministre. Et d’ajouter : « Le nombre des terroristes dans les zones de tension évoqué par notre département est global et fait toujours l’objet d’actualisation ».

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Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, a déclaré ce mardi 3 janvier que 800 Tunisiens dont 30 femmes sont revenus des zones de conflit.
Il a précisé lors d’une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » que les revenants sont répartis sur les 24 gouvernorats, et que la majorité d’entre eux résident dans le Grand Tunis.
Le ministre a ajouté que ces extrémistes sont âgés entre 25 et 50 ans.
S’agissant des éléments dangereux, Hédi Majdoub a fait savoir que leur nombre ne dépasse pas les 300.

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90% des Tunisiens font partie de la classe moyenne et pauvre, a constaté Chakib Bani, rapporteur de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) lors de son passage, ce mardi, 13 décembre 2016, sur Express fm.

Le député a, dans le même cadre, indiqué que ces deux classes sont caractérisées par un salaire net n’excédant pas 1900 dinars par mois et elles vivent une situation difficile à cause de la chute du pouvoir d’achat et la hausse des prix

Sur un autre plan, Chakib Bani a ajouté que la loi des finances de 2017 va instaurer la justice fiscale
entre tous les secteurs et entre les employés et les professions libérales.

Pour rappel, le Projet de la loi de finances 2017 a été adopté, samedi 10 Décembre 2016 suite à un vote qui a donné le résultat suivant :
-Vote POUR : 122 voix
-Vote CONTRE : 48 voix
-Abstentions : 2 voix.

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Selon des rapports sécuritaires étrangers cités, ce mardi 22 novembre 2016 , par le journal  de langue arabe « Al Chourouk », plus de mille terroristes de nationalité tunisienne ont été abattus, depuis l’année 2012, dans les zones de conflits à savoir : l’Irak, la Libye et la Syrie.

Il est à rappeler par ailleurs, que selon des données récemment publiées par l’institut de sécurité américain « The Soufan Group »,  la Tunisie compte entre 6 000 et 7 000 terroristes recrutés par des groupes extrémistes, essentiellement par « Daech » en Syrie.

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Le Conservateur de la propriété foncière, Jamel Ayari a déclaré qu’on n’a pas créé un nouveau droit en faveur de nos frères libyens. Il s’agit d’une application pure et simple de la loi existante depuis des années.

Il a par ailleurs indiqué que le droit des Libyens à la propriété n’engendrera pas une flambée des prix de l’immobilier, surtout que certains standings de propriété ne sont pas accessibles à tout le monde et que la politique nationale de l’habitat et de l’aménagement du territoire est dirigée vers la classe moyenne. Interview :

Le dernier mémorandum publié le 31 octobre 2016 donnant le droit aux Libyens d’avoir des titres fonciers sans autorisation du maire continue de faire couler beaucoup d’encre. Pouvez-vous nous donner des éclaircissements par rapport à cette question ?

Ce n’est pas une décision nouvelle. On n’a pas créé un nouveau droit en faveur de nos frères libyens. Il s’agit d’une application pure et simple de la loi existante depuis des années

En effet, une convention d’établissement date de 1961 et elle a été par la suite ratifiée par une loi numéro 1 de 1962 et notre actuelle Constitution stipule que les traités internationaux dument ratifiés priment sur les lois internes en Tunisie

En effet, la loi interne ou plus précisément le décret beylical de 4 juin 1957 institue la fameuse autorisation du gouverneur, sauf pour les Libyens, les Mauritaniens, les Nigériens, Algériens ou encore les Marocains car cinq conventions d’établissement ont été signées avec leurs pays           permettant d’avoir les mêmes droits que les Tunisiens, comme s’ils sont dans leurs pays d’origine (le droit à la vente, l’achat d’un bien).

Les tribunaux ont depuis des années tranché et de manière continue en faveur de la primauté de la convention d’établissement sur l’autorisation du gouverneur.

Donc, ces ressortissants en vertu de ce traité ne fournissent pas d’autorisation du gouverneur lorsqu’ils achètent des biens immobiliers en Tunisie, tout en spécifiant qu’on a une exception au niveau des terres agricoles. Ces terres, selon la loi 1964, ne peuvent être acquises ou devenir la propriété d’un étranger même en vertu de la convention d’établissement.

Et alors ?

Avec le mouvement de masse des Libyens qui a eu lieu en 2011, le ministère des Finances a cessé d’enregistrer et de percevoir les droits d’enregistrement sur les contrats d’achat des biens immobiliers.

Cette décision a été pratiquée pendant cinq ans, et donc la conservation de la propriété foncière ne pouvait pas inscrire ces droits de propriété tant que les contrats ne sont pas enregistrés à la recette des finances.

Les recours qui ont été introduits contre les décisions du conservateur de la propriété foncière auprès du tribunal immobilier n’ont pas abouti et ils ont par conséquent été tous déboutés étant donné que le tribunal lui-même ne peut pas accepter l’inscription sur le registre du contrat non enregistré à la recette.

A partir d’octobre de 2014, il y a eu une décision du tribunal administratif qui a imposé au ministère des Finances d’enregistrer ces contrats.

L’argument qu’on a présenté pendant cinq ans selon lequel les contrats ne sont pas enregistrés ne tient plus la route.

Le constat est fait selon lequel des milliers de Libyens ont bien acquis des biens immobiliers en Tunisie.

Avez-vous des estimations chiffrées sur le nombre de Libyens ayant acquis des biens immobiliers en Tunisie durant cette période ?

J’avance un chiffre, mais avec méfiance car il ne s’agit pas des chiffres de la conservation ou bien des contrats traités par nous-même.

Selon les estimations, entre 200 mille et 270 mille ventes ont été réalisées entre 2011 et 2015. Et encore, on a des demandes de la part de Libyens désirant acquérir des biens immobiliers en Tunisie.

Comment faire pour débloquer la situation ?

Si on laisse ces contrats hors registre, on fera certainement face dans quelques mois ou encore des années à l’épineux problème du gel des titres fonciers. Or, cela n’apportera rien non seulement pour les Tunisiens, mais aussi pour nos voisins libyens.

Il fallait donc prévoir cette hypothèse et c’est pour cette raison que le conservateur de la propriété foncière a récemment signé une note interne en appelant les directeurs régionaux de la conservation à accepter l’inscription des contrats enregistrés de nos frères libyens sans demander l’autorisation du gouverneur.

Les droits d’enregistrement sont à 6% dont 5% destinés à la caisse de l’Etat et 1% consacré aux droits de la conservation foncière. Dans pareille condition, comment légalement et moralement peut-on percevoir le droit d’un service sans le rendre ?

Avez-vous élaboré une étude fixant les critères des étrangers pour l’achat d’un bien immobilier et pour éviter les risques liés principalement au blanchiment d’argent ?

Il faut préciser que cet argent est importé par les voisins qui sont déjà en Tunisie, ce n’est pas un blanchiment.

On parle de blanchiment si on a de l’argent sale qui va être importé hors de nos frontières dans nos banques pour le blanchir. Or, ce n’est pas le cas, surtout qu’on a des masses d’argent qui sont entrées en Tunisie de la part d’un grand nombre de Libyens qui ont acheté des biens immobiliers, mais aussi des fonds de commerce en lançant plusieurs sociétés et ce, dans le cadre légal.

La question qui se pose à ce niveau : pourquoi ce même Libyen est capable d’acheter un fonds de commerce qui coute des milliards de dinars alors qu’il est exclu de la propriété immobilière ?

Donc, s’il y a lieu de poser des conditions, c’est le rôle du législateur et non plus du conservateur de la propriété foncière, sachant que le décret beylical du 4 juin 1957 a fait l’objet d’une déformation et il n’a jamais été élaboré dans un sens sécuritaire ou stratégique. Il a été élaboré pour prévenir les cas de spéculation qui peuvent faire de fluctuations ou de hausses infondées des prix de l’immobilier en Tunisie. La preuve : le décret beylical du 4 juin 1957 était applicable aux Tunisiens jusqu’à septembre 67 afin de réguler notre marché et faire face aux flux irréels de l’immobilier en Tunisie qui a connu une crise profonde au niveau de l’habitat auparavant.

Cette décision continue de faire polémique, surtout qu’un grand nombre de Tunisiens craignent une montée en flèche des prix de l’immobilier ?

Les portes ont été clauses pour six ans et les prix sont-ils révisés à la baisse ? Je ne pense pas.

Cette décision n’apportera pas une nouvelle demande sur le marché de l’immobilier qui se régule automatiquement en se basant sur l’offre et la demande, d’autant plus que certains standings de propriété ne sont pas accessibles à tout le monde et que la politique nationale de l’habitat et de l’aménagement du territoire est dirigée vers la classe moyenne.

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Ce n’est sans doute pas une surprise. Les Tunisiens, dans leur majorité, appellent de leurs vœux l’élection de Hillary Clinton à la Maison blanche, le 8 novembre prochain. Ils sont 76% à souhaiter qu’elle batte son le républicain Donald Trump et 65% à voir une haute opinion de la candidate démocrate, selon les résultats d’un sondage réalisé par l’organisation Arab Center, basée à Washington. En cela, ils sont logés à la même enseigne et même davantage des sondés dans 8 pays arabes de premier plan interrogés par l’Arab Center et dont une moyenne de 66% se sont prononcés pour Hillary Clinton sur un échantillon de 400 adultes pour chaque pays. Il s’agit de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Egypte, de l’Irak, du Koweït, du Maroc, de la Palestine et de l’Arabie Saoudite.

Pourquoi portent-ils si massivement dans leur cœur la candidate républicaine ? Hillary Clinton qui était secrétaire d’Etat pendant la Révolution de janvier 2011, est venue en Tunisie pour apporter son soutien à la transition démocratique dans le pays. Elle est regardée comme « quelqu’un qui a été réellement l’artisan de quelques changements démocratiques positifs », a expliqué Imad Harb, professeur adjoint à l’Université de Georgetown à Washington.

Le sondage de l’Arab Center a révélé que 60 pour cent des Arabes ont suivi la course présidentielle américaine régulièrement ou occasionnellement, avec 56 pour cent ayant des opinions positives de Clinton et 60 pour cent ayant des opinions négatives de Trump. Seulement 11% des interrogés ont déclaré préférer le républicain Trump.

« Les États-Unis suscitent beaucoup d’attention au Moyen-Orient, et dans une année d’élection présidentielle, les gens s’y intéressent beaucoup plus », a souligné Imad Harb.

Le sondage demandait aux répondants s’ils pensaient que l’élection américaine aurait un impact sur la politique étrangère américaine en général et sur la politique américaine dans le monde arabe, en particulier. Trente-cinq pour cent ont dit qu’ils pensent qu’il y aura des changements dans la politique étrangère américaine et 33 pour cent ont dit la même chose sur la politique américaine dans le monde arabe.

Concernant la politique américaine envers la région, 55 pour cent estiment que Clinton aura l’impact le plus positif, contre seulement 14 pour cent qui pensent que la politique de Trump le sera.

L’enquête visait à mesurer les attentes des citoyens arabes s’agissant des présidentielles américaines à travers une série de questions portant sur le monde arabe, la transition démocratique et la stabilité régionale.

Quarante-trois pour cent pensent qu’une victoire de Clinton accroitra le soutien à la démocratie dans les pays arabes, tandis que 51 pour cent ont dit qu’elle contribuera quelque peu ou beaucoup à l’accroissement de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Quarante-sept pour cent de tous les répondants au sondage ont déclaré que l’accès de Trump à la Maison blanche n’est pas de nature à contribuer non plus à la consolidation de la démocratie ou de la sécurité dans la région, tandis que 39 pour cent ont dit qu’il conduirait à une augmentation du racisme anti-arabe et de l’islamophobie partout dans le monde.

Il a été demandé aux sondés de se prononcer sur les questions sur lesquelles le prochain président des États-Unis devrait se concentrer dans l’élaboration des politiques envers le monde arabe. Vingt-six pour cent ont affirmé que les États-Unis « ne devraient pas intervenir dans les affaires intérieures des pays arabes » – un pourcentage plus élevé que pour toute autre question – alors que 25 pour cent ont indiqué que la lutte contre Daech devrait être la priorité du prochain chef de l’Administration américaine pour la région.

« Ceci est très significatif et reflète le sentiment général dans le monde arabe», a déclaré Khalil Jahshan, directeur exécutif du Centre Arabe au sujet de l’appel à la non-ingérence US dans les affaires arabes. «Laissez-nous tranquilles» était le message, a-t-il dit, précisant que les résultats de l’enquête sont représentatifs de l’opinion publique dans les 22 pays à prédominance arabe dans le monde.

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22 Tunisiens dont une femme sont portés disparus en Libye, a déclaré le président de l’Association de l’amitié tuniso-libyenne, Mustapha Abdelkebir.
Dans une déclaration au quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mardi 4 octobre 2016, il a ajouté que quelque 200 ressortissants tunisiens sont incarcérés dans les prisions libyennes suite à des erreurs judiciaires.
L’activiste a par ailleurs imputé la responsabilité au gouvernement dont notamment le ministère des Affaires étrangères, mettant en garde contre l’évolution de cette situation.

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600 Tunisiens ont acheté des faux contrats de travail à l’étranger en 2015, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce samedi 24 septembre 2014.
S’appuyant sur les chiffres du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la même source a ajouté que l’achat de ces contrats a été effectué à travers des entreprises non autorisées et qui sont également installées à Tunis et dans plusieurs régions de Sahel (Mahdia, Monastir et Sousse).

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public ce jeudi 22 septembre 2016 que les unités de la Garde maritime à Sfax ont intercepté une embarcation au large de Kerkennah, avec à bord 72 personnes dont un étranger qui tentaient d’émigrer clandestinement vers l’Italie.

Tous les candidats à l’émigration ont été arrêtés et livrés aux unités de la Garde nationale de Sfax pour poursuivre les investigations, indique le même communiqué.

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L’organisation terroriste Daech a, à maintes reprises, publié des clips de propagande dans lesquels on voit des enfants âgés de cinq à 10 ans en uniforme, qui se tiennent au garde-à-vous et font des exercices militaires. Ils apprennent à décapiter des « individus mécréants » et doivent également être prêts au combat. Des experts en sécurité tunisiens ont affirmé que ces mineurs ont subi un lavage de cerveau idéologique de la part de leurs familles ou bien ils ont été manipulés par des terroristes via les réseaux sociaux.

Selon des sources bien informées citées ce mercredi 8 septembre 2016 par le quotidien Al Chourouk, 100 terroristes tunisiens âgés entre 20 et 30 ans, dont une dizaine d’écoliers originaires de la délégation de Remada, relevant du gouvernorat de Tataouine, avaient rejoint l’organisation « Daech ». Ils avaient abandonné leurs écoles pour combattre avec les djihadistes dans la ville de Syrte, en Libye.

D’après la même source, ladite région est connue par la prolifération du terrorisme, essentiellement depuis 2013 et les groupes djihadistes avaient donné aux familles des sommes d’argent oscillant entre 5 mille et 7 mille dinars pour que leurs enfants rejoignent l’EI à Syrte

On rappelle qu’il y a un an, une douzaine de familles de Remada, petite ville située à l’extrême sud tunisien, à la frontière de la Libye, avaient annoncé la disparition de leurs enfants: 36 jeunes âgés entre 16 et 35 ans, dont une femme. Selon le ministère de l’Intérieur, ces derniers étaient partis à Syrte et appartiennent tous à des courants religieux extrémistes. De même, d’autres jeunes de cette même ville avaient franchi en février dernier illicitement les frontières pour rejoindre Daech à Syrte.

300 Tunisiens tués dans des bombardements aériens à Syrte!

A signaler que les Etats-Unis avaient annoncé, le 1er août 2016, le lancement de frappes aériennes sur la ville de Syrte visant des zones contrôlées par les groupes terroristes. Ces bombardements viennent soutenir une offensive lancée en mai par les forces d’une coalition du gouvernement de Faïez Sarraj.

Entre 200 et 300 terroristes de nationalité tunisienne ont été récemment abattus dans la ville en question. Quelques autres dizaines de daechiens tunisiens ont été détenus dans les prisons libyennes et n’ont pas été rapatriés vers la Tunisie, a récemment déclaré le spécialiste tunisien des affaires libyennes Ghazi Moalla, à Africanmanager.

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Au moins 30 dirigeants tunisiens apparentant à Daech dont 8 originaires de Remada (Tataouine), ont été abattus dans la ville de syrte en Libye, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce vendredi 2 septembre 2016, citant une source sécuritaire bien informée.

On rappelle que 33 jeunes de la localité de Remada relevant du gouvernorat de Tataouine ont mystérieusement disparu depuis le 7 juillet 2015.

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Alors que l’Union européenne cherche des solutions à la crise de migration, un programme incitant au retour des  migrants en Tunisie affiche un taux de réussite étonnant, constate la télévision publique allemande Deutsche Welle (DW) à la faveur d’un reportage auprès de migrants tunisiens de retour à Zarzis. Elle souligne que l’un d’eux travaillait, il n’y a pas si longtemps, pas moins de 13 heures par jour dans une usine de la région parisienne, tout en étant payé sous la table comme un immigrant illégal. Dans un premier temps, les longues heures et la solitude semblaient mieux que l’alternative: tenir le coup face  à la tourmente post-révolution qui accable sa Tunisie natale.

Mais, pendant les vacances passées chez lui dans cette ville portuaire baignée de soleil, il a décidé d’y  rester.  » C’était difficile en France, » déclare ce quinquagénaire père de trois enfants, « et mes enfants me manquaient beaucoup. »

Aujourd’hui, il est de retour à son ancienne occupation, conduire un taxi de longue distance de Zarzis à la capitale Tunis, à 550 kilomètres au nord. Au lieu de louer un véhicule, comme il le faisait auparavant, il est maintenant le fier propriétaire d’un minibus à rayures rouges et blanches, grâce à un programme pour les migrants de retour, financé  par le gouvernement français.

Lancé en 2009, le programme  offre une formation aux étudiants et aux travailleurs qui acceptent de revenir dans leur pays d’origine. Certains reçoivent un capital de démarrage pour lancer de petites entreprises, d’autres suivent des stages dans des entreprises tunisiennes.

« Il est difficile de convaincre les Tunisiens qui sont partis pour étudier ou travailler de revenir», reconnaît  Stéphane Darmas, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration en Tunisie, qui gère le programme. « Voilà pourquoi nous avons des programmes différents pour les encourager à développer les entreprises dont le pays  a besoin. »

L’initiative française souligne de plus en plus les efforts de l’Union européenne pour trouver des solutions à une crise migratoire qui a amené plus  d’un quart de million de personnes sur ses côtes cette année, en plus de l’afflux massif de 2015. L’hostilité envers les étrangers est également en croissance, en partie alimentée par les attaques récentes en Allemagne et en France. L’auteur de l’attentat perpétré par le terroriste à l’aide d’un camion en juillet dernier à  Nice, par exemple, était un migrant tunisien.

Gestion de la migration

Au-delà d’un accord  UE-Turquie sur la migration conclu plus tôt cette année, les Etats membres  tentent à titre individuel de limiter la migration selon leurs  propres conditions. L’Allemagne, qui a accueilli plus d’un million de demandeurs d’asile l’année dernière, a déclaré « pays sûrs »  plusieurs Etats d’ Afrique du Nord, dont la Tunisie, pour rendre plus facile l’expulsion de  ceux qui viennent illégalement. L’UE a également mis en place un «cadre de partenariat» qui offre aux pays de la ligne de front de l’exode de nouvelles incitations pour mieux contrôler leurs frontières.

«Le cadre de ces accords fait la part belle à la gestion de la migration en incitant les pays à coopérer en matière de gestion de leurs propres frontières, et aussi à accepter  leurs propres ressortissants ou ceux  de pays tiers qui ont immigré dans les pays de  l’UE », indique  l’analyste Susan Fratzke de l’Institut des politiques migratoires, une organisation à but non lucratif basée à Washington, spécialisée dans les questions de migration.

Des milliers de Tunisiens ont quitté leur pays dans la foulée  du printemps arabe à la recherche d’opportunités de travail en Europe.

Alors qu’environ 10 pour cent des Tunisiens vivent à l’étranger, principalement en France, ce petit pays d’Afrique du Nord ne représente pas le plus grand casse-tête pour l’Europe. Pourtant, il peut être révélateur de ce qui adviendra par la suite. Pour ceux qui rentrent chez eux – en fin de compte très peu, disent les experts – ou ceux qui ne sont jamais partis, les perspectives sont sombres.

Il y a cinq ans,  des milliers de Tunisiens sont partis, au lendemain de la Révolution, sur des embarcations de fortune à partir de villes comme Zarzis, en profitant du laxisme du  contrôle sur les frontières  pour tenter leur chance en Europe. Aujourd’hui, la situation du pays est peut-être encore plus précaire. La hausse de l’insécurité, et les attaques terroristes, ont dissuadé les touristes et les investisseurs étrangers de venir dans le pays.

Dans les régions les plus pauvres, notamment du Sud où se trouve Zarzis, un quart ou plus des jeunes sont sans emploi. Le pourcentage est encore plus élevé concernant les diplômés de l’enseignement supérieur. Plus tôt cette année, les manifestations liées au chômage et au  manque d’opportunités économiques s’étaient répandues comme une traînée de poudre à travers le pays.

Pas de solution miracle

« Tout est bloqué en Tunisie», selon un ancien professeur de géologie, maîtrisard depuis 2004, mais qui est maintenant à la recherche d’un emploi. «Le chômage est un vrai problème, surtout pour ceux d’entre nous qui sont diplômés. » Mais, Le programme français de formation qui entre dans le cadre de la coopération tuniso-française en matière de migration offre une lueur d’espoir.

« Nous pouvons dire que c’est un succès», affirme  Fayçal Dchicha, président de ADDCI, une ONG tunisienne en charge de l’initiative à Medenine. Presque toutes les entreprises en démarrage fonctionnement toujours,  grâce à la philosophie pratique qui les inspire, explique-t-il.

«Les jeunes ne sont pas seulement à la recherche d’un soutien financier, mais aussi d’un soutien moral et de supervision», ajoute-t-il. Il  affirme que le projet a été un succès, mais davantage doit être fait pour aider les jeunes Tunisiens. Pourtant, il est le premier à admettre le projet n’est pas la solution miracle. Moins de 500 personnes ont obtenu leur diplôme à ce jour.

« Je pense que vous avez besoin d’un grand projet de développement qui offre plus de chances pour les jeunes ici», dit-il, citant les  opportunités inexploitées dans le développement du secteur de l’énergie solaire et de l’agriculture biologique.

L’analyste des politiques de migration Fratzke convient qu’une stratégie plus large est nécessaire si les causes profondes de la migration doivent être traitées à la racine. Mais ce n’est peut-être pas le moment de s’y attaquer.

«Pour l’heure, les Européens  veulent des résultats immédiats», dit-elle. « Lorsque vous êtes à la recherche de projets d’infrastructure et de développement à grande échelle, les résultats sont tout sauf à court terme. »

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

« Le terrorisme, qui prône la culture de la mort, ne fait pas peur au peuple tunisien imprégné de la culture de la vie », a affirmé jeudi Houssine Abassi, Secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT).
Abbassi s’exprimait lors d’une manifestation, à Béja, organisée par l’entreprise « Kromberg & Schubert » (société allemande spécialisée dans le câblage automobile) à l’occasion de la journée du savoir et de la rentrée scolaire.
« L’éducation est une priorité absolue à l’heure actuelle, étant donné qu’elle constitue l’une des principales armes pour combattre le terrorisme », a déclaré Abbassi, soulignant que la lutte contre le terrorisme est la responsabilité de tous les Tunisiens.
Il a, par ailleurs, indiqué que la société Kromberg & Schubert est l’exemple type de l’entreprise qui a réussi à se distinguer sur le plan technologique et à instaurer un dialogue social et un climat sain, ce qui a favorisé sa stabilité et sa pérennité et permis d’adresser un message positif aux investisseurs locaux et étrangers.
Au cours de cette manifestation, des prix, des lots de cadeaux, des tablettes numériques et des fournitures scolaires ont été remis à 124 élèves, enfants des employés de l’entreprise qui compte 3600 salariés.

Des milliers de personnes ont assisté mardi à Fernana, dans le gouvernorat de Jendouba, aux funérailles des deux martyrs de l’armée nationale, le soldat ADL Montasser Boulahmi (23 ans) et le caporal Moetez Khemissi (21) qui ont été inhumés respectivement dans le cimetière Zaaroura de la localité de Argoub Rihane et le cimetière Khedheiria de la localité de Ain Baya.
Les deux soldats ont été tués lundi au Mont Semmama, gouvernorat de Kasserine, dans une embuscade tendue par un groupe terroriste sur une route à proximité du mont.
Ibrahim Boulahmi, père du marty Montasser, et Sebti Khamissi, père du martyr Moetez, se sont déclarés fiers de voir leurs fils tomber en martyrs et disposés à se sacrifier pour la patrie pour lutter contre toutes les formes du terrorisme qui menace l’avenir du pays. Ils ont appelé le gouvernement à leur « prêter main forte et à les aider à atténuer la pauvreté qu’is vivent depuis des années ».
Le ministre des affaires sociales, Mohamed Trabelsi, qui a présenté ses condoléances aux parents des deux martyrs, a indiqué à cet égard à l’agence TAP que l’examen des lois garantissant les droits des martyrs de l’armée et des forces de sécurité sera en tête de l’ordre du jour du premier conseil ministériel qui sera présidé mercredi par le nouveau chef du gouvernement Youssef Chahed.
« La Tunisie s’opposera fermement au terrorisme et la présence de milliers de Tunisiens pour accompagner les deux martyrs à leurs dernières demeures ainsi que leur soutien aux forces armées et de la sécurité attestent que le terrorisme n’a pas de place en Tunisie et que la solidarité citoyenne et l’appui populaire aux forces des deux institutions sont la clé de la victoire contre le terrorisme qui vise à porter atteint à la sécurité du pays et aux Tunisiens », a souligné le ministre.

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Le chef des services de renseignement libyen, Moustapha Nouh, a confirmé qu’une grande majorité des daechiens qui combattent les forces de l’armée libyenne dans la ville de Syrte sont des étrangers, notamment des Tunisiens, des groupes appartenant à Boko Haram, des Maliens et même des terroristes venant de différents pays arabes.

Dans une récente interview accordée à l’agence turque  « Andalou », il a affirmé que les affrontements entre les forces de l’armée libyenne et les groupes terroristes sont très violents  et très compliqués , étant donné que les combats sont menés dans des zones très peuplées. Et d’ajouter que la guerre contre les terroristes continue et que les jours les plus sombres des daechiens tunisiens sont devant nous.

Il a, sur un autre volet, révélé que le gouvernement d’union nationale entretient de très bonnes relations avec la Tunisie sur tous les plans et qu’après les événements de Ben Guerdane, la coopération sécuritaire entre les deux pays s’est intensifiée, avec pour objectif de lutter contre les groupes terroristes.

Les daechiens se sont éparpillés et la Tunisie est menacée

« La situation sécuritaire est très préoccupante en Libye, surtout à Syrte. Les terroristes se sont dispersés dans la nature, jusqu’au niveau des frontières tuniso-algériennes. Les Etats-Unis œuvrent à les débusquer partout en Libye et essayent de convaincre le monde arabe que la situation sécuritaire dans le pays se dégrade, et qu’il est urgent de mener une  intervention américaine. « Nous sommes confrontés à une vraie menace et nous sommes concernés directement par ce qui se passe en Libye. Le gouvernement de Youssef Chahed devrait trouver des solutions rapides et pertinentes car nous sommes menacés », a déclaré pour sa part le spécialiste des affaires tuniso-libyennes Mustapha Abdel Kabir sur sa page officielle facebook.

« Entre 200 et 300 terroristes de nationalité tunisienne ont été récemment abattus dans la ville de Syrte, en Libye. Quelque autres dizaines de daechiens tunisiens sont détenus dans les prisons libyennes », a récemment déclaré à Africanmanager le spécialiste tunisien des affaires libyennes Ghazi Moalla.

On rappelle, également, que forces de la coalition autour du gouvernement de Faïez Sarraj ont lancé des frappes aériennes sur la ville de Syrte, visant des zones contrôlées par les groupes terroristes.

Les sérieux revers subis par l’organisation terroriste Daech à Syrte obligent les combattants survivants à chercher refuge dans d’autres pays, lorsque cela est possible. La Tunisie semble être, selon des experts, la première destination, à la faveur des cafouillages sécuritaires et du laisser-aller qui a prévalu à un certain moment…

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Deux médecins tunisiens venus à Gaza pour apporter des aides médicales aux blessés palestiniens ont été tués lors d’un violent raid israélien qui

Le porte parole de la cellule d’opérations des forces Alboniane Almarsous en Libye, Mohamed Ghasri, a déclaré lors de son passage ce mardi 2 août sur les ondes de Mosaïque Fm que deux Tunisiens appartenant à l’organisation terroriste Daech ont été tués au cours des bombardements américains sur la ville de Sirt. Deux Egyptiens et un autre individus ont été tués lors de ces bombardements.

Mohamed Ghasri a par ailleurs ajouté que les forces américaines ont effectués près de sept raids visant les membres de l’organisation terroriste sur demande du Chef du Gouvernement d’unité nationale Faïez Sarraj.

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 Le conseil de l'Instance nationale de lutte contre la corruption a tenu

Le montant global des pots-de-vin versés par les Tunisiens s’est élevé à 450 milliards en 2013, d’après une récente étude réalisée par l’Association Tunisienne des Contrôleurs Publics (ATCP).
Selon cette étude, 27% des Tunisiens ont donné des pots-de-vin, sachant que 60% de ces faits se produisent dans le Grand Tunis.
Dans le même ordre d’idée, 43% des Tunisiens considèrent que la corruption facilite leurs affaires.

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