La Tunisie ne sera pas à l’abri de la hausse des prix des carburants qui va agir sur le taux d’inflation et le taux d’intérêt. De même, le système des prix doit être revu en Tunisie pour pouvoir diminuer le coût de subvention. D’ailleurs, c’est ce que recommande le Fonds monétaire international (FMI), a déclaré l’économiste Fathi Nouris sur Express fm.
« Du moment que le baril de Brent a dépassé les 110 dollars, on ne peut pas s’attendre à ce que l’Etat tunisien revoie en baisse ou maintienne inchangés les prix des carburants », a-t-il dit.
Ila expliqué que les prix des carburants ne peuvent être fixés ni par le palais de Carthage, ni la Kasbah, ni l’Elysée, ni la Maison Blanche. Ces prix sont soumis au marché international et le cours de l’offre et de la demande, outre le facteur géopolitique.
Étant un pays importateur des énergies aux prix internationaux, la Tunisie importe 68% de ses besoins en carburant de l’étranger.








