Bijouteries et ateliers fermés ce 7 mars, pour moult revendications

Bijouteries et ateliers fermés ce 7 mars, pour moult revendications

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Les bijouteries et les ateliers de bijoux seront fermés le jeudi 7 mars 2019, et leurs propriétaires observeront le jour même à 10 heures du matin un sit-in, devant le palais du gouvernement à la Kasbah et le ministère des Finances pour protester contre le retard accusé par le gouvernement dans l’adoption du projet de loi relatif aux métaux précieux.
Cette décision intervient en marge de la réunion des présidents des chambres nationales et régionales des fabricants et commerçants de bijoux, selon un communiqué de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), publié mercredi.

Selon la même source, le ministère des Finances n’a pas organisé également de réunions sur les problèmes urgents et vitaux du secteur de la bijouterie et des métaux précieux avec les professionnels du secteur.
Toutefois, les participants à ladite réunion ont exprimé leur disposition à négocier. Ils réclament l’accélération de l’examen du projet de loi commun aux deux chambres nationales, déposé auprès du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, le 26 février 2018, soulignant la nécessité de faire participer les professionnels du secteur avant sa soumission (projet) au conseil ministériel.

Les bijoutiers revendiquent également le gel de l’article 6 de la loi numéro 17 de l’année 2005, relatif au registre de comptabilité matière, de se contenter du contrôle de la source des produits et leur carat sur place et de permettre aux propriétaires du poinçon de maître et des propriétaires des ouvrages destinés à la casse et les commerçants de se déplacer entre les gouvernorats avec leur or aux usines ou pour la vente et l’achat.

Les professionnels exigent aussi de pouvoir disposer d’un montant de pas moins de 50 mille dinars dans leurs boutiques ou de se déplacer avec ce montant dans les souks au lieu de 5000 dinars, vu les exigences de la profession et la hausse du prix de l’or.
Ils appellent, aussi, à augmenter le montant des opérations qui doivent êtres signalées à la Commission Tunisienne des Analyses Financières (CTAF), de 15 mille dinars à 50 mille dinars, ou plus.

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